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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 19 février 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1861-02-19, Collections de BAnQ.

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/ o' les Franco-Canadien* ?Commissioned officers.“Officiers.Non* commissioned officers, “sous-officiers”.Condensed Types.Caractères allongés.Consistant.Iiuonsistant.Etre consistant ou inconsistant- à •oi-inémeJà ses principes.Ce sont là deux barbarismes souvent commis par les journaux fiançai* de ce pays.C’est être “conséquent ou incorsé-quer.l” qu’il faut dire.Contemplation.Ce substantif est souvent emplogé à tort et dan* les cas suivant*: L’objet en contemplation, nu Leu de l'objet en “vue” ; l’entreprise en contemplation au lieu de l'entrepri-e “projetée.” Contractent.Ce mot, qui vient de l’an, glais contractor, est aussi pre«qu** toujours employé do préférence au mot français, “en-tri preneur.” Copie, exemplaire Le premier de ces mots signifie une “expédition” ou un écrit fait d’après un autre écrit.C’est donc à tort que l'on dit copie d’un livre ou d’un imprimé quelconque , “exemplaire” est le mot dont il faut sc servir en ce cas.Couverte.Se dit erronément pour “couverture” de laine.Crab.Les charpentiers de navire appellent ainsi un engin dont le nom français, “chèvre.”, est bien connu.Créature.On ne saurait trop s’élever contre la signification que la classe ouvrière e à ce inot, car toujours par lui elle sens* 4 % |., J i 1 ,, entend designer les personnes du sexe.I rfrp?/fé-adjudant.rféywH-greffier, désignations inexactes qui devraient être remplacées par celles de sous-shérif, de sous-adjudant et de greffier*ADJOiNT.Discount.Le mot français “escompte'’ est rarement employé.En ce pays, les affaires commerciales se transignent presque toujours en anglais ; de là vient que ce mot et beaucoup d’autres sont ignorés de bien des marchands et commis de notre origine.Ne feraient-ils pas bien de travailler à les connaître ?Doublet.“Doublon”.Lettre ou mot répété.Draft.Soit dans les transactions commerciales ou aunes, le plus sourent on s** sert de ce mot anglais anglais milieu de “traite*".Nos charpentiers disent nu-si dtaft pour “plnn” de navire, et dru/ter au lieu de “tracer” un plan de navire.Dummy.Se dit nu j-u de whist lorsqu’il manque un quatrième pour faire ceth* pat tie.Le jeu du nia tiquant **M alors mis à_ découvert sur la tab!»», ot «•’»•«.t ce q i’ n p pelle en français faire la partie de whin avec un “mort”.E."Emanation.En français, ce mot es* synoniiii" exhalaison ; ce qui n’einpêrbe pas nos hommes de lui de l'employer toujours dans son acception anglaise, c’est pourquoi ils disent : Y émanation d’un bref, d'une ini’ nelion, etc., au lieu de “l’émission” d’un bref.etc.Embarquer.Se dit souvent, mais à tort au lieu de “monter” en voiture.Embcllc.Partie du corps d'un navire comprise entre les deux gaillards ; cependant, nous disons fréquemment : j'ai, j'nu-rai oj j'ai eu mon cmbellc de faire telle chose, et pir cela nous entendons “ l'occasion.” la “ facilité” ou la “ chance” de pouvoir faire quelque chose.I! ne seiait donc q» e juste de mettre en ce cas le mot etnlcllc de côté, attendu que le dictionnaise ne le reconnaît que comme terme de manne.Em-Evh (—).“ Moins” nu “ tiret,” servant dans le ilialugue, etc.Two and three ems rule, deux et trois quadratins filets.Endictemcnt.Terme de droit criminel anglais, et que signifie “ acte ifnccieeition.’' Mais le mol anglais parait être employé de (.référence par nos hommes de loi.Seulement, à la manière dont ils le prononcent (indictement), on est porté à le croire français.Espérez, Espire.L’on dit souvent es- 55 créa.Chilien.En parlant d’un militaire, il antre fréquemment d’entendre dire qu’il a assisté quelque part en habit de civilicn, mot qui n’est nullement français, et qui n’a pas non plus cette acception en anglais.Habit “bourgeois” sont les mots qui conviennent en pareil cas.ClaxTyjc suis.Expression imitée de ne s< rait donc que juste que chacun l’aidât ., - à se corriger de cette faute, qui est trop Percz> osptre, pour “attendez, attends.” grossière pour ne pas jeter du ridicule tant sur elle que sur ceux qui la laissent sc perpétuer.Coller.C’est par ce inot—qu’ils prononcent à la française, colleur—que* les mesureurs-inspecteurs de bois désignent leur profession.Il en est même qui disent ; j’ai colle, pour j’ai “inspecté” du bois ; aussi, il est-impossible à une personne qui ne sait pas l’anglais de 1rs comprendre.Veulent-ils dire : j’ai “livré” tant de pièces de bois pour un chargement, ils se servent de ces mots J’ai chippc tant de pièces de bois.Ils ne savent p»»s, assurément, que chippcr veut dire voler ! Cute.Vignettes, attributions.D.Dashes (Ornamented).“Filets ornés.” Difranchiscr.C’est le verbe anglais, to disfranchise, quia été ainsi francisé, quoique nous ayons déjà cm français le verbe “désaffrancliiser”, qui vaut certainement mieux.Démancher.L’on dit souvent : il s’est démaaehé.le bras la jambe, et il >c l’rsl fait ramanchcr.Four être exact, il faut dire jarr.be “démise bras démis.” Député.En français, ce substantif est synonime d’envoyé, de représentant du peuple.On l’emploie donc i tort, et cela fré- l’anglaii, /am clear, et qui s’emploie sou- quemment, dans ces cns-ci : député-shéiif, F.Fana/ Type.Caractères de fantaisie servant à orner et varier les titres.Fat composition, Composition ouverte.Filer.Nos avocats disent filer un protêt, un rapport, une opposition.Ils ne leur en coûterait pourtant pas plus de dire : “transmettre, présenter ou produire” un rapport, etc.Flourishes.“Déliés”, ou ornements calligraphiques.Foot-line.“Ligne de pied”, qu’on place nu bas de chaque page, soit en cadrais ou eu lingots métalliques.Fore castle.Terme de marine anglais, presque toujours employé par nos navigateurs au lieu de “gaillard d’avant”.Foreman.Ce mot anglais est généralement mêlé à notre langage, quoique les termes français équivalents soient assez contenus ; mais nous croyons tout de même devoir les donner ici : Foreman of a jim/, “chef’ d’un jury ; Foreman of a workshop ou ship yard, “conlre-inaîtn*” d’un atelier ou d’un chantier île navire ; Foreman, dans une imprimer!.* “Prote”.Ffiar.“ Moine.” C'est le défaut qui sc manifeste an tirage lorsqu’une partie de la forme n’a pas é*c touchée.Full Face.Caractères à l'œil gras.Furniture.“ Garniture.” Ce mot com- prend tous les bois qui entrent dans l’intérieure d’une forme, tels que les fonds et les têtières ; les réglettes, les biseau et le* coins sont les accessoires qui l’entourent.AUX CULTIVATE ITIUI.CI QU’Uîf CULTIVATEUR FAUVRE NE PEUT PASIE PERMETTRE.Aucun cultivateur ne peut avoir le moyen de vendre sa cendre.Vous en voyez'annuellement de l'autre côté de l’Atlantique une grande quantité de potasse.Soyez bien persuadés d'une chose, cYst qu'il n'y a personne nu monde auquel cette potasse soit plus utile qu'a vous-mêmes.Vont ne pouvez nvoir te moyen de la vendre ; mais un cultivateur peut bien avoir le moyen d'acli«.tt ides cendres n un plus haut prix qu’il n’est 1 payé par quiconque ne désire pas les employer à enrichir la terre.rincés comme sont un grand nombre de cultivateurs dans le voisinage de villes ou île villages où il sc brûle une grande quantité de bois, ils devraient faire entrer dans leur système de culture de se procurer tontes ces cendres pour l’amendement de leurs terres.Lorsque vous niiez à la ville ou au village, avec vos aleînges.porter vos produits, il vous en coûterait comparaiivement peu d’en rapporter «Ds charges île cendres ou autres engrais, qui amélioreraient vos terres et augmenteraient considérablement vos produits.Aucun cultivateur ne peut avoir le moyen «le travailler avec de mauvais outils, soil arec des outils qui ne font pas l’ouvrage d'une manière convenable, soit avec des outils qui exigent une dépense de force inutile.Pour von» en convaincre, il sera née» suaire que vou* portiez votre attention sur la nature et l’office des opérations mécaniques requises pour la production de bonnes récoltes.Pour qu'une plante croisse d’une manière économique, il est essentiel que l'air ait un accès facile à toutes ses parties, aussi bien aux racines qu’aux feuilles, et que le sol dans lequel elle croît soit humide, quoique pas trop humide, et qu’il ait un certain degié de chaleur.Les besoins de la végétation uous mettront à même d'entendre, les opérations mécaniques qu’exige le soi, et qu’au ne peut se permettre de négliger quand on veut cultiver d’une manière profitable.Le sol doit être léger et aussi bien pulvérisé que pos-iblc, afin que les petites fibres que projettent les racines et qui vont chercher la nom riturc dans la terre, puissent aisément pénétrer dans toutes les directions.Il doit être poreux afin de pouvoir être aisément pénétré par l’air et par l’eau ; et, comme son propre poids et les pluies qui s’y infiltrent tendent constamment à le durcir et à en faire une masse compacte, il faut le remuer souvent.Tribunaux.PROCES DE l’eX-MAIRE ET DES REVISEURS dr Quebec.Voici comment M.Holt, un des avocats de la poursuite, s’est exprimé en s’adressant au jury, à l’audience de samedi.Nous l’empruntons au Canadien qui l’a traduit de la Chronique : “ Les cinq personnes acci.sées de l’offense pour laquelle vous a\ezà les juger sont les conseillers de la cité ; l’une dVIlcs, même, est maire.Vous savez parfaitement que ht conduite de* affaires de cette cité est confiée à un maire et à une corporation et qu’à un temps dÉHcnninc on élit de* personnes pour former ce corps.A ces élections, tous S ceux qui sont dûment qualifies pour vo'er viennent donner leurs suffrages; Il est donc nécessaire qu'il y ait quelque moyen de connaître quels «ont ceux qui sont ainsi qualifiés, et, à cet effet, la Législature a statué que parmi lus membres du Conseil de Ville, il en fut choisi un certain nombre pour constituer le bureau des Réviseurs afin de voir quels sont ceux qui sont élus légalement.Un de leur devoir est d’examiner les listes des votants faites par les divers nssesseurs, de rayer les noms enregistrés’ illégalement et de les remplacer par d'autres omis sur In liste.Un autre «le leur.- devoirs, d’une importance encore plu* immediate, les fait juges d élection lorsqu’il y en n.A pré* mu* élection, ils doivent sc réunir dans 1*1 Intel de \ ille pour I ou voiture des boites contenant les vott*« des électeurs, compter ces vote* et faire au conseil, à sa pinehaiiie séance, un rapport de leur nombre total et de celui qui nppaitient i chaque candidat.L’accusation portée contre les Réviseurs est, qu’a-pré*avoir ouvert la boite et -’être aussurés qu un candidat avait une majorité de votes, comme j e-père vous le prouver présentement, ils n’ont pas fait en conséquence le rapport qu’ils étaient tenus de faire au conseil.O est une offense qui ne doit pas êtr«* considérée comme légère, car vous devez considère.* qu en agissant ainsi les Réviseurs «e sont arrogés le pouvoir et le privilège d élire itn limite, ce dont la loi a investi tou* les électeurs qualifiés.Le Statut nous donne à tous, une voix dans l'élection, mais voici qu un corps limite prend sur lui «le déclarer qu’en dépit de notre pouvoir d’élire notre premier magistrat, il nomme une autre ^personne à sa place.“ Nous 'ressaierons pas de vous cacher ou de refîner de reconnaître la force «les présomptions qui doivent niiturellement faire pencher fortement en fnveur d«*s «téfendeurs.Les personnes amenées «levant vous sont par leur position, des gens assurément très respectable?.Elles siègent «huis le Conseil «!«» Ville, et sont conséquemment «emirns jouir «îe la confiance «les électeurs «pii les v ont envoyées.\ ons ne ser«*z doue pas probablement portés à supposer que h-s accusés t«*-nus, connue ils le «ont, par *i.>ruient, «le faire leur de voir,aient pu se rendre coupables «l’une offense nu**i gravi?que celle dont ils sont accusés.Mai* si nous pouvons prouver, coni-ine nous non* proposons «le le fniie «le* faits contraires à ces présomptions, alors, votre devoir sera «le les prendre en considération an lieu de vos premières impressions.Ce* Réviseurs sont nommés par le Conseil de \ ille «»t sont pris pnnni les conseilleurs, et le inaire, «m vertu «le sa charge, se trouve «*n être un.Kt vous «levez en i?:éiiie f«*nii»s voir qu’il ne saurait y avoir aucun Double «lans l«» Conseil au suj«*t «le la nominal ion «les Réviseurs si les membres n'avaient rien d«r plus à faire que «le compter les voles «lon-u«is et d’en faire rapport.Vous ne supposeriez pas que l’emploi consistant à s’asseoir autour i! une hoîl«» de scrutins pour faire cel-te besogne fût nu obj«;f de grande ambition.Mnis -i vous considérez qu’il y a eu une lutte d«* finir part, une volonté et uti dessein de faire partie «le ce bureau «les Révi-e«irs,vous en viendrez à conclure qu’il doit y avoir en quelque olijrl en vue.“ M.\ a un o vous.—Je «lois demander pardon d’interrompre le savant avocat, mais je crois «pie dans son allocution «l’ouve» turc il devrait ne pas sortir du fait «le l’accusation actuellement portée.Maintenant, ses remarques, si elles ont quelqtic rapport ail sujet, tendenità établit le fait d’une conspiration, tandis que l’accusation ne porte que sur une malversation dans un emploi.li M.le juge Duval.—Je ne veux pas interrompre le conseil sur re point.Je piévo-yait celte objection et j’y ferai allusion plus tnnl.Mais I accusation «le conspiration est portée confie tout le conseil et non contre, les Réviseurs seulement.“ M.Holt.—Vous verrez en même temps que là où il y a eu lutte vive, il doit y avoir eu un objet en vue et rpersonne ne vomirait se donner bcnucorp de peine pour se faire nommer réviseur simplement pour pouvoir compter des votes.Kt ici je puis répondre sur l’observation de mon savant ami.I.n raison que j invoquerai en faveur d«ï mon allégation est qm* je puis établir qu’il y a eu une intention ou un but.Il est de notre devoir de «lé-montrer le dessein de ces gens, et l’objet immédiat qui les faisaient lutter pour être nommés.“ Ils excliièrent entièrement du bureau des Réviseurs tous ceux qui pouvaient être favorables aux intérêts «Lun des candidats pour la mairie.Il était bien rouuii.au temps ! «!u concours, que MM.Joseph et Pope di raient être les candidats «le l'élection, rrt ils résolurent d'exclure parti ou pour un autre.Leur régi*tri» leur u.tli(|iie par l'ahseiiee «h* tonie inlormatioii «pi il «ie refusait pas «le prêter serment.Main lorsque vous trouvez«pi’llemy Thoma* s’est présenté et que le livre «lit qu’il a refusé do prêter serment et qu’il s’est retiré, les Ré-viseurs doivent savoir qu’il ne leur est nullement or nuis «le prendre n* v«ite.En voyant le billet «le cet homme ils «loivnit le t«*tiîr po«ir suspect et le rejeter n’importe où ils le trouvent.Cependant, Messieurs, vous verrez, par les témoignages, qu’après l'ins-pimtioo «les livres, ils Irouvéïeut t lui nui doit trouver fài f rUh/Vu kli r f* th i\l usË—t —.-i.- rite,la tombe devient un véritablefpiédestal et avec assez d’honneur pour remporter l’cstimeBamI * Ur Ce * le sépulcre un monument qui contient des de ses ennemis.Ce fut à son occasion que,B On s’occupe (le Coloni^alion ; plu vertus mêlées à des cendres qu’elles sein- Andrew Stuart, le prenant pour le type desjsieur» individu# en comprennent l’im- xtrnltN de la Correnponda«ca| generale du p6eia|l.Je ,a falni||e ilnLriale.J c,est UB pas voulu décliner la compétence de» tribu* “.- T-'oqir — 1 * * '* “* imp cupâl 50 iicic» nu moins il- terre,J|10llllmige au prinl.;pe d’égalité qui fui fait qu’il cilt une maison et nu moins es Eu cc temps là, *•*j' *’ ICarignan.généreusement fourni sa carrière.Hnoui|fajt ()as devant !cs Satrapes: on Jusqu’il son dernier jour, jusqu’à savait |es Américain# d’une main et on “ Prouzo'.le.le 12 jmivicr 1801 onsie'ir, 011 UC S age-H-^.i •«, mill, Jumi lie |H null ^mi« .repoiis-flprocés ! Ce fut alors queje le vis pourla prc-B,nil.nflwcî (^e8 intelligences pour lesj snuvaitBmiére fois.Il dictait à .ses confrère# de pri-BSl,*der, et ce n’est pu# toujours la ca-j dernière heure, jusqu’il son dcrnicrjfll’houneur du drapeau national de l’autre.Baon, des articles ponrjlftjournaux, qu’on avait«P,Jtîbé intellectuelle qui est populaire,Jjtoiite# le soupir il s’esl occupé de nous, de sesBLes agents du Bureau Colonial nous bono-Bétouffés, et qu’il espérait toujours de voir|Le peuple s’instruira et, plus tard, iLjvent se i* compatriotes, de son pays, do l’avc-Braient eu nous persécuiant.Ce fut dansBr presse,”me dit-il,en me prenant leswen attendant, le gouve netnent doit,Jpour tout le monde :—les frais do l’ad 5]l °”vc5r f,n F«dn1-Siège • mains avec transport.L'Aurore (fwBsupnléer à ce défaut d’éducation pra-gmim.-iration de la jnstico coûtent S v'0,r ,îc ro,,5f,'.»r,j remnrq* r.ida naissait peu de jours après, grâct*BliQU,ft> |^a deuxième difficulté était 5^0,000 du ns le Bas-Canada ; retran-ij‘é,ïéef qui qu'il avait retardé en raison des triste» [nouvelles d’Amérique.Mais il a rabon^d# jjtïiire danser ses compatriote», car la dans* nus nvcx bien voulu me faire part de rin-3f‘* s,,rïo°l fa vais# sont les plus attrayant# tention qu’auraient un gninil nombre de nitholi-^vinhlèmes de l’union, et si les jeunes Caroli-le me décerner une épée d’honneur enlll'ens avaient tou# le# bras droit passé au* ÿ a l'inigr^r îKmènioirc de ta cnmpngne que j’ai faite l,nnnéc2^^0W|r de fa taille de jeune» New-Yorkaise»^ it averti qiirfiidprmère d»ns Marches et l.’Ombric.^gils ne songeraient guère à se séparer.Beaucoup d’Ainéi icains et Américaine# mi *ut ht* faire au comptant et, avant peu»bicnveiHunco hvoc Inquclle on apprécie rnescf-Mfa’>ü,‘‘,,[ remarquer au bal qui a eu lieu * leiri!», It’j» affaires seront pr('.' 5?r .^ .! .].^ " Suivant ce» tradition#, on donne uno ^p6n!^ara 18 cs Améucains un meeting tenu 4 deuil national qui n’ost te m pérég^ famiif-rité, souriait déjà à se# leçons et|rapport ; il a passé sa vie à fonder et à|coupe des bois de commerce ^ le co |^U«ruiru n.«eaibusomt » ‘Igd’honncur à un général pour une bataille ^ d“*'«V1?1 °» a proposé la que par l’cspéranco que nous avon#JSSL» tous : les œuvres de M.Viger lui sur-Bfiis vivront ; l’esprit qui dirigea tuute9Xautr •es actions reste et sera d’un singu Une cuisse d’oie confite avec des choux.—Eh bien, ce matin, je vais vous servir des choux avec une aile d’oie confite.Le peintre alla s’établir sou9 le dôme bourdonnant formé par les ombrelles des pins, et en attendant qu’on le servit il alluma un cigare.—Etrange pays ! se dit-il, où l’on ne mange que de Poic confite, et où pour gagner quelques monnais de .q — ajais u n esi paajon au tout, JC|B — uam: une uuuzuiue uc mm» —oc Év‘;*Us assure ; et puis il n’est plusBîrancs par an.On achète pas desBchose bien sérieuse.™jeund.Pardon, monsieur, voilà malchàteaux avec ça, mais quand ou estfl La jeune fille rougit.nom aussi joli que vntre vèsage.Mmaner pour prendre ia sommeB —Est ce que vous —Je me nomme Madeline.«sur la dot de sa femme.Bboup à faire comme —J’en étais sûr !.Vous êtes fort! — Ah ! le joli cousin / ipour rien ?occupée en ce moment ; maès autre**fl — Mais il n’est pa» joli du tout, je||^ — Dam / une douzaine de mille ment que failes'vous ici ?—Dame ! je travaille.—El à quoi ?Ktûutc qu?appelle.Bgarçon, on peut vivoter a son aise —Je tricutte, jo raccommode, puis! Et SJadei;?U?disparut en courant.l La Bernardine sembla stupéfaite j’étudie.I Peters o.emeur?un moment pensif.«qu’un homme put gs/jner tant d’ar —Vrouâ étudiez !.et quoi ?Ill lui passait KUcœur quelque choselgent auec de tout petiis pinceaux.—Le piano.J’ai été en pension àld’étrange.Il ne pensait p)«8 à partir.! Peteis se mit à table pouf diner.iis assezBAyant nris son carton il s^aVcnturaB — Qu’avez-voas a me d ne putVsoir, madame line de^ Dam ! vous menacent tfrtfconlûr- t»vee des choux.JS CHcnez beau-B —Madeline ?lui dit-il après un! —Qu’il y avait une hausse sur déclaré tout disposé à sc- : ça Hes lableauxlgrand silence.Irésine», répliqua-t-elle, et qu’il se 8e-|?0"“e" *s 'p'5 Ju c.oramcr" P" V ¦ - M.Peters 1 Irait volontiers marié avec moi pour!'6 JS"""* »« agent, consiit.ire,.- .„ ¦ ., , PourB Pour faire face aux besoins immédiat» Je voudrais vous parler d’une|potivo.r entreprendre avec ma dot unelplusieilr5 navires américains sc 80nt dénltio.grande opération.|na1ité# à Liverpool, afin de pouvoir porter du sel à fa Caroline du Sud sous pavillon an- — Me le permettez-vous?| Mais à propos, dit Peters à dame|gfois et en revenir avec des des cotons sao# ' i _ __ i __1____:___ ma.Mont-de-Marsan, et je connais plus on fuit coucher les voyageursË,1.a musique pour travailler toute scu»!dans la campagne, ma»J îl dans de grands fauteuils, a côté deslle.Itravailler ; il avait nu cerveau vieilles grand’inères ! Il faut vraiment® —Mais'y gentille et belle commences petites fièvres qui menaci être fou pour venir voir des pirs àfevpus ôtes, vi?tis devez ô’.re courtisée Labouheyre, lorsqu’il y en u de pa-lpar îoU» les jeu 0^3 gens du voisinage ; Gaete.de dégénérer en grandes passions.! Aussi lui tardait-il de rentrer au vil-l reils au bois de Beulogne ! Je cou-!et d’ailleurs vous aycz bien quelquelluge pour diner sous les arbres, cherai encore une nuit ici, puisque ialparcnt qui pense à vou& épouser.! — Eh bien! monsieur le peintre, eonlenaire est partie, mais demain! —J’ai un cousin» Il lmb.’te Bulos.BIui dit la Bernordine, avez-vous fait f-,-; v n M, u:An /¦ , ____ , » , «I’09 accueillir non plu» sans réserve une autre laisse pa9 échapper/ kh ** en'|w ~ • i o- , n , .H.»le tous unénigc» et de pio- leau Henri Peer, ( liauedlier du CoiiMitatflduire leur» titre» et papiers, auu» uMomlro att- |de J'ranee en Cumula, à Demoiselle EliznHr,,"v autre notification, connue aussi tuâtes ené nu.aco del |.i.me, sixième fille tin (?olom*l ('hurles met, Conseil de lu Heine et M.J’.P.IV ÏjrllKE EXECUTION DANS I.’aRIZONA.—! Statuts refondus.—Nos meil-^c Mexicain Mateo Garcia, accusé dVsns .à' * .a !.1 .Al il*.T\ tronpes et Pickens.des munitions an fortI A UX CI LTIT AT EU RS.les 7 heures P.M., un publ •leurs remereîments à qui de clroil*î‘i,iat s,,r L» personm» tic AL Sumner Dow, !>i'iu IVnvoi d’une copie des slatu'9ifrirc ,lu sccrfct!,irc Jc 1,1 refondu?du Has-Canada.gpeur du Colorado, et d’ui.jem.c domestique Rqm I accompagnait dans tint» excursion, a été k\\ —Conimuniaué.* , , % C.UII.VKT t)E '.F-CTURC.-VCU-^ _.n,r.u.i.idredi dernier lo février courant, .«urH f heu'r",s lle „Jieus Coconas, et condamné soin die uwpJH:* Jl"J •’"1“ r®"»»»® '’“cuXmeut à mort.Void les détails one nombreux se réunissait à l’IIAlel cr^* le s’aperçut que les vêtements de sa grand’ mère brûlaient : les deux femmes se levé rent précipitamment, et soudain les flamme* , .- _le< envelopérent.Le feu faisait vue par une pa rouille « - 1 1 bienfaits.Entretiens sur eux et auprès d’euxî la propreté qui maintient la santé.Ne les*! soumets pas à des travaux excessifs, qui fi-> Diraient par les énerver et les rendre infir-î mes.Si tu as une terre tant soit peu à égoutter^ égoutteda soigneusement par de bons fossés.unanime peine de de fut Ton passa lo nœud coulant au cou de Mateo Garcia.On l’avertit ensuite qu’il n’avait plus q»*e quelques minutes à vivre, et on lui 0 , -.demanda s’il avait quelque cho*o à ajouter à QfrRecensement de la cté de^so déposition devant sis juges improvisés: G^Uiiu action au nom d’Alfred Morri-[son, a été inimitée contre le Grand-Tronc pour la somme de JC*2,000,000.il» prononcèrent contre le coupable lajfl , BiûJi, le mort.Une poulie garnie d’une cor-S ««jot «nuta de voiture, a.da sa " attachée à une brnrchc d’arbre, ejE,ne,e c] ^i belle fille à descendre, ti là,Bt||JM| iiujoiinl’liui m* verront pan It* leiideiimiii.—Lu| (éiiip^rature viol«*iit, l«* v«*nl froid nous nver- Muaulien Louis H»*!«*r Eu gère :saiis qu’il fût possible d’avoir du secours au jmiliVu du chemin désert, il se passi un dra-line horrible.Tœs cris du ces trois malheureux, cri* d’appel et de désespoir ne fuient entendus lit «h*» rigueur» de l’Idver àt «h*» maladies riB!^r^tr*°n Mario c.Lc*9 rhume», froid, îuiiiix de gorge, as-llronclic», Pleurésie, Consomption, Itlni inntisme.Idïs personnes Hfig«*s et prudente» nu rout iiuiné(liat\‘ineut recour» aux pulssantei Pi-i.ui.KHd’IIoi.i.uwav, «pii aident lr:i poumons ri ré-] sister mix mauvais etlRt» «le lu tempérât uni.L’onguent «*»l un retnode infaillible pour Peu-] iliimiiiation delà gorge et tout» le» maux d’en- 16G1 lîftom spécial requis par ncto lu Parlement de» Séminaire», S 3530 Tu pourras ainsi quelquefois semer un moisHot vu qui* |«» chifiVp rie 5000 ûtnes don plus tôt que tu ne le ferais autrement, et tuSjne A Sorol tin«î importanco qui crée de ne seras pas exposé à perdre la récoltc-Hnouvcaux besoins; un Cabinet de Lee Bien égoutter ton sol est une des entreprises»,nre #()j, fondé, où le public de Sorel les plus profitables que tu puisses faire.Cet.Hponrr., |)rofiter des mri||Purs ;olu te opération est quelquefois même si essen-ïf^-,.,i„Q i I ti.iii nn,;i .».„„8n:,u-x des ‘"verses parties du mon- Maison» Religieuses &c., àc., Quartier S te.Marie.St.Jacques.Ht.Louis.].*jf 1(0 V • ••••••• ••••••••*(,, Oont rc ••••••••••••••••• Ouest.1802 2.r»S0 q" terrer à côté d’un ami, dans le ranch de M.| ISSlgYacqui.situé à un mille d’Arizona Gity.l Quelqu’un lui ayant de nouveau posé la ques-| tion s’il avait tué M.Dow et son dom«*st.i [ que, il reprit : 41 J’en ai tué un seulement ;’’i pnr les motions suivantes, qui furontHMO*lï'*>’KEA^i pour 1801.—Nous trou-||“ Rien do plus que ce que j’ai dit,” répon-^^ar l,,;rsonn
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