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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 8 mai 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1860-05-08, Collections de BAnQ.

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Votante HI.Sorcl, (II.€.) Mardi matin.8 Mai 1860.Numéro 69.6ft.I.Unrlhc, Rédacteur.Abonnement : $£ paraît.Aii&iiMc l'ortie r, Imimmmkvr.5H- Les ChainpIon» du Pu Depuis bien été attendu à New-plus ardente parmi ‘ la population, que •’inquiétât de l’état des affaires d’Euiupe.evpé'iencfi de pugiliste et >n foire extrner-des revirements politiques en Italie, ou tic*, din.iiie de lésisUnicu.Cela dit, donnons un opérations financiues de Londres et de Pu- compte-rendu in^ide de la lutte, rts.Non ; tout disparaissait devant l unpor- : tance d’un événement à pari : le grand ' * le combat.combat de John C.llecnan et Tom layers j impliquant la question de suprématie en ll.it La première repris de pugilat entre les Etats-Unis et l’Angle- n’e tl’linbi'udc, e terre* Leprërnitr, lfion qui» battu il y a sai, chacun soin’ dix-huit mois par Mcmvuy, n’en ava l pas du fort et du faillie moins été reconnu de l’autre côté de P At- pidement à fond, ntt-ignnnt lieenaiv lantique comme le champion de l’Amérique, bouche, en tirant lorsqu’il jeta le gant au champion de la g: au- d'une suive d'appl; de-l3retagi e.A part les innombrables pa- l tôt iLenan le serre ris engagé-î sur le résultat, le trophée du co»ps s'en s» il.et vainqueur devait donc être la riche ceinture, aisément.(Ilourrahs pour llecnan).liras droit tout imui tri est comme paralysé.I était porté presque sans connaissance par du dignité plutôt qu une retnntquu j |;\ il n Miticio, n urcrph! f*n dé fui te llecnan active le combat, et Envers est eu- ses amis.j d’espoir, il ttVn est pas moins évident j avec résignation ; la modération du coi e abattu.j Telle est la version américaine .lu dénoue- ! pour tout esprit impartial que nous : vainqueur a calmé les inquiétudes de La sapé.imité de Iftonan se destine de ! ment.f.c* Anglais in-utont sur ce que Pin- \ touchons nu terme il un tnouvetneiit l’Allumagttc ; et l'Angleterre ulle-mô- plus en pitiN aux reprises sui\antcs, qui pré- 1 tervention de l t police était bien réelle, et : hi.Moriquu dont le nom est déjà cotisa* I me, comme séduite par ses triomphes ! sentent les mèn es incidents, et se lrrminnit repioeheiit aim n-ment a Ihtium «le s'être eré et qui s'appelle : L'A question iht- ! a sold le prestige d'une gloire que ie- •cprisc se passe d’abord rein- 1 uniformément par la chute de l'Ai^lai- j lais-é emporter à happer Us second-» »le ; //finir.La l*'rance, ainsi que le lui .haussait eneoie i'eehil de la justice, n feintes et en pass,s d'es j abattu par la gauche ducale du Yank e.; .Savers.-fermant les yeux sur les coups que j commandaient ses souvenirs, ses in- j »» \\mY atteindre à do tels résultats, sc» ci m’ini | tmr jt.R«-r (0 conirc 1 fmr It- Uty !) j I.mfmo avait rt-ç.is daliord, miiom .IVn*.s, 9l., tri.iiti.ms, niii>i que IVxi- moins .!.• trois mois nvnirnl sulli : or, remet on lin .von omprosfoment fc ! a*'«"; p*”-> * ‘'“'">* j vont, ponvml-f de f.moovo.r dfs ospn- .si.t.on ?t Savors CM joie à terre ' rl.i.qnc loi- amis Ici rauement.i.c plus do- du oliampion, et qu'il n’on vont pas d'aul.o.n,,t’ >»'|î»f luttons .ottvro on- rnttffs f«nlos a fOs o Of nemo Ills ?, J).,,,, M)j„.r!tp;,|4.dos faits • i* v I * 1 • I • .* i».».L.itli.niit.i .L.L.» t .1 i I .i t A t I _ _ I *.! .I * I ! • 7 .la paix subie par un pouvoir timide au milieu de frémissements mal c< n-tenus de la nation ; mais quel nmrn nom donnerions-nous ô celle polpique éclairée et vinimcnt libérale qui sollicite incessamment tontes les loi-ees vives du travail national, ouvre t\ notie industrie des perspectives nouvelles t't splendides, embellit, transforme nos cités, à cette politique conciliante et résolue qui ne commit pas les provocations, ne erde pas mémo aux entmînenients de In victoire, et remet enfin avec empressement dan» le fourreau le glaive tiré dans le seul peur ivili- cmbléme t:t insigne do royauté dans l’empire j A la seconde reprise, tou»* deux sr tâtent dont de la boxe.Voilà pom quoi l’amca r-piopre one* re avec précaution ; niai-llecnan pro- louez national s’étant mis de la partie, le combat nant bien sa distance frappe trois fois de sui- To s d’Hcenan contre Sayers n’agitait guères 1 te Sayers à la bouche ; le sang jaillit, et bien moins les esprits, des deux côtés de l’Ai!:ti.- dar.s !(' corps à corps, travers est eneoie re tique, que s’il se fut agi d'une bataille entre ' versé, les deux peuples.Il y a plus :—si I ; figuré des d ux dt • « i .» — » » , . i .qui h.accoup est llecnan i Le prochain Mcnmer nous «liia à quelles ré- ' l^'P'tse sut hvs clmtiip** de bat.Hile , ^la;s In po.ilique a une utobililc j succèdent, nous savons combien il ion- .coin,: .3èmc reprise :—Anrcs plusieurs passes ! i •sün^ °I‘erts pour 1 Américain, et ue trou- j se-* supiéiunties passées, il ne restait a i Au- .eupalions do la politique extérieure j SOn dévodi cricaine s;1,,S(,ji-etil„, U1,.,p ,!c‘poi,,a g.,ticli« lancf ’ wnt 1>ks tie prcmiurs.I.c dcn.icf t*»|«>ir tic slclctrc que celle ihi ring, et die vient de soj,l|lt «(|î,n!îl.„.n>0!l „„ mttlsnincs.” .(•ce mie l ,, in> ub ,t „ct le chi.,i.,Ùoa anglais.(! lu- L„ ;(,.s na jons to.tjomn riviiMfs lo l t" -«Cf» i knvbiaxn pour llecnan).j lenm.nl I œil gauche, et i .r,.,;,.,i.« « - - 1 • rance au lait de ce.*» ru^es et conservant sa L 11 oon.m.i pou.ui imti plus nie, avant voOmcnt ; elle devnit ne pas upper de si*s mai us vie.lo-prixde ses travaux.Nous omment, dans cette longue .iijipnretires.! tt Y* /Q , llo Sayres, iœ.l gauche do Human de- tarcsuMal en serait moins incertain.Toute- de la Eranee et de IT.mope à un an , (|t.s jndres, pour assiHei à 1 entrajnt incni Ci mi ,r .*,.r.:s r.,;- ,ip i.» venant de* plus cn plus eiidoininasfé.,lous 'orrons.Lu at.lendaut, hurrah d(* distauee, loixpie nos premiers lia* | h-.M •*î eg .iii ut i jul à trnpj'i-r ou à licint-voIV i qiUî son Q-'il ne lui refuse ses services 1 Severs comme un mannequin d’un coup de > :a- La lutte entre Hccnau et Savon ¦u tofnbt-r pour éviter un ipiatrieme atout ! uanl les signes il un épuisement à peu prés .La CéniL* reprise o.-l la plus f.vorablo du ccm;»lel, les cris de pc/ice ! police ! commen-1 j(>urnal dit q j rer.layers atteint trois fois nu front, et sou terrible poing p.auelu».Le joui ual illustié do I* rank Le.s«:e avait, j Ai vaut perlé qu’t.ne riposte iflieace, se l.:is- A l’appel de la 3.3cm reprise, Savers don-de son t-èué, un rapporteur et un artiste sur les lieux, ci ia ;is.tvclle du résultat ne fut i as plus tôt connue, que les illustrations cn | murent soudain à toutes les devantures et tous les étalages des marchands de journaux.Le JScw-York Illustrated News accuse •on rival d’avoir préparé d’avance tous ces ment (b* son année, et que la vie- mile, qui marquait nettement lu rfib excite , loin* était encore dans les remets de partic.ulier du la France et qui nous soli da rites e xcc* si ves, sons un jour éclatant nient de noire |>nys.ZC- ! Moln‘ lu‘rU‘ nationale*/ nous eonipmn-1 C’élail plus que de l’habileté, «Y* la il toHjom-s un craml inlOrûr.Le 7V.nra.lil que j |)i(.„ e, si ,lmls eompimms les i.tixif- (les è les amis dus doux hommes sont.satis aits que I.- t< » *.»» .^ ^ II.butai Mc 1,1.fié déclarée mille.Le .«me ,CS.'1!: 1,1 ”?w,l,,,,“cl ° u\ev.in' I»'"';»*1 «*n outre joui liai .lit que si le eotnl.at avait ,>.,rc dix I U»M" :> rfÇ.lfs .Ifp.tts lots j ,lf sil.lf ffssf n ajourne les solutions, qui eompromet l’avenir pour s’assurer dans le présent une ttanquililô |né-eaire.et se laisse en que)(|UC sorlft forcer pir les événements, au risque de peidic ^a dii uiîé uvej sa liberté d’action et son i n i t i live.Celte politique, impiévoyante comme la timidité, tu* convenait ni à l’empereur ni à la France ; ear, pour les peuple* connue pour les hommes, la grandeur n’est pas un don gratuit qu’ils puissent abdiquer impunément, mais ollo marque dans la vie les grands do-voiiset dans l’histoire les grandes re*-potisnbililés.Ce sera l’honneur un prince d’avoir ainsi compris sa 111 i -siou, et l’honneiir de notre pax -» d’avoir répondu di^netnent n t • dessins.La pnliîjipie impéri.toutes pour Savers, qui rendit a planîir son cent à su faire «illmlre ; ma» In combat i PK *ûr de la vie- j u.mvJ V ."V ' ^ • T ' • ',,,l " ‘-V poing avec ta it de foo:c sur Tail ihoit de j a’ou est pas moiu< continué, et pludettrs re-, t0,rc» cl n«e l**V»tnis (t’Ilecmiii ont dnunu- ; ^rirns tout ci.qu .1 I.» I p*»m notri p \y , clt?la loyauté ; et, si la suite des eve >on r.dversaiie, que le sang cn jaillit au-.si- i piisi*> ont lieu ai.milieu iFun tumulte crois- * ,îô a,,x #r«|pwt«*r la Itillc.Un journal j :l |>IHiq«l‘*, « M Uns uou.aoeuse | ncnenls a fait pour nous plus qui tôt.ear une déchirure d'un demi iionce, et ! saut, ^;:ycr> à bas cluiouc lois.i dluM-é américain publié à Londius, déciarc j I«»3ralc5 et conciliante du prince aiiquel ! n(î voulions, ces conseils reste di que bientôt *e niniiifotc une endure consi- i A !;.oSéum reprise/ d’nptés V/ilkcs, et à ! n,t,; Hoenuu avait Sayers en mmi pouvoir, nous avons remis nos destinées, Nuiisj un litre de plus pour devins d’.inagination, et revendique pour lui , «Jôr.bl»-,—co qui nViiipôciie pas le boy d'a- ! la 3î) fine d'après le compte rendu anglais! ,orviMu” lt‘è «*nîs de eelm-ci ii.t«:iT.,mpirent avions alors, en face de nous, une ar- ] m.nr.)),» |;l eonslilutioM d’ «enl les 11.us.rat ions du combat d apres tu- ' h .tire encor»» son adversaire »i'u;i rnup de sa du licl/S life, le combat ayant duré ‘J lieu 7 ° ° -.tiAUiL u.11eis.it 1.om.nu s ta amis «».j.ol- ( ies et .) minutes, u* try iéu>sit a saisir J ou passagers du Vanderbilt pou* prnuer que j j.ut son (irnibk: poing g.uwcliu, les siennes ont été gravées à boni pendant la traversée, sur les dessins mais une seconde éditio Wilkes nous en fournira tre *érie «gaiement originale, expétliée j part, l',,vant-l.iab droit de ÿaye.sintt, i.d Analeteire.] |.lti»it!iir» coaps terrible.,, et entloinmimé ¦ par le cou, et qm Iqu «-horl que fasse le clinm- la bitte.IjCS malles françaises arrivées.—On glai> aurait été continuation du du noire lion- un roynu- lallcs françaises ne sont pas 1 mre de 000,000 hommes, brave et dis* i tU(.italien, s’élembitit du Miticio jus-rnp,»°i',o que le cbi.iupioni:m- j ciplitiée, à l.ujuclle la présence d’un j qu’aux Mnrelies.est sortie, en elle!, esa nom nenuini 1 ~ * .-, , ., TT i*.** débit si Ion avait pen.ir, hi (t|,ef jeune et de race illustre allait * “ * • nationale l’impérieit- • (cine iTprue : Lied droit de llecnan puni anglais, il lin est évidemment impossible c”,lt,n‘ •* ,011 daooinb.it.Ce fait est coût te- Ijjonlôt (iomniiiniuuer mi moins l’en-1 nécessité lie revendiduer les ver- H» iuSX’Û tS' e"flé.à CC 'T1'" r'",il lui 1!st r'!u> *•'«“- ' ‘lc *« «W * •* t.f cm - du joinu.l uc .*1.Clîn service, et Je sang eu coule nbonlam- 1 adicrsiiie.Sa défaite est inévitnlde.cl j T* ll' » C|,t mu.mi terme au coidbt ipic sur , , i ., .** i*V ." ; .Uï.' «-i aujourd nui une au- .ment sans diminuer l’enflure.Mais, d’autre I d, s lors éclate la bagarre qui a mis lai au ! ^ '^*s'r ^ «niéi icains lorsque le rond fut ^ à , , .' Innnison, qui nous CM elian^eie, ( st aussi éloignée des faiblesses ave: *A .w“°-1 w,*>-| pnri, I avam-mas m on ue .>ayms, atliinl de ! combat régulier.Les champions sn trou-j r,,VUI"* ng titeirc., plusieurs coups terribles, et endommagé par : vaut prés de la corde, les adhérants de £a- l ^M,IS l,i;,rL‘s el *:i h Nous donnons cc3 détails, connue in niera- - >:i dernière chute, est endolori et gonfle tel- ; yers, pour l’anacher à i'éircmte de llecnan, j ,nn,s ÏM nl,,ÿ 3 6 de I ,merci fiev.et.x qu.,1e ce colf de lacent, qe'il no j.du- s’, n servir mec i voient toutes les tcgles cn si.isissm.l le brus *>S meit d’IIeenm Atlantique, s al tachait a l .tente «e •» .q«u-Jqilt.eflsc»cîtô, ee qui diminue notable-1 de ce dernier, qu’ils frappent en outre des vsnt le* reglement re l’Atlautiq j envahi.L»*s juges ont éié chassés de leurs places et la huile rntourait les combat- ou dernières passes.qu'ils frappent • .les St* if vent * t 'Mini; 1(l joïIVs places.Mais de son triomphe, il n’en demeure pas moins {0l,( ,j(î SflI1 jon,r>.A peu près indubitable que Jolin Lull h été 1 rossé than, doublement perdu désoi défaite de To par l’indigne écnatiouree que ses parusun* - N.,», c p1It.- ' , • ., i .°, *, *.ai.uqtr.s, i.iuiol l un et .ntot loule.jusque sur e> genoux de ses seconds : ont suscitée pour esquiver le coup de* glace : i*a;ilre ,};t!a^aut faiblir, ' ¦ - J 1 ¦ - ¦ ° ' ’1 à leur champion et A 1-—" tentions.Il nous est impossible tous les détails sur combat (unis, su; Ycxcilrr.trnt cjium» à Lou-1 jri,wir„ ., , dres par l'approche de la grande fpieuic, et \ dL.> ,nnm^nl •» • -, ,I li iu ‘ (* cu m,‘** a t,!“ °'* .i* 11 , .b ! d.*v P*u,*i uc ce moment, envers n hesil»* .était assis, r i; sur les moyens employés pour déjouer I in- »>lnv.\ lo„,.?., d 1 J I d |» I lia i\ LIIMIiOiLM ICUlt^ SOS rite's • invinit •9 n vtmtpti i*f /> vos.•.?»*/* n*»»* (%(MtC 11 Ms I °*f l î ( Ô I n 9 in nitistèmit pour qu.* Munis une foi' l’arène l'orrée, ssitût ^fî ro,nhat cessât.Ils lui firent un passagi bre l’cmmenérent en dépit des amis de Saye!> sous fi"j étaient surs de la victoire ilans quelques i minutes, ylucune autre rem ontre hostile bi , *.i aura lieu «mire les deux liomincs, jmm que les et.»is des d«*tix combattants considé rent qu’ils ont montré assez de courage et de patience, et consentent par conséquent a ce que le combat soit déclaré nul.souvenir du vol rapide du nos nicies ; n itisi devetnu* ni lu relie nie nt In unnsu h* i’rnsse s’nssociait presque ;» desj d’une répnrntion pour In Eitinnn.nhtrtrie.s qu’on nllechtil du rusj-ciiiir ‘l Voilà donc qu’en moins de six pour sus propres domaines ; l’A t^lu-t(*rrc*, par .«es tninislres cl quehjues uns du ses hommes d’Etat, sinon pin- ans nous avons eut repris deux guerres glorieuses, môme duns notre sièeh* témoin de tant de combats ; nous on esprit public,nu dissimulait ni ses , avons lumporlé cinq victoires dont lé fiances n notre égard, ni ses sympa-1 |,.s noms sont dicnes d’etre inscrits à Ln Unie du la France a l " • j 1 aul,’e parai>raut laiblir, pun reprenant sa le force »*u:itre fois encor.* à su relever, et | uw WIrt b ‘ ‘I.U .U .a tiaitum-iit de i cpMigc.quatre Fois l’abat.A la cinquième, Snyer> • i r.i-» r .Eidm, Lîcenan d’mi coup de son assommoir refusant de se lever ou ne le pouvant j,lus , jU “cvtxc /^opûcnnc ’os-ule .le ref.ioit,nie te.g.,uelie, al.i.1 mie lois de pi», layers à .ses s;.,s pou.- que cela se» seeo.,.1» j.tient le- ; e pr6s'cnU.ra comme ministériel et il sera accepté comme un pis-aller; si vous faites l’élection sur le ticket ministériel il passera triomphant au milieu de toutes nos querelles de partis.Les deux partis y gagneraient-ils ?Non, car cet homme n’a pas de principes politiques arrêtés :—ce qui fait sa propre affaire devra faire celle de la Division et du pays.Franchement, les deux partis ne devraient-ils pas dans l’intérêt et pour l’honneur du pays autant que dans leur intérêt réciproque être d’accord sur ce point et préférer le savoir et l’honnêteté à l’ignorance et à la fourberie ?Encore une fois, en présence d’un pareil danger, les comtés de Bagot, de St.Hyacinthe et de Richelieu, doivent-ils demeurer indifférents et continuer à sc laisser exploiter par le charlatanisme le plus effronté qu’il soit possible de voir?Il y a, dans notre Division, un bon nombre d’hommes en état de nous représenter dignement, de faire honneur et d’être utile au pays, mais à quelques uns la vie publique répugne et pour d’autres les circonstances ne le veulent pas*.Cependant, il est nécessaire qu’il y en ait un d’entr’eux, réunissant les qualités que nous venons de dire, qui accepte la responsabilité de la chose :— Canada se trouve mal avec nous ; nous nous trouvons encore plus mal avec lui.Sans lui nous n’aurions pas cette législation bâtarde qui sape par ses fondements, la morale publique.8ans lui nous n’aurions point non plus sur les épaules une dette qui nous écrase.Sans lui une division sournoise et funeste n’atfaiblirait point nos rangs.Sans lui nous serions encore ce qu’étaient nos augustes ancêtres, auteurs de nos libertés publiques.Notre alliance lui fait beaucoup d’honneur et il devrait en être fier, encore qu’il paie plus que nous les frais du voyage à notre indépendance.Quand l’époux n’est pa» content de la dot de son épouse, ou que leurs caractères ne sympathisent point, il demande à la justice un divorce, loin de chercher des conciliants impossibles.“ Que M.Brown et le llaut-Canada en prennent leur parti.S’ils ne sont pas satisfaits de notre constitution, qu’ils demandent le rappel de l’Union ; sinon qu’ils cherchent avec nous les moyens les plus honnêtes d’éviter tout conflit de race ou de religion.Car de confédération il n’en " as parler.44 L’Union a manqué son but, dites^vou?; eh ! bien, aujourd’hui nous sommes assez forts pour faire manquer à noire tour, votre but injuste, nous allions dire sacrilège.44 En tout et partout, guidés par notre conscience et la justice, nous nous sommes efforcés de faire respecter les droits du Haut-Canada, quand nous les avons cru violés : nous avons demandé anx députés français de ne pas mener inalg é eux les députés du Haut-Canada ; parce que cela consacrait un principe gros de conséquences fatales à nos institutions ; mais lorsque nous voyons le chef le plus populaire du Haut-Canada n’écoutant ni amis ni conseils, abruti par un exécrable fanatisme, venir réclamer non pas un égal partage dan-|l’atlministration, non pas une égale distribution des deniers publics et de la justice nationale, mais le triomphe d’une race sur une autre, d’une religion fausse sur une religion vraie, mais l’anéantissement complet de tout ce qui n'est pas anglais et protestant, à notre tour nous ferons retenir dans Paine de uos compatriotes le cri d’alarme que jetaient jadis nos pères, nous combattrons au nom d’une race et d’une religion.44 Cyrille Boucher.” Le» Statut» Refondu».Nous faisons ci-dcssous un extrait du rapport des Commissaires chargés de reviser les Statuts du Bas-Canada.Le Commissaire en chef accorde un juste tribut d’hommage à ceux qui lui ont aidé à rendre cette œuvre aussi parfaite que possible.Nous sommes heureux de constater ent’autres celui rendu à M E.P.Dorion dont les mérites en ces matières ont déjà été reconnus par la presse.Nous sommes aussi orgeuilleux de pouvoir constater le succès croissant de ce jeune Canadien et nous sommes persuadé que pour lui c~ ne sont pas les derniers services qu’il rendra à son pays, car d’après le travail ac- ct si les.électeurs de la Division-San- (!()mpli on voit que la tache la plus rude ne le fait pas reculer.Nous nous occuperons plus entièrement de ce snjri lorsqu'un oxemplniro do cou ytu tuts nous sera parvenu.Disons en passant que M.Wiekslead a été nommé Conseiller de la Reine pour les immenses services qu’il a rendus lors du règlement de la question seigneuriale.C’est ce M.qui a rédigé, mûri et conduit à terme toute cette mesure si importante pour le Bas-Canada.Voici maintenant l’extrait dont nous venons de parler : Lus services importants, te travail opiniâtre de M.E.P.Dorion, qui a traduit en français la partie de l’ouvrage rédigée en anglais, ainsi que de M.Badgley, qui; à part l’assistance qu’il m'a donnée sous d'autres points, a traduit en anglais la partie rédigée dans la langue française, m'ont été d’un grand secours.A l’imprimeur de la Reine, je présente aussi mes sincères rcmcrciments pour l’exactitude et la célérité avec lesquelles il a accompli sa quote-part de l’ouvrage.MM, Polettc, A.Stuart, 1’iion.M.Loranger, MM.MacKay et De Boucherville, mes collègues, ont partagé avec moi les labeurs et la responsabilité de la tâche qui nous était assignée ; je les remercie d’avoir tant contribué à rendre ma tâche si facile parla manière avec laquelle ils >c sont acquittés de la leur, et par le zèle dont iis ont fait preuve en toute occasion.Tous ayant fait leur part, il est inutile do dire ce que chacun a fait en particulier—ceependant il n’est que juste de dire que le projet original (lu titre long et compliqué de “ l'administration de la justice,” a été rédigé par M.Polette,—et le titre si important des *4 biens-fonds,” par M.Macktiy.rel sont disposés à faire l’élection sur le principe que nous venons d’exposer, l’homme qu’il nuns faut est tout trouvé et nous serons prêt à en publier le nom dans notre prochain no., mais ce sera à l’expresse condition que l’entente que no «s demandons s’opère.Autrement toute lutte serait malheureuse et impossible.La situation est clairement établie.A vous libres et indépendants électeurs de la division Saurel de dire si notre opinion est saine et si vous êtes d’avis qu’il vous faut revendiquer vos droits, vos intérêts et l’honneur du pays foulés aux pieds ! il n’y a pas de teins à perdre.Mort de illsr.Prince.Samedi dernier, la pluspart des catholiques de ce diocèse ont appris avec douleur la mort de Mgr.Prince, Evêque de St.Hyacinthe.Cette perte sera d’autant plus sentie par le clergé do tout le pays et en particulier par les catholiques de ce Diocèse, que ee prélat était autant vénéré à cause de ses vertus qu’il était considéré par rapport aux talents distingués et bien cultivés que tout le monde sc plaisait à lui reconnaître.Dans la Division Saurel, il y a non seulement aujourd’hui un grand nombre d’hommes instruits et recomman- Une autre voix en faveur du rap< pel de Ti/nlon.Le Hamilton Spectator et le Glo be ont traduit un extrait d’un de nos derniers articles invoquant le rappel pur et simple de l’union et ils l’ont intitulé u une voix dans le Bas-Canada en faveur du rappel pur et simple de l’Union.” Depuis, nous avons re* | marqué, que le Canadien s’est pro nonce dans le même sens que nous en déclarant que c’était là le seul moyen de remédier aux difficultés actuelles en attendant la confédéra tion de toutes les provinces Anglaises.L’Ordre dans son dernier no.se prononce aussi lui dans un article fort remarquable en faveur du rappel pur et simple de l’Union.Nous reproduisons ci-dessous une partie de l’atlicle de notre confrère, et nous ajoutons que puisque la province supérieure a la première* posé ce problème : “ le Haut contre le dables, mais on en compte même qui • Bas-Canada,” c’est à nous de le re-jonent des rôles principaux dans les soudre en répondant le : %i le Bas con- affaires dn pays.Ceux-là surtout sont ils disposés à être représentés dans la première chambre du pays par une nullité complète, par le premier venu, pour ne pas employer une expression plus sévère ?En face de ce danger, le patriotic me et l’honneur du Bas-Canada nous permettent-ils à tous de nous croiser tre le Haut-Canada.” A l'heure qu’il est, il n’y a pas, suivant nous, d’autre politique raisonnable que celle-là.Les clcargrit8 peuvent maintenant compter trois voix dans la presse canadienne française en faveur du rappel de l’Union.44 Il e»t ud remède bien «impie, c’est le rappel par et simple de l’Union.Le Haut* (Pour la 44 Gazette de Sorel.”) manifestations en faveur du Pape.ASSEMBLÉE DE LA TAROISSE DE ST.Mt-CHEL D’YAMASKA.A une réunion des habitants de cette parohsu, tenue le vingt-neuvième jour d’avril courant, dans l’Eglise de la paroisse, à l’i?zue de la messe, J.Olivier Arcnnd, Ecr., a été nomme Président, et Paul Payan, Kc., Secrétaire.Le président ayant expliqué le but de l’assemblée, et le secrétaire ayant lu4 l’adresse au Pape, Léonard G DeTonnan-cour, ècr., secondé par E.G.Dugré, éer., et le Dr.Rousseau, proposent : 44 Que toutes les personnes qui composent cette assemblée, au nombre de quatre cents cinquante, adhérent unanimement, cordialement et pleinement à l’adresse adoptée à l’assemblée tenue en la Cathédrale des Trois-Rivières, le 15 conrant et qu’elles s’unissent à tous les fidèles Catholiques do l’univers, pour déplorer les malheurs qui aflligcntcn ce moment le cœur du père commun des fidèles, et pour redoubler leurs ardentes prières à Dieu, afin que celui qui commande aux vents et à la iner daigne ap-pniser la tempête des persécutions qui environne son Eglise et la personne de son anguste chef.” Agréée i l’unanimité, et evec applaudissements prolongés.St.Michel d’Yamaska, 29 avril 1860.EXPLICATION DU PRESIDENT SUR LE BUT DE CETTE ASSEMBLÉE.Messieurs, Après les judicieuses remarques de M.le Curé, Dimanche dernier, et encore aujourd'hui du haut de la chaire, il me reste peu de chose à vous dire ; et je n’ai presque qu’à vous répéter que le but de cette assemblée est de déclarer hautement les sentiments de notre filial et respectueux attachement à la personne sacrée du Souverain Hontife : c’est de lui témoigner la part que nous prenons au chagrin et i la douleur que lui cause actuellement la révolte de ses sujets, et la persécution dont il est la victime.C’e^t de manifester, le plus solennellement possible, que nous sommes sincèrement dé.voués à la cause sainte qu’il défend, avec un si grand courage et une si noble energie, contre les puissances de la terre qui empiètent sur ses droits qu’elles mêmes avaient reconnues, garantis et proclamés comme incontestables en 1815.Dans ces circonstances malheureuses, nous reconnaissons que c’est pour nous un devoir impérieux de nous lever comme un seul homme pour protester hautement à la face du inonde entier, contre la spoliation sacrilège de quelques unes des plus belles provinces du domaine de St.Pierre, dont les Papes .-.ont possesseurs ut Sourerains depuis plus de mille ans, en vertu de titres incontestables, que le?peuples chrétiens ont toujours reconnus et respectés.Mais la révolution et l’impiété qui sont trop souvent d'intelligence pour faire le mal, ne reconnaissent d’autres droits que leur insatiable ambition, et comme en J893, ne savent pas où s’arrêter.En effet, déjà leurs sicaires ont assigné, par le sort, à Orsini, et à ses complices, l’nf-ireus».mission d'assassiner Napoléon III, parce qu’il ajournait indéfiniment de prétendus engagements pris avec eux, antérieurement à son élévation.Depuis, ils prétendent qua le diadème qui ceint sou front l’oblige davantage envers eux, et ils le menacent sans cesse du poignard meurtrier, s’il les néglige plus longtemps.C’est donc pour les satisfaire et pour les apai-er, que, de concert avec le Piémont, il entreprend de faire la guerre pour une idée.Mais c’est en vain qu'il égorge 60,000 Autrichien?, et qu’ii repousse leur armée au-delà du M incio, c’est en vain qu’il fait tuer 40,000 Français dans les sanglantes batailles de Magenta et de Solferiuo, yjour des gens qui ?i en valent guère la peine, comme le disait en 1797 le général Bonaparte, qui les craignait moins que son neveu.C’est en vain qu’il dépense 5 ou 600 millions des tiésors de la France pour subvenir aux frais de cette guerre.Lîs révolutionnaires ne sont p.ts cncoïc satisfaits de tant du sacrifices.Il leur faut une victime plus noble et plus sainte ; il leur faut d’abord les plus belles Provinces des Etats de l’Eglise, et lorsqu’il s’en sont emparés par la fourbe, lu violence et l’intimidation, les affilié?des .-ociétés secrétes qui pullullent en Italie ; les carbonaris «t le farouche Garibaldi leur chef, s’écrient dans leurs proclamations furibondes, “ mort au Pape / mort aux Prêtres et aux Evêques ! mort aux Jésuites et à tous les ordres reli-gieuxî” Et tel sera, sans doute, le dénouement du draine déjà sanglant de la révolution actuelle, si le bras tout puissant d’in Dieu n’intervient, et ne met un terme à tant de forfaits, Cra de- vuml.tli.-mc confi e Ic.’t Iîiais du ^aint Siège, cette spoliation sacrilège d'un patrimoine qui appartient à l'Eglise catholique de tous les pays du monde, et dont le Pape Pie IX n’est «pie le dépositaire, ces principes démoralisateurs que l’on inculque dans l'esprit de scs bieu-nitnés sujets ont jeté la douleur et l’nflliction dans son cœur paternel, et il a besoin de eonsolaliou pour tempérer l’amertume du calice que la révolution et l’impiété lui présentent à plein bord.C’est donc pour approcher autant que nous pomrons du but auquel tend ardemment notre affection filiale,que nous nous uni-sons de cœur et d'âme à tous les chrétiens catholiques de l’univers pour faire parvenir à notre Si.Père le Pape, que nous avons appris à vénérer dès notre bas âge, l'exj ression la plus ardente de notre sympathie et de notre respectueux attachement asa personne sacrée comme vicaire de J.C.et son représentant sur la terre.Il est vrai que nous sommes des derniers dans ces manifestations des fidèles, qui ont eu lieu déjà dans tous les autres diocèses.Mais qui sait si le Sauveur du monde n'attend pas cet humble et dernier cri de la détresse de son Eglise, pour se lever ; et, comme lorsqu’il était sur la mer avec ses disciples qui criaient : Seigneur sauvez-nous, vous périssons ! pour dire à la tempête de la révolution : tais toi,ci/mc toi, ct le vent de la persécution cessera, et il se fera un grand calme.Telle est l'espérance dont nos cœurs doivent sc pénétrer avec foi.Ainsi donc, messieurs, pieusement prosternés en esprit aux pieds du souverain Pontife, ut tout en lui demandant pour nous, pour nos familles et nos enfants, sa bénédiction sainte et paternelle ; nous allons lui présenter unanimement cette adresse, la même qui a été adoptée, le 15 du courant, par les fidèles assemblés dans la cathédrale du Diocèse des Trois-Rivières ; cette adresse qui est elle-même uut ardente supplication vers le ciel, et un nouvel engagement pour nous tous, de prier avec plus de ferveur et de foi, pour demander à Dieu le triomphe de notre mère la Sainte Eglise et de son auguste chef, sur les entreprises sacrilèges de l’impiété et de la révolution.me en ce moment à St.Hyacinthe.M.McClure, d’Acton, travaille de tou côté 4 former une compagnie canadienne.Ce sont des braves qui comprennent ce qu’ils doivent à leur pays.Voici à peu près de quelle manière oa achète nos mines.Une compagnie loue un lopin de terre pour un certain nombre d’années.Elle s’engage à donner le 10e de la valeur du minéral de cuivre exploité sur •• lopin de terre, ou bien, elle s’oblige à donner tant par livre, six cents par exemple.L’exploitation n’est point dispendieuse, puisque le minéral se trouve à la surface de la terre.Le transport n’est rien car not mines s'exploitent à quelques arpents d» U ligne du Grand Tronc.L’exploitation de lamine vendue par M, Cushing, dans le voisinage de notre village, se poursuit avec beaucoup d’activité.Ou j découvte de l'argent.M.Beauregard, pro* priétaire au cinquième rang d’Acton, posié-de une mine qu'on dit être très-considérable et dans laquelle on découvre de l’argent# Le banc de cuivre qui existe sur ce rang paraît être d'une grande étendue.On le découvre sur différente?propriétés.Le septième rang contient, auprès de la chapelle d« St.Théodore, une mine de plomb d’un# grande richesse.En un mot, oo découvre du cuivre dan» chacun des douze rangs d’Aton, dam St.Ephrein d’Upton, dans Wickham et dan» Roxton.Je dirai de plus, avec la Minerve, fe Transcript de Montréal et quelque» journaux des Etats-Unis : « Les mines d’Arton sont les mines les plus riches, les plus abon*.dantes, les plus faciles à exploiter de toute» les mines connues jusqu’à ce jour.” En eff't, d’après un journal de Montréal, les mines de l’Angleterre donnent par tonneaux de minéral brut : £ 6 18 0 De Cuba.13 3 0 Du Chili.18 10 0 D’Australie.26 4 0 D’Acton (C.E.).37 10 3 La découverte de nos mines est toute Providentielle.Elle a lieu à une époque où nous avons nécessairement besoin de notre jeunesse canadienne.L’heure est arrivée où tant de jeunes canadiens qui allaient dan des pays lointains exposer leur santé, leur vie, leur fortune et surtout leur religion, trouveront dans les townships de l’Est ce qu’ils ne sauraient trouver en Californie, en Australie et surtout dans les Etats-Uni».Tous les journaux français du Canada de* vraient, à l’imitation de plusieurs journaux des Etats-Unis, s’empresser de donner la plus grande publicité à tout ce qui a rapport à no* mines.Ce serait le moyen d’y attirer nos Canadiens* Le village de St.André d’Acton, qui ae trouve au centre de toutes nos mines, a un prêtre résident, un église de cent pieds, une école fréquentée par 100 élèves, cinq magnifiques magasins &c.Sa population, depuis la découverte de nos mines, est le double de ce qu'elle était il y a un au.Ce village contient environ cent trente familles.La distance de St.Hyacinthe est de six lieues.Le trajet d’Acton à Montréal est d» deux heures.Notre population est presque toute composée de Canadiens.Les terres d’Acton, comme celles des townships voisin», sont en général fertiles.Le commerce d» bois, de toute espèce, est considérable.Tout contribue à attirer dans nos townships no» Puisque vous avez voulu vous occuper de nos minus, M.le Rédacteur, j’ai cru devoir vous communiquer les notes qui précédent.Tout imi réclamant votre indulgence, ainsi que celle de vos lecteurs, je vous prie de vouloir les publier.Elles sont placée» ça et là, sans aucun ordre?mais clics pourront avoir leur utilité.Votre dévoué serviteur, N.F.Ricard, Ptre.Mi».Tous les journaux canadiens sont prié» de reproduire cette correspondance.P.S.—Nous venons de recevoir du Révd.auteur de la correspondance qui précède, les quelques renseignements suivants que nous nous emptesson» de communiquer au public.(Signé,) (( J.O.Arcand, Prcsdt.P.Pavak, Secrétaire.Lcr mine» de Cuivre d’Actou La Minerve publie Ie9 deux correspondances suivantes que nous reproduisons avec plaisir duns l’intérêt de nos compatriotes.C’est d’ailleurs le moindre des hommages qu’il est du devoir de la presse de rendre en l’honneur de leur vénérable auteur à cause de ses patriotiques intentions : M.le Rédacteur, Ce que vous avez publié dernièrement sur nos mines de cuivre, a produit un bon ef-f*t.Plusieurs de vos lecteur?sont venus visiter Acton, et ils ont été tellement enchantes de nos minés qu’ils ont, de suite, formés dus compagnies de Canadiens, pour tirer parti des sources inépuisables de richesse que possède le township d’Acton.M.Leclerc, de Montréal, que le malheur ne saurait abat* tre, associé à M.Homier, l’un de nos marchands, vient de faire l’acquisition d’une mine, en apparence riche et abondante, sur la propriété de M.Landreville, au cinquième rang d’Acton, à un mille de notre village.Une autre compagnie de Canadiens se for- M.le Réducteur, Nos mines se découvrent de toute» part riches et abondantes.On vient d’offrir pou la mine de M.Ci shing $200,000.Ce prb a été refusé.Il se forme, dans plusienr paroisses, des compagnies canadiennes L’une de ces compagnies qui a commencé i exploiter, n’a déboursé qu’une somme d< $50, pour atteindre le minéral.Presqui toutes les compagnies qui se sont formée ont acheté des terrain?, et poursuivent avei ardeur la réalisation de leur but.Ce bel exemple sera,j’ôse l’espérer, su»?dans nos parois-.es, et l’exploitation de no mines deviendra une œuvre toute canadienne Je ne vous demanderai point de publier cette lettre, mais je vous prierai d’en tirer part pour encourager nos canadiens à profiter de richesses qui leur sont offertes.Daignez s’il vous plait, inviter nos journaux fronçai à s’occuper de nos mines plus qu’ils ne l< fout.Leur silence pourrait être funest» I nos compatriotes.Votre dévoué serviteur et ami, L.E.Ricard, Ptr».St.André d’Acton, 4 mai 1860.Aux Cultivât* un- PLATREZ VOS PATURAGE!.Que le plâtre ne soit engrais, qu’il n’eo; ebisse pa?le sol directement et par la ver des principes qui le composent, cela est vr Aussi ne doit on pas se reposer sur lui se mais on doit s’en servir avec un autre e grais, soit que celui-ci existe dans le sol m forme de matière organique quelconque, sc que le cultivateur l'ait appliqué en l’unissa au plâtre, soit que cet engrais existe m forme de cultures vertes, qu’on a enfou soit enfin, comme c’est le cas sur une ter où l’on fait paître le bétail, qu’il ait é fourni par le fumier que les animaux y g déposé.Il est vrai aussi, penaons-noua, que4 plâtre augmente la partie verte des plan! la tige, les feuilles, etc.,—plus qu’il augtnc te le grain.” C’est là une raison qui mill en faveur de son usage sur les pâturages.< qu’on cherche ici, c’est l’accroissement la plante et non du grain.Le plâtre ag sant sur les matières organiques qui sc dan?le sol, produit trois effets : lo le at croit direct de nourriture, 2o l’arcroisaemi d’engrais répandu par les bestitux,qui est la conséquence, 3o dans le sol nn pouvi plus grand de retenir l’engrais ; tellcmi que, quoique le plâtre ne soit pu en li même strictement parlant, un engra is—qi ne fournisse pas, comme l’engrais d’étal 7 Mardi La (iazclte de Sorel.& Mai 1860.tous Ici éléments de la nourriture requise par lea plantes, ni plus qu’une petite portion d« ces éléments, tels que l’acide sulfurique et ta cbaux—cependant son action est de rendre le sol plus productif, et cela d’une manière permanente, sur toutes les terres •ur lesquelles il est reconnu opérer un bon effet, et ces terres, pensons-nous sont bien plus nombreuses qu’on ne le suppose généralement, puisque de fait elles embrassent une trôa grande portion de toutes les terres éle-?éee.On peut objecter que si le plâtre cause une «rue luxuriante des plantes et que cependant il ne fournisse pas la nouriture qui les fait croître qu’en petite partie, comme nous l’avons admis, il faut nécessairement qu’il épuise le sol.Ce n’est pas là une conséquence naturelle ; parce que, dans le cas de pâturage, ce qui est pris du sol lui est immédiatement rendu ; et outre cela on doit se souvenir que plus de quatre-vingt-dix parlent de l’herbe qui croît dans un natura-ne vient pas du sol, mais de l’air.ïSi donc le plâtre qu’on répand sur la surface d’un pâturage en état de retenir une plus forte partie de l’engrais répandu par les bestiaux, «t de tirer de l’air une plus grande masse ue gaz nutritifs, c’est autant d'épargne d’un «ôlé et autant de gagné de l’autre.Nous croyons que les cultivateurs de-Yraienttenter ce que pourrait faire le plâtre aur leurs pâturages.Qu’ils ue soient pas détournés parce qu’on leur dirait que d'autres font essayé sur les mêmes terres, il y a quelques années, et qu'ils n’ont pas réussi.Cela peut être vrai, mais ne doit décourager personne, parce qu’alors ces terres étant comparativement neuves, pouvaient donner de, bons produits sans plâtre, qu’avec du plâtre vu l’état où elles étaient alors, et que cependant dans leur présent état le plâtre pourrait y avoir un puisant effet.Quant à la quantité, si vous voulez produire un effet immédiat, 100 livres par arpent en vaudront 4-00.Si après un bon essai, on trouve qu'il ne produit que peu ou point d'effet, on sera dispen>é d’en répandre de nouveau.—Mais, s'il est démon ré qu'il n ¦un bon effet, alors répnndez-on 100 livres par arpent chaque annéo, ou 400 livres tous les quatre ans.coRitEPoxmci:.Plattsburgh, X.V., 1er mai 1SOO.El.U 2Rédacteur, J’ai fait publier il y a quelque temps dans le défunt Ami des Campagnes, une correspondance ou plutôt un libelle contre J.E.D., votre correspondant desE.U.Je vous écris aujourd’hui pour rétracter tous mes avancés contre ce monsieur, et vous dire qu’ils étaient entièrement faux ; je dois aussi vous avouer franchement que j’ai écrit cette correspondance sans en connaître les conséquences.J’en suis bien fâché d'autant plus que mes allégués n’avaient aucune fondation.Dans un moment d’t xcitation et sur des cn-dits des plus invraisemblables, j’ai écrit cette correspondance très à la hâte, et je puis voua dire que j’en ai regretté le départ pour votre localité, le lendemain après l'avoir je-tee dans la boite aux lettres de *>oïre bureau île poste, i De plus, M.le Rédacteur du défunt Ami, dans un moment d’oubli sans doute, a passé au compositeur, ma note privée qui compromettait entièrement le contenant et le con-tenu de la correspondance en question.J’ai l’espoir que J.E.D.oubliera tout cela, et comprendra qu’un jeune homme peut quelquefois errer dans ses appréciations.Il «u a été ainsi dans ce cas.J’espère, M.le Rédacteur, qu’en justice pour votre correspondant J.E.D., vous publierez ces quelques lignes que j’aurais nimé insérer dans lescolounes du journal qui a publié les accusations ; mai* comme l'ancien “ Amides Campagnes” est enterré, je n’ai point le pouvoir ni les prétentions de faire ressusciter les morts.J’ai l’honneur d’ètre, Monsieur, Votre, etc., a.r.f.NOUVELLES.un candidat tel qu'il est.—Dimanche après la grand’messe M.Guévre-cnont a parlé.H a dit en substance qu’il se présentait tel qu'il est, malgré qu’en parent de Québec il avait dit à ses amis qu'il 91 se présentait pas.Puis il a expliqué le ^aort du comité en disant que c’était ma- d’opinion et que des hommes du Haut-qui ne connaissaient pas môme la coule* (je notre sol n’étaient pas en état de JU£cr t» la valeur de scs propriétés.Noti-cbstanV^Qst là son mot favori) il a dit qu’il •e trouvé honoré par ce rapport et qu’il s’en glorifiait.Il ne lui nanquait plus a-t-il dit que £20 pour atteindre le chiffre des £2,000 de rigueur et le comité n’avait pas voulu accepter cette somme en argent.Le comité ajouta-t-il avait pris pour bâse, le prix mentionné dans son contrat d’achat.Le reste de sa harangue a été un tU«u I'crsunuaiues a l’adresse de celui-ci et de celui-là indigne d’aucune mention.Le Couturier du Canada •’élevait l’autre jour fortement contre cette habitude de haranguer aux portes des Eglises.S’il était donné à notre confrère d’entendre une seule fois notre homme, il s’élèverait certainement avec encore plus de force eontre cette habitude, car M.Guevremont l’a fait dégénérer ici en veritable scandale publ:c.Quoiqu’il en soit notre ex-conseiller •e présente tel qu'il est et le rapport du comité est matière (Popinion ; soit.Mais ce qui est faux et absurde au dernier dé gré c’e-t de dire qu’il ne lui manquait plus que £20 pour atteindre lea £2,000 de rigueur et que le comité a reftsé de les accepter argent comptant.En effet, le rapport du comité publié ailleurs dit expressément que le membre siégeant ne possédait pas en propriétés foncières la valeur de £2,000 tel que la loi le requiert, et, d’ailleurs, M.Guevremont avoue que le comité aprs pour base le montant mentionné dans le contrat de vente j or ce montant c«t de £2,000.Les charges dont ces propriétés sont grevées étant de plus de £1,500, nécessairement le déficit ne devait •paa être de £20 seulement en admettant même que le contrit était bona fide.C’est par des moyens semblables que M.Guevre-mopt cherche à jeter du discredit sur la décision du comité et à s’excuser lui même, ®’a*t trop mal imaginé pour pouvoir être •ru.••• Nous disions que le reste de la harangue ne irritait pu une mention, cependant comme nous aimons a rire, nous raconterons un in- cident pour l'amusement de nos lecteurs.M Gu6vremontlisaitlederuierno.de la Gazette et il omettait soigneusement la partie qu’il ne pouvait pas réfuter pour s'attacher à ce que vous allez voir.Ad commencement de cet article nous disions qu’en lui entendant lire la Gazette on était d’avis que M.G.avait besoin de recourir à L'A B C.“ Eh ! s’est écrié M.G* savez-vous cc que ça veut dire ; je vas vous le dite ; lui, il a pas osé le dire tout au long.L'A veut dire la ; JS.veut dire basse et C.veut dire class:, c’est-à-dire que vous êtes de la fasse clause” La preuve de cela a-t-il ajouté dans un moment d’indignation entraînante c’est qu’il y a un apostrophe après PA !.Comme on le le voit il n*y avait rien À dire ; c’était clair connue le soleil et ses partisans quand même ont avalé la pillule mais ceux-là seulement.M.Gué v rem ont ne finissait plus; cependant, notre ami M.Lamère a trouvé moyeu d’adresser quelques mots à rassemblée et il l'a fait avec beaucoup d'apropos et d’énergie.II a d'abord demandé à M.G.s’il était disposé à conseiller à ses partisans d'écouter les deux partis, et qu’il voulait savoir à quoi s’en tenir avant de commencer la lutte : M.Guevremont accéda à cela et M.Lamére parla alors de l’importance de la lutte actuelle, de la responsabilité des électeurs et du manque de qualification sou>tous les rapports de M.Guevremont.Il parla ausM des améliorations et du progrès qui s’étaient accomplis à Sorel malgré l'opposition injuste et inqualifiable des éteignoirs, dont M.Guevremont était le chef.Puis il demanda de quel droit .M.Guèvreinont ô.-ait sc poser en victime quand depuis plusieurs années il n’avait fait lui que des victimes, témoins, les pauvres voteurs que il/.Guevremont avait pour-un is et qu’il avait fait saisir et vendre en achetant leurs dépouilles et les menaçant de la prison.La raison pour laquelle M.G.les avait poui-suivi était parce qu'ils n’étaient pas qualifiés à voter, et .M.G.se plaignait parce qu'on avait contesté son élection sur le môme principe, avec cette différence, a ajouté Al.Lamère, que ces pauvres gens étaient pour la plu-part de bonne foi et que l’ex-honorabie qui sc vante de tout savoir devait savoir ce qu'il faisait, et la preuve que M.G.avait eu tort sc trouvait dans le rapport du comité.D'ailleurs, à quel titre M.G* sn présent ait-il de nouveau ; étuit-d mieux qualifié qu’avant ; quand môme il le dirait il ne devait pas être cru sur parole parce qu’il avait déjà induit les électeurs en erreur.M.Lamère termina en faisant un chaleureux appei au parti qui avait toujours été le parti du progrès de Sorel, et il les engagea à se préparer à la lutte qui devait avoir lieu prochainement ajoutant qu’il y aurait une entente entre les hommes instruits de toute In division en faveur d'un candidat-di«;ne «les électeurs et di-gne d occuper un siège dans h première chambre du pays.Malgré que les partisans de i\î.Gucvrc-mont ava.eut promis d’écouter en silence ils im purent le faire toujours ; M.Lamère fut fréquemment interrompu.M.Guévremoiit revint à la charge mais la foule ennuyée sc dispersa pour ne pas l’entendre.03* On lit dans le dînver no.du Pays : INCENVIE.—Une personne obligeante nous communique les détails suivants sur un désastreux incendie qui a eu lieu à St.George d’IInnryville : •‘Un terrible incendie a éclaté dimanche dernier dans le village de St.-Geor^e cl*lien-ryville, pendant l'office divin du matin.Le feu a détruit le magasin, la demeure, les granges, et I*établev—ce dernier bâtiment contenait cinq chevaux et une vache qui ont tous (éris,—un liaiigard, contenant une quantité de marchandises, etc., le tout appartenant à M.David D.Grenier, marchand.Au moment où le feu *e déclara, on entendit les cris d’un enfant appartenant à M.F.X.St.-Ontrc, beau frère de M.Grenier.Ce dernier se précipita a travers une croisée et trouvant l’enfant déjà tout en flammes, il réussit, en se faisant de cruelles blessures aux mains et quoique l’appartement fût tout embrasé, à éteindre le feu qui avait pris aux habits de l’enfant.11 était âgé de 3 ans et demi.Après cet incident qui fait bonnenr à la philantropie de M.Grenier le feu continuant son œuvre, consuma la maison.Rien, malheureusement, n’était assit é.” LES AMATEURS DE ST.OURS.— Samedi soir ces MM.ont obtenu beaucoup de succès.La pièce intitulée Lx tache de Sang a remportée de chaleureux applaudissements, et, ô bonheur pour les actcms, c’étaient de bien jolies mains qui donnaient le premier exemple !.C’e>t parce que, dan* cette pièce,l’amour véritable avait vaincu le préjugé le plus enraciné, et que les rôles étaient bien interprétés et parfois rendus avec une foice de sentiment véritable, que l’émotion était si forte et l’enthousiasme si grand chez les Dames.Ma.femme et mon parapluie a égayé l’auditoire qui était nombreux et brillant.La compagnie de musique de St.Charles assistait et comme toujours elle nous a donné d’harmonieux accords.Bref, tout le inonde s’est bien amusé et,quant à nous, la preuve de cela est que nous ne manquerons pas d’assister à la prochaine représentation :—nous serions fort surpris si un seul de ceux qui y étaient samedi ne faisaient pas de môme.(O* Docteur en medkcine.—Nous avons ômis dans notre dernier no.d’annoncer que M.Gustave Chevalier fils de P.R.Chevalier Ecr., de cette ville avait été admis à la pratique de la médecine après avoir subi un examen qui lui a mérité beaucoup de louanges.Depuis nous avons appris que M.Chevalier n reçu du collège McGill ses diplômes de Docteur en Médecin#».Nous souhaitons beaucoup de succès à ce jeune monsieur dans l’exercice de sa profession.C3*Remis.-—Tl nous est impossible de donner à présent tou» les détails qui se rattachent à la décision du comité de l’élection de Saurel parce que nous n’avons pas encore les documents nécessaires.Mais ce qui est différé n’est pas perdu ça viendra à tems.ŒjT Aux correspondants.—Dr.J.N.C.: votre correspondance a été reçue à la veille de mettre sous presse, de sorte qu’il nous est impossible de la publier dans ce no.Au prochain, si nous voyons qu’elle a encore de l'actualité, nous la publierons.(ür Retour dans la patrie.—Nous avons lu avec bonheur dans quelques journaux anglais que les Canadiens qui ont émigré aux Illinois depuis quelques années, se proposent da revenir au Canada.Concurrence au « Great-Eastern.”—Nous lisons dans les dernier» journaux de Londres: u Le G rent-('astern e«t sur le point d'avoir, sinon un rival, nu moins un concurrent presque digne de lui.MM.Palmer et Irèrcs font construire en ce moment un gigantesque steamer à aubes, à Jarrowupon-Tyne.pourle compte de la Royal Mail Steam Company.Ce steamer est de telle dimension qu’après son achèvement il dépassera, ei\ longueur et en largeur, tous les navires actuellement sur \c globe, abstraction faite du Great-Eastern.>.Ce steamer mesurera 370 pieds anglais en longueur, 52 pieds de profondeur.Il arrimera 1,200 tonneaux de charbon et filera 20 milles par h*’ure, il pourra transporter , 700 passagers.Un des salons sera assez j grand pour contenir deux cent cinquante personnes.L'époque du lancement de ce navire est fixée au 21 courant.Il fera le service entre Galway et New-York.Les constructeurs sc sont engagés à construire un autre navire de même dimension pour cette compagnie.” fcjH'.NcoRS enfonce’.— L’action de M.Guevremont contre son fermier’n été déboutée avec dépens.(& A QUOI SERT LA QUEUE E*U.N CHIEN.— Dieu n’a rien fait d’inutile ; un jour ou l'autre, l’occasion se présente d’employer l’object le plus dédaigné ; seulement, c'est à l'homme d’avoir l'esprit de s'en servir.Si les oies avaient été sans voix, le capitule romain était perdu et les généraux de la fiè-rt république n’auraient pas conquis le monde entier ; si les chiens avaient été sans queue, un sergent du fort 1 cfiancc (Nouveau-il/ox-ique) surpris dernièrement par quatre cents Italien*, pendant qu’il gardait des bestiaux avec 35 hommes, à une certaine distance du poste, eût clé inévitablement massacré.Au premier moment de l’attaque, les Américain" se réfugièrent sur une éminence et envoyèrent aux sauvages line volée de bulles qui les arrêtèrent d’abord* Mais il était évident que les ludions ne se tiendraient pas pour battus et qu’il serait liitîicüe ou même impossible de rési-tiT à leurs assaults successifs.Que taire ?Pendant qu’il cherchait un expédient, le sergent aperçut un petit chien qui avait suivi la compagnie et qui.à l’heure du danger s était réfugié entre les jambes du caporal.Aussitôt, le sous-officier a une de ces idées soudaines, lumineuse qui naissent dans les moments critiques.Au moyen d’un crayon il écrit sur un bout de papier deux ou trois lignes pour informer le commandant du fort di* la situation dans laquelle il sc trouve, et attache le billet au collier de l'animal : il lui noue ensuite a la queue une courte ficelle au bout de laquelle est suspendu un gobelet de fer-blanc, renfermant une douzaine de petits cailloux et dont l'ouverture était solidement fermée par un morceau de drap.Quand le craintif quadrupède est ainsi équipé, le sergent lui allonge deux ou trois coups de baguette, la compagnie entière pousse de grands cris et le chien prend sa course comnu si le diable l'emportait.A son arrivée au foit, la sentinelle crut d’abord que scs camarades avaient voulu faire une mauvaise plaisanterie; mais elle aperçut le billet du sergent, le lut et le porta au capitaine qui rassembla aussitôt ses hommes pour aller an pas de course délivrer la compagnie.J! était temps : quand les secours arrivèrent, les 36 hommes étaient cernés de très près et épuisés nar leur longue résistance.— Que seraient-ils devenus, si le chien u’avait pas eu de queue ?aujourd’hui leurs chevelures pendraic» t en trophiu, à la ce iuturo des guerriers peaux-rouges ! 0t>"NOUVEAU JEUX DE CARTES.— U.MC industrie, qui était restée à peu près stationnaire depuis le moyen-âge, celle des caries à jouer, est à la veille de recevoir une transformation toute modorne et exclusivement française.Un fabricant ingénieux a imaginé mi nouveau jeu de cartes, qu’il appelle les cartes de Père impériale.Ce jeu comptera soit 32 cartes, comme celui qui sert au p.quct ou à l’écarté, soit 52 pour le whist ; chacune d'elle représentera un fait essentiel des deux époques impériales.Toutes les figures sont contemporaines, les coutumes exacts et remarquables par la finesse du burin et l’harmonie des couleurs.On y remarque l»*s quatre empereurs, y compris le prince-impérial, quatre impératrices, comprenant l’iinpèrairi-ce-mère, quatre Bonaparte, frère de Napoléon 1er, quatre îles, forment les as, savoir : la Martinique, où est née l’impératrice Jo"é-phinc, aïeule de Napoléon III ; Pile de Corse, l’ile d’elbe et Sainte-Hélène.Les 32 cartes du jeu de piquet s’arrêtent au congrès de Paris, qui a mis le sceau européen au rétablissement de l’einpire français.fcjr II y a ccnt ans environ, le mnréchnl de Saxe écrivait que, pour tuer un soldat, il fallait dépenser au moins son poids de plomb.Ce résultat, qui semble étrange, s’est à peu de chose près reproduit à la bataille de Solferino.D’après des calculs qu’on ncut regarder comme reposant sur des bases assez solides, il aurait été tire du côté des Autrichiens, dans cette rude journé-*.8.400,000 coups de fusil, et l’on évalue à 2,0004homtnes tués et à 10,000 blessés la perte que le feu de l’infanterie a fait éprouver à l’armée alliée.Chaque soldat atteint aurait donc coûté 700 coups de fusil, et chaque mort 4,200.Or comme le p' ids moyen des balles est de 30 grammes, il aurait fallu au moins 126 kilogrammes de plomb par homme tué, en sorte qu’on retombe au moins dans l’évaluation du vainqueur deFontenoy, fcjT LES JAPONAIS ET LA CRINOLINE.— Les envoyés du Tykaun,.récemment débarqués à San Francisco, portent des robes, mais s ns crinolines ; aussi ont-ils été saisis d’une admiration profonde, à la vue des darnes ca’iforniennes et de leur- jupes ballonnées ils ne devinaient pas l’artifice qui se cache sous la soie en foi me de cage à poulet ; ils croyaient, dans leur naïveté japonaise, que tout était réel, et s’en étonnaient à juste titre, rêvant in petto une de ces beautés à vaste circonférence pour le sérail de leur Mikado.Déception! Avec ce sansfaçon qui distingue les nobles voyageurs, en matière de morale, l’un d’eux s’approche d’une daine, comme pour admirer le fisiu de sa robe, qui cède sous la pression de sa main,.Les formes s’évanouissent, la femmes reste, et les Japonais ont une illusion de moins.(ÜtL’itinaraire du prince de galles.—On s’agite dans les provinces britanniques au sujet de l’itinéraire du jeune prince de Galles.Par où passera Son Altesse Royale, et par où ne passern-t-elle pas l—question excessivement importante.Déjà les Terre-Neuviens sont surs que l’héritier présomptif visitera leur colonie avant de se rendre au Canada.Le lieutmunt-gouverneur de l’ile a reçu une dcpôehe qui lui fait espérer pour le mois dn juillet l’arrivée du Renown à bord duquel le prince doit traverser l'Atlantique.* On dit aussi que ce navire sera accompagné dan> les eaux du Saint-Laurent, non seulement de plusieurs autres bâtiments de la marine britannique, mais aussi d'un grand nombre de batiments de guerre prussiens, suédois et d'autres nationalités.Ou attend à Halifax une partie de l'escadre anglaise de la station de l'Amérique du Nord.A défaut d'escadre militaire, les Montréalais se proposent d’envoyer au devant du prince tous les pyroscnplies canadiens dont on n’aura pas strictement besoin pour le service du lac Ontaiioet du fleuve ^amt-Laurent.% D3r Esprits vengeurs.—Les esprits frappeurs et autres semblent avoir élu domicile â Taunton et avoir cliosi, pour théâtre de leurs exploits, la maison d'un malheureux docteur de cette ville—dont nous voulons taire le nom par charité chrétienne.La cave, le salon, les corridors, les chambres, la cuisine, et jusqu'au grenier du praticien, sont hantés nuitamment par les ombres de ceux qu'il a envoyés dans un monde meilleur.Ce sont des cris, des plaintes, des imprécations des iionies sanglantes, selon l’esprit des ombres qui n'ont quelquefois pas l'ombre de l'esprit.—Ta dernière potion m’a tué, gémit une voix caverneuse.—Allopathe, s’écrie une voix plus jeune, tu ue vaux môme pas un homéopathe.—Je suis ta deux cent quatre-vingt-dix-neuvième victime, la dernière de toutes, psalmodie une autre apparition.Tâche au moins de faire une croix, quand tu seras a la trois-centièine.Et ainsi de suite.La vie de l'infortuné docteur n’est plus soutenable â Taunton.Il parle de venir s'établir à New-York.Avis au lecteur.CjTarkktk de compte.—On lit dans VExpress : Un amateur du ring fournit les relevés suivants sur le grand combat de Ileeiuui et de layers : Coup reçus: llcenai» 1!) ; Sayers 68.Kenver-é (thrown) : liccnnn 1 fois ;— Sayers 13 fois.Abat tv (knocked down) : llecnan 0 ;— Sayers 27 fois.“Si donc, recevoir les trois quarts des coups, les douze-treiziémes des thnnvs et tous les knocks downs constitue la victoire pour un homme, Sayers a sans contredit le droit de garder sa ceinture.” (ü^Ln carle transatlantique.—La compagnie du télégraphe transatlantique vient île charger le capitaine Kdl de >c rendre à la haie de Trinité (Terre-Neuve) pour relever le câble sur une longueur de 50 milles et en transporter l'extrémité à Newper-lican qui est aussi dans la baie de Trinité, mais île 50 milles plus rapproché d’Kuropc que la station actuelle, et dans de meilleurs conditions topographiques.Lu capitaine Kcll retraversera ensuite l’Atlantique, pour aller visiter le câble du côté de Valencia.Un espère pouvoir tenter de nouveau, au mois de juin, l'expédition de dépêches d’Irlande en Amérique.ÉLtsi (*, de* Br?1res non teclamècsau Bureau, de l'ostc de William J lent y, pendant le mois d'Avril 1860.Brunuuu I).Gauthier Louis Bibeau Pierre Grenon Pierre Beanch.nnd Alexandre Gouin.Marguerite F.Coutu, notaire Hardy Louis Glmrlaud Alfred Jacob François.Dcso Justin Luvnllé Pierre Dorosier Jiuzil L'Heureux Ouésiino DMcgare Michel Page Joseph K tier Tard le Polnin Adical Farnit tbirafin Resort Narcisse Ktier J.IL Si.Martin Charles IRliier Gilbert Vilamirù Héroulc Grenier 1).D.J.O.DUPLESSIS, M.P.Sorel, 5 mai 18ü0.MACHINES A COUDRE Parmi les nombreuse* manufactures établies à et autour de Montréal, pendant ces trois dernières années, l’une des plu* intéressantes et des plus utiles en même temps est la manufacture de Machines ù Coudre de notre entreprenant concitoyen M.K.J.Xagie.dont les travaux sont situés eu liant du magasin de Machines de MM.Hartley à- Gilbert, sur le canal Lachinc, avec office et salle d'exposition au No.’JR.*, tue j Notre Dame.Primitivement, les machines ù coudre en usage nu Canada étaient importées de* Ktats-l’uis ; et quoi qu’on ait essaye il y a quelques années dans cette ville et ailleurs de manufacturer ces machine*, cependant, vu l'infériorité tie ces Machines, jointe au préjuge Commun qu’on entretient contre les manufactures domestiques, ces essais n'eurent que des succès indifférents.Ces ditlieultés tpii sc rencontrent dans chaque nouvelle branche do manufactures, °ut été entièrement combattues par M.Nugk.Déterminé à produire des machines de la meilleure description, il engagea quelques uns des meilleurs ouvriers do la manufacture de I.M.Singer \* Cie.do New-York, et en-employnnt chaque homme dans une branche particulière, il a obtenu une grande précision dans I njustement des différentes parties de la machine.Ce qui fait que la machine do Naglc est égale sinon supérieure aux meilleures machinesniuéiieainos.Nur ce point le témoignage de plusieurs île nos principaux manufacturiers est suffisant sans plus île remarques do notre part.M.Xagie emploie maintenant à pen près IX personnes, do it quelques unes leçoivcnl de 1res hautes xages.et se» machines varient dans le prix de $7.*» u ; 25 par cent meilleur marché qu'à New-York.L iiistoiro des premiers essais de M.Nagle pour introduire ses machines à coudre, est à une plus grande ou plus petite étendue, l'histoire de chaque nouvelle brandie d’industrie, et doit donner un nouveau courage à ceux qui font maintenant de grands efforts pour obtenir le patronage publie pour leurs manufactures.Lorsque ses premières machines furent prêtes, il (it application cher, tous les principaux umuuf.teturiers de chaussures, mais aucun d'eux u'ûsn risquer d’aeheb’r un article manufacturé an Canada,—quoi qu'admettant que les chaussures canadiennes étaient supérieures aux chaussures américaines, ils ne purent admettre que les machines canadiennes ù eoudre pussent être même égales a celles importées.Voyant qu’j était impossible tie vendre ses machines, M.Nagle recourut au moyen de les faire essayer par deux ou trois manufacturiers, et cela meme ne fut pas fait sans glande dilli-culte.l>e celte manière il réussit à les fairu essuyer favorablement, et le résultat fut la demande immédiate du ses manufactures, ce qui est aujourd'hui la cause de son grand et rapide commerce.S niai 1800.MACHINES k COUDRE.Célèbres machines ù coudre do K.J.Naoli, (modèle de celles de Singer.Pt ix : £5 pour cent meilleur marché qu'à New- York, Ces machines sont en usage dans toutes les principale* ville» et cite* depuis Québec jusqu’à Fort Sarnia.Elles n\mt jamais manqué de donner satisfaction.Tous les principaux manufacturiers do chaussures ont reconnu la supériorité île ces machines connue étant au-dessous do toutes cellos venues en Cnuuda.Les machines à coudre do Naglc, peuvent opérer dans toutes sortes d’ouvrages, depuis les devants de chemises jusqu'aux traces des harnais.Machine No.I.$Ï5;00 *»•••••••••••••••»« •••8j'OO 44 éè 0X OVrtât Chaque Machine est garantie.Toute communication doit ôlro payée d avance, aucune autre ne sera reçue.H.J.N AGI.K.Dépôt de Machines ù coudre, { No.*2tL\ rue Notre Dame, Montréal, ) Manufacture, pies de MM.Harthey  Gilbert, bassin du Caual, Montréal.8 mai 18(J0.-o- SEWING MACHINES! ! K.J.Naoi.k’s celebrated Sewing Machine*! (of Singer l’attern.) At 25 per cent under New York prices! These machines are used in all the principal Town* and Cities from Quebec to Fort Sarnia.-o- Avis Public.I/assomblé dos créanciers de feu Luc Mar-ciirssal’LT, lieu., Avocat ci-dcvuüt fie Sorel, aura lieu au bureau de Cms.Uazi.n ,licu., N.F.au Village de St.Ours le 10 MAI courant dans le but de nommer un curateur u lasuccesiioti va- 1 catiie tlti dit fou Luc Mauciiessauj.t.St.Ours, 8 mai 1800.PROPRIETE A VENDRE A L’ENCAN.SEWING MACHINES.Among the numerous factories which Imre sprung up within the last three years in and round Montreal, one of the most interesting as well us iisuful, in the sewing Machine Factory of our enterprising I'cllow-lnwiistiiMii, M.IC.J.Nagle, whose works are over Messrs.Hartley Gilbert's Machine Shop, on the Lnchine Canal, with Ollicc and Show Room, at No.205, Notre Dame Street.Formerly the Sowing Machines used in Canada were imported from the United Stall’s, and although alt» nips wme made some years ago, both in this city and elsewhere, to inanufaeime these machines, ve.t owing to the inferiority of the Machines, added to the too common prejudice that exists against Home .Mn-M a mi fact lires, these attenip3 had hut inditl'crciil success.These ditlicultictf, incident to ovciy new branch of manufacture, have been entirely overcome hv Mr.Nagle.Determined to produce machines of the very best description, lie engaged some of the beat workman, from the manufactory of 1.M.Singer «fc Co.,of New-York, and by confining each workman to a particular branch a nicety of injustement in the various parts of the machine has been attained, which makes the Nagle machine equal, if not superior to the best American machines.On this point the Ic.siiuio ny of nu.tty of our leading ma ufactmcr* is sufficient, w ithout any further notice from tH.M.Nagle now employs about fifteen bands, to some of whom very high wages are paid, and liis iimeliiues vary in price from S75 to $‘J5, being 25 per cent under the Ncw-York prices beside* saving the duty to the pmvliaser.The history of Mr.Nagle’s first lit temps to introduce his .Scuii,g Machines, i-, to a greater or less extent the history of every new branch of industry and should give lYesh courage to those who are now struggling to obtain public patronage for their umiiiifiic.tui’cs.When hi* first machines were ready for use, lie called upon nil the t» tiding Shoe Mutiufncltircrs, hut none j AY IB B 03, ARPENTEUR, Rue Charlotte, Sorel Uor*l.15 août 195*.Bureau de l’Iuspectcur-tieneial, DEPARTEMENT DES DOUANES, Québec, 13 Avril 1UG0.AVIS K*t par les présentes donné qu’il a pin «i Son Excellence le Gouverneur Général, par mi ordre en Conseil, portant la date du 12 courant, par autorité qui lui eHt investie d'ordonner et régler (pic le* Taux sur le bois de Construction, d’Keamssnge, rond ou plat, pnssuul en descendant, en enjeux, à travers le Canal Welland soient réduits à vingt-cinq pour cent nu-des-*ou.s de* charges pur le Tarif sanctionné pur ordre en Conseil, le 15 Juin 1859, les droits devant étrü après cc temp*, connue unit : Bois de conHtruction.—(Chêne, Fin ou autre,) carré, rond ou plat, au-dessus 12 x 13, en enjeux, par tu.pied* Lubes SG:I0.Bois de construction.—(Chêne, Fin ou autre,) carré, Jrond ou plut, 12 x 12 ou nu-dessous,, en enjeux, par m.pieds li-néaire*.$5:00 Par ordre, R.H.M.BOUCHKTTK, ConimLgnire des Douanes.1 mai.ALIMENTATION DES Phares.Des Sôumlssions adressées au Soussigné, seront reçues ù ce bureau jusqu’au 14e jour de MAI prochain, pour l'approvisionnement de SEPT MILLE GALLONS D’HUILE DE SPERM, extraite pendant l’hiver, de lu meilleure qualité, pour les Phares provinciaux au-dessus de Laehine, dont un fier* doit être de l’huile tirée de la tête.Le tout devra être fourni en Barils bordé en fer, en bon ordre, de 50 gallons chacun et délivré au risque du contrnctciir sur tel quai, près du terminus du Canal Laehine à Montréal, et à tel jour le ou avant le 1er juillet prochain, qui seront spécifié* dans le contrat.L’huile sera soumise u l'examen et ù l’épreuve avant d'être acceptée, et devra être mesurée de nouveau si requis ; l'huile de la tête no sera reçue qu’à condition qu’elle se conserve limpide à 30 dègré* de fuhrenheit, et les deux autres tiers à 34*.Le paiement sera effectué dans les dix jours qui suivront la réception d’un certificat de la part du Surintendant, attestant que l’huile a été éprouvée, mesurée et délivrée aux temps et lieu convenus.Les Soumissions devront ôtro accompagnées d’échantillons de pas moins d’une pinte chacune et d’être endossées “Soumissions pour les approvisionnement* des Phares.” T.TR U DRE A U, Heciétairc.C.VILLEMERE, V © 11 T y K 0 S B SOUEL.A N NONCE au public de Sorti! et du District de Richolieu qu’à sa de Voitures, Rue Ring, près du Quarté Royal.U|> assortiment do \ Ull l lvl’.b de toutes espèce*, qualité* et grandeur*.De plu* à chaque saison de l'année, il aura les meilleurs et le* plus nouveaux patron* de voiture* couvertes, et autres, le* plus à ln mode ou Canada et aux Etats-Unis.On trouvera cher, lui de* voiture* de tous prit depuis A’15 à A'50.Kt sur toutes celle* qu’on aehetera, il sera en ôtai de faire une diminution de 2o par cent audesfious du prix ordinaire, soit pour argent comptant ou uvee des delais ou en échange pour des effet*.Los cultivateur* surtout trouveront beaucoup davantage en s'adressant i u ,lu* Privant leur donner toutes les facilité* I possible*.Il remercie le public de l’enroiiragcinciit qu’il di’jh reçu et i.espère qu’en faisant son possihlo pour donner une satisfaction générale, lu rnérr-îer d«* plus en plus.Sort i 11 Mars lc\*.H Burcnu du la Compagnie do l'Assurance mutuelle contre le Fou du Comte de Montréal.T* MJ''MW{1C.S tie cette Compagnie aolil | j notifies qu'lie repartit imi de six et un liul-tirine pur cent a été déclarée sur leurs billet* do pu.ne consentis à ],i dite Oompagnio pour lauitre finissant le PREMIER LUNDI d’Ot’TO-HUE IS5M, et qu’une mitre repartition de sept ot 1 huitu'ino !l de plus été déclarée sur Irani bolet* de prime consenti, » ladite LVinpagiiir finissant le PREMIER LUNDI d »'( UU.LL le.» ; et que les dite* répartition* sont niiiinienatit dm - et payables nu bureau du lu dite Compagnie.No.1, rue Ht Hacieinent à Mont ré ni, sans délai.Ceux qui n’uuront nna pa\es dan* le* trente jour* (pii suivront lu présent avis, seront poursuivis suivant lu loi.Far ordre du Bureau, F.S.LETOURNKU.Y, Heeré l airc-Trésorior.Montréal, Irt avril l«üo.*jj tj A Vendre V A R LE SOUSSIGNE, ,),aA f r ' * QUARTS do FLEUR extra auiiovilno.•)y( \ •• “ •* no.2.DO QLARIS du HARENG du Labrador.0 TONNES do MELASSE.GAUDRIOLE ET SON.S'adresser nu llnngard, cliva !• Soussigné, ruu Augusta.* ’ c .HONOIlfi BARTH B.Sorel, 13 déc.IR5V.AVANTAGE REDUCTION DE TiUX ! ! Les Soussignés offriront rn vente d’ici au riIRMlKIÎ i\lAI prochain, tout levr fond de magasin de $50,000 Meilleur marche que leur piix ordinaire, consistant en : Marchandises Sochos, iJ 3 t' », (GitncnaiKa) F lilt RO NM li RIES, Q UI NC AI LI.E III lia, CHAUSSURES, PERFUME RTE 3, Etc., Etc., Etc.Lk tout pour être vendu sans réserve pour argent comptant seulement.L’DCUVER & NAUD.Sorel, 27 Mars i860.LA BAIE DU FEBVRE.A Vendre, M TROIS MAISONS ÜL Situées au centre »le* affaires, au village do la Paroisse de LA BAIE, savoir : La maison où *c tenait Autrefois LA mn DE CIRCUIT.La maison maintenant occupéo par L'INSTITUT DES AIITISAXS.Et la maison tenue par un Forgeron aveo BOUTIQUE DE FORGERON dans la cour.S’adresser à An.Lozkai*, Kcr.à la Baie, ou à la propriétaire à Québec.Daub C.II.KUTVOT.17 avril 18G0.—ci.A Vendre, Au Magasin do JAMES MORGAN, Ker., Marchand de Sorel, ESSAI SUR LES LETTRES DE CHANGE ET LES BILLETS PRO* MISS0IRE-V, pur Déniré Cirouard.Sorel 14 Février 1300.SU ÜoU AVOCAT, DRUHmONDVlLLB M.GénârOüX suivra le Circuit do St.Frnnço'a Drumtnondrilb’.I* «v C4 avril 1800.—an 855631 mardi, La Gazette de Sorel.Mai i860.irai VYs-d-ws le quai de la Ctc.du Richelieu ÎK propriétaire de co salon si populaire, j pre* il lu liberté d'informer les citoyens de üjrel et des environs «ju’ils peuvent è’.re certains de pouvoir toujours s’y procurer LES MEILLEURES ET LES FL US PURES L1QUEUUES qui bo trouvent en celte ville, misai des boisson?de tempérance.K.O il MI II.Sorel, 7 dcé.1853., Propriéluiu mi A VENDU K) nu Bureau de la Gazette de Sorel, les lormules du Blancs suivants Contrat* do Mariage, Contrais do Vente, Significations de Transport, Transports, Obligations, %» Quittances, Billots, Y VENDUE.tel jvVrt.^fv;,jjL A dm ft/ ’* L, Cette SC PKK me TERRE connue is le nom de Bcllk-Pointe, is la PnrnLsn de .St.Hugues, "'"is ia a l’Kst et ir la Riviere Yuiunska, T.— avec n____1 a environ cinq lieues de St.Hyacinthe, de do::7.e arpents de front dur lien te de prolbudeur, O DEUX MAISONS bien lin is : une en brique, toute neuve, de 3d pieds sim trente, avec une cuisine aus-i en brique y attenante de I.i pieds sur 13.L’ne autre en boij, deux Granges neuves, une de soi* aute-dix pieds de lonjjet l'autre de eimpmiit, pieds de long, deux Ecuries neuves, Remises Hansards, Puits.Four et mitro.s dépendances.Sureelte terre r.c trouve nusîi un POUVOIR D K AU pour Bruts, Brevets d’apprentissage, Procurations, Hc., etc.Imprimés sur beau papier et à des ptix très réduits.C A N A D A Western Assurance Company oî T O R O N T O, G.W.Capital, - - - ou Gênera], J.ISËÜËIIT Mcllcur Assorliiuent de Charmes AK Le î^onsNiViiô informe les .Marchand* IVlontrôal, 28 ju.n 1S50—ua Courtier.les onlrrs venant par la malle.Montreal, 2d Juin 1850.—a.K.ifc.J.G.PATKNAUDK.Sorel, 17 août 1358, AVOCAT rivvia rt— rr ancieuuc résideucc de feu M.do Rouville, SORE L.t r üTTinTinm suivralo T’V * A OV A tvi.iiiiibiLr\i circuit u liliviiioMi Sorel,3 ruai 1S.Î9 CHAMBL.Y, capt.r.LAMOunecx, A commencé ses vovnges réguliers entre CH AM BLY et MONTREAL.Laissant Clmmbly tous les LUNDI et MERCREDI de chaque semaine, arrêtant à tous lc3 ports intermédiaires de la Itivièro Clmmblyact passera à ëoiel à 7J heures P.M.F RS.G BUVAIS, Agent.I mai 1SG0.tf, 9 ST NORBERT ’D’ARTIIABASKA District d Arthabaska.2(5 îivril I8f)9, GILMOUK cV THOMPSON Successeurs de Win, IMoodie et Archibald Foulds, Importateurs en gros de Marchandises Sèches, Anglaises et Etrangères, ainsi que Couteleries, Peignes et Articles de goût.213, Rue St.Paul,’Montreal.Montiéal, June2S 1S59—ua.DAYID FINLAY ÏAaiLÜ.iilUiE, VIS-A-VIS LE MAGASIN DE R.U KITTSON EUR.Sorel, 17 août 1553.A vendre au bureau do la “Gazette ù»; Sorel,” ormules point Listes des VOTKURS ou ROLE ^’EVALUATION pour li*3 Municipalités.—a u s s i,— LISTES ALPHABÉTIQUES de ceux qui, par le «lcrnicr Rôle «l’Evaluation ont «Irait *le voter ou sont élcctcurH do la Mu nieipaltlé.Sorel, 27 Décembre 1859.COIN DES RUES AUGUSTA ET ICING.I ! ABONNEMENT A LA GAZETTE DE SOSEL : par U IB, PAVAnLU PAU lil.jlKnlUU BP l' AVAXCC.a* • a i S.‘IÜJ TT U M MAUCilAXi) LPil’iEU-COà!FISlUB 1 f UT X2^J JÎ2_a MT CrJS tiKL | RUE LU ROI, S JR EL.(iSh v^2) £?/& blancs de comptes, AFFICHES POUR * STEAMBOATS,” On tient toujours en mains toute espèce de lies pour Avocats.A CE BUREAU, on exécute toute espèce d’ouvrage d’imprimerie, tels que ; ¦ MST18 ràSMiail » »3 ?v&stsx» f oaisaiJii , LES ANNONCES SONT INSÉRÉES ; A MAS PRIX i HT A r* r S CONDITION» Liboralcs.g?Z, S f 2» IU èb èêlj s P MW® J BBOTWtWlWrwKHPDtfltWMKI C'ï Ai.£iiv ïJJia’FEEBfij.vi’ïJs cowLflîejass ET DANS I.UH PREND lu liberté d’offrir se?plus sincèn*5re-mereîments ù ses pratiques et au public généralement pour la large part de patronage qu'il a obtenu depuis «pi’il fait des affaires à Sorel, et 11 espère que par l'activité qu'il continuera d’uj>-porter, mériter ilo plus en plus les faveurs de tous.Æ'ÆT.ÊSiPSSESlIE trouvera à son magasin toutes espèces de SU-CRKRILS et UA 1ISSKRIKS |>our noces et baj)-têmes, unies et ornées faites à ordre et dnus le plus court délai.EN GROS ET EN DETAIL, à des prix modérés.Avant d'acheter ccn articles itfîîeurs, on trouvera qu’il est avantageux de rondre une visite au £,un»u.Borel, 12 Avril 1833.H M3I.les Grcflicrs do toutes les Cours, trouveront, en s’adres-ant au bureau de ce journal, toutes les formules de Blancs dont ils ont besoin.LE TOUT SERA IMPRIMÉ Sür beau papier.SiSiMlB!&§ (5©(S.1fgb P il 0îil'TlTP !) filin L’E X E {] U T101 ______ MODICITE DANS I.ES PRIX.4f|; AFFICHES, , PROGRAM MES POsJil THEATRE Un assortiment des plus complets de üM&ncs pour Notaires.M?d.les Secrétaires des Municipalités et des Ecoles, trouveront aussi toutes les formules de Blancs dont ils ont besoin.• f MM.les Marchands et tous les hommes d’affaires trouveront un grand avantage en Annonçant dans ha Gazette de Novel, vù que sa circulation est très étendue dans le District de Richelieu et dans les Districts environnants._________ i Tous Ordres venant de la campagne par la malle ou autrement, recevront ' !a plus prompte attention.AUX CONTRACTEUKS.jnvjl.-h—i> SI kS D’AUTOMNE ET D’HIVER ! Pour S SG O.BOUTIQUE DE Our Musical Friend.DES SOUMISSIONS par écrit, adressées aux Commissaircü des Travaux i,ublics, seront reçues i co Bureau et au Bureau du G refiler de In Cour d® ITIo Ambersf, ile de la Madeleine, jusqu’au 1er.JUII*T prochain.Pour la CONSTRUCTION D’UNE COUR I)R JUSTICF.conformément aux Plans et Spéciii-cations que l’on pourra voir au bureau du Département, ainsi qu’au bureau du Greffier de la Cour •indite.Les soumissions devront mentionner une ¦omme ronde et être uccomjjngnées des noms de deux cautions bonnes et valables, pour la «lue exécution du contrat.JOHN ROSE, Commissaire.B avril ISGO.POMMADE Pour le mal d’Yctix.T\T le Dn.L.U.Tuwcotte, de cette ville iVi* possède depuis quelques année», un rOMMADE ADMIRABLE pour guérir l’inllammation chronique des paupières.Des personnes affectées de cette maladie depuis plus do vingt ans, sont prêtes à nttester leur guérison ;ar l’application .de ce remède souverain et en pou de jours.* Cette pommade commence n jouir d’une réputation merveilleuse.Scs éminentes qualités se font sentir dès le premier jour «le son application.QjrAwjd ceux qui toufirent du mal P y eux.So-el 12 Novembre 1857.Fiischmo DU MOUTON Noir, Vÿ-M Place Q :.i~ J-.jj—N V ’V —• - V ZTTZ.Z.2 1 ¦*- M — ^ • — ?• » • « ¦¦¦ .- V, _ £• l-f- !“OUR MUSICAL FRIEND.” I “ Notre ami Musical,” un Companion rare dans les mois d’hiver.Economic, Style et Façon.DU Kn Face .lu Bureau do J.C.Ci.ki.assa, Ec., j ohnqlîc ciian’tJu.-, Marcho’* Sorel* * ii.Annonce à ses nombreuses pratiques et au pu-l>!ic en général qu’il vient de recevoir les der-niôres uiiides de Paris et des Etats-Unis pour l’Automne et l’Hiver 1859, consistant en Talmas, Manteaux, Pultenux, Surtoutsii taille,Sur-touts d’affaires, Vestes Pantalons, etc., etc.M* UouciiEU saisit ccîlc occasion pour remercier ceux qui ont bien voulu l’encourager, et II espère que par le goût et la ponctualité qu’il apportera à les servir, mériter de plus en plus cur • atroimge.Sorel, 15 Novembre 1S59.SOREL.FOULDS $ HODGSON, tateurs (S: set Sécjies, Anglaises, Françaises, Alic-mindeset Américnines, Bijouteries et Arti-eUi de goût, No.210, Rue St.Paul, Montreal.Montréal, 28 Juin 1859.—m Lo soussigné annonce au Public de forsl qu’il est prêt A entreprendre toutes espèces d’ouvrages en Kl ! lia P D ® B fi fê 0, faits du meilleur bols et avec les meilleurs matériaux.L’ouvrage sera exécuté dans le plus bref délai et à des prix raisonnables.Il fera aussi il demandes des (Ccrcucllsi de toutes dimensions et de tous les prix.Il remercie les Messieurs pour le bon encouragement qu’il a reçu et il espère qu’il lui sera continué comme par le passé.LE ANDRE CITE NE VERT.Sorel,20 mars 18li0.—sm Chaque Instituteur, Chaque Elève, Chaque Amutour, Devrait se s] Vocale pour le Piano Forte, nccoùtaut que DIX CENTS le numéro, et proclamée par la Presse entière du pays comme étant l'ouvrago vous voulez économHcr et avoir de ce ___ , .Qu'il v a de mieux en lmbits de toutes espè- ccttc publication ho" j CM de prix, »U« chez do.nadnirc de musique g (gjV^] g rj ^ Coin nord de la Rue de la Reine, Sorel, HT VOUB HBRKZ SATIBPAIT8 l PILULES D’HOLLOWAY.DESORDUCS DES NERP8.Qu’y a-t-il de plus ù craindre que les dé§or-dres duns le système nerveux.Etre le moiiv-drtment excitable ou nerveux est un grand malheur, où peut-on trouver un remède ?il y en a un : Ne buvez que peu de vin, de biére’ou do spiritueux, ou bien mieux encore, D’en buves pas du tout : Ne prenez pas de café,—le thé faiblo est préférable—prenez tout l'air frais possible ; prêtiez trois ou quatre pilules chaque soir ; mangez de preference des choses solides, évitant l’usage des tisanes.Et si ces régies sont bien suivies, vous serez heureux d'esprit et fort do corps et oublierez que vous avez des nerfs.«ERES ET FILLES.S’il y a une chose plus qu'une autre pour la-' quelle ces pilules sont si renommées, c’cst l'avantage qu’elles ont de purifier—principalement le pouvoir de chasser toutes les impureté» du rang et d’enlever les secrétions dangereuse» et arrêtées.Universellement adoptées comme le grand remède pour les douleurs des femmes, elles ne manquent jamais, n'affaiblsscat pas lo système et obtiennent toujours le but pour 1^> quel on les fait servir.MAUX DE TETE ET ÀNQUEKD'aTPETIT.Ces indispositions qui nous affligent ainsi, proviennent le plus souvent des tourments et du trouble, de la respiration interrompue, ou d» manger et boire ce qui ne nous convient pus, et qui mettent ainsi le désordre dans le foie et l’ea-lomac.Il faut que ces organes soient mis en ordre si .’on veut gouter du mieux.Les Pilules, si on les prend d’après les instructions imprimées rendront promptement une action salutaire dans le fuie et IVstoiunc d’où il s’ensuivra comme conséquence naturelle un bou appétit et une tête saine.Dans les Indes Est et West aucune autre médecine n’est mise en usage pour ces désordres.DESORDRES DES ROOKOX8 Dans tous les maux qui ont rapport d ces organes, qu’ils secrétent trop ou trop peu d’eau ; ou bien «pi’ila soient affligés de la pierre ou de la grn-velle, ou birti par dt*H douleurs établies dans lo» rc-ins au dessus de la région des rognons, ces pilules doivent être prises selon les direction» imprimées, et on doit frotter le bas de la tailla avec de l’onguent, en se mettant au lit—ce traitement donnera un soulagement immédiat lorsque tous les autres ont fait défaut.FOUR LES ESTOMACS EX DESORDRE.Aucune médecine n’nmeliorern plus effectivement le ton de l’estomac que ces pilules ; elle» enlèvent toute acidité occasionnée soit par intempérance on dietu* inconvenante elle» pénétrent jusqu’au foie et lui donnent une actiou salutaire ; elles sor.t merveilleusement efficace» dans le cas de.s spasmes—en effet elles ne manquent jamais de guérir lc9 désordres du.foie el de l’estomac.Les Pilules d’IIolloway sout le meilleur m-rnctle connu au monde pour les maladie» »ui« vantes.Asthme Affections bilieuses Boutons sur la peau Douleurs d'entrailles j Coliques | Constipation ‘ Consomption Débilité Indigestion Uunnisse Affections de foie Lombago Rhumatisme Retention d’urina Scrofule Affection vénériennes Vers de toutes sortes Hydropénie Dysenterie ErésipclcH Irrégularité des femme» Fièvres de toute» sorte» Attaques de nerf» Goutte Maux de tèto (intlammation Maux de gorge Pierre et G nivelle Syintômc secondaire» Tic douloureux Tumcuia Ulcère» Faiblesse provenant d» LE MEILLEUR F.T LE MOINS COUTEUX’’ CBG1NRR DANS LE MONDE.POUR LE fhiz (FEclairage j Pour les Maisons privées, les Magasins, les Manufactures, les Moulins à ScL, les Phares, les Hotels, les Colleges, les Villages et les Villes.Douze pages complètes de Musique_ Vocale pour général qu’il a maintenant son stock d’hiver ic l'inno ù DIX CKNTS.i coinnlct.consistant en toute esnècc de nmr- BJIEVETÉ POUR LE CANADA LE M.O’IIF.IR profite de ccttc occasion pour in- ^ ^ DÉCEMBRE 1838.former ses anciennes pratiques et le publie on 1 breveté uusm en Angleterre, aux Etats- Unis et eu France.possession DE SOREL, Vis-à-vis le Palais de Justice.C.D.PARADIS, I/;”rcf.4o ORGANISTE.tout en remerciant nos **rati-le public pour l'encouragement 1 libéral qu'il en n reçu, leur ‘annonce «ju’il est J toujours pool, comme par le passé, a exéc.s-— ! ter u’unportc quelle espèce d’ouvrage dans sa A l’invitation qui lui a été faite par plusieurs ligne.Par la modicité doses prix et la libérali-persouuc?, informe le public de cette ville, qu’il té «les termes de payement, il espère mériter est prêt ù ACCORDKR les PIANOS que l’on la plus grande part du patronage public, voudra bien lui confier.Ceux qui voudront Les conducteurs des bateaux-à-vapeur ou des b.\tiincnts en chantier qui auraient besoin do n’importe quel espèce do fer travaillé, le trouveront en s'adressant nu soussigné.M.II.CHAMPAGNE.Sorol.17 août 1858.qui s’abonner pour l’année, pourront le faire d dc3 conditions avantageuses.Norel, 27 décembre 1S59.FOULDS $ HODGSON, Importer s mcrican Dry Hoods, Small Wharcs and Fancy articles, No* 216, St* Paul Street, .Montrea i.Montreal, 28th June 1859—un I et vous aurez ns*ez de .Musique pour entière, ù un prix très modéré ; etsi vous voulez de lu Musique pour la Flute, le Violon, Cornet, Clarinet, Accordéon, etc., etc., Souscrivez nu SOLO MELODIST.Contenant 12 pages, coûtant seulement 10 CENTS LE NUMERO; PAR ANNIE, $2.50; 0 MOIS, $1.25.^ Tous les numéros précédents il 10 cents, ot les Volumes reliées contenant 17 Numéros à $2,30 chaque, constamment en vente.C.11.SEYMOUR, A Cm., 27 déc.107, Rue Nassau, New-York.Ou a besoiu d’agents pour cette publication.GILMOUlt 5* THOMSON, Successors to Win.Moodie and Archibald Foulos, wholesale Importers of BRITISH Sc FOREIGN DRY GOODS, Cutlery, Combs, aud Fancy Artie les, 213, s«.Paul Street, Montreal, Montréal, 28 juin 1859.—ua miL PEINTRE D-ENSEIGNES, etc., TAPISSIER, 4*., Rue Elizabeth.Sorel, II furrier l$t>0.—ua.OR.HALLER Ml no (licoi'gc, V«-ri-x« le Couvent des Urselines, SOREL.Ford, 13 nmftl 1857.ce soit ; ceci est un fait bien connu, et si quel qu’un en doute qu’il se rende chez lui et il m trouvera la preuvo lui-même ; tant qu’à 1» qualité de ses boissons, vins, liqueurs françaises, etc., personue ne lui est supérieur.K.O’IIEIR.Sorel, 7 déc.1853.m L* COMPAGNIE do NAVIGATION d’Y A MASK A fera application à la prochaine Session du Parlement pour un Amendement à son Acte d'incorporation.Ririère David, 7 Février I860, The YAMASKA NAVIGATION COMPANY will apply at the next Session of Parliament, for an Amendement to its Act of Incorporation.RiriAre Dtvid, 7 Février 1860.du Soussigné.C’est l’appareil ù Gaz le plus simple, le plus sûr et le plus effectif qui ait encore été inventé 11 s’adapte à tous les climats et à tous les pnvs, Attendu qu’il n’est pas exposé à être dérangé parle froid, et qu’il extrait le gaz de toutes les sitb-tanccs qui le contiennent, comme la Scicure de bois, la Résine, lu Houille, la Graisse, les Os, l’Huile, le Pain de suif ou de graines, produit LA LUMIERE ARTIFICIELLE la plus économique et la plus agréabio que connaisse.Il a obtenu la MÉDAILLE D’OR do l’Institut Américain et des prix partout où il a été exposé.Pour des Appareils ou dos renseignements ù c» sujet, s’adresser à E.BEAÜMANN, Agent pour le Bas-Canada.Rue Craig No.M2, chez M.Gaith 25 Février 1858 OLIVIER & ARMSTRONG, AVOCATS, Bureau vis-A-ris lo Palaii de Justice, Sorel M.Armstrong, réside à Sorel; M.Olivier, à Berthier, mais il sera nu]Burcau à Sore 1 tous les Samedis, depuis 9 houres a.m.jusqu'à 3b.r.m.L.A.OLIVIER, JAMES ARMSTRONG, Sorel, s moi 185f .toute cnin*e etc, otc.PRENEZ GARDE !—Aucun n’est véritablo moins qnc les mots 4*H«dloway, New-York el Londres” ne soient visibles comme une marqht> «l’eau sur chaque feuille du livre des direction» autour de chaque pot ou boite—on peut le voir facilement k.n tenant la uoutkille a la LUMüif he.Une bonne récompense sera allouée à toute personne qui donnera aucune information nyr.nl pour but l'urrestnlion de toute purtie ou parties contrefais»ut ou vendant des médcciue» sachant qu’elles sont délétères.•.•Vendues ù la manufacture du professeur Holloway, nû Maiden Lane, New-York, pur tou» les apothicaires et ï>arelmnds de médecine respectables du inonde entier civilise, en boîtes A 25 cents, 02 cents et $1 chaque.£3”Il'y a une économie considerable en prôna.* t celles de plus grande dimension.N.B.—Les directions pour le» soins de» patients dans chaque maladie sont apposées »ur chaque boîte.24 avril 18G0.AMEDÉE PÉLISSIER, HUI8SIFR De la Cour Supérieure du Bas-Canada, exerçant pour et dans lu District de Richelieu.St.Michel d’Yainaska, | 3 août 1S59.—a.S’il disette k # Journal publié dans les intérêts Its tJ ict de Richelieu, LE MARDI DE CHAQUE lAR G I.B ARTHE.Proprietaire-Rtd rr rl
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