Gazette de Sorel, 2 mars 1858, mardi 2 mars 1858
JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.G.I.Bàrtue, Rédàcteur-en-Chef.J VOL.I.NOUVELLES D’EUKOPE.ARRIVEE DE L'ANGLO-SAXON.Portland, 23 février 1858.h* 1 Anglo-Saxon de Liverpool est ar-Tivé à 5 heures4P.M.à Portland, avec 71 passagers.11 a ôté retenu pendant douze heures au Cap Race par la glace.L'America était arrivé à Liverpool le 9 à 9 heures A.M.Les nonvelles ne sont que la confirmation de celles apportées par le dernier vapeur.En Angleterre on s’occupait de la question des réfugiés.La demande du gouvernement français a été reçue par des discours très sarcastiques à la ChamHro de» Cuimnuncs.on cite entr’autres celui de M.Roebuck.Cependant la demande de lord Palmerston de soumettre un bill pour a-mender la loi relative aux conspirations, a été accordée par 299 contre 99.La banque de France a réduit le taux de l’escompte à 4.J pour cent.Des difficultés sc sont élevées entre le gouvernement français et la confédération suisse au sujet des réfugiés.La Suisse n’est pas disposée & Tes limiter à l’intérieur.De nouveaux commissariats de police ont été institués en France pour surveiller les frontières.Le Morning Post dit qu’un des principaux auteurs de l’attentat contre Louis Napoléon est un Anglais, nommé Thomas Allpso, ancien membre du Stock exchange.Lo Grand Tronc.Nous reproduisons aujourd’hui la fin de l’article dont nous avons commencée la publication dans notre dernier numéro.Nos lecteurs remarqueront que cette partie, pour renfermer de très bonnes considérations, est néanmoins saturée d’une teinte un peu forte d’opposition.Aussi, nous devons dire que si les prévisions de l’auteur devaient se réaliser, relativement a un nouvel aide à la Compagnie du Grand Tronc, ce serait à désespérer pour toujours de la moralité de nos homines publics, si l’on sc remet en mémoire les promesses [que ministres et ministériels nous ont faites quant à cela.“ La société des Indes et celle de la Baie d’Hudson sont des société particulières qui, si elle s’établissaient aujourd’hui en Canada ne pourraient guère avoir l’influence que le Grand Tronc exerce sur le gouvernement et pour le gouvernement, dont il cU un des ressorts contre les volontés et les intérêts populaires.On condamne, cependant, l’autorité despotique de ces compagnies qui retient les peuples sur lesquels elles commandent dans l’abrutissement, la misère et la stagnation.Un ministre nouveau, M.S., dans son adresse à scs électeurs s’est per-Jttfâi de leur dire nciivcmcnt ou malicieusement qu’il désirait obtenir un acte de l’Angleterre pour diminuer la puissance de la compagnie de la Baie jd’Hudson et pour nous permettre de coloniser ce vaste pays.Nous savons bien que la compagnie de la Raie d’Hudson n’a aucune raison d’exister selon le droit naturel, le droit des gens et le droit national, et que le plus tôt elle disparaîtra lo mieux ça sera pour réparer le mal qu’elle a lait, (U produire le bien qu’elle a empêche.Mais si M.S.à cru que l’administration dont il fait partie voudrait ou pourrait procurer aux Canadiens des avantages à coloniser la Baie d’Hudson, lorsqu’elle ne peut pas ou ne veut pas coloniser le Bas-Canada à 15 lieues de Montréal, à quelques milles de St.Ilyacintc, il a certainement plus de bonhomie que nous lui en aurions snp posé.Si (ce qui 0*1 plus probable), il n’a touché ce sujet que pour faire preuve do diplomatie cl montrer son zèle pour le bien du pays, il l’a fait au mépris de ce qu’il doit au bon sens de scs compatriotes.Il y a, de sa part, légèreté ou malice, pour ne pas tout dire, à les croire assez sots pour regarder comme un bienfait du gouvernement de leur obtenir la liberté de s’établira la Baie d’Hudson, et de les engager d’y aller plutôt que de se dériver vers les Etats-Unis, lorsqu’il seront obligés d’émigrer faute de pouvoir trouver dans leur patrie le salaire du travail qui les ferait y vivre contents.Nous avons peine à croire qu’un homme sérieux ait voulu faire une question d’intérêt social d’une proposition qui a si peu d’actualité, tel qu’il Pu énoncée.Quoiqu’il eu soit de ces conséquences qui, d’ailleurs, sont communes à nos ministres, ce qu’il nous dévoilent de leurs pensées nous prouve qu’il reconnaissent en principe qu'il est contraire a la science politique d’ap-pnycr le monopole de telles sociétés et de leur donner place dans les conseils cl les décrets des étals.Mais en pratique (comme il s’agit de sociétés éloignées qu’on n’a aucun motif de mélanger), on contredit ses principes et son langage en se prêtant de toute manière à donner au Grand Tronc le pouvoir de faire gouverner la pi avinée selon ses vues particulières.Contradiction qui signifie que nos administrateurs ont pris la détermination de toujours sacrifier les intérêts généraux, pour satisfaire plus tôt leur ambition.Nous reprenons notre pensée.Ceux qui n’or.t pas l’intention de donner le change à l'opinion publique et qui savent un peu l’histoire du développement, et du mouvement de l’industrie moderne, ne font aucun doute que les travaux du Pont Victoria seraient aussi avancés, sinon davantage, alors même que nous nous serions montrés plus avares de nos prêts, ou plutôt de j nos dons â cette compagnie.Et nous aurions les resources qui nous manquent pour des améliorations plus pressantes.Maintenant qu’on y prenne garde ! Le Grand Tronc a détourné annuellement de leur application légitime quelques milliers de louis de l'argent que nous lui avons prodigué, pour le prodiguer à son tour, en largesses plus ou 1 moins licites, en faveur de ceux qui, ! avec quelque talent, sc font les parti-I sans de sa- cause.du 2 mars 1858.FEUILLETON mm — UN JOUR A LONDRES.C’est à Paris que l’envie nous avait pris d’y aller, “ Allez-y, nous dit notre compagnon de voyage, pour moi je ne vous suivrai pas ; je m’arrangerais assez des Anglais, mais je n’aime pas l’Angleterre, nous nous retrouverons à Boulogne.” Arrivés à Boulogne, nous nous crûmes déjà en Angleterre.II n’y avait que des hôtels anglais, des domestiques anglais, on n’y parlait qu’anglais, on n’y prenait que du thé.Aimez-vous le thé ?Si vous êtes Anglais, ce n’est pas à vous que s’adresse ma question ; si vous êtes Français, ce n’est point à vous non plus : les Français aiment tout ; mais, vont feriez bien de détester cette abominable tisane, si vous êtes Prussien, Autrichien, Saxon, Wurtcm-bergeois, Bavarois ou Badois, Allemaud enfin, c’est-à-dire si vous savez ce que vaut le bon vin du Rhin.Le jour de notre départ, c’était un samedi, nous descendîmes pour déjeûner, avant de nous embarquer, dans la salle commune de notre hôtel.Tout en déjeûnant, Walter sc prit à regretter Taris.—Pour un étranger, disait-il, il n’y a • qu’une ville, et cette ville, c’est Paris.La | vie y a quelque chose de si ouvert, de si vi-! sible, de si public, que partout, et même dans ¦ la rue, on peutsc croire chez soi.D’ailleurs, I les boulevards, les passagers, les théâtres, les Chaps-Elysées, et le bois, et les files de voitures, et ce million d'babitans toujours en l’air, et la foule sur les trottoirs, et les marchands en plein vent, et le bruit des rues, et les journaux, et les boutiques flamboyantes, et le Palais-Royal, et les Tuileries, et la co.lonne, nous ne trouverons cela nulle part» pas même à Londres.-~c: SOREL, MARDI MATIN, 2 MARS 185S.[Aidé tau un Comité du Colla boh atouri.No.30.Nonobstant les protestations de M.Rose et de plusieurs ministres, nonobstant l’opinion de beaucoup de ministériels et de l’opposition entière, nous craignons fort que l’intention du gouvernement ne soit encore de lui concéder ce cju’il II n'ctait pas inciue nécessaire des deux hommes qu’il vient d’appeler au cabinet pour légitimer ces craintes.Nos gouvernants nous ont enseigné à n’avoir aucune confiance dans leur promesses et nous uvons raison de croire que ministres et ministériels qui sc sont lait élire à force d’argent, se sont promis de ne pas faire le sacrifice de semblables dépenses, mais qu’ils s’intéresseront à ce que le Grand Tronc obtienne encore de nos chambres un nouvel emprunt : les procureurs et directeurs de la compagnie, pour voir continuer et augmenter leurs émoluments, par manière de compensation, les autres moyennant quelque bonus capable de les rembourser de leurs pertes d’clection.(l) Mais nous disons de suite ce que le pays tout entier dirait plus tard d’une majorité du parlement qui serait capable de sanctionner une telle mesure,—celte majorité se serait lais-sée’gngner par des influences indues à sacrifier les intérêts du pays.Et il nous faudrait chasser les vendeurs du temple afin d’empêcher qu’ils ne saccagent et démolissent notre édifices social pour élever sur ses ruines le luxe et la pompe de leurs fortunes privées.Lo jriamî serpent «1c mer.Ce monstre problématique revient encore sur l’eau ainsi qu’il résulte du rapport suivant publié dans le Times de Londres, d’après un extrait d’un journal météorologique tenu pour la chambre de commerce.u A bord du c Castilian,” samedi 12 décembre, à dix milles de l’extrémité nord-est de Ste.-Hélène, le cap au nord-ouest.” “ A six heures et demie de l’après-midi, par un temps couvert et une lorte brise, le navire filant douze milles à l’heure, les officiers et moi-rnê-me lions tenions à la poupe sous le vent, regardant du côté de Pile, lorsque nous fûmes surpris de voir un énorme animal marin qui élevait sa tête au-dessus de Peau, à vingt mètres du navire.11 disparut soudain pendant une demi-minute, et reparut bientôt de la même façon, nous montrant distinctement son cou cl sa tête, à dix ou douze pieds au-dessus de Peau.Sa tête avait la forme d’une longue bouée d’un diamètre que j’évalue, a 7 ou S pieds dans sa plus grande largeur, avec une sorte de rouleau ou poche de peau détendu qui l'entourait à deux pieds du sommet.(I) 11 est bruit dans le public que la compagnie de la Baie d’Hudson a fait quelque part des bons respectables a l’occasion de la vente que le gouvernement lui a faite de 50,000 arpents de terre moyennant £50, bien comptés.Dans ce cas nous aurons deux compagnies étrangères pour contrôler nos affaires et diriger les actes administratifs do MM.Cartier, Rose I et autres amis du peuple.4* _ Presiden».primer mon ferme espoir que nous aurons des —Ma foi, monsieur, répondit le preuves suffisantes pour assurer les avantages prévenu, comme je n’avais que la vê-promis par l’achèvement de ses travaux et je rite à vous dire, je n’en ai pas pris, ne doute pas que la communauté entière ne UNE PUNITION CHINOISE.Nous lisons dans le Morning Chronicle :— “ Un régiment chinois tout entier, qui avait abandonné un fort impossible à conserver, à été condamné à futurs du pays Vous trouverez, je crois que porter les habits de femme pendant l’on a usé de l’économie convenable dans la cinq ans.” dé|)cnîe de.fonds confiés an gouvernement pas si tnal, pour des Chinois, exécutif et qu’une inspection effective sur les comptes publics a été maintenue par le bureau d’audition.J’ai à vous demander, durant cette session, h»« subsides qui seront requis pour le service public.Honorables messieurs et messieurs, Une correspondance au sujet delà compagnie et du territoire de la Baie d’Hudson, vous sera communiquée, ausri réponse à votre adresse présentée à .S cicuse Majesté au sujet du siège du j nemeut.8ur le premier de ces sujets, vous aurez à considérer les propositions faites par le secrétaire d'état de 8a Majesté pou» li»s colonies de la part de la compagnie, et quelle serait la portée de ces proposition sur les droits du Canada.Des documents vous seront aussi soumis, montrant clairement les mesures prises par le gouvernement provincial pour affirmer et conserver ces intérêts et ccs droits.Je vous laisse maintenant à l’accomplissement de vos devoirs respectifs.Les membres de l’assemblée législative retournèrent alors à leur chambre, et Son Excellence quitta la salle du conseil.-1 sscm bUe Législal i ce.—A u ssi tô t (pie l’orateur eut reoris le fauteuil, le discours de Son Excellence fut lu en anglais et en français.Le proe.-gén.MacDonald présenta un bill pour pourvoir à l’administration du serment d’oflice aux personnes nommées pour être juges de paix.Le proe.-gén.M acDonnkl fit motion que le discours de Son Excellence lut pris en considération lundi prochain, ce qui lut adopté.Après quelques affaires de routine, la chambre s’ajourna.SOUVENIR DE GUILLAUME TELL.Deux des premiers tireurs au pistolet des Etats-Unis viennent du conclure un des plus singuliers paris qui aient jamais été laits.M.Travis s’engage à percer, en trois coups, trois oranges placées sur la tête et dans les mains d’un jeune gars de bonne volonté.L’enjeu, de $1,000, a été tenu par M.Samuel A.Sydam.M.Travis sera coud dé ré comme ayant perdu : 1 ° s’il ne trouve pas de Jeune-Amérique disposé à lui servir de cible ; 2 ° s’il manque une des trois orange.*» ; 3 ° si ses balles touchent en quoi que ce soit le trop confiant gamin qui se sera ex-poaw json habilité.L épreuve «toit, avoir lieu le 15 juin a tard, ous soiihaitoii.> t>onno chance à àl.Travis—et surtout au porte-oranges.dans toutes les directions.L’arrivée de sir Colin Campbell et l’évacuation de la Résidence mirent fin, le 25 novembre, à cette pénible et dangereuse situation.“ Nous venons d’évacuer Lucknow, écrit un autre officier qui accompagnait sir Colin Campbell, et nous paitons pour Cawiq.:e.Les femmes ont dû quitter lu Résidence, et je suis allé les voir sortir, m’attendant à leur trouver l’iispec-t la plus misérable.Tout au centraire, elle» étaient en grande tenue et en gants blancs, et j’eus honte à mon tour de mon sale costume, ayant couché plu-* sieurs nuits sur 1a terre.” Nous citerons enfin une lettre de Delhi qui nous paraît donner une idée exacte de ces immenses convois qui accompagnent les petites armées de l’Inde : “Nous allons envoyer à Cawnpore un convoi réuni ici, et par le commissariat de Mserut, 100 éléphants, 2,000 chameaux et 20,000 bœufs.Celte belle collection d’animaux aura environ 10,000 conducteurs indigènes.Quant à l’escoite militaire, nous ne pouvons fournir qu’un régiment européen fort réduit en nombre, un escadron deçàbiniers, un détuchement d’artillerie^ cheval et quelque sikhe.C’est une chose curieuse et qui nous fait honneur, que, sans aucun secours de lu me tropole, nous ayons m.n seulement pris Delhi, mais envoyé déjà 2,000 hommes au commandant en chef, et nous nous disposons à lui en envoyer encore 2,000.Celte lettre indique assez que l’armée du Bengale résistait seule A Delhi, h que le pays environnant, qui a nourri l’année anglais «.u Nous empruntons à VAnnuaire di- commencement de l’insurrection, est plomaliquc de l'empire français le ta- uussi calme que pendant le si» ge de bleau suivant, où les souverains de Delhi.La conquête de l’Onde, où l’Europe, aux titres d’empereur et de plus de 50,000 hommes paraissent dans l’ordre de leur ûtre en arme», n’en est pas moins une Une grande étendue de territoire, dans différentes parties de la province a été arpentée en vue d’une occupation immédiate.L’expérience a montré que l’ouverture de routes à travers les forêts a beaucoup facilité la colonisation des terres incultes.En faisant ces routes, d’après un système à la fois large et uniforme, on a toute raison d’attendre les meilleurs résultats de l’aide accordée par la mairie de la Cite’ de Montreal.L’élection d’un maire pour la cité de Montréal ne s’est terminée que sa-tnedi après-midi, et a donné lieu à une contestation très chaude.La lutte a été entre MM.Rodicr et Day et le résultat a donné une majorité de 800 voix à M.Rodier.Le télégraphe fonctionnant mal hier toute la journée, nous n’avons pu nous procurer l’état des votes de samedi, et nous tenons la nouvelle du triomphe de M.Rodier d’une personne arrive-.* de Montréal ici dimanche soir.Ci suit l’état des votes pour chacun des jours Je la semaine, samedi excepté : roi, sont rangés dai fige au 1er janvier 185S; Le roi de Wurtemberg, 7G.Le roi des Belges, 67 ans.Le Pape, 65 ans.Le roi de Prusse, 62 ans.Le roi de Suède.58 ans.Le roi de Saxe, 57.L’empereur des Français 49 ans Le roi de Danemark, 49 ans.Le roi des Deux-Sieilcs, 47 uns.Le roi de Bavière, 46 ans.Le roi de Grèce, 32 ans.Le roi des Pays-Bas, 40 ans.L’empereur de Russie, 39 ans.La reine de la Grande-Bretagne, 38 a.Le roi de Hanovre, 38 ans.Le roi de Sardaigne, 37 ans.L’empereur de Turquie, 34 uns.L’empereur d’Autriche, 27 ans.La reine d’Espagne, 27 ans.Le roi de Portugal, 20 ans.tâche laborieuse.4 1 .1 Députés présents.121 Total, 130 Ouverture du Sixiemo Parlement.DISCOURS DU TRÔNE.7’oronto, 26 février.Aujourd’hui, à 3 heures, Son Excellence s’est rendue à la Chambre du Conseil Législatif.Les membres du Conseil étant assemblés, il a plu à Son Excellence de requérir la présence de l’Assemblée Législative, et cette Chambre étant présente, il a plu à Son Excellence d’ouvrir la Première Session du 6ème Parlement de la province du Canada, par le Discours du Trône suivant :— Honorables Messieurs du Conseil Législatif Messieurs de /’ Assemblée Législati ve, Je suis heureux de vous rencontrer comme les représentants du peuple canadien à cette première session d’un nouveau Parlement.La question des j êchcries dans les deux sections de la province, mérite votre attention et je crois que l’on peut les régler de façon à ce qu’elles deviennent une source de grands revenus.Dans le Bas-Canada, les changements législatifs opérés dans le système judiciaire ont été appliqués.J’ai confiance que la nouvelle loi de judicature aura pour résultat de rendre l’administration de la justice plus facile et de terminer plu» promptement les poursuites civiles.Je vous félicite des succès continus obtenus par la ligne des vapeurs canadiens.Ils ont déjà place sur un bon pied notre intercourse avec l’Europe.Je considère avec j plaisir rétablissement d’une ligne transatlantique hebdomadaire pendant l’été.Je vous recommande de prêter attention à la valeur croissante du commerce des lacs du Canada.Notre commerce avec i et les États de l’Ouest promet d’être impor-nant pour les sections haute et basse de la province.Pendant la vacance, une correspondance Lundi Mardi Mercredi 1073 Jeudi Vendredi Total.Mépris «1e Cour.M.Sydney Bellinghan, M.P.P., à été condamné par le juge Badgelcy à £10 d’amende où à l’emprisonnement faute de paiement, pour s’ètre Le télégraphe Transatlantique.La compagnie du télégraphe transatlantique a convoqué un meeting général de ses actionnaires pour le 18 février, et a publié en avance le rapport complet de sa station.11 y est proposé de réaliser de nouveau, au moyen d’une émission supplémentaire d’actions de £20 (§100) pour pourvoir à la dé pense de 700 milles de câble en voie de fabrication, et aux éventuu.ilés du dernier moment.Le document annonce que, par suite d’une clause additionnelle à la constitution originaire de !u société, la direction u obtenu les pouvoirs nécessaires pour l’élection de directeurs honoraires en Amérique.En conséquence, elle sc propose de présenter comme tels à la nomination du meeting de février, les personnes suivantes.Aux Eiat-(7nis :—Hon.E.M.Ar-de S.M.B.à New-uste Belmont ;— Peter Marche's de New-York.25 février, 1858.Les ventes de la fleur ont été 5000 quarts ; la superfine des Etats est cotée I chisbald, consul à $4,30 et à $4,35 ; l’extra vaut $4,50 York ;— Angus à $4,60.La fleur Canadienne vaut Cooper Francis G.Corbin; — $4,30 à $4,40 pour la superfine, et Wilson G.Hunt A.Low $4,50 à $5,50 pour l’extru* | Matthew Morgan ;— Walts Herman.Nouvelles des Indes.Le Daily News a publié un inté- Au Canada : — Hon.Geo.E.Cartier ;— Hon.John Ross ;— Hon.John Young.Dans le New Brunswick ;— Hon servi d’expressions insultantes contre châles de Cachemire, des ornements le juge dans un protêt adressé à ce précieux, dont nul ne se soucie, redonner relativement à sa conduite et à la décision qu’il a donné dans la contestation tcuil.ressaut journal du second siège cle j0hn Kobcrlson.Lucknow, après 1 entrée du général lg rapport se termine par un hom Havelock dans la Residence.Le eu- mage rendu à M.Cyrus W.Fild, dont pitame Spurgin, qui y était arrivé hcs importants services sont rappelés avec lui, a écrit jour par jour cette sc- el Joués comme ils le méritent, conde période du siège.“Au lieu d’apporter quelques secours à la gar-, nison, dit-il, nous sommes aussi cm- Mise a lean du leviathan, barrasses qu’elle, et coupés de Cawn- Le géant des mers flotte enfin, pore.” Il vit tomber à ses côtés le gé- Tout avait été préparé pour que néral Neill, atteint d’une balle à la l’opération se terminât le 30 janvier ; tête.“ “ Figurez-vous, dit-il encore, des de l’élection d’Argen- La population-française, suivant le dernier récenscment (1856), se compose d’individus du sexe masculin, 17,7.44,964 dont 9,972,-232 garçons, 6,686,223 hommes mariés et a été échangée entre le gouvernement impé- \ 836,509veufs.La plus belle partie de l’espèce pandus partout, mêlés aux cadavres des cipayes, des chameaux et des chevaux, et on nous oblige de nettoyer tout cela, caries natifs, avec leur a-borninable castes, ne veulent toucher à rien.Toutes les femmes vivent dans de petits trous, Mme*** a six pieds carrés pour elle, sa servante et son enfant, et toutes s’attend» nt à sauter en l’air, car les rébelles nous minent M.Brunei et tous les ingénieurs sous scs ordres étaient restés en permanence dans les chantiers.Les pompes avaient été disposées pour enlever les 2,500 tonneaux d’eau versées dans les compartiments afin d’allourdir le bâtiment.Les quatre allèges étaient en bonne situation ; les câbles, frappés à l’avant et a l’arrière du “ Leviathan” pour lui imprimer la direction voulue.Malheureusement la journée s’est mal présentée; Les vents se sont élevés du sud-ouest, c’est-à-dire précisément contre le flanc du navire, et avec C’était encore moins poli, car c’était faux.Diable ! dit 'Walter.Nous nous dirigeâmes alors, suivant les •ote de notre petite Anglaise, vers les parcs pour voir défiler les équipages.Nous trouvâmes des arbres, mais d’équipages, point ! .Des arbres sont toujours bons à voir : nous ¦regardâmes les arbres.Après qui nous rentrâmes dans les rues pour voir si les boutiques •’ouvraient pas, et Walter écrivit dans ses notes: “ En Angleterre, il y a desmonumens mais on ne les voit pas, des boutiques, mais on les tiens fermés.—Révons-nous ?disait-il.r —Les rêves, ne sont pas si Iougs ! s’écria Walter impatienté.~-Bab ! lui dis-je, on a rêvé pis ; un rêve •*• pas de règle.* Le Dante a dit qu’il ne s’était réveillé qu’à trente-trois ans, “ au milieu du chemin de la vie ” jusque-là tout n’ayant été pour lui qu’un songe, et Voltaire raconte qu’il a rêvé le deuxième chant de la Hcuriade.Cependant la soirée s’avançait En désespoir de cause, nous nous dirigeâ- mes vers le théâtre de Drnry-Lanc.—Allons au parterre me (lit Walter ; nous y verrons de plus près les mœurs populaires.Et nous nous mîmes bravement à la queue.11 n’y avait encore personne.Walter dit : Après avoir fait queue pendant une heure ou deux, Walter trouva que c’était un peu long.Personne ne venait.Je montai sur une borne pour voir si je ne découvrirais rien.—Soeur Anne, me dit Walter, ne vois-tu rien venir î —Rien, lui dis-je.• Et comme il n’y avait pas apparence d’ouverture, Jean écrivit sur ses tablettes : “ A Londres, il y a des théâtres, mais on n’y joue pas.” Nous primes alors le parti de retourner à l’hôtel, toujours en lisant notre guide.Pour m’occuper je demandai un journal.On m’apporta un journal delà veille ! Il n’y en avait pas d’autre.—Ecris, dis-je à Walter : u En Angleterre, les journaux ne paraissent que la veille.Nous n’avions rien vu ; aussi nous étions fort las ! *' —Retournons à Boulogne, inc dit Walter nous donnerons des nouvelles de Londres à notre petite voisine de table d’hôte, et nous y trouverons notre ami, qui savait bien ce qu’il faisait en refusant de nous accompagner.Le bâteau a vapeur partait le lendemain à cinq heures du matin : nous refîmes nos paquets, nous prîmes du thé.Et nous nous embarquâmes.Nous arrivâmes à Boulogne et nous reprîmes du thé.Notre jolie Anglaise de l’a van t-vcillc était là ; elle psennit du thé comme nous.—Eh bien ! nous dit-elle triomphalement, que dites-vous de Londres ?Walter Jean alors lui communiqua scs notes voyage.Sur quoi elle lui dit : —Quel jour sommes-nous ’ Walter n’en savait rien.—C’est aujourd’hui lundi, dit le garçon qui nous servait.—Lundi ! dit-elle !.Et elle sc mit à rire aux éclat», et d’un »i bon rire, que Walter et moi nous ne pûmes nous empêcher d’en faire autant, bien qu’à vrai dire elle parût rire à nos dépens.—Pourquoi rions-nous ?ine dit Walter.—Je n’en sais rien, lui répondis-je.—Pourquoi rions-nous 1 dcmanda-t-il à la jeune miss.Mais elle riait toujours.Quand ce fut fini : —Vous avez été à Londres un dimanche, dit-elle enfin.Or, à Londres et dans toute l’Angleterre, tout chôme le dimanche, sauf les églises.Vous n’avez pas eu de pain frais, parce qu’on ne cuit pas dans ia nuit du dimanche, excepté aux heures des offices, on reste chez soi pour lire la Bible.Ia* dimanche, les boutiques sont fermées : les monu-mens publics sont fermés.Le dimanche, il* n’y a que des journaux du samedi.—Mais, demanda Walter, est-ce que, le dimanche, les portes auxquelles on frappe mettent un quart d’heure à s’ouvrir 1 et quand elles sont ouvertes, n’y a-t-il que k dimanche qu’on vous laisse dehors et qu’on vous les renferme au nez î Comment aviez-vous frappé à cette porte î reprit-elle.—Pardieu, dit Walter, nous avons frappé comme on frappe, un seul coup, tout juste ce qu’il faut pour être entendus, et nous le fûmes.—Un coup, Monsieur, dit la jeune miss, un seul ! On vous aura pris pour des domestiques.En Angleterre, il n’y a que des laquais qui frappent un seul coup ; un honnête gentleman en frappe sept ou huit, et le nombre des coups de marteau est en raison du rang et de la respectabilité de ceux qui font visite.—C’est en semaine qu’il faut voir Londres : vous n’avez pas vu Londres.Retournez à Londres.—Non, dit Walter, si je retournais à Londres, j’ajouterais un chapitre à l’anatomie de la mélancolie du docteur Burton, votre compatriote.Et ayant pris scs tablettes, il écrivit : “ Tout cc que je viens de dire de Londres est vrai une fois par semaine : le dimanche.” ALERED EE MUSSET BTAIIL.¦ • M Une dame, étant allée visiter u anglais dans son cottage a Boulogne-sur-Mer, admira surtout dans la basse-cour de9 dindons d’une variété fort rare.— Je étais le seule, dit en se rengorgeant le gentleman, qui possède en France de ces oiseaux-là.— Mon Dieu, monsieur, dit la Dame, vous me rendriez bien heureuse, si un jour vous voudriez m’en donner quelques œufs.— Oh! yes; je ferai mieux, dit le galant insulaire.Hier, Mme X### a reçu une grande cage renfermant deux magnifiques dindons, le tout accompagné de la lettre suivante : “ Madame, “Je priais vous de dégner accepter deux dindons de mon espèce.” Un coquin, debout sur la potence, disait dernièrement, dans son discours d’adieu au peuple, que son premier pas dans la carrière du crime avait été de ne pas payer l’abonnement de son journal.Voilà une confession qui fera le tour de la presse.7 LA GAZETTE DE SOKEL.une telle violence, qu’il êut été impossible de le remorquer jusqu’au mouillage de Deptford.Impossible également d’alléger le navire de ses 2,500 tonneaux d’eau, sous peine de le voir rejeté, sous l’impulsion du vent, plus haut qu’il ne se trouvait sur les rails.On a donc été forcé d’ajourner le couronnement de l’œuvre à une marée plus favorable.Cette marée s’est présentée dès le lendemain, et bien que ce fût un dimanche, on n’a point voulu courir les risques d’un nouveau delai.Les dernières opérations de mise à l’eau sont accomplies avec un succès parfait et •sans le moindre accident.Et le44 Leviathan,” remorqué par quùtre vai peurs, est allé prendre place au qua-où doivent s’achever ses aménagements intérieurs.Analogie.Holmer, le spirituel poète compare un bigot à la pupille de l’œil ; plus on verse de lumière sur lui, plus il se contracte.Mouvements des Tapeur» Trans* atlantique.VAPEURS ATTENDUS.VAMUna.PARTIS DE DATE VENANT A O.Washington, Liverpool.10 fir.New-York.Glasgow, America, Europa, N.American, Ariel, Knng'roo, ludian, Canada, Glasgow, 13 fév.New-York.Liverpool, 13 fév.Boston.Liverpool, 21 fév.New-York.Liverpool, 24 fév.Portland.Soutbnmpt., 24 fév.Mew-York.Liverpool, 24 fév.New-York.Liverpool, 24 fév.Portland.Liverpool, 24 fév.Boston.C.Baltimore, Liverpool, 27 fév.New-York.Hammonia, Hambourg, 1 mars New-Ynrk.C.Washington, Liverpool, 24 mars New-Xork.DÉPARTS DE VAPEURS.VAPEURS.PARTANT DE DATE ALLANT A Indian, Portland, 27 fév.Liverpool.Borupsia, New-York, 1 mars Hambourg.C.Washington, New-York, 4 mars Liverpool.Arago, New-York, G mars Brême.Northern Light, Ncw-Yoik, 9 mars Àspinwall.Baltic, New-vork, 13 mars Liverpool.Anglo-Saxon, Portlund.13 mars Liverpool.Kangaroo, New-York, 18 mars Liverpool.N.American, Portland, 27 mars Liverpool.C.Baltimore, Now-York, 1 avril Liverpool.C.Washington, New-York, 15 avril Liverpool.Indian, Portland, 24 avril Liverpool.cot, et maintenant dites leur qu’ils viennent, ils peuvent parler tant qu’ils voudront, je me fiche d’eux.Quand est-ce le budjette ?Deuxième député.—Eh / pas encore, écoutez, vous allez voir.Premier député charabia.—C’est qu’on me l’a bien recommandé le budjette, il paraît que c’est terrible ça, c’est avec ça qu’ils vous grugent, et les impôts, et les ottrois, si tout ça je ne suis pas de cet avis.Vous allez voir quand ils parleront du budjette, c’est aujourd’hui ?Deuxième député.—Je m’en retourne un peu à ma place, écoutez et vous allez voir.Premier député charabia.—Soyez tranquille (Le deuxième député se rassied au quatrième banc de devant.) Le rapporteur lisant.—Quant à ce qui concerne les mesures administratives mises en exécution en dernier, la chambre n’aura pas à s’en occuper.Le président.—Il y a dans celte enceinte quelques membres nouvellement introduits; ils vont être admis à prêter le serment d’usage.Le député charabia criant :—Joooly, c’est le budjette.(Le deuxième député se retourne avec de grands mouvements de bras et la bouche crfepée en cœur, murmure avec une véhémence comprimée : non ! non ! non !) Un depute voisin.—Mais, Monsieur, attendez à la fin de la session à six mois d’ici.Plusieurs voix.—la cloture ! la cloture ! (les députés sortent) Premier député charabia.—Eh bé, allons nous en puisque ce n’est pas aujourd’hui.(Il sort on frappant sur le ventre de son compatriote).Figaro.ÜTafssaiicc.En la cité de Trois-Rivières, le 24?du courant, la dame de A.L.Désaulniers, Ecr., un dis.L’APPAREIL U SUR LK TSÆ P XI.DE LA MESR Gaz «l'Eclairage Pour 1rs Maisons privées, les Magasins, les Manufactures, /es Moulins A Scù, les Phares, les Hotels, les Collèges, les Villages et les Villes.Mariage A lu Baie du Fcbvrc, le 11 du courant, par le Révérend M.A.C barest, oncle du fiancé.M.Thélesphore Charest, boulanger de Stc-Anne la Parade, à Delle.Lefèb-vre, 2ème fille de M.Jos.Lefébre, cultivateur de la Baie du Fébvre.BREVETÉ POUR LE CANADA LE 10 DÉCEMBRE 18f)S.Breveté aussi en Angleterre, aux Etats- DE SOKEL DK LA Ü DE SOREL.J / / le* dormers goûta, àw Irai Unis et en France.modèle fonctionne O N exécute A ce Bureau toutes espèces d'imprimés, dan» I convenu et à des prix modérés, tels que : liochurcs, Blancs de comptes Lettres Funéraires, Circulaire», POUHQUOI RETARDEZ-VOUS ?Pourquoi négligez-vous ce mal qui prend chez vous une si forte racine qui vous avertit par une toux dragércuse que vous mûrissez vite pour l'éternité l Pourquoi laissez-vous faire ce point de côté, cette respiration malaisée qui vous ebuebotte à l’oreille qu'il est nécessaire que vous fassiez quelque chose pour ne pas tomber dans la fosse du pulmoni-que.Pourquoi êtes-vous si négligent que de Le président.—Il peut être fait lec- J permettre à ce mal de détruire votre santé ““ J -— -î— - i_ i ., — j monde d’ou enu 1 EFFRAYANTE turc des premières questions que la et de vous précipiter dans l'autre chambre a mission de discuter.aucun voyageur n’est jamais rcvci Le député charabia.—Oh venez, Faites Taire cette ei haïssable, nous parlerons un peu du Toux, ou la mort vous conduira dans la tombe ! Pourquoi retarder quand il y a encore du pays Deuxième député charabia s'appro- »ein6tle ! La consomption est causé par les chant.—Eh plus bas,malheureux, plus 1!umeî,rs inl>urcs ll" sa"S 1ui se Le Depute’ Charabia A LA PREMIERE SEANCE DE LA CHAMDRE.(Un ami du journal nous prie de publier le dialogue ci-dessous.) Le député charabia à un laquais dans le vestibule.Dites donc, mosieu, faites-moi le plaisir de me dire par où est-ce que i’on entre.Il y a deux heures que je tourne dans tous les coins.je suis été dans la cave.ah ! par- bas, vous les étonnez tous.Premier députe charabia.—Eh ben pardi, ne dirait-on pas que nous sommes au sermon.(Le secretaire reprend sa lecture.) Premier député charabia, a demi voix.—Jesus, quel bonheur de sc re- sang qui se déposent dans les poumons.Les poumons sont comme un réseoir, si de l’eau pure y tombe constamment lessalctées en seront cbassé ; de même le sang pure tombant sur les poumons en chasse les impuretés.Tel est justement je résultat quand on prend nos pillules.Pre-nez-en de 2 à 4 chaque soir clautnnt pendant chaque soir suivant ou assez pour tenir les GET appareil (dont un _ __ tous les jours au No.112.rue Craig, à ~ # Montréal,) s’adopte très rapidement dans les | .n °* cute aussi toutes les Ot/* FORMUL S DE BLANCS -CO lfi ph** ordi-Etablisseinens Privé** et Publics, comme on ,,na!re.mcnt demandés, pour ]es Ecoles, Conseils Municipaux, Commissaires, Notaires, peut le voir par bis certificats et articles de IIutÿSur?' rtc• vtc- (-,’Uc imprimerie étant dans le nouveau District de Ricbelitu,^^ peut le voir par journeaux eu la possession du Soussigné.di, je me suis dit, ça ne peut pas d’abord il faut un peu écouter, être là (il rii) Jésus, que c’est grandi Premier député charabia.—E trouver comme ça, deux compatriotes ; entrailles réguliers et en un temps raisonna au moins nous pouvons parler de que- ble la consomption sera vaincue.La Unique chose.Je ne les connais pas moi, tout ce monde là.Ils restent là comme des juges ; y gn’ia pas de plaisir, vous le savez, moi je n’aime pas les façons .Ayc, à propos, vous êtes venu tout seul que je voulais tant partir avé vous.Je vous ai atendu à la rigole ; mais Caye.A savez que je me suis anuyé dans la route.ah baye que jamais plus.Ah; ça, dites moi, vous me servirez de mintor, ici ; moi d’abord je n’y entends rien, je ferai comme vous.Deuxieme député charabia.—Ilola ! son pour laquelle ces pillules sont plus généralement en usage que toute autre, c’est parce qu’elles sont faites avec des végétaux purifiant qui nettoyent le corpsde toutes matières corrompues et font disparaître les maux de toutes sortes plus vite et plus aisément qu’aucune autre espèces de pillules.Les Pillules de racines sauvages du Dr.Morse sr.trouvent chez tous les vendeurs de médecines.28 janvier 1858, plus inventé.Il s'adapte tous les pays, attendu qu'il n’est pas exposé a être dérangé par le froid, et qu'il cx'rait le Gaz de toutes les subtanccs qui le contiennent, comme la Scieure.de Bois, la Résine, la Houille, la Graisse, les Os, l'huile, le i’ain de Suif ou de Graines, produit LA LUMIÈRE ARTIFICIELLE la plus économique et la plus agréable, que j l’on connaisse.Il 0 obtenu la MÉDAILLE D’OR de l’Institut Américain et des prix partout où il a été exposé.Four des Appareils où des renseignemens à ce sujet, s’adresser à E.BEAUMANN, Agent pour le Bas-Canada, Rue Craig, No.14*2, chez M.Garth.25 Février 1S5S.“ A LOU ER."3 Possession au premier Mai prochain• un des MAGASINS de .1.JL La- Richclieu,^# nous espérons, pour cette raison, en être patronisé.let Secré-trouve- ._______,____________ tous leur besoins et à leur plus entière satisfaction.fcjr* Les demandes pourront être faites parla malle et on v répondra dan» le plus court délai possible.C’est l’Appareil à Gaz le plus simple, le DO* MM- bis Secrétaires des Municipalités des campagnes, ainsi que MM.let «s sùr et le plus effectif qui ait encore été taires piétés d Agricultures, les Commissaires d'Ecoles, Notaires, etc., etc., renté.Il s’adapte à tous les climats et • !’ont.cn b ai"jcssanJ a cc bureau, tout ce qu’il leur faudra en fait d’impriméa pour t< r- —< c/5 >— C.r» L, — , , “ mm député charabia.—Eli ! j’écoute.savez vous que c’est beau cet endroit-là.Jésus que c’estgrand b ^ = H.= “ 2 -s r j • s- =•• 2 o • r *> 2.cette bâtisse.Le laquais.—Parlez à l’huissier.Le député.—Ah ça, ce n’est pas le j • • • • qui sait ce que ça dû coûter, n, je voudrais laisser ces galoches C’est fichu, c’est imposant, r Roui avec quelque part.parce que ça fait ces colonnes tout en marbre.quel est s — s « 3 ^!>>i ft î p ¦ p z.• < s zs .n: ï §• - 5* sr- : p du bruit, vous sentez.Le laquais.—Parlez à l’huissier.Le député.—L’huissier ! l’huissier ! ipardi, ne dirait-on pas qu’il s’agit d’une aflairc d’état.Ah ! tenez les voilà sons la banquette.je celui-là là haut qui figure dans le tableau.• Premier député J charabia.— C’est Cérés.Deuxième député charabia.— Ah .c’est fichu, c’est imposant,.£ rT -t 2 3 fi n -t n es es -i r.in (S Zi y r/l P.'*• Ui • C.• 3 ^ • M mm» • < : ° 5 : 3 r.-•O mm Sf» Z ?r 3* S c ^ 3 fi m — O.*• .» _« c h r* t-» w rj) mere, Ecuyer, faisant face au marché.Four les conditions s’adresser à A.CONLLN.Sorcl, 25 Février 1S5S.A mÜERT Possession au premier Mai prochain.MUnc jolie MAISON, située sur la rue King voisin du Falais de Justice.Four les conditions s’adresser à A.C’ONLIN.Sorel, 25 Février 1858.TvTs" Aux Instituteurs et Institutrices* A VIS l^STparle present donné qu’il sera fait apjilication à la Legislature dans le cours de sa prochaine session pour en obtenir un Acte pour l'incorporation de la u COM-F AG NIE DE NAVIGATION D'YA-MASKA ” comme un corps politique et incorporé avec tous les pouvoirs et privilèges requis et nécessaires, St.Aimé 9 Février 1S58.—11 A.«MUftHB, NOTICE IS hereby given that, an application will be made at the next session of Provincial Parlement, for the passing ofan Act to incorporate “THE YAM ASK A NAVIGATION COMPANY ” as a body politic anti corporate, with all requisite and necessary ‘ incidents, powers and privilages.St.Aimé, Dili February 185S.— 11 n’ai pas besoin de l’huissier, moi, (à Ah ça, je puis mettre cette bonnette part) il est drôle, celui-là.noir,.parce qu’avec tout ça ça ma £e laquais à un huissier—Parlez à l’air humide .on attrape des rlm-monsieur.L'huissier.—Monsieur, je vais vous introduire.3.â ° : ( ^ - 1 mes.ce n’est pas ridicule,n’est-ce pas Ce que je demande, moi,c’est de n’é-tre pas ridicule.être comme tout Le député.—Ali ça, ce n’est pas le I le monde.Voilà comme je me suis dit Puisque vous avez une perruque ous.ai, vous avez des gants de tricot, c’est bon ça sij’avais su, j’au que ce n'est pas avec ces rues, ce tracas, res.je me suis perdu ces voitu-au moins tout.je voudrais bien laisser ce parapluie.ça m’embarrasserait.I vo Ah / dites-moi, est-ce que c’est coin- tri mencé.ma foi, je n’ai pas pu ve- rais pas laissé les miens.mais, vous nir plustôt, s’ils sc fâchent, vous leur me direz ils sont en poil de lapins.direz que ce n’est pas de ma faute.| Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ?Deuxieme député.—Eh lé, écoutez un peu.vingt fois.(L’hussier introduit ; quel-1 Premier député charabia—J’écoute ques députés se dérangent pour le c’est le bujette.laisser passer.) Le rapporteur.—Les bureaux sont Le député.—Excusez bien au moins, saisis de pétitions nombreuses, la msssieu.je n’ai pas pu venir plus- chambre en veut-elle prendre connais-tôt ma foi.Oui, pardon, je vous ai sance ?marché sur le corp9.c’est sansle Premier député charabia.—Joooly! vouloir.eh, tenez, s’il n’y a pas de c’est le budjette ?place.je me mettrai là bas dans Une voix.—A l’ordre, ce petit racoin, je n’y tiens pas moi.Premier député charabia.—Qu’est-Lhuissier.—Monsieur, votre place ce qu’il veut celui-là ?oh ! c’e9t le bud-est désignée (Le député s’asseoit.Un jette, Joooly ?secrétaire lisant.—Ayant a considérer Deuxième député, a demi-voix et que la jurisprudence a prévu le cas evec impatience.—Et attendez, où les citoyens, ayant satisfait à tou- Le rapporteur.—Un grand nombre tes les conditions que prescrivent Ici «te colons se plaignent de ce que les règlements tant anciens que modernes j immunités accordées aux diverses touchant.r — r- C (î o X \fi U) r = 3 2 3 3 ~ ~l -i mm.« :_.K 3 V.-3?3 - s (s r.j c. o r M > G ¦8* o -î Ci- Pi Si ri \ • aussi pur la modicité de scs prix pour les ne- médecines des Pillules de Racines Sauvages du autres, I nuits a limer et de cuisine, Chaises J ouvrages ct la libéralité des termes de paye- Ur.Morse.Et après en avoir pris une ou deux ment pour les grands ouvrages, fois elles étaient déjà enchantées de leur heureux Les hateaux-à-vapeur ou les bâtiments en résultat.Non seulement elles procurent un 9ou-clumtior qui auraient besoin do n’importe quel lagcment immédiat et donnent de la force, mais espèce defer travaillé, le trouveront à leur } elles vont droit nu siège de la maladie qui e9t le plus entière satisfaction, ct ainsi que du Charbon en s'adressant à lu Grande Force de Sorel de M.B.CHAMPAGNE.Sorcl, lo Décembre 1857 —a CERTIFICAT, L E soussigné, avant de partir do Sorel, croit voir de recommander au public souci-devant associé, ]YI.Moyxe Reau- grand Champagne, qui continue seul los affaires do la ci-devant société de (j^GALE & CHAMPAGNE,*# comme étant un OUVRIER HABILE sur tous les rapports ot bien capable pour tous les ouvrages de forge.C'est avec plaisir quo le soussigné signo cet aria parco qu’il nc fait quo rendre, par là, un témoignngo bien mérité i son ci-devant associé qui recevra, il en est cortain, la continuation du patronage qui avait été accordé ct à la dito ••ciétéet au soussigné lorson’il travaillait seul.JOHN GALE.Sorti, 24 3*rt®®bre Ifiàï- sang.Aussi Usera démontré par ceux qui feront usage de ecs pillules que leur sang so clarifiera et se purifiera et quo la maladie—cct ennemi mortel—prendra ausRitét la fuite et ic brillant colori de la santé ct de la beauté reviendra de nouveau ct amènera avec lui des jours nombreux et heureux.Precaution—Prenez garde à une contrefnçou signée A.B.Moore.Les bonuos boites portent le nom de A.J.WHITE k Co., et aussi la signature de A.J.WHITE k Co., toutes les autres sont falsifiée».A.J.WHITE k Co.Seuls propriétaires, 50, Leonard Street, New-York.Les Pillules de racines sauvages du Dr.Morse sc trouvent chez tous ceux qui vendent dcB médecines.On u besoin d’agents dans toutes les villes villages, etc.Les personnes qui désirernien devenir agents pourront s’adresser comino éi-dessus pour lc3 conditioua.tPrix S0 aoui par boite* Les persounea envoyant*5 chelins re cevront cinq boites, “franc de port,” 28 janvier 1858.-a.Chaumière St.Laurent, RUE GEORGE, SOREL, Sorel, 13 août 1857.DR.C ADIEUX, Vis-à-vis P Eglise Anglicane, SOREL.Sorel, 13 août 1857."drThaller, llue George, Vis-à-zis le Couvent des Vrsilinu, S O R E L.Sorel, 13 août 1857.Près du Quarré Royal, SOREL.Sorcl, 13 vioût 1857.IS.L.fSAYEHSKI; ARPENTEUR, Rue Charlotte, Sort.Sorcl, 13 août 1857.! A.SIlfB UORLOGiS®, Place du Marché, SOREL.Sorcl,,13 août 1857.Incite i»e JOURNAL PUBLIE DANS LES INTÉRÊTS* DU DISTRICT DE RICHELIEU, ' Ls Jeudi de chaque semaine, pnr.G* V* HARTIIE, PaoruBTAiii j Auguste Fortier, Iurmuica.V TERMES D'ABONNEMENT: Pour l’Aune,.“ six mold,.ftt.1er.Semestre payable invariablement d’avance.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés; d’en donner avis un mois avant l'cxpirntiou 'du' terme de leur abonnement, qui ne peut être' moindre que de 6 mois.Toutes Correspondances, etc., doivent être adressées au Rédncteur-cn-Chef, nffranchiss et' munies d'une signatures responsable.1 Toutes correspondances d'une nature personnelle, seront chargées à tant la ligne.' TARIF DES ANN01MCF8.Les annonces sont toisées sur type Brevier.La 1ère insertion, pnr ligne,.'.A0 0 4 Les insertions subpéqucptçs ptr ligne, 0 0 1 Une annonce d,unc colonne*, avec condition, pour l’année.410 0 • Do “ “ six mois, « fi • Do “ “ “ trois mois, i 14 0 Adresse d’affaire, de 3 à fi lignes, par an 1 0 0 Toute annonce, sans condition, sera insérée jusqu’à contre oçàft,—à 4d.et* \A.U ligne.It tout ordre pour diieODtlnntr.eae annonce doit être fait par.écrit*.Oa actarder* i«g pvetknef n* IMeatie libérale.**'’* ** ' * * 77 C-5^A 05189214
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.