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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 19 novembre 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1861-11-19, Collections de BAnQ.

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V«lne T, 8*rel, (R C.) lari mtii, 19 Nwcabre 1861.Kmn 15.A Ü JOURNAL DU DISrRICÏ DE RICHELIEU.®.V.Bart he.Rédacteur.Abonnement M par an.FRANCE.H«rr«iipoitBnce generale du ‘‘Courrier dee Ctats-tuis.” Paris, 25 octobre 18G1.Une dépêche télcgraqhique avait annoncé, avant hier qu’une lutte s’e- tait engagée à Peî*ih entre l’armée autrichienne et la population hongroi- ae.Cette nouvelle a été démentie hier par une autre dépêche portant que la traquilité a été rétablie.La Patrie croit pouvoir assurer qu’elle n’a pas même été troublée.• Il n’en a pas été Je môme à Varsovie, Les lettres de cette ville font une prin turc lamanlabfe de la situation.Depuis le jour où les soldats russes ont pénétré dans quelques églises catholiques pour y saisir les malheureux qui s’y était réfugiés, l’administra, tion du diocèse de Varsovie a cru devoir ordonner la fermeture de toutes les églises de sa circonscription, et cetre mesure a aeciu les dangers d’u-ne collision, entre les troupes et la foule ameutés dans les rues-*' Nous sommes sans armes, dit une lettre adressée au Journal di's Débats, nous ne faisons que prier Dieu et on nous massacre.Notre patience est à bout.C’est pour la dernière fois que nous nous laissons ainsi massacrer en dire tiens.” Il est bien à désirer que les polonais persévèrent dans la voie dntileu-rcuse de la patience et de la résignation, car ils seraient écrasé par les forces que la llué Kossuth dans une lettre éçrite par lui à un de ses amis de Glasgow.L’Ancien chef du gouver-ntneni hongrois y émet l’opinion, que l’Iialie a tort «le se laisser absorber par la question romaine, an point de paraître oublier la Vénétie.Suivant lui, pour achever l’œuvre de cette émancipation, 1’ltaJîe a autant et plus besoin de la Hongrie que celle-ci n’a besoin île l’Italie pour triompher de l’Autriche.C’est sur le Danube plutôt encore que sur le Pô, que la question italienne peut recevoir sa solution définitive, et pour que cctic solu lion ne soit pas compromise gravement , il faut que les Italiens s’entendent avec les magyares avant que la prolongation de ses son (Trances n’ait amené la Hongrie à un compromis avec la cour de Vienne.Ce qui peut donner un caractère particulièrement grave à ces conseils de Kossuth, cVst qu»', d’une part le inazinisme, qui semblait a’efiacer re gagne du terrain dans la Péninsule fatiguée de la prolongation indéfinie du provisoire, et que,’ d’autre part, M.Benedetti aurait reçu pour instrue lion, en se rendant de Paris à Turin, de.décliner absolument les propositions préparées par M.Rica soli pour l’arrangement de la question romaine.Le gouvernement français serait décidé à ne pas permettre, pour le momcnl, un pas de plus du côté de Rome.Il admettrait parfaitement, à la vérité, que le pouvoir temporel du pape, virtueiement ruiné par l’occupa- tion étrangère, ne peut plus se soute' nir, ni se sauver, et c’est ce qui expli que la publication dans le Moniteur des communes de la brochure du père rassaglia, publication ordonnée par M.de Persigny et dont la Gazette de France s’est émue, non sans raison, mais l’empereur ne croit pas le moment venu de transformer en un fait irrévocable uji état de choses qui en étant avéré pour lui aujourd’hui, o’est pasencore assez généralement re* connu par la France et l’Europe.Il ne veut pas non plus en entendre parler jusqu’à nouvel ordre.La barrière qui élevé ainsi du côté de Rome aurait naivtollcmcnt pont effet de faire refluer vers Venise la pensée et l’ardeur patriotique des Italiens, Vt de seconder les vues de Kossuth, si Napoléon III persiste dans sa politique de résistance jusqu’au printenps prochain.Sans attendre ce délai, M.Ricnso-li songe, dit-on, n en appeler de.nouveau au tribunal de l’opinion, en livrant à la publicité les propositions que le gouvernement français refuse de prendje en considération.L’Oy>i-nione conseille vivement ce parti à M.Rieasoli, et l'on prétend à Turin que l’article de la feuille ministérielle ne fait qu’aller audevant des désirs du chef du cabinet.Mais son impatience sera p«mt être calmée par la double audience que M.Rattazzi a obtenue de M.Tltouvenel et de IVm-péreuret par les bonnes paroles qu’il en a, dit-on, rapportées.Le Pays prend toutefois a lôchc de diminuer l’importance attachée à cette audience, en se faisant écrire de Turin que “ le voyage de M.Rattazzi s'accomplit tont-a-fait en dehors de l’action officielle du cabinet Rieasoli et qu’il n’a absolument aucune mission à rem plir en son nom.” Le Paye ajoute que si M.Rottazzi, “qui est évident ' ment appelé à reprendre tôt ou tard la direction des a fia ires de son pays est venu à Paris pour savoir jusqu’à quel point la cause de l’Italie était encore sympathique à la nation française, il pourra se retirer satisfait.” Le même journal regarde5 comme tout à fait invraisemblable le bruit répandu à Turin que le comte John Russell aurait expédié une dépêche télégraphique au cardinal Antonelli pour lui signifier d’avoir à s’abtenir de toute violence contre le père Passa ordre de l’aigle noir, en même temps que les ambassadeurs de France et ll'luQtVKfno P t il o VAtnmi otv m usnli/i • —• •* êWlMJiU UA» mill V/UU j de vente de dix mille fusils à réfor-, mer, en apprenant que les acquéreurs , étaient des agents bourbonniens.Roi ; constitutionnel, aspirant à diriger l’Al- : lemagne libérale, portant une couron-1 ne de dale fraîche, encore gagnée à la pointe de l’épée par le grand Fré- ! déric, conquérant peu scrupuleux et alliée, Guillaume s'est déchiré roi par la grace de Dieu seul ! Le Morning Herald a dit que c’était presque un blasphème.On a trouvé le mot sévère mais il est vrai.On peut tout attendre d’un homme qui commet de pareils anachronismes, et l’on ne sait compter sur rien.On assure aujourd’hui que l’empereur d’Autriche et lui vont se rencontrer définitivement à Breslau, pour contrebalancei l’effet de la visite de Compïègne.Le « journaux de Vienne avaient déjà signalé comme un contrepoids ;i c tic visile le choix du 16 octobre, anniversaire de la bataille de Leipzig, pour le jour du couronnement de Kœnigsberg.Ce rapprochement était, en effet, peu amical ; mais l’orateur chargé de prononcer le discours officiel à la fête de Leipzig a décimé que les allemands ne s’y réunissaient que pour êter la liberté de leur patrie et non pour célébrer une victoire sur la Frnn-, ce.D’un aulr** côté, le duc de Ma-| genta a été l’objet d’attentions mar-quées à Kumigsberg et à Berlin, non seulement de la part du roi et tie la reine de Prusse, niais encore tie la part du grand duc Nicolas et de l’archiduc d’Autriche, frère dos deux empereurs régnants.Le camelote personnel du comte de Mncrnahon, entre il est vrai, pour beaucoup dans ces marques de considération, et, sons ce rapport, Napoléon III à lait un heureux choix.L’illustration du héros de Magenta et le luxe sans second déployé par lui clans cette mission, ont ait une certaine impression sur les # celle-ci a étfécondc en démentis.Des notes ccvinnniquées aux journaux offre i eu i oui déclùté faux IV.Piquée nu vif pur celte imprudente agression, In Presse n rappelé au 9#* • • •••• mm I #-/#»• V I Ifll II %• A/UU« nu* lltd 4/U/1M# il ?* 1 bruit d’une liscussion survenue à j a treize ans et il y a dix ans, une ving Compïègne ntre M.Thouvcnel et ! laine de journaux suspendus ou sup-M.de Persigv sur la question itn- primés, sans écrire un seul mot pour lionne, le brniitl’un dissentiment en- les défendre, et qn’efisnite il était, de tre l'empereur t le ptiucc Napoléon, tous les journaux de Paris, le seul qui le bruit de la oration d’une nouvelle depuis le décret de 1852, se sont noblesse impérre, le bruit de l’avo-nement rninistciel de M.Fouldqtte Pompe mur, dit-o, n’a pas encore vu depuis son retouile Pyrénées, et enfin le bruit de la retaite de M.de Persigny.U Indéperlance Belge fuit remarquer, sur ce frïrnicr poiot, que la circulaire sur le* associations religieuses et philmihropique», lancée récemment par e ministre de l’intérieur, n’est pas m de ers actes dont on prend lu responsabilité, à la veille d’abandonner le miivoir.Comme on levait s’y attendre, cette circulaire ; causé une grande émotion dans le parti clérical.Ce qui l’a profond*ment blessé, c’est moins encore ianécessité imposer à ses comités ccntnux de se dissoudre ou de solliciter l’mtorisation gouvernementale, que l’assimilation de In société de Saint-Vincent de Paul à la franc-maçonnerie Ce rapprochement a paru scardaleux à l’Ami de la Religion, qui fiit remarquer que le ministre voit à p*ine dans cette dernière quelques modifications :i intro* duire, tandis que la première est, au contraire c’abord frappée de suspicion dans la direction même qui lui est ;mprimée par scs ?on$cils supérieurs.De son côté, le Monde dit “que l’Europe s’étonnera que des hommes soient mis en suspicion, frappés, sans avoir été enlenlus, et que ce nV-l pas en Angleterre que M.de lVrsi-gny trouvent des approbateurs-” Mais en cela le il tonde garnît s’être trompé.maintenu Ai vierge de tout avertissement, “ce qui annonçait une patience et une résignation assez nue» et assez significatives.” La mue a donné une leçon non moins rude à l’Cfaiov» et aux mures journaux royalistes, en leur prouvant, par les octcs et h’» paroles de leur ) arti, depuis 1S15 jusqu'en 1855, et littéraire du Consfrltdtmitif/ en y appelant M.Sainte-Beuve, le roi île la critique, et M.Paulin Li nie.y me.la plus fine plume du Pays, auquel d a cédé, en retour, MM.Gramlgnillot.Dréolle et Vêtu.Les deux journaux sait partie, va faire modifier ht constitution par un sénatua-consulte qui P1 !»•%%«% 1 I 0% • Mil »M* le vote du budget de» dô- jk'iises par chapitre.Le vote y gagnera eu piécisioa et eu indépendance.Le Constitutionnel publie aussi h officieux ont ainsi fuit un échange j préface de la brochure du père Pmse- do w * *», et le Temps avant su pri- sée que ces changements “ne pouvaient altérer en rien le caractère glia, dont il approuve, pour la seconde fois, les conclusions eu tenue» plus nets que jamais.identique d *s deux feuilles’ le Pays ; i)c Mm rôté, le Moniteur d’utijour-n cru devoir relever cette supposition ; d’hui contient une note portant qu'u-et dire "qu’il n'y aurait rien il’nnpns- instruction indiciaire, suivie d’une • i i \ it • __ I ! .^ sible à ce que les deux journaux, libres tous deux et tous deux indépendants, ne fussent pas toujours pleinement d'accord”.CVst qur probablement l’un sera plus libre et plus in- qu'ils n’ont jamais voulu de liberté j dépendant que l’nutrc, et souscc rap que pour eux,qu’ils ont applaudi à tou tes les mesures arbitraires prise» cou-,r«t|os révolutionnaires, et notamment ail coup-d’Etat du S décembre parce que la France 44 affirmée de silence suivant eux, avait été débarrassée, de cette tour de Babel qu’on appelait l’ursrmblée nationale.” Après avoir étubii pouiquoi clic n’était pas fâchée de voir le parti clé.rical et légitimiste soumis au droit commun, la Presse n cru devoir prou-verqu'clle'ne cesserait jamais de défendre la liberté de penser et d’écrire, en-hlnmant les trois avertissements données coup sur coup à 1» Revue des Deux-Mondes, au Courrier des Alpes et au Journal djcj * Mazamet, oà des maisons ont été Chs/i).Paradis, renversées.i ir Tu-eoite Ce b tristes nouvelles n altèrent, ce- » ., i .ni n il \.pendant, en rien la physionomie exte* Eug»nü Bruncau rieure de Paris.Il ouvre «les sous- J raison de croire et d’éspérerqitc d’autres noms seront bientôt ajoutés à la liste actuelle, et que la souscription ouverte a ce bureau atteindra le chiffre; rond de $200.Le distriçt de Richelieu pourractfe fier de la générosité et du patriotisme de sec habitante.Nous l’avons dit, o’est à la fois une couvre de churité et de patriotisme ; de charité, parce que cet argent sera au profit de gens dont les malheurs ont mérité la sympathie générale ; de patriotisme, parce qu’il est impossible de désirer pour le Canada de meilleurs colons que les acadiens.Elect argent ne saurait être mal employé, puisqu’il doit être remis à ces vénérables missionnaires,qui ont déjà donné tant et de si sublimes preuves de dévouement aux pauvres acadien».Que l’on souscrive donc et que l’on n’ou-blie pas surtout que l’obole du pauvre sera reçu* avec la même reconnaissance que la pièce d’or du riche.Encore une fois, Dieu cl la patrie nous tiendront compte des efforts et des sacrifices que nous faisons en ce moment avec un si noble empressement.II.Millier, Ptre, Sore!.$ 500 • ••••••••• • • • • 0 • ••••• ••• • • • • • • .,, , .1.B.L.Préeourst.cnpliona pour les inoncl™ et s on rap- Frilll,,()jM e, ciyrilt- Lnbclle.porte a In caisse de « boulangerie (lu A E M(lssc.soin de venir en aide aux atlames.\y ^ j.On trouve donc dans ses mes le même ijonoru L mouvement et le même nir de fete • ••«•* •••••• or* •••••••••• •••••• J* !).Il# Ij Lcuycr•••••••••• que si la France entière «lait henreu- ,U; • |j,„rHVer!,e _.»e.PAtiï ne perdrait cette joyeuse p I)u ô.apparence que si la crise financière , q |)up|(.ssis.•atteignait l’industrie du batiment et G Auiwin,.si les constructions s’arrêtaient.I.«m- J()#, ,h Cnrti(;r.perenr fera tout ce qu’il pourra pour ,, |je||t.ft.„nic.conjurer ce péril.Il est decide, dit- A N .•iciper, au besoin, eut les de- p R chevallier.’annéo prochaine, nom- que M.Ma,.on, a antic crcts de Y • • • ••••«• le travail ne manque pas autour de K Gurni!lin.lui.Les rues continuent dette il -“ jul,.s Chevallier,.parer, les hôtels, le» églises et Ica |)c||e.Adèle Hmulrcau.théâtres nouveaux a s’élever les uns a .»» .\ r ., J.lïi liillIlLIt.••••«• • côté des mitres.La foule emplit les T f! f MM'ft t wifft ._ • • • • • • 20-00 5 00 2-00 2 00 2*00 2-00 2-00 2-00 4-00 2 00 2 00 100 1-00 1-00 1 *00 1-00 1-00 1 -00 1-00 2-00 1-00 200 2-00 100 1-00 5-00 1-00 ouvertement, comme il le fait aujourd’hui, en faveur de cette mesure.La Minerve imitant les dames de la halle, dont elle est la digne patronne, nous répond par des injures grossières!, et elle prétend que Mi Smith a, pendant le dernier parlement, déclaré qu’il n’avait consenti à entrer dans l’administration, qu’à la condition expresse, de voter et de travailler,en faveur de cette mesure, et qu’ayant interpellé M.Sieotlc là dessus, ce dernier a corroboré l’avancé de M.Smith.(Jet incident, s’il a eu lieu, nous a échappé, mais nous Je déclarons franchement, si c’était u.i autre journal qui feruit un pareil avancé avec un pareil a 1 b, nous le croirions sur parole, mais comme c’est la Minerve’qui parle, journal réputé de mauvaise foi, nous exigeons le texte des paroles qui ont nlors été prononcées par MM.Smith et Sicotte, parce que, lorsque ce journal interprète la pensée des hommes publics, ou qu’il avance un fait public, nous devons toujours cire sur nos gardes.Pour les personne* qui pourraient nous trouver sévère, nous allons no^ ter une occasion, entre plu»ieur»~purs ce qu’elle est toute récente-ou la Minerve a agi de cette vilaine manière.La Minerve a osé dire, que la société de colonisation établie â Mont-mal, n’avait pas pour but de favoriser le retour de nos compatriotes des Etats-Unis et, qu’au contraire, son unique but était «le travailler en faveur grosses injures mais,n même tems, d’être assez complainte pour répondre aux questions quel ou s lui avons posées, au sujet de qualification foncière des conseilr» de Rougemont et de Saurel, et is*i au sujet de son ami l'ex-dèput de Laval, a moins qu’elle ne soit «vaincue, comme le sont sans douti la pluspart de ses.lecteurs, que son lence vaut encore mieux que sas pales.division existent au sein même du Conseil ment déeouragé tous les hommes bien pen- d’une immigration française.Cet • • • • h ¦ St.Louis.François Gervais.Mad.de St.Ours, St.Ours.Clis.Bazin.• • • • • U (( U U U U Curé, St.David.U vieux ténor, et les nouveaux barytons Delle Sedio et Bcnevcntano.Voua con luissez ce dernier, je n'ai donc rien à vous en dire, si ce n’est qu'il a réussi autant qu’il pouvait l’esp/rer, I Maoii «le la ISéuie me à Buflalo.A»ix preiuiérr* lieures «lu jour, ou entendit le» eiïü «lêse»pêrés d’un en-faut.La poite était farinée ; uu voisin entra par la lenêtre, »?t il aperçut, étendu Mule lit, le corps inanimé «le linmiu Ger^re ; eu travers du sa pnili inc était couché son enfant, âgée «le troi* mois, qui tétait fa sein glacé de sa mère moite, et v’elVorçait en vain de puiser l’existence à cette source tarie.Minute George avait éprouvée précédemment les * s d'une nlVectiou «l«i e«»m et sa mort a été causée par la rupture d’un anévrisme.Son mari est soldat et se trouve en ce moment à fronton.03" 1) is p a r iTioN i r v n [J roi; u n iss eu h.— La ville tie îSt.I.oui* a été liés ngitéiî il y quelques jours à la suite île la disparition «l’un fournisseur du gouvernement.IM.Ni-eliola* W allon, associé avec MM.Wm.Çarrol et S.A, Liissatur pour l’exploitation d’un contrat passé avec fa gouvernement pour une fourniture «le bois, u disparu en emportant ;{us*Ciinadii, et ne COMPAGNIE BU RICHELIEU.être deux fois inséré en langue Anglaise, dan?le papier nouvelle, de la Cité do Montréal, appelé “Montreal Herald,” et deux foi3 eu lnuguo Française dans le papier nouvelle de la Ville de fiorel, appelé “La Gazette de Horel," soit notifié de comparaître devant cette Cour, et là de répondre à la Demaude de la dite Damnnderesse sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, sur défaut du dit Défendeur de comparaître et de répondre u telle demande ,rAi,mnn i t dans la période eusdito, il sera permis à ladite MONTREAL [JT OJlffiREC Dtmundprcsse de procéder à la preuve et Juge- ^ ^ ^ ** UI11U LJ I VJIJUJDIIJU ment comma dans une causa par défaut.ATSLISR TYPOGRAPHIES DE LI6NE QUOTIDIENNE DE LA MALLE LOYALE ON FAIT, A CE BUREAU, TOUTES SORTES D’IMPRIMES ClfTRI BT (Par la Cour, A.N.GOUIN, P.C.S.Lofils Paul ou Basil Lavallée Ant.LetendreVve* Dorolhé Lavoie Edouard Linotte Fabien Letendrc Olivier Mousseau Danio Eloisr Maudcvillo Michel Mander Fardlnsnd, Proucncal Deuil Paul François Paul Daniel Pinard Délie Margto.Peltier Baptiste Péloquiu Pierre Quéry Napoléon Richitnycr Alfred Richard Ant.Risly Samuel Thomas Margto.Toiu Pierre Vanasso Alfred Vidal Noël J O.DUrLESSIS, M.r Corel, 4 novembre 1801.POUR Bois et Charbon, Les soussignés attirent l'attention du publie •ar l'Assortiment complet do POELES de CUISINE qu’ils out reçu des principales nunu-factures du CAnuda et de l'Amérique, et auront sous peu un autre assortiment do POELES de CUISINE et de SALON pour CHARBON, de récente invention, supéeieure à tout ce qui est eounu en cetto ville, et qu’ils peuveut recommander et garantir au public.— AUSSI— LES UÉLÈBRES POELES A CHARBON, “ ALBANIAN” GRILLES DE “ BEEBE (DE KEW-VORK,) FOU B N AISES A Alt! CHAUD " I)’AI.BANIAN ” ET “HAGER,” lea plus renommés pour répandre la chaleur dans toute la maison à peu de frais.Matière Combustible pour allumer les Feux, 29 «ts.la botte, contenant da qaoi allumer 144 Feux RODDEN ET MEILLEUR, 71, Grande Rue St.Jacques, Ur oet.1861.MONTRÉAL.Fire and Life Insurance Assotiation OF LONDON With which la amalgamated the EQUITABLE FIRE OFFICE.Capital • ••••••• 4 • O * £5,000,000 itg.Deposit Fund in Canada, $50000 CANADA BRANCH miOE, No.Il Q RE AT ST.JAMES STREET.DtBICTORB fl RI D8PABTMMBT : J.FROTINGHAM, Esq.B.HOLMES, Esq.A.LAROCQUE, Esq.W.LITNN, Dsq.J.G.MACKENZIE, Esq.J.TORRANCE, Esq.EVERY DESCRIPTION of FIRE and LIFE INSURANCE BUSINESS transacted at he most moderate Rates of Premium, while the erge Capita), unlimited liability of Shnre-toldera aud judicious management, combine .very security und advantage to Policy holders.JAS.MORGAN Moral, 10th September 1861.Agent.Am habitants et Architectes.La 8onea1gné a en mains et offre en VENTE .ne PEINTURE Brune Méthalique A l’épreuve •lu fan et de Peau, qui pour la durée et le bon marché ne peut pas être surpassée.L’attention des Cultivateurs et antres est t eeialement attirée là-dessus et ils sont invités venir la voir.ED.O’HEIR, Seul agent pour Sorti.Sntil 7 soptemhréJIBGl.LIGNES RÉGULIÈRES BRTRI fiirfe lltfs lettres non 7 edamées au Bureau de Poste de William Henry •pendant le mois d’octobre 18(> 1.Aubuchon Elzénr Aus’snnt François ArcJmmbault P.Boi rret David lleaudry GodfroyJ Chart rain Côme Courchuine Ed.Cournoyur Jos.Cournoyer Fra.Costie François Couturo Félix Desrosiers Jos.Dufaut Ahrali.Ethior François Kthier Narcisse Gauthier J.Bte.Gaucher Samuel Girarc Mereme Giraro Gonlnis Sophie .Goyettc Raphael Letendrc Damo Marie Lemoine F.X.Lejeune Cléophss Montréal et les Ports de Sorel, Chamldy, Terbonne et C Assomption.A partir do ce jour et jusqu’à Avis contrnircé les VAPEURS de la COMPAGNIE du RICHELIEU laisseront leurs Quais respectifs comme suit, savoir ;— Le Vapeur “Columbia,” Capt.P.E.Coté, partira du Iiaasin ordinaire pour Québec tous les Mardis, Jeudis et Samedis Soir à 6 heures précises, arrêtant, en allant et revenant, aux Ports de Sorel, Trois-Rivieres et lhttiscan.Les Vapeur* “Napoléoa," Capt.J.-Bte.Label le, et “Cultivateur,” Capt.Robert Nelson, partiront pour Québec tous las Lundis, Mercredis et |Vendrcdia Soir, à U heures précises ; la “Napoléon” fern le trajet directemeutsaua arrêter aux Ports intermédiaires, et le “Cultivateur” arrêtera, en allant et revenant, aux Ports de Sorel, Trois-Rivières et lhitiscan.Le vapeur “ Castor” capt.Jus.Duvul, partira du quai Jacques-Cartier pour Trois-Rivières tous les Hardis el Vendredis à 3 Leurra P.M., arrêtant eu allaut et reveuunt à Sorel, Riviere du Loup, Yauiacbiche, Nicolet, Port St.-Frun-yoia.Le Vapeur “Victoria,” Capt.Chs.Daveluy partira du Quai Jacques-Cartier pour Sorel tous les Mardis et Vendredi».à 3 heures P.M., arrû-tuut, eu allaut et revenant, a St.Sulpice, Laval-trie, Lanoraie et Berthicr.Le Vapeur “Chauibly.” Capt.Frs.Lamou-reux, partira du Quai Jacques-Cartier pour Chauibly tous les Mardis st Vendredis, à 3 heures P.Al., arrélaut, eu allaut, el revenant, à Ver-chères, Contrecœur, Sorel, St.Ours, St.Denis, St.Antoine St.Marc, Belmil, St.Hilaire, St.Mathias et Cbumbly.Le vapeur “ Chauibly ” partira de Chambly tous les Dimanche et Mercredi soirs à & heures.Le Vapeur “Terrebonne,” Capt, L.11.Roy, partira du Quai Jacques-Cartier pour l’Assotup-tiou tous les Lundis, Mardis, Jeudis, Vendredis et samedis, à 3 heures P- M., urrèlaut, en alluut et reveuunt, à Varennes, Boucherville et St.Paul Hicrmile, et partira do l’Assomption les Lundis et jeudis, 4 7 heures A.AI., at le Snmadi à 6 heures A.M.Le Vapeur “L’Etoile,” Capt.P.K.Mnlhtot, partira uusaidu Quai Jacques-Curlier pour Terrel oune touv.les l.uudis, Mardis, Jeudis, Vendredis et Samedis, à 3j heures P.M., arrêtant en allant et revenant, à Lachenaif, Rivière dos Prairies et Bout de l’Isle, et partira de Ter-bonne tous les Lundis et Jeudis, à 7 houros A.M., les Mardis et Vendredis, à & heures A.Al., at le Samedi, à 6 heures A.Al.Pour plus amples informations, s’adresser au Bureau do lu Compagnie du Richelieu, Coin des Rues des Commisaires et Petite Rua St.Jo-epb.JOSEPH MONDOR Agent) areau de la Compagnie du Riehelieu, ( Sorel, 4 juin 1861.) LETTRES FUNERAIRES, maws ©s BLANCS DE COMPTES, !» CSMfflbmES.y EN DIFERENTES COULEURS ET DANS LES DERNIERS GOUTS.ES DEUX LANGUES.1LM 11 K HUIT! IT PO U10T1IKR MM.les GREFFIERS de toutes les Cours trouveront» en s'adressant au bureau de ce journal» toutes les Formules de Blancs dont ils ont besoin.MM.les SECRETAIRES DES MUNICIPALITÉS trouveront aussi toutes les Formules ds Blancs dont ils ont besoin.Tous Ordres venant de la Campagne» par la malle ou autr ment» recevront la plus prompt attention.Abonnement a La Gazette de Sorel: $9 par an,ptree?J PAR SEMES 'AVANCE.MM.les MARCHANDS et TOUS LES HOMMES D’AFFAIRES trouveront un grand avantage en annonçant dans la Gaiftte Ût Sorti, vu que sa circulation est très étendue dans le District de Richelieu et dans les Districts environnants.MONTREAL HOUSE4’ i Premiere Foiffe tenu rat Compagnie du (Kiehellen.AVIS PUBLIC.LE soussigné désire informer le public que, dans lo but do prévenir les difficultés qui résultent dans la livraison des Effets, des Agents ont été appointés à chacun des Ports où les bateaux de la Compagnie arrêtent, savoir : à tous le* Porta eutre .Montréal et Québec, de même qu'aux différents Porta dans la rivière Richelieu, L’Assomption et Terrebonne, et ces Agents étant responsables et tenus de faire régulièremect leurs remises au Bureau de la Compagnie, à Alontrénl, toutes les personnes ayant des Effets abord de l'un des Bateaux de la Compaghie fesaot le service des Ports sus-mentionnés, seront strictement tenues de payer le fret à la livraison des Effets aux Agents de chacun des Ports respectifs, vu qu’aueun compte ne sera ouvert pour fret «t passage.•JOSEPH LEVY, Agent.Iireau de a Compagnie du Richelieu, > « , Montré**, 19 avril 1861.\ 7 tttl 0L1VIR t ARMSTRNB.AVOCAT8» # Bureau vlU-via la Palais da Justice, Sorti M.Armstrosg, réside à Sorel ; M.Olivia Berthier, mais il serA auJBureau d Sore 1 tous Samedis, depuis 9 heures a.m.jusqu’à 3h.r.CHARLES.BIROS Coin de.Bum Queen et George Maison élu Capt.St-Louis, &
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