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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 4 juin 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1861-06-04, Collections de BAnQ.

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* I?.8wel, (t C.) lardl mtla, 4 lala I SCI IDimn 44.Ü JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.•• L Barlfec, butrm.Abonnement : (9 par an IMS SOOAOS* »M Wc«|t> JiMb rongt a ' Nt a'cit frtytar.C’tit use fleur Qaidfls 1'aurort Me flit : «dort Y Car test tit b«a« Data ia berceau.Jt pltara oa cbaili, 8«iraat I’attcate, Car c« afljour lit mob aaeur.Jt vb traiquttls C«mi la fille Qui tbaqtt ttir Sesrit d'espsir.Cm! llflretfltllt Ttqjetra fiflfllt It taai aoueie Tale at parrta.Mais fa aattrt Pear aoi plus flurt Me flit : labeur Fall le boabeur* hbittfarae • «» Trouble mob chares, Qoaafl rtra lee eieut Touraent eti yeux, Car flaoe ce noade Taut, comme food!, Redit t berceau Deficit tombeau I A.L.Dxsaolnizm.Tte«-Rmèr«i, 35 «sai 1861.AUX CULTIVATEURS.sotnrsaü mods sb rbprodciec les arbres moiturcs.Us journal américain contient Par-tide suivant, dont noua lui laissons la reaponaabilité.Le mode indiqué toutefois est simple et mérite d’étre essayé.S’il réussit pour tes arbres fruitiers, nul doute qu’il ne réussît aussi pour les arbres forestiers, les arbustes, etc.44 Un arboriculteur bohémien a introduit avec succès un nouveau mode de reproduire les urbres fruitiers.Au Heu de greffer, il prend un rejeton d’un arbre fruitier quelconque, d’un pompier par exemple, et le plante dans une pomme de terre (patate) il met l’un et l’autre avec soin en terse, de manière qu?il se trouve cinq ou elx pouces de rejeton hors du sol, Le rejeton prend racine cnit rapidement Ut finit pur faire un bel arbre.” DU PLATVB COMME BIVOBAIS.Lu plâtre que l’on désigne sous les noms de gypse de Paris, est un mélange fait per la nature de terre cal-oaire libre de cette même substance dissoute par l’acide sulfurique.L’ef* fet de cet engrais est vraiment prod U fieox sur certaines autres années, son effet est nul ou A peu près nul.Ainsi, un sol déjà riche en sulfate de cbsux ne peut guère être amélioré H- r«pit» «.uustan* ee qu’on y répandra.Ainsi un sol pauvre ut léger qu'au a privé, par u*a culture trop longue ut trop peu judi* bicuie de loua les principes qui en* trentdansla formution des plantes, tels que potasse, acide phnsphorique, etc., ne pouria certainement pas être tendu fertile par l’addition seule d’un peu de plâtre parce que cette substance ne peut suplécr au manque de cea matières, sans lesquelles aucune plante ne peut prospérer.Les sols froids et humides n’éprouvent généralement aucun bon effet du plâtre.Les terres sur lesquelles il a le plus d’effet sont les sols poreux, (soit que ces sols soient sablonneux ou glaiseux) qui ne gardent pas longtemps l’eau des pluies et sur lesquelles on a répandu du fumier Le plâtre agit avuntageusemeni sur presque toutes les teires des Etats Unis et du Canada, quand l’année n’est pas trop pluvieuse ; dans ce dernier cas, cependan», i‘ ne manque pas de produire plus tard son effet.C’est sur les plantes de la famille drs légumineuses, tels que trèfle,pois etc., que le plâtre a le plus d’effet.Aux EtalS'Unis, on l’emploie aussi sur les patates et le blé d’Inde.On a dît que le plâtre oppamrit la terre, et on l’a dit à tort.Un sol ne s’appauvrit pas pareequ’on lui ô*e.Si un sol s’est trouvé épuisé aptès ut» usage prolongé du plâtre, c’est qu’on avait négligé d’y répandre d’autres engrais.Il ne faut pas oublier que le plâtre n’njoute nu sol que du sulfate de chnux, pendant que les récoltes enlèvent, la silice, la potasse, les phosphates, efto.J’entendais dire un jour à un eultivnteur que, s’il n’était pas obligé d’enlever ses fumiers pour en débarrasser les alentours de ses bâtiments de* ferme, il ne »e donnerait pas la peine de les transporter sur ses champs vu qu’aveo b» plâtr»-on peut se passer Je tout nulle en • grais.C’est là de l’engouement dont on doit se garder en agriculture comme en toute outre chose.L’homme ne se norrit pas de pain seulement bien moins encore les plante» de sulfate de chaux seulement.Lettre de M.Sicotte, M.P.P.St.-Hyaciïithk, 23 mai 1861 A Messieurs Antoine Lameureux, Maire et Louis Sicotte et autres, Boucherville.Messieurs,—Votre invitation à me reo dre A une assemblée publique de votre paroisse pour vous faire connaître mon opi oion sur l’état politique dti pays et sur la conduite qu’il convient aux électeurs de tenir dans l’élection actuelle et aux élections générales, vient de in’étre remi-e.Je regrette qu’il me soit impossible de me rendre à votre demande aussi qu’à des demandes semblables qui me sont faites par d’autres paroisses de la division Montamïle, duns la confiance que cetU demande comporte ne sera pas appréciée avec moins de reconnaissànce et me donne sans doute le droit de faire quelques observations sur la situation.Dans toute élection le Lit principal, la question la plus importante soumise au juge- ment des électeurs est l'approbation ou la condamnation du gouvernement.L'administration, en sollicitant vos suffrages en faveur •»« vtiuumais qui se uectarenf sea uer*u- •eurs, sollicite par là même votre approbation de ses actes et de sa mauiere d’adtni-oittrer les affaires du paya.Si mon opinion peut avoir quelqu’influence auprès de vous, je me fais un devoir de vous déclarer que quelles que soient mes relatious personnelles avec les minstres, je n’ai pas hésité à me prononcer et a voter cotre leurs actes et contre leur politique, et cela si souvent et sur des questions d’une telle importance que je croij également de mon devoir de vous engager à refuser vos suffrages et votre appui à toute personne, qiu'lqu’estima-ble que cette personne puisse être dans la vie privée, qui se déclare disposée a soutenir le ministère nctuel.Jamais le pouvoir,même dms nos plus mauvais temps, n’a montré atisri peu de respect pour la constitution et les libertés publiques.II s’es placé en dehors des usages et des droits constitutionnels pour lesquels le parti libérai a lutté pendant une si longue pério .'e.Le pouvoir se plaçant au-des-u- de-1* loi et en opposition a l’esprit de notre système de gouvernement, a cru qu’il lui suffirait, pour érnapper a la censure, de «lé dorer; u la constitution c’est notre arbitraire, e’e-t notre volonté ; la ron-titulion n?est bonne et ne vaut quelque ch se que si mais sommes maintenus dans la direction des affaires.” On a cherché et on rherrhs à maintenir un ordre de choses que tout le monde désapprouve, en faisaut naiire des craintes nus* égoïstes que mal fondées *ur les partis et s = I avenir ; on lie discute pas les fait*, les actes, les opinions, les lois dt* l’administration ; mai** on veut créer une coterie qui partagera lus dépouilles et le patronage, en se présentant comme le bon parti, comme m le bon paiti n’était pas celui qui veut IVvonnmie dans les dépendes d** l’élut de manière è ne pas emprunter toujours pour solder les dépenses ordinaires ; comine si le t en parti n’était pas celui qui denmnde'que la coi:1i tutien et les droits des citoyens soient considérés des choses sacrées et nu-dessus d« l’arbitraire et de la volonté des ministres'.l’crmetter-rnoi de vous dire que le ho» parti ne peut être que celui qui sur la r,i«s t ion du siège du gouvernement, escamotai: te vote de-chntnhrra cl dont l’lubilelà ccu Mstait à Taire de** dupes.Le Iron parti n’est pas celui qui impose un tniif exhorbitnnt sur les nécessités premières de la vie et qui taxe les travail dans l’espérance d’obtenir un revenu de la mi-ère et des privations des citoyens- Le bon parti ne peut être que celui qui regarde les deniers de l’état comme une cho se que l’on peut di-tribucr comme propriété privée et sans le contrôle du parlement.Le bon parti n’est pas celui qui fait des avances de bien des centuines de milliers de pia-tres à la compagnie du Grand Tronc et à la banque du Haut Canada sans 1 autorisation de la législature, et qui pour éviter la condamnation, désavoue ses actes constatés par les comptes publics et se retire derrière des explications mensongères.Le bon parti n’est pas celui qui accorde des salaires ou des indemnités au membre du parlement pour un travail découlant du mandat môme de représentant.Le bon parti n’est pas celui qui comble et couvre une défalcation d’un ofhcier public en accordant après plusieurs années, un salai re à cet officier devenu membre du parle, ment et votant avec le ministère.Le bon parti n’est pas celui qui refuie de ; donner des explications sur les faits dont la •-onnaisrance serait défavorable et désastreuse aux intérêts égoïstes du paiti.et qui *0 réfugie et se cache dans ses équivoques fini sont des »n-nIles au bon sens comme à la di&nité du parlement, ainsi qni; le minis tère l’a fait relativement au £out des édifi- O ces publics à Ottawa Le bon parti n’est pas estai qui re** garde la législaturcqus comas ua Moyen ?— *»•* Jc4 9ubiiiio|, Le bon parti u’est pas celui qui déclare qu’il u’y a plus rien à faire, qu’il a tout fait, et qui refuse de procéder à touts législation Importante.Le bon parti n’est pas celui qui props, sait et soutenait une mesure de banqueroute dans laquelle on consacrait comme bon et sage le principe que tout homme, dans la so cièté devait avoir de par la loi, ua moyen d’éviter le paiement de ses dettes.Le bon parti n’ést pa* celui qui trompe sa ne esse et qui se vante ensuite avec moque rie des dupes qu’il a faites.Le bien n‘est pas et ne peut être la négation, I intrigue, le meu>oiige et la ùécep- • ion.L’existance des partis doit être bàsée.sur la vérité sur un piogiès sage et rationel et sur le iespect£ de la constitution et des droits du citoyen.C’est ainsi qu’au temps des Lafontaine et des /LMwiu, on comprenait que l’organisation des partis.Le parti libérale e*>t appcô à se reconstituer en dehors (1rs coteries et des intérêts individuels et dans le sens des idé*s qui ont donné les libertés dont nous jouissons et qu’il est de notre devoir de conserver.Sous cr§ circonstances, la politique la plus sage et le conseil que je donne est de déchirer que le gourei uenieiit est mauvais et de donnes vos suffrages à ceux qui seront disposés à faire lu même déclaration.J’espère que j’aurai le plaisir de rencontrer les électeurs de la diririoa Moutarville, ,e j our de la nomination.Je suis, etc., avec estime, Votre obéissant serviteur, (Signé.) L.V- SICOTTE.DO Le Theatre do la guerre.Nous empruntons au Post, In lice suivante ; “ Un aperçue général du pays nu sud du l’oioixuicî sera de quelque intérêt en ce moircnt.Cette rivière n environ un mille de large n Washington.Elle est traversé près du cenîn* de la ville par le u Long Pont” et presque vi- a vis de Georgetown par un autre pont qui sert en même temps (l’aequeduiî an canal de la Chesapeake a l’Ohio.L’exiréinité intérieure de oet ouvrage est a Alexandrie,à 7 milles audessous rie Washington, sur la rive virginienne.Une voie ferrée réunissant Alexandrie à la capitale, court également du mèmecôlé de la rivière.u Les hauteurs d’Arlingtnn, si sou vent mentionnés, sont situé» vis à vis île la ville de Washington ; elles atteignent rarement nn élévation de soixante pie Is, et ne surgissent pas abruptement du bord du la rivière mais s’élèvent en petite graduelle.En arrière le pays forme nn plateau élève.de cinquante pieds environ nu-des sus (lu niveau de l’eau.Ce plateau est peu peuplé, et une partie des ten es reviennent à leur état pri mi tif de marais et de forêts.41 La ville d’Alexandrie est situé au contint d’une petite rivière avec le Potomac, «»t renferme une population d’environ 10,000 âmes, elle fais sait parti anciennement du district fédéral ; en 1836, on l’a rendu à la vir* ginie.11 Outre la voie ferrée et le canal mentionné» plus haut, deux autres chemins de.fer entrent dans cette vil-, le.L’un est celui d’Aiexaudrie à Lon doo et â Hampshire, qui court près que paraît»!lement nu Potomac jusqu’à Leesburg, sur la première chai-ne de montagnes.Sa direction générale est nord-ouest, et sa distance de la rivière est d’environ trois milles.Cette ligre p.uirra servir a transporter les troupes â Harper’s Ferry, «.’n* si qu’a opérer, s’il est nécessaire, une démonstration vers le Sud.J titre* ment elle est de peu d’importance stru légiqtie.u La seconde ligne partant d’Allex-atulrie est celle dVrunge, s’étendant vers le sud ouest jusqu’à Liuchhmg, n 170 mille*, ou elle communique avec la grande ligne qui iraverse le parti sud-ouest de la virginie le Te-ncs>ee-Est, etc, et aboutit n Chutia-nooga.u *4 27 milles derrièie Alexandrie, ce chemin dt» fer rejoint la ligne dite Mnnaysas Gap, qui court ver» l’ouest a travers le Mine Bridge, jusqu’à la riviere Shenondoah, à SlrnMnirg.Ce denier point est situé à environ 20 milles an sud du Winchester, réuni à Harper’s Ferry par un chemin de fer de 3i milles de long, pour atleindie Ilnrp'r’s Ferry par conséquent, le service de ces deux lignes est néces-saire, et il reste encore une J'stanee dt» 20 milles à parcourir à pieds Mais n la voie ferré de Manassas Gap e.ri etitie les mains du gouvernement Jrs insurgés ne pourront se procurer dos approvisionnements qu’à Staunton, que, si nous en jugeon* d’apres la carie, doit se trouver uu moins à 100 mifies de distance.Pournller de Richmond à Alexandrie, deux routes sont ouvertes en temps ordinaires, l/une par ch ’inin »lc fer jusqu’à la crique d’Acquit, sur I«» Potoime, 75 milles, et de là à Alexandre en steamboat, *17 milles.Mais la rivière étant interceptée, cette route peu» être considérée comme fermée.L’autre est pur le chemin tie Virginie» Central, de Richmond à Goidorsville, 70 milles, vers l’ouest, ei tlt* là nu nmd-est par la voie ferrée d’Orange e« d'Alexandrie, 88 milles.De Lynchburg comme de Richmond on verra que la distance est trop grau de pour transporter de grands corps de troupes avec, tint* célérité suffisante pour repousser l’invasion de forces aussi considérables que celle qui ont été jetées en Virginie.Banc tic Jefferson Davis.Nous tenon» d’une source sérieuse une plaisante anecdote dont nous ne voudrions pus faire tort à nos lenteurs, et qui prouve le cas qu’on fail à Washington du président des Elal»-Con-fédérés.A l’époque ou il était sénateur nu Congrès de lt*u l’Union, Jefferson Davis, qui possède* une gratifie fortune dont il use généreusement, avait, par pute libéralité, acheté à perpétuité nn banc dans une église de Washing* ton, Lorqu’il devint chef de la Confédération du Sud, les administrateur» de l’église lui écrivirent pour s’infors mer de ce qu’il voulait faire de son banc, a quoi le président répondit par une autorisation aux administrateur» d’en disposer comme il» h* jugeraient convenable.Ceux-ci, pour consta- ter la donation, firent graver le nom * de Jefferson Davis sur «ne plaque de cuivre qui fut clouée nu b*nc.Lu vue du nom de l’illustre rebellejcla la capitale dan» un grand émoi et le bruit »e répandit que Davis luUmêmc nvnit fait poser cet plaque nloimBnte, pour manifester clairement son intention de de venir prochainement installer son gouvernement à Washington.Immédiatement il y eut conseil du euhinet redoublement de surveillant:* dt: Scott et ce fut • ginnd’peine que le calme se rétablit.On sc demande IVlfet que ferait Davisen personne, lorsque son nom jette l’ellroi absolument eotn-tur les mot» tracés par la main invisible devant les convives du festin de Uulihazur.Corrospouduut du Tintoo.M.Russell en est A sa troisième lettre au London Times sur les a fiai* re» américaines ri penche vcis le Sud dans ses appréciations.Nous lisons dans sa coircspotuiance, entre autres passages : Longtemps avant l’nvéneinent nu pouvoir de M.Lincoln rt de son ca-ly.net, la revolution tlu Sud avait pri» l’espect d’un gouvernement perma.nenl.Lorsque la nouvelle adminis* t rut ion, a voulu diriger le char, elle n trouve les rênes coupée», et tout ce qu elle u pu faire a été tie prendre place dans l’intérieur du véhicule.Quelque puisse être le résultat final, c’en est fait de In grande république ! I.a forme tie scs fragments pas plus que sa destinée, n’es! encore déterminée.Il» peuvent se nippro-tlrr, mai-* jamais leur cohésion ne -err» parfaite.Le vaisseau de l’Etat éiïrit construit de trop de matériaux divers j il y avail trop d’tdliciers à bord ; peut-être aussi les principe» dt* con-iMiriion étaient-ils erroné».Les vieux et raides canons de fonte; cons* rituelle ont violemment éclaté, quand nn les a chargé» de projectile» neufs.Ceux qui s’attachaient «vre le p|n„ do dévouement au vnigsouu conviennent qu’il est brisé et que son prestige est évanoui.ceux qui seront enrôlés afin qu’il toit priadt meiuret immédiates pour obtenir l'autoriii lion nêces?«ire A la création du corps.3 ° • Que le dii comité soit aussi prit de recueillir les noms de toux les employé des département» ci-dessus meotioooés q* s’ils ne désirent pas faire partie du oorp proposé, seraient disposés à s’uuir â uos ai sociation de carabiniers en rapport afto Plfl sociation provinciale.” ASSOCIATION KT CORPS DES CARABINIERS DU SERVICE CIVIL.A l’assemblée tenue à la chambre des conférences du Parlement jeudi dernier beaucoup d’oflieiers et autres employés tie la législature et des déparlea-ent» dt* l’Exécutif étaient présents.R.S.M.Bouchet te, écr., ayant été ap pelé .ni fauteuil, John Langton, écr., u proposé, secondé par Fanning Taylor, écr., il a été résolu : 1 • Qu il est désirable de créer un corps de Carabiniers volontaires au siège du gouvernement, lequel devra être comparé îles employés tics divers départements du gouvernement exécutif et tle.> deux branches de la législature.“ 2 ° .Que MM.Bouchotte, Harring* Ion, lYlontizîiinbcrl, Bernard, Dorion, Nash, Braun, Généreux, avec l’nqieur et le rccon-deur de la proposition, soient nommés pour former un comité chargé de recueillir les noms de ceux qui désireront faire partie du corps e{ qu’il leur soit dout é instruction, nus-, sitôt qu’il auront enrôlé an nombre Mifiisant pour former une ou deux compagnie», de convoquer une assemblée générale de tous INCENDIE A LA NOUVELLE ORLEANS.Lra journaux louisianais du 21 nous don nent les détails suivants sur un grave ilnistri qui avait eu lieu la veille, dans la rue Bien ville.“.Lorsqu'on découvrit le feu derrière les écuries de Mt Keicliardt, un membre d< Am éric an llook and Ladder monta a pi emier ; la fumêa l'empêcha de rien dixtin guei autour de lui, mais il toucha le corp d’un homme qui donnait A quelques pied des (lamines ; np>és avoir vainement essay: de lr réveiller, il renversa le pliant et avet l'aide du chef de police, (ruina l’inconnu de hors.Un autre homme que In feu avait «tir pris dans »n chambre élait tellement abaiou di qu il tail ut l’xidcr A duxceiu/ro par un é» belle.“ Un dit qu’une mère et son petit enfin ont péri dans le» (lamines.Au moment oi une épaisse fumée enveloppait la rangée A inai*nn> hautes, tu bois, ou les fi,mimes j.a liraient îles fctiêlics rt déioriiient les b»l< «•on», un ussisiaiii du Fire Warden, qui ai trouvait nu indien tie l’ilet, aperçoit une fetn me dans In cour dt; la tioi'iè'iie maison de I; rangée.L’attention de l’olticicr avait kii attiré par les ci is de désespoir de In maUeu reu ic ; mou enfant mon enfunt, oh / mon en luni disait elle : •« éloignes vous dejla, hur la h* jeune homme, .sinon vous êtes perd» o a déjà dû enlever voire cillant.” J,a mên ne voulut point l'écoute : non inon.x’fccri t elle mon enfant, mon enfant puis elle a’t lança dans la liaison.LVffieier tenta d la suivre, mais il était trop tard, une mu raille de feu la aéparait d’elle l’mlérieu de la maison croula presque eukiitô avec un bruit épouvantable L’officier fi convaincu d'avoir vu une femme s’énfonce dans les décombres, tenant dans «es bras ui enlniit c’est dclui même que uoua obtenue ces détails., I/ilei compii',» entre (es moi Dtenvtttt Douane, Marais et Villeré n’est rnaintenan (ju’un monseaii de ruines, è l’exception d I angle des rues Marais et Douane, oû cim maisons en briques oui échappé uu «léaaxtn parce qu’elles étaient protégée! par d« mm s épais et que le vent soufflait dans uni direction opposée.“ Uc.h principaux établissements qui ont brûlé sont celui de M.Duffy, incrcbnd di combustibles,, celui M.de Gasanavc, en Repreneur de pompes funèbre», et la braaae rie de M.Reinhardt.*• La perte ne peut guère être ao-det sous de quatre-vingt mille piastres.La moi lié de celte somme est couverte par l’ax* iuruuce.’’ r Guorriors Indiens VExpress de Petersberg parle termes d’un corps de 300 Indien» dans l’année de la Confédération du “ Ces robustes enfants des forêts nenl du comté de Cherokee (Carolii Nord), et sont sous le commandemc générai Jackson.J limais on n’a vu continent une réunion d’hoinmes d’uni plus'formidable.Il n’en est pas tin la taille soit au-dessous de fi pieds a et tous font l’eflet de véritables Sa La carabine est leur arme de prédih Ils sont habituésù In manier dés I’ FEUILLETON M 4 sons 1861.*¦« i LB PORTRAIT VOILÉ* (Mit.) M.fit FoBgtray prit toot à coop la paroi# : —• AvtS'Vooa remarqué, ditril, qu’un Imbécile ne peut pas peiudre un homme dVsprit ; U lui donnera Qnn physionomie bête.—Un homme d’intelligence, au comraiie, trouve ta l'Idéal même *n peignant de» objet» inanimés.Il èn résulte que l’idéal •at dans l'a ms de l’artiste et non dan» l'objet représenté.Peu importe dès lors qu’il peina une vachète plutôt qu'ont Brsriamtfnte; oh intérieur de aabotlsr plutôt que lea vastes archi* tsetussa il#-Véronèse* Il a la pensée, ôu 11 n l'a - pas, voilà tout.C’e#i comma la • foi ! L’Idéal, d’ailleurs, oVst-ee psala foi de l’art Et partait de ee principe, M.de rooférejr plaidai ia cause avee cha* leur, aveô éloqoêhce, en peu de mots cependant^mais qui révélaient un pensear doué, de' plue d'un profond œntime et irtütiqae.Pendant cette conversation, qui fiévta bientôt do raata pour effleurer mflia autraa sujets, M.Webster s’é* tait retiré daas on «boudoir réservé aoi joueurs, et perdait son argent toplia saaf-froid bdtaaaiqoe ou amfliWals.Peu à peu, cependant, le salon s’éclaircit, et, veis une heure, deux ou trois parrns ou amis intimes de la famille, restés en dernier, se retirèrent en échangeant ces remaïques toutes bienveillantes : —Quel délicieux couple ! —Amélie était ce soir d'une beauté ! —Et ce rayonnement de bonbon r ! —Et lui ! il est charmant ; de l’esprit, du tact, cne tenue parfaite ! —Leur maison sera très amenants.—Ils ont bb»n trente mille livres de rente, n’eet*ce pas ?—Oh! mieux.Je sai» pnr mon sieur Ltfèvre qui* M.de Rézé a fait le» chose s très grandement.—Mu foi, je commence è croire qu’il n'a pas eu toit.— C’esi égal, vous m’avourre* que c'est toujours un lève incroyable pour ce garçon là.—Et que ça fera un drôle d’effet dans le monde ! - < —Je crois bien, un ménnge heureux! dit une je une v#»ov«*, cousine d'Amélie et nommée ‘ Mine Giorgi ; bn est capable de ne pouvoir faire de six mois uo mariage raisonnable.III.Cependant Mme.• de Fougeray, après le départ des derniers invités, était restée pensive sur un divsn,près de la cheminée du salon, paraissant scruter avec attention les cryptes ar* dentes qui se»creutaient dans le brat •1er, quand son mari reparut Elle fit un mouvement pour se re* tirer.—Restez Amélie, nn instant, lui dit-il avec douceur.J’ai ^ vous parler.—A moi ?fit la jeune femme éton* née.—Oui il le faut.c’est.mes force» .èmc régiment de l’Ohio, campé à Marietta, traversait la rivière, entrait sur le territoire virginicii, occupait Patkers-burgh, et se mettait do son côté en marche •ur Crafton.Ce point, ainsi menacé de deux côtes À la fois, a été évacué pat les troupes sécessionnistes qui s’y trouvaient au nombre d’nn millier d’hommes environ.On suppose qu’il a du être occupé sans résistance, dans la journée d’hier, pat* les deux corps dont nous venons de parler.Au moment d’entrer en Virginie, le géné rai McClellan, qui commande les forces'de l’Ohio, a adressé è ses soldats l’ordre du jour suivant : 41 Soldats, vous recevez l’ordre de Iran chîr la frontière et d’entrer sur le sol de la Virgrcie.Votre mission est de rétablir la paix et la confiance, de protéger la majesté d« la loif et de garantir nos frètes contre une • en e^cl 1° Président au pied du mur, poigmèe tic traîtres armés.plaçant djns l’alternative ou de mai c contre le blocus.Le conflit soulevé à Baltimore entre les Autorités judiciaires et militaires cause, pas raît-il, d’assez vives préoccupations à \Va«.iüington.On erniant de voir des cas analogues se produire sur divers points, à l’abri de la dôctrino si nettement posée par M.le juge^uprôme Taney.Cet to doctrine net en le maintenir Yhabcas corpus,—et de lier par conséquent les mains atix commandants militaires,—ou de le suspendre en termes formels.Or, on sait à quel point est réputée inviolable eetle base des libertés britonniques.La presse républicaine reproche amèrement à M.Taney d’avoir suscité ce grave embarras au gouvernement et l’accuse même d’avoir agi ainsi en rnison de ses sympathies secrètes pour la sécession.Le générale Butler, par contre, n évité n M.Lincoln le souci de trancher une autre question non moins embarrassante.On se demandait comment devraient être considérés les esclaves fugitifs qui, évadés des Etats séparés, viendraient se réfugier aq-prês dc> forces fédérales.Les rendre était impossible ; les déclarer libres avait le tlan- ky), sous la présidence de M, Crittenden.Deux Etats seulement, le Kentucky et le (Missouri,— s’y trouveut représentée jusqu’ici ; mais si faible que suit re noyau, les délégués ne désespèrent pas de le voir grossir et peut-être produire quelques fruits.Nom l’espérons moins qu’eux ; mais nous le souhaitons tout autant .fa feette k Dans la séance de In chambre dés lords du 16, le duc d’Ellenborough a dit que si le terme de u blocus légal ” employé par la récente proclamation devait être interprété conformémenj'à la signification stiieto de la convention de Paris, il était impossible de maintenir un blocus effectif.Le Juin 1961 Feu le Bevd m- Limoge.Mardi dernier à en lien ;eta cette ville le service, funèbre de nôtre regretté4 eu ré>T/Ecèo du cabinet ^dit à ce sujet : ** ^ 44 Le grand concours des fidèles, leur attitude pétulant la cérémonis ont témoigné de pcr’s F erry, contre Icqnel s’avancent de front le i Pcnnsylraniens.Il y a donc, pour tes sece ssionmstes établis dans cette posL tion, da> ager de se voir placés entre deux feux.Aussi annonce-t-on qu’ils sc sont décidés i ?couper, par une barricade de rochers In circul.ttion sur la ligne de l’Ohio à Baltimore, doi it les deux extrémités so trouvent maintenat it au pouvoir de l’ennemi.Celte imesure, ((>¦'(efois, ne saurait retarder de ibeaucoup f«c moment de la double attaque «jui les nusna.cc.Celle qu i se prépare à Poutre extrémité die 1b rive 1 ixginienne du Potomac, du côté ét Norfolk, semble également devoir être îttendue po ur un moment prochain.2,500 1.lotntnes du • corps d’armée commandée par h t général 1 lutter se sont établis sur la poin-t« i de Newp ort News, un peu au-dessus de P erabouchui c de la rivière James, llss’oc-ci ipent d’y « îlever un camp retranché qui co mmandera.en partie l’entrée (le cette ri> vii \re, et d’o.»û les fédéraux pourront, suivant |«t circonst: inces, entreprendre un inouve-ine tti direct sur Richmond, ou passer sur l’ai tire rive et se porter sur les derrières de No.rfolk.P our occuper cette position, les trou ipes ont été embarquées à bord des stea; vers Ei npire City et Quaker City, qni < >Bt dA passer devant les batteries de tSew.til’s Ponnt.Ces batteries ont lancé ger de donner h la guerre une couleur d’a- ftlurdl matin, 4 Juin 1961, LES PARTIS.Nous reproduisons, sur notre près mière page, à titre d’information, la eltro de M.Sicolte, adressée à quels-ques électeurs de la Division Mon-arville.M.Sicotte noua dit que le bon ¦>arti n’est pas celui dont la conscience est chargée de tels e! tels gros léchés mortels ; en effet, le système de corruption abominable, d’intrigues même orateur s’est plaint da vague I l’estime et de l’affection profondes qu’inspi de la proclamation, lelativement aux articles de contrebande de guerre.Le duc de Grandville a répondu que le blocus légal devait être maintenu par une force suffisante ; qu’il n’était pas nécessaire de rendre toute entrée on sortie impossible, mais seulement extrêmement difficile.Au sujet de contrebande de guerre, l’orateur u décimé que certains articles l’étaient clairement, tandis que d’autres ne pouvaient être considérés comme tels que dans certaines circonstances, et sur la décision d’un conseil des prises.Le duc de Derby a dit qu’il était deux points sur lesquels il était dest.râble que le gouvernement s’entendit avec Us Etats-Unis.L’administration de Washington proclame le blocus de toutes les côtes du Sud, sans avoir tion est l’envers du patriotisme, quelq tes boulets, mais sans ntteidre (es nari- Cet immense tumulte de guerre qui nous res, y '* la distance.Le débarquement n’a enveloppe ne décourage pas les amis de la • ?.a/ L • a ,#T .• # *• .• d’aillt 'ara rencontré accune résistance.Tbi léls qMe ces opérations menacent l’e*: botitionisme qu’on tient essentiellement éviter.Le général Butler a trouvé un mot spirituel qni est en même temps une solution pratique de la difieullé* Une centaine d’esclaves fugitifs étant venus à lui, il a dédéclaré les coneiilércr comme 44 contrebande d»» guerre” cl comme tic lionne brise en tant que propriété appartenant à l’ennncini.Par suite de cette décision, les nègres en question seront employés à travailler au profit de l’arntét fédéral, sans que rien soit changé à leur condition de servitude forcée.11 n’y a pas à douter que l’adroite doctrine du général ne soit ratifiée par le Président.Il paraît qu’on avait annoncé à tort b promotion du lieu*tenant-colonel Farnham nu commandement des zouaves-pompiers d’ElI.sworth.On parle maintenant de conférer ce poste au major Simler du 7éme new-yorkais.Environ 150 hommes dn second régiment de notre milice ont refusé de s’engager défi, mûrement, par suite du misérable régime auquel on les a soumis.Ce fait a produit quelques sensations, et rendu plus vives que jamais les réclamations de la presse contre le moustreux scandale de certaiccs fourni; turcs* Le Post raconte à ce sujet que les sacs de certains régiments se sont trouvés être collés au lieu d’être cousus et tombées en morceau à la première marche, sous le poids des rations qu'ils contenaient.Ailleurs, ce sont des uniformes faits avec des étoffes telles qu’au bout de"liuit jours les soldats sont littéralement en guenilles.La spécula- que fait M.Sicotte.Mais, tout en idmcltiint cela, nous trouvons qu’il y a une lacune dans le manifeste de M.Sicotte.En efTet, si le bon parti n’est pas celui dont M.Sicotte accumule les fautes, il doit se trouver ailleurs et ouest il?On dirait que M.Sicotte doute lui-même qu’il y a bon parti en existence.En effet, le bon parti ne saurait être celui quia pour chef suprême, l’homme à qui M.Sicotte a refusé de donner lu main pour cause d’indignité.Le bon parti n’est pas celui qui par ambition du pouvoir et pai amourdes portefeuilles, a concédé le principe de lu représentation bàséc sur le cliHïre de la population, avec des garanties illusoires et qui, comme parti, n, depuis ce tems, gardé un silence étudié sur eette question vitale peur le Bas-Canada.Le bon parti est-il encore celui qui professe d’être libéral avant d’être national et qui, a cause de cela surtout, ne regarde pas aux alliances qu’il sera obligé de faire pour arriver au gouvernement de la barqne de l’état.ï,e bon parti peut-il être celui qui, tout en ayant le mérite de dévoiler les fautes et nous pouvons dire les abominations d’autrui, n’es! pas en état de nous indiquer quel est le remède qu’il entend apporter au mal.Nous le demandons aujourd'hui, avec pins de rabon encore qi»e par le passé :—Quel est le programme politique (lu parti dont M.Sicotte est évidemment le chef aujourd’hui T Avec quel.'* hnmmon le nouveau parti entend-il contracter alliance dans h.Haut-Canada, et sur quelles bAses ?Le peuple a besoin d’être éclairé sur ces points, affn de faire un bon choix.Avant de démolir, il faut que nous sachions comment nous pourrons rebAtir, et si, une fois à découvert, nous ne serons pas plus exposés, lorsque la tempête et les orages qui grondent au-dessus de nos tètes auront éclatées ! En résumé, le bon parti sera et ne pourra être autre que celui qui, tout en s’engageant A mettre un terme aux abominations que nous avons souvent dénoncées, pourra offrir aux Bas-Canadiens, des garanties indéniables pour la conservation de toutes leurs immunités nationales, en permettant A tous d’obtenir justice égale puisque les droits sont égaux.Parlez, messieurs, nous vous écoutons ! souhaiter qu’elle proclame un blocus universel, mais le maintienne seule-, ment partiellement.Les Etats du Nord déclarent en outre qu’ils traiteront les corsaires en pirates; mais ils ne le sauraient, en vertu de la loi des nations.Le duc de Derby a dit que malgré Ja proclamation, il était à désirer que le gouvernement déclarAt qu’une semblable pénalité exercée sur des sujets britanniques, ne serait pas regardée avec indifférence par l’Angletom Lord Brougham a déclaré que, conformément aux lois internationales, la course n’était pas de la piraterie ; mais que joindre une expédition organisée contre un pouvoir en paix avec l’Angleterre, était nu acte de piraterie.Le même orateur a dit que, pour constituer un blocus effectif, il fallait maintenir des forces suffisantes pour‘rendre le passage absolument impossible ; mais que cela était très difficile.Lord Chelmsford a demandé quelle tait l’opinion de lord Brougham relativement aux pirates.Lord Campbell a dit que le duc de Granville avait déposé sur le bureau lu loi exacte relative au blocus et aux articles de contrebande de guerre.Le sujet d’une autre puisance, tenant deslettres de marque, n’est pas coupable de piraterie.Lord Kingsdowti a dit que les Etats du Nord pouvaient considérer le peuple des États du Sud comme rebelle et coupable de haute trahison; mais qu’il ne sauraient traiteren pirates les sujet d’autres puissances.La reine Victoria a reçu en audience le 16, au palais de Buckingham, M.Dallas, qui lui a remis ses lettres de rappel, et M Adams, qui lui a présentéses lettres de créance.M.Dallas revient à bord de /’America.Le steamer Ct7^ o/* Washington, de NewYork, est arrivé le 16 à Liverpool ; le Bavaria de New-York, est également arrivé le 17à Southampton.Le nouveau steamer Hibernia, parti de Liverpool le 16, est rentré au port à la suite d’un accident peu grave survenu à sa machine, et a été remplacé par le North Briton.Le steamer Columbia, de la ligne de Galway, est arrivé à Liverpool pour y reparer dos avaries occasionnées par les glaces.Le Prince Albert devait quiter Ga 1 way le 21.Les consolidés étaient cotés de 91 1/2 à 91 5/8 au comptant, et de 91 3/4 à 91 3/8 :» teime.Dans le sénat français, à l’occasion de la discussion sur la pétition demandant que l’occupation de Syrie fût prolongée, M.Billault a déclaré que l’évacuation des troupes françaises aurait lieu le 5 juin, et que s’iI en résultait du mal, la responsabilité en retomberait sur ceux qui ont demandé cette évacuation.paix.La convention médiatrice des Etuts du centre s’est réuni à Frankfort (Kentuc- Dernlerfi Nouvelles d’Europo* Voici le résumé des trois jours de nouvelles apportées par le steamer America, parti de Liverpool le 18 et de Queenstown le 19.ràit le si regrettable défunt.Mgr.Larocque, Evêque de St.Hyacinthe, était présent avec une immense réunion de prêtres, accourus de tous les points du diocèse ét même des diocèses environnants.il Mgr.dans une allocution extrêmement touchante rappela les qualités excellentes du défunt et ses droits aux souvenirs de ses paroissiens.Ii dit que doué de toutes les qua* îîtés du l’intellij»ense et du cœur, il avait tout ce qui était nécessaira non seulement pour briller dans le monde, mais pour s’y faire vénérer et estimer ; mais, que de plus, à ces qualités il enjoignait d’autres indispensables dans le ministère des âmes, et qu’il les avait au plus haut degré ; une pitié pro* fn n/lo, II» » yons qn’ellc a conquis à un séjour meilleur ant de nobles esprits, tant d’admirables cœurs que nous avons tellement estimés et aimés en ce monde.Reçuiescat in Pace.” Les magasins, boutiques et bureaux privés de la ville étaient fermés pendant le service ; noua avons remarqué avec plaisir que quelques protestants en ont agi ain«i, tant le Rev.M.Limo ges était généralement estimé ici.ou de 8>Pgig»r dans quelque service sein* 1 James Armstrong, Ecr., ayant été appelé è blable ; ou en engageant ou essayant d’eo- | Pr^*idor l’aMemblée et J.B,L.Préooortt, 1er., gnger auelcu’un à en faire autant, tlttna |„ r;t> d'agir comrco tccré:.lr., et M.m.Hl.w.domaines d« g* Majesté, ici ou en dehors ; porta aont2eig M1Jt préYid*nt et le 8*eré-ou en nolistnt, armant et équipant un bâti.taire-Trésorier ayant été loi «téiflcttéa, tt ffct ment ou navire pour être employé comme unanimement résolu : navire de ruerre, ou eor.aire, ou' tr»n»port, S“I “«‘i011 J» TbomMMeOirtkj, «Moait par une (ksdites parties contendante»,ou en je pr^8ideû.Q* Secrétaire-Trésorier violant oa s efforçant de violer un blocu* pour l'année expirée le 30 avril dernier, qui légalement et effectivement établi par ou au viennent d'être lnaet discuté», soient adoptés profit de lune des deux parties contendan- Paf assemblée et que des ramerctoeita te.; ou « trin.port.nt de.officier., de.toi.| V.ît ,oW" £^“*7.data, des urnes, des approvisionnements ou i ch*rge, pour la manière babils et pradeate avee du matériel militaire, ou quelque article con- laquelle les affaires ont été administrés* pea-sidéré et estimé comme contrebande de dant l’année qui vient d'expirer.« guerre, conformément à la loi et à In contu- 1 ^e# “•¦•leurs dont suivent Us noms fkroat me moderne des nations, pour l’usige ou le service de l’uae desdites parties contendan.tes ; Toutes les personnes se trouvant dans l’un se ces ras encourent et seront paisibles des pénalités et des conséquences pénales impo» fiées ou décrétées à cet effet par ledit statut, ou par la loi des nations.Et nous déclarons ici que tous ceux de nos sujets et des personnes ayant droit à notre protection, pui oseraient violer les nrnvisious DUsstsara.ensuite élus : J amis AiMirnoxe, Ion.M.H.Babtis.P.Oaoisüi, iten.U.J.O.PATKfAUSZ, ¥.P.8t.Louis, Euosmb Bku.hkau, Ecu.G.I.Barths, Ecr.J.B.L.Prkoocrst, £cu.)Scct.-Trééeritr.L.U.Tubcott*, Eca.i J.O.DopLieei», Bon.> Auditeurs.M.Thomas McCarthy > Cdessu.le oui .leur, propre, risque, et Rapport du Sctritairt-Trimner périls, et qu’ils ne pourront en aucune ma- -T f Proclamation do la Ylctorla.Reine Voici la proclamation, adoptée dans le conseil privé du 14 courant et publiée aussitôt dans la Gazette officielle de Londres, .niére obtenir de nous aucune protection contre la resposabîtité ou les consequences pénales auxquelles il s’exposeront, mais qu’au contraire il enconrreront notra haut déplaisir par une telle façon d’agir.Ce document peut être considéré comme se complétant par la conversation suivante, qui a en lieu le 10 mai, dans la chambre des lords : lord derby dit qu’il a donné par écrit avis au noble comte qui siège sur les banes opposés qu’il lui adresserait une question sur la situotion des affaires dans une partie éloignée du globe.Leurs Seigneuries connaissent la malheureuse rupture qui a éclaté entre les Etats du Ôud et ceux du Nord de l’Amérique.Les questions douteuses qui peuvent être soulevées sur cetre guerre soot en ce moment examinéen par les jurisconsultes de la couronne.Mais des lettres marques ont été délivrées par les Etats du Sud.Cet état de choses place les marins anglais dans une position très périlleuse.Le gouvernement est sur le point de publier une proclamation *ur le droit des belligérants ; il est de la plus haute importance que les marins anglais qui pourraient être entraînés à s’engager dans une aussi périlleuse entreprise sachent sans méprise possible, par la proclamation du gouvernement, quelle est leur véritable situation.Ils doivent être informés s’ils perdeut tous leurs droits naturels et si le gouvernement n’interviendra en aucune façon pour les sauver, daus le cas où ils seraient pris par les bàtimeols du Nord.En un mot, dans la proclamation que va publier le gouvernement, des instructions distinctes seront-elles donnés aux marins anglais, leur indiquant à quels dangers ils s’exposent en servant i bord des corsaires, et les préve* nant que le gouvernement n’interviendra en aucune façon pour les protéger ?loud granville: Le noble lord a montré une connaissance réelle des difficultés de la question.Le gouvernement publiera une Pantile ezpirie 30 avril 1861.¦TAT DBS UTiaS.ta il u u Dt.u u Moatsnt des parts souscrits#Jusqu’au 30 avril 1861.29330*06 do payé sur versements.4172*001 do amendes bonus sur parts souscrites depuis I# 1er mal I860 au 30 avril 1861 et bonorsins sur transports d’actions.do produit por la vent# de copies de règlements.do arrerages sur versements' .dt l’Année et nmeudes sur dette., do produit pour remboursements et payements sur Billets obligatoires, escompte «t intérêt.130*204 6*10 26*48 .2387*701 126030*491 Avr.Pnr balance due tur le montant dtl parts souscrites.44 arrérages sur versements de l’année dernière et amendes sur ditto.“ dépense d’organisation.44 dépense d’administration.44 montant payé sur parts pour obligations, Billets, etc.44 Billets et obligations.Argent eu caisse.10148*991 u 26*43 60*10 120*00 0893*20 4421*29| 360*471 $26030*491 ZTAT SOM MJ IBB DIB AVrAIRBS DI l’ilf ¦XPIIS’B L» 30 AVJI1L 1861.Dt.ta 44 Montant payé §nr versements.$4171*001 44 do des amandes, bonus sur parts souscrites et honoraires sur transport#.120*301 do do la vente des copies d# Règlements.6*10 44 Montant des profits à être porté sa compte des actionnaires.484*461 u $4781*771 Avr.par laquelle il est interdit à tous les sujets de \ dcl1 «langer, auxquels il.peuvent être expo S.M.B.de prendre la moindre part à la, La ri(,nc,10n de proclamation est guerre civile d’Amérique: Victoria, Reine,—Attendu que nous somme:» lieuieusf ment en paix avec tous les proclamation avert».* .«nt les sujets de S.M.I par Billets et obligations.$4421*29} Argent su caisse.360 00 Souverains, Pouvoirs et Etats , Attendu que des hostilités ont malheureusement commencé entre le gouvernement des Etats Unis et certains Etats s’intitulant Etats Confédérés d’Amérique ; Attendu qu’étant en paix avec le gouvernement des Etats-Unis, nous avons déclaré notre royale détermination de garder une stricte et impartiale neutralité dans la lutte entre lesditcs partiera contendantes ; En conséquence, nous avons cru convenable, d’après et avec l’avis de notre Conseil Privé, de publier cette royale proclamation.(Il est cité le dépositif de la loi sur les enrôlements à l’étranger.) Nous avertissons donc par la présente tous nos bien-aimés sujets, et toutes les personnes, qu’elles qu’elles soient, ayant{droit à notre protection, que, si quelqu’une d’elles se permet, au mépris de notre royale proclamation et à notre haut déplaisir, de s’engager dans det actes contraires à leur devoir de sujets d’uu souverain neutre dans ladite lutte ou de violer lé loi des nations et é’y contrevenir, comme, par exemple, plus spécialement, d’entrer au service militaire de quel-qn’une desdites parties contendantes en qualités de soldats ou d’officiers, commissionnés ou non commissionnés ; ou en servant corn, me officiers, matelots ou marins i bord de quelque bàtimeut ou navire de guerre ou de tronsport ou service de l’une ou .de l’autre desdites parties contendantes ; ou s’engageant à aller ou en allant à quelque place au-delà de la mer avec l’intention de s’enrôler difficile ; le gouvernement essaiera de la rens dre aussi claire et aussi solennelle qu# possible.lord derby : Dans le cas où| des Anglais pris à bord de corsaires seraient con.damnés à moit, sera-t^il entendu qu’ils n’auront pas droits la protection de leur paysl lord granville : Il est évident qu’après la publication de cette proclamation, ils n’au ront plus droit à la protection du gouvernement anglais.«i $4792*77} Profit do l’Anofeo »ar chaque part $1*80.J.B.L.PRBCOUftST, Sect.-Trbs.8.C.S.Sorel, 1er juin 1661.Nous soussignés certifions per préitnUs avoir attentivement examiné les livres d# la Société de Construction de Bore!, que ions avons trouvés être bien tenus.J.O.Duplxssis, > L.ü.To.cotr*’ J Audl"ur*‘ Sorti, 1èr juin 1861.Le beau-frere de Llffcoln.Lr beau-frère d’Abraham Lincoln, D.H.Todd, dont nous avons parlé dans un de nos derniers numéros, et qui a été recommandé au président Davis par le gouverneur Roman, vient d’être nommé, ainsi que nous le lisions dans le Montgomery Advertiser, lieutenant dans l’armée des Eta's Conféeérés».MM.W.W.Crane & Cie., chefs de la maison de commer* ce de la nouvelle-Orléans, où il servait en qualité de commis, «e sont chargés spontanément de ses frais d’équipement et ont résolu de lui payer ses appointements pendant tout le temps que durera la guerre.V - - A Société’ de Construction de Sorel Première assemblée annuelle générale de# actionnaires tenue au Bureau de la société samedi soir, le 1er juin 1861.Rapport du Président.Misai» cas, Je suis heureux de pouvoir vous dire aujourd’hui, que les espérances d# snceès qas nous avions tons lors de la formation de cttte société n’ont pas été déçues.Nous n'avions alors qu* cent vingt-cinq pirt* ou actions de souscrit#*, depuis cette époque de nouvelles parts oa actions ont éte.prises, ensuit* jusqu’à la dat*da 30 avril dernier, le montant total des parts on actions souscrites étaient de trois cent vingt-deoz, représentant un capital de $19320*00.L* plot grand nombre de» actions souscrites l'ont été par les citoyens de cette ville et de la paroisse, et aussi, comme il m’est agréabi* dt U constater ici, par plusieurs citoyens BOtabUs des paroisses environnantes.Le grand nombre d’actions soatcritei, prow* d’une manière évidente, que le public à parfaitement compris le but principal, que ss sont proposés tous ensemble, les fondateurs dt la société ; c'est-à-dire de fournir à chacun, quelque soit sa condition dans la société, le moyen de placer avantageusement le fruit d* son.travail et de son économie.Comme on le voit par le rapport qne If.lé Sccrétaire-Tréaorier, vient de fournir à cette assemblée, les fonds de la société ont été placée de manière à assurer à chaque actionnaire, r.n béuifice de 22 par cent sur lu montant par lui Vous âe m’accuserez pas de porter le iroub.le àh'n9 volre ménage, il y est déft- J’a jilie mieux ça, je ne vous le cache pas# Je «uis pour la morale.Or, le peu qu* je sais est déjà suffisant pour que vous m’écouliez, bien que les pieds vo'i3 brûlent-# • n’est-ce pas ?Je lis dans v.'JS yeux / Je suis fin !—Eh bien ! ma chère dame vous cornprene* que je vei^illc en savoir davantage.Oh ! pas pour en abuser, ni pour vous effrayer.Vous ne me supposez pas eetle pensée.Je suis trop gentleman.Mais, quand ce ne serait que pour que vous me jeeeviez un peu plus amica'emenl,.comme un confident.J’aurais au moins le temps de me faire aimer.Hé > je sois raisonnable et peu exigsant ! Après sn instant de sileuce, voyant que Mme de Fougeray restait muette, il reprit : —- Voyez-vous belle dame, j’ai un «principe ; c’est qu’on appelle impossible oe qui est tout simplement très •cher.Je suis riche / je suis généreux je découvrirai votre secret.hein ?C’eut positif,.Toujours môme silence et même immobilité de la part de U jeune femme.— A-moins pourtant, njouta M.Webster en prenant on air sentiment taie, amoins que vous ne me laissez l’espoir un jour de vous môme.Ce 3ui serait une bien douce faveur,— et e plus une ôoonomie, ajoutait-il près que involontairement.— Tenez monsieur je commence è , croire que vous êtes un fou.Alors c’eft la guerre ?plaira; mais délivrez moi de votre présence, Elle sonna violemment.— Vous avez tort.Je 6uis bon, mais.Un domestique paru!.— André reconduisez monsieur.— Madame la baronne j’ai l’hon-l’honneur de vous suluer.Mme de Fougeray s’inclina légère* ment et sortit du salon.V.Le lendemain ou plûtot le matin, il faisait à peine jour quand la jeune femme quitta l’hôtel, prit une voiture de remise else fit conduire île Saint Louis, quai d’Orléans.—Mme de Le-ithî ?disait-elle au portier.— Montez madame.Cette Mme de Lerme était la dame de compagnie qui l’avait suivi en Ita lie, et qni, depuis longtemps attaché à sa famille, l’avait en quelque sorte vu naître.Aussi en sc séparant d’elle lui avait-elle ussuré une honnête ai** sauce.Rondelette, douillette et quiète en sa solitude, selon l’expression de Mon tagne, la bonne dame, surprise d’une visite au*>si matinale, passa une robe de chambre et accourut d’un air inquiet, cti mettant scs bagues.— Que se passet il, mon enfant, pour vous voir à une heure pareille/ — J’ai besoin de vous, mon amie, la situation que nous avions piévue •e présente.— Qaoi il a osé ! — C’est hier après la soirée ! noos Faites môosieui ee qu’il vous fa vont eu une explication terrible, Et elle raconta mot pour mot la scène de b veille.— Ah / bonté du ciel ! s’écria Mme de Lerme, tout en se mirant dans la glace où elle se trouvait un teint charmant.Je vous ai toujours dit que cela arriverait ! j’ai toujours mal jugés de cet homme-là ! C’est un monstre ! et si vous saviez ce qne j’ai encore apprîâ sm son compte ! —Qucst-ce que c’est.— Ma chère petite, il est joueur, libertin, tous les défauts / Pendant que nous étions a milan, comment pas-saiNil sa vie à Rome ?Dans l’ignominie, mon enfant ! Aveo des artistes Tous les huit jours une maîtresse nouvelle ! Les dernières des dernières I —Qui vous a dit cela ?—Je le sais d’hier, ce n’est pas vieux.C’est le neveu du propriétaN rc, ce petit bonhomme qui fait des opéras.— Oui, cela devait Atre ; tl n’y a rien là d’étonnant, et certainement nous ne sav» ns pus tout.Je me rap-’ pelle maintenant des circonstances de notre séjour à la campagne.Je n’y avait p»9 fait grande attention ; je ne m’occupais pas de lui.Mais il est certain quefprcsqtie tous tous les jours il partait dès le matin pour ne rentrer qu’à la nuit tombante.Au temps de la chasse, il avait du moins ce prétexte.Je dis prétexte, car il ne tuait jamais rien.—Qu’est ce que je vous disais ?C’est un homme abominable / qui n’en veut qu’a votre fortune ! et qui vous ruinera, si voue n’y mettez bon ordre.—Oh I j’ai mon projet.Mais, dites-moi, saviez-vous que M.Webster était à Paris.—Vous l’avez^vu ?—Hier, chez moi, présenté par ce fou du Gérard.— C’est un peu violent, dit Mme de Lerme très paisiblement et en roulant ses pouces, ce qui étnit chez elle la marque d’éirotion la plus vive.En ce moment, la bonne apporta surun plateau deux tasses de café au lait.Dans les plus grands malheur, Mme de Lerme n’oubliait aucun détail.— Prenez, ma chère Amélie, il faut vous soutenir.J’espère bien qu’il ne pense plus à son amour.—».e ne sais, répondit Mme de Fougeray, qui pour le moment ne jugea pas à propos de pousser plus loin la confidtnce,—peui'êtie afin d’obtenir une réponse plus franche à line question qu’elle avait à faire.—Pour vu qu’il ne se remette pasô vous persécuter de ses lettres.— Oh I il n’est pas bien dangereux A propos de lettres, ajouta^Nelle d’un ton léger, je n’ai jamais pensé à vous demander.—A me demander ?.—Vous êtes bien sûre qu’il y a quatre ans les.• .les papiert aient été brûlés ?Son trouble fut même si grand, qu’elle fourra coup sur coup deux nouveaux morceaux de suere dans sa tasse.—Vous les avez vu brûler.* —Oui • • .c’est-à-dire, pas positive-ment., .mais.—Pourtant, vous me l’avez dit.—Ecout/z donc, ma mignonne ; dans ce moment-là, il fallait bien vous tranquilliser un peu.—Ainsi, cc9 papiers existent.—Oh ! je ne le crois pas.Non certainement ! ils n’existent plus ! —Mais vous n’en saviez rien.Du reste, j’en parle maintenant, je ne sais pas pourquoi.—Ni moi non plus ! N’allez^vous troubler la tôte de ces papiers ?C’est bien assez de votre mari.A votre place, mon enfant (c’est étonnant comme ce sucre-là sucre peu!) à votre place, je ne resterais pas vingt-quatre heures de plus sous le même toit.— Oh ! vous pensez bien que c’cst mon intention.Et à ce sujet aussi j’ai à vous consulter.Croyez-vous que quinze mille livres de rente me suffiraient, avec Henri.—Sans doute, mais.—J’en ai quarante.cinq mille, je crois ; eh bien ! j’en garderai quinze et je lui laisserai la jouissance du reste.—Comment ?—A contition qu’il consente h ce qu’on le fasse nommer quelque chose .quelques pan.dans une ambassade.Moi je resterai ici à cause de la santé d’Henri.Les apparences seront sauvées.— Mais, mon enfant, e’est tout ce qu’il demande ! — Je le sais bien / et j’ai parfaitement compté sur sa cupudité.—Mais c’est un meurtre ! une abomination / Il faut plaider.— Jaunie ?Vous «ave* bien qn$ mon frère me tuerait plutôt que de seuffrir ce scandale ! Vous le connaissez bien.Il y eut ici un moment de silence pénible pendant lequel Mme de Lerme se mit à rouler ses pouces.—Enfin, je suis résolue ! dit Mme de Fougeray d’un ton qui ne souffrait pas la réplique, surtout de la part d’une personne aussi amie de son repos que l’était la bonne dame.— A ce soir, ajouta la jeune femme ; venez savoir le résultat de la conférence.—Oh ! il va vous prendre au mot 1 Soyez tranquille ! — A ce soir donc.Et elle prit congé de Mme de Ler* me qui, après son départ, poussa deux ou trois gros soupirs de commisération, puis se renfonça avec un doux sentiment de bien-être dans sa bergère.t i .• : VI.Vera onze heures, Mme de Fouge* ray rentrait chez elle.—Estelle dit-elle à sa femme de chambre, pries M.le baron de venir me parler.—Comment ! madame n’ett donc pas prévenue ?—Prévenue ! de quoi ?—M.le baron est parti.—Parti?Comment,!.Eh bien ! quand il rentrera, pries le de monter chez moi.—Mais il est parti en voyage, —En voyage ?—Oui madame* ;,- —Von* rêve».—Non, madame.11 paraîtrait qu’il a reçu quelque nouvelle bien subite, puisqu’il n’a pas averti madame.—Qu’est-ce que tout cela veut dire?Ques-ce qui s’est passé 9 —Oh ! mon Dieu, madame venait de sortir, quand monsieur a sonné Philippe et lui a dit de l’aider à faire sa malle.—A faire sa malle ?—Oui ; mais il a emporté très peu de chose ; il * paraîtrait qu’il ne sera pas longtemps absent.Cependant Philippe dit que M.le baron était très agité et qu’il ne s’est pat couché, —Ah !—Et cette malle, quand elle a été faite.! —M.le baron a fait descendre dea cartons, des boites qui\ étaient au grenier ; et puis il a dR à Philippe d’aller chercher un Aaoré.—Ensuite?, .—Ensuite, J’allais dans la chambré du petit pour yoir.s’il était éveil» lé, quard M.le barpnii pMsé si près de moi qu’il m’a touchée*• • maie je crois bien qu’il ne m’a pat vue** • Et il est entré dans la chambre,, et U •’est approché du berceau.Il faut dire que le petit dormait ; alors monsieur l’a embrassé tur la front sane la réveiller.Et je croit qu’il pleurait, je me suit mite ô pleurer aussi* *.La bonne fille pleurait enooie en faisant ton récit.—Vous aurez rêvé etla**.Pour une absence de quelques jours, oe n’est pas possible*•• M.le baiôn n’est pas ridicule ! —Cela Q’empèebe pis, moderne* i — u I j’ai Mm y*. But 11 .#• y Mari!!, La Gazette dc Ssrcl.Ur sur U montâ*t*«tf tte r*nnée .dernière, ainsi que le fuit voir lo rapport du 8eof4tiire-Tr4eoricf.Lan demandée pour emprunts ’d'argent, ont toujours été'Jusqu'à ce’jour -ft*9scr nombreuses, poir absorber eu entier les fonds qui sont entrés nu ¦>!¦! durant l’année, et il est arrivé plus .d’uUU'Mn,’ que nombre de soumissions n’ont.pu être aeeeptéee faute d’argent pour les rencou- êiecnn des membres de la Société ne s’étant prévalu de-ton droit d’emprunter le montant de an part ou dès parti par lùi souscrites, les di-reetenn^tdft.emplpjia.é’une autre manière les fonds disponibles* ai&ei que le veulent et permettent.les réglementa.Il m’est agréable de pouvoir constater ici, que le BUipcès, obtenu par notro Société est du d’abord à 1% ponctualité avec laquelle chacun des aetlpnnaires a rencontré ses engagements, et ensuite à la parfaite hanroaio et à la bonne intelligence qui a toujours existé entre les mem* bref.composant lé.Bureau des directeurs.* ;* J.ARMSTRONG, ' * * - Président Sorti, 1er juin 1861.VARIETES.6 te Nos Rues.—Sorel est remar* quabîe à cause surtout de la beauté et de la propreté de ses rues.Mais noua ne pouvons pas dire la même chose pour res trottoirs.En divers endroits, nos rues sont, A cause du mauvais état des trottoirs, des vorita-.bles casses*cou.II y a cependant un règlement qui oblige les propriétaires à tenir les trottoirs en.bon ordre.Le plus grand nombre s’y est conformé, et nous espérons qü’on obligera les retardataires à suivre ce bon exemple.Nqus devons aussi faire là remarque, qu’en certains endroits, les cours ne •ont pas nettoyées et que les voisins et ’ les* plissants en souffrent beaucoup.On devrait faire attention à cela j le bon air, surtout dans une ville comme la nôtre,’ est une des grandes jouissances que nous devons désirer pendent l’été.-Nous espérons que la corporation prendra en considération ces rcmar* quee que nous faisons dans l’intérêt général.Stadacona.—Un ami nous écrit de Québec “ V ous avez sans doute vu les journaux de Québec qui parlent de la candidature de M.Baby, père.Il sera élu, je crois.Le père des jobber s va hériter du titre d’honorable ! Voilà comment on récompense, dans notre pays, des hommes qui, à mon avis, ne le méritent guère.Ce qu’il y a de plus extraordinaire, dans le cas actuel, est de voir qu’un très grand nombre de rouges accordent leur support à M.Baby.Oli / corruption cc sont bien là de tes coups.ôser s’attaquer à des immaculés et les vaincre froi.Le lendemain, on trouva sur la pelouse un grand pistolet d’arçon et un poignard abandonnés par les malfaiteurs.(uy- Le conseil génital du barreau du Bas-Canada,— a été réorganisé, mardi dernier, ‘2$ mai par l’élection qui a eu lieu à .Montréal, des officiers suivants : Henry Stuart, ècuier, de Montréal, président ; J, N.Bureauécuier.des Trois*Rivières,tréso mes tiarires.Les corsaires ue sont pis des pirates.(«Adams sort furieux).John Bull.— Charlatanisme 1 Charlatanisme ! ! — On voit que inesaire Punch n'y ?a pa» de maiu morte.ier ; Marc Auréle Plamondon, ècuier de Québec, secrétaire., , , ., _ 03* Les infortunes de M.Fergusson, par dessus le! marché ! Que va d.rc la Re _ M> Fcrgusson tai,|cur je profession, forme cette; brebis égarée mats »üs tache!.j p|aide en jirorce avcc 5a fenllnc.Voici 'lu et se taire sans doute !, déposition du malheureux époux battu mécontent.Dimanche soir, près de Con^ I mond, en son virant ,-600, et 2 ° que la propriété’ obtenue l’a été collusoire ment et spécieusement.41 Nous ne voulons défendre ni'accuser; mata assurément si c’est un mal d’achelcr des voix , ce doit en être un plus grand de jurer, dans les circonstances que l’a fait M.Kiei skowki.• ••••••• • • • • i “ Nous n’avions môme pas intention *de toucher à ces questions jugées, si la Gazette de Montréal n’avait pas dit qu’il serait criminel à M.Kierskowski de se faire élire de nouveau avec le même sens d’éligibililé.A ce sujet, nous avons appris que il/.Kierskowski, doit établir son sens d’éligibililé sur Ja propriété de ses enfants, dont il a mainte- nant la jouissance, et laquelle vaudrait $8,000 en sus de toute hypothèque, rente, .etc.; qu’il a établi, depuis quelques jours, ¦on domicile dans le collège de Montarvillc, et entend par là satisfaire pleinement aux eiigences de la loi ! 41 Ce serait sans doute là strictement la lettre de la loi, Riais ce n’en serait certaine usent pas l’esprit.Personne n’a plus désap prouvé que nous (ce dispositif de la Hoi, imposé par le Conseil Jui-mfcme, qui veut le domicile ou je sens d’éligibilité du conseiller dans le eollége que celui-ci représente mais une fois sanctionné, il est aussi impé ratif que tous les autres dispositifs de Pacte de 1856, et un comité électoral, qui se respecte, regarderait comme collusoire et frauduleux un domioi e ainsi obtenu.” • # ,* t • * - Il n’y a à.peine queiques semaines, le même journal, rédigé par le même homme publiaient à.propos d’un cas mille fois pire que celui de M.Kier* kowski, les paroles suivantes : 44 le RESPECT DUE A LA LOI n’à PAS.DE BUT utile /” Décidément, M.Câuchon,.lorsqu’il écrit, croît qu’il ne s’adresse qu’à des cauchon fates do la pire espèce, autrement, notfa no croyons pas U ^-C ^fr cen,rc* ^ 9 milles envi.Punch de Londres met en scène M.Adams ron e n mingham, demeurent deux dames ministre des Etats-Unis près la cour de St.* ags qui,avec deux filles à lrur .lames; M.Yancey, commissaire de la con-service, composent /onto la maison, un frère fédération du Sud en Europe, et le typique G une de ces daines vient souvent passer quel J ohn Bull de la tradition.Toici le colloque que temps auprès il elles, mais il était absent que le Charivane anglais prêtée à cc trois la nuit ou eut lieu le fait que nous allons rap- r.esMina^os * porter.Cette nuit, le 26 du mois dernier, JohriBuÙ.—-Quel est le sujet do la diss une des servantes,* nommée Harlow; fille de oute ?"" dix huit ans environ revenait à la maison Adams.—Xmcj s’est révolté.C’est un un >i agc voisin, lorsque dans un sentier l possesseur -d’esclax’e, Un rebelle, un pirate ede se trouva derrière deux hommes qui sui- q„’on doit pendre.vai a nu me direction qu’elle.Ces deux John Bull.— Votre nom n’est il pas Adams ommes e aien engagés d.ms une conversa- dc.jSoston,*.dont le grand pôrc un cer-lon qui es absorbait complètement.Le | tain John Adams, a jeté dans le temps mon nom de sa maîtresse prononcé distinctement thé par dessus bord ?par 1 un d eux étant venu frapper son orcil- Yancy.— C’qst cela, le, la jeune fille écouta attentivement, et les Adams.— Que votr avec ____.^ , „ .„ -».i votre majesté veuille | s qu e e-surprit .suffirent pour lui ap- m’écoutnr.Je supposais que vous étiez abo picn re qu une lenlativo dorait avoir lieu lîtionni-tc et que vous sympathiseriez celte nuit môme pour dévaliser la maison, |e Nord.* * et qu un troisième individ.i devait prendre John Bull.— Voire intention est cille part a I entreprise.Une fois en possession de d’abolir l’esclava«re‘?ce secret, elle quitta le sentier où elle “ 1 • .0 % • SC tait engagée, et gagna à travers leschnmps la maison.Ln y arrivant, elle ne dit rien de cc Adams.—- Oui—non oui— peut-être cela se pourail— non.- .- , .-î John Bull.—Bien ! quand vous l’aurez q t.avait vu e entendu, ni à ses maîtres- aboli,ou que vous vous serez déterminé à rnnVrn au.re sor.'Pour P*'18 lenr répondre oui ou non, nous vcrrons-Ol Yancy ÏTnnTnj'™ T“ 'l“ i CcUe ,,C"r V°"s Y.ncey.Que voulrz- de la nuit on ne pouvait compter sur aucun vous.rC.CT.t'* 5*"f,1“ No.95.$ PAUL LAFLEUll, Ecuier, Bourgeois oisse de St.Michel d*Yama»ka, dans le ili»trict de Richelieu, demandeur,, contre LOUTS ALLARD, fils et1 MICHEL LAVALLÉE, tous deux de la ville de Sorel, dans lo «lit District, nnvigas leurs et commerçants, Défendeur», savoir ; 44 Un lopin de terre ois et situé en la ville de Sorel de la contenance de soixante pieds, plus ou moins de front sur soixante et dix pie «h pliiM ou moins «le profoniletir, mesure nnglnise, tenant devant ou chemin de ligné, derrière à Louis Allard, père, d’un côté aux représentants de feu Joseph Benoit et d’au» tre côté à Joseph Benoit, fils, avec une mai» * son en bois lamhris'ée en brique et un h>H-gard dessin construit.” Pour être vendu à la porto du l’Eglise de • la paroisse de Sorel le DOUZIÈME jour-de JUIN prochain à DIX heures de l’avant midi ; le «lit Brefrnpportable le viogbseptiô-ine jour de juin prochain, P.R.CHEVALLIER, Shérif* Bureau du Shérif, Sorel, 23 toai 1861 J SHERIFF’S SALE.Tjublic notice is herby given that tlielanda '* J- and tenements undermentioned will « sold at the time and hour undermentioned j opposition afin de conserver may bu all filed in any time within the two days next after the return of (hti Writ.VENDITIONI EXPONAS OF THE DISTRICT OF RICHELIEU* Sor«d to wit ; ) No.95.j PAUL LA FLEUR, Esquire, gentle* man (bourgeois) of the parish of St.Michel «l’Yamaska in the district cf Richelieu* Plaintiff, against LOUIS ALLARD, junior, and MICHEL LAVA LLÉE, bolh': Venditioni Exponas DU DISTRICT DE RICHELIEU.Sorel à (avoir : > No 173.\ Daws MATILDE MjlIlTINE DO-ROTHÉE PHINEAS, dt la parointe de Ht.Michel dTYe»Mk«,diAi !• Dialmt de of the town of Sorel, in the said diitrict navigators.and traders Defendants, to wit 3 A “ A parcel of land situated is the town of Sorel, conlainning sixty feet more or lest, in front by seventy feet more or Jeai fa depth, engliah measure joining jn frost to lit .0 line road, in depth to Louia Allard, senior, - ?on cine bide to the representatives of the late Joseph Benoit and on the other aide to Joseph Benoit .junior, with a wooden house wainscoted in bricks and a haogard tiers on erected.” To be sold at the Church door of tho pari-fa of Sorel the TWELV'III «far oL JUNE next at TEN,o’clock in ths forenoon ; the said Writ returnable on tbs twenty aevantb day afijusa jieit; oi - • - .P.R.CHEVALUER, ShariE Sheriff’s Office, ) floret, Î3rd rosy 1861.j 07 Ilttâ il fluette 4e Strel.Juin 1S61 But» le Nnipectear Geieral DEPARTEMENT DES DOUAMES.Quawo, 12 avril If 11.CKW BXORLLBHOB la GOUVERNEUR O GÉNÉRAL en Conseil, a voulu, c» jour, approuver 1st réglementa suivants concernant il Kiunfci >tu la Port Libre le Gaspé et le uaitptft des marehaadiaes la long da la.«ôto pat fri» Aa navigation.far ardta, R.B.U.BOUOMTM* inrtateel (shunters 41, Statua Ci Canada), oa a Vacta Impérial, iatlti règlement» Concernant la Commerça du Port Libre de Gaspé.ll^Taw UtiMiti allant aa part librs de •Ùpéia faisant voila da ca port, oa fréqusn-tMt«e mine port de quelque manière que ce •alt, oa tout port, plaça ou district y attaché?par Proclamation, leroot traités comme des bâ liment» faisant te négoce avec ua port stran- Cir, et seront comas tais assujétis « toutes les la st réglemente touchant lu direction du commerce et la uavigatiou de cette proviu aas arec lea pays étrangers.2o.—Il nt sera permis é aucnn navire d’importer dan* te dltport.libre de Gaspé on dans autan» partie du district ou des districts qui en Aipoadeutaucun article, denrée ou marchandi-g§ qui auraient «té -produits ou manufuctur/s êü Angleterre ou dans ses possessions ou dans aucun pay?étranger, sauf si le navire a uns ca paclté d’au moins trente tonnaux.3o.—Dsa marchandises placées dans aucun des magasins d’entrepôt delà Reine, à aucun dca ports d’entrepôt du Gannda, pourront dire exportées au dit port libre de Gaspé ou à lels ports secondaires situés dans les dits dis* tricts qui se trouvent désignes pins bas, et cet-tt exportation pourra s’effectuer conformément aux garantie# ordinaires requises pour l’expor-talion des marchandises transportées de l’entre-fét a aucun dsa ports ou place qui se trouvent aa délà des limites de cette Provinco ; et ceux gui désirent exporter ainsi des marchandises en •Btrepét, au dit port libre ou à telles parties du #• portica de ce port, qui sont désignées plas Ras, auront le privilège d'assortir dans l’entre* pétlss marchandises qui seront uécessaires pour Mi marchés du dit port libre, pourvu qu’aucun colla qui aéra ainsi fait pour l’exportation nu dit part libre ne aoit pas d’uue valeur moindre de ffflOO, at qua ce colis soit ainsi fait et asserti en ptéssnce at sous la vue du collecteur, de l'hiiie-•1st priseur ou autre officier du port où les raar-•ÜaadUes sont ainsi emmagasinées et d’où ou a Vietention deles exporter comme susdit, et tous Isa frais que nécessitent l'emballage et le triage ta entrepôt, comme ausdit retomberont sur ^exportateur ou le proprié taire des marebandi- 4o.—Rt attendu que les bâtiments qui fri-queitsut au priutemps lea places de pèches des flSS dt la Magdfletns, de la Baie des Chaleurs st des côtes du Mingon et du Labrador, le font or-dlusiremeut do si bonne heure au printemps qia le hâvre ou le bassin de Gaspé n’est pas encore libre de glaces, tous les bitument* qui fré-qasntent ainsi les pêcheries devront faire nip-po t, è l’arrivée at au départ, et faire l’entrée des articles, denrées et marchandises qu’ils pourront avoir à bord, et aucune des places aaivautes ou ports secondaires, attachés au dit port librs, savoir : A Ambert, dans Iss îles ds la Magdeleine ; A New-Oavlislo, dans le district de Oeep't ; A la Bais des sept Iles, sur la riva nord du Golfs; Rt Its bâtiments qui fsroat ainsi rapport ds Itaxs cargaisons et qui les feront entrer en doua-bm soit à l’arrivée ou au départ è aucun des dits porta ou places, secondaires, eeroutjcens éi-BVolr dûment fait leur rapport et entrée nu «lit port libre ou hâvre de Gaspé, et seront traités an conséquences, pourvue toujours que le pris vilege accordée par cette section, de faire rapport et faire faire l’entrée des bâtimeuts et dis marchandises à un port secondaires, autre qns le bassin et le hùvre de Gaspé, qui est le *«t librs propre, cesse et soit déiermiué, a par tir du 10 mai de chaque anuée, et après laquete date tout les bâtiments qu'elqu’it soient devront 40 rendre directement au dit bassin ou havre do Gaspé, et là faire leur rapport et leur entrée en dotants excepté quand ces bâtiments ont été acquittés à tout autre port d’eutrée canadien dass lequel ces bâtimeuts pourront aller de tel aura port canadien à aucun des ports et places •scoudaitei qui ont déjà étéjmcntionné», et U il d# vra faire rapport des dits bâtimeuts et des marcbsndises, et l’entré devra en être faite comme si c'était au port libre du bassin do Gns-pé, auquel tous ces ports secondaires sont uttu-chéa par proclamation; et tous les bâtiments à l'exception de ceux qui viennent d'être tuention-Bésqui fréquentent les dites places de pêches dont il a été parlé plus haut ou qui se trouventle long des côte» ou des rivages du district libre susdite, après la date du 10 mai, et qui ce •front pas munis d’un acquit du collecteur ou autres officiers des douanes du dit bassin ou ha-vrs ds Gaspé, seront passibles des confiscations •t pénalités imposées par la 67c section du 17e Chapitre des Statuts Consolidés du Canada ut pour chaque contr’avontion ou violation d'aucu-fit des règles qui viennent d'être faites et près fritta la bâtiment, le maîtres et les articles de commerce seront pussibles de confiscations et des pénalités imposées par la dite 97e section.6o.— Les bâtiments acquittés au dit port libre dft Gaspé ou a aucun autre part où ces bâtiment OBt la permission de se faire acquitter, et devant se rendre dans ua port ou place dans la dits province, ;autrcque le dit port libre ou se ports secondaires, devront, avant de faire voile donner un cautionnement qui sera fourni par la» propriétaires maîtres ou patrons des bâti-mints, pour un montant assez élevé pour couvrir la valeur des objets ainsi pria en charge-mtnt st la condition de ce coutionncment sera qa'aucuu des articles embarquée à bord du dit bâtiment ou des dits bàtiméuu et acquitté* pour au port comme susdits, ne sera déba • quéâ aucun autre place ou port que celui ou ceux aux quels ces articles sont destinées, et les dits articles devront être apportés et entréa|en douants conformément aux lois des douanes et dtla navigation de la dita province ; et le collecteur du port oùae rendra le bâtiment devra certifier au collecteur du dit port libre de Gaspé, que l’exportation et le débarquement des diti articles ont été effectués fidèlement, après quoicectera la responsabilité des cautions, pour va toujours que h t articles ainsi exportés du dit port libre à aucun autre port en canada, soient ¦rationnés dans nu rapport et entrés an doueras dan» un espace de temps raisonnable pour effectuer ie voyage du pont de départ an pont ds destination, un joui étant accordé pour chaque 10 mills, sauf les accidents st la violeaet • la tempête.Les règles précédentes ont été approuvées par Son Excellence ie gouverneur Général tu Conseil, Is 13 avril 1861.RÈGLEMENT DU CABOTAGE * • • I 1 lo.—Les bâtiments at tontes embarcations quelconques employées au transport des article M commerce u des passagers d’un port ou plats à un autre fort ou place dans les liniitos de osttf province, antre qne lee ports libres de Qaapé et du Sault aie.Marie et des Districts qtiea dépendant respectivement, (qui sont traités comme porte et districts étrangers,) seront oenséee être engagée dans le commerce do •«botago et assqjeties aux réglemente qui le gOBvernraént.lo.—Il n’y a qne Ira bâtiments et embarcations appftrtenant à des sujets anglais qui pourront légalemsut faire le commerce da cabotage do la Prôvlnco.lo.—Tons lee bâtimoats et embarcation» atari aagsgds, quelque soit leur capacité, doiveut dira enregistrés an port auquel lie appartien-rant,oi aa sortie sUe praebede oeUi auquel rant, oi aa port le pu# praehe fieoelri auquel U*n * Geinrat, seét ou asaJhraüla d l'este •Mdésdu _____périal, intitulé :11 Acte de 1854 relatif à lu maria* marchands,” et le ram deo bâtiments et embarcations, ainsi que 10 nom do la place A laquelle Ua appartiennent, •a an pc»t la plot proche de estai aaqntl il appartiennent, soit sa conformité a l’sete provincial (chapi.ra 41, Btatate Consolidé do Ranada oa a Teste impérial, intitulé.“ Acte de 1861 rs latlf A la mariue marchande,” et le nom dés bâti mints et embarcation, ainsique le nom de la placed laquelle ils apparticnent doivent être peint distinctement sur la pompe on l'svant des dits bâtiments on embarcations.4o.—Les bdtim nie et embarcations pourront •ans être obligés de se faire transporter 'te articles de commerce, les produits dt setts province, excepté les liqueurs spiritucuscs ou distilles) d tous les ports ds cette Province, sauf le* parties de la dite Province comprises dans les limites des porte libres et des districts mentionnées plus haut, pourvu, toujours, que les propriétaire?, maîtres on embarcations prennent ino licence, pour la saison, à cet effet, en s’adressant su collecteur des douanes au plot procha port d’entrée de celui auquel ces bâtiments ou embarcations peuvsntsppartenir respective ment etpomvu que les propriétaires, mai tree oa patrons ce prenant la dite licence, offrent nncau-CiOitnemeai de 4600, répondant que ces bâtimeuts ou embarcations ne seront pas employés dans le cou.merci* étranger ou dans le commerce avec les dits ports libres et les districts susdits, oa dsns 1s transport d’antres articles ds commerce que ceux désignés plus haut* 6o.—Tous bâtiments ou embarcutioue da pas moioa de 16 tonneaux de capacité, faisant le commerce du cabotage comme susdit avec m a licence, pourront pareillement, si us entrée de douane et sans acquit, trum-perter tous autres articles dont les droits do douane ont été payés-pourvu que le muitre do chuque bâtiment ou embarcation tienne ou fasse tenir un livre contenant lo compte de la cargaison, dans la forme prescrite par le collecteur des douanes au por» auquel ie bâtiment appartient ; dans ce livre dévru être entré, au port ou se fera le chargement, un compte de tous les articles mis à bord de tel bâtiment ou embarcation, en mentionnant lu description des colis, les quantités, les descriptions et les valeurs des articles qui auront été cinoarquéa, comme aussi celles des articles qui ne sont pas emballés et les sums des armateurs et des consig tuteurs, en autaDt que tou te 3 ces particularités lui Beront connues, et, an port ou se déchargeront les marchandises, la maitro devra entrer dans le dit livre de cargaison, las jours respectifs auxquels ^toutes ces marchandises seront débarquées du bâtiment niusi q> e ie temps respectif du départ du port de chargement et celui de l’arrivée au port de déchargement.6.—Le maître dé chaque tel bâtiment devra exhiter aou livre de cargaison â un officier quelconque des douanes, lorsqu’il en aéra requis, si répoudre â toutes les questions qui seront ps-séos ; et tel officier des douuues aura la liberté d'inscrire dans le livre toutes les remarques qu’il croira convenable de faire ; et ai le livre de cargaison n’est pas tenu de la manière requiae, si les détails de toute la cargaison chargée et déchargée n'y saut pue inscrite comme ils doiveut l'être, les marchandises et le bâtiment seront confisqués et le maître payera nue amende de $100.7o.—Lea bâtiments et embarcations employés dans le commerce du cabotage, qui ne re seront pas pourvus d’uns licence lea autorisant â transporter des marchandises, étant le produit da la Troviuce, ou qui u’aurout pas une licence et un livre do cargaison pour le transport des marchandises de toute# autres descriptions comme 11 a été dit plus haut, devronlfaire rapporté l'eu-trée et au départ au port le plus proche de l’en droit de leur arrivée ou de leur destination, et demander leur acquit, chaque fois qu'il partent d’un port ou d’uno place dans les limites de la Province, et s'ils manquaient de faire ce "rapport, le maître sera en ce cas,'sujet à use amende de $100 pour être parti et arrivé buu# l'entrée eu douanes requi*, à l’entrée et au départ, comme le cas se présentera , pourvu que quand un bâtiment fera voile d'uu port où il n’y a aucun bureau do douanes ou aucuii officier de douuuc, il snillra pour se conformer à cette règle, que le propriétaire, le maître ou le patron se rende aussitôt que possible au bureau de douane le plus proche et y fasse un scmh'abio rapport en double ou la déposer au premier port où il relâ-ch* ra, s’il y a là uu officier de douane.8o.— Le transport des marchandises en entro pot transportées d’un port canadien à un autre port lanudicn autre que les porta libres de Gaspé ou du Sault rit.\ Marie, pourra se faire dans tout bâtiment enregistre, pourvu que le dit bâtiment fasse uu rapport spécial eu double de ces marchaudises pour le port où elles sont destinées et se fasse acquitter spécialemout pour ce» marchandises, et le collecteur du port d'où ces marchandises sent exportées devra expédier par lu poste, copicde certifica de cautionnement ainsi quo tous les détails et descriptions des marchandise» ainsi expédiées, et les colis de’ vroul être nettement marqués en rouge comme d est maintenant pourvu.9o.—Aucun bâtiment engagé dans le commerce de cabotage ne devra eutrer dans aucun port étranger à moins qu’il n’y soit forcé par des circonstances inévitables, et !c maître d’un bâtiment caboteur qui aura relâché dans an port étruugcr en fera la déclaration par écrit, au collecteur ou autre officier de douane du port ou de lu place en Canada où son bâtiment pnrvi u-dra ensuite, sous peine d'une amende de il00.lOu.—Si des marchand ses sont d Marquées d’uu bâtiment arrivant d'un voyage nouer ou sont déburquées ou lonue» â flot pour être embarquées, ou tinusportc.'a «ur les côtes, les dimanches ou fetes, ou, a moins, que ce soit en tel présence ou avec l’autorité d’ut» officier de la douane, ou à moins que ce soit en tel temps et en tel endroit qu'il nura fixés et approuvés ces marchandises seront confisquées et lo maître du bàument paiera une amende de $100.1 lo.—Les officiers de la douans pourront es rendre â bord d’un bâtiment cnbotier dans au-cuu port ou place, et eu aucun temps du voyage, y faire des recherches, et examiuor toutes les marchandises à bord, et demander tou» les documents qui devront être â bord du bâtiment, et le collecteur pourra exiger que ces documents lui soient trunsmis pour les examiner.12o.—Aucun bâtiment pécheur ou autre, ou bateaux traversera, audessoua de 15 tonneaux, ne transporteront, except** en vertu d'une licence ou permission spéciale, de» marchandises d’un puys étranger ou üei ports libres de Gaspé ou du Sault Me Marie, qui sont euje'.s à un droit, sous peine de saisie, à moins que (dans le cas des bâteaux traversiers) elles ne soient que pour l’u3age de quelques passagers â bord.13o.—Aucune marchandise ne peut être transportée dans aucun bâtiment cabotier, excepté celle qui est chargée pour être ainsi transportée dans au* un à quelque port ou place eu Canada, autre que les ports libres de Gaepé et du Sault Sts Marie, et aucune marchandise ne sera prise à bord d'utt bâtiment cabotier ou mise hors de ce bâtiment pendant son voyage par une riviiro bu ua lac.14o.—Les eections 3, 4 et 6 des règlements du 30 mars 1850, relatif à U navigation intérieure de cette provine» st an transport des marchandises le long delà côte, sont par les présentes révoquées.Les règles précédentes ont été approuvées par Son Excellsnes le Gouverneur Général sn Conseil, le 13 avril 1861.38 mai.—- H._____ • Jl Vendre^ Au Magasin de JAMES MORGAN, Ecr., archand de Sorel, ESSAI SUR LES LET-.RES DR CHANGE ET LES BILLETS PRO-MISSOIRE5, par Déliré Girooard.Sorel 14 Février 1860, * J.o.CHALXJT~ sa ® v & a IB B, BER TRIER.Sorel, 6 juin 1860.DAVID FINLAY t a a a> a> s s b, VIS-A-VIS LE MAGASIN DE B.¦ XtrvaOB BOB.Best!, 17 soit SIM.ATELIER TYPOGRAPHIQUE DE \ Precautions CONTRE LES CONTREFAÇONS ON FAIT, A CE BUREAU, TOUTES SORTES D’IMPRIMÉS: ngnaéure à* JL M JL Perm mmi rata»mf cAmw m pmét eut U AemteiUe / m teille m trtum mu i* mpndê pâtêftumrimni l§mm dm prîétmùrg m ftrarsjM mmGr In LETTRES FUNERAIRES, susn ©æ BLANCS DE COMPTES, !' KN DIFERENTES COULEURS ET DANS LES DERNIERS GOUTS.BAHS LES BEUX LANGUES MM Fill mmi ET PMU t MM.les GREFFIERS de toutes les Cours trouveront, en s’adressant au bureau de ce journal, toute* les Formules de Blancs dont ils ont besoin.MM.les SECRETAIRES DES MUNICIPALITÉS trouveront aussi toutes les Formule* de Blancs dont ils ont besoin.Tous Ordres venant de la Campagne, par la malle ou autrement, recevront la plus prompte attention.Abonnement a jLa Gazette de Sorel: $35 par an, patueetdCavasncees' MM.les MARCHANDS et TOUS LES HOMMES D’AFFAIRES trouveront un grand avantage en annonçant dans la Gazette de Sorel, vu que sa circulation est très étendue dans !o District de Richelieu et dans les Districts environnants.ncBcgaMEe: bmi mmi ! Economie, Style et Façon.SI vous voulez économiser et avoir de ce Qu’il y a de mieux sn habits ds toatss espèces st ds prix, alise cher ®.©’MBDIS, Coin nord de la Rue de la Reine, Sorel, MT VOUS SIIU SATISFAITS I U.O'HEIR profits ds cette occasion pour informer ses anciennes pratiques et le public en général qu'il a maintenant son stock d’hiver complet, consistant en toute espece de marchandises, Groceries et iqueurs, et U espère ainsi donner la plus grande satisfaction au public.Comme il fait tous ses achats lui-même avec ses soins ordinaires, il doit s'ensuivre qu'ils •ont tous ds goût, st doivent convenir à qui que ce «oit ; ceci est un fait bien connu, et si quelqu'un en doute qu'il ss rende chez lui et il va trouvera la preuve lui-même ; tant qu’à la 4ualité de ses boissons, vins, liqueurs françaises, etc., personne ne lui est supérieur.R.O’HEIR.8orel, 7 déc.1858.©®mnro®3ffl ! ! DK FERBLANTERIE.Le Soussigné, tonten rttnerciant ses pratiques et le public eu général pour l’encouragement libéral qu’ils ont bieu voulu lui accorder jusqu'à ce jour, saisit cette uccasiou pour les informer qu'il continue de garder à sa Boutique un GRAND ASSORTIMENT do Ferblautcric Ac Ferronnerie qu’il vend a ds tubs bas PB1X.M.N.RICHARD avertit aussi le publie qu’il garde chcz-lui cinq koudeb, afin que l'ouvrage soit fait â demande.NARCISSE RICHARD, Fbrblantibb, Maison de brique, Rue Augusta, Ea face da Marché, Sorel.Sorel, 29 janvier 1861.—ua AVOCAT, Bureaux, porte voisine de l’Imprionsrie dq La Gazette de Sorel.i I IVilUU • l I Augutflin Portelance, i RUE CRARLOTTE—SOREL tf»Là où Tarn as procure te meilleor ouvrage à Sorel, à des prix modérés et à des condition* Ubéralcs.-rs Le soussigné tout en remerciant le ^ public de Sorel et des environs pour l’encouragemsntli-béral qu'il en a reçu, annonce quesa Forge est maintenant rasntés pour faire tonte espsess d’ouvrages en fsr, tais que : de meilleurs qualité, Ferrures pour batsaux«è-vapeur, Moulins, etc.et tout ce qui est nécessaire aux batiments, et en général, tous especes d’ouvrages en fer garantis ds meilleurs quitté possible.Il se flatte pouvoir mériter one large part do patronage public.AUGUSTIN PORTEANCB.Sorel, 14 Octobre I860.—a.Bureau de l’Inspecteur ficncnl.DÉPARTEMENT DES DOUANES Québec 4 avril 1861.AVIS est par les présentes donné qu'il a plu à Son Éxcellence ta Gouverneur Général, par un Ordre sn Conseil, en dMc du 2 courant, en vertu de l'autorité qui lui est conférée, ordonner •t déclarer que les de’criptions de toile à voile ou toile canevas qui doivent être admises en franchise, en vertu du Tarif, et meatlonnés dans l'Item restrictif des articles exempts de droirs c'est-à-dire, la toile à voile ou toile canevas, n.là 6, sont tes seules descriptions de cet ar-ticlo qui doivent être exemptées, et qu’en conséquence toute toile à voile ou toile canevas d'un numéro plus élevé que le n.6, sera sujette 4 un droit de 20 pour cent, commmt tombant dans js catégorie des articles oon ésoméres.Par ordre, R.B* M.BOUOHBTTB.10 rat».Premiere Foige DE SOREL, Vw-d-vû le Palais de Justice.LE soussigné tout en remercient ses -reliques et le public pour l'encouragement libéral qu’il en a reçu, leur annonce qu'il es toujours prêt, comme par le passé, a exécuter n'importe quelle espece d'ouvrage dans sa ligne.Far la modicité de ses prix et la libéralité des termes de payement, il espère mériter la plus grande part du patronage public.Lea conducteurs des bateaux-à-vapeur ou des bâtiments en chantier qui auraient besoin de n’importe quel espèce de fsr travaillé, la trouveront en s'adressant au soussigné.M.B.CHAMPAGNE.Sorel, 17 août 1858 s CARTES DE VISITE.M.BARTFÏE suivra régulièrement le Cin-ouit d'Yamadea, et il se rendra un moie avant l’ouverture do la Cour pour le» affaires qu'on voudra bien lui confier.Sorel, 14 août I860.J.69 EBERT A VOC AT, ancienne résidence de feu M.de Rouville, SOREL.M.HEBERT “ÏSÏD'ÏAMASKn •Sorti,S mai 1859.Les personae» qai désirent se ponrvoir de CARTES DE VISITES BV TROUVERONT UV ASSORTIMENT DC CHOIX k l'imfrimcris ds LA GAZETTE DE SORELt Où il leur sera facile de les faire! imprimer à leur goût.LE RESTAURATEUR n» aa CHEVELUEB, DU DOCTEUR PARADIS.(Préparation d*Iodine.) Patenté pour le Canada, 1er Juin 1860.Pour embellir, conserver et faire pousser les cheveux.Pour guérir toutes lee maladies de la peau, telles quo Dartres, Gerçures aux mains te., etc., C'est un article DE TOILETTE très agréable.Références :—Tou» le» Médeeim.U.PARADIS, Propriétaire, 8t.Antoine, Rivière Richelieu.B.B.Kxttsom, Ecr., Agoni pou Boni.• octobre 1800.—ua.OLIVIER s AIMSTRN6.AVOCATS, Bursai vis-à-vis ta Palais dt Justies, Sorel M.Armstrong, réside à Sorel ; M.Olivier, à Berthier, mais il sera au,Bureau à Sore I tous Iss Samedis, depuis 9 heures a.m.jusqu'à 3h.p.n.L.A.OLIVIER, JAMES ARMSTRONG, Sorel, 3 ruai 1859.â.i.QSBS&89S» AVOCAT, DR UMMOND VILLE.M.Géeéresx stivre le Circeii ds Bt.François el de Drummondvills, 17 avril 1860.EÔTJfcAïtfGEB I CONFISEUR ET EPICIER.CAI GROS ET EN DETAIL.RUE DU ROI, SOREL.8QUVKNCZ-V0U8 DU MAGASIN ACHALANDE Sorel, 32 jsnviar ^841.—13 avril 69.MODES DE FB1XTEMPS ET D’ÉTÉ.Fear I860.mm prey©.IE Soussigné désirant reprendre l’exercice de j sa profession d’Avocat.a ouvert son Bureau provisoirement à sa résidence.No.13 ESPLANADE, où il se chargera en outre de toute sorte d’affaires dans l'ordre (l'une agence fénérule anprès des départements publics at ea particuliers ici et à l'étranger.Touts lettre devra être affranchit.J.'.G.BARTHB, Québec, 16 janvierfliSL—23 J.a L.PRECOURST, • B0®TT^D1SB.Enseigna so MOUTON Sorti, 29 oet.1857.Rut Gto>rg«!J I.Sm V.S JL XI Iff NOTAIRE^ St» Ours, 3 Octobre I860.—sm DR.HALLER- Rue George, Vis-â-xù le Couvent des Urtelines, SOREL Forai, 13 aoêt 1857.l$u Oao 0=3  VIÊ) (M Iksi, ARPENTEUR, ¦m Cbarlatte.s*r«l i BOICHE! niusiii Annonce à ses nombreuses pratiques et ai public en général qu’il vient de recevoir les dernières modes ds Paris at des Etats-Unis L’AUTOMNE ET L’HIVER DE 1860, consistent sn Palteeui, Surtout* è taille, Surtout* d'affaires, Vestes, Pantalons, etc., etc.M.Boucntn saisit cette occasion pour remercier ceux qui ont bien voulu l’encourager, et il espère que par la goût et la ponctualité qu’il apportera à les ssrvir9 mériter da plot an plu» eur -.atronage.8orel, 33 mai 1840.Empois patente9 DE GLEN FIELD, En Usage dans la Lavanderie Royale LK8 Dames sont respectueusement lnfisr-méee qus cet Empois est exclusivement an nsa* ge dans la Lavanderie Royals, at la Blanchis-«ente ds 8a Majesté, dit, qus quoiqu'ills ait fait usage de l'empois dsrit, ds froment atd'ar* très Poudre» alla sa a jamais trouvé d» cornons table d cal' • GlsnisM, qri soi loptm rai •mclsdoi' h ait jamais tait asage.K.à L.Perry and Go.an consultée qu’a kor résidera» aral__ Bornera 8treat, Oxford «tout, LsMiss^ sous s'importa qneita circsnsianos Ua no gent ni chef su mi an loin at par séquest la publie sa garda dskara Ms CONFCTIONER &, GROCER.WHOLESALE & RETAIL KING STREET SOREL.Remember the Old Stand! Sorti, 32o4 j.outr, ltSl.—12 .prit 6».ns qui sa servirait IA PLUS GRANDE DfiCOUVXETB MÉDICALE DU SlXCLS» L» baoms oonotAt.aa Snuovm on Fan ré» tablit Iss pouvoirs diminuée de ta vis lertqnlta tout affaiblie par Iss folieoda ta jsanosos, ntt» rité où l’Age avec ce.(Vest na watts OSfftaMl dans tous 1st cas da débilité servent* sensés par one imprudence précoce et différentes a» très causas, apermatbor; exhoastion imaparitd en société, pour l’étude ou las ajhires, tadigeo» tiou, difficultés ds la respiraviom, vus soar ta, coliques, douleurs des entrailles st dn fois, com* tip&ikn, dyseutrie, asthme, janaisss, fièvre, lumbago, goutte, rhumatisme, rhums, froid, douleurs, faiblesse, gorges enflammés», bysté» rie, douleurs dans lea msmbrsa, circulation terrompue, tic douloureux, fciiquea la soir, tsm> tes las maladies chroniques st tontes Iss dom* leurs des femmes.Cette médecins ds si gram* de valeur est la triompha ,Lo plus otoananl in l'art sur U nature st «st adoptés aas data sexes.Bile a l'effet de rétablir st renfbrcir ta vignrar naturelle * ds ceux qui souffrst da la tanguera produite par lur leur séjoar dsa» ta» «otoaisO ou dans Isa climats cbaads.Dsa milliers ont été rendus à la santé et à le vigueur m sa fata saut usage, tels qa’ssscrmturis devant ta Xév, honorable Matthew Wood, Mo Lord Main de Londres, st les debevies suivant»— Sir John Earner, George 8choley, dcr.John Atkins, dcr., et antres.Prix Ils par bouteilles, Ol qiatra qnanUtdo •n une poor 33s,es qui sanvo Ils al des» rima bouteilles, on qui ut an» épargna £\ 13.Essex os coxooxtms DinniTi tm Pnn.Remèdes poar toutes la» forme» ds Bjmptdmoa Secondaires st pour U purification ds système.Il est recommandé pour toutes oso iri1r4lt» poer leiquslle le msrcursnsd isolement sont employés.an vain», Mais aussi trop solvant pour la ruina ea titre Js la santé.Son action est purement détersif at son Influente biantata tenu sur la système set indéniable.Fris Un •t 33s.par bouteiU», essai un épargna 11».Esssrea fatbwt* coiesntnaa n» scramum* ouïr oc biais »t oiosoins cs suons, uns prépa» ration agréable du véritable ssscaes ds Copeta ba st ds Cube très fads, ooatenant êependant ea mima u apt tons ••• peuvoirs de gaérisa».Dans tous les cas ds gonorrhée, ds sang tor* rompu etc., «a simple aeaai prouvera l’cfficadté de ce remède d’nnc si grands valser, somma il agit immédiatement ear Ua rognas», ta vomIs^ les rendant à leur état sanitaire,—Fri* Ils.«t Ms.par bolts.LA SANSfi DÉPEND DU SANG PUB Fleura» rovmim ni Pwi.Ua remède intaillible pour tvte la» man da ta peau, tels qte scrofules, ulcères, dons, bouton» pustules sur ta peau at sir ta corps, ata.—Frifi Us.st 93a.par botta.Son ta smstatuts n» rtxrv, irnmn at Snonsîjo».Nouvelle édition, augmentés ds 190 pages B- lustrée 100 graviras colorées as atomiques car acier, justement publiée, prix 2s.€d.L'ami sosxtibox.Un osvrsgs médical tur ta antnrs, traitement •t guérison ds la débilité nerveuse st pbysiqw, •t antre* maladies incidentes ans dsnx sexes, produisant une digèration de la forts morals at physique terminant eu total la débilité st l'incapacité, montrant pourquoi ceamiladica semblant sieouvent incurables, lorsqu'un réalité.«Us» peuvent être effectivement guéris par les pis» simples moyens, on peut sa procurer aussi da tons les agents ds toutes Iss parties du manda, Lis ixtxaits ni l'ami «iuoitisux.Frit • dm niers ; 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