Gazette de Sorel, 1 juin 1858, mardi 1 juin 1858
JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.£• I.BaRTMI, RtDACTlUR-IN-CHKF.J [Amfi par un Comité de Collaborateurs.VOL.I.SOREL, MARDI MATIN, 1 JUIN 185S.Na.fil NavftiRllM 4e la Rlflcre ¥«• tuaska.Al.U Rédacteur, Quelques personnes m’ont reproché de m’être montré un peu sévère à l’égard du rapport de M.Page, dans ma lettre du 5 février dernier, sur l’amélioration de la navigation de la rivière Yamaska.Elles ont cru que ma core faire.Enfin, voilà pourquoi je me suis arrêté à l’opinion qu’en adoptant le moyen de creusement, si facile et si sûr à cau>e du fond de glaise des battures de notre, rivière, on ferait une économie de plus de la moitié du capital, une économie de mille à quinze cents louis par an, sur l’entretien et le personnel d’une dam avec écluse ; une économie peut être considérable, de tous les dommages liberté pourrait être nuisible à noue d’une inondation, et une économie de projet.J’en serais bien fâché : mais teins en faveur de la navigation; et tout en désavouant ce qu'il pourrait quand même :i rogna gc conterait qu’il faille en rabattre de moitié : dans ce cas même l’augmentation du revenu public, provenant de cette amélioration, serait encore de £2,500 par an, ou 25 x 100 sur les £10,000 avancés, et les rembourserait en *1 ans.Et, dans tnon humble opinion, quel est le ministère, (dont l’intention avouée est d'encourager le commerce et l'industrie,) qui négligera de placer a 25 x 100, quand il sait qu’indépen-dutnrnent du rembours de scs avances, le résultuî en sera de redoubler la en se retirante laisse paraître, il donne une grande provision de foin.Ce foin d’abord très grocier convint aux bêtes à cornes, surtout si on a soin de l’engranger un peu frais et de répandre du sel entre les charges de loin.Le sel l’impreigne : alors ce foin devient une nouriture saine et solide pour les animaux.Q.Combien doit-on répandre de sel en engrangeant une voie de foin de cinquante bottes ?plaidoiries où plus de trois cent témoignages furent reçus et dont la moitié au moins affirmaient positivement que le prisonnier était Townsend, tandis que le reste jurait, sans hésiter, que.c’était un autre homme.On ne saurait trouver dans les dossiers des tribunaux une afikire aussi étonnante.Elile mérite la première place dans le recueil des CauscscéUbrcs.Le 21 mai dernier, Townsend ou ! McHenry comparut devant les ma- ll.On doit répandre par voie de 1 gist rais de Merritt ville et fut mis en li- pour l’abolition du travail du dimtn-elle dans les bu maux de poste et sur les canaux.Le bill pour amauder les lois de naturalisation est lu une troisième fois et voté.Et le conseil s’ajourno.population importai!- foin de cinquante bottes d’un propriété i pot a un aqres avoir touru un cauiionne- Page eut ordre d’en faire une explo ration, dont il fit rapport le 10 oct.1856, par un article séparé pour chacune de ces rivières.Cet ingénieur fit le sondage de la rivière d’Yamaska à 10 pieds d’eau dans le Lac, depuis le village de St.Aimé en descendant.Ceci lait, il s’agissait de choisir entre deux modes de parvenir au but^l’érection d'une dam avec écluse, ou le draguage d'un chenal, celui qui serait le moins coûteux, le plus sûr et le mieux payant.M.Page donna la préférence à-la construction d’une dmn.Cependant, il avait contre lui l’expérience de la dam de St.Ours, qui ne donne pas annuellement £100 de revenu crut, et dont l’entretien coûte de £1000 à £15000 par an, sans compter l’intérêt de plus de £$S,0üU absorbés pour la construction.Cet exemple lie l'arrête pas ; il estime notre dam à près de £33,000, et déclare qu’il lui a été impossible de constater si le commerce et les avantages qu’on retirerait de cette amelioration, pourraient en compenser les frais.Sur ce rapport, le commissaire des travaux publics n’iiésite pas un instant ; il a l’exemple de la dam de St.Ours pour lui, et il déclare nette- j pays, résultant dejla facilité des irans- trop peu de chose comparés aux dé penses de cette amélioration ?A-t-il cru que le commerce et les ressources de ces localités n’en valaient pas la peine ?il avait pourtant sous les yeux la description que M.Sheridan Hogan faisait de ce beau pays en 1855.u En 44 avançant vers l’ouest, dit-il, la plai-u ne est d’une riche fertilité et très 41 bien cultivée, surtout là où les ri-41 vières de Richelieu et d'Famaska 44 la traversent.” Il était donc dans l’erreur, puisque la consommation des articles payant droits qui ne s’y monte actuellement qu’à 40[ par tête, faute de transports faciles, atteindra bientôt 74{ par tête, comme eu tout autre endroit de la province, suivant le même M.Hogan, sitôt qti’on aura les mêmes facilités.M.le commissaire a-l-il donc cru qu’il fallait compter sur un revenu direct, provenant d’un péage réglé par un tarif ?C’est impossible ; car, qu’on ne s’imagine pas que, parce qu’une amélioration publique ne donne pas un revenu direct comme péage de passage, elle ne rembourse jamaisïii intérêt ni capital.C’est l’augmentation du commerce et l’exploitation des ressources d’un perdre tant de son poids ; serve au foin cette couleur verte, utile à la vente de ce produit ; il excite l’appétit des animaux.Q.Le sol d’alluvion peut-il enrichir un autre sol ?11.Le sol d’alJuvion étant composé de matières terreuses, végétales et animales, est un bon engrais pour les autres sols.Q.Comment doit-on employer les terres enlevées en fossoyant ce sol ?II.Autant que possible en doit enlever les terres provenant des fossés faits sur ce sol, et les employer cotn-suitisant, ne peuvent pas profiter des me engrais sur les autres sols, empê-ressources dont abondent leurs locali- i chant par ce travail l’élévation de la lés.Elle est urgente parce que la nu- J terre de chaque côté du fossé.Cette vigation de la rivière Yamaska, jus- élévation empêche les eaux de parve- nu i donneront une puissante impul- sion au commerce, dans les comtés d’Yamaska, de Richelieu, de Bairot et de Si.Hyacinthe, et fourniront à notre jeunesse une occupation aussi lucrative et moins entourrée de dangers que celle qu’elle cherche à l'étranger, souvent sans foi et sans religion.Oui, M.le Rédacteur, la canalisation de notre rivière est urgente pour toutes ces raisons, et encore pour venir au secours de plusieurs milliers de familles qui, faute d’un débouché u ii ment, le 23 mars 1857, que, 44 The 44 large amount of these estimates 44 compared with the benefits to be 41 derived,.determined the untler- 44 signed from recommending any outlay upon this river, in the present circumstances of the province.” Nous étions enfoncés.Voilà, M., pourquoi j’ai cru devoir censurer le choix de M.Page, comme le moins économique, et comme nous exposant à payer un commissaire et un personnel coûteux pour veiller aux écluses et aux réparations ; comme retardant les vaisseaux dans leur marche; comme plus coûteux dans l’exécution de l’ouvrage, et l’on ne sait combien plus coûteux par les inondations que pourrait causer line chaussée.J’avoue que dès lors je suis demeuré sous l’impression qu’un mode dont on avait une expérience si désavantageuse tout près de nous, quant au revenu direct, n’avait été ports, qui liquident le plus sûrement sa dette.Telle est notre situation ; d’abord, les colons venant plus facilement et à meilleur marché, arriveront en ph.j grand nombre.La consommation des articles payant droits augmentera en proportion.Aussi, rien de surprenant de voir, avec l’exécution de l’amélioration que nous sollicitons, les jeunes paroisses de St.Aimé, St.Guillaume, St.David, St.Marcel, St.Hugues et autres-, doublcren population, en prospérité, et leur consommation d’articles payant droits s’élever de £50,Uüü qu’elle est à présent à £lOD,OOOet au-delà, en proportion des facilités de transport et de l’exploitation de leurs ressources.Or cette augmentation de £50,000 dans la consommation des articles payant droits donne une augmentation moyenne de £5000 dans les revenus annuels de la douenne ; ce qui, qu’aux rapides de Bourclicmin, et l’exploitation des pouvoirs d’eau qui en sera la conséquence, est la clef de la canalisation de cette rivière jusqu’à la jeune et florissant»: ville de St.Hyacinthe ; la clef d’une belle navigation, depuis le Lac St.Pierre jusqu’à St.Pie et St.Césuire, un espace de soixante mille, et bientôt au-delà, comme le disait M.Morrisson, dans une lecture à ce sujet, devant l’Institut des Artisans de St.Hyacinthe.J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur, Vortre humble Serviteur, J.Olivier Arcand.nir au fossé.% Q.L’enlèvement de ccs terres ne serait-il pas un travail dont le prix ne se trouverait pas dans le rapport du l'aufalslc niMi lpltaulK c.Au mois d’n .'rit dernier, uu garde national, cité devant le conseil de discipline, lui adresse ses excuses en la forme suivante : Aies manquements, Messieurs, ne sont pas très comme.1 Aujourd'hui, je demande indulgence pour.2 il/a mère était malade en la ville de.3 roui* partir à l’instant, j’ai lait le diable à.*1 Vous m’avez, il est vraie, commandé pour le 5 Mais auprès d’un malade, il faut être pré.G Pour appliquer à temps l’onguenl et la, lan 7 Dieu merci ! j’ai vaincu la lièvre et la pit.8 J’ai fait à un malade un estomac tout.0 Vous pardonnez bien mon zcle, cade.10 Car pour un fils vos cœurs ne seront pas de bi.».*.#.11 Je serai de retours à Poitiers pour io.12 Alors je monterai ma garde par.douzaines.Cette fantaisie, éditée tout d’abord par | l’Abeille de Poitieis,a obtenu quelque succès, et a fait,avec pas mut de bonheur, son .# tour de France et même de Navnrc.La sol sur lequel on les aurait déposes?voilà nui revient aujourd'hui avec un cortège II.Il faudrait que l’éloignement lut qui nous ‘•omble devoir faire fortune.choisi que pour fournir au bureau des < en deux ans, couvrirait le sacrifice des travaux publics, une raison plausible, £10,000 que nous demandons.El au moins en apparence, de se débar- rasser de nous.Voilà pourquoi j’ai signalé quelques erreurs de l’ingénieur, pour infirmer l’impression que cependant ceux qui connaissent cette partie du pays elles ressources qu’une.navigation convenable y développerait, savent que ces chiffres ne sont son rapport avait fait, cl pouvait en-.; pus exagérés.Supposons pourtant Agriculture.(Du Journal de VAgriculteur.) De la jouissance d'un Sol d'Alluvion.Q.Quels sont les moyens de jouir d’un sol d’alluvioti ?R.Pour jouir d’un sel d’alluvion il faut l’assécher le plus et le mieux que l’on peut ; lorsque le sol est assez solide on en fuit un parc par un temps de sécheresse, afin de lui donner de la solidité.Q.Jouit-on facilement de ce sol ?R.Quoique ce sol soit très riche on en jouit très difficilement.L’égoûtcn est très difiicile ; on ne peut le Travailler que très tard au printeins, car alors ii est couvert de tant d’herbes plus ou moins nuisibles qu’elles étouffent les plantes qu’on y veut faire croître.Q.Ce sol ne convient donc pas j beaucoup à la culture ?11.Si ce sol est difficile à cultiver, il n’en faut pps conclure qu’il ne convient pas à la culture ; dès que l’eau considérable pour que le prix de la main-d’œuvre de l’cnlevement de ccs terres ne lût pas payé.Si on ne pouvait les c.île ver, il faudrait alors les étendie sur le sol même pour ne pas élever les bords du fossé.Est-il important de labourer ccs terres aussitôt que possible ?R.11 importe de labourer ccs lerrcs dès (ju’on le peut pour deux raisons : la culture exhausse ces terres et en éloigne les exhalaisons malsaines.En les cultivant on parvient plus facilement à remplacer le foin commun par du mil, en semant de la graine de ce produit avec les autres semences.Townsend.—L’homme arrêté comme étant le terrible bandit Townsend vient enfin d’être élargi.Pit cependant le drame judiciare auquel a donné lien cette arrestation n’est pas terminé.McHenry, puisque c’est ainsi qu’il le faut appeler maintenant, doit comparaître encore aux prochaines as- \ ^eiuui aux lie sises sous prévention de vol ; puis, s’il j ° Haut-Lnnudu.est acquitté, les autorités américaines ! s’empareront de lui, en vertu du trai-1 té d’Ashbin ton, pour qu’il répondre a qui C’est la réponse adressée par le conseil de discipline de Boîtiers, à fépitredu soldat citoyen.Vous fûtes, on le sait, autrefois pour chaque.I Un modèle de zèle, et c’est vraiment hi.2 Qu’il n’en soit plus ainri ; votre inan-inan de.N’est qu’un prétexte ici dont, sans vous lu et en.*1* Vous auriez dû parler en termes plus suc.5 Eu elfct, vous vit-on jamais aux excr.(i Aux gardes?Non sans doute, ainsi voire pla7 Ne peut mettre au néant lu citation du.8 Hotel des Haricots ! vous irez donc le.D La cour vous y condamne : et vous irez Slill* ••••••••••••••••••«•• •••••• 10 illéditer à loisir si nous sommes de br.11 Et vous y resterez, Monsieur, jusques au.12 ASSEMBLÉE LEGISLATIVE.Séance du 25 mat.Pétitions contre le bill du chemin 9 partira pour Ql.'KUKC tous les Mardi, Jsudi, et Sambdi, à t» P.M.Q" Pour Fret et Pabsaoit, «'adrosser à bord, ou aux Bureaux de J.B LAMRRK, Quxbco, et à JOSEPH MONDOlt, SoniL.Sorel, 4 mai 1858.Agents.Compagnie de Navigation d’Ya-îuaaska.Lo Vapeur Capt.L.A.Senecar., Voyagera pendant la saison entre Saint-Aimé et Montréal, arrêtant à Saint-Marcel, Saint-David, Saint-Michel d’Yamaska, Sorel, Ver-chères, Varenncs et Boucherville ; et à com-mcncéses Trajets Réguliers Lundi le 10e Mai 1858.II partira de Saint-Aimé tous les Dimanche et Mercredi, à 4- heures P.M.et de Montréal tous les Mardi et Vendredi après-midi, à 1 heure P.M.Pour Fret et Passage s’adresser à bord ou à Norman Paulet, Sorel.Rivière David, 11 mai 1858, NOUVEAU L ES Soussignés ont le plaisir d’annoncer qu’ils ont reçu une très grande partie de leur assortiment de MARCHANDISES SECHES Epiceries, Chaussures, Etc., et ils donneront avis dès que leur magasin sera au grand complet.L’ECUYER fit NAUD.Sorel, 4- mai 1858.A LOUER MUne MAISON en brique à deux éiagcs, située rue George, porte voisine de celle occupée par le Soussigné.C’est une belle résidence pour une famille.Possession immédiatement.Pour les conditions s'adresser au Sous signé.Dr.M.E.HALLER.Sorel, 30 Mars 1858.La St.Jean-Baptis le.U> db Le soussigné donne avi« qu'il ne sera pas responsable des dettes contractées en son nom par qui que ce soit sans un écrit signé de sa main.LOUIS FOURQUIN.Yamaska, 27 mai 1858.AVI», TOUTES Jps personnes endettés envers les Soussignés, soit pour billets ou pour comptes, sont prié* de faire leurs remises immédiatement, si elles ne veulent encourir des frais.E.* M.O’HEIR.Sorel, *5 msi 1858.MESSRS.OIIEIR, ont Io plaisir de présenter leurs meilleurs remerciinints aux citoyens de dorol et des environs, pour le putrqnagc si libéral dont ils ont été favorisé depuis plusieurs .innées, dop i’i3 qu’ils font commerce ici.Ils prennent en même temps la liberté de rappeler à la mémoire de leurs vieilles pratiques et .iU public en general qu’ils ont constamment en mains et reçoivent «.scone journellement un assortiment choisi avec la plus grande attention de MARCHANDISES SECHES.D’tTAPES ET d'objets DE FANT1SIES DE TOUTES SORTES.Ils out aussi un assortiroeui d’Epicerie el Liqueurs de de toutes sortes, et ils prennent la liberté d’attirer tout particuliérement l’attention 6»ir leur assortiment de hardes faites Leur assortiment en ce genre eit surtout considérable et aussi varié ot dans les derniers goûts que dans les bannes boutiques de Montreal et Quebec, les achetant des meilleurs maisons du genre Et les personnes qui auraient des achàts à faire d'effets ci-dessus mentionnés feront bien d’aller jeter un coup d’œil sur leur assortiment ôéuéral avant d'acheter ailleurs, car les soulignés sont certains que ces personnes y trouveront leur avantage étants déterminé, et bien en état de vendre tous leur# effets à des prix les plus raisonnables.t.à M.O’HEIR.Sorel, 18 eoét 1857 trouvera à 'je Bureau les impri-” mes d'usage pour la célébration de la fête nationale.Sorel, 25 mai 1858- M A N U F A C T U R E U R DU Boites, Souliers et ConGress, CM 0R08 RT EN DETAIL, TLACE DU MARCHÉ, SOREL.Ln Soussigné a le plaisir d'annoncer à ses nombreuses pratiques et au public en général, qu il vient do recevoir son assortiment do Chaussures jkfur Va mes, Messieurs et Enfants, Qu’il vendra a meilleur marche’ que partout aillours, consistant en Bottines et Souliers en kid, en cuir patent, en veau et prunel, pour Dames, Bottes et Congress de première qualité pour Messieurs, Souliers de bal, etc., etc., etc.-AUSSI— Un assortiment complet et des mieux choisis de toutes espèces de chaussures pour enfants de tous âges.Il tient aussi un ussortiment complet de Cuir et fournitures de toutes espèces pour Jes Cordonniers.Le soussigné saisit cette occasion pour remercier ses pratiques pour l'encouragement qu ils ont bien voulu lui accorder, et il espère par le soin qu’il mettra à les servir, mériter encore une part de leur patronnage.0 A.CONLIN.Sorcl, 18 Mai 1858.A.BOUCHER, V&OUâfUIK, Enseigne du Mouton Noir.Vis-à-vis le Marché, Sorcl.LE Soussigné prend la liberté d'annoncer à ses pratiques et au public en général, qu’il vient de ROUVRIR SON ETABLISSEMENT, et que ses pratiques seront, comme par le passé, servis avec goût et avec la plus grande ponctualité.Il vient de recevoir des Etats-T^nis et d'Europe les dernières modes pour cette été de SURTOUTS, PANTALONS, VESTES, &.C., &C.; &C.Le Soussigné saisit cette Occasion pour remercier ses anciennes pratiques qui ont bien voulu l'encourager; fet il e.«pé e que par le soin et la vigilance qu'il niëttrà à les servir, mériter tint part de leur patronages.lu PRIX 85ht ThES MODERES.ADOLPHE BOUCHER.Sorel, 5 avril 1858.DE Madame veuve duconûu Annonce au Public de Sorel et du District de Richelieu, qu'à dater du Premier de Mai prochain, elle tiendra une MAISON DE PENSION PRIVÉE, dnns la maison ci-devant occupée par M.Corbeau, vis-à-vis le Marché, voisin de M.Grenier, marchand, où ille recevra toutes les personnes qui voudront bien ia favoriser comme par le passé de leur patronage.Sa table et le confortable de la maison ne laissera rien à désirer, car elle veut tenir ene maison sur le meilleur pied possible.Les messieurs étrangers trouveront chez elle toutes les commodités possibles.Elle recevra aussi des pensionnaires au mois-—le tout à des prix raisonnables.DAME VEUVE DUCONDU.Sorel, 20 Avril 1858.—tm Avis aux Navigateurs.PR.R.BELLEFEUILLJE a maintenant i Fonderie de MM.BEAUCitEMUf Sorcl,un assortiment de Poulis, Pompes, et autres objets nécessaires aux greément des bâtiments à la voile, qu'il vendra à des prix modérés.P.R.BELLEFEUILLE.Sorel, 13 Avril 1858—tm.A Vendre, 10Afâ Cordes de bois d'épinette rouge L4\J\J à vendre, livrable au Port St.François, Sorel ou Montréal.S’adresser à N.DOUCET, Bertbier.Sorel, 20 Avril 1858.* Be Berthicr a Sorel ¦ * , \ J • » IE Soussigné annonce au Public et aux étrangers qu'il a pris les mesures nécessaires pour une traverse régulière en Canots entre SOREL et BERT II 1ER, et qu’il sera toujours prêt à faire cette traverse en offrant toutes les commodités possibles à toute heure du jour ou de la nuit.Les heures sont de 5 heures du soir de Berthicr à Sorel, de 5 heures du matin de Sorel à Ber-thier.A part cela il y aura des traverses Extra à première demande.Le tout à des prix raisonnables ; i) espère mériter comme par le pa.>sé l’encouragement du public.On pourra s’adresser chez le soussigné à Berliner, et à Sorel, à l’Hotel Ducoudu,cn face du marché.PIERRE LÉVEILLÊ.Berthier, 20 Avril 1858.—dm Rue Augusta, près du Marché, SOREL.r '' , küiL'tiUiè i i a fiai 1 d• ViLLlUlE RE, V © 0 ¥ OU Ü^Q SOREL.A NNONCK au public de Sorel et du J.V District de Richelieu qu’à wi Manufacture de Voilures, .Rue Ài/ig, près du Quitrré Royal.On trouvera constamment un assortiment de \ OI 1 Uilhb de toutes l'fjvèces, qualités et grandeurs.De plus à chaque saison de l'année, il aura les meilleurs et lc.> plus nouveaux patrons de voitures couvertes, et autres, les plus A la mode, en Canada al me Etat*-Unis.On trouvera chci lut dea roi («rca d« tem prix depuis £15 à £50.Et nur tout** ceUoa qu'on achètera, il sera en état de faire «m diminution de 25 par cent audessotis du prix ordinaire, soit pour argent comptant ou aveo des delais ou en échange pour des effets.Lee cultivateurs surtout, trouveront beaucoup d'avantage en s'adressant à lui, pouvait leur donner toutes les facilités possibles.Il remercie le pi blic de l'encountgemeat qu'il a déjà reçu et il espère qu’en ftilttt son possible pour donner une satisfaction générale, le mériter de plus eu plus.Sorel, 11 mors 1858.J.C.CMMSU H T â ü SM, SOREL a Bureau Rue du Roi} an», ten bureau de v feu H.Chkjiamsa, N.P.Joujourê occupé comme Etude de Notaire depuis 1795.Vf CRRBASSA so chiirgo do la rente et de AW • lâchât de Biens-fonds, de Placement, do 1 emprunt ot do dépôts do denion, ainsi que Uo 1a perception de Hontes, Loyers, etc.etc.bon Bureau est en état du fournir des informa-(ions correctes, sur la valeur des propriétés foncières, outre un résumé des titres d’un propriétaire d 1 autre pour les terres ot termina situés dans toute l’étendue do la Seigneurie do Sorti, depuis l’octroi originaire, et des Cartes, Flans et tracé* des lots.Des propriétés à un montant dépassant £30,000, comprenant plusieors maisons en cette ville, dl-TCri?5 'errc® à la campagne, dans les paroisses do Sorcl, St.Our*, St.Aimé, Yaruaska, 8t.Hobert et Sto.Victoire, le* Townships de l'Bst et ailleurs mainteuaat à vendre à des conditions faciles./J.Lots -AUSSI- de valeur dans la Ville Ce Prefoott.Haut-Canada.— *r — Hll Pouvoir d lSUlfj coté nord de la Rivière Richelieu, près la ligne seigneuriale, entre Sorel «t St.Ours.Sorel, 13 aout_1357.A VENDRE, UNE VOITURE é quatre roues (Wagon) de secondes main—en bon ordre et eese» bon qu'un neuf.Conditions libérale* S'adresser à1 ce bureau.Soiel, 27 mai 1858.A Vendre PAR LE SOUSSIGNÉ: 1 AA QUARTS d.PLATRE DE -O- W PARIS, premièr» qualité.R.H.KITTSON.Sorcl, 4 janvier 1858.W.&ÂM&2a, F O IV DE U K, T^ABRIQANT de flaques Métal-A liques pour enseignes et plaque* de porte, 21, Rue St.Louis, Montréal.S'adresser à ce Bureau.Sorel, 18 mai 1859.—a, INFORME le public de la Ville de Sorel ainsi que du D.htrict dr Richelieu qu’il continue de manufacturer constamment toutes espèces de VOITURES D’HIVER ET D’ÉTÉ, tels qnc Sleighs, Canotes, Wagons, grands et petits, petites Charrettes pour les chevaux trotteurs Charrettes ordinaires et pour ou v» âges, etc.etc.Les voitures sont faites dans le dernier goût et joignent l’élégance à la solidité.Il ee flatte pouvoir satisfuiro toutes les demandes qu’on pourra lui faire dans le plus court délai et a des prix modérés, fl ea a constamment de faites et à vendre.Le soussigné espère donc mé iter sa part du patronage du pu-blaie ; son établissement ne le cédant en impor tance à aucun autre à SomL ANDRÉ CRAPDKLAINI.fferel, 13 uA 11W.• «1 liouer, Possession au 1er Mai prochain.L'HOTEL connue sous le nom d'AMtft can Hotel, autrefois occupée par M.!¦ Fiché et M.Jb.Beaupré, maintenant lent par Madame PeJoquin.La maison qiie: à trois étages eu briques et s’tuée pri du débarcadère dea bateaup-à-vapeur, rer ferme 16tiA les avantages possibles, et h étables sont spacieuses et tlsns le raeillei ordre.Cette occasion offre une chance bien rai pour une personne en état de tonie une ma son sur tin bon pied.S'adresser à J.G.CREBASSA, N.P.Sorcl, 13 Avril 1858.& Kiü Dciii Emplacement», de 50 pieds de front sur 100 pieds de jirofondeur, avec une MAISON de 33 pi.'ds sur 25, avec autres dépendances, situés au Village de St.Aimé, aur la ' grande rue.Pour les conditions s’sdressar au soussigné sur les lieux.BASILE THÉROUX.St.Aimé, 20 Avril 1858.Attention ! AN a besoin immédiatement d’an ^ MEUBLIER- EBENISTE, tu-quel de bons gages seront donnés.S’adresser à DUNBAR MONDOR Sorel', 11 mai 1858.' ê .V LA GAZETTE DE SOREL.n* u Gaz tfSelairagt Pour le» Maison» privées, les Magasins, les Manufactures.A?$ Moulins A Scij, les Phares, /tx Hotels, les Collèges, les Villages rl les Villes.BREVET fi TOUR UE CANADA LE 10 DÉCEMBRE 1858.Breveté aussi en Angleterre, aux Ktata-Unis et eu Fiance.CET appareil («lont un modèle fonctionne tous les jours au No.112, rue Craig, ù Montréal,) s’adopte très rapidement dans les Etablissemens Privés et Publics, comme on peut le voir par les certificats et articles de journeaiix en la possession du Soussigné.C’est l’Appareil à Gaz le plus * t‘e, le plus sûr et le plus effectif qnt ait encore été inventé.Il s’adapte à tous les climats et à tous les pays, attendu qu’il n’est pas exposé a être dérangé par le froid, et qu’il ex'rait le Gaz de toutes lessubtances qui le contiennent, comme la Scieuro de Bois, la Résine, la Houille, la Graisse, les Os, l’huile, le Pain de Suif ou de Graines, produit LA LUMIÈRE ARTIFICIELLE la plus économique et la plus agréable que l’on connaisse.Il 0 obtenu la MÉDAILLE D’Oll «le l’Institut Américain et des prix partout où il a été exposé.Pour des Appareils où des rcnscigncmens à ce sujet, s’adresser à E.BEAUMANN, Agent pour le Bas-Canada, ltue Craig, No.1*1-2, chez M.Garth.25 Février 1858.FONDERIE ^ üs % Rue Augusta, Rue Augusta, Prés de la Place du Mxrché, SOREL.POELES, CHAUDRONS, MOUVEMENTS, MOULINS, FONTE POUR BATEAUX A VAPEUR, Et toutes sortes de Fonte en fer et en cuivre.—AUSSI— Nous recommandons particulièrement nos CHARRUES aux Cultivateurs.Mr.E.Pati:-naudc ayant donné son attention depuis trente ans à leurs améliorations et leurs perfectionnements.Nous croyons pouvoir fournir lo Meilleur Assortiment de Ohnrnies Le tout à des prix les plus modérés que toutes autres Fonderies de campagne.E.Si J.G.PATENAÜDE.Sorel, 13 août 1857.ASSORTIMENT GÉNÉRAL DF MARCHANDISES Cd ZZ -ÏI 7 I3T> a ; 9 D E P IC FM ES, SOREL.IB BOUTIQUE DE MACHINERIES DE SOREL.LES Soussignés informent leurs a mi h et !*' public eu général qu’ils ont ouvert une Fonderie pour la fabrication des et de toutes espèces de Fonte, depuis la force de TROIS chevaux et toujours en augmentant.Les personnes qui auraient besoin (I’Knoinb «oit pour faire mouvoir un iiatkau a vapeur, ou pour faire marcher des moulins de toutes espèces, soit pHiir le mouvement des inoiilange» po.tr moudre le grain, ou pour faire mouvoir des moulins à ^cies pour le hoia, ou poui d’autres instruments mécaniques, les trouveront eu s’adressant ù l'Etablissement des soussignés ls fondent uussides ?•7?S?DE TOUTES DESCRIPTION.Ils sont aussi les seuls en Canada qui manufacturent GJIS ©OIFBLBT© LE soussigné tout eu rcmerciaut ses pratiques do rcucouragcincnt libéral qu'ils ont bien voulu lui accorder jusqu'à présent saisit la première occasion qui se présenté pour leur annoncer, ainsi qu'à tous les habitants du District de Richelieu qu'il garde toujours un grand assortiment do MARCHANDISES SECHES, ET D'EPiCEfiiES, qu’il détaille à des prix modérés.11 se flatte de pouvoir fournir à tous ceux qui lui feront le plaisir de lui rendre visite, tous les articles qui peuvent être demandés dans sa ligne et h leur plus entière satisfaction quant à la quulité des articles.AUX BATE AUX-A-VAPEUR Le soussigné profite aussi delà présente occasion pour annoncer aux propriétaires ou employés dc3 balcaux-a-vancur, qu'il garde constamment une gr&udc partie de BOIS DE CHAUFFAGE, à leur disposition et aux plus bas prix, lien a de toutes les qualités qu'il vendra par n'importe quelle quantité a U fois.Ce bois pourra être livré ù demande.MICHEL MORGAN.Sorel, 13 août 1657 TaUlS DUSSEAU, Menuisier et Fut repreneur, S O R E L.LE Soussigné prend la liberté d'offrir scs services au public comme CONSTUCTEUR ET ENTREPRENEUR DE MAISON.Il pourra aussi exécuter les incnuscrics de toutes sortes pour maisons, etc.suivant le goût de ceux qui voudront bien l'encourager.Il fera •U3si toutes espèces d'ouvrage de goût en bois.11 sera permis à ceux qui l'emploieront de fournir les matériaux nécessaires, ou bien le soussigné les fournira lui-même.LOU’S DUSSEAU.Sorel, 10 août 1857.Pierre Corrhcau, CORKOYEUR ET T ART MC IJ fit, Rue Augusta, en face, du Bureau de Poste, Sorel.pour les bateaux à vapeur, et c’est de leur boutique que sont sortis ceux de la ligne de Richelieu et un grand nombre d'autres.Ils invitent aussi spécialement les personnes qui auraient besoin DTnsti’umonts Mécaniques ou D’E N G1 N S, île s'adresser à eux et il» accepteront toutes les dcnmvdes qui leur seront faites à îles j rix bien modérés.Ils ont aussi le plaisir d’annoncer à .MM.les Imprimeurs, qu’ils manufacturent des B’rcsscs a Imprimer, cru?i nouveau plati, qui fonctionnent avec une rapidité extraodinaire.En terminant, les soussignés prient bien ceux qui auront besoin d'Engins, etc.etc.de venir visiter leur établissement.Ils espèrent surtout et *Is ont pur eur résidence amis ci: créé i.iku— le plus grand droit au patronage du Nouveau Dmtiuct i»k Richelieu, et ils se flattent beaucoup aussi qu’il ne leur fera pas défaut.Le public sera servi ici comparativement aux munies prix que dans les grands centres et avec beaucoup plus de commodité et du facilité.S’adresser à Ls.A M.HKAUCHKMIN, à la Fonderie de Surel Sorel, 29 Ocl.1857.DE SOllEL, Vis-à-vis le Palais de Justice.;jj -i B.A constamment ca main un assortiment con A «Mérublc de Cuius Noms kt Rouges à vendre on gros et en détail.il repasse aussi les peaux en nota et en rouqe pour les habitent» et le public en général.Il acheté toutes espèces de peaux au plus haut prix du marché.Il espère mériter l'encouragement du public PIERRE C0KB1VEAU.Bore!, HDéceinbjt i d«T.—s SALON fi SOREL Tout à fut vis-à-ais les quais des Bateau x-à-va-p fur de la Compagnie du Richelieu.Attentive! Attention M"; ANNONCE aux citoyens (le Sorel ctauxlialff-tans du District de Richelieu, qu’il est maintenant le seul propriétaire de la Gkande Forgé de Soiiel dans laquelle il fait toutes espères d’ouvrages en fer soient pour les voitures d’IIiver et d'Èté, fers pour chevaux, ouvrages oj goût, Haches de n’importe quelle description, etc., etc.Il attire aussi 1 attention des lecteurs sur sa manufacture de GRANDS COFFRES EN FER, à réprouve du feu, de toutes les grandeurs et garantis aussi bons que u'importe lesquels qu'on pourrait acbotei* dans aucune manufacture de ce genre on Canada.Il aura constamment en vente une grande quantité do CHARBON DE TERRE ET FER.11 a aussi l’habitude de Rogner et Ranteler les Scies ET OODENDAIIDS DE TOUTES ESPECES.Tout en r nierciant ses pratiques de l’en-'•ourngemeut libéral qu’il en a reçu jusqu'à -résent, il espère mériter encore davantage le oalronage des habituas du District de Kiehe-.ieu, tant par le soin qu’il apporte à la manufacture de tous les ouvrages que par la ponctualité avec laquelle il les exécutera et aussi par la modicité de ses prix pour les petits ouvrages et la libéralité des termes de pavement pour les grands ouvrages.Les batcaux-à-vapcur ou les bâtiments en chantier qui auraient besoin de u'importe quel espece de fer travaillé, le trouveront à leur plus entière satisfaction, et ainsi que du Charbon en s'adressant à lu Change Foiioe de Souel de M.H.CHAMPAGNE.Sorel, lo Décembre 1857 —a cfrtTficat.IK soussigné, avant de partir de Sorel, croit _J de son devoir de recommander au public son ci-dcvnnt associé, M, .7|»)nc Beau* grand Champagne, qui continue seul les uffuircs de la ci-devant société de CIGALE & CHAMPAGNE,-^ comme étant un OUVRIER ÎIAMLE sur tous les rapports et bien capable pour tous les ouvrages de forge.C'est avec plaisir que le soussigné signe cet avis parce qu'il ne tait que rendre, par là, un témoignage bien mérité à son ci-devant associé qui recevra, il en est certain, la continuation du patronage qui avait été accordé et à la dite société et au soussigné lorsqu'il travaillait seul.JOHN GALE.Sorel, 24 Septembre 1857.LES Messieurs qui voudront bicn’rendre une visite à ce Salon y trouveront les meilleurs liqueurs et 7:'ffrnichisscmenti qu'il est possible de se procurer en ce pays.Robert 11.Kittson, vendra d’ici au premier de inai prochaii tout sou fonds de MARCHANDISES SECHES AU Ptli\ IMttT, pour argent comptant.B prendra aussi en échange pour des marchandises toulcs espèces de grains et payera le haut plus prix du mai chè.ROBERT H.KITTSON.Sorel, 14 janvier 1858.I CiPliM MAGASIN DE SOULLIERS, KS OIIOH CT DETAIL.~ENSEIGNE DE LA GROSSE BOTTE Place du Marché, Sorel.7 LE SOUSSIGNÉ PH END la liberté d’annoncer à ses nombreuses pratiques et au public en général qu’il vient de faire une augmentation considérable à son magasin de CHAUSSURES où il aura constamment en main un vaste assortiment de toutes espèces de chaussures de la meilleure quali lé,et dans le dernier goût pour Daines Messieurs et cn-fants.telles que : Souliers en cuir patent et autres, bottines des toutes descriptions, Congress, Bottes, Souliers de goût pour bal, et un assortiment considéiable et des mieux choisis de toutes espèces de souliers et bottines pour enfants de tous figes.Le soussigné saisit cette occasion pour remercier ses pratiques qui ont bien voulu Pencouragcr, et il les invite de nouveau à venir visiter sont établissement ; il espère, que par le goût et la ponctualité qu’il mettra à servir ses pratiques, mériter uue part de leur patronage.N’oubliez pas Pense!juo de la Grosse Botte.M.GAUVREAU.Sorel, 27 Avril 1858.% Or • W Ç tic* BkH BOULANGER ET CONFISEUR, , RUE ROYALE, SOREL.APART le pain qu'il fournit soit à son magasin ou à domicile, a toujours en mains un assortiment général PILLULES DE RACINES SAUVAGES DU DR.MORSE 1*1 ftiTKBVIHI & CÜT DE Briques de Sorel.Le Soussigné prend la liberté d’informer ses amis et le publie en général, que le et après le premier de Juin prochain, il sera en état de fournir u’importe qu’elle quantité de de tontes Sortes, LIQUEURS, ROISSOSS, RAPER AIC HISS A N TES, tei,t.s:?«iu»:: Ils ont aussi le meilleur assortiment do Cl« garre» à l'uvugc des visiteurs.—DE PLUS— Des liqueurs françaises achetées avec le plus grand soin et dont In pureté et logeât exquis ne sont surpassées par aucune autre importées en Canada.EN OUTRE, Champagne de Du Tehpl* k Pas, Eau DE PLANTAUE.NET, L*tc.Les soussignés par la bonne tonuo qui prési do à leur salon, espèrent mériter la p Uronage des étrangers et des messieurs de aatte ville* K.k M.0'l!Ein‘ Sorel, 13 août 1857 POUR LES MAISONS de la meilleure qualité9 —AUSSI— Briques faites exprès pour rcmblissages, Do do pour les fondations, Do do pour les puits, Do do pour planchers et pavages, lia meilleure recommandation que l’on peut donner à la brique, c*t de dire qu’elle est à l’épreuve de notre climat si changeant, et la brique de la manufacture de Sorel a cette réputation là depuis dix-sept ans.Les maisons en briques de Sorel, sont là pour prouver cet avancé.(Ÿj- Toutes commandes seront ponctuellement exécutées.JAMES SHEPPARD, Jnr.Sorel,* 18 mars 1858.—sm.II.DROLET, teiwnisa SOREL.5 "jt/1 A LO RK que le soussigné sc flatte d'etre déjà bien connu du public Canadian comme Maiittfnctiirair (le Voitures, il profite de cette occasion pour offrir ses remer-cîmcuts à ceux qui, jusqu’à présent l’ont patro nisé, et leur annonce qu’il continue sa grande manufacture de voitures, LA rLUS CONSIDERABLE DE SOREL, et une des plus grandes du pays, et qu'il y fait constamment des voitures de toutes espèces pour l’été et pour l’hiver, joignant la solidité au style le plus nouveau, de u'importe qu’elle espèce depuis la plus élégante jns’quà la plus commune.Ceux qui en auraient besoin et qui lui feront le plaisir de lui rendre visite, pourront choisir sur un grand nombre déjà faites et s’ils n’en trouvaient pas de leur goût, on pourrait leur en faire comme ils ludésirnicnt dans très peu de teins.11 emploie aussi pour la manufacture des voitures le meilleur bois possible et les meilleurs matériaux en tous genres, alia do donner toute la satisfaction possible aux pratiques.A la manufacture do voiturei du soussigué est attaché ET UNE IIOUTIQUB l’OUH PKIXTUllEll ET VEILNIII les voitures, de manière à donner toute la satisfaction possible aux pratiques qui ne sauraient trouver un ouvrage mieux fini nulle part ailleurs.U espère donc mériter encore davantage le patronage du public, e4.quant a la libéralité des termes do paiement il se flutto que jusqu'à présent coux qui out eu affaire à lui n'ont jamais eu lieu de regretter sous ce rapport.HUBERT DROLET.Sçrel, 13 août 1857.de In meilleure qualité et ù des prix très réduits —AUSSI— Toutes espèces de fruits confies de la Maison Maillauds de New-York, tels que : Cum et Brandy Dzops, Gatcnux de différentes qualités, Mottos ExglaîS et Français, Bombons de toutes espèces, et un assortiment général de Savons d’odeur, Parfumeries, etc.etc.—ENCORE— FINE FLEUR, FARINE D'AVOINE, SON, HISSE ET HOUBLON pour les Boulangers et un grand nombre d’autres articles dont l'énumération serait trop longue.WILLIAM LUN AN.Sorel, 13 août 1857.UN VIEUX MEDECIN INDIEN.QUI a faitsa fortuuc et s’est retiré des affaires, va employer le reste de ses jours pour la guérison de cette affreuse maladie la CONSOMPTION.il ne chargera rien—car son plus grand désir C3t d’être utile et son remède a j été reconnu comme eflicac dans plus de 3,000 cas.Il demande seulement aux personnes qui s’adresseront à lui, de lui donner une description minutieuse de tous les symptômes de leur maladie, et de lui envoyer en même temps nn étampe de poste (post stamp) valant Gd.pour payer les frais de port de la réponse.Cette lettre contiendra les prescriptions du traitement nécessaire avec les directions quant aux médecines à prendre,etc.LE VIEUX MEDECIN se flatte qu’on ne s’arrêtera pas à un sentim *nt de fausse délicatesse eu ne s’adressant pas à lai, parce qu’il ne fait rien payer pour ses troubles—car sa seule ambition avant de mourrir est de faire tout le bieti possible à l'humanité soutirante—Il croit qu’il n | acquis assez de célébrité par les cures qu'il a» faites de personnes attaquées de Consomption, ) Asthme, Bronchites, A fleet ions nerveuses, Toux, Rhumes, etc., pour attirer la confiance générale.S’adresser au Dr.UN CA S HUANT, Boite 3,531, 1*.O., New-York.28 Janvier 1858.—sm DAVID FINLAY va < m™ VIS-A-VIS LE MAGASIN DE R.H.KITTSON, Le Soussigné pense qu’il est de son devoir de profiter de cette occasion pour présenter à ses pratiques ses plus sincères rr merriments pour l'encouragement libéral qu’il en a reçu depuis so» entrée en affaires, et il espère maintenant que par son attention personnelle et la connaissance qu’il a des dernières modes, mériter d’avoir de plus eu plus le patronnge public.DAVID FINLAY.Sorel, 5 août 1857.ROBERT H.KITTSON, SOREL, C.E.# Marchandises Sechos.Tient constamment en main un assortiment général de Marchandises Sèches, telles que : Draps, Onsimirs, Indiennes de toutes les sortes et du dernier goût, Patrons pour vestes de soie unies et fleuries, diito de velours, Cols de soie et autres, Coton et Toile à chemises, etc.etc.Aussi Chapeaux pour Dames et Messieurs de la mcuilleurc qualité et du dernier goût, enfin tout ce qui est généralement requis dans un magazin de Marchandises Sèches.Groceries et Provisions.Son assortiment d’Kpieerics (Groceries) est des mieux cliosi et de la meilleure qualité.Consistant en Fleur de toutes sortes, Lard, Jambons, Saindoux, Beurre, Thé, Café, Chocolat, Sucre du pays, Sucre Blanc, Cassonade, Molasse, Fromage, Amandes, Faience, Verrerie, Poterie, etc etc.—aussi— Un assortiment de Liqueurs, telles que Vins, Knu-de-Vie, Gin, Jamaïque, llutn, Whisky, etc.etc.Il vend aussi toutes espèces de Peintures, Huiles, Vitres, Mastic, etc.etc.Ferronnerie.Fer en bnrrc de toutes dimensions, Fer rond, Poeles douldes et simples, Clous de toutes sortes, Ferrures et Serrures pour portes, etc.Faux Faucilles, Fourches en fer, Couteaux et Fourchettes, Cniilicres, Fusils, Poudre à tirer et Plomb de toutes grosseurs, etc.etc., ainsi tout ce qui est requis dans un magasin de Ferronnerie —DE l'LUS:— Il a en main un assortiment considérable de Hottes, Boltines, Souliers pour Dames et pour Enfants de tous âges, Cuir do toutes sortes pour l’usage des Cordonicrs et Selliers, Veau français de la meilleure qualité, etc.Ainsi qu’.ui assortiment de toutes sortes de Médecines patentées en usage dans les familles.M.R.H.Kittson saisit cette occasion pour remercier ces amis et scs nombreuses pratiques qui ont bien voulu l'encourager.11 les invite à venir visiter {son magasin avant d’acheter ailleurs ; il est certain qu’ils ne trouveront aucun magasin en cette ville qui vendra à aussi bns prix, et des effets de meilleur qualités que lui ; ayant acheté ses marchandises des meilleures mnisons de» Etats-Unis et d'Europe à bonne composition, il peut les vendre ù des prix très-réduits.ROBERT II.KITTSON.Sorel, 13 uoût 1857.L'Inventeur do ce»* Pillules a passé la plus gracile partie do su vie dans les voyages ; 11 a visité l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l'Amérique du Nord, et a passé trois ans parmi les sauvages de l’Ouest ; c'est ainsi qn’il n découvert les Pillules de Racines Sauvages.Le Dr.Morse a été lo premier qui a établi que toutes les maladies venaient du l’impureté du sang et que notre santé et notre force dépendaient de ce fluide vital.Quand les différents passages deviennent embarrassés et nes’hirmonLent pas avec le3 différentes fonctions animales, le 9ang perd de sa force, devient épais, corrompu et rend malade ; cet état de chose donne lieu ù toutes espèces de souffrances et de maladies, et si l’on ne.vient pas en nide ù la nature pour faire disparaître les humeurs, le sang s’engorge et cesse d’agir et ainsi on peut perdre la vie.Ainsi il est très important d’avoir toutes les parties du corps libres.Et aussi sommes-nous heureux de pouvoir mettre à votre portée lea Pillules de Racines Sauvages du Dr.Morse faites avec des plantes et des rrtcines qui croissent autour des montagnes—pris dims le grand jardin (le la nature— pour le recouvrement de la santé tlet personnes malades! Une des plantes avec laquelle ces pillules sont faites est un “ Sodorifique” qui ouvre les ports de la peau et aide à La nature à renvoyer à l'intérieur la plus grande partie de la corruption.La seconde est une plante qui contribue à l’expectoration qui ouvre et décharge lo passage des poumons ; c’est ainsi qu’elles atteignent leur but uiséinciilet contribuent à renvoyer le?humeurs qui s’attachent nux poumons par une expectoration nbondantcet facile.La troisième est un “ Diuretic ” qui double la forc e et donne de l’aise aux rognons.C’est par elle qu’ils attirent une grande partie des impuretés du sang qui sont ensuite renvoyées aoondani ment en urinc3 et qui u’nuruient pu avoir aucun autre passage.Lu quatrième est un “ Cathartic” et vient en aide aux qualités essentielles des autres pillules pour la purification du sang; les particules d’impuretés qui n’ont pas de passages ailleurs passent par les entrailles et c’est ainsi que la pureté du sang sc rétablit.Farce que nou3 venons de voir, il est démontré «pic les Filiales de Racines Sauvages du Dr.Morse ne vont pas seulement dans l'estomac, mais s'assimilent au sang q l'elleo débarrassent de toutss impuretés et nettoient le système ; conséquemment lu me de la vie qui est le sang, étant pur, toutes maladies et tout malaise disparaissent car ils tic peuvent rester vlaus un corps bien purgé et net.La raison pour laquelle on est si abattu quand on est malade, et pourquoi un grand nombre de personnes meurent vite, c’est parce qu’elles ne se procurent pas une médecine qui atteint let parties malades et ouvre un passage à la maladie pour sortir; ainsi une grande quantité de nourriture et autres matières sont prises et l'estomac et les intestins deviennent pleins d'une matière qui sc corrompt; ce qui fermente pourrit et se mêle avec le sang et dans tous les artères et les parties du corps jusqu'à ce que la vie s’éteigne.Les Pillules du Dr.Morse ont ainsi remporté victoires sur victoires en rétablissant des milliers de malades à une santé parfaite et enviable.Oui, des milliers de personnes tourmentées par la maladie et Icsangoisea et dont la faible constitution avait été dévorée parla fièvre et qui n’étaient pas à un pas de leurs tombes, sont maintenant pleines de vie et prêtes à rendre le témoignngne qu’elles seraient aujourd’hui au nombre des morts sans les étonnantes médecines des Pillules de Racines Nauvages du Dr.Morse.Et apres en «voir pris uue ou deux fois elles étaient déjà enchantées de leur heureux résultat.Non seulement elles procurent un soulagement immédiat et donnent de la force, mais elles vont droit au siège de la maladie qui est le sang.Aussi il sera démontré pur ceux qui feront ' usage de ces pillules que leur sang se clarifiera et se purifiera et que la maladie—ect ennemi mortel—prendra aussitôt la fuite et le brillant colori de la santé et de la beauté reviendra de nouveau et amènera avec lui des jours nombreux et heureux.Fklcaution—Prenez garde à une contrefaçon signée A.B.Moonn.Les bon n en boites portent le nom de A.J.WHITE k L'o., et aussi la signature de A.J.WHITE .t Go., toutes les autres sont falsifiées.A.J.WHITE A: Co.Seuls propriétaires, 50, Leonard Street, T so RE L.IENNENT leur Bureau «wbvw i l'Imprimerie de la GatMU de Bord* Sorel, 3 Décembre 1857.-J.XI.F New- York.POMMADE Pour le mal iPYciix.Mlc Dn.L.U.TuncoTTn, de cette ville # poanède depuis quelques années, Mm POMMADE ADMIRABLE ~ pour guérir l’inflammation chronique des paupières.Des personnes affectées de cette maladie depuis plus de vingt ans, sont prêtes à attester leur guérison par l’application de ce remède souverain et en peu de jours.Cette pommade commence à jouir d’une réputation merveillou’e.Ses éminentes qualités so font sentir dés le premier jour de eon application.à ceux qui toufjnt du mal d'yeux.Sorel 12 Novembre 1837.l*S2&&«S388MS» AVOCAT, A établi sen BUREAU dure la oc- cupée par J.G.Crkbassa.Ear.* Kmtr.Sorel, 13 Avril 1858.Les Pillules de racines sauvages du Dr.Mot se sc trouvent chez tous ceux qui vendent des médecines.Un n besoin d’agents dans toutes les villes, villages, etc.Les personnes qui désireraient devenir agents pourront s’adresser connue ei-dessus pour les conditions.Prix 30 sous par boite.Les personnes envoyant 5 cLclins recevront cinq boites, “franc de port." 28 janvier 1858.—n.LES PILLULES VITALES FAI TES DE VEGETAUX ET LES BITTERS PI KEN IX DU Dr.Moffht.Une douce et tout à la fois très efficace médecine de famille composée do végétaux, est aujourd’hui hautement et généralement prisée par le public, recommandée qu’elle est par lu vo»x générale du nombre immense de ceux qui en ont fait l’expérience.Les hommes les plus respectables et les plus savants de la science médicale qui ont été les témoins de» résultats prompts et étonnants que ces médecines ont obtenus dans les cas les plus difficiles elles plus effraya nts des 11 écrouelles " et de toutes les autres terribles maladies qui se reu-cuntrcnt dans les annales de lu science médicale, ont été obligés d’abnndonncr leurs préjugés et de reconnaître que les Medecinks végéta lés et vitales méritaient leurs meilleurs et leurs plus entières recommandations et cela dans des lettres qui sont en la possession du propriétaire de celte médecine.En outre de ces témoignages le propriétaire a par devers lui des milliers de certificats de personnes qu’elles ont guéri des maladies suivantes les plus tenaces et les plus dangereuses, telles que: maux des foies et de la bile,jaunisse, constipation, bémorrhoides, Rhumatisme, Erysipèle, tu meures, ulcérés, rhumes, fièvre et inigV: i-nes, lièvre iutcnniitente, toux douloureuse.- et rhumes, consomption avancée, faiblesse nerveuse et générale, maigreur et perte d'appétit, transpiration de nuit, fièvre interne, dism»p-sie et des suites de toutes leurs épouvanml les douleurs.Tous ces certificats sont signés de noms propres indiquant leurs résidences et sont, à l’exception des médecins, des personnes que ces médecines out guéries ; conséquemment leurs témoignages uc pourraient être niés ou rois en doute.Et connue médecines de famille en outre de leurs résultât* étonnants dans des cas extraordinaires, on ne saurait trop les recommander et les avoir toujours à sa portée ! Dansées dernières années aucunes médecines n’ont rendues tant de services à l’humanité souffrante ; et certainement aussi aucunes n’oi.reçues autant de preuves de leur efficacité au moyen des témoignages authentiques et aussi universels.Ces remède» sont préparés et vendus eu gros et en detail par Le Dn.Wu.JJ.MorFAT 335 Broadway Ncw-Vonx et a Soiiel os kn tiiod-vera constamment chez R.U.KITTSON, Ecr.Marchand.Sorel, 1 Février 1858.—ua A Vendre A la Librairie de la
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