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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 7 mai 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1861-05-07, Collections de BAnQ.

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Vaine iv Sarel, (IL C.) Mardi mlia, i Mal 1861.Numéro 39.JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.€3.V.Barthe.Rédacteur.Abonnement : 19 par an AUX CULTIVATEURS Bien de» gens ignorent la valeur des charrie* ou cendres que la lessi* ve a dépouillées de la plus grande partie de leurs sels, c’e>l au moins ce que l’on prui cum.tuic lo wjue l'on voit isni de cultivateurs jeter ces châtrées autour de leurs maisons on dans les cheminées, au lieu d’en en* ricliir leurs terres, ‘orsqne l’on voit des morceaux quelquefois énormes de ces clmrrées uutour de» potasse* ries, pendant que les terres voisines quelquefois font d'une désolante sté* rilité.On semble croire que lu les* sive a enlevé de ces cendies tous les principes qui entrent dans la forma* tion des plantes, pendant que, dans le fait, elle n'en a guère enlevé que la potasse, et encore * ** ‘ment, laissant comme résidu la soude, la chaux, la magnésie, le souffre, la si* lice, le fer, le phosphore, etc.Dans les cendres dtf quelques espèces de bois même, ce n’est pas la poius-8 • qui .domine, mais le phosphate de chaux ; et tout le monde connaît de quelle valeur est cette substance sur* tout sur les terres argileuses et sablonneuses.Or.comme toutes ces substances minérales entrent,sous une foi me ou sous une autre, dans la composition des plantes, il est clair que, si on en endchit la terre, on favorise la végétation des plantes qui, au moyen de leurs racines, vont pu U fer leur nourriture au sein de cette terre.Il y a quinze ans environ je fis beaucoup d'instances auprès d’un cultivateur pour le porter à couviir une prairie des châtrées qui se lion* vairnt amoncelées auMtir d'une po* tasserie voisine.Tout ce que je pus obtenir ce fut de lui en faire couvrir une petite partie.Allant visiter avec lui cette prairie, l’été suivant, une semaine ou deux avant la fenaison, je n’eus pas besoin qu'il me montrât en quel endroit il avait répandu lu charrée, le foin plus épais et plus long de six pouces au moins me l’indiquait assez.Je distingue encore aujourd'hui* lorsque cette terre est couverte de f«»in ou de grain, les parties qui furent couvertes alors de charrée de celles qui ne le fuient point.Vous allez croire sans doute que cc cultivateur se hâta, l'année suivante, de transporter sur ses terres le reste de cette charrée.Il nVn fut rien, tant est grande l’insouciance de quelques gens et leur disposition à ne marcher que dans les sentiers battus,disons mieux dans l'ornière de la routine.Extraite de la Correspondance geacrale da “Courrier des Etats-Vols*” Pari», 19 avril 1861.Lt sang a coulé de nouveau à Varsovie, et l'ordre y régne, comme après 1830.C’iM là un grate et douloureux événement dont la responsabilité doit retomber en pur* lie sur le gouvernement nis*c, et en partit sur le peuple polonais lui«mêin«\ Le premier » commis une faute—le 1Vont, son défenseur bu bit net, te reconnaît—en prononçant la dis-olulion de la société agronomique, qui était la représentation inoffensive de la nationalité polonaise, dont le prince Gorfschakoff lui-mème a promis la consécration.Si cette société s commis comme on le prétend, quelques empiétements sur le terrain de la politique, il fallait les lui pardonner par égard pour les sei vices qu'elle a rendus.Ces services sont énumérés dans une intéressante correspondance publiée par la Presse d Lier soir, qui fait comprendre i importance «uqul*c par t rue abonni ion populaire et Demotion que son anéantissement inattendu a causée dans fous les es* prits.]| paraît «lu reste, que sa dissolution a été prononcée, non par un ukase impérial, comme on l'avait dit, mais parun arrêté du conseil d'administration, qui peut-être plus facilement évoqué à St.l’éteisbourg.Si dignes de svmnnthic que soient les malheur* et les aspiration* de la Pologne, il faut nus*i rendre justice à l’empereur de Uus-ie et reconnaître qu’il u fait des concessions Importantes encore : Alcxnudre II e>t un homme éclaire, bienveillant et animé d’nn esprit de liberté relative.?i on ne V'-ut davantage, c'est-à-dire si la Pologne vhe à une indépendance absolue, il restera nécessairement, et je crains que 1rs Polon is ne s’engagent dans cette voie sans issue.Ils y sont poussés par leurs propres entraînements ou par des influence* étrangères, cl «•ela est regotnihle parce qu’en poursuivant un but impossible, dans la donnée actuelle de l'Europe, ils compiomellent, avec leur cau-e, celle de la Hongrie «t de l'Italie.L«ur intervention inoppoitune rapprochera la Ru-sie de l'Autriche cl l'éloignera tic la France, vers * t “e toutes les nationalités opprimées tendent 1rs mains, comme vers leur proterliice naturelle.sence de cette résistance opiniâtre, la cour ] celle de Rome, à laquelle tous déboires ar-de Copenhague double l'effectif de sonar* rivent ainsi à lu fois.Lu question de Rome, sur laquelle sont concentrées les préoccupations actuelles de I Italie, a été I objet d'interpellations successives dans les deux chambres du parlement de 1 unit.Le comte de Cavour a répondu tnée et appelle nu service 400 hommes pnr bataillon.La Prusse arme activement de son côté, et pour que la lutte ne s'engage pas, il faudra que l’Angleterre y mette son vote formel.Elle fait aussi tous ses efforts pour empêcher un nouveau connu, entre l'Autriche et que le gouvernement ne pouvait user dan* rT .ii-'.ct*,,e t'ffnire que des tnôÿrns moraux et que I Unie, a propos do \ mise, mm* ce conflit j son espoir n’n\ ait pas diminué de voirie ne pourrait «‘lie évité que par une combinai* souque l’Angleterre juge plus dangereuse encore que le statu quo, Il s’agit de dé* dominnger t'Autiiche de la Vénétie en lui donnant les proiinns du Bas-Danube.On écrit de \ ienne que In proposition eu a été faite formellement au gouvernement mit ri* chien par la France et la Russie, décidées à agir, dans c e en*, a\ ee ou sans le concours 1 ci cmenl ootenu.car ce serait le commencement du paitage de /a Turquie, que nos voisins redoutent par dessus tout, par cela même qu’il devinit, chaque jour, plus imminent.C’est In peur de cette éventualité qui les pousse à fortifier Malle et Cm fou, qui les re »d si hostiles à l'occupation de In Syrie pnr nos troupes, et qui les porte à nous menacer d'occuper eiix-tnêmcsiin point de la B.«*se-Syrie, rapproché de l'Egypte, si nous n’avons pas évacué ce pays pour le 5 juin.Aussi peat-on prédire que -i In guerre doit éclater, un jour, entre la France et l’Angleterre, ce sera île ce côté.La vraie pierre d’achoppement de leur alliance, i at en Grin t.V» i à, en résumé, l’aperçu de la situation politique de I*Eu*ope.S’il y a beaucoup de Saint-Siège acquiescer à la séparation des Pouvoirs spirituel et temporel.Un vole de confiance on faveur du ministère a rlos rc , dont la reprodue tien intégrale dans le Moniteur français méiité d'être remarquée.A ces interpellations en ont succédé «l'au-Irrs au sujet i!cj peiqui*iiions faites dan» tes bureaux du comité garibaldien de Gênes.de l'Angleterre.Ce concours serait difli- Le ministre de l’intérieur, M.Mjnghetti, a *' dit que ces perquisitions, autorisées par la loi, étaient suffisamment motnée* par les in* dices d'enrôlements illicitrs, et que le gnu- flavour, soit par In pression d'un emprunt inévitable, les fonds piémontais ont éprouvé une forte dépression n la Bourse de Turin.On a fait circuler à Paris deux préten* dues copies do la lettre adressée par Pompe* rour au prince Lucien Murat.La première, qui inflige à ce prince un exil de six mois, est évidemment apocryphe, puisqu'il n’a pas quitté son château de Buzeuvid.La seconde, qui lui inflige un simple blâme et le menace d'être exclu de la famille impériale de 1* rance, s'il continue à se poser en prétendant napolitain, c*t plus vraisemblable, sans être plus nuthêiitique.Il y a toujours beaucoup de gens qui refusent de croire que le pi inc e Murat ait osé se mettre ainsi en nvnn’jsans s’être piénlab’emeut assuré de l'avc'i, ou tout nu moins de la tolérance de l’empereur.Ces peisunurs ne sont pas désabusées par les désaveux officiels, paree-quYIfo* il*y voient quu la conséquénce «l’une | politique qui est à double face à Naples, j comme à Home.Mais si l'on est en droit vcrncinent élan fermement décidé à empê* ( de supposer que Napoléon 111 verrait avec cher ces enrôlements.Un ordre «lu jour, j plaisir une dynastie d'origine française r«-tnntive par M.Broffrrio, contre ce! acte du j placée sur !«• troue de N a pie*, il faut aussi cabinet, a été repoussé à une grande mnjo- • admettre qu’il n’a pas oublié que cette dy- lie, s’alliera demain à l’Atilth he et à , si la Prusse, si elle nous voit d'accord avec la n’y Ti lle est, du reste, la complication des j causes pour redouter une exp’osion proebai-qnestions etuonéeniws, que nos alliées dans t ne, il yen n aussi beaucoup po^r espéier l’une de ces questions sont no* adversaire* quVIle n’nura pas lieu, que les élémetilsré- «lai.s l'autre.Ain*i la Ilu*sie ne demande volutionraircs seront neutralisés par les élé* qu’à s’entendre uvee lions contre l’Ang'e- 1 men’s crnscivalems.Partout, en effet, les terre et l’Autriche dans les nffanc* d'Oricnt j intérêts qui imposent In paix sont aussi en general, et de In Syrie en particulier ;1 puissants que ceux qui provoquent la gueno.mni* si un soulèvement a lieu «n Pologne,! La Russie va avoir à s'occuper d«- cal- voire même en Hongrie, ses intéiêts deiien- ] mer h Pologne, et la tâ* he ne sera pas farinent ar«logues à ceux de l’Autriche en Tta- le, car on craut que les éiémtncls «le Varsovie n'aient leur contrecoup ûaas les provinces où In dissolution de la société ngrico-h* avait ptodtiil la phis grande exaspération.Le mouvement polonais a un caractère remarquable do lés lut ion froide et fanatique.Le peuple s'e*t lais-é ma*sacrer plutôt que de fuir.Pendant les scènes sanglantes qui se passaient devant le chateau,** à l’autre bout de la place, une foule «le trois à quatre mille personnes, dans laquelle se trouvaient Aux exemples contradictoires que j’ai ci- beaucoup de femmes el d’eiifimts, entouinit tés, il faut joindre celui de la inési«»«-llip,#-n* l'image de la sainte vierge et, prosternée à ce «pie la question d«* Ho’stein a fait naître j genoux, entonnnii «les champs leUgirun, qui entre l'Aagioter!e et la Prusse, ci*s tli ux al- j se prolongèr» lit jusqu’au soir.L’infanterie liées également jalouses et inquiètes de la i la cernait «le tous côtés sans parvenir à la b rance.Le cabinet anglais soupçonne ce- disperser et lui faire cesser ses prières.Ce illi de T>«‘l’in «If» nnutscr I1 à nue Ri»s.*ii*, «‘n Syrie ou sur l«» Danube.Il a nulle paît deux intérêts complètement identiques sur tous le* point*, aussi ne pei t-il y avoir que de* alliances partielle*.Ce n’es?pas un gage de paix bien rassurant, mai* cV*f,cn retour, un empêchement à toute coalition et un obstacle à toute guerre.in de pousser l'Alh’inagne à une guerre avec L Unncrmnk dans le but de s emparer du port «J* Kiel, le plus précieux «le la mer Baltique, et dont In possession permettrait à l'Allemagne d’avoir une mari?; ne miiiisirc.Mais l’Angleterre ne tient pas à ce que l’Allemagne oit une marine et encore moins qu’elle soit la maîtresse d’un port aussi important que Kiel.Elle s'irrite donc des desseins de la Prusse et clieiche à l'arrêter, tantôt par des paroles amicnlcs, tantôt par des paroles menaçantes, taudis qu'elle conseille au gouvernement danois de faire toutes les concession*- possibles.i\Uu «•Ile ne semble pas plus écoulée d'un côté que de l’autre.Les sniis-sccrél.niYe»d’Etat des affaires étrangères a ex, “ t é an pat lenient en quoi consistait la question «les budgets du Holstein et du Danemaik, «lont il fait tant de bruit dans l’assemblée hoi-teu noise et dans les feuilles allemandes.Le Danemark consent à soumettre aux Etat* «lu Holstein non son budget entier, mai* seulemotit lu quote-pnit du Holstein dans ce budget.Mais la diète d'Ilzelioe a refusée à l'unanimité, dans la séance du 9 avril, n’est qu’à la nuit tombante que, la troupe a’étant retirée, la foule se dispersa tranquillement.Pendant les manifestations du 7, un aide de camp «lu général Chrtilew s'est brûlé la cervelle au château, et, dans la matinée du 8, le directeur des finances, celui de la Banque, et un autre gouverneur ont donné leur démission* Le même esprit d’opiniâtreté souffle sur la Hongrie,, et l’empereur d’Autriche a dû en subir les inexorables exigences.Ouverte à Bade, h diète hongroise a été tr; ns-portée à Pesth, Dana piesque toute* 1rs provinces allemandes et slaves, les diètes or»t été ouverte* le même jour, 6 avril, et elles om inauguré un légime «le liberté qui liriMi à jaunis Limité de l’empereur «l’Autriche et en î.i, „„ vaste Etat fédératif.Le cabinet de Vie,^e „’a pîls fnit ctcs ,;0I(% cessions inomsgrnn.le* pordre religieux que dans l'ordre .Une patente impériale reconnaît aux protestants le droit «le régler et «l’administrer leurs affaires ec* clésiastiques et leur garantit la liberté la plus complète des confessions.Cet acte A propos de cette affaire on avait touché à la que*tion «les armements, qui implique cel'c «!«* la guerre immédiate rentre l’A ni ri «•lie.M.de Cavour n décimé qu'il était prêt à accepter la di*ru**inn sur ce point, et M.B.ca*oh n annoncé qu'il l'interpelle mit buuli prochain, sur les intention' du cabinet i ela ti veinent à l'armée méiidionnlc et à son chef.On suppose que Garibaldi, le-ini* des douleurs rlmtnnfismnle* qui l'ont retenu dans son lit à Gêne*, pourra assister à celte séance et qu’il donnera des explication* sur In réponse faite par lui à l’e«lrc*so «les ou \ ri ers de Milnn.Dans cette réponse, M.de Cavour et la chambre «le Turin •'Ont traité* avec une ni»lc*M* «le langage qui pi ou\ e que Garihehli a coiimtvc toutes ses préventions et toutes ses rancunes contre la politifjuc du mini*tèrc.Victor Eminanuel lui-même n'est pas épargné.Garibaldi trouve qu’il n’a pas fait assez pour la cause italienne.• .Si ce ne sont pas là «le simples ! boutades, on doit craindre une rupture éclatante entre la cour de Turin et Garibaldi.La pretnièic oi*s le rapport financier.Il lésulto di s interpellations adressées nu ministre «le» finances, dans le pai l< ment dtt Ttuitt, que b‘> intéiêts de l'entreprise des chemins de fer imuaius sont fout è fait sauvegardé.*.On a itiniii que, non sans commentaire», ers jours deimeis, b» nom de la fille «le M.Mités, In princesse de l'oliguae, parmi ccu» «le très grandes daines, patronne «Pline œuvre de bienfaisance, qui doivent faire ur.u quête dans l’Eglise Suinte Clotilde du faubourg St.Germain.La colonie c*pagiio]R et hispnno-ninéri-raine «le Paris a donné * le 8 de cc moi» dans Is Théâtre des Italiens, un magnifique bal nu profit «1rs victimes des inondation» qui ont désolé une pntlie de In Péninsule.Lu meilleure société de Pniis s’est iiMoriéo à cette œuvre de fraternité, qui n plus «le cent mille francs.Le prix du billet élnit de vingt francs et strictement personnel, Aussi, quoiqu’il fut presque public, cc bal n*t -il été plein de xlisliclion.L'empereur et l’impératrice y assistaient don* leur lng«‘» qu'ils avaient payée 1,000 franes.Le» quadrilles étaient presque exclusivement formés de jeunes beautés de l’Amérique du Nord et du Sud, qui ont brillé, cet hiver, dan» no?meilleurs salons.Tandis que quelques Européennes avaient cru devoir, par ton, rester dans les loges, qui sc payaient à part, les Atnéiirnincs étnient descendue?, sari* façon, dans la salle, où elles foi niaient la plus ravissante coi brille de fleur*, animées par le plni.-ir.Là était le tabl«*uu le plus pittoresque, le reste n’en était que le cadre.A peine lu France venait elle de dont cr ce témoignage de sy.i palliic à PEepngne, dévastée pur les eaux, «pdon apprenait qua le théâtre et une partie de la ville de Barcelone étaient, dévorés par le feu !' On ^ dansé pour réparer les malheurs «les inonda* tior.*, on rlimitera peuNêtro pour lépjree-eeux de l’incendie.F.GAII.LAIIDKT.Voici le texte de la proclamation i!n Président, ordonnant le blocundes ports de la Caroline du Nord et de la Virginie : Par le Président des lïtutS' Unis d'Ami* rique.“Considérant que, pour les raisons consignées duns ma proclamation du 19 courant, il a été ordonné établi un blocus des ports des Etats de la Caroline du Sud, do la Géorgie, de la Floride, de l’Alabama, de la Louisiane, du Mississipi et du Texas ; —et considérant que depuis celle date, des propriétés publiques des Etats-Unis ont été saisies, que lu perccp^ lion des revenus a été entravée, c| que des fonctionnaires dûment nom?més par les Etats-Unis, ont été erré** lés et tenus prisonniers alors qu’ils oxéouluicnl les « rdres de leurs supérieurs, ou ont élé empêchés de s’acquitter de leurs fonctions, suns aucune procédure légale, pur des personnes prétendant agir par l’autorité de% Etats de la Virginie 1 0 ^238 6 55 ^ 08 99 îllfUlü h La (uttte de Serel.Mai 1861 , m ~ 9 le ce» Elut» serti éguk'tm'nt établL Vi’En foi de quoi j’ai apposé cUjoinl tnn Hgnature ri fuit apposer l« sceau de» Etats Unis.*.*E^it.cn lu viilc.de Washington, (ire 2^e jour d’avril, en l’unnéc de N.-* Soin il huit cent noixnnte-et-uD, et de l’indépendance de» Etats-Unis le 85c.Abraham Lincoln.Par le Président : Wm, H.Siîwahd, secrétaire d’Etnt* ?h dnjette ïe âkrel.Zlmdl niatln,! Mut 1H6I.eoeroDMca colonisation do pays et de l’établisse* tio» use somme plat importante encore que l De d* Greffer Je le couronne ment de» nouveaux venu».Il nfctjn ; les années précédente* ; il est Jonc évident ce chancellerie paraît clair, que co r ujcl mériterait \ toutet les famille», auquel la r.ature df | Contingences Je le de passer avant plusieurs autre» et l«»r» occupations et de leurs habitude», reri J1 chancellerie serait Men digne de plus vive» préoe- powîbln l'entreprise d’eiploitation rurale, 1 Salaire du sergent d'armes cupationde nos dépntés canadien»-^ apporter use sérieuse altentioi» à | DépcMta contingente» français surtout.ctfî5 e•*Blun'e!ll’0,l• Voici maintenant le» remarques de , Ceux mêmes qui n’ont que peu Je res La Minerve.sources, ne doivent pas perdre de vue que tn confection d«*§ routes, ponts et autres tra vaut, en leur procurant un emploi convent ^Salheurcuae upatSalc.ïl est pénible lVxlrême de cons-'tâter l’inlilFérence générale, malgré Ica appels patriotiques de noire presse, mu sujet du grind nombre de nos compatriotes que la guerre civile aux Etats-Unis, ramène chaque jour au milieu de nous.Cependant, si ce mon-venient était bi*»n dirigé, il n’y a aucun doute que le Bas Canada en retirerait de grands avantages sous tous les rapports.L’occasion est très favorable pour augmenter nos forces.Il u’y a cependant pas encore eu une seule voix, qui se soit fait entendre, en chambre, sur ce patriotique sujet.Des sociétés de colonisation ont été for-mèes, le gouvernement a fait de grands sacrifices puiir attirer l'émigration anglaise, irlandaise et même norvégienne sur no» rives, mais s’a-git-*‘j de l’établissement de» nôtres, l'apathie .est complète.On n des oreilles, mais l’on entend pas, on a de» yeux, mais l’on ne voit pas.L’on a parlé, si vous voulez, d’uttircr l’émigration Française et Belge en Canada, mais c’est tout.Paidon, le gouvernement a fait traduire de l’anglais, en mauvais français une bro-chure que l’on a, parait il, fait distribuer rn France et en Belgique, mais non seulement on n’y a pas envoyé d'agent pour s’occuper efficacement de la chose, mai» cette brochure tra duite, parait-il, pnr un angluis, non en français, mais en vrai jargon, est plutôt propre n donner une Irès mauvaise opinion des canadiens quVi tout nuire chose- A qui faut-il attribuer cette manière d’agir ?Qui doit porter lu responsabilité de cette indifférence coupable qui ressemble même ê un calcul ?Les hommes d’un sens droit trouveront une réponse facile ê ces questions.Mais que peut-on espérer de mieux lorsque l’on voit que le sort de nos compatriotes qui nous revient nent chaque jour en grand nombre, est si malheureusement négligé Les townships de l’Est, les vallées du St.Mali rice et du Saguenny, oflYoni pourtant d’immenses avantages à ces compatriotes que le malheur des terns nous ramène et qui désirent do l’emploi.M.J- B.Dorion, demeurant iui-mérnc dana les townships de l’Est, u fait, dans sa lecture, des suggestions pratiques et qui ont en outre le méri • te d’un patriotisme véritable, mais tout croupit dans' l’indifférence et l’npmhie de ceux qui sont appelés, par leur position, à agir en cette occasion.On aime mieux faire la guerre aux personnes, dans son intérêt personnel, que de s’occuper des Intérêts publies et que le patriotisme recommande.- La Minerve n fait, sur ce sujet, de» suggestions que nous reproduisons n titre d’information, mais non sans faire la remarque que le gouvernement devrait offrir aux nouveaux venus d’autres avantages que ceux qui existent déjà.Nous terminons CC9 quelques remarques, en exprimant l’espoir, quel»» session n‘arrivera pas A sa fin, sans que quelque député n’ugite cette question, au sein du parlement, et ne demande un gouvernement, s’il n’entend pas adopter immédiatement, quelque» mesures pratiques, dan» l’intérêt de la Nous recevons de l’Agent de l'Emigration, far l’intermédiaire d’un membre de l'Atsrmblée Législative, des notes qui se trouvent pleines d’apropos et que nous nous empressons Je porter à la coiinnissauce de nos compatriote» qui reviennent des Etats-Unis.Ces notes sont relatives aux ferres disponibles de la Couronue, à leur pris et à leur situation.Nous signalerons pnr exemple, aux familles qui sont revenues,— dans les comtés de Terrebonne rt de l’As«oinption tes Terres sitnés au Nord et Nord Ouest de ces comtés,—dans les townships d’Harrington,Mont calm, Arundel, Comté d’Argon*/i/tV—dnns 1rs townships de Chilton, Wexford.Chert-sejr.Kilkrnnjr,Rawdon,Cow*r7fc Montcalm, — dans ceux de Cotlicartli, Kildare, Joliet-te, Brandon, Comté de.Jolùttc.Nota.—Les townships de Kilkenny et de Wexford sont accessibles pnr Terrebonne et New-Pla^gow— ceux de Chertscy et Cliilton par l’Assomptiop, St.Jieqjet et Rawdon.Quant aux Canadiens rerenus du Sud du St.Laurent,"nous leur indiquerons dan» les comtés de TVctfe et de Campton les townships de Woifon, de Hnm, de Wolfslown, de Garthhy, de Stratford, de Wliitton, et de Winsfow— dans le comté de lleauce les townships de Price, Adstock, Tring, Lamb-ton, Forsyth, Aylmer, Gay hurst.Dans ers diverses localités le gouvernement possède encore d’immenses étendues de terre dont un grand nombre en bois franc, et dont les prix de vente sont extrêmement modérés, comme on peut le îoir par le tableau ci-anrés, ou l’on trouvera le nom des agents à qui l’on doit s’adresser, leur résidence, in désignation des lieux, la quantité de terre à vendre, et leur prix ; Dépensea générale».Dépense» de l'impression cl reliure de» loi» Do Je distribué»» et reliure des lois blement rétribués, et tout proche des terrrs I pour impression pour les com 04o 1,009 00 •boo 00 lo6,ooo 00 Coe oe 3,4*o te qu’ils prendraient, facilitera singulièrement les premières épreuves Jeteur établisse ment.Tous enfin doivent comprendre aujour-d’hui, font ce qu’il y a d’incertain dans les salaires séduisants, mais critiques et si sou.vent mal payé que leur avait offert les Etats Unis, et combien mi bon établissement agricole, moins brillnut mais toujours plus solide, est préférable à ces profits passager» qui ne laissent rien apés eux dans le» crises difficiles.ESTIME Des services pour lesquels un vote de la Législature est demandé.•euvice.MONTANT Gouvernement civil Bureau du Sec.du Gou.Gén.44 du Sec.Prov 41 du Régis.Provincial 44 du Recr.Général Dép.du Mioistre des Finances 13,620 44 Branche des Douanes.14 Branche de l’auditeur.Bureau du Conseil Exécutif Dépt.des Travaux Publics Bureau d’Agriculture $ et* 810 00 13,246 76 4,817 50 11,125 00 00 12.110 00 • 5,560 00 9,244 00 15,472 75 6,200 00 miss»ires nommés pour la ré vision de Statut» Refondus 24,ooo oo Oetroi à la bibliothèque parlait eotaire 4,ooô oo Education.Somme additiooiielle pour écoles communes, H.et B.-C.168,ooo oo ($6,ooo de laquelle à même la part du Bas-Canada pour écoles normales) Aide au fonds de revenu de l’éducation supérieure, Bas-Canada Do au fonds de revenu de l’é-duration supérieure Haut* Canada $2o,ooo oo 2o,ooo oo -4o,ooo oo Dépt.des terres de la Couronne 39,131 00 s- v.H.3 • 0 r* r» Z h P B • ta p* p 0 r p H cr ?v m f c !L < O B » r* O ^3 • rs 0 .ST ta La chambre s’ajourne peu avant minuit.M.Lahelle propose la 2ème lecture du Aujourd’hui le comité général d élection ^QUp nmen,jer parfe pour exempter cer-, rapporte les noms des membres lésant P^tie M|ng eg^|# je |â .eette motion' était du comité social pour l élection de SheF-ford, savoir : MM.Ouimet, président, Lan yevin.Hébert, D.A.McDonald.Chaque mercredi pour le re.*te de la session est fixé comme Un jour du gouvernement.La chambre siégera samedi prochain et chaque samedi suivant pour les bills publics.Les bills Miiuants sont lus pour une troi.• •Ain» foi • pour incorporer le club des pati* neurs de Montréal ; pour amender la charte 4o0 4oo oo oo 4oo on 6,noo oo 3.000 oo 1.000 oo 8oo oo 6.000 oo 8oo oo 8oo oo 2,8oo 3o 3.000 oo l,5oo oo l,5oo oo 4oo oo 70.000 oo 37.5oo oo 60.000 oo 20.000 oo 1,000 00 1,000 00 1,000 00 1,000 00 1.000 00 1,000 00 1,000 00 1,000 00 PARLEMENT PROVINCIAL.CONSEIL LÉGISLATIF.400 400 00 00 i:**- la 2,400 00 4,800 00 500 00 500 00 500 00 8,000 00 6,000 00 3.000 00 800 00 600 00 600 00 1.000 00 400 00 400 00 10,000 00 4,ooo oo Soo oo 6oo oo 4oo oo QfEiicc, 30 avril.Hier au »oii\ après les ntTuires de routine plu>leurs bills sont présentés.Les bills sui vants «‘¦ont passés dans le comité général : pour incoi porev le club des patineurs d Montiéal; pour aim rider la charte delà ‘Annuity and guatantee Society fund” du Montiéal ; pour amender la chai te d'incorporation du l’Asdc des femmes pauries cl infirmes de Montréal ; pour incorporer lv sociation Je St.-Antoine de Montréal ; société da l’Union Sf.-Jo*epli de l’Industrie ; pour autoriser la nouvelle paroisse «le St.-Hobert, dans le coinlé de Chamhly à garder des légistres de mariages, naissance?* et décès.Quebec, 1er mai, 1861.Le conseil s’est assemblé à trois heures.Le hill pour étendre le temps pour fenré-gist i cment des titres des institutions idi-çietisrs a subi sa seconde lecture.M.Campbell propose l’adoption du rapport du comité relatif à la navigation sur In rivière des Prairies.La H ismuioii »c cvuiiuuaii lorsque le rapport partait.2 mai.Les bills de l’Assemblée relatifs n l’Union £t.Joseph de l’Industrie ; de l’asile des femmes âgées et infirmes ; et pour incorpo rer l’Association St.Antoine ûc Montréal sont lus une seconde fois.3 mai.M.Ferrier fait rapport des bills suivants : Pour étab'ir un fonds garanti annuel pour la paroisse de Montréal.Pour les marques du commerce et pour incorporer l’association de St.Antoine de Montréal.JVÏ.Vnnkouglinct introduit un bill pour amender le 81e chap, des statuts refondus relatifs aux einpiétations sur les terres des Sauvages.Nombre de bills de l'avemblée sont lus unepieinière fois.Le vote de non confiance dont avis avait été donné il y * quelque temps par M.ôloiri» e>t ret*©* ASSEMBLÉE LÉGIST ATIVE.sous considération quand le rapport partit.* .3 mai.Les bill* suivant» furent lus un» 1ère fois et référés au eomité : Pour rappeler certaines lois relatives à l’exemption de la sai** sie dans le BastUanada ; pour empêcher les municipalités d’étneitrc de."* debentures delà d’un certain montant ; pour f»à»e Ji»p» raitrf le» doutes su» la validité de cerfain» certificats donnés par les juges des cours de qvtvEC, 30 avril.Les bills suirants furent lus pour une seconde fois et référés atx comités : pour ift-2on oo corporer la compagnie Trust and Loan du Bas-Canada ; pour autoriser la corporation 4,ooo oo d’Ottawa à passer un réglement pour le prélèvement de certains arrérages de taxes ; du fond J’annuitè et de garantie de Montré-1 -.— —-¦;— r- ’ - , al.Sur motion He lire une troi.ième M» le c''">
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