Gazette de Sorel, 24 août 1858, mardi 24 août 1858
• i • t • .• JOUKNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU./• l .1.1.*«**•••* mm- • »« al : r '.TTr.-rT.trrr— 6.I.BàRTHI, RADACTIUR-IN-ChIF.J VOL.II.[Au>£ tar un Comité i>k Collaborateur*.SOREL, MARDI MATIN, 24 AOUT 1858.No.2 Conseil a ceux qui partent pour la RIVIERE FRASER.• • ?- • “Abord des vapeurs, on est mal tiourri et obligé souvent de coucher sttf le pont, ainsi que cela m’est arrivé a bord du Pacific, durant sept nuits.Il y avait à bord de ce vapeur 600.passagers, et parmi eux se trouvait un grand nombre de loafers—gam-lers—voleurs—auxquels il a fallu faire attention durant le voyage.44 11 faut prendre passage*pour Victoria non pour Bellingham Bay.Tous les cinq jours, le steamboat Surprise vient chercher à Victoria les voyageurs qui veulent aller au Fort Hope.De ce point au .Fort Thompson, on va à pied.44 Chaque passager doit emporter pour deux mois de vivres, à moins qu’il ne préfère les acheter à Victoria.Comme la température n’est guère bonne au bivouac, il faut sc munir d’une bonne tente.Enfin le plus essentiel, c’est d’avoir encore 150 ou 200 dollars en poche, après .les vivres et le passage payés jusqu’à Victoria.44 S’il était possible d’amener des ânes ou des mules, ils seraient pour leurs propriétaires d’une grande utilité.44 Chaque voyageur devra emporter le plus de monaie blanche possible.Elle manque complètement ici ; les Indiens la préfèrent à la monaie d’or.44 Comme l’or est très fin, surtout sur le Frazer, l’emploi du mercure est nécessaire.Ce métal est fort rare, et ceuxquienont un peu le gardent.Du fort Fort, on en a vendu à G piastres la livre, mais il n’y en a plus aujourd’hui.44 Avant de terminer je dois vous dire que le cognac vaut ici 5 dollars la .bouteille.Les Indiens se l’arrachent, ils le boivent comme du petit lait\ Tous ceux qui en avaient apporté l’ont écoulé à ce prix.Le vin est consommé par les Canadiens au prix de $3 la bouteille.Il n’y a plus une seule goutte d'eau-de-vie dans le carftp.On peut cependant se procurer au Fort une espèce de gin, au prix modique de dix piastres le gallon ; mais on n’en délivre pas à moins de 2 gallons et demi.” M.Richer d’Yamachiche, nous au* torise à confirmer le fait d’abus de donfiance, annoncé sur l'Echo du SL Maurice, du 9 juillet dernier, et dont s’est rendu coupable à son égard lin nommé Charles Brunellc, de Cluizie, état de New-York, propriétaire de la barge, 44 J.S.Russing of Burling-Ion.” dans [’habitude depuis plusieurs années de transporter du bois et du grain du Canada aux Etats-Unis.Ce navigateur avait déjà plusieurs fois été envoyé par des acheteurs do grains charger chez M.Richer ; cela lui avait attiré sa confiance, et ce fut ce qui l’engagea à le charger, au propre compte de sa maison, de bois et de grain pour Troy, où il devait aller le rejoindre.M.Richer arrivé au rendez-vous, avec son gendre M.Hart, attendit,et ne voyant point ressoudre la charge prit partie d’aller à sa rencontre, et après avoir parcouru environ six milles, il apprit que bois, grain,«barge, tout était vendu, et l’individu décampé avec l’argent dans sa poche, pour los pays de* l’ouest.L’affaire est entre le mains de la justice, à Troy ; deux avocats sont employés de la part de M.Richer pour reclamer les effets contre les acheteurs ; il récompensera généreusement ceux qui parviendraient à découvrir et amener le délinquant à justice.N.B.—Les autres journaux français et anglais sont priés de reproduire cet article.—Ere Nouvelle.Prorogation du Parlement Il a plu à Son Excellence le Gouverneur général, de clore la Troisième Session du Parlement Provincial par le Discours suivant : Honorables Messieurs du Conseil Législatif\ Messieurs de l'Assemblée Législalive : Je vous félicite d’avoir terminé les affuires de eetle session prolongée, et je suis heureux de voir que vous avez donné votre attention aux sujets (pie j’avais recommandés à votre considération.L’acte abolissant l’emprisonnement pour dette, en certains cas, et pour empêcher les transports de faveur dans le Haut-Canada est un achèvement à l’assimilation des lois des deux sections de la province, et son opération ne peut manquer, je pense, d’être aventageusc.Vous vous êtes aussi occupés des lois du jury, el de la loi municipale du Haut-Canada, et il a été adopté des mesures pour diminuer les frais de la justice criminelle dans le Bas-Canada, et en féliciter l’administration.Dans mon discours, à l’ouverture de la présente session, je parlai de la convenance de pourvoir à l’enregistrement et à lu protection des personnes ayant droit de voter à l’élection des membres de la législature Je me réjouis de voir que vous avez passé un bill sur cet important sujet.J’espère que l’acte relatif aux pêcheries réussira à encourager cette branche d’industrie.Notre communication parla vapeur avec l’Europe continue à opérer avec succès, et je n’ai aucun doute que vous avez agi avec sagesse en pourvoyant aux moyens d’établir un service postal régulier par la vapeur, pendant l’été, avec Gaspé et les provinces inférieures.L’appropriation pour établir une ligne de poste jusqu'à la Rivière Rouge va ouvrir une route postale non-interroinpuc, sous le contrôle du gouvernement canadien, entre cet établissement et la N ou vc 11 e Ecosse.Par l’ouverture de la ligne de Buffalo et du Lac //uron, il a été ajouté un nouvel anneau à nos chemins de fer.Tout ce qui tend à augmenter le commerce des Lacs est, à mon avis, de grande importance.Messieurs de VAssemblée Législative.Je suis aise de voir que vous avez révisé notre tarif des/louanes.J’espère que, sans trop peser sur le peuple, il suffira pour maintenir le crédit public, et qu’il opérera avantageusement pour le commerce et l’industrie productive du pays.C’est aussi pour moi une source de satisfaction que vous ayez favorablement accueilli une mesure abrogeant jusqu’à un certain point les restrictions sur l’intérêt de l’argent, mesure si fortement désiré par le commerce.Je vous remercie des subsides que vous avez accordé à Sa Majesté, el je vous assure que j’userai do toute la vigilance et de l’économie possible1 dans la règlementation des divers départements, el l’administration des fonds que vous m’avez confiés.Honorables Messieurs, cl Messieurs : Je regrette de ne pouvoir parler de la crise commerciale qui a peso sur le pays comme d’une chose qui a tout-à-lait cessé, On ne sort de pareille difficultés que graduellement, mais tout Acte pour établir des dispositions plus avantageuses pour le rachat des Debentures Provinciales, la consolidation de la dette publique, et pour è’autrès lins.Acte pour octroyer à Sa majesté certaines sommes d’argent nécessaires pour subvenir ù certaines dépenses du Gouvernement civil pour l'année ISOS, et à certaines autres dépenses se rattachant au service public, et aussi pour prélever un emprunt sur le credit fonds consolidé du revenu.Acte pour remettre en vigueur et amender Y Acte pour régler la Commune de Piste du Puds, duns le comté de Berlhicr.Acte pour amender les Charles de la Compagnie Unie ei-devant appelée “ La Compagnie du Grand Chemin de Fer du Sud-Ouest,” et pour changer son nom en celui de La Compagnie du Chemin de Fer des Rivières Niagara et Détroit.” mes vœux sont, pour le prompt et l,our abolir en certains cas 1 arresta- complet rétablissement de notre pros- l‘°.n ^a.ns,^r actions civiles, et pour mieux m'»riii* I prévenir la fraude et la punir avec plus d’cflicacité.pente., ne mniiqnçrai pns de transmettre I Acte* pour amender de nouveau l’acte qui in-a a I rcs-Gractcuse Majesté la Reine corpore la compagnie métropolitaine du votre adresse au sujet du ierrilore de gaz ut tl* püuu Toronto.la Compagnie de la Baie d’Hudson, Acte pour ériger en corporation le village de même qus celle par laquelle vous d’Arthabaskaviüe,dans le comté d’Artlia-sollieitcz sa consideration on faveur baskn.du projet d’un chemin de fer interco- Acte pour continuer pendant un temps limité lonial.les divers Actes et Ordonnances y men- Dans le cours de la vacance, je me lionnes, et pour d’autres lins, propose d’entrer en communication Acte pour modifier Pacte d'incorporation de avec le Gouvernement de Six Majesté, la compagnie canadienne de navigation à et avec les Gouvernements de nos vapeur de l’intérieur, sœurs colonies sur un autre sujet ) Acte pour autoriser William Mclnsto&h, du ou autre- autre sujet Acte pour autoriser William Melin lice.Je dé- village de Newcastle, à vendre, ment aliéner un certain lot de terre dans d’une très-grande importance sire les [inviter à discuter avec nous I !" ., v, , les principes sur lesquels pourraient L 'e v.HaSe .le -Ncwc^tlc (U-upi'ess’clloctncr une union d’un en- tu|! Aclcl ^ autorhcr lc, meml)rnite raclorc loderal eiiiro les Provinces de rtÿHscufuc J'Anselme cl.d'Jrlan-Améiique Britannique du Nord.de eu Canada, à s'assembler en synode.Je mets fin à vos travaux en proro- Acte pour incorporer l’académie de 8t.C’é-geant le présent Parlement.saire.«U Acte pour incorporer la compagnie du chemin defer de Mannoract Belleville.Acte pour amender les actes d’incorporation de la Compagnie du Grand chemin de Fer Occidental.Acte pour ériger en municipalité de village sous le nom de u Icnnont,” lc village maintenant connu sous le nom de M Forges Radnor.” PROVINCE DU CANADA.CHAMBRE DU CONSEIL LÉGISLATIF, Toronto, IG Août, 1858.Aujourd’hui, à Une heure P.M., Son Excellence le Gouverneur General sVst rendue, avec les cérémonies ordinaires, I Acte pour amender l’acte d’incorporation à la Chambre du Conseil Législatif du Par- de la cité des Tiois-llivières.lement.Les Ilieinbros du Conseil Législatif Acte pour légaliser certains règlements de étant assemblés, il a plu à Son Excellence la municipalité de Berlin, et pour d’autres d’y requérir la présence de l’Assemblée Lé lins.gLlative, et la Chambre s’y étant rendue, les Acte pour amender la Charte do la banque Bills suivants ont été sanctionnés nu nom de internationale du Canada.îSa majesté par Son Excellence le Couver- J Acte pour creer une exception aux lois du Bas-Canada, au sujet de certaines substi- neur Général savoir: Acte .pour autoriser J âmes Pearson à cons truire un Chemin de Fer ou à tram devant réunir une carrière de pierre au Grand Tronc de Chemin de Fer, près de Georgetown.tutions faites par le testament de feu Dame Ann Wragg.Acte pour venir en aide à certains Etudiants en droit dans le Bus-Canada.Acte pour autoriser Je sénat de l’Université.Acte pour amender la loi relative aux petit* Acte pour incor» orcr la Société St.André délits dans le Haut-Canada.de Montréal.Acte pour amender les lois de cette provin- Acte pour cucotiragcr et répandre la prati-cc, qui règlent le taux de l’intérêt.que de la vaccination.Acte pour incorporer le Collège L’Assomp- Acte pour amender la Loi relative à la ju-tion, à Sandwich, dans le Diocèse de Lou- risdietion et à la procédure des diverses doit.Acte pour incorporer la Compagnie de Transport de navigation et de chemin de fer du Nord-Ouest.Acte pour limiter le montant de la taxe municipale sur certains Ici rains, duns la cité de Hamilton.Cours de Surrogate dans le Haut-Canada, et pour rendre h pratique de ces cours plus simple et plus expéditive.Acte pour modifier et amender l’acte d’incorporation de la Banque Zimmerman, et pour changer le nom de cette < orporatiou en celui dc‘* Banque de Clifton.” Acte pour autoriser la cour de chancellerie I Acte pour changer et amender de nouveau et les cours du banc de la reine et des plaids communs, dans le Üiut-Canada, à j admettre Shubaei Park à pratiquer comme procureur et solliciteur.Acte pour pourvoir à l’inspection du houblon.Acte pour amender l’Acte qui incorpore la Compagnie de Prêt du Canada Ouest.la charte de la Banque Coloniale du Canada.Acte pour pourvoir à l’établissement de bureaux d’enregistrement séparés dans les cités, nouveaux comtés et divisions de comtés dans le Haut-Cannda.Acte, pour amender et rendre les actes qui constituent la charte de la Banque de Qué- bec, et pour d’autres tins.Acte des Pêcheries., Acte pour pourvoir au choix d’un chef-lieu pour le cotuté de Bruce.Acte pour amender les actes relatifs à la Compagnie du Chemin de Fer de Cobourg et Peterborough, et pour accorder de plus amples facilités à In dite Compagnie.Acte pour rectifier une erreur dans l’acte dix-huit Victoria chapitre cent douze, relatif à l'érection des églises dans le Bas-Canada.Acte pour confirmer les titres et ciéances hypothécaires des acquéreurs de terre et héritages dans le llaut-Canada, créés par le contrat de mariage de ,/olm .Stewart Lyon et Mur y Thercssa Dickson.Acte pour autoriser les municipalités qui ont des parts duns la compagnie du chemin de fer de London cl Port Stanley, « être mieux représentées duns la direction de la dite compagnie.Acte pour refondre et amender les lois de la chasse du Bas-Canada, et pour défendre la destruction des œufs des oiseaux sauvages en cette partie de la province, cl dans le golfe et lieuve St.Laurent, dans une certaine saison de l’année.Acte pour incorporer la compagnie de crédit foncier du Canada, Acte pour incorporer la Compagnie du canal à vaisseaux de la rivière .St.Clair et des Deux Criques.Acte pour établir des dispositions plus avantageuses pour le rachat de» Debentures Provinciales, la consolidation de la dette publique, et d’autres fins.Acte pour amender l’Acte des Municipalités et des Chemins du Bas-Canada de 1855.Acte pour incorporer la Banque du Canada.Acte pour pourvoir ù l’enrégislrcinent des debentures émises par les municipalités et autres corporations.Acte pouqninender et refondre les lois du Jury dans la Haut-Canada.Acte pour définir le Droit Electoral, pour pourvoir à l’inscription «les Electeurs, et pour d’autres tins y mentionnées.Acte relatif aux Institutions Municipales du Haut-Canada, (Su ne firmin's le 30 Juin, 1855.) Acte pour amender les Lois de Naturnlisa-lisation de cette Province.Acte pour établir de meilleures dispositions pour la punition des fraudes commises par des administrateurs, des banquiers, et d'autres personnes à qui il a été confié des effets ou des propriétés.Acte pour amender la loi relative aux émigrés.Acte (jour amender de- nouveau l’acte des clauses générales des chemins de fnr.Acte pour amender ultérieurement les Acte* de Judicature du Bas-Canada.Acte pour autoriser les exécuteurs testamentaires, administrateurs et corporations, de pays étrangers, à ester en jugement dans le Bas-Cauada.Acte pour faciliter la preuve, dans le Bas-Canada, de certains instruments faits et passés hors de cette section de la province.Acte pour amender la loi reîativcmcnt à l'admission à la profnssion de Notaire dans le Bas-Canada.Acte pour amender l’Acte passé dans la vingtième année du règne «le Sa Majesté, intitulé : Acte pour étendre le droit tVA pci aux a Ifu ires criminelles dans le Haut Canada.Acte pour amender l’acte passé dans la dernière session, intitulé, Acte pour amender Pacte de procédure du, droit commitn de 18:>G, et pour faciliter le recours sur lettres de change et billets.Acte pour amender l’acte intitulé, Acte pour augmenter la ieprésentation du peuple, île celte province en parlement., en ce qui concerne Icftownship d’Armogh.Acte pour conférer des pouvoirs addilioncls i\ la Maison de la Trinité de Moût féal.Acte pour incorporer,le village de.Renfrew, dans le Comté ue Renfrew.Acte pour annexer certains nouveaux townships aux comtés de Victoria et Peterborough et i\ la «livision nord du comté d’Hastings.A «'te pour légaliser certains règlements et , debentures.du conseil de ville du Colwnrg ot pour amender l’acte pour investir la municipalité de Cobourg de la propriété «lu havre de «Tlle ville, et pour d’n ut ras lins.Acte pour modifier cl amender tes Actes re-latils a la Baixpic du District de Niagara.Acte pour amender Pacte d'incorporation du collège de Passomption.Acte pour autoriser In communauté «les sieurs «le lac lim ité de Pliépital-géuéral de Moutréal, dites soeurs grises, à vendre ou aliéner leurs fiels et seigneuries et autres biens y mentionnés.Acte pour incorporer la Compagnie du boulevard «le la /1/ontngne de Montréal.Acte pour valider un certain transport de terrain fait VxCompagnie de la fabn.cation des farines de Erection, et pour la mettre en état d’aliéner ec terrain et de le louer.Acte pour incorporer certaines personnes sous le nom de ** La compagnie d’eutrepol de Québec.” , .j Acte pour incorporer le club St.James de Montréal.Acte pour autoriser Henry iitiltun à.remettre certains brevêls d’invention et à! en prendre d’autres à la place.(Sanctionnés le 24 Juillet, 1858 ) Acte pour amender lu loi qui règle l’Inspection «le la Fleur ut de la Farine.A«!tc pour refondre les lois (pii se rapportent A l’inspection du poisson et de l’huile, duu» le Haut et dans le //as-Canada.Acte pour pourvoir a l’inspection du Cuir A semelle.Acte pour amender et étendre l’Acte de 1857, pour diminuer les frais et abréger, en certains cas, les délais dans l’administration de la Justice eu matière Criminel- le-., Acte pour réduire les trais de témoins cl pour faciliter le recouvrement des cautionnements forfaits, dans les causes criminelles, dans le Bas-Canada., Acte pour légaliser certains procédés de» Sociétés d’Agricullure dans lo Bas Canada.Acte pour amender l’acte passé dans la dix-huitième an né 3 du règne de sa majesté, chapitre cent cinquante-neuf, intitulé : Acte pour amender et refondit tes dispositions des ordonnance pour Vincorjio-ration de la vit i et ville de Quebec, et déléguer déplus amples jioiivoirs d la corporation de ta dite cité et ville.Acte pour étendre les pouvoirs de la Maison de la Trinité de Québec.Acte pour pourvoir à l’amélioration du linvrc de Québec et A son administration.Acte pour confirmer une résolution ou réglement de la Corporation de Montréal et pour autoriser les Commissaires du Havre de Montréal Ajconstruire une Galerie sur la rue Capitale,ù Montréal, Acte pour diviser le comté de Charlevoix en deux municipalités de comté.Acte pour mieux pourvoir à l’enregistrement des titres dans les comtés de Charlevoix et Saguenay.Ac te pour diviser le township d’IIcmming-ford, dans le comté d’Huntingdon, en T deux municipalités distinctes.' Actes pour autoriser la Municipalité de la paroirse de Stc.Marguerite de Blaiifm-dieà ouvrir un certain chemin.Acte concernant certains enregistrements affectant d«.s terrains situés dans le township d’Acton, et dans cette partie du township d’Upton qui se trouve dans le comté de Bagot, dans h district dt St.Hyacinthe.FEUILLETON du 24 août 1858.L'ANGLAIS ET Si FILLE.Aventure en puisse.(Suite) Effectivement le ciel s’était de nouveau , entière me at chargé de nuages ; toutes les .cimes étaient cachées, et le vent, déjà plus violent, taisait tourbillonner la poussière des .ravins.Non* montions depuis près de trois bsnres, et néanmoins le haut du col paraissait encore éloigné.Depuis que nous avions atteint It bas des rochers des Fix, en même temps que nous laissions derrière nous les dernières traces de végétation, cet rochers, .que noos commencions à tourner, nous dérobaient U vue de la vallée de Servoz.La scéna était donc changé A gauche, des rocs varticaox ; à droite, les bases du Buet, toutes ds glaeeatde pierres nues ; autour de nous, une contrée déserte et morne, dont l’aspect n’était varié que par les blanches plaques •de neige qui se montraient à chaque instant plus nombreuses, pour devenir bientôt continues.Milord à Clara:—J’avé la suspicion que cette drôle ne connoissé pas le “true” ché-mio ?Au guide : —Vos méné nous dans iuac mauvaise chéinin, guide ?—Ici ! c’est pas de quoi se plaindre.Attendez donc d’être en haut.Avançons, avançons! Clara à milord i— Oh ! je craigne beaucoup, mon père / —Avançous, avançons ! Vous n’avez pas voulu m’écouter hier ; c’est à savoir maintenant comme nous nous en tirerons.— Je voulé ritorner, ritorné absolument! s’écria la jeune miss très effrayée.—Impossible, inamseîlc.Mais c’est sûr qu’il voudrait mieux pour nou* que nous fussions à cette heure de l’autre côté, • —Arrêtez la miuleste, guide, arrêtez i dit milord.Le guide, tout préoccupé, ne tint pas compte de cette injonction.—Arrêtez ! répéta lu jeune miss.—Arrêtez ! répéta milord, tute suite ! tute ! Lo guide, sans s’arrêter «t sans répondre regardait attentivement le ciel en arrière de nous.—C cat mauvais, dit-il.Puis, arrêtant brusquement les mujets : -r- Monsieur tnainselle, il faut descendre.—Descendre ! s’écrièrent-ils tous les deux à la fois.—Èt vite ! Retourner, c’est impossible.’ Voici la tourmente qui nous prend à dos ; le vent nous l’amène grand train.Nous n’a-vons qu’uuc chance, c’est qu’elle nous at-trappe pas.Lc col est loin encore ; si nous y voulons passscr, nous sommes “péris” avant d’y arriver.II faut grimper cette rampe à gauche, elle abrège ; au delà nouj sommes en dehors du vent A bas ! Les mulets trouveront leur route.A bas donc ! * - » Le sang-froid de cet homme imposa à milord, en même temps que ses paroles lui causaient une grande inquiétude.Il descendit sans mol dire ; alors je m'approchai.La jeune iniss était toute tremblante.Sans demander permission, je l’aidai à descendre de sa monture, tout en lui adressant quelques paroles rassurantes.Quand son père vit scs pieds délicats s’enfoncer profondément dans la neige, un mouvement d’eiïroi se peignit sur son visage.— Guide, dis-je aussitôt à l’homme qui accrochait en toute hâte les étriers à la selle des mvlets ; c’est à vous de nou* tirer d’ici.On m’a parlé de votre courage, de votre force; vous êtes Filisaz, lè plus habile chasseur de la vallée ; nous nous confions à vou s.Me tournant ensuite vers milord: — N’ayc* pas de crainte, monsieur.Je suis aussi habitué aux montagnes.Entre ce brave homme et moi, nous soutiendrons mademoiselle, vint-elle à fléchir sous l’excès de la fatigue.—¦ Obligé, me répondit-il tout distrait par une vive émotion.Moins troublé que l’Anglais, je n’étais pas inquiet.Les récits du pâtre que j’avais à peine écoutés la veille, se présentaient à| tnon imagination et inc faisaient juger notre situation très- périlleuse.Cet homme m’avait raconté dans tous leurs détails les circonstances qui avaient accompagné la mort du jeune Anglais, celle de la femme de Lierre ; il me semblait les voir se produire toutes avec une effrayante vérité ! La mal-h'-ureuse, arrivée près du sommet avec sa compagne, avait manqué de force pour s’enfuir, et, au bout dejquelque tems, elle avait péri enveloppée dans la tourmente : c’est un vent qui, s'engouffrant dans les anfractuosités de ces gorges étroites, y tourbillonne avec violence, eu déplaçant d’énormes masses de neige, qui recouvrent comine d’uii linceul tous les objets «ur lesqueîb il promène ses fureurs.Or, c’était un tourbillon de cette sorte qui, s’élevant derrière nous, comme du fond de la vallée, semblait devoir nous atteindre avant peu d’instants.Dès que le guide l’avait aperçu, et bien avant que nous puissions nou* douter, du,danger, il ne l’avait plus quitté des jeux, mesurant avec sagacité sa distance, présentant sa direction, el ju- geant, avec un coup d’œil aussi sûr que prompt, qu’il fallait, pour ne pas périr escalader au plus vite la pente qu’il venait de nous montrer.Nous nous y engageâmes.A peine libres, les mulets s’étaient enfuis avec vitesse, la tête haute et les naseaux au veut.Guidé* par leur instinct, ils avaient quitté le sentier par lequel nous étions venus ; et, se jettant sur la gauche pour s’éloigner delà trombe, ils s’enfonçaient dans une gorge obscure, ou bientôt nous les perdîmes de vue; Avançons ! arrivons criait sans cesse le guide.Mais la pente était si roide que, sans la neige qui se tassait sous les pieds, il eût été impossible au plus habile chasseur ds s’y tenir de bout, Malgré cette circonstance favorable, nous avancions à peine, troublés plutôt qne soutenus par les pressantes injonctions du guide.La jeune miss, comprimant sa frayeur pour ne pas ajouter à l’effroi qui semblait enchaîner son père, faisait dés efforts inouïs pour s’élever : mais scs.forcés sV cori-sumaient; et déjà, après avoir, par une réserve naturelle, manifesté quelque embarrs* en LA GAZETTE DE S01ÏEL mv u«iu • *t«f J%V4 Acte pour diviser le township de Chester en ' 4*us townships et munieipalités locales et icholaires séparées.Acte pour séparer partie du township de Maddington du comté d’ Artuabrv.ka et l’annexer au comté de Nicolet.«Acte pour incorporer la ville de Stratford.Acte pour incorporer le village «le Southampton, dans le comté de Bruce.Acte pour incorpoier le village de Pembroke dans le comté de Renfrew.Acte pour amender P A te intitulé ; Acte pour incorporer le Village de Kempt-ville, et pour changer les limites du dit Village.Acte pour incorporer le village d’Embro.Acte pour incorporer le village de Welland dans le comté de Welland.Acte pour confirmer une Proclamation du Gouverneur.Général qui * incorpore le village de î* treetsville, et pour légaliser et confirmer les actes et procédés du Conseil Municipal de ce village Aete pour remédier à certaines (irrégularités des rôles de cotisation de la ville de Windsor, dans le coraté d’Essex, et do township de Richmond, nans le comté do Lennox.Acte pour légaliser le réglement numéro dix-huit du village d’Ingersoll, aux fins de prélever une certaine somme de deniers y mentionnée.Acte pour réunir l’Arrondissement .Scolaire Numéro Cinq, dans le township de Trafalgar, dans le cointé d’Ualton, à lu ville de Milton, dans le dit township, pour les lins scolaires uniquement.Acte pour réunir l’arrondissement scolaire numéro trois, dans le township dn Matilda, dans tle comté de Dundas, à l’arrondisso-meét scolairo du village des Iroquois.Acte pour amender les actes relatifs à la Compagnie du Grand Tronc de Chemin de fer du Canada.Acte pour autoriser la Compagnie du Grand Tronc de Chemin de Fer du Canada a construire un Pont sur la Rivière Ste.Claire à Sarnia.Acte pour amender J’acte qui incorpore la 4‘ Compagnie du chemin de fer du Nord-Ouest du Canada.” Acte pour prolonger la charte de la Oompa-guie du Chemin de Fer de Brockvillc et Ottawa, et pour d’autres lins.Acte pour changer le nom de la Compagnie du chemin de fer de la rive nord et de la navigation du St.Maurice.Acte pour amenda* de nouveau les actes ra-latifs à la Compagnie du chemin de fer de Stanstead, Sheffonl etjChambly.Acte pour autoriser la construction d’un chemin à tram ou à isscs, de quelque point à ou près des forges île Marmora à un autre point à ou près du havre de Colborne, Acte oour établir le vrai site de la réserve de chemin entre les municipalités du Gorc de Toronto et d’Etobscokc.Acte pour confirmer l’arpentage d’une partie de la septième concession du township de Hope, dans le cointé de Durham, tel que fait par feu le député arpenteur provincial John Hewstou.Acte pour amender un ccrtaiu acte relatif à la Banque du Peuple.Acte pour amender de nouveau l’acte d’incorporation de la Compagnie d’Assuranee Provinciale de Toronto.Acte pour incorporer “ La Compagnie de Navigation d’Yamaska.“ Acte pour autoriser La bibliothèque des Avocats de Québec à vendre et transporter sa bibliothèque.Acte pour incorporer la société d’Eglise du Diocèse de Huron, et pour d’autres fins s’y rattachant.Acte pour incorporer le bureau d’administration des biens temporels de l’Eglise Presbytérienne du Canada, en rapport avec l’Eglise d’Ecosse.Acte pour modifier la composition du per-sonel de la corporation du séminaire de Nicolet.Acte pour amender la Charte du Collège Victoria.Acte pour incorporer le Collège Ivnox.Acte pour incorporer l’Académie d’Iberville.Acte pour incorporer l’Hôpital Général du District des Tross-Rivières.Acte pour incorporer la société St Geonze de Toronto.Acte pour incorporer la Société Canadienne des menuisiers et charpentiers de Montréal.Acte pour permettre à Cyrus S.Clark de retenir la chaussée et les hômes qu’il a construits sur la rivière st François.(Sanctionne, le 7 Août, 1S53.) Acte pour amender la loi relative aux droits de douane et d’cxcise, et pour imposer de nouveaux droits, et un impôt sur les aubergistes.Acte pour abroger un acte passé dans la dix-huitième année du règne de Sa Majes- té, chapitre cent soixantc-et-dou/.e, peur I confirmer un certain arpentage dans le townships d’i (umilton.Aete pour transporter certaines parties delà rue Bathursi, dans la cité de London à la compagnie du chemin de fer de London et Port Stanley, et pour rendre plus facile à la dite compagnie le transput t d certains immeubles à ?lle appartenant.Acte pour amender H l’acte de lSf>7 pour' amender l’acte des municipalités ei rie chemins du Bas-Canada, de 1855, et pour éiig-r .St.Lambert eu une il/iinicipabic; séparée.” Acte pour amender l’acte qui mcorporu ia Banque ries townships do PEst.Acte pour ébuidre le> dispositions de l’acte ! pour amender la loi relative à l’admission J des Procureurs.viotirf lu besoin d’“x:>!itmur le mol i » dont not ta u von s fuit un imago au p url'd.Quand nôtres confrère écrivait •# cela avait-il donc oublié les lignes qu’il nous adressait dans un article nu sujet de L'Union et ne s’olait-il donc jius appeïçu que nous nu revenions à la charge que parce que le Courrier faisait encor*! ?omV>lant de 11 pas noos comprt .uin*.Anjou 1-d’hui ju’il nous est d< nt.r de eroir* eunfraire et que ;jo‘re confrère nous lu mi la tnuin cri nous assurant jue amais main plus luyabie n’a touché Exposition CanadiftlinD.bécassines ont été changées.L’o*.verturft ., , « de cette cliiiM'w- a hi légalement lieu le ler I; on V! prepare pour la garnir ex- i)0&1 Wv.fi!|, fera ,e lc.r lu noir:*, nous ne êi^clte bt JHiirdl matin, 31 Août 1858.La Un de la iculoi, Nous publions sur notre Ire.page le discours du gouverneur-général relatif à la prorogation des chambres.En même teins nous donnons la liste des lois passées pendant cette longue session de six mois.En parcourant cette lisle nos lecteurs remarqueront peu de lois importantes.Presque toutes se rapportent à des intérêts locaux ou particuliers.La pluspart des grandes questions à l’ordre du jour sont enecre ou à peu-près dans le même état ou elles étaient avant la réunion des chambres —a part celles de l’emprisonnement pour dettes dans le Haut-Canada, des pêcheries, des Elections, du rappel dts lois d’usures qui sont réglées.Mais si celte session n’a pas été remarquable par sa législation elle l’a été par les étranges choses auxquelles elle a donné lieu.Les sièges de plusieurs députés rendus vacants, la discussion sur et sujet qui a révélé tant de hontes et d’abominations : et enfin, les quatre ministères faits et défaits pendant quatre tois vingt quatre heures sont des faits qui marqueront dans les pages de notre histoire parlementaire.Comme il arrive souvent, de cette grande crise, est sortie une.politique nouvelle en faveur de laquelle nous avons souvent parlée, capable, au moins, d’inspirer à nos hommes politiques des idées plus éle vée» et plus dans les intérêts du pays qui »ert de théâtre à leurs exploits, et aussi plus digne d’eux-mômes, car pour un, nou» ne croyons pas tant que ce sont les hommes à la lête do nos affaires qui sont mauvais que le système lui-même dont la machine usée n’a jamais pu produire de bien, même lorsqu’elle était neuve.C’est ainsi que nous croyons que la question de la confédération des provinces qui vient d’êlro sérieusement posée va attirer toute l’attention des esprits sérieux et sera capable d’inspirer dignement 110s hommes politiques—qui depuis trop longtemps hélas ! se sont plus vive-mint préoccupés des intérêts personnels que des intérêts publies.Mais c’est aux Bas-Canadiens à tenir les yeux ouverts pour que la sainte cause qui va sc trouver en jeu et qu’ils ont u défendra ne soit pas trahie pard’infà-me judas, ni sacrifié par des ennemis cachés et hypocrites ou connus et dan-gèreux ! Le jour ou cette question sera décidé, sera fin jour de deuil ou de gloire pour les canadiens-frnncuis.Voilà pourquoi il ne faut pas oublier ni mettre de côté le moinde petit incident qui tend à la solution de celle importante question.Le Courrier «le St.Hyacinthe et notre Journal.Ce journal prétend que nous sommes revenu à la charge sans aucune raison au sujet des injustes reproches qu’il nous a faits—et plus bas il dit qu’il croit que les quelques lignes que nous avons écrites cm dernier lieu ne l’ont été que parce que nous éprou- nous continuerions une discussion »11,1 n,f,^nï ul,,u* inutilement.Nous pouvons de même positio 1 des produits canadiens, qui doit avoir lieu à Toronto te l octobre prochain.M.Morris est, dit-on, parti pour l’Europe, emportant une pétition signée île noms marquant qui invite Sa Majesté à venir présidera i’onver-»ure de celte exposition ou à s’y faire îepiè senîci par quelque membre de la la m il le royale.Les Turc.ntuuicns en ont-ils un© envie île garder h* -iège r1 « goiivvrno-l ment dans lenr loyale yilie.diauit hier pris connais- septembre pour !(*:> béeLSM'nes.—Pays, (Ü^Il n’est pii encore certain que* M.Hubertavocat de Montréal se présente en opposition à M.Dorion.njK.T* Perrier et M.Cayley ont été ?V'irMijé#;s directeurs du chemin de fer du * i* iiod MV n.\ ien renseigné : le foin est bon et presque partout serré ; beaucoup d’orge de coupé et serré dans un état magnifique ; l’avoine debout promet beaucoup malgré les fortes pluies que nous avons eus ;*,lc blé du printems n’est pas encore bien mû 10 mais il parait bien plein ; seigle excellent'; de bons pâturages ; on sc plaint un peu que la pomme de terre est attaquée, mais pas généralement, et les légumes tels que navets etc., paraissent belles.Partout l’on espère avoir line bonne récolte et l’on se réjouist d’avance de scs heureux résultats.Dieu veuille que ce» belles espérances se réalisent ! pas trouv comme Les Courses dn Turf* Club do Trols-Itivlcrsfi.Les course» du turf club de Trois-Rivières auront lieu en cette cité mardi le 31 courant et mercredi et jeudi les 1 et 2 septembre prochains, Les amsteurs trouveront là une bonne occasion pour s’amuser.Les courses devront commencer chaque jour à 1 heure P.M.une .Pour donner à nos lecteurs «i.v rait uu milieu de >od .nm.siere idéc deâ amusement8 qui 9«o(iVirom me le diable dans un bénitier.pendant ces troi:J jour, C1 au cas qu>ji plairait à plusieurs d’entre eux d’y prendre part, nous publions une partie du programme préparé pour l’occasion par MM.les Directeurs : Premier jour—Bourse de la reine dit qu’à la levéejdes mains le jour de la nomination qui a eu lieu le 20, à Toronto, la majorité se trouvait en faveur de M.Brown.M.Came- ron son opposant a demandé le pcll de ôd guiné-cs, don de Sa t rès gi n ci'- qui se tiendru le 27 et le 28 courant.Un singulier toast, bien digne d’un yankee, a été récemment porté clans une réunion qui a eu lieu au Détroit, pur l’hon.Wm.Howar 1 : Aux belles dames du Détroit ?Puissent leurs vertus croître en raison de l’immensité de leur crinoline et leurs vices diminuer en raison de l’exiguité de leurs bonnets.” (Formidables applaudissements.) 0^» Aux ELECTEURS DE MONTA R VILLE.—Nous traduisons les trois ligues suivantes d’un journal américain : —Il est rare qu’un homme qui so vante de son argent puisse se vanter à bon droit d’une qualité quelconque.»Le nouveau tarif.—Un noti-veau tarif est maintenant en opération au Canada—Pour plusieurs articles, ce tari! équivaut à une prohibition complète.(far Le 1 Septembre prochain, est le jour choisi pour célébrer l’heureux événement de la pose du Cable transatlantique.Tous les hommes devront répéter ce jour là le sublime refrain “ gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! ” Ç^ÿ*Lcs chasseurs devront se rappeler ^uc \cs lois concernant la chasse des bécasses et Etat d100.Course de deux mi les à être ajoutée à un Sweepstake de $50.Ouverte à tous chevaux.Moitié de l’argent mise dans cette course restera dans les mains des directeurs.Poids du Turf Club de Québec.Bourse (les Darnes, de $50.—Entrée dix par cent, à être ajouté à un enjeu de $25 chaque.Course d’un mile ouverte à tous chevaux Cavaliers de condition.Course à barrière,—deux miles, à 8 barrières, 3 pieds C pouces de hauteur chaque d’un bois solide.Entrée $25, à laquelle les directeurs ajouteront $100.Poids Welter.GTroisième jour—Bourse de trotteurs, de $25.Ouverte à tous chevaux élevés dans la Province.Entrée $5.Bourse des amblcurs, de $20.Ouverte à tous chevaux élevés dans la Province.Entrée $3.Course d’un mile, 3 dans 5.Les directeurs ajouteront $.Bourse de Shawinigan—Pour tous L’or d au* le nas-Canada.Plusieurs fois déjà le bruit s’eat répandu que l’on avait trouvé de l’or dans le Bas-Canada, De très petits* quantités ont été, il est vrai, recueillies aux environs de Québec et.près de la Chaudière.B existe au musée de géologie des spécimens de cét or.Les mines ne donnant, toutefois, pas un rendement profitable, les fouilles commencées furent abandonnées, puis reprises et quittées de nouveau.Pendant dix-huit mois ou deux ans, il n’en a pins été question.Mais dernièrement une compagnie de Canadiens-Français s’est remise à l’œuvre.Elle a ouvert une large et profonde excavation dans la montagne Bonhomme, près de Québec, et, après un travail lent et difficile, vient d’arriver sur un gisement aurifère.Les pépites qu’on extrait du puits sont de la grosseur/l’un grain de riz, et peu nombreuses.Mais la compagnie espère trouver bientôt une veine plus productive.Nous ne serions pas surpris quo ses espérances fussent réalisées,— Pays.Télégraphe Transatlantique.Voici le message que la reine Victoria u adressé le IG courant à M.Buchanan : A Son Excellence le président des Etats- Unis.a Sa Majesté désire complimenter le président sur l’heureux achèvement de la grande œuvre internationale à laquelle la reine voue le plus profond inrérêt.” A son tour, M.Buchanan a répliqué ce qui suit : Wasaington, 16 août 1858.“ A Sa Majesté Victoria, reine d$ la Grande Bretagne.M Le Président réciproque cordialement 1er.félicitations de Sa Majesté la reine, à l’occasion du succès de la grande entreprise intercoloniale accomplie par la science, l’industrie et l’indomptable énergie des deux nations.u C’est un triomphe d’autant plus-glorieux, qu’il est pour l’humanité uno conquête plus importante que celle qui sc font sur les champs de bataille.“ Puisse le télégraphe transatlantique, avec la bénédiction du ciel, servir de lien à une paix et à une amitié perpétuelles entre les différentes na-tinos, et être un instrument destiné par la divine providence à répandra* la religion la civilisation et la liberté à travers le monde.u En conséquence, toutes les nations de la chrétienté ne s'uniraient-elles pas spontanément pour déclarer que le câble doit être à jamais neutre,, et que ses communications seront regardées comme sacrées, quand elles passeront phr leur territoire pour atteindra leur destination ?(Signé) JAMES BUCHANAN.Immédiatement après la transmission du message royal, les directeurs anglais de la compagnie du télégraphe transatlantique ont adressé à leurs confrères des Etats-Unis la dépêcha suivante: aeeeptant l’appui de ma main , elle en était à se suspendre à mon bras, à me laisser le plus souvent le soin de la soutenir, de la porter presque.Epuisé moi-même, tt me croyant à chaque instant arrivé au dernier terme de mes forces, le danger extrême que courra i* cette jeune demoiselle ranimait mon courage et je tentais encore un effort.Enfin elle atteignit au haut de la pente.Nous l’y laissâmes, car son père réclamait tous nos sc-•cours.Une circonstance singulière avait ajouté à la détresse de ce pauvre monsieur, pendant qu’il cherchait à diminuer la roideur de la pente en faisant des contours en xigzag ses pas l’avaient conduit sur un bloc de roche caché sous la neige, et posé, comme il arrive quelquefois, en équilibre.Le poids du corps avait fait un peu basculer cette masse •énorme, et la frayeur de milord avait été si isoudaine et si vive, qu’incapable de la surmonter, il s’était laissé tomber sur ses genoux tremblants.Son visage était pile et défait sa fille, qui, du haut du col, venait de Taper-eeroir dans cet état, poussait des eris de désespoir, et nous mômes nous ne savions que résoudre.—Laissez-moi, nous dit-il, et sauvez mon enfant ! —jilors le guide :—Courage ! inon brave monsieur, ce n’est rien.Et s’adressant à moi :—Portons-lc / Nous réûnimes nos efforts, et avec des peines infinies nous atteignîmes au sommet.Il y avail sur ce sommet une espace de quelques pieds, qui, sans cesse balayé par le vent, sc trouvait dépouillé de neige.C’est là que nous nous trouvions réunis tous les quatre.La Tourmente approchait toujours.—Il ne faut pas vieillir ici, dit le guide.Je prends le monsieur, c’est le plus lourd ; vous inamsclle, NousVavons plus qu’à descendre, mais pardessue vingt pieds de neige ; vous autres, mettez vos pas où j’aurai fait les miens.N’oubliez pas ça,c’est pour éviter les trou» qui sont à l’entour des rocs.Courage, mon brave monsieur/ courage, inamselle / C’est rien / Voici qui va vos» revenir.En disant c#s mots, le guide trait tiré de sa poche une vieille gourde en cuir, qui contenait encore quelques gouttes d’une mauvaise eau-de-vie du pays .—A la guerre comme à la guerre, dit-il.Et en même temps il présentait la liqueur aux lèvres de la jeune miss Celle-ci goûta la liqueur, et rendit la gour.de avec un sourire de reconnaissance.Le gnide y fit ensuite boire milord ; puis il me le passa.Elle était légère.A vous, guide, lui-dis-je.— Buvez seulement, répliqua-t-il en s’apprêtant à partir ; c’est à peine si vous y trouverez de quoi.Puis, regardant au dessus de sa tête :—En route / s’écria-t-i| soudain et comme surpris en voyant l’état du ciel.La trombe, en effet, semblable à une immense colonne, s’avançait obliquement, et déjà sa partie supérieure, surplon-bant sur la place où nous étions nous masquait les sommités des Fiz à notre gauche.Za petite goutte de liqueur avait un peu ranimé nos forces ; nous commençâmes à descendre.Mais, dès les premiers pas, il sc présents des obstacles insurmontables.La neige, sur ce rsvers, abritée contre le vent froid qui régnait de l’autre eûlé.était amo-lie : nous y enfoncions jusqu’à la ceinture.Pour milord, le soin de sa fille le préoccupait tout entier.—Obligé / me d;sa:t-il à chaque pas, oblidgé ! Mon Dhu / inon Dieu guide, été-ce encore longtemps comme cela?—Tenez, lui repartit le guide, nous sommes sauvés ; mais regardez donc là où nous devions passer / A ces paroles du guide, nous nous séparâmes les uns des autres comme par un commun mouvement,et, tournant nos yeux de ce côté, nous regardâmes en silence.La trombe s’y brisait avec un fracas épouvantable D’immenses trainees de neige, frappant sur les rocs, rejaillissaient par les airs, et le vent ressaisissant ces gerbes égarées, les heurtait les unes contre les autres, en sorte qu'on voyait comme une vasts nuée sondainement décimée par tous les vent» déchaînés.Au spectacle de ces horreur», milord, croyant â peine sa fills échappée à la plus affreuse mort, se retourna vers elle pénétre d’une émotioa profonde, et comme pour la serrer dans scs bras., mais, émue elle-même, et saisie par le froid, cette jeune fille venait de perdre connaissance.Je me dépouillai aussitôt ds mon habit dont je l’enveloppai, pendant que son père tirait de mon havresnc quelques hardes dont nous entourâmes ses pieds glacés, et nous l’emportâmes.—Puisque c’est comme ça dit le guide tirons à droite ;jc sais une bsrraque.Effectivement, au bout de ringt minutes, et bravc homme nous trouva un mauvais chalèt, dont ta cheminée seule perçait l’épaisse couche de neige sous laquelle il était encadré.Ces cabanes sont fort basses ; le guide déblaya la neige, fit un trou à la toturt, descendit le premier, reçut la jeune fille, et bientôt nous fumes tous ensevelis dans cette demeu-re,qui, pri ' parois, avait des poudre» noires enfumées, et pour plancher un humide terreau, dont la nature indiquait assez le séjour qu’y avaicut fait les troupeaux Tété précédent.Sanscttte misérable demeure, qui nous ut si précieux, il tat difficile dt prévoir et quêterait devenue notre jaune compagne^ A la tourmente, qui avait éclaté avant do nous atteindre, avait succédé une pluie froide, mêlée de neige, dont les gouttes terréet piquaient le visage, gênaient la vue, et bornaient notre horizon à quelques pas, en sorte que le guide lui-même n’avait plus d’autre indice pour nous conduire que la pente de la montagne : c’était le reste de la tempête qui pi sait sur nos têtes.D’ailleurs, bieu que la jeune miss fût légère, il m’eût été absolument impossible de la transporter plus loin, et, de son côté, le guide ne pouvait ms succéder dans mon office sans abandonner là la conduite de notre petite caravane au milieu d’une route dont les difficultés et les.dangers réclamaient toute ion attention et toute la liberté de tes mouvements.' C'eut ce que ce bravs homme avait preiseitti*avant nous, quand il s’était écrié brusquement ; Je sais une barraque.Dès que nous y fûmes entrés, il en ébranla la porte, la souleva ear.ses gonds, puis, l’inclinant convenablement et de feçon qu’elle nous présentât • le côté lé moins humide, j’étendis pardessus tout eu LA GAZETTE DE SOREL.* Aux directeur» de ta compagnie du télégraphe transatlantique à New-York.il L’Europe et l’Amérique sont unies par le télégraphe.Gloire soit à Dieu dans les lieux très hauts ! Paix sur la terre et bonne volonté envers les hommes.” («igné) Lu directeurs de la compagmie du télégraphe transatlantique de la Grande-Bretagne.(N.B.Cette dépêche ne porte pas de date.—Les mots Trinity Bay, etc., mis d’abord en tête, ont été eflacé ensuite.) “ Le message, de la reine Victoria, 'dans la forme où il nou9 est transmis par le télégraphe, ne porte ni date ni signature; Cetts circonstance a d’abord fait nattre des doutes sur son nu-thencité.M.Buchanan lui-même, paraît-il ne l’aurait reçu qu’avec une certaine défiance.Mais la dépêche suivante, du surintendant de la ligne de Terre;Neuve, communiquée peu d’instant9 plus tard à la presse, semble faire disparaître tout soupçon : Sais d« la teuutc', 16 août, 7 h.du soir.41 Le message delà reine Victoria nu président, a traversé l’Atlantique, depuis Valentia, Irlande, et son au-ihencité ne saurait faire l’objet d’aucun doute.La réponse du président sera expédiée aussitôt que nous l’aurons reçue.” Une dépêche de Washington nous communique les détails suivants sur la réception du message de la reine Victoria dnn9 la capitale fédéral : Washingron, 1C août.raitque l'entreprise réussirait.Au-si, n’a-?aient-ils pas même défait leurs malles, prévoyant que dans huit ou qninzcjp ’rs ils recevraient Toi .In* i•?pas des mots, étaient tr* .iis :» t:a- » ?ers le câble, c’est que lois do ia tentative précédente, les employés se permettaient d’entretenir entre eux une conversation étrangère à l’objet de l’entreprise, ce qui les empêchait d’être attentifs à leur deroir, dans un momeut ou la moindre obstruction pouvait être fatale à l’œuvre.Les directeurs ordonnèrent en conséquence que des signaux seuls devaient être transmis, à travers le câble, d’un navire & l’autre.“ Les deux navires avaient le temps de Greenwich et le courant électrique circulait de l’un à l’autre toutes les dix minutes.“ Les signaux prouvèrent que le premier jour la vitesse de VAgamemnon excédait légèrement celle du A ici"ara j mais les jours suivants, les deux navires conservèrent la même allure, de sorte qu’il n’y eût jamais plus de vingt milles de différence entre la distance qu’ils parcouraient respectivement.Lorsque le cable fut mis à terre des deux côtés M* Field appliqua sa langue sur l’extrémité, et reçut la satisfaisante information que l’isolement était parlait, au moyen d’un choc qui le renversa presque à terre.La raison pour laquelle aucun message n’a été transmis plustôt.c’est que les appareils, des deux côtés, étant encore nouveaux cl n’ayant pas servi, demandaient par leur ajustement beaucoup ûe soin et de précision.“il/.Field dit qu’il ne saurait y voir la moindre doute que le succès de l’entreprise est complet, malgré tout ce qu’elle a de prodigieux.Par le Persia, il a écrit aux directeurs de faire préparer un second câble, parce qu’il est évident que le premier—qui, dans un court espace de temps, pourra transmettre les dépêches aussi vite qu’nue ligne “ La nouvelle de la réception du I de terre—sera complètement insuffisant pour message de la reine s’est répandue ra- la correspondance qui s’adressera à lui.pidement par la ville, et cette preuve " Jusqu’au 1er septembre, la ligne sera évidente de la réussite de l’entreprise fermée à tout message, sauf à ceux des gou-occasionne beaucoup de joie.Dans reniements de la Grande-Bretagne et des plusieurs cercles, cependant, l’au- | Ltats-Uuis.^Pendant ce temps, M.tield les Prix conrmrit Au Marche' rtc Sorcl FARINES.Farine par quintal S.V2 n.(i à s.0 r t; Do d veine, Co i;> 0 « a ü 0 Uo Blé d'Inde, do 10 0 à 11 6 Do Sarrasiu, do 7 0 à S 0 Do Orge, do 7 0 à 8 0 GRAINS.Blé par ininot, 0 0 à 0 0 Avoine, do o •ar 0* « a 3 0 Orge do 4.0 « a 0 0 Pois do 5 0 à 5 6 Sarrasin do 3 0 a 0 0 VOLAILLES ET ( Foules par couple SlIlIEHS.2 0 à 2 6 Poulets do 1 0 à 1 3 Dindes do 7 0 • a 0 0 Do jeunes do 0 0 à 0 0 Canards, do 0 0 % a 0 0 Oies, do 0 0 % a 0 0 Tourtres par doz o 6 « a 3 0 AVIS ?tri ST donné que le 2 Septembre prochain, • >'i «nr les 10 homes du matin, il y aura, à jli Poilue du Notaire Soussigné, en la PA-M KOiSSli de St.OURS,une ASSEM- à sa succession devenue vacante, à laquelle assemblée ils sont requis île sc trouver pour donner leur avis sur la dite Election.J.B.MAlt AND A, N.P.St.Ours, 24* août 185S.VIANDES.Bœuf par livre.Mouton par quartier.Veau par do.Lard par livre.Lard frais par 100 livres 0 0 A# 1 0 4.0 S ô *0} 0 o A* O A* o 0 6 0 G L’SXPtDSDTTDORl PROVINCIALE Agricole et Industrielle ne Bas-Canada, S’ouvrira a Montreal LUS Il AK A II.rTX RAZAK se tiondrn »u Palais ns Justi-U CK.M AUDI, te lui SEPTEMBRE prochain, duns le but de fâiro des réparation A l’Egliso.Les Citoyens do Soralet de» cuvirous scat rc#-pccluouseuiont invités d'y assister.Le Bazar sera ouvert Uo 3 heures V.M.à 10 heures P.M.Corel, 17 août ISM.A 30 tiendra le public au courant de toutes questions touchant au succès du câble.M.Field a en outre communiqué à la presse son journal de bord, tant pendant la pose que depuis son arrivée à Trinity Bay.thenticité du messagejfut mise en'dou-te jusqu’à ce qu’une dépêche de l’agent général de la presse associée fit évanouir toutes les craintes.“ La première nouvelle en fut donnée au président par le sénateur Bigler, au moment où il rentrait d’une I J| |f U TELLES D’ EUROPE excursion.M.Buchanan a reçu le message de S.M.Victoria à la mai- son Blanche, et s’est immédiatement mis en devoir d’y répondre.” Télégraphe Atlantique.Voici quelsques détails sur la pose du câble sous-marin; devant servir pour le télégraphe atlantique qui intéresseront assurément nos lecteurs;— La frégate des Etats-Unis Niagara, est arrivée à New-York le 18 août, ramenant i New-York,20 août.# # Le vapeur Arabia parti de Liverpool le 7 courant est arrivé hier matin à New-York.Dans sa collision avec VEuropa, VArabia a souffert des avaries qui font forcé à faire le reste du voyage avec un seul engin et une seule roue.L’heureux succès de la pose du câble Atlantique, a fait hausser les actions presqu’au pair.Les journaux de l’Allemagne prétendent que la visite de la Reine d’Angleterre à Berlin, se fera dans le but de régler la question de la régence et afin de protéger les intô- Lard cn quart 20 à 0 Bœuf par lOOlbs 5 J % a 6J PRODUITS DE LA LAITERIE.Beurre frais par livre.0 9 à 0 10 Do .SbllC do a • a • a • 0 8 à 9 l DIVERS.Sucre d’érable par lb.0 5 à 0 0 Patates pnr ininot, o Am 6 % a 0 0 Saindoux par livre 0 9 % a 0 10 Oeufs par doux 0 7 « a 0 s Foin par 100 bottes 20 0 à 25 0 Septembre et 1er •Octobre prochaini.LKS KNTBÉES devron’ êtres fuites le avant h* '.’0 Septembre prochain.on RA X A A R.BAZAAR will be held, in the Court Hôcss of Sorcl, on WEDNESDAY, the 1st.of SEPTEMBER, for the purpose of repairing the Church.The Inhabitants of Sorel «ml its vicinity are ¦lost respectfully invitcu to attend.Bazaar will bo held from f2 O’clock P.M.to 10 O’clock I».M.Sorcl August 13 th.liiftte 4lcw liftlrt'N fion-rrclomcesau Bureau de Poste de William llenri pendant le mois de Juillet 1858.Beaulieu Louis Jacques Onésime Boucher Bruneau Johnstone Andrew Blanchard Joseph Lumber Joseph Belanger Joseph I.anqucdoc il/rs.Beaudoin Dmc.11.Lambert Joachim Baillargeon Dmc.C.Lacoste Jean A J.fi.CREBASSA, &> Préfet du Comté de IticheHen.TlfOUS, Soussignés, Electeurs de la l)i- vision électorale de Soret, romprions de convoquer une assemblée publique de* Electeurs de cotte Division, aux fiai de choisir mi candidat qualifié A représenter dignement la dite Division dans le Conseil Législatif, aux lieu et jour fixés par vous et par MM.les Préfets des Comtés de Bagot et de St.Hyacinthe.Les animaux et les produits devront être rcu- Caplette Dme Louts JUills John I.dus sur le tvrrain Mercredi, U* 20 septembre.Lu Cantara Désange Pouliotte Loui département industriel s’ouvrira Lundi, le 27, à Cinquatitin Joseph 9 heures, jour auquel on recevra Ls machines Caplettc Olivier ¦ exigeant un; force motrice ; les autres objets n n devront être rendus avant 3 heures 1*.M., U f¦ oiiierse X/aine Mardi, 2?septembre.Ducharine Picrrt jOUIS Plante Jules Feloquin l)llc.Basi.Pour plus do détails, voir la liste des prix eu Gagné Félix s’adressant pour ^Département Agricole à J.G action A.PERRAULT, Secretaire de la Chambre d’Agri- a culture.Pour le Departement Industriel, d A.! STEVENSON, Institut des Artisans.J.PEU R AU LT, Sec.Chambra d’Agriculturc, lb C.Montréal, 10 août.—24 Quimby Ltiinan Y.R oint aille Cyprien «iginan Hubert !8t.Martin François J.O.DUP.LI&SSJS, M.r.William Henry, 2 août 185S.IWsAiSON CANADIENNE M.Cyrus W.Field et ses co-opérateurs dans la grande œuvre transatlantique.M.l r^tsdc sa fille.Field confirma le succès absolu J.l’entre- L’Kmpeicurct l’Impératrice ont quitté prise.Voici quelques details qui lui sont 1 j»arjs ie jer août pour se rendre ù Oluirbour-ç ®us; ., et leur passage à chaque gare a été accueilli .Pendant les six jours et demi que ûfCC enthousiasme.dura la pose du cable, la tension tics esprit* Jja i»ci„c d’Angleterre est parji d’Osbor-était extrême abord du Niagara ; 1 équipa- nc Je 4, courant pour aller rejoindre l’Kmpc-ge entier observait un silence parfait, et reul.et l’Impératrice à Cherbourg, et le len-apportait aux moindres details, la plus grande a cu jjeu la rencontre des souverains attention, de peur qu un seul moment de ne- ^ bord je ja Bretagne.Les illuminations gligence ne fit echouer 1 entreprise.ont ^ j’une grande magnificence.Le 4 “ Le lendemain du jour ou commença le ao(j^ un pg beum a été chanté et Sa illa-dévidage, on fit l’observation que le cable :esté pEpercur ,ians son adresse au maire à t immergeant dans une proportion trop gran- ^t.« jc gujs heureux d’avoir achevé l’œu-de comparativement à la distance qu il fal- vre jc ;L0Ujs XIV, et d’inaugurer, en temps lait parcourir, la pose ne pourrait s achever paiXjUn port qui a été commencé avec si le câble;continuait d être dévidé dans de UDC si grande aetnité dans un temps de telles conditions.Ce contre-temps provenait EUCPre « de 1 attraction locale occasionnée par le La Reine a débarqué à Cherbourg le jeu-câble à bord, attraction qui dérangeait sé- 5 a0-1 rieusemtnt les boussoles et rendait impossible L’abdication du roi de Hollande est rc-dc diriger le batunent.gardée comme probable.Le prince d’Oran- “ Le jour suivant, le capitaine du Gorgon gcra cn * je m0nter sur le trône le ayant appris cette cireonstrnce, yiut se pos- Jcptembre pio0chi,in.t«r à la Tète du Niagera, se dirigeant vers lQa t.' rté À crc LA SURFACE DE LA PEAU.Est formée d’une infinité de porcs qui ont pour fonction de faire sortir les impuretés qui j se trouvent dans le sang—cause reconnue de toutes les maladies du genre humain—Lorsque la peau est lèche—qu'elle est couverte d’éruptions—qu’elle est froide et visqueuse —qu’elle est fiévreuse et enflammée—il lui est impossible de remplir les fonctions propres que le Créateur lui a désignées.Les pilules du Dr, Morse font disparaître ces maladies cutanées, et rendent le sang libre et sain, et donnent à la peau une apparence de jeunesse et de beauté—beauté si admirée et si aimée—beauté sans fard—cn un mot beauté qui vient de la santé et du bonheur.Les pilules du Dr.Morse sont en veille chez tous le* détailleurs en médecine et chez R, II.Kittson Eçr, à Sorcl.TKXU l’Ail Buroau des Travaux Publics.Aux CoHtractcurs.DES Soumissions seront reçues jusqu’à .MIDI, SAMEDI, 28 courant, pour l’exécu- PROSPER GAGNON, Rue du Fleuvet vis-à-vis le dclxirquaduirg des bateaux-à-vapeur.TâTONSlEUU GAGNON informe lo public en 1VL général qu’il rient d’ouvrir un IIotkl à Sorcl, dans la Maison ci-dcvaut occupée par Mmk.Pkloqci.n.Comme sa maison est spacieuse et située dans une pince centrale pour les a flaires, M.Gagnon espère avoir sa part du patronage Ucb messieurs qui voyagent.11 peut leur assurer que sa table sera toujours bien fournie des meilleurs tiou des travaux relatifs à lin “Mill flume” ou moulin sur le Canal de.Cornwall.On peut voir les Plans et les Spécifications de l’ouvrage »H’ts que le marché apporte, ainsi que la formule de soumissions cn s’adres- A sa barre, on trouvera toujours les saut à ce bureau ou à celui de M.McDoncll, | MEILLEURES LIGUEURS “ Soumissions | qu’il «st possible do so procurer en Cnnndu SOREL."Î2- J.F.Sincennes W McNaugton Ed Boucher R H Kittson A E Masse Jos Mondor I/Ecuyar cl Nsud G I Barthc R Fish A Boucher O Génèrent' L U Turcotta Ed O’Heir L Marchesseault L J Grenier K Bruneau Jos Galant Frs Gervais Thos.Helleiusre Louis Dufre&na K lie DèchCne B Bondy J.O.Duplessis Joseph Cartiar Thos.McCarthy James M organ M.O’Heir 3 ^ Et uu grand nombre d’autre» Surintendant du Canal.Les âoumisiiions endossées pour Je moulin (Mill flume) de fri l." i ^ % C/3 ^ H-* doivent être cachctce* et adressées au “Dépar temeut des Travaux Publics à Toronto,” et elles doivent contenir les noms do deux personnes solvable», qui se rendront cautions et garanties pour la duo exécution de l’ouvrage.Par ordre, THOMAS HKGLEY, Secrétaire.Département des Travaux Publics, ?Toronto, 14 août 1858.—24—u $ so procurer en Cornwall,” | tant eu Vins, Mrnndy, Gin, Hier», etc., etc Ausdi— meilleure qualité de ciuAHBS,ctc.Lu prix de la pension et des boissons est comparativement bien modéré.On y trouvera aussi de vaslC3 .- j,.* * ‘ est revenu a raris, apres que la r ran jamais le pont que pour peu d instants, et va- rappejÿ son ambassadeur de ce pays nant sa position » .suite d’observations ré- *Les |uius Francc ont cmiomluag6 pétée.sur le lolei].1* lune et les étosles.| r^coites c* -.2 _r 2 ~ - = Zl C/3 «- 2 ur =4 * 2 o ?r ° “3?n - o S.r-» — a ».o =.2 5 p' 5 c» w n = “• — v.- O ra —i n « 3 Y- ro WJ v ra — 3 VI ^ ra o§ C o ^ t/i 3 3 2 I w> • — ra ir.taux.Il est bruit que le Sultan est sur le point d’enjrajrer Abdel Kader à calmer les dissen- ! 1>U ST, LAURENT.“ M.Field aborda près de le station té- tion«?rcliirieuses naimi scs suict» légraphique de Trinity Bay, le 5 août, à 2h.tions religieuses paimi ses sujets du natin, et se dirigea à pied vers la maison distance d’un demi-mille, à travers des terres incultes, sans rencontrer âme qui vive sur le rivage.“ Arrivé à la station télégraphique, il y .trouva les opérateurs venus de Londres, pro-Tondéroent endormis.Pas un d’eux n’espé-1 Minerve, un fils.Naissances.Encetle ville, le 20 du courant, la Dame de M.Joseph Cartier, un fils.A Montréal, le 12 du courant, la Dame de J.Royal, Ecr., rédacteur de la AYIS.E TOUTES Ica personnes qui ont dca réclamations à faire contre la Succession de feu Mcssire CHARLES ISAAC LEBRUN, en son vivant Prêtre et Curé de la Paroisse (le St.Michel (1‘Yiuaaska, sonl requises d° les filer au Bureau du soussigné, ù St.Michel d’Yninasku, d’ici au promier de Septembre prochain.P.PAYAN, Notaire, St.Michel d’Yamaska, 24 Août lSBâ.N conséquence de dommages causés aux 'érentes écluses des Canaux du St.Li rent par des personnes avant des vaisseaux qu’elles essayent de faire passer dans les écluse lorsqu'ils sont chargés et prenant plus de neuf pied-*, lo surintendant et les maîtres des écluses ont reçu ordre de nc permettre à aucun» vaiu-8cnux chargés comme ci*dcs8us de rentrer dans aucune des écluses.Par Ordre, THOMAS A.BKGLY, Secrétaire.Département des Travaux Publics, ) Toronto, 1 juin 1SS8.—24 ao-qzi $ TROUVÉ UN PLANÇON de pain blanc, marqué S W X,dnns le lac St.Pierre.Le soussigné donnera toutes information*.C.L.ARMSTRONG.Sorel^H août 1858.__ P.BEAU LAC, HUISSIER.Bureau et Résidence vis-à-vis le Bureau de J.G.Crebassa, Ecr.Sorcl, 10 août 1858.RTOSAVlBRr ARPENTEUK, Rue Olmrlotte, Sorcl.Sorcl, 13 août 1857.Et plusieurs autres.J Bte Archambeault A ut St Jacques Thos Bergeron Jos Bonin Jos Archambeault Jos Goulet P Rousseau Frs Bousquet B.Loseau dis Lebruu P.Paradis S Bourque H Fréchette J Bte Gaudette dis St Jacques J B Levitre R St Jacques i » que récelait mon havre sac, et nous y dépo-.times la jeune mise.Milord, silencieux, mais «en proie à une forte agitation intérieure, soutenait de l’un de aesbraa la tête de sa fille, pour qu’elle ne se déposât pra sur le bois, et itk l’autre, il ramenait sur eon corps refroidi *jtouÉ ce qui nous restait de vêtement* rendant ce temps, Félisaz avait choisi parmi les “tavtfJona” intérieures de la toiture le petit nombre de ceux que n’avaient pu encore atteints le* dégels du printemps, et, les ayant roi* en tu sur quelque» brins de paille.recueilli* un à un entre le* poutre», tous le» solive» du obalet, il iortit son briquet de sa poche et •• prit à dire en regardant jgüerd : —Craignex-nen* C’est pu pour ma pipe» (C’te foi» ! A ce mènent, qui, à Pin»u du pauvre ebu-eeur, renfeniqit un bien cruel reproche, un trait .de vif regret^ pénétrant jusqu’au cœur ,de l’Anglais, fit refluer la rougeur aur se» joues.Sa bouche resta muêite» mai» aon regard exprimait la bontc; touchan- te chez un homme d’âge, et je pus y lire qu’il nc se pardonnait pu» d’evoirété dur envers cet homme, à qui il se voyait maintenant redevable des jours de sa fille.Déjà la flamme pétillait au foyer ; noua approchâmes.A cette douce chaleur, la jeune miss semblait revenir à la fie, les couleurs reparaissaient sur son visage ; peu à peu ses membres déroidis lui permettaient à trop haut prix ces moments sans pareils, où l’espérance renaît au sortir de l’angoisse, où le bonheur reparaît soudainement dans toute sa chaude vivacité, où la joie du coeur déborde, se répand en dehors, se confond dans la joie de tous et de chacun.J’oublierai bien des folles joie, des riants plaisirs que j’ai cueillis sur le sentier de la vie, mais jamais moacœur ne perdra le souvenir de cette heure passée de plus faciles mouvements, cl ses premières | avec trois étrangers dans un chalet enfumé DtJ ~ve «'iuamse'a* AVOCAT, A établi son BUREAU dans la maison occupée par J.G.Crebaisa, Eer., me King.Sorcl, 13 Avril 1858.ST.AIMÉ.r Gélinas N F Aug Lacroix F 11 Côté J H Lapollisic F D’Orvillicrs J M.Lavallée En conformité à la requinition ci-dessua * nous convoquons une assemblée publique des électeurs de la division de Sorel, à'ST.JUDES, SUR LA PLACE PUBLIQUE, près de l’Eglise, à 1 heure P.M.Icjler de SEPTEMBRE prochain.J.G.CREBASSA, préfet du Comté de Richelieu.HECTOR DUVERT, préfet du Cointé de St.Hyacinthe paroles, toutes remplies de reconnaissance pour nos soins, lui donnaient un air de grâce charmant.Milord, assuré désormais que sa fille lui était rendue, passait de l’angoisse la plus vive à l’émotion de la plus puissante joie, at les larmes ruisselaient sur son visage avant qu’il eût encore pu prononcer une seule parole.De temps en temps quittant la au *cin des neigas, et au brit de la tempe • te ! Le guide, toujours actif et prévoyant, avait fabriqué auprès du feu une sorte d’étendage où il suspendait et retournait nos vétemens ceux de la jeune miss s’étaient séchés sur sa personne, et déjà remise sur son son séant elle assurait pouvoir partir.Par le trou que main de sa fille, il serrait la mienne, il serrai* | nous avions fait à la toiture, et que Félisax celle du guide, et cet homme lui répondait avec simplicité Je vous disais bien, tnoo bon monsieur, c’est rien !.” Non, courir de grands dangers, voir pendant deux heures comme prochaines, comme présentes, les atteinte» dt la mort, c» n’e»t point acheter a /ait agrandit pour fournir à l’entretien de notre feu, un rayon de soleil, qui se fif jour en cet instant, acheva de nous rendre la sécurité.* —Signe de froid, dit le guide ; la neige portera, C’est égal, mes souliers ne seront pas de trop sur les pierres.Il désignait ainsi une sorte de Amélie» en bois qu’il vouait de tailler avec son couteau pour l’usage de la jeuue miss, dont la chaussure délicate, et déjà fort endommagée n’était pas en état de résister ni à l’humidité des neiges, ni, plus bas, aux aspérités du sentier.Pendant que nous achevions nos préparatifs de départ, il se mit à les lui ajuster, lui-même, et bientôt nous quittâmes le chalet, après avoir éteint le feu avec de la neige.La soirée était belle ; mais quel attrayant éclat lui donnaient à nos yeux les heures qui venaient de s’écouler ! Combien la douce splendeur du soir était en accord avec cette sérénité qui succédait dans nos âmes à tant de sinistras agitations ! Nous marchions ensemble, heureux de ne plus craindre, et néanmoins unis encore par le récent fouvemr d’un danger commun et d’un commun dévouement.' Au bout de trois quarts d’heure, nous fumes hors de» neiges.—.Maintenant, «’écria Milord avec trans- ( port j'été heureuse, bien beaucoup heureuse ! et je rendé grâces à Dieu !.Puis s’adressant à moi :— Vos été mon ami, monsieur ! Je n’avé pas d’auter chose que je pouvé dire à vos !.Vos, la guide, demandez à moi, et vous obtenez tut# de mon gratitude et de mon affection.Vos été iunc excellente une digne homme.J’ové mal judgé vos hier et j’en avé iune grande remords !.Fiutnez le pipe, mon ami, pour oblidger moi ! —Qu’à cela ne tienne ! répondit Félisaz.Et aussitôt il se mit à l’œuvre.Le reste de la descente fut facile ; nous arrivâmes à Six! avant la nuit.Là l’Anglais et la jeune miss retrouvèrent leur valise et purent enfin changer de vêtement.Ils exigèrent que je soupasse avec eux, écoutant en ceci le mouvement de leur cœur bien plus que l’extrême fatigue qui devait leur faire un si grand besoin du repos.Sur la fin du souper, le guide fut appelé ; milord porta un toast en «on honneur, et, tout en lui glissant dans la main quelques pièces d’or, il sut lui témoigner qu’il est des services qui s’acquittent moins avec de l’argent qu’avec l’est jne et une affectueuse reconnaissance.rovrrr*.riN.DE SOREL, Vis-à-vis le Palais de Justice/ • IR soussigné lout cn remerciant ses prati-_j ques et le public pour l'encouragement libérai qu'il en a reçu, leur annonce qu'il est toujours prêt, comme par le passé, A exécu-lor «’importe quelle espèce (l’onvrags dans sa ligno.l'nr la modicité de scs prix et la libéralité des termes de payement, il espère mériter la plus grande purt du patronage public.Les conducteurs des bnteaux-à-vaptur ou des bâtiment» en chantier qui auraient besoin de n'importa quel espèce de fer travaillé, la trouveront en s'adressant au soussigné.M.B.CHAMPAGNE.Sorcl, 17 août 1858.AVÎS UN Instituteur et sa Daine, ayant enseigné arec succès pendant, plusieurs années at munis de bonnes lr®2omraandation», M chargeraient de la direction d'un# Ecole è la compagne.Condition» modérées.S’adresser à J.B.Comueaclt, Ecr.Notaire.St.David, 17 août 1858.DAVID FINLAY H a 11 iL IL & 5) ifs» VIS-A-VIS LE MAGASIN DS n.Il KITTIOX, ECU., Sorcl, 17 août 1858.A LOUER.T\E BELLES ECURIES tout prêt du Marchéj IJ il y'h plusieurs bonnes plates, avec Remises* Haiigard, etc.S'adresser à ce Bureau.3 août 1858.Prés du Quarri Royal, SOREL.| Sorel, 1* eaèt 18»T;* LA GAZETTE DE SOREL.AUX ENTREPRENEURS DES SOUMISSIONS seront reçues pour l'é-rection d’une COUR DE JUSTICE et d une PRISON, à chacun des lieux sulviuits, savoir : Stb.St’nor,ASTIQUE, ÎKDÜ8TR1K, NORKL, St.Etienmk mt la Mald.uk, St.Germain du Rimocbki, 31 ONT MA O.S" Y, St.Joseph dk la Reaccb, ' St.Christophe d’Autharaska, Pues de Nklhokvillb, dans lb township D3 D UNO AVI.St.Hyacinthe, St.Jean, Kuaüiiaunois, et Chicoutimi.Les soumissions, scellées et endossées 44 Sou-Ttiission pour l’érection d’uno Prison ou d'une Cour de Justice ù ,’’ adressées au soussigné, et contenant les noni3 de deux cautious solvables, disposées à se porter garants pour l’exécution de ces ouvrages, seront reçues jnsqud MERCREDI, le QUINZIEME jour de SEPTEMBRE prochain.Les plans et spécifications des biUisse3 lo et après le 20e jour d’Aout prochain, et toute autre information donnée à ce Bureau—à celui do M.P.Gau, vrenu, Québec—Bureau du Canal de Luehiue-Montrénl,—mi Zhircau de IIr.Syinines, Trois-Rivières.ot aux Bureaux des Protonotaires de chacun des lieux ci-dessus mentionnés, ou à celui du Grcllier de la Cour de Circuit.Par on Ire, THOMAS A.BEGLY.Secrétaire T.T.Departement des travaux publics, Toront, 22 Juillet, 1851.3 août.Vi*-à -vis le quai de la Civ.du Richelieu ES propriétaires do ce salon si populaire.I j prennent la liberté d’informer les citoyens de Sorcl et des environs
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.