Gazette de Sorel, 5 octobre 1858, mardi 5 octobre 1858
JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.G.I.Barth », EAdactrvmr-Chit.J "TT [Aidé par un Comité di Collaborateur!.vol.II.SOREL, MARDI MATIN, 5 OCTOBRE 1858.No.8.AUX CULTIVATEURS.l’art DK DOMPTER LES CHEVAUX.Suite et fin» Citons maintenant le chapitre dans lequel le dompteur indique comment on gouvernera les chevaux devenus vicieux : f Si votre cheval est rétif, s’il à un caractère de mulet, s’il couche les oreilles en vous voyant approcher, s’il cherche à ruer, c’est qu’il n’a pas pour l’homme ce respect craintif qui est nécessaire pour que vous puissiez arriver vite à le manier à votre volonté.11 sera bon, dans ce cas, de commencer par lui donner quelques bons coup de fouet sur les jambes, tout près du corps.En tournant autour de scs membres, le fouet claquera, et ce bruit lui fera autant d’effet que le coup lui-môme.En outre, un coup bien appliqué sur les jambes en vaudra plusieurs tur le dos, car la peau est plus fine et plus délicate à l’intérieur des membres et sur l?s flancs que partout ailleurs.Mais ne le battez pas plus qu’il n’est nécessaire pour lui inspirer une crainte salutaire ; vous ne le fouettez pas pour lui faire du mal, mais seule-ineni pour lui faire oublier ses mauvaises dispositions, Quoi que vous fassiez, du reste, faites le vivement nettement, mais toujours sans colère.N’engagez pas une bataille avec votre cheval ; ne le fouettez pas jusqu’à ce qu’il se mette en colère et qu’il se batte avec vous ; il vaudra mieux ne pas le toucher du tout, car par cette conduite vous lui inspireriez non la crainte et le respect, mais de9 sentiments de haine, de rancune et de mauvaise volonté.Si vos coups ne l’effrayent pas, ils seront plus nuisibles qu’utiles ; mais si vous réussissiez à vous en faire craindre, vous pourrez le fouetter sans le rendre furieux, car la crainte et la colère n’existent jamais à la fois chez le cheval, et, dès qu’il ressent l’une l’autre disparait.Dès que vous aurez obtenu de lui de se tenir tranquille et de faire attention à vous approchez-vous de lui, et caresscz-lc beaucoup plusjqve vous ne l’avez fouetté.Vous exciterez ainsi en lui les deux sentiments principaux qui le guident l’amour et la crainte dès qu’il vous aimera tout en vous craignant, vous n’aurez plus qu’à lui faire comprendre ce que vous voulez, il le fera.M.Ilarey a consacré un chapitre à la manière de conduire à la voiture un cheval vicieux ou difficile.Combien de chevaux difficiles à mettre à la voilure ont été revendus à perle par des maîtres trop exigeants, combien ont été rebutés par des cochers maladroits, tandis que par fa patience et la douceur ils auraient été facilement domptés.Pour soumettre le cheval que les moyens ordinaires seraient impuissants à vaincre, M.Rarey a une méthode ingénieuse et facile à employer dont nous allons donner l’exposition : Prenez l’un de ses pieds de devant et ployez son genou à relever entièrement le pied renversé et à lui faire presque toucher le corps ; passez un i)çeud coulent par-dessus le genou, re-fnontez-le jusqu’au paturon, afin de .maintenir le pied dans cette position ,et fixez le tout au moyen d’une secon- de courroie serrée entre le sabot et le paturon, pour empêcher que le nœud coulant ne glisse.Le cheval se trouvera alors sur trois jambes ; vous pourrez le manier comme vous le voudrez, car il lui sera impossible de ruer.Il y a, dans cette opération de relever le pied quelque chose qui dompte le cheval mieux et plus vite que quelque autre ch05c qu’on puisse lui faire.Aucune méthode nW égale à celle-ci pour corriger un cheval qui rue, et cela par plusieurs raisons.La première, c’est qu’il y a un principe qui régit, la nature du cheval : en vous rendant maître de l’un de ses membres, vous vous rendez en grande partie maître de l’animal tout entier.Peut-être avez-vous déjà vu mettre en pratique celte théorie ; quelques individus cousent ensemble les deux oreilles du cheval pour l’empêcher de ruer.J’ai lu dans un journal que pour faire rester tranquille un cheval difficile à ferrer, il suffisait de lui attacher une oreille la pointe en bas.Ce journal ne donnait pas de raison à l’appui du moyen qu’il proposait ; mais je l’ai essaye plusieurs fois et i! m’a semblé de réussir assez bien.Cependant je ne vous conseille pas de l’employer, et encore moins celui qui consiste.£ coudre ensemble les deux oreilles.Le seul avantage que vous puissiez en retirer, c’est de détourner l’attention du cheval par le dérangement de scs oreilles, en sorte qu’il se défend moins au moment où on le ferre.En lui levant le pied, vous opérerez d’après le même principe, mais avec beaucoup plus de succès.La première fois que vous le ferrez, il deviendra peut-être furieux, cherchera à frapper du genou, et s’efforcera de se délivrer par tous les moyens possibles.Mais en voyant qu’il ne le peut pas, il sc lassera bientôt et sc calmera.Par ce moyen, vous le dompterez mieux que tout autre, et cela avec si peu de danger pour lui ou pour vous qn’nprès lui avoir levé le pied vous pourrez, si vous le voulez, vous assœir pour le regarder faire jusqu’à ce qu’il ait fini de sc débattre.Quand voua le verrez calmé, allez à lui, cîé-tachez-lui le pied, frottez-lui la jambe, carrcssez-le, et laissez-lc un peu reposer; puis replacez l’appareil.Recommencez ce manège plusieurs fois de suite, en relevant toujours le môme membre, et bientôt le cheval apprendra à se tenir sur trois jambes assez bien pour que vous puissiez le faire marcher pendant quelques temps.Quand vous verrez qu’il a pris un peu d’habitude de cette manière de voyager, hornacli2z-le et mettez-le au tilbury.Quand ce serait te cheval lé plus sanvage de la création, il n’y a rien à craindre ; car tant qu’il aura le pied en l'air, il ne pourra pas ruer, et il sera impossible d’aller assez vite pour faire un accident, quelque difficile qu’il soit ordinairement, quand même il aurait l’habitude de s’emporter chaque fois qu’on le met à la voiture, vous le conduirez comme vous le voudrez.S’il veut courir, rendez-lui la main ; fouettez-le même ; il n’y a aucun danger.Il ne pourra pas courir bien vite sur trois jambes, et il sera bientôt fatigué.Contentez-vous donc de le diriger, et bientôt il sera content que vous l’arrêtiez.11 s’arrêtera à la parole.Ce moyen le corrigera parfaitement et de suite, de l’habitude de ruer.Lçs chevaux qui ruent à la voiture, sont la terreur de la plupart des conducteurs, auxquels on entend souvent dire en parlant d’un cheval méchant : “ Qu’il fasse ce qu’il voudra, je ne m’en inquiète pas, pourvu qu’il ne rue pas.u Or celte méthode est infaillible pour faire perdre aux chevaux cette dangereuse habitude.Il y a une foule de moyens d’atteler un cheval qui rue et de le forcer d’aller, mais il n’en continue pas moins tout le temps à donner des coups de pied ; et on ne le corrige pas.Les chevaux ruent parce qu’ils ont peur de ce qui se trouve derrière eux, et quand ils touchent quelque chose et qu’ils se font mal, ils n’en ruent que plus fort ; ils se blessent de plus en plus, ce qui fixe d’autant mieux l’événement dans leur mémoire ; il finit par devenir impossible de les rassurer contre la frayeur que leur cause un objet quelconque auquel ils sont attelés.Mais par cette nouvelle méthode, vous pourrez les atteler à un tilbury à une charrue, à un chariot, en somme à quoi que ce soit, quelque effrayant que cela leur paraisse d’abord et quelque bruit que fasse le véhicule.Us auront peur au commencement ; mais ils ne pourront ni ruer ni blesser et ils se rassureront bientôt en reconnaissant que votre intention “n’est pas de leur faire du mal.Vous pourrez alors leur rendre l’usage de leurjam-be, et les conduire sans danger.11 ne faut que quelques heures pour rendre nu cheval tranquille dans le harnais par ce moyen.Moyen de faire tirer les chevaux qui s'y refusent.—Les chevaux ne savent pas ce que c’est que de refuser de tirer c’est nous qui leur enseignons en les maltraitant on en les conduisant mal.Quand lin cheval refuse de tirer, cela vient presque toujours de c , jugement de AI.rOlIicioMïapnoitciir, •irons s'y trouvaient attachés cl je pensai j ^ ^ 1 Deny, J.L.E Dorion que je pouvais pour échapper aux flamme* qui «’avançaient vers moi J’aperçus au des- j numide A M.''Ramsay, d’après nous de moi un bateau submerge, sc plaçant : - - - *M 1 encor que si je pouvais m'en saisir, je serais en I11-*rent sa laite entendre.Le noinUK-état de inc sauver, et d’aider d’autres per- Rerrentill, «et autre charlatan politi-sonnes à en faire autant.! que du comté de Ragot, allongea “ Je me trouvais à environ un quart de ! «lors sa triste figure, mais il fut obli-millc du steamer.Je pouvais voir les boni- i gé de sc retirer sous les huées de tournes et les femmes sc jetant à l’eau depuis la j te Rassemblée, tant cet homme a l’a-dunette ; plusieurs dames avaient leurs vé- j vantage de jouir du mépris universel temenls embrasés.Beaucoup de ces mal- qu’il parait méritera sijufte titre/ heureux hésitaient à faire ce saut de plu» de Quand vint le tour de l’hon.M.vingt pieds ; mais ils y étaient bientôt ior- Dossaulles, plusieurs des partisans r.6s |ku'les flammes qm s approchaient.Au de M.Rum*»v qoi «’étaient si l'orle- iT if,",'," hT | , ,T0’ >1“ plaint «leux heures avant des du e6(6 du bâtiment, et je recueillis un A\-1 f'nqneursde 5!.Guévrernont curent leinand qui se soutenait sur l'eau eu nageant, i u I?acc°ui;*a»;R«'e doit être rvfiséu et JjwLfilj 11.U AuKlLUlil Ulrfi faite, t'eue brochure est traduite Chaque bonteillo «t entourée du tuait» dm Olaihks dont le «lépôt légal a 6;é fuit à Taris et à l’otraugcr |>our conserver nux autours et | éditeurs lu propriété littéraire exclusive, et chaque boutcUlo qui sera livrée six ns en être accompagnée doit être refisée connue contro- «Inus toutes PU COMTE’ DE MICHE LIE SJ.les langues de PKuropc.tissu ci.KCTU0*M.\axK'Tiqi:K aitoityb* run l'cauu'.iuik nu uk'dscixv, O de Uigatid.Eer.J.Cî.CREBASSA, Eer.Secrétaire-Trésorier.Mai*: âge.A Montréal, mardi !c* ‘JS de septembre dernier, à l'élise p.\i-oi>-i;de.par jlicssire j Pi; K vu st, JOSEPH Dût’i UK, éciiier, Les articles de poterie exposés soni ! ,iyoc:,t à \!nd«*mins«*l!e A.*.* ELI*.L de premier choix et viennent de l’é- ^ ALIN, qm.tîi.me fille de J.t>.\ «.mn, lablissemeut O.L.Ballard, à St.^ ;iier» tou»vKux de .cuuù;»l.^ dîhkctkuus: Jean, B, G.- — J.B.Lanière, fils, Ecu Sorcl, La célèbre pompe à incendie du LES BOUTONS ET LES PUSTULES Joseph Collette Chapdelaine, Eer.capt.Lepage était exposée ; une alîi- Proviennent de l'impureté du sang nui devient j v* c ehe Polirait en vente.L’on sail que M.épak La peau est .uiiah h- a ,jeter c-s im- ! Magnant, Lcr.St.Ours, Lepage fil celle pompe duns le des eiti1 puretés pernicieu.v*» pourla uîé.Combit n Llg,îs I^ali«i\erse, Eei.Sic.\ ictoire, de l’envoyer eu présent zi l’Empereur ! de je.aies personne'?de l'un et de l'autre si*xe François ûunois, Eer.S\.Aime, 8 dom nous veyfui'* le lisage couvrit de pu» J* B.Lalerthe, Lcr.St.Aime.Iules et de bouton^ et «pii essaient de ley fai- L.N.Ferlatid, Eer.St.Robert.Ce TISSU doit s«'* propriétés curatives n la .i,.i.t) ir va substanca dont il c.on de n éruptions eut niées, telles que pustules, boutons, etc.! tîo.s purifn ni le sang et rendent à la peau sa beauté, .-a iran-p o nice et >a teinte de santé, si admirées par les .C RE 1)1, le 20 OCTOBRE pro chain,à 0 heures A.M.précises.Par ordre, J.G.CREBASSA, Sec : Très : S.A.C.11.(Pour les details voir les allichcs.) Sort*!, d Août ItioS.Vies du Quatre Royal, S O R EL.> Soevl, 13 voùtl8i7.î M.Jean Desruc a exposé une ma- Jp1'»'* *!« gnui.chine simple et cependant bien condi- tionnée à l’usage tics tonneliers.La fonderie de MM.Vineeletto et Courtois, d’Iberville, a été remarquable pour ses moulins à moudre le "rain à coudre,&c., Le* pilules du Dr.Morse sont on vente.* i CA,JESI Un arrêt rendu par la cour impériale de !>i-joti, b* I V août lÿ»l, a constaté sur le rapport : «le MM.Chevalier et O.llei rv, mkmiiukb i>r i.’a- c.licz tous les détailleurs en médecine et ebez il.II.Lvittson lier, à t?orcl.un mi*, m: McnneiNi:, et bassaigne, pr«»- Sjî'ÎIs'Cw non-reelumic&au fisscur de chimie a l'école il’Alfort, experts «lé-signos par elle pour eu faii« l’analyao, “ l’Klix-irdc c.cii.uu, préparé par caui, «au»:, était un inCilicanmieut perfectionné, toujours régulier A MESSIEURS LES tcmarni: Do la Division Electorale DU SORUL.Mf.ssikuus, Vous êtes appelé» à choisir une personne pour teprésentor votre Division dans le Conseil Législatif de cette Province, et le vœu unanime d’une grande partie de vous étant ¦ II» -n» «•lllltiv 11% J.v.U.,., IWMJWtP i I | # • « | .i dan.-'‘U’.*» action, qu’il n'était point un îoumile que ce 1 epiestmtanl appartienne a la classe • • * I il* • • lit a .t tl.nn» l’intérêt da pay» doiveul veiller à ictir colonisation et à leur défriche inc*:.Notre populations partant nos richc»its oat tout A gagner & leur colonisation.Mai» ea-coro une foi» ces terre» sont aujourd’hui pour la plus giandc part, des propriétés sur lesquelles nous n’avons plus de coulrôle.C'est donc sur la colonisation des terre* non encore concédée» que nous devons cou-erntrer nos vues et auxquelles nous devout accorder tou» nos soins.— Due colonisation intelligente peut nous être d'un grand secouru el ce chapitre loi t impoi taut dans un par» neuf, ne sera pas oublié par celui qui a l'Iiuu-nour de solliciter aujourd'hui vos snllVages.JCnlin, je n'ignore pas que le bon état des voies do communication est le premier élément de la prospérité rurale, notre vicinu-lité grande et petite, terrestre et fluviale aura donc droit à toutes mes sympathies.Je tacherai aussi tie faire en sorte «pie le* dépenses du gouvernement soient réduite» A un cliiflVe raisonnable.Tue mesure tendant à établir le droit advalonim recevra aussi toute mon attention, comme étant de nature à faire entrer notre pays dans la voie d'une induit re et d'uu système manufacturiers qui lui soient propres eu tendant û lurimprimer une eiistauco indépendante de ses fournisseurs actuel».Je suis, Messieurs.9 w s votic très humble et uL-btaut Bcrvitcur, BKNJ.OUIMET.St.Eplirem d’Upton, 21 septembre 18ÔS.UHEÜiE JHSTE a Rien nYst phi» utile dans un ménage que l'heure juste, il n'y plu» du raison maintenant pour ne pas avoir une iHBS) US L © © [g chez soi, puisque l'on peut s’en procurer à la MAI- mf\ %Vi' •4;()N mi commis- Si / JlVlr’ SION au No.(i.Une Si.Vincent, Monlrénl, A île.^iîl : 'prix extrêmement modi* -.ÿ,ÎU «pies, c’est-à-dire 5».7Ad.Bureau d- Podc de.William Jlenri i secret, et eue la vente vu «levait être aulorisée.” agricole, je sollicite aujourd'hui vos suffrages ylatava iitlouard Reluire f.ouis î)’.nomivs pièces denginsn vapeur 7-vw™\w.\„, » \I f .Je:, dessin:;, des modèles «i«* boujlloirs oumuc i^ou» n}*.nc* ^ * Laevreimml pour-.liaient les produits (jutî les usines de Bleu * relis mit laçilemcnt re|»rc*«in«r M.Argan.j M.Canlin *•.' rn.Aii.KH, that malad c.i qu’elles oeeasioiunuii j sortir de la vie domestique.¦ml" ! lucvcns «le Ira com'juttre el!i v.c-mci.t | ,/e „;lis ol,r iccour».I.o porterie l etranger qui surpusse i « * ii- • «ureés est «oiranti.l, ',u?» seniral et la JorrejaHiJaiic -, dans «n cour* de r;'u'.O K'unduto.ix et Ij-inplmlnues, ’ etc., eu*.vÿ >""9*1 *^’« !£'V .‘¦v ëi] ci àii èV *èâ ï&; digestion et lu circulation «lu sang; les fuie- j R‘ de profession, à l’adoption de mesures tendant à diminuer les dépenses «le notre ç?‘f?Ù-Al Ln pMttî reproche «?n passant.«qui éditeu jprése tice •ait pourtant bien qu’il y a un proverbe qui dit : Rendons à César, ce qui appartient à César.” O © (» CMn Exposition Provinciaio.!n posé, nous commençons la revue du rit parlement Industriel.En .€ : trant.vous avez à votre droite les •juaduits de seUiers et bottiers- Un u.:»g:iifique harnais sitnple avec des-flVms eu porc-épic exposé par M.J.Canada entier.Le travail qu’il lui a lallti pour les metthles qu’il a exposés ; lesdéjïen -es qui lui uni coûtées ia peinture et les dessins qui k'sdécotem témoignent assez de t’iiabilelê et de IVn-tteprise de M.Dapiueau.Ses meuble» peuvent défier la concurrence.Les pianos étaient assez nombreux.de Tmllw î)7.I.A COMPAGNIE DE LA BAIE D’HUDSON.Le sous*igné ayant reçu l’importation en- /V I • • I I t .www.«'.v.iiiiw«m umvil Vil- On plmgnait bconcoap du |)i-u du tiùru .- gasin, No.25f),rue Si.Patil, Montréal, prix pour les tableaux en lame.M < *.« , ’ .On tiaite-a a; et: le.» aclietmir», aux ven- I iirtm os omiosiU-s urlisliqu.-s qui lc, |(riv6ra à -Ira piijc raison,,al,les.fiXiiicul .ulmuulion des visileurs, Celte vente donne une onnorlimitô nui Kn citant quelques-unes «le ccs aflcctionj, il nous sera aisé «le faire comjiremlrc «jtivls sar— vices I'klixik i»b «rii.i.::' rend tous les jour?, inclue dans des cas désespérés, et o«« la médecine a été impuissante.Asthmes, c.it aril les, coqueluche, rhumes, toux convulsive, inflammations tic p«>itri»e, et.*., o»c.—La fiénétnl, ccs nllcctions sont le résultat «U’ino lu'cumuhitiou, «huis î«*.tissu môme «lu pollin'n et sur la surface «les bronchos, «l’uiic matière glAÎreuse, acre, visqueu-e, épaisse, qui s’est «lév.lnppéi! dans le poumon’ la suite «func inflairnmtioii.I.a tracliée-nrriùrc est bouchée, le poumon ne s«ï «Plate ]dus, la respiration rteviuilimpossible, î.a lia: .rc cherche à expulser cette humour tflai-icuîü jtur «l«;s accès «l«: toux convulsive, et lo malade meurt asphyxié, si on no sA ha to «le lui administrer Uhlixm: nx «nu.ir.pour supléer aux ell’arU impuissants de la uaturu.Apoplexie, jiamlysit*.—I Ë £li&, VIS-A-VJS Lli MAGASIN DE n.Il KITTSO», MCIl., •Sorol, 17 août 18Û8.i?©ia ce qui me sera possible «le faire pour que la Législature s’uceupc plus activement «lu tj«: vaisseaux Boürgotiin c*l Drult.nous menons nu |)re*intür rang les ouvrages en cire des Sœur» de la Providence.M.II.Blanc, de Québec, français et vieux médaillé de :Ste.Hélène, ancien prisonnier de guerre sur les pontons anglais, a cxpO'é de merveilleux ouvrages en paille ; c'eat d’abord—Une eue de Qu bec prise de la Pointe-L vi.Dans lu rade, on découvre opportunité qui n'a jamais été ofl’eric encore en Canada, «i a Imti'r des itjbes de Buffles à d'aussi grands avantages.JOHN DOUGALL, Montréal.5 oct.x .u.,,.,™,™ uveouvre • ARÉBAsiBAttT & OIIIAÎIEL, Les filofli'S, hunes, loiles, fica., &c.} _x« Capricieux avec so» ^r.liou «ricolo- i ^ w cr» - n.iiL'M.( iisUile.Comtni! loujnuis, IL.Une buitu éralumcnt bien lissée i-l ira-!.,.”* ~ .' 3 ; utiMs «le Chambly, propriété de vaiilèc, et un autre tab'cau Je plus petites 1 *’U1V vt «»,./.t.i.• .• i " .versé par un»* quantité inlink sanjmins et lympatlii* ; nous avons pris les noms tableau.plupart des exposant, tels que Weaver, Président de DInstiuu Lu cl.ese des fourrure» occupait une grande étendue etsc faisait remarqu* r par la R'rnm • .« .i.i_.î.i • i * v .i j lieu, ils sa trouveront à Surel les Ie«*s Lundis : vrcs.do marais, le choléra et le» maladies de chaque mois et hui t jours avant chaque pestilentielles se déclarent, lus calculs biiiai-„ 1 *' * re?se forment dans la r«*.-tienle du lie .nie - Artisans de cette ville : A Loo- ; richesse et la beauté de ses articles.AI.A.# .• * • > Sherbrooke; B Bean, Hatley; •T.ircss Unie; A.Kezar, &c , &c.Dr.Gémind, de St.Jacques, y Brahudi a obtenu le premier prix.Madame Daulet avait envoyé à l’üNposi-Iton l’une des plu-» intéressante» collections •fivn'i un beau rouleau de toile du Iail*Li!es L} P,0^u‘ts domestiques.L’on -va: ce tissu, d’une assez grande K"v-J ï0,r1,'t 8?“er.‘ s,'s m\',u ^ se, a obtenu k 3e prix.C’est un ,.rc de M;.d d’iJlc et à diver.rSt.cs ohieu ^uvagcmcni.J Ciurk de h't.Mm r.: a eu le lr prix pour son étoile '.lays.Gn remarquait aussi l’étoffe c de AI Desjardins, de £te.lvo.»«r.L T Aliupliy a exposé plusieurs v .lets de cordes de différentes grof-?.s: elles étaient admirées, n progrès véritable, sans cnntre-c , a elé fait depuis qu«*îquos mois ?l’importante brandie de la rend igène*.Deux majsons avaient c::.; yé des spécimens, Beaucliemin & .ayeiie et John Lovell.Il est in-or.yieslable que les produits de 1a cid.ron Beaucheniin & Payette étaient •v f gttifiquoss.On en admirait loi bord, a Oct.1858.fr.-là Une jolie MAISON en bois bien ijjsL «ii » -u„ u- , ,jluùcl sur Auguste, avec «k* r» autres objet» ! ,onncs dépendances, Hansard, étable, puits, qui dècclent chez cette daine bcuucoun d’ha- c,c ^ 0*>‘ adresser à ce iLircati.3 uo>il lSÜ3.manjuahle le Dèpnrlemeut Industiiei ; passons oufre.Le pi ii.ee voiturier a été celte année encore un canadien, il/*.Yerrel, de Québec.Cinq prix lui oui été décernés.Le.» concurrents étaient A/M.J.Tee»,O’Meara, Fournier et Goyet.Nos agriculteurs canadiens se mettent décidément à l’œuvre: ils nc se contentent plus de (air* de balles moutons, d’élevsr de P.BEAU LAC, HUISSIER.Bureau et Résidence vis-à-vis le Bureau de .T.G.Crkdassa, Ecr.Sorti, 1.9 août 185$.rcs se forment «laiiâ la rédiculc du iiol, etc Pour prévenir ces désordres, il faut expulser du foie la bile putréfiée par l'inflammation, nu fur et à mesure qu'elle sc produit, et employer à cet effet l’nr.ixm m: oiiluk’ préparé par I*alt, Gaok qui réunit, ù uno action purgtitivo douce des qualités toniques et antiputrides.Catarrho «le la vessie.—Lorsque le» urines sont surchargés d’une matière glaireuse, quelquefois bourbeuse ou rougeâtre, quelquefois filante et pour ainsi dire huileuse, cctttc matière irrite k*3 paroies de la vessie et y développe b catarrhe résicâl.Guérison : empêcher la matière glaireuse do séjourner dans lu vessie et d’y pénétrer en usant de I’elixir nn oltllie’ préparé par Paul Gage.Goutte et rhumatisme.Ces deux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, acre, qui s’est fixée sur les membranes synoviales des articulations et sur les aponévroses qui enveloppent les muscles.Indiquer la cause de cea maladies, c’est dire que I’elixir de ouillie’ préparé par Paul Gage est le meilleur agent qu’on puisse employer pour soulngerljvite et guérir solidement.La guérison se complète par l’usage de tissu electho-sià- ONT.TIQUE.L’Education agricole, notamment, sera l’objet de ma plus constante sollicitude ; je réclamerai incessamment, avec l’appui de ceux qui partageront mes vues, l’établissement (i’écolcs agricoles régionales et «le fer-mcs-modèies dans les localités où elles peuvent être utilement établies._ L’Agriculture, ce plus noble et ce premier d«:s arts n’a pas moins besoin que toutes les autres sciences d’être débarraséc des langes de la routine et d’entrer avec elle dans la voie du progrès méthodique et raisonné.Le Crédit Foncier demande une attention spéciale.Avec noire système actuel, l’argent est à un trop liant prix pourque nous puissions, nous Cultivateur», nous en procurer dans nos moments de gêne, sans le payer à un taux usuraire.Il est cle toute justice que le sol et son rendement servent «le base au prix de l’argent, et si, pour obéir à la soil cle fortune qui dévore les ambition» commerciales et industrielles,nos lois laissent un libre cours à cc premier agent de toutes les transactions, je demanderai que des Banques Agricoles—mais exclusivement Agricoles—soient érigées pour venir en aide aux Cultivateurs qu’un incendie, une épizootie, la gelée ou la grêle mettront en position de faire nécessairement un emprunt.Aujourd’hui, un emprunt de ce genre les mène à la ruine à cause du taux cxhorbitnnt de l’intérêt.Alors, il leur permettra de sc relever et de se libérer peu à peu à l’aide de quelques privations dont lé produit acquittera la dette.L«i Codification de toute» nos lois rurales, leur révision et leur mise en harmonie avec les progrès accomplis depuis leur promulgation.sera nim«J Plltil» < np/.o/.rnn-ilL.nu rue.Dour les conditions s’adresser au *ou>;»ignà sur les lieux.BASILE THEROUX.«St.Aimé, 20 Avril 1858.Transport à moitié prix des voyageurs cl des objets destinés ù P exposition.f DP.QCKTiEC A MONTREAL, ALLER HT R*TOUT.consistant en Montres «l'or, Duquel», Cliii-nes, Bague», Joncs, articles de goût» et de fantaisie, le tout de manufacture française, à 2y pour cent meilleur marché quu partout ailleurs.S'adresser à Montréal, Rue St.Vincent, No.G.S.ROLLAND.2S Sept.1858.D.S.A vendre du bon CHAMPAGNE pour le panier,en ayant acheté 70 panier» «l'une maison en banqueroute, voila pourquoi il le vendra à si bon unrehé.Aussi «le l’Absinthe Suisse el autres importées, directement.Il on est le priucipal agent pour ce pay«.S.'R.& M lieux IlEiiphicniücvilif, -iiiülA.de 00 pieds de front sur J 00 pied» de profondeur, avec une MAISON de 33 pi.*«ls sur 25, avec autres dépendances, *i-lués au Village de St.Aimé, sur lu grande COMPAGNIE du RICHELIEU *••#•••••••• ••••••••• bêtes licornes, Graud* $3, §3.00, 1 Itr.ee •»«.«•»•••»••••• 51.00 1 lîtilc l*a\CC.••••••• #• S 1.00 Moutons, pur k to.«0*10 Porcs “ $0.50 Chevaux.“ $3.00‘ l’ar ordre, J.PliîUCAULT.Scc.1 C.d’A.O.21 aept.&.SâS®I!S3âmV vre’dont sont extraits le» paragraphes qui pré-cèdent, et qui so délivre gratis* aroe chaque I bqsttlllo «î’gLixr» mc dcc.ux*.lion, sera aussi l’une de incs préoccupations les plus sérieuses.La réorganisation de nos Sociétés (l’Agriculture, l’augmentation du fonds d’encouragement dont elles sont actuellement dotées et leur réglement tendant à rendre cette répartition plus cflicacc et plus juste feront aussi partie des travaux dont /entretiendrai le Conseil si j’ai l’honneur d’étre, de par votre vote, appelé dins son sein.Les terrain» qui ont appartenus à la Cou ronne et qui font uujourd’hui partie de nos townships, demandent une utiention spéciale llssout devenus la propriété particulière de plusieurs personne» qui, d»n> leur» intérêt* A V O C A T, A établi son BUREAU düns la maison ee-ciipée par J.CL Ckkhassa, Ear., ru# K ing.Sorcl, 13 Avril 1858.•fi.Louer, rsfiii Une MAISON en bois, situé coin de» Hues Provost et Klisabclh, a «ne étage, comprenant Dr.cx Eurbj.ci:xn.\T8, rn»i* Cour, deux Henries.Ilangarcla, Glncioro, Tait# et Jardin».Situé en face dit Cottage deM.Pori.tCf*Pour les conditions, sV.drceior nu CAPT.L».BERXUÏft, PKOfSraTAIS ti S*Ml, SI Acit \ LA GAZETTE DE SOREL.UHL ALIIIN TSÎCU PAR 5 T4/¥* BIRON’ informe le public qu’il ft ouvert ltl » un Hotel n St.Onrs ; comme sa maison est spacieuse et commode, il espère avoir une part «lu patronage public.Sa tablo sera toujours servie des incillcnrs mets que le marché apporte, et h barre ou trouvera toujours les meilleur^, i rs qu’on peut se procurer en Canada.C1 IRON.St* Ours, :;i Août 1858.—hm Vis-à-vis le quai de la Cic.du Richelieu «#/*• ~ IKS propriétaires «le co salon si populaire, j prennent la liberté d’informer les citoyens de fcjorel et des environs qu’ils peuvent être certains de pouvoir toujours s’y procuror LES MEILLEURES ET LES ELUS PURES LIQUEURES qui sn trouvent en colto ville, aussi des boissons pour la saison de l’été et île tempérance.HMD ®I ©©©
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