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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 22 octobre 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1861-10-22, Collections de BAnQ.

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VoJiae Y.ar ft Ü Sorel, (B.c.) Hardi matin, ii Octobre ISBI.Namro II.mttt JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.G.I.Hart lie, Rédacteur.Aturniieinelit : £ par an Cour Criminelle- Prédenu :—lea honorables juges Lxfoitaisb et Aylwin.TROISIEME JOUR.(Suite.) Pierre Sa variât :—Je suis le fils de Marianne Satariat et Frère de la défunte.L’automne dernier, je rerenais de ramasser des patates—je ne ine rappelle pas du mois.—Ce jour-là, ina mère, ma sœur et James Collins sont arricés cher nous en voiture.Ma mère a descendu de voiture et a pris les effets de ma sœur et les a portés a la maison ; elles est ensuite sortie et a dit à Olive de descendre.James Collins lui a dit : *• Je veux lui faire faire un tour.” Ma mère a empoigneela robe de nu sœur et Ua engagée à descendre de voiture.Collins a fait partir le cheval et la robe de mn mère a été déchirée.J,a voiture n failli écraser ma mère, Collins et ma sœur ont pris le chemin de Clarenceville.Aussitôt ma mère m’a dit de courir à Clarenceville et de voir le docteur Patterson pour lui dire que s'il don> uait des médecines à ma sœur qu’elle le ferait arrêter dès le lendemain.Je suivis la voiture et lorsque je la vis arrêter devant la maison de Patterson, je sautai par-de>sus la clôture, entrai dans la maison et j’ai demandé où était le docteur à une fille qui se trouvait ià.Je n’ai pas vu là Patterson,mais je l’ai trouvé au magasin de M.McFée.Collins prit le chemin de la maison, en pasx sant devant chez INI• McFee.Je suis arrivé au magasin de McFee avant Collins.J’ai dit a Patterson de sortir du magasin, qu’une personne voulait lui parler.Le docteur est sorti est je lui ai répété ce que ma mère m’avait commissionné de lui dire.Le docteur est resté là,et James Collins lui a offert de le promener en voiture, Collins ou Patterson m’ont chargé d'aller porter une bouteille à la résidence de ce dernier.J’ai accompli cette requête.Patterson a monté dans la voiture.Je ne sais pas quelle direction ils ont prise, il faisait noir.Je les ai vu rexonir et arrêter devant chez M.Mc-Fee.Pattersen descendit.La voiture repartit pour la maison Collins a dit quelque chose à ma soeur, mais je n’ai rien compris.Lorsque ina soeur entra dans la maison, ma mère était mécontente et pleurait parce qu’elle était sortie.Collins reprit le chemin qui conduit chez lui.Quelques temps après, j’ai vu Collins, je ne ine rappelle pas à qu’elle place.Il est venu à la maison, je ne sais combien de fois.J'ai souvent été chez Patterson après les prcmièresclni-tes de neige.Je bûchais du bois pour lui et il soignait ma mère en retour, lorsqu’elle était malade.Mon frère Jean-Baptiste, est resté quelque temps chez Patterson.Je me rappelle que ma inèie avait reçu $1 de mon frère qui était parti.Elle a acheté line robe à ma soeur chez Harvey Buwitt.j’étaisau magasin ; nia soeur à dit qu'elle allait tailler sa robe chez Patterson.Je ne me rappelle pas si ma soeur est revenue ce soir-là à la maison.Lorsque ma soeur est revenue de chez Patterson, elle avait une petite bouteille à la main.Jean-Baptiste Sa va ri at (Par la défense.) Je n’ai jamais appris le catéchisme et n’ai pas fait ma première communion.Je sms catholique romain.Personne ne m’ont appris la valeur d’un serment mais j’en con% nais la portée.Par la jtotirsuite : —J’ai environ 15 ans.Je réside à Clarenceville.Mes parents sont catholiques J’ai passé presque tout l'hiver chez Patterson.J’ai vu Patterson pour la dernière fois dans la boîte des prisonniers.Ma soeur a été chez Patterson environ une semaine après le jour de l’an.Li elle couchait dans le haut de la maison.Je ne puis pas dire si Collins est venu chez FEUILLETON DU 22 OCTOHKB 1801.Patterson pendant qu’Clive était là.Co- .percé d'une porte.Mon lit appuyait sur Jla lins est venu près de la clôture de Patter- porte.Je connaissais Olive Savariat.Elle est son quelque temps avait la mort d’Oljçc.Collins mo demanda si Vattcrson était chez venue chez Patterson vers le mois d'octobre, elle a séjourné chez le docteur pendant une semaine et est retournée chez elle.Elle est revenue chez Patterson avant Noel.Elle on est repartie malade environ quinze jeurs après.Pendant qu’elle était chez Patterson, elle venait nous voir "souvent ; nous lui.Il nra dit d'aller voir s’il y était et de lui dire quelqu'un voulait le voir, en me recommandant de ne pas dire à qui que ce soit, sauf au docteur, le nom de celui qui le faisait demander.Je suis entré et j'ai demandé si le docteur était présent, ou m’a dit que non.On m’a demandé qii roulait le voir, je n'ai pas dit qui c’était.Je rapportai cette réponse à Collins et il partit, sur les renseignements que je lui donnai, à la ra-cherclie de Patterson.Ensuite je fus me coucher ; plus tard j'entendis do bruit provenant du dehors, je passai ma tête à travers un carreau du chassis, et j’entendis Tatter- son dire ; illt shoved up so hard.” (cela 1 j’ai entendu qu’on allait chercher le uièile-poussnit si fort) et ensuire j’ai entendu Col- cin ; le médecin est monté et est resté en lins dire : “ A otre argent est prêt.” C'est haut jusque vers *t heures du matin.J’ai tout ce que j’ai entendu ; ils partirent et je entendu des cris, et ces cris venaient d*en ine recouchai.Lorsque ina soeur était haut.On apporta de l’eau au pied de l’cs-cliez Pat ter.-on elle descendait pour pren- calier, c’était, à ce qu’il fut di/,pour une personne qui était sur le point de perdre connaissance.Je crois que c'est Mme Patterson qui est descendue pour de l’eau.étions familiers emsemble.Elle était gros se, cela était facile a voir.Elle est tombée malade environ une semaine après Noel.Tout ce que j*ai pu voir je l’ai vu à travers une fente de la porte ; je gardais le lit dans le temps.La porte qu’appuyait mon lit était prêt de l'escalier.Le soir que l'enfant est né, mon attention a été éveillée par l'agonie de la jeune fille.Vers 11 heures du soir, vcmbre,je l'ai vu chez Patterson.Elle est Elle est venue en décembre et a quitté la |n0u* omettons quelque chose et nous venu en décembre et durant la premère se- - ?‘ .x .maine de janvier, je l’ai aussi vu clu z terson.Elle est venu aussi en iiov i-*_.____ _________ -.1 » .V * ‘ .I ,,v;’ lit examinés et fuient *J,\V va,‘.1,1 l k •* 1,1 ] non- omettons quelque chose et nous cm- ».• iln lunon île \ iilil en voici mu* nii >re se- maison huit jours avant Noel elle était bien.ploieron*.chaque fois qu'un semblable cas , • \ • j%r r .: Pat* j Kilo m a dit alors quelle était enceinte de 2 ! présentera le siene suivant.) I ¦ 1 .' ‘ m n'ur.kcinbro n\^i>.Jv n ai pa> vu par >on appamicc 1 «'entonnoir i!c*s oreilles le nez et la bon- ! * », \ ^ % \ ., coudre pour la fille de Patterson, qui partait qu'elle était enceinte* Je ne nie rappelle pas j rj,t* fm en t parfnitenie pour les Etats-Unis, elle y est demeurée en- i que sa mère soit venue un jour qu'elle était trouvés en parfait o roup par l'atrocité poisisinnte dont viron quinze jours.En janvier elle r est de- ; couchée.Lorsqu'elle a quite notre maison IYmoiimc était fortement ouvert le mmiiiou .r .1:.i .»v • • .n.•_« .,\______.«•.’ i IS lit 1 Vtllllllix ^ I I llltt lit f .I II %• 01 lire, r/bikw .1.- ! " fa" im-nw lo «inimblo.Nous oui- meurée environ dix ou quinze jours.Je l’ai vue très souvent.Je ne suis pas bien posté* qu'elle fin de ve, mais par son apparence j ai cru était enceinte.Vers le milieu ou la elle n’était pas enceinte.Durant son alite ment elle .souffrait d'une inllauunatinu des boyaux, causée par du froid.Je ne me raps pelle avoir envoyé le garçon chercher le décembre, Olive était malade, je lui ni de- 1 docteur pour Olive.Elle souffrait beaucoup mandé ce qu’elle avait, elle m*a dit qu'file " étîit malade et qu’elle était chez Patttr- dre ses repas.Je me rappelle qu’un matin ma soeur n'est pas descendue pour déjeuner ; c’était une semaine ou dix jours avant qu’elle eût quitté la maison de Patterson.• de n’ai jamais eu de rapports avec le pri-Ce matin là ma mère est arrêtée chez Pat- sonnier, mais je l’ai souvent vu chez Pattcr- tirson, elle m’a demandé où était Olive, je lui ai dit qu’elle était en haut.Je crois que ma inère n’.i pas quitté la maison de Patterson durant cette journée.Le soir précédent l’alitbmeiit d’Oîive, madame Patterson est venue m'éveiller pour me dire d’aller chercher son mari parce qu’elle était malade.Je fus chercher le docteur Pat-lerson m’a dit après être arrivé à la maison met la jument à l'écurie et ensuite» a te coucher.Je suis rentré dans la maison, me suis assis près du poêle et j’ai entendu des cris ; j’ai cru reconnaître la voix de ma soeur.Le plafond de la chambre où j’é-tais était percé d’un trou poar passer un tuyau et donnait sur la chambre occupée par Olive.La défunte pleurait.Ensuite je fus me coucher dans une autre chambre.Je n’r.i rien vu de plus durant toute cette nuit.Le docteur est aussitôt monté eu haut après que je fus le chercher.J’ai monté dans la chambre de ma soeur deux ou trois jours après les cris dont j’ai parlé ; ma soeur était couchée.Je suis resté au service de Patterson après le départ de ma soeur.J’ai mené ma soeur chez nous en compagnie de ma mère et cela d’après les ordres de Patterson.La défunte avait l’habitude de mettre le couvert avant so.i alitement.Je soupçonnais quelque chose de l’état de ma soeur.Les bruits qui ouvraient m’ont porté à croire qu’elle était pour avoir un enfant.Deux ou trois jours après que ma soeur eut quitté la maison de Patterson je suis allé la voir.Elle était assise sur une chaise près du poêle.Je fuseliez ma mère plus tard.La défunte était au lit et souffrait.Je ne l’ai pas vu mourir.Lorsque Collins et Patterson s’entretinrent ensemble le soir, je ne savais pas de qui ils pailaicnt ; mais je j suppose que leur entretien roulait sur le compte de ma soeur.Par la défense : Je ne puis pas dire le jour, le mois ou l’aimée que j'ai conduit ma sœur chez nous ; mais c’est durant l’hiver dernier.lorsque j’ai vu Collins et Patterson converser ensemble, il pouvait être S heures du soir.Je ne me rappelle pas si ina soeur était chez Patterson dans le temps Notre famille trava;llait de temps à autre chez Patterson.Jl était bon pour nous.Madame Patterson était souvent malade.Ici la cour interroge le témoin sur les habitudes de Patterson après son retour des Etats-Uunis.Le témoin dit qu’il allait souvent chez Tryon dont la femme était malade.La cour lui fait expliquer quelques-uns de ses réponses, Georges F.Salls :—Dans le mois de janvier deruier, j’habitais sous le môme toit que le Dr.Patterson.Nos logements étaient séparés par un mur de refend, ce mur était r J* son, vers Noel et le premier de l'an ; ces visites avaient lieu le soir.La défunte était à la maison de Patterson, dans le temps Le prisonnier est venu 3 ou I fois.Olive Savariat m’à dit qu’elle) cousait pour il/lle et Mme i’atterson h première devant partir pour les Etats-Unis.Un jour, la défunte a pris une tasse de dessus le poêle et en a bu le con tenu, je lui ai demandé si elle était malade, et elle m’a répondit qu’élle était indi-posée.Par la défense :—Le soir que j'ai entendu des eris, le Dr.i’attnrson était revenu des Etats-Unis.Le jour en question, j’ai vu Patterson le matin et vers l’heure du souper.Je l’ai npperçu de mon lit que j’ai gardé pendant 15 jours.J’ai gardé le lit le jour de Noël.La cour s’ajourne à A.î heures.QUATRIEME JOUR Samedi, 5 octobre 1SG1.George Fields Saî.i.s, est appelé par la couronne \ J’ai oublié de dire hier, que le matin ou j’ai soupçonné que l’enfant est né, vers six heures, j’ai senti une forte odeur de fumée dans la maison, ma fille qui était couché au pied de inou lit.qui prenait soin de moi, en fut éveillée.Elle m’a «lit que font-ils cuire, ça sent tilleinenl mauvais que j'en suis malade.Je lui ai dit va voir ce qu’il font cuire, ça inc rend malade aussi, je ne puis supporter cette odeur.Ma fi! le y fut et demanda à Mme Patterson si elle faisait du savon dans la maison.M.Patterson a répondu, ce n’est rien, ccLont des noeuds de pruclic qui brûlent.L’odeur a été si nauséabonde durant toute la journée que nous n’avons pu garder nos vivres.Je connais l’odeur occasionné parles noeuds du pruclic brûlés, ce n'était pas cel odeur, ni rien qui eu approchait, ça ressemblait aune odeur de chair et cuir brûlés.T/ansfjucstioJinè :—J’ai été examiné comme témoin durant le procès do Patterson, je ne ina rappelle pas avoir parlé de cela dans le temps ; car lu demande ne m’en a pas été faite.J’ai parlée de cela à ma fille hier au soir dans sa chninhreà l’Iiotel, je lu ai dit que j’avais oublié de mentionner un son pour se faire soigner.Elle ne in'a jamais dit qu'elle était enceinte.11 y avait de la visite chez Patterson tous les soirs.Un matin, vers six heures, je me suis aperçu cl'iinu foi te odeur dans la maison.j'en ai parlé à mon père, je lui ni demandé ce que c’était, il a répondu que ça sentait les os brûlé, l’odeur était si désagréable que je n’ai pas pu garder mes vi.vrcs et qu’on avait peine à résister dans la maison.L'odeur s'est fait sentir toute la journée dans ma chambre.Le soir j'en ai parlé à Patterson, je lui en ai demandé la cause, li m'a répondu que c'était des noeuds de pruclic ou de l'écorce.Je lui ni répondu que j’f'n avais brillé dans mon poêle, mais que cela n'avait jamais répandu nue semblable odeur.Il ne m’a pas répondu, il était si enivré qu'il s’est endormi, je connais l'odeur que l é,muti les noeuds de pruolie brûlés, ce n'était pas cela, c’était l'odeur de chair et d'os brûlés.Je n’ai vu Co|li.\s qu'une fois, il était prisonier à Henry ville.Lorsque j'ai demandé à la défunte si elle était malade, je lui ai dit : “Je crois que tu es enceinte, tu en as l'air,*’ elle n’a lien répondu.Le lit de monjpère était prêt d'une porte au pied de l’escalier de Patterson, cY-tait une vieille porte, il y avait îles fentes et on pouvait voir en travers.Transt/uestnmnve :— Il y avait du monde eu visite chez Patterson la veille du matin où j'ai senti l'odeur.Je crois qu'ils sonl parti vers minuit.Dînant la unit mon père m'a éveillée et in'a demandé de l’eau, je lui en ai donné, il m’a dit qu’il faisait tant de bruit de l’autre côté qu'il ne pouvait «loi* mir.Il y avait chez Patterson ce soir la Hiram French et sa femme, Olive Savariat et son frère Jean Baptiste.Il y a deux chambres dans le haut de la maison.French couchait en lias.Lorsque j'ai donné à boire à mon père j'ai entendu du bruit chez Patterson, ce bruit paraissait étie causé (aide la vaisselle que l’on place sur une table.Mon père était couché lorsque j’ai parlé à Patterson de l'odeur.J'ai raconté à mon père la conversation que j’avais eu avec Patterson.Je lui ai dit que je pensais que le travail commençait.Elle m'a dit qu'elle en était primions le récit suivant aux jour- bien contente.Le docteur est venu à la inaLoii et lui a fait beaucoup de bien.Je ne puis dire si Olive a été délivrée d’un oii- gauche a été trouvé en bon état, et ne pré- anglais, sentait pas des symptômes de congestion.Le U*' IS.m vivait a Bruxelles, chez sa poumon droit était chargé à sa surface ; le j nièn*.Mme Bir.ilctt, une jeune pei-cûté opposé ou plutôt \ tie ce poumon pré- j sonne tl’uue içiainle beauté, «jul fut sentait des symptômes de congestion, il était | croit-on, adoptée par miss IJurdelt enflé et rempli de sang.Des morceaux 1 Coulis, de l.w’ulrcscl tju i doit être U n coiiprs d'apu'* ce pounmn i>« purent ,nvi ( jour liOitièro iu.Par la défense :—Vous a-t-on lu cette dépo-itint» d’une manière à pouvoir en comprendre le sens *?—Je crois qu’on ne me l'a pas même lue.Le Dr.Joshua Brigham subit son examen.Comme il est probable qui?plusieurs médecins témomgneront dans cette nfinirc, et que leurs témoignages auront, suivant les cas, un caractère de ressemblance, nous croyons devoir donner «le celui-ci «jue les parties les plus essentielles, xifin «le ne pas faire «les répétitions ennuyeuses.Il n entendu pallet de la mort «le la défunte «(ii’iiue semaine après son enterrement.Il a ou des cas «le fausse couche dans sa pratique ; envi-deux ou trois.Il n’à pas examiné la défunte» et par son apparence,il n'a pu juger si e/le avait eu un enfant.« Le Dr Beauiiikn :—Dans le mois «le mars dernier, sur l’ordre «lu coronaire du os minium» adhésion entre I 'omentum cl ce/te par- ! ^,,,u>» ,,**ucnir(‘nlsï lut assez heureux ti* du péritoine qui est pré»* du «lus.Il y pour I obtenir «*n msnii»^«\ Le coti-avait niisM abdomen.7.a vessie a été Irai «les futurs *'*|>oux promettait au examinée et le grand ligament était conges- jeune liomim*, «buis entailles «îven- • • • • • • • • • 0 099 0 m 9 99 9 9 90 0 0 09 0 0 0 La membrane intérieure de la cervelle était congestion»» P Li limlites, «1«* htillants avantages pécti* iniaires, et miss Hunlelt plus tard es vaisseaux sniigumsétaient Mme Hill, lit, peMihinl It II- étaient rouges et nddérnicut 1 i emplis.fortement à la substance elle-même et soldé-duraient facilement.Il y avait une elVu- 9 siou «le sang par derrièie.La rem Ile était congestionnée à l'intérieur.Le larynx, «le son sommet à sa hase, était eu parfait état.• Lt»s foies étaient mous mais ne présentaient aucun signe «le dérom- I Mme 11 ill devint enceinte en* lildiule marmite même, un u«*t(» «pu nssurnil l\.son mari dans le eus ou elle précéderait dans la tombe sans laisser dVnfiuil une fortune des plus considérables, Les époux passèrent les premiers temps de leur muringe ii voyager Jlê-cmminc :—Hiram French ot sa ( «lislricl it’Jberville, je fusa Sl.-Gcoigi; fait dans mon examen.J ai dit à M.Johns- , |a maison vers le jour de l’an, je crois 11 on ce matin que j avais oublie quelque cho- - se hier, comme j’étais pour ajouter autre chose, il m’a dit que je Era is mieux d’attendre «pic je fusse en cour.Mary Elisabeth sali.s :— Je suis la fille du dernier témoin,je d**meure avec lui.J’ai connu la défunte Olive.Savariat, je l’ai vu pour la première fois en novembre, je l’a» vu en décembre et en janvier.En no- l’Henry ville, pour faire, le G, l'examen jtosl-mortem, «l’une jeune ' qui avait été enterrée dans le cimetière c "i » de celle paroisse.Vers dix ou onze heures dans la matinée «le ce jour le, corps fut exiis mu el transporté daws la saciislic de l’église «H placé dans une po-ition pour faire l'au-topsie.Le corps était nu et lavé.On m'a «lit «pie le nom de jeune femme était Olive Savariat.Le corps mesurait pieds, très bum conformé.Le visage, spécialement.lee yeux, étaient enfilés et bleuâtres.Les yeux avaient perdu leur transparence.Le cou avaient la même couleur que le visage.La peau de l’abdomen était d’un vert bleu.Lu tronc du corps arni/.la même couleur et était enflû.L’épiderme était amollie, indiquant la décomposition prochaine.Lorsque le corps fut exhumé de la fosse.il trempait dans l’eau.Les vêtements étaient souillés par la boue.Le corps ne portait aucune marque de violence.Voici le résultat du l’examen ; les os, lus jointures et la colonne vertébrale étaient un parfait état.(Nous publions de ce téinoi-avec sa mère, c’était dans l’aprês midi.Lai gm»gu que les parties «jiii ne peuvent blés* travaillé pour moi.I ser l’oreille de qui que ce soit, à cet endroit femme demeurent à Clarenceville.Le bruit que j’ai entendu étai t dans la cuisine.Ils montaient et descendaient l’escalier.J’ai vu Olive pour I « dernière fois le 5 et le 8 janvier riiez J'atterson.Na nu: Bihelow, femme de J esse Patterson :— Je connais le prisonier depuis l’enquête du coroner à JIcnry ville.Je ne puis «lire si je l’ai vu avant.Je connais la défunte Olive Savariat.Je l’ai vu pour la dernière fois vers le milieu «le Janvier, elle était assez bien, elle a été transportée dans le sbîigli «le mon mari.C’est son frère «pu conduisait le cheval.Elle m’a parlé a la porte, la défunte était soigneusement habillée pour une convalescente.Elle avait été malade depuis (> ou 8 jours/Kllc est venue à un c’était ua lundi.Elle a eu un avortement à la maison.Mine Savariat est venu me «le_ mander si je voulais garder Olive disant qu’elle avait une autre famille chez elle e comme ils avaient des enfants aussi qu’elle* craignait que sa fille ne restât malade chez clic.La défunte est venue à la maison avec sa mère, c’était défunte avait souvent travaillé pour position.LYslomnc était sain et ne présentait qu'un p«*tit point ou l«?sang était extravasé, il était difficile de le déchirer.Les rognons étaient très développés, la vessie contenait un peu d’eau et paraissait «m- tlauiiuÉc.l'ai examiné une blessure à la surfaite (le la cuisse, les chairs sortaient, je me suis expliqué relu par la l igueur «le la température le jour ou le corps avait été inhumé.Cette femme avait eu un enfant.Elle a dû avoir un enfant quinze jours ou un mois avant ^sn mort.L'enfant n’était pas venu a tenue, je crois.Celte femme était atteinte d'une mélralgic et celte maladie a causé sa mort ; l'iiifiaininntioii dans h» poumon et la congestion de son cerveau ont pu accélérer sa inert,mais ne l’ont pis dé-tei minée.Ceitc inflammation a été causé par l’avortement.Si l’avnrtemciii n'avait pas en lira la femme ne serait pas morte, //enfoui et In femme vivraient très probablement aujourd’hui si ou ne l’eut pas fait avorter.Les moyens violents ont dû être employés durant l'avortement ou quelque temps avant.La lacération paraissait fraîche et n (‘semblait pas être Mirpqioinl de cicatriser.Cos moyens ont dû être employés environ liait jours avant l'uvurtemeut, peut-être moins.( Ici la cour dit à l'avocat «le la couronne qu’elle ne voit pas comment il peut continuer la poursuite, parce «pie l’accusation contre le prisonnier porle à croire que ce dernier était présent lorsque leMiioyens violents ont été employés, I«î témoignage du «l«»e-letir Beaubien prouve que crot à s'norn- ^",erfe vcm I»rler a.n» »-> Prussn.fn .fa (Savilit k Sorri.i de à vingt-cinq billets au lieu «le crut du- per (h* In chose.Si comme vous le dites, il n’a pas attendu après vous et vos et ni f» ère.s(par ricochet sans doute) il a du s'occuper d etc., quand ces demies convie»' liraient mieux au pays ?t qu* le pays leur conviendrait mieux flu-si.few, ¦ , .lit noinbre de m le gouvernement avait eu ut > en- .1 .i l.f .t t raille* pour W canadiens il aurait jjournaux qui ton» ai«»i el (•coûté c'tix de nos député* qui ont, •“ public»» ions de ces annonces est fait tout en leut pouvoir pour quo !u a P U#,,art ‘ es cns> d aUCunS autrement, si les *cnt dans la Ga- ~I Itfulfil l't !»?l|ii"a l I.MliM OIIV les aiirt«er ost pour ou eont»e le gon-.' binent, l'artillerie rayée ronnait-ellc îles gnorenc pas ce.’a, et ils gardent leurs beaux \gran fa partie par de nosoomprtrioloî».I w- .• • • .• .» • .V .É ^ .I.- .t* ^ Ml> A P .1% lt.% IMint k .«.V 11.11 kit IM lait tout en tem pouvoir puui *cr avant l'intcrôt paiticulier des hommes qui sont aujourd'hui au pouvoir et demain dans l'opposition, nous ne voyons pas pourquoi on ne serait long siège ?ïgnorent-on encore que les plaines d'Abraham sont toujours là comme pour indiquer le chemin delà citadelle ?4t Li flotte anglaise est une armé puissante ; mais qui ne peut prévoir les évènements de l’Europe 1 Est-ce qu’il r.e peut pas sur*» gir à tout instant une guerre européenne de la complication des affaires actuelles 1 Et pu.M les bons marchands de calicot et de thé de Ladres pourraient-ils s'exposer un seul instant aox dangers d’une invasion française que courra a'» t leurs boutiques si les vaisseaux quittaient leurs côtes pour venir se-couiir une colonie ?Allons donc / l'objection n'est pas sérieuse.Voilà nos raisons de croire à une guerre prochaine en Canada.Pas n'est besoin do dire que la chose doit arriver parce qu'elle est probable ; non : m.ais il t-st bon d è-tresur ses gardes.Quand utr concours des circonstances vient démontrer que dans le cas d'une telle éventualité, ie Canada se- fuisant ceJa tous les ans, ils améliorent bonnement les espèces, et obtiennent des plantes et des fruits plus grandvptus £r0î> 1’!°* tendras et plus savoureux.Dans les pays ou l'agriculture est \i plus en honneur, d.es cultivateurs tout pour hur blé, leur mais, etc., ce que les jardiniers font pour les gradues de leur jardin.Ils (b-tiennent ainsi des grains de semence sujé-rieurs, qu'ils vender»t à de tiès haut p*i\.Neus avons conseillé dernièrement de cu«ii-lir les céréales avant he.ur complète inaturi- nugnrur favorablement de l'avenir de cette puissante compagnie.(î^»Lokd Mo.nck — La cause du retardement de l’arrivée du nouveau gouverneur serait une indisposition chez un des membres de la famille de Son Excellence, qui n ob> tenu, pour cette raison, île ditférer d’une semaine son départ d'Emope.En attendant, Sii Edmund Head n rait sous le rapport des préparatif?, de prise pas.sur ce point, de notre avis.Ctda aussi facile que Lexington l'a été sous tous te, l'établis- les rapports pour l'armée du Sud.imcneruit sans aucun dont sèment de nouvelle.-feuilles publiques (fan* plu>ieurs des nouveaux districts judiciaires, et le peuple qui serait par e»* moyen plus intéressé à ia publication de ces journaux lirait davantage et souscrirait aux journaux ; tout le monde s'en trouverait donc mieux si qu'on réserve pour semeuc o.mûrir ceux-ci complètement** Il faut lai lier DE LAMARTINE PUBLIÉES OU INÉDITES 102 VOLUMES EN 40 VOLUMES Vhlttlon Personnelle, Definitive, Unique ^ u m mrm «lt m m m* nr m.o mr Monument »to bibliothèque, ne se venliant pas en librairie, reserve aux seul» Souscripteurs.Les motifs qui ont conduit M.de Lamartine à ce vaine et pénible travail sont connus.U rap pelle ici les conditions de eelltj eutrcpiise.• Il I \ O V V IV H'V J 11 1 MH » I t # té : nous n’avons ras b***»»» do dire que ce j commis un nouvel acte mbitmiie qui conseil ne doit pas s’app.liquer aux grans ! n'a pas meme trouvé, grâce impies des organes ministériels, on commit- mérite, au moins pur leur universalité, le pHmuaum littéraire île ee demi siùeU .m , .1,, | 1 ii.trviin ! *'*• ‘'° bumariiue ««joule à cou»* édition cxceptionuelt** un grnml intérêt morn .’ ' di* volumes entièrement inédits et p»ir«ieux vutumes environ de noies, s**ite « l.es a»uvres «le M.»l«* Lamartine, poéde, vovage, histoire, polémi«;ue, etc .sont, sinon par leur .* .le.moral el po’.iliquo par .,ii ., j— .p*«r «leux volumes environ île noies, s*»i te «le confessions de et il a aussi insulte lu ville lie Quebec .conscience «Lui?le.-quelies, après l'expérience «l’une K>uguc v ii, il ee juge, 11.1 cl ses ivuvres, Lo .Ucccnsoiueut (lu C aniula eu n'invitant pas qu dqnes-uns des ¦ av«*o une impart.ale sév rité.consi'illi'is munici|i:iux i son bal '1'»- j d'u'uwl-rAiion'il’"*'''*' bruina ilîmi i«*i MM.-» iii*c *»*»«» »eî«»« t originellement 102 volumes ordumircs.K ! dieu, parce que ees messieurs apparie- ; Voici d'après le Morning Chronicle naieni à /«i vinsse ouviitie.Il rtst Méditaiions poêiiques et rcligiciu'c?te tabloamlu rfccnsomçm\lo C'sniH.'a et ^.n.lement terns .,m-Sir ^‘^2, Ch.»*'T{jl,lU.II«rvH.pour l^bl, tel que cotrtgc par te lu- Head aba .donne la mee inferieure.Harmonie* poôthjue» et ivicieuses, reau d'A;:rieuîture des àîatis»iîîuc^.B««n voyage, Sir Head!.Bon Mort de Socrate.(A l’appui de ce qui précède,nou« repi'o» (luisons la circulaire suivante enrojùe tout dernièrement aux gouverneur des différons Etats du Nord psr le gouvernement de Washington.) “ Washington, 14- uu courant.u A Son Excellence le Gouverneur de l*E- on ne pt bliait pas comme aujourd’hui j tat de NewA ork.c«s annonces pour ainsi dire à pure pci te.Et nous écrions curieux de connai-tie le chiitïe auquel se monte chaque muée ces dépenses en grande partie inutiles.Par exemple, rôtis remorquions ccs jours-ci, dans ^Sherbrooke Lnutcrcinqcusix grandes colonnes d’annonces du dépuitenirnt des Terres de la Couronne.La pluspnrt de ces annonces eoneernait des localités ou le Sherbrooke Lender est entièrement inconnu.Cependant, ees publications coûtent le même prix que si elles étaient utiles ti quelque chose, et elles ne h* sont qu’au propriétaire du Sherbrooke Leader qui vit ainsi aux dépens du gouvernement cl qui ;i cause de coin renl, traite les ministres comme on traite de bons pères nourriciers, Et c’est là un exemple sur cim qimnte.Franchement cela fait-il les afidres du peuple qui paie?.Il nous semble que le Canadien devrait ici abonder dans notre sens s’il désire sincèrement en qu’il dit, l’établissement de nouvelles feuilles publiques dans les nouveaux districts judiciaire-’, puisque la pub lioalion des annonces dont nous parlons tic conterait pas plus cher et ne serait pas, comme par l«* passé, en grande partie faiie sans but utile.Il en résulterait dom rrau d'A.'iricuîiure des atatis«»«]ucs.v’ HA.VT-CAXAUA.Hamilton.Cit»S 100ÎMRapporté.f.7o30«> K ingston.•* 13743jL«>«\L.Coûtai 33i>7S Loudon.“ 1155ù,Lincoln.’* Qtt:i Wti.“ 14 lîiîn.Miilillescx .“ 4Stit*0 Toron vo.“ 447 43|Xorfolk.“ 2S320 Praut_____Comté 307i 7 NorihumWrlau.il ‘*40.V.‘l , Bon voyage, Sir ïloa«!!.B; v»ovi«’i» 11 Jocelyn, poème intime*.4.1 ci ' * La (’luiu* «l'un .utjj«*, poème épique, Les Keeueillemems poé(i«pu** GIlANDr.un m: l’aume’ic.— Nous ; l.a Politique rationnelle.tronçons «tans te Rochester Advertiser le eu ; ) ‘',l 0l'*‘»L t^J'J-ls:^.rienv * -Uli i'l nu on v a lu e .•, •,, • » ., * , , 1 , ^ .• • 1 « 1 i.-toirts du 1A semblée constituant® Des éwmmes marchant en tiu* sont gene- , ||i%tolro q,.\i{ u^siuMibUon.li Afonsicur, ° L’insurrection présente ne s'était pas encore montrée sous ks armes que déjà des citoyens déloyaux s'étaient empressés d’invoquer l’intervention des pays étrangers pour renverser le gouvernement et détruire l’Union Fédérale.L’on sait que leurs agents ont fait, sans succès, appel à quelques-uns des Etats les plus importants ; ils n’est pas probable, cependant, qu'ils s'en tiendront à t es refus ; il est très-bien compris qu'ils sont déterminés à tâcher d'accomplir, par degrés et indirectement, leurs perfides projets,en tirant parti des embarras de l'agriculture, dos manufactures et du commerce des pays étrangers, résultant des troubles qu'iis ont soulevés chez eux.Ils cherchent à semer des difficultés entre noir»* commune patrie et des Etats avec lesquel tout intérêt de l'humanité nous en-» gage à garder des relations de paix, de concorde et d'amitié.Je puis assurer avec sati-faetion, que ces perspectives de troubles sont bien moins sérieuses qu’elles ne l’ont été pendant tout le cours de l’insurrection.Il est cependant nécessaire, maintenant comme précédemment, de prendre toutes les préeaiitionspossiblcs pour prévenir les malheurs d'une guerre étrangère que pourrait nous attirer nos dissentions domestiques que nous travaillons à appuis»r.J^ piinci-pale de exige que nos ports «le mers et nos lacs soient mis en état complet do dé fens»*, car toute nation peut passer pour s'être volontairement exposée au danger dans deux grands avantages et pour le goti- ‘^os Ac trouble*, lorsqu’elle manque de vernement et pour le publie inicrressü.st* a * «'kri de tout côté il ou peut lui venir 1 «vrage.Dans rett»?circonstance : pressante, l«*s seule?mesures que peut adop-| («t l’Exécutif, sont celles «pii ont été sanctionnées par le Congrès et qu’on a tâché de mettre a exécution.Le Président fait le* plus grands efforts pour exécuter ces mesures et nous avons la grande satisfaction de voir qu«* ees eflorls vont secondés par la faveur, l’aidc et le support d’un peuple loyal, patriotique et dévoué qui porte rapidement les forces navales et militaires des Etats-Unis à un très-haut degré de puissance , mais le Congrès qui durant la dernière session extraordinaire, a été principalement occupé de ces mesures, n’a pas donné toute l'attention désirable aux moyens «les fortifications du côté de la mer et des lacs.Pendant les guerres précédentes, les Etats Joyaux se sont appliqués,par une activité indépendante et séparée, i supporter et à aider le gouvernement fédéral dans ses embarrassantes res portabilités, CVs dispositions ont été maui* f stée h un degré qui leur fait honneur, par tou?les Etais loyaux durant, la présente in- Hrucc.* • Carlton.- Pandas .Durham .Klgin.Ksscx.Frontenac.(îlengary .Ci r«*i.• 17rt-nville.Ilalilitnnml.llalton.Ilasiiug3.Huron.Kent.Luiubton.Lanark .Lennox et lYddiugton «I I» «i il 4* 41 J 4 44 14 *• 44 «4 *4 il 41 .1 44 41 274Si' On’ario.21)4So\ )xford.lS0p;i P oil.301 :ï7 Forth.31030 Peterborough ?:.2ll Prescott (4 «4 «4 • 4 I» 14 •t I râlement espacés d’un peu plus «le trois j i« «l les du* va u x, enraient* et aitilone, pmineiil t*>ISO 1*2 pied- • ;m wagon du train avec .-?*- q»»a-lê tro chevaux, cinquante pieds.— Partant «!»* •»4u:u ¦ '°» m l’arme e du Potomac était en ligue.LM30 Marchant sur une étroite route d«» campa- 27 27347 Priiu.c-Kdôuard “ 30SS0 gne, ta eavato ie sur quatre de fiont.et l'm- 4 « 2 12 S 7 Renfrew.3T 7â0 Russoll .24 lit l Simcoe ».2370S‘Stonnont.• • 227D » Victoria .• 44070- Waterloo .51002 WelJand .31183 Wellington.24S35 Wentworth.31030 York .Algon a District 28002 Nipiss ng “ .4 44 44 G70300 Popuht.totale 133522.3 flAS-CAX'AIU.A propos de !» Dccoatrspsatlon Judiciaire.Prohahiliîc (Fuite tfurrro an Canada.Sous ce titre lo Courrier (VOttawz a public un article iempli de judieieuM s ol>-ervations héros de Bull's Run.Voici »«os raisons pour craindre une telle éventualité.“ D'abord, l’issue de la guerre actuelle chez no» voisins n'»*st uu doute pour personne : il rst pic qu'impos-ible que jamais li s états du îtmuI viennent à rentrer dans le giron de l’Union, quand môme le Nord leur mettrait le pied .-ur la gorge.Et dans ce cas, ce serait la domination d’un peuple sur ! surrecfioii.un autre peuple; ily aurait tyrannie ; il y aurait violence ; il n’y aurait pas d’unio.i ; il n’y aurait plus de répuhliqne, “ Or, L s g»*ns du Nor«l peuvent-ils s'imposer de force aux gens du îrîud ?Ce ne sera ; lion sur les mesures les plus propre?à perfec cerle?pas l.« volonté qui leur manquera : ; tionner les moyens de défense de l’Etat que mais ce sera le droit ; et trop de nation?se- I gouvernez,ct.de vous prier de soumettre rout intéressées nu maintien de ce droit | ce sujet à la législature aussitôt qu'elle sera assemblée.L’emploi des res-owers de l’Etat Montréal.Cité 00405 Lotbiiièrc comté 21015 Québec.“ 51100 Mnskàtongé.14 14700 Trois-Rivières “ G058 Mégaitic.“ 17880 Sherbrooke Yilte 5800 Missispioi.•.“ 18008 Argcnteril conilé 12807 Montcalm.“ 1472 1 Arthalmska.“ 13473 Mantuaguy.• ‘‘ 1338(5 I/Assouipiion.“ 17355 Montmorency.Hagot.18841 Xapicrreville.Heauco.“ 20410 Nieol-t.Ileaulmrnois.“ 15742 Ottava.Ilellechasse.“ 1(50«55 l’on the.Herthier.“ 10002 Portieuf.lloimventure .“ 13002 Qm'hie.Inouïe.4 12»32|{»elidieu.IHintnbîy .“ L5287 Rielmoml______ Champlain.“ 20008(Uiinoiski.Charlevoix.“ 15223 Uouvile.Chateanguay.“ 17837 Saguémy.Chicoutimi.** 10215 .sheflisü.Compton.“ 10210 SoulAigcs.Dorchester.“ 10105 St.lluiciulhe.Drutmmmd.“ 1235G,St.Jian.Caspc.“ 11420 St.Muiricc.Ilochclaga.“ 1 »Î47•! Stnnf.*>n«l.Huntingdon.“ 17401 Témicouata .Iberville.“ 10801 -Ter noon ut* .L’islet.“ 12300;Deux‘ Motitag Jacq.-(’artier.“ U21SiVuuilil(!, ou même d’improbable dans do telles conjecture»?“ Ainsi les Américains du Nord auront lotîtes les meilleurs rai-or du monde à se dédommager de la peite -u Sud par la pibe «lu Canada ; d’un côté, ce sont les hommes de Toronto et au-dessus qui verraient, peut-être la chose avec plaisir ; d’un autre, le peu de difficultés que la conquête rencontrerait ; et puis, il vaut encore mieux pour les Yankees «l’envoyer leursrêgiment» piller le Canada que de s’exposer à se faire piller eux-mêmes par les défenseurs de l’Union.“ A/ai?Québec, nous dirn-t-on j mais la flotte atiglike 1 Sans doute, Qu^cc a une réputation d’inprenablo qui ferti honneur h plus d’un malakoff j mais aujourd’hui sérieu- gouvern* rtvnt pour lo soutien h* b Gnzdle Officielle et l'ciiomu* patronu-ge qu’il accorde à scs suppôts dans Ih presse, h u moyen de la publication des annonces des divers départements publics.Si façonvpmoment avail pour but J’inléiêt public et non le favoritisme, lorsqu’il h’ngitcfa la publication (le c«*s annonces, il nrneneinit bi« n vite lu réuiisation de l’i- éc du Canadien• Aujourd’hui lotsqu’il s’sigit de lu publication dr*î* annoncer on ne consulte pas l’intérêt public pour savoir dans quelle feuille on les publiera, maison «'informe ?i le journal a qui on veut Cette opération si importante, si l’on veut avoir de beaux produits pour les années à venir, est, nous regrettons de le dire, près que généralement négligée.Cela est-il dû a la paresse, à l’insouciance ou à l’ignorance des avantage* qui résultent de celte pralb que, c’est ce qne nous ne saurions dire.Ce (pic nous pouvons dire, c’est qu’il est plus sûr de cueillir ses propres graines que d’aller en acheter ou d’en demander à ses voisins.Chez le marchand, on a quelquefois des graines qu’on a achevé de faire mûrir au four, et le voisin ne donnera pas généralement ce qu’il y a de meilleur.Dan» lous les cas, chez le marchand on ne pourra jamais compter sur des graines de qualité supérieure ; au lieu qu’rn peut toujours s’en procurer chez soi.Pour cela, il ne s'agii que de prendre scs graines fur ses plus ht11rs plantes, et de ne prendre que les graines qui mûrissent les premières.CVst souvent tout le contraire que l’on fait.Cependant, l’expérience, aussi bien que la ihéoiie, nous apprend que plus les grains et graines auront été parfaits, plus les plantes qui en naîtront auront des qualités.Les lois :1e la physiologie animale et celles de la physiologie végétale sont les mêmes à cet égard.Le* jardiniers de» grandes villes n’i- oour siégera alors dans la nouvelle bâtisse.Il faut admettre que les termes de la courne sont pas assez nombreux, surtout pour ce district.Il nous semble que.celui qui a présidé à la décentralisation judiciaire aurait dû! AUTORITÉ DE JUSTICE.L»*a personnes qui voudrnivok p*y«i toute fi» somme en souscrivant n’auraient è payer qu* 300 francs.MERCREDI, faire exception sous ce mpnort pour Le TKEiZLMK jour «lu mot de NOVEMBRE les districts dont Fimnnrlnnni» n«it i * ’ ’ à la porte de l’Eglise paroissiale de Berthicr.les districts dont l’importance est plus considérable.Il serait facile dn réparer celle omission et nous espé rons qu’il en sera ainsi avant long temps.Tout le inonde y gagne»a, car enfin lorsqu’il y a des nftaires, le plus! haut enchérisseur lôt on les expédie le mieux c’est dan9 j UNK tkkke .U-pcndonte des biens «If» ?Finleret bien enlenciu de presque tous i _ “ les intéressés.Sera vf/n«luc et f«3jugée publiquement, an piui i PROPRIETE A VSK9EE.On vendra, par Encan Public,è la port* de j FKglise «1« I» parois»* de Sorel, MERCREDI, LE 13 50 V KM BRU PROCHAIN lr.propriété d* grande valeur, eennue soua le nom de BRASSERIE DE SOKKL, comprenant pis lois de ville faisant fiée à lu rivière, avec mie DISTILLKIirK c brique, une étable, remise el maison dessus construite.Four plu3 arnplci particularités l'.•dr•!^»er n WILLIAM BUTTERY.Sorcl, 3 octobre 1801.PROPERTY fou sa lp.WF.) be aol«1 by Public Auction at th* Churth door of ihe parish of .Sorel, ou WEDNK8DAT, lb* lSih of NOVEMBER next.Thai valuebl* property known as tho .SOREL BREWERY, comprising six town lots with a*ater frontage, with brick MALT HOUSE, stable, Coach-House, Dwelling, «itc., thereon erected.For particulars inquire of WILLIAM BUTTERY Sorcl, 3rd October 1801.Lr.“ Montreal.”—On dit que ee magnifique bate au-à-vapeur de la Cie.du Richelieu qui est prcgqn’entièrement terminé, fara un voyage i d’essai ees jours-ci.On sait que la rapidité de la rourfc de ee nouveau vapeur surpassera de beaucoup celle de tous ceux qui ont jusqu’à présent j sillonné notre fleuve, il ne sera donc l - » •, .« pas très facile dorénavant dWrs, SÆ d.s d,te.»uco«s,on.ou | compétition avec la compagnie du • Richelieu, fondée el maintenue en ’ successions vueante.", do /ou Eugène Jouotto et do fou Esther Lionais, situ*-o dans la concession Sud-Ouest do la rivière Bayonne, dans Ja paroisse de Berthicr su dite, de trois nrpens de front sur environ trente huit -le profondeur, bornée eu front nu chemin de front «le la dite conccs?ion, en profondeur, à la rivière Lnehulonpe, d’un côté à joan-Bte.ou Joseph Falurdcau, de l’autre côté, à Maxime Henault, IMcrrc Baron «t autres, sans bnlissc, de laquelle il e3t a roustraire l’cmpbissement npimrtcnantaux représentants de feu Louis Lionais.Pour lan conditions, ^s’adresser à LÉANDRE )UETTE, curateur au notair* sousiigné.F.X.LAFOND N.P.Rtrtbisr, ce 21 octobre 1851.TO LET.The HOUSE, GARDEN And pleasure groumis owned and occupied by ihc Subscriber.E.C.ALLEN.fiorel, eeptember 24lh 1861.•i Pendre, Au Magasin de JAMES MORGAN, Ecr., nrchnnd dc Sorcl, ESSAI SUR LES LET-.RES DE CHANGE ET LES BILLETS PRO-M1SS0IRE.V, par Déairé Girouerd.^ Sorcl 14 Février 1H65.E.ü.PICHÉ, A transporté son domicile de BERTHIER A SOREL, «ln»u lu mai ion cl-le vpn t occupé! par le Du.Ca;i»zcx, et voisine de l’Hoir.:.Gaoxon.Il continuera ù tenir un Bureau au Viu.A(iB or.Bkrtnikr, dirr.J.F.Ci.Cncrr, F.c., notaire, où un lu trouvera lo MERCREDI de chaque semaine, et il suivra régulicrcmont le< Circuits de Br.nriuzii» L’i.snuarRjz, Vzacasuir, Sr.F»*x;.| r(ois et Dbcuxoxdy.lle.Sorol, 1er octobre* 1861.b I B^3B ttatdfe La Gazette de Sore!.Octobre 1861 POUR Bois et Charbon, Les soussignés attirent l’attention du publia sur l’Assortiment complet de POELES do CUISINE qu’ils ont reçu des principales manufactures du Canada et do l’Anicrique, et auront nous peu un autre assortiment de L’OKLKS do CUISINE et de SALON pour CHARRON,
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