Gazette de Sorel, 27 décembre 1862, samedi 27 décembre 1862
me VL Swel, (B.C.) SmmA Batte, *7 Beceabn I8tl Numéro M JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.p rü «.1.Hardie.Rédacteur.Abonut'iitciil $9 par nn CREDIT FONCIER.Rapport Ojjicitl de VAssemblée des Uélégués du Crédit Foncier, tenue ü St• Hyacinthe le 17 Décembre, 1862, L'assemblée s’ouvre vers les deux heures, D.O.Morrisoti, Ecr., Président du Comité Central prend son fauteuil ; le Secrétaire lit les procédées de la précédente assemblée du Comité dont voici la teneur.Séance du 16 Décembre.Présents les membres dont les noms suivent : D» G* Morrison, Lcr., G.13 de Boucherville, Ecr., G.Iienchaw, Kcx., Ls.Taché, Ecr., et E.L.R.C.Desprês, Ecr.M, le Président ayant pris son siège le rapport de la séaucc précédente est lu et adopté.M.de Boucherville annonce qu’il a préparé diverses résolutions qu’il croit convenable de proposer demain ; il lit ces résolutions, elles sont discutées et adoptées pour être, soumises demain à l’assemblée.Et la séance est levée.D.G.Morrison, Président.Honore Mercier, Secrétaire, l/appel des Membres et des Délo-guésest alors fait.Le Comité Central est au grand complet.L’Iiou.Louis Renaud représente la division Salaberry ; l’Hon.L.Antoine Dt*»-nsiillc» a écrit a M.de Boucherville pour lui exprimer son regret de ne pouvoir se trouver n l'assemble c, et l’assurance de l’intérêt personnel qu’il porte à la mesure c des efforts qu’il fera pour le succès de la Banque.Voici maintenant les noms des comtés qui étaient représentés et les noms de ceux qui les représentaient.Rimouski—G.Sylvain, Ecr., M.P.P.Kamourcnka.—Pierre Dessaint Ecr.préfet du Comté.Mégantic.—Frs.Bondricr, préfet cl Guillaume Gosselin, maire.Champlain.—.T.J.Ross, Ecr., M.P.P.St.Maurice.—L.L.L.Desaul uiers, M.P.P.Nicolet.— Thomas A.Lambert, préfet,Thomas Chillos.Deux-Montagnes.—J B.Daous», Ecr., M.P.P., Alfred Duchesneau et Louis Paquette.Sheff'ord.—Charles Chaput, Paul Provost, Jus.Perrault et Prudent Du-churtne.Richelieu.—Jos.Lafontaine, J es.Beaudrean, M.P.P-, Olivier Dupré, J.B.et Joseph Pétrin, Antoine Tm-deau, maire, Godefroy Ouellette, Louis Bélanger, Adolphe Bruneau, moire ci Jos.Mathieu.St.Ifycintke.—Comité Central.Rouville.—Jos.Tessier, Pierre Pelletier, Dr.Bcique, Michel Lemondo, et Toussaint Hubert Goilu, lient -Col.Bagot.—Benj.Ouimet, préfet, Jos.Pilon, Louis Langeüer, Mesdard Desmarnis, maire, Jos.D»*cellos, Joachim Mallette, P.S.Gendron, Félix Gauthier, Edouard Bilodeau, Bénoni Végiard, Antoine Cnssvant, A.La-moureux, A.liélangrr, Olivier Lefèvre, Alexandre McLure, J.A, Cushing.Ver chère.—Jos.Daigle, maire de Bélœil, Dr.Provost.Chambly.— J.Bte.JoJoin, Laurent Bcuoir, Frs.David, L.Trudeau, M.Vincent et T.Charron.La prairie.—David Monette, maire de St.Philippe, Samuel John Lewis, X.P.Si.Jean.—F.Bourassa, M.P.P.Napicrvillc.—Dr.Adolphe Dugas, col.L».X.L ifovre.Chathavguay.—Jos.Taillefer, préfet, A.M.Gagné, régistrateur.Beauharnois.—Puni Denis, Ecr., M.P.P.et J.B.Scott, préfet.Huntingdon.—James P.Sexon.Soulangcs.— J.B.Provost, Ecr., M.P.P.Michel Guindon, Louis Adam.Laval.—Barthélémy Théophile Dag» nais.Jacques Cartier.—Jos Dubrcuil et Pierre Charles Valois, préfet.Drummond et Arthabuska.— J.B.E.Dorion, Ecr-, M.P.P., Thomas Desnoy^ts, avocat, Jos.Manseau, X.P., Adolphe Stein, préfet d'Ariha-baska.Famaska.—Moé Fertier, Ecr., M.P.P.Champlain.—T.II.Pac md, Ecr., préfet.Ville des Trois'Rivière.—Telespho-re Eusèbc Normand.Ecr., X.P.(Ces deux messieurs sont arrivés nprès l’appel des Délégué» ) ,Voilà les comtésqui étaient représentées outre ‘ceux-là bon nombre d’autres étaient représentés par des pièces authentiques déclarant que tous les habitants de ces localités étaient en faveur d’une Banque de Crédit Foncier et adhéraient d'avance à tout ce que ferait l’assemblée convoquée pour le 17 à St.Hyacinthe.George Caron, Ecr., membre pour Ma.-ki-nongé ci J.13.Mongcnais, membre pour Vatidreuil, qui avaient été député?pour représenter leur Comté à 1m présente assemblée n’ayant pu f’y trouver écrivirent au Comité Central pour le remercier au nom tie leurs constituants des immenses services qu'il avait rendus à la classe agricole en prenant l’initiative dans h* mouvement opéré pour la formation d’une banque de Crédit Foncier dans le Bas-Canada et pour faire connaître à l’assemblée qu’ils appuieraient de tout leur pouvoir la mesure devant les Chambres.Après cot F.ppel M.le président sc lève et adresse l’Asse.nblée en paroles éocigiquos sur ce qui faisait l’objet de celte assembler et sur l’importance de la création d’nnc’Banquc de Crédit Foncier dans le Bas-Canada.Après ces quelques paroles.M.de Boucherville sc lève et donne quelques observations nouvelles sur le projet et entre dans le détails du fouetionnenient d’une banque de Crédi' Foncier et explique l’ensemble des resolutions qui allaient être proposées.• Après quoi les résolutions suivantes furent passées.Proposé par Paul Denis.Ecr., M.P.P.secondé par l’Hon.Louis Renaud, et il est résolu : “ Que les circonstances dans lesquelle» se trouve it* Bas-Canada demandent impérieusement la création d’une banque de Crédit Foncier, qui soit assise sur de> bâses solides et en -•“apport avec les besoins et les resources deda classe agricole du pays.” Proposé par J.B.Daousî, Ecr., M.P.P., secondée par le Dr.Alfred Duchcsneau : 44 Que le taux de l’intérêt et le» conditions ordinaires des prêts sur hypothèques «ont, en ce pays, liois de propor’iou avec les ressources du cultivateur.Agréé.” Proposé par J.J.Ross, Ecr., M.P- P-, secondé par L.Adam, Ecr.: “ Que le cultivateur, comptant principalement et presqu’exclusivt-menl sur le produit de sa terre pour ie remboursement de scs emprunts, ne saurait emprunter à un intérêt élevé, et à courte échéance avec rond brursement du capital en un eeu-pny nient, sans se voir exposé à de grave» inconvénients, si non à une ruino plus ou moins imminente.Agréé.” Proposé pat Gon.Sylvain, Ecr., M.P.P., secondé par Louis Adam, Ecr.: “Que les prêts à longue échéances et l’uinoi issemsnt graduel du capital par annuités, avec faculté de se libérer à volonté, doivent êtie les bà-ses de rétablissement d’une banque de Crédit Foncier pmu le Bas-Canada.Agréé.” Proposé par Louis Paquette, Ecr., maire de St.Augustin, secondé par J.L.Lafontaine, Ecr., X.P-, de Si.Ours : Qu’une Banque deCrodit Foncier ne devant prêter qu’à un intérêt minime, amortissement et à longues échéances, pour être d’un intérêt reel aux cultivateurs aura besoin de capitaux considérables iju’eJie ne saurait se procurer, pendant les premières années, dans le pays à un montant suffisant, ou à de» condition* raison* nahirs.Agréé.Proposé par A.M.Gagné., Rcgia-tralcur, secondé par Pierre Dtasain, Ecr., Que le faux de l’intérêt auquel la Banque pourra négotier ses emprunts devant être la règle de proposition de ses prêts aux cultivateurs ; il est de la plus grande importance qu’elle puisse les faire aux meilleurs conditions posibles.Agréé.Proposé par J.B.Provost,Ecr., M.P.P., secondé par F.Bourassa Ecr., M.P.P.: “ Que la Banque ne saurait négo-tier son papier ou k> bons qu’elle é-meUrait pour se ptoenicr les capitaux nécessaires à des condition» avantageuses, sans que le gouvernement lui donne son aide ou lui accorde sa ga-ratuie.Que cette assemblée espère ci que tous ics cultivateurs du Bas-Canadu s’attendent à ce que le gouvernement accordera celte garrantie.Agrée.” Proposé en amendement par J.B.E.Dorion, Lcr., Membre pour Artba* buaka et Drummond, secondé pur B.Ouimet, Ecr.,préfet du comté de Bagot, que dans celle résolution le mot eoncours soit substitué au mot garantie.Une vive discussion «’élève alor»# J.B.E.Dorion, Ecr., est le senl qui parle dans le sens de l’amendement.L amendement est mis uux voix et perdu sans qu’il y ait un leul vote en •a laveur.14 La motion principale e«t cil conséquence maintenue.” “ P oposé parle Dr.Vaiois, secondé par Jos, Dubtttuil, Ecr.; 44 Que le crédit public, comme le crédit privé, dépend de la confiance que le prêteur a dans la volonté et la faculté de l’emprunteur de|rembousser •es emprunts.Que le gouvernement, en donnant la gaiant.e provinciale aux Bons de la Banque, ne diminue-a pu» «on crédii ; parce que sa volon-té de payer ne diminuera pas, K que sa faculté de payer utiginemeiu de foute la fucnlic de la Banque, qui, reposant sur les obligations hypothécaires des cultivateurs, égalera au moins lo montant de» bons tiegoties en quelque quantité qu’ils» soient.” 44 J- B.E Dorion, Ecr.M.P.P., vote contre.” 44 Proposé par le Dr.Béique, de St.Jcan-Bapti»te, secondé pur Alfred Goudiier, Ecr.: ** Que cette garantie ne serait que nominale, le.gouvernement ne courant aucun risque d’être appelé à en payer l’intérêt ou le principal ; parce-que Ja Banque émettant ses Bons pour des échéances correspondantes-H celles des obligations, qu’elle aura reçue» des emprunteurs, dent elle recevra tous le» an» d’avance une annuité qui comprend ri le» intérêts, ramoitissement et les frais d'administration, pourra sins inconvénient remettre annuellement au gouvernement Dintê'êt et ’(’amortissement sur le» Bons qui auront été négoiiés ; sans compter les obligation» mêmes, portant première hypothèque sur de* propriétés d’une valeur double rie I emprunt que iu Banque déposera entre les main» du gouvernement.Agréé.” Pioposé par F.Bourassa, »cr., M.P.P., secondé par B.T.Dageuais, cr.: 14 Que la garantie Provinciale, tout en n’étant que nominale, loin d’etre une source d’etnbnvras .pour les finances de la Province contribuera nu contraire à l'augmentation de ses revenus; parce qu’ayant secouru la classe agricole, dégrevé le sol de la dette hypothécaire usurairc qui paralysait le développement de scs ressource», encourage la colonisation et le défrichement des terres inculte», rappelé la population absente sur une terre étrangère, stimulé l’industrie çt activé le commerce, le Gouvernement retirera de l'augmentation du produit des ventes des terres Publiques ainsi que des Douanes avant trente ans.c'est-à-dire avant que les BONS DEVIENNENT ECHUS UUt Somme OUSSi grandes sinon plus grande que celle qu'elle aura garantie.Agréé.Propo«é par Alex.Lambert, Ecr., préfet du comté de Nicole!, seccndé par le Dr.Valois, de lu Pointe Clai re : Que cette garantie devrait être ne cordée aux Bons de !h Banque f our un montant qui ne dépas*eia pas cinq mi'lions de louis ; qui ne de vra lui être fourni qu’au fur et mesii re de scs besoins, et sur dépôt de» obligation» hypothécaires de» emprunteurs pour un môme montant.Agréé.Proposé par Alex.Gagné, écr., fécondé par Jos.Taillefer* écr.“ Que l’annuité à payer par l'Emprunteur, devra comprendre l'intéièl, l’amortissement et les [frais d administration.»,Que la Garantie Provi -cinle devant aider à In négoWition de In Banque à un taux raisonnable, In Banque devra en conséquence ne charger aux emprunteurs que le même taux d’intérêt auquel elle aura négotié ses Bo :s ; Que les Irais d’administration doivent être fixés à un par cent ; que le taux de l’amortisse ment doit être facultatif de lu part de l’emprunteur et réglé dan» son obligation d'emprunt ; pourvu que m dette ne puisse s'amortir plutôt que dans 20 ans, ni plus tard que dans 50 ans ; avec faculté néanmoins de se libérer à volonté après trois mois d’avis.Agréé.” Proposé par T, A.Lambert, Ecr., préfet du comté de Nicolet, seconde par P.Gendron, Ecr., X.P., secretaire-trésorier du comté de Bagot.44 Que lu gat antic du gouvernement ne devrait entraîner aucun contiôle de sa part sur les opérations de la Banque * mais seulement un droit de surveillance pour .-’ttssuici qu'elh* n’agit que dans les limites de la loi et do se» attributions.” Agréé.Proposé par L.L.L.Désnnlnicr», Ecr , M.P.P.secondé par Joseph T.tillefur, Ecr., préfet du comte de Ch iteauguuy : tl Que la création d’une Banqu •.de Crédit Foncier étant une institution nationale, dans l’intérêt de la classe agricole, qui est le première, la plu» nombreuse et lu plus importante du pays a (hoit d’être mise au premier rang des mesures qui doivent occuper l’allen.ion de la legislators à sa prochaine session.Que lo pays s’attend à ce que tous les représcntiinsdu peuple, surtout ceux qui représentent des comtés agricoles, agiront avee zèle et useront de leur influence pour l’obtention d’une mesure si universellement désirée.Agréé.Proposé par .1.Beumlrcan, éor.,j M.P.P., secondé par J.Bte.Scott, écr.: Qu£ le Bao-Canada compte sur la co-operaf.on des cultivateurs du Hnul-Cauadu : comme ceux-ci peuvent compter sur son appui quand ils demanderont pour eux un** banque de Crédit Foncier ; Ce qu’ils ne peuvent manquer défaire, aussi lût qu’ils eu auront connu le mécanisme et le fonctionnement, et compris le» bien* faits qu’une telle institution seraient destinée à leur faire, comme elle l’a fail dans tous les pays, sans exception, ou clic à été introduite.Agréé.” Les résolutions qui précèdent avaient été préparées par M- de Boucherville et adoptées préalablement par le Comité Central ; celles qui suivent ont été rédigées par l’cnsem-blée même.“Proposé par l’Hon Ls.lien and, secondé par Pierre Lamothe, Ecr.: 44 Que cette assemblée, reconnais* «ante de ce que Geo.de Boucherville, Rcr., à fait pour réussir le projet de ;*é- l'établissenn nt d'une Banque de C dit Foncier, exprime son opinion qu’il »e»ait avantageux pour le succès de cette ü inque qu’il eût un tiège en parlement pour y représenter les in*-teiois do» ngiiouitems du Bus-Caun-dn.Agréé.” P oposô par J.B.Provost Ecr., M.P.P., secondé par F* Boni tissa, Ecr., M P.P.: 44 Qii'î des retneroirnent» soient volés aux membres du Comité C.n.irai de St.Hyacinthe, pour leur initiatives duns hi mesure du Crédit Foncier, pour leurs sacrifice» pceu-naiies et leur dévouement à conduite la mesure.Que ccs inèm* »’ remerciements soient accordé» a G.de de Boucherville, Ecr., pour le» grand service» qu’il a rendus à la cause, en sacrifiant ses talent», »es veilles cl son bien-étjc pour travailller à l’avancement de cette mesure.Agréé.” Pioposé pnr le Dr.Valois de la Poink\Cluire, secondé par T.Duhreil, dcr.: 14 Que le» re mere imr nts soient votés n M.le Sécréta ire de celle assemblée, Agréée.Préposé par Puni Denis, Ko*.M P.P-, seconde pu- Mcd:»rd Deemauiis.Ecr., maire de S« Lih *iiv: 44 Que dcsrcinerciiiicnt» soint voté* h ton» le* journaux (pii s.e sont occupé» dit la mesure .qu’il» soient v pué» de continuer Pieuvre qu’ils ont si nobl ment inaugurée et qu’il» leprodn • seat dans l’avnnttige de lu creation d’une Banque de Crédit Foncier les diverse» délibérations de cette assemble- Agréé.M.h* Président nnaonco alors que le Courte Central u fait quelque» dépense» cl de mandoline souscription.Une liste de souscription est ouverte et une quniautaiuc de piaslie» dont souscrites.Et lo President lève l’assemblée D.G.MORISON, Vréàident.J LMERCIER, Sécrétoire.COUR JC S P O N D A N C E S Encoro un exempta dTnjuatico criante onvors nos nationaux ! Monsieur le Rédacteur En janvier dernier, le Vuy.de Montréal publiait des f es sur la purlialilé&v.*c laquelle ou di»ti.u:iil les charged publique», car ou semblait onb'ier qu’il y avait alors den Uanu-diens-Fiiinçais dans le Bas-Canada, comme on semble l’oublier encore aujourd’hui.Après une lutte de plusieurs aimée», le ministère Cartier-Macdonald lombait et le ministère McDonald-Sicotte jetait les bànei de son pouvoir sur des ruines encore fu-niMites.Le Pays, plusieurs mitre» journaux et nn bien grand nombre de nos citoyens les plus éminças sut nuicot lu ministère nouveau comme le répara leur des nombreux abus alors commis.Au nombre de ces abus à réparer se trouvait aux yeux de plusieurs, In nécessité pour le ministère de réhabiliter no’re rjete et de lui donner dan» l’exercice de» charge» publiques la per.Non» avons vu un gmnrl nombre de destitutions, et quelque» nominations ; mnit non» Cimmlicn»*Fini ç«is, n'avons pas, (pie je sache, à nous féliciter des faveur» accordée» A notio race dans ce» nominations.Jetons, pour aujourd'hui, un coup* d’ivil rapide sur le District de Bedford seulement, Toutes lo» charge» conférée» pnr le gouvernement, sont aux mains de» csmidicns-Atiglai» à l’exception j eut-ètie de la charge du Maître de-Pout e.(pii dan» quelqud» endroit» où on n’u pu trouver nn Anglais qui \onlut la prendre, oit cntie les main» de cunu* (tiens.En effet, quel| est le Shérif ?M.Browne ; quel est le ProtonoUire M.Hall ; quel est le député Slierif '»:• Anglais ; quel e>! IcGfgîfier du la Gourde Circuit du ConVjc de Shef.loui ?M, V.N ulting, cordonnier plein de mérite ; quels sont tou» le» Régi»* lui leurs, tou» des Anglais qui ne «s-veut pas le français ; quels sont les Colombie» ?deux Anglais ; quels sont les trois moitié» de po»te du township d Ely* dont In population t.*u pvt*.s-ju’enlièremeut Fi niieo-C’aimdieime ?•roi» Anglais que Pou est parvenue à y trouver ; combien y n-sil daim tout I** District, de muîtro de-poslo (’u-nadieiis-Fnmçnis ?tout nu plus (plâtre.De telle» chose» ’parlent haut contre le favoritisme ! Une belle occasion su présentait ntt ministère actuel de montrer son li\ bérolisme, ou pour mieux diie son esprit de justice.La churge d’inspecteur du revenu était vacante depuis quelque temps ; bon nombre de^Ciuisidictis-Fruiiqui» qualifiés sou» tous rapport», faisaient application pour obtenir ta (*|iatge ; cependant on a epeore choisi un An glais de préférence à de» Cumulions beaucoup mieux qualifiés peut-être.Ainsi sans aller bien loin, .lu vois M.Clément, du Farnharn ; Si.Bundy, du Bedford, je crois; M- Boyse, de Waterloo, Notaire plein de talent; MM.Dumas, Brien et Legendre, de Millon, tous trois on ne peut mieux qualifiés ; h* Dr.Cusuvnnt du Roxton INI* le Notaire Têtu, de Stucklcy ; MM- Violetti et Blanchard, d’Ely, encore» dés lio’uiueg bien qualifié».Vous voyez bien qu’il y n parti pris contre noos, que jamais nous ré us» il on» à fuiic Vu loir no» dioils, et que »i nous parvenons à coloniser nos townships aveu l’élément franco-canadien ce.m* sera qu’au prix de now droits les plus chers, ceux pour lesquels nos pères ont versé leur sung.A M.le lUiJnckur de U 11 (Unicrra dk Himibl'* D'nprôg l’opinion de la Fro»*© qui presque toute deimoi e à grand» cri» l’abolition de la charge* a’in»peete«r d’écoles, je suis | oilé h croire (pie lu public instruit du C'anudâ le do»ire aussi fortement.Il me fait peine cependant d’avoir à parierTontie les service» que prétendent rendre nu pays de» gens au*»i i \.vi- „ .honorable» qne le son» la pluspart de» place qu’elle aurait toujours dû oecu* • !n«prctcur d’école»,—je ne dii pa« FEUILLETON • * * » • » DU 27 DECEMBBB 1862.LE DERNIER JUNOUR XIV.(Sut7«.'.O qui distingue surtout le dernier aniDur, c'e»t qu’il n’est po» exigeant.Peu lui «ofiit : qu’on le tolère, et il est content; qu'on lui sourie,et il test heureux.Il n’u point de caprices point de dédain, point d’emporter menti.Comme il sait bien qu’il n’est a-gréé qu’à la condition d’être égal, il est patient et réservé ; il s’observe et te maîtrise.Certes* ce n'esl pas là le caractère normal dea amours de la jeunesse, impérieux, turbulents, versatiles recherchant l’orage comme los aie yons; et n'aspirant à vivre qn’au millieu des effervescences et des excès.Un point trèâ important différence encore le dernier amour de ceux qui le précèdent : repoussé par l'iudiffé-twice, brisé par le malheur, il ne sc e cachait ; puis, d’un bond, il fut chez le concierge, qu’il interrogea.—-Il y adn monde, dit-il., dan s l'appartement du troisième étage, h gau- che.La famille qui l'habite était cr.voyage : »erait-i*lie de retour ! —Aucontraiic, elle ne reviendra pns cette omré*e, lépondil le.concierge.Par scs ordres, je viens de souk-louer l’appartement meublé.Vous avez sari» doute aperçu le jeune homme qui l’occupait depuis hier.Pascal n’ajouta posimmot.it avail déviué le projet de.Flavien.—Ali î s° dit-il avec colère, il veu t harceler Micheline ! Mille tonnerres ! cela lie sera pus / Et l’œil en feu, les poing» crispés, il s’élança pour provoquer soa rival.11 frunchi! rapidement le» trois étages «*t paisit le cordon de la sonuciie.Mai» une réflexion koimIhiiiu modéra tu violence de son emportement.(Jn’alluii-il faire ?du scaiuhtic.Une voix sévère, la voix de l’espérance, lui cria de l’évitera tout prix.Puis la même voix impérieuse liiijdernan-da cequ’il cornj>tait gagner à une provocation.Si Flavien succombait dans ntio rencontre, Micheline consentirait elle à épouwîJTMDXi meuitri**r ?Ne répons-t.enii»-e!lc pa< la main tachée du sang de l’homme qu'elle avait aimé, et que peut-être elle aimait toujours ! Cédant aux conseils * ce, il revint *ur ses pa* passé, 1! fut convenu que le lemU'inau», d* grand math., on -e nieiirnil en rouie pour' gagner un village de» environs de Paris où Mme Angèle avait de» amis.On décida, eu oitnc, que serait célébré.manage v •71 » xv, fui ni sans effort ni sans donlenr.—Qui* faire 1 mm mura-t-il avec tm accent desespéré, —Il faut partit, répondit-on derrière lu».0 Il sc retourna vivement et reconnut la comtes «e.Micheline l’accompagnait , L’excellente femme venait har.Arm n*.*tt#i /'(* ’ nill l’fllNlt Andrczy, tel est nom du village où ne réfugièrent Micheline et Pascal Situé au confluent de la Seine et de l’Oiie, orné d’éléganies habitation^, ce village s’adosse contre un coteau chargé de vignes et couronne de bois, La rivière coule A sen pied» entre le* »o.seaux et les iris, et In forêt do Sujet Germa n Ini de»sino un vajitf horizon.C’est une campagne pleine de coquetterie et de grâce, iStirtout n (îhiisiî des îles brcagèrcp,élyséenaes, dont elle est traversée danr’louttë e* longueur* iJ Nos fugitifs s’installèrent dan» nn joli clnilct ayant un J “ nui defer ml a it en pente douce verejlo* IwTds de 1» Seine.Il y avait là une terrasse ou Micheline aimait à passer se* heure» de solitude et de rêverie.Cette tcrruvse, à flejni'csichéi* dans une _.v.cpoi«*e chai mille, voyait serpenter au s de la prpden- 1 loin le»capricieux méandres du fieu-i», mais ce ne ve et frisonner h la brise les peuplier» et les saules des île» luxuriante# de ce site clmi munt.De ce point de vue on »»sist:i il au spectacle d’une navif galion pittoresque.Toute.«nve flottille de bateaux à vapeur et da chaland ar nimait ces tranquille# perapectivea et M cheline a'intéreasait àcttte at* t ivité ; son âme avait à la fois bewijl • Am #1 iclr nr*l inn «t HManlMmCIlf ' r v' 0 8 Samedi La Gazette de Strel.Décembre 18#9 tone parce que je ne les connais p»s loue,—et pour cela, nons «levons rendre justice ù M.le Surintendant qui n si bien su choisir le» Inspecteurs.Cependant qui petit dire tout le inûl qu’ils pouvaient fatre peut-être plu» tard?••• Mats en lin, puisqu’ils sont pour le moins parfaitement inutiles, pourquoi le gouvernement dépéri serait-il $19000 pour soutenir dans des sinécure» tant île monde tout honorable qu'il |*m«se être, tandis que cet urgent pourrait-ètreemployé si utilement d’une antre manière pour le bien de i’édmation, surtout n la campagne ?Le gouvernement qui n be soin de faire des économies dans ce temps-ci, et qui le désire, parccqu’il en sent la nécessité, ne pourrait iron ver une occasion plus favorable d’économiser une somme aussi comblé ruble.Je crois cep;-ridant devoir ajouter ici que mou dé» sir nVet pns que cet argent dcmctuc entre le» mains des ministres à neJrien faire, mai» qu’il so.l employé d’une inaniè'C plu» équitable et plus avau tagense pour l’éducation, soit pour aidor à bâtir cl?9 maison» d’écoles on ilu'y en a poil t soit pour augmenter les honoraires de» maîtres qui le plus souvent ne sont pas assez, rétribués.Voyons mai menant quel» sim vices rendent les Inspecteurs.—Je me croirai» lin mauvais citoyen si je demandai» l’abolition de certaine charge qui.ternit reconnue utile au public, meis au oonlin're, plus j’examine H plu je suis convaincu que les inspecteur» sont ab-üiument inutiSc» et cVst ilani oeite conviction piofomie et sincère que je vicr?ici, en qualité d’ami de l'éducation et de coamibsaire depuis plusieurs années, demander publiquement l’abolition d’une charge qui n’u pnditô qu’aux Inspecteur» d’écoles.—Kend'ur-i!» service nux roinnii»a»ir»*» dVeoI»*» ?—Je n’en ni juinai» reçu d*eux h je n’ai jamais eu *eoimai*Minee.qu’uiiciin autre «ïom mi s-aire en ait n*çu d’eux linn phi».Et quelsserv'ees puniraient en recevoir le»’ commissaires qui ont toute Pantor'.lé entre les mains, tandis que l’inspecteur n’en a que pour recevoir ?#•» cens ?—J/a is, du moins, ils sont utiles aux secrétaire»?—Ils visitent le» comptes, comme si les commisseii«*s n'étaient pas capables de 1 es visiter cux-mèir es ou de nom-ru*»'parmi eux un auditeur.D’ail leur* qui'ne sait combien les contribuables sont exigent* sur ce chapitre ?—M&is, absolument,* ils rendent d'imporlnr t» fêrvicïtîs unx école» piivt* it*eni .*—11» le» visitent ont ne le» viritenl *' Kite B’en attribue uniquerntut la gloire " 14 V», rient, fuit l'empressé» ; il semble que ce [soit" “ 6u sergent de bataille allant à chaque «*»»- [droi f ,rï*nlrs avancer scs gens et bâter la ricioire " 44 I«n mouclic, tn ce commun beeoin, " 44 8e plaint qu’elle agit seulejctqu'eilc a tout le 4 Qu’aucun u'uide aux chevaux soin c’est la et pour ses : et mémo rhour ces appréciations «‘t poussèrent l’inconoidérution jusq:;’àavancer que Mr le Juge B.convaincu do l’in-cfli(MicJtô do mon traitement avait cavalièrement refusé lacontinuution de mon services.P» ont voulu me lancer des trait» qui n’ont pu m’atteindre parce qu’en réalité il?étaient dirigés contre des hommes que leur position rend invulnérable».Ne savent-ils pas qu’eu attaquant mon traitement ils se sont heurtés contre l’autorité imposante des médecins lc9 plus célèbres d’Europe te!» que Fnruday, Tousseau, Brown, Sé-qunrJ etc etc etc.Ne s’apcrçoiwnt-il» pas qu’ils font commettre à M.le Juge B.un acte d’impolitesse dont il ne s’est jamais rendu coupable envers qui que ce soit ?En suivant, autant que mes faible» capacités me le permettent, la route ! que nou» tracent les auteurs précités, je ne crains pa» tes attaques d’un ordre inférieur.Quant à ce qui concerne M.le Juge B.la lettre suivante fuit connaître jusqu’à quel point des faits peuvent être dénaturés.Sorei IG Décembre 18G2.M.le Docteur DeBorald (Berthier.) LVspérancc d’avoir un pont de glaco vcis le commencement de ce mois m’a fait retarder jusqu’à aujourd’hui pour vous demander le» icmo* des accoutumés dont je manque depuis quelque» jours, et que je m’étais proposé d’aller moi-même chercher à Berthier, et vous créer une surprise ; mais puisqu’il en est autrement, je pi end» le parti de vous écrire.J«; suis flatté de pouvoir vous dire que je me considère à peu prè9 guéri, et cotte guérison est certainement due au traitement judicieux que vous avez employé.J’ai appréhendé que la discontinuation de vos visites, à cause du défaut de commnnicatioa entre Berthier et Soiol.tue fût préjudiciable ; niais heureusement pour moi que la guérison était dès lors en »i bonne voie de pr«>-g.ès, quVn continuant do suivre vos prescriptions, clie s’esî opérée graduellement et presque complètement.Ayant écrit ce?jour?derniers à mon frère, le Docteui Bruncau, et lui ayant mentionné le traitement que vous avez suivi à inon égard, il l’a approuvé, et il est d’opinion d’après le?résultat» déjà obtenus que ma gu«;rison sera parfaite suis peu.Comme son opinion sur cotto ma* ticro a plus de poids que la mienne, il me fait plaisir de vous la communiquer.Je i uis bien M.le Docteur, Votre‘serviteur et patient Juge Brune au.En publiant crtte lettre et les explications qui la précèdent.M.le Rédacteur rendiajusiici à qui de droit et obligera infiniment.Son très humble serviteur.G.S.DeBonald M.D.C.M.Membre de la Société Impéiialc des Science», arts et BellesvLcttres de France, etc etc etc.considéré le protocole de 1830 com- .une proportion plus grande de blessures me une lettre morte.: légères que d’iinbitude : 1630 blessés leu- L’Angleterre à compris ce langage j lementsont traifés dan* les hôpitaux.Je mesuré, mai» ferme, appuyé dit-on, j s,,h keareix d’annoncer que l’armée est à?de» représentations du roi de» Belge» , pré-sent en très bon état, qui s'es» prononcé d’autant plus éut*f- Nos lu(s sent nu nombre de 1,152, nos giqooirient contre la politique aventu- n’mriron 3.000, et nos prisonnier* reusiMle lord Palmerston, que cette ! de,irir0" TOO, qui ont tous été relâchés politique ne soulevai! pas moins de : ’"I|M,f,,!e '* •**»»«*¦ 800 faire l.sasp'rruons do leur pny* et Un correspondant de la Tribune 7 BrSVT • T“*n-M T 'les à M28 tués.9,105 blessés la protection leurrs*1 nécessaire.On a reproché au roi Olhon d’être trop lV»olave de l’Autriche et à M.Eulaz-zi d’etre inq) l’enclave de lu France.Le générai Durando a piolesté contre le reproche d’avoir pri» l’ullianee et 2,078 manquant?^ total : 12,311.Mais cette évaluation est la plus liante.Le» rapports si diffus qui nous font donnés de chaque bataille par le» journaux américains sont d’une Ion •l soutint mds fléchir un feu tcrribhs pta.«tant deux heures.En même temps, la difiiion A.P.Bill en venait bravement eux mains avec l’ecoe* ini f elle était à la droite du général Jerk-son- Après une lutte acharnée elle repoussa ses adversaires.Pendant Pattique, qui fut longue et chaude, deux des brigades du général Early, avec usé partie de st division, reçut l’ordre de les soutenir, chassa Penne* mi de l’emplacement de§ bois qu’il avait saisi, et le poursuivit dans il plaine jusqu'à ce qu’il fut arrêté pr.r son artillerie, La droite de l’ennemi rencontra la droite du gé* nénéral Ilood, d\i corps£o«"sfre#X.Les fédéraux prient possession d’un petit tailli* en face ue IJozd, mais ils en furent bientô1 dépossédés et repoussés avec pertes.Durant Pattaque sur notre droite l'cnoe* •ni faisait passer des troupe* par tes pont* à Fiederickthurg, et les massait en face dea lignes de Longer et t.Bientôt après avoir élé repoussé sur notre droite, il commença une série d’attaque* sur notre gauche dans lejbiit de s’emparer des hauteurs qui commandent immédiatement ta ville.Ces alfa* que» répétées furent bravement* repousrée» par l’arti;lerie de Washington sourie colonel Wallon, et une partie de |a division Mêlâtes, qui occupait cea hauteurs.Le dtrpi«r assaut eut lieu aprésla chute du jour, au moment où le bataillon du colonel Alexander remplaçait l’arlilieriede Washington, dont les munition* étaient épuisées : là ie termina la lutte de ta jonrnée.Le?fédéraux ont repassé la rivière (rendant la nuit et cela en faisant si peu de bruit que les confédéré?n’en ont eu aucune connaissance.française “ pour base unique de sa nau* an,h*nca politique extérieure ” et il a déclare Stjei|r désespérante ce qui ne pRimet que “ Iï cabine! élfiil «l'aucord av.-c !'“* «•prmiuelion dans nos colon- 4 nnîniw » rîcs‘ > ède ce M.lui défend absolument l’entrée do l’une ou de l’autre chambre.11 faut avoir du toupet pour oser vouloir •’imposer a’nsi à une population.Malgré que cette candidature ne peut pa> et ne doit pas être considérée comme sérieusejm les électeurs, on dit néanmoins que M.Yale lui, la considère comme très sérieuse et qu’il prend les moyens ordinaires pour la fane mousser ! S’il nous est permis de manifester un désir, sinon de donner un avis, nous disons eu toute sincérité aux électeurs: “Le meilleur choix que vous puissiez faire parmi toutes ces candidatures est celle de monsicm Olivier.Priez ce M.d’acceptei encore cette candidature et travaillez avec ardeur à li fuite réussir.Nul mieux que M.Olivier ne saurait retn-plir.la charge de reviseur des lois.triais si une nouvelle lutte répugnait à cc M.chose fort naturelle on raison des calomnies que ses ennemis per.-omieh ont lancé contre lui dans le public, si lo préjugé populaire était trop fort, en ce cas M.Crépcao, homme îmoüi-gent et honorable, serait un candidat Jforî acceptable.” On dit aussi que si Nî.Olivier sa •porte candidat, M.le Dr.Midi qui Ta supporté avec, tant de désouem* r.t lors de la dernièie lutte lui accorde rail de nouveau son vote cl son influence.(7e désintéressement honore beaucoup M.le Dr.Moll et les électeurs impartiaux doivent lui en savoir • gré.Les électeurs de Lanaudière ont encore un devoir considérable à remplir envers le pays •* nous e.-péruns beaucoup que la inajoiitô d’entr’eux ne so laissera influencer que pur des •motifs patriotiques an,lieu de se laisser guider par d” mesquines considérations de personnes ou par des préjugés indignes d’nommes raisonnables.Ç^AuX CORRESPONDANTS.-L’illl- paniaÜté que nous avons prl.-o pour règle de conduit** nous défend de ferr mer nos colonnes aux correspondances qui nous sont adressées, cuiaod •bien môme noua ne partageons pas : entièrement les opinions de ceux qui • nous écrivent.Mais, d’un notre côté.il est certaines règles que les correspondants doivent obscivcr.Entr’u litres, nous trouvons fort injuste qu'un écrivain sc mette à l’abri sons le r ou-véri de l’anonyme et attaque sévère* ment quelqu’un qu’il met à découvert.En autant que cela nous concerne, nous n« pouvons pas consentira coin-mettre une pareille injustice.C’est la raison pour laquelle la cor-•respondnncc signée impartialité n’est pan publiée aujourd’hui.Si notre correspondant véut mettre son nom au bas de «on écrit, nous la publierons à cette condition, autrement i( sera inutile d’insister car nous icfuserons d’v coufcntir.jamais gna de vingt milles de tua maispn, et je ne Suis jamais monté ni dans un w.i»on, ni dans un bateau à vapeur.J’aurai 96 ans à Noël, et je fai-» toujours mon ouvrage tout seul, Nous félicitons nos concitoyens de sont présentés è la résidence de John Berlhier à cause de cette amélioration.! Kelly, meunier à Blackstone, comté de ! w orcester, JUawacbusett*.Voici la repon-Chicago.—*Lu ville de Chicogo : *e/a',e par écrit aux questions qui lui ont est la localité de?Etats-Unis qui a tiré ! adressées ; ie plus de profit de la rébellion.Elle! “ moulin est ce qu’on appelle un jouit d’une prospéiité inouïe.Or» ne •»«“''» * façon ; je "•'« ¦j,1''' û ire composé en élublisseme.-iti idwtreU, on c-h•.j '! u,lp !'ai!,asse Ie ma“ (f7"lles t‘ l ’" -mm» de fer urbains, en propriétés ton- , , • ., ,.’i ceres, en hypothéqués, eo bar.q-es, en l:lolu|e f0U'1,le> pétf> s,r lu pai|;, j.'aJ^|U-rS toutn , qui est bien plu» fraîche que ta plume.Il hic a go est déjà le plus graml mar- n*est pi* bon/l’ailleuLs d'accoutumer ie» cn-ché de céréales du mimic entier.Lus ‘ expéditions de blé et d- maïs qui »’y font s’élèvent à des chiffres» presqu* incroyable.*».A voir ce oui v entre et ce qui en soit dans uîil* semaine, on croira;t qu'il y a !:t de quoi anprovisi-sdonrer l’univers.C’c*t aussi îe qnar- t - I 3i3r d*4 bt:ilic VUILit prochain en l'Hotcl du Ville, à ONZE HEURES de l’avant midi, pour If* eoiisations et charge^ dues aux mu.iici.; palitè» ci-dtssous mentionnés, sin le* direr* j loi.plu.bM «Io.\ignuî> j moins quVIos ne j |aqïc„,H ost u„tform«B«ni eu.payées avec le* frais, au moins deux rtç.i prouve d’une manière concluante son en jours avant le jour ci dessus indiqué.£ sa ETABLISSEMENT FONDE EN OS G UE ST D'HOLLO)VAY\ L« fraude vente do cet Onguent et U faveur Tints à su doniiletter, et leur sommeil est si profond que tout leur est une bonne couchette.O*OUEST HT VlLLCLE* Xl’HoLLOWAV.*-I.T> icr général du commerce des boiï».q û.jancie OU Pii.t’ui:n;!Uion de la gerg- est nr.e | .i ^ .i •r-cta maladie» qui courent beaucoup pcudnut .« trafic d.s po: :f « y ui i .-g iiancn: jig JaisoI.4 dlI |.r[„lcm!, ci i A,llolnt„.De.ar Ull« imnieusc ccîieile j il excède 1 mi”,:crj de personnes A-l: s?':'! d’avoir re- __ Le Défricheur.—Nous avons reçu 1rs nos.1 cl 2 de ce journal, mais les autres au 'nous sont pas encore parvenus.Ù> Louis Gill ecr., est chargé de rrtirer le montant des abonnements itôt afin que nous y remédions immédiatement.• • «• a ., < « # t*On trouvera sur notre 1ère page le rapport officiel de l’asssemblée tenue à St.Hyacinthe en faveur du «crédit foncier.W-I.E NOUVEAU ROI DE GRECE.— On a pu voir, et on verra encore aujourd’hui par l’extrait que nousfai-sons de lu corrcspomlance-Gaillardet, que la question du nouveau loi de Giê-ce,menaç;iii de devenir sérieuse pour l’Europe.Depuis, le télégraphe nous •faire l’Angle*erre ?Que feront les autres puissances ?.Ce qui a commencé par une comédie, dit un ¦journal, pourrait bien se teiminer par une tragédie.6^ Le NOUVEAU PALAIS DE JUSTICE d* CERTHiER,est maintennnt terminé et le bureou d'enrégistrement pour le comté de Bert hier y a été 'ransfêré.On y a placé pour l’usage du Régis* trateurun coffre de sûreté à l’épreuve de longues rerb’irches et «les expériences coûteuse:., venait cniiu d’offrir nu ;>u!>!i«r !e la Gianile-iJretagiie les pilule» et J’ongnent qui portent son nom.Al nia ces remède.*' sur tes mérites dentpmU nous nous abstiendrons de rien dire, furrnt d’abord assez mal accueillis et ne sortaient guère des pharma oies qui tesavaient on dépôt, Ho iow.iy ne sc- déi utagea pns.ct eu» recours aux annonce.Bientôt i! s’était créé par ce moyen un écoulement considérable daus les trois royaume*.Ce premier *uc:cs ne lui suflUant pas, Holloway eut succe.-.-iveulent recours aux journaux de tonte PeNrope.l>è.s lS4-f), sus annonces parai^nipuf en nngiuip, frau-çai-, etlcniiir.d, italien, espagnol, ru^ic, liol-t iudai*, etc.5 de l’Europe, i! j assa eu Afris que.en Asie, et eu Océanie, où s s annonces parurent eninnnuscrit, chiot»»-*, turc*, ;-r-ménieu arabe, malais, etc., ï«es Etats-Un'r , !« Chna«!a et l’Amérique toute.cntièie é-taient déjà pour Holloway, grace à l’nppii! des journaux un débouché tiés important.u En 18-1-0, le médecin populaire faisait annuellement pour $25,000 d’unnouecs j en 16+5, pour $ à0,000; en IS51.pour $l article» tPutie qualité inférieure.11 evt'ère qu’après TRENTE ANS ^ cALADtxsn* la t'XAf.Ü’EAPEKlENCE, dans ce genre rie commerce il oblit'i'rira rit: public, par son u**Nlnitè Les 1* risipèles.Dartres,l.v petite A orote, fievre : et *a constante attention aux afflires, l.t part rie patiouagu rioul on l’a toufonr» honoré ’ MHn'Vrj:"S,Kr"'',U-j"'1»1'* «¦«j»'»- H “.Vile n's|.i'ct.irii„s ami, ul c-u, nui ne l’ont ,.a, encore Ironore 1 .|UUU'3 ! oient .VkUIciisc, .-echos, liniiiJe», lcr > note ,te venir r«i»»isr ses in.iiclMinli.es et |.ru, ilm »c eon- ! ervuteusesou remplies de matière?, sou protnp- vM‘*cre que sa IlOl 1 IC^U Id est Pondrait où ils pouriont ** proernrer ime valeur bonne cl ! •cttKai gué tie?par l’usago de cet Onguent réelle eu lelou* du leur argent, } H.!miinique.Sou effet est facilité en prenant [ de.» Pillules d’Holloway, qui ont ut»o grande influence sur le sang cl les sécrétions.C • • • • S.23 J.A.DORIC N, Secrétaire Trésorier, • rie la municipalité du I comté île Richelieu, Si, Ours, Il De»iim« tient peu seulement ctro obtenu par l'usage abondant des Fiî'uîes d’ilolloway et do l'Onguent,tu ur ravi.ier le fluide, vital des humours qui eugemlru ces désordre».J.- s Pillules d'Holloway sont le mcillmtr re-tnèd * connu au atcude pour les umladies *ut-vuntes : A st li me 3 Affections bilictiFos Roulons sur la peau Hvtropisio Dyscittct io Kré>ipèles .I.-' Douleurs d'etilruiilcs llriégutarité des fvtnmvd .- • • « • • Uoiiqueti Goobtipation Consomption Débilité Indigestion Jmiuisso A factions do fui Lombago Rliunmlistno Retention d'urine .Serofnlo t Fie vio j d« toutes sorte* IAttaques do nerfs iGuitlte .Maux do tôt* rutilant umliun 'Maux de gorgo l’iorro de G rare II* jSyindôutcs secouduitos Tic douloureux ‘Tumours œ emmmMMmm ©s rais.SI vous voulez agir prurinminer.t, vous ferez bien d’examiner le TflÊ nier précaution avunl il on faire I achat, en»’ il est tnt fait bien certain r.’cst tja’tl w« rend une quanti ti; bien grande rie THE ri’tmo qualité inférieure.Voulez vous von» procurer rie Ijoir tho ««•tuiez vous ni: MAGASIN D’EI’ICERIE ri»?WM.LUNAN, et là examinez bien le* Ibt II AN il M.ONS lie 111Ê rie loulé.s fior'es «ju’on soumettra à votre observation.Von* vous continuerez facilement que lu MAUCMIANDISIS est excellente et que le.prix ?out t:és réduit».Ci-Suircnt les articles qui sc détaillent a rétablissement de Wn.laiimn.' TUÉ il« CHOIX DU .lAl’ON (oxlruli::) TME ÎMI’ÈUIAL d’n» Hiôniu supéticnro.YOUNG HYSON, du la nic “ THE CONGOU pour dujutiaor, VI ftUX'HY î>ON, iino ex ta.* Hein o préparation, CAEE .1A V A, moulu tous les iiiutiu.**, SL CK E MÜSCO\ ADA, Grillant lui btirDpis*», SU CUE conca^sf* »*u lunrils, ÀT t'UE .1 AVN 1C ( OXCASSE, ou bnrr’u^uc^ S\UOP h’OU.1 ro (pmlité, eu barrils, AILLASSE Ml SCOV ADO, Iro.(juntilé, en bjiriqu».*^ FARINES extra Htipcilitic, en burrilü, EAU INK do K AIUNE ÿup«'îrieiire No.I do do No, 2 do JEANINE «•u Htuts, Iro qualité, FA Kl N K «!«• sarrasin do FARINE d’uvjine en bartiln, POISSONS DE TOUTES SORTES.oavoui Clmudc(|esf bungius, raisitifi, ventiicels, macaionis, gatlcMei ?0clics, beurre, fl&inrioux, (rouinges, pommet» fiéches, orange cl citrous coulUs, noix, ntnnmles, vinaigre*, inouUides, cliatiriiètes,seaux, balais, tabacs, cl généralement tout ce que l'on pou trouver dans uneBoutiqilO d’opiCOlio» do p»emiô»e classe.tfMmg m& w: : i Un assortiment de lotîtes -ortes ri»* bonnes choses pour le» fête», biscuits en toux le» es genres, pains de savoie, lozenges et confiseries, en tons genre*.Mue du Moi, Sorel.Lâ.slc «le* 7 (damées au Bureau de Vaste de William llcnni pendant le mois de novembre I8Ü2.’ Bcrard James Julio Hermine B.beau Pior.e .lotie Ca-oline liCtendic dit Blan-Ledtic Chartes charri Julienne Bocage Fiancois Beaudry TJieodoso Bacon Cyriiie Bell.veau Joseph Chadelaine J13te.Lnplunte Josette Letcnilie Théophile Mandeviile Paul.Mongeon Beloutte Morin Olivier Mander il le il/ad.Pau Chapdelaine Andre Mat ton TiCflé Coron Zoél O'imal Patrick ________ lll'cèrua A flections vénérienne Faiblesse provenant du Y et - do toute» sor/cs toute cause etc., etc , j F II K N K Z GA cm; î—Aucun it’c.U véritable ù moins qt;e l«.*s mois “Holt«»way, New-York et J.ot.ïlrcr” ne soient visilites comme mie ionique d'eau su» chaque fouille du livre »1ch diicetioua Autour de clmquo |»ot »ni boite—on pou le voir facilement KN TF,NA NT LA DOUTE 11.M2 A LA IiU.MIiüttR.Une bonne récompense Peru al louée toute personne qui donnera aucune itiformation ayant pourlml l’arrestatiou de touto partie ou parties contrefaisaut ou ven«tunt“de?médecine sachant qu'elles sont ^déléléreH.•,* Vendues il ia nmnttfacuirc* «lu prxifesBcttr IToilowiiy, 80 Maiden Latte, A’tw-York par tou» les apothicaires et inttrelmmLt de médaeiue rcs-pectable du monde entier civilisé, eu bottes à à 2.r» cents G2 cents et $1 chaque.03-11 y a une économie cuusidéraldc en prenant celles du plu3 grand'i «linteusioti.N: IL—Les directions pour les soin* do* p» tient* «lads chaque maladio sont upposéeâsnr chaque boîte.DEPARTEMENT DES TERRES DE LA COU ttONNE.enm nu 5 Begs leave to return bis most sincere thanks for the very liberal patronage which he lin» for so many years received fi Tin the citizen of SOREL, ami vicinity and nt llm «ame lime takes this oppor’imity of informing them that he has now reoeivori hi* usual complete and choice assortment of .Flour, Provisions, etc.WM.LUXAN does not preteml or intend to sell under cost price a» it generaly turns out that those parlies who do so keep an inferior at lice.lUviug had THIRTY YEARS experience in lb * Imsi.iess, lie fees confi lent that by honorable dealing ami constant attention to biiisiness In; will continue to receive as lie lias niienriy received a share public of patronage.i would cordial/ invite all of my old customers and especia ly those who have not favoured me with a call to «•xaiiiiae ami test my good* nml prices and sali*fy yourselves that my store is the place to get good ralue for your money and the right change bark.C’bagnon Ilonoié C’eurnoyer Pierre Oarlhier Pierre Caycr Marie Provost Nazaire Paul Joseph Paul Pierre PearauIt Joseph Chevallier augustin Pombiillund Ntncey Carthicr Jésepb pôrcPéloquin Félix Déjardin KJouurd Rochel Paul A?I8 Déj Doucet Jlazile Dyon Théodul Klhier Pierre Ei hier Godfroitl Guilbot Henry Généreux Louis Gignac Josep Foirai» Louise Pvitier François St.Georges Hamily St.Martin François Smith Francois SalvaiUe Joseph Tremblé Louis Thalo/ne Charles West J.Guevrcmont Louis Ilumel Alexandre (rue vr e mont Simon HerardJ.J.O.DUPLESSIS.M.P.Sorel, 6 Décembre ls62 •• i- âiai® e&wwWf.Huissier (Cour Supérieure.) DERT1IIER EN HAUT, (JJ.C.) 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tous les Samedis, depuis 9 heures a.m.jusqu’à 3h.i».u.L.A.OLIVIER, JAMES ARMSTRONG, Sorel 2 ma 1859 ETABLISSEMENT CANADIEN Quelques dose» doc-* remède opèrent, quand toutes lo» aulrr» Médecine» ont été cisuyéc» I! m* diminue pus seulement la Toux, nmis il i la guérit coin) lètomcnt en expulsant lo plu.-g 3 et eu arrachant ainsi La Racine de la Maladie.Ses facultés d’adoucissement falicitent l'expectoration, reposant la Gorge «*t les Poumons et font disparaître la maladie non pus tant par un» attaque directe et dnugéreuse sur la malu-die elle-même, nmis en Aidant la Nature a effectuer la Gué- rions.Des directions explicites se trouvent sur chaque bouteillo et on donne en mémo tervp» un pamphlet dans lequel su trouvent mi grand nombre de Certificats et des matières iuléres-sauteo «à lire.Li?ez*le attentivement.Il est agréable au Gout.Il n’y a aucun empêchement pour l’administrer aux enfant» qui l'aiment assez pour eu picndre excessivement, si on le lour permettait.Prix! 25 cts., 50 cts., e.t$l.00 la bouteille.A veutire dans toutes les villes ot campagne du Cauada.JOH.VF.HENRY et CIE., (Successeurs de J.M.Henry et Fils et N.H.Do«vns),-Propriétaires, Wnterlmry, Vt., et Montréal, C.B.8Ncv.1852.—lan.Di MEUBLES DE MENAGE M.Tahisf.au, n l’honneur d’informer les citoyens de Sorel, et le public en général, et tout ceux qui ont besoin de Meubles de Ménage, qu’ils ponrront se procti.-er à son Magasin tout ce dont ils peut veut avoir besoin.aura constamment en mains un assortiment très varié de MEU BLES DE MÉNAGE, pour Salon, Salies à Diner, Chambre à coucher, etc.— tels que, — Sofas—Canapés—Fauteuil»—Berenu-*es—Chaises—Table-à-CHrtr—Table à-Diner, avec feuille» extra—Sideboard»—Chiffon nier»—Garde-Robe— Lavern»ii:r—Boi» de lit»—Bureaux de loilclte- Comode»—Miroirs de toutes grnndcur»—etc., etc., Fuit» dans les derniers goûts, avec élégao ce, Kolidité et avec les meilleurs matériaux.En venant rendra une visite à son Eta* blisscment Canadien, l’icheteur pourra se convaincre qu’il peut te procurer tout ce dont il aura besoin, a des prix beaucoup plus bas nu’ile se vendent généralement ailieur- C.E.PAHISEAU, Ebéniate, No.273, RUE NOTRE-DAME.Vïi-à-rts P Eglise des Réoollcts, Montréal, 6 Septembre, 1862 BLANCS! loi Avocat» trouveronten n’a Département des Terres do la Couronne, Québec, 28 octobre 1802.VIS C3t par les présentes donné quo des Permis pour la coupe de bois jur Ica terres pub'ics, vacantes et dispersé»'?, situé?» dans les anciens townships, dans le?territoires qui sont mentionnés plus bas, seront accordés, le c: après lo VINGT NOVEMBRE prochain pur le» ngctius respectif» des Hoij de la Cou-ronne à ceux qui demanderont à en obtenir.Lorsque deux ou plusieurs demandes seront fuites pour le même lot ou le» mûmes lots, ceux qui le» feront seront tenus d’oflVir un bonus eu sus de lu yimplo rente foncière.Le Bonus et la rente foncière devra être payé» sous un écriait! nombre «le jours qui sera déterminé par l’agent.Si non.le permis sera accordé au plu?haut enchérisseur suivant: TciiutToms».Agents.Aduessus Ottawa inférieur, 0.K.BELLE, il/outréal G.R.Ottawa Supé- ) A.J.RUSSELL, Cité Ott» wu, rieur, $ C.Q.Ontario, JOS.F.WAY, Bellcvilb*, C.Q, Péninsule du ) A.W.l’OWKLL, Windsor, Canada Ouest y C.Q.W11.McDOüCALL, Commissaire.7 nov.1802 Cf.casant uu Bureau do ce journal MM.K c» formules de Blanc* suivantes Dco.nrution, Writ do Certiorari, Invcutairo de Production, Mémoire de Frais, Saisic-Arret après jugement, copie de d ngcincnt durant la vacance, Déclaration Action Hypothécaire, Défense en Fait, Comparution Comparution et Fiat Writ de Sommation, Fi.it Writ d’Exécufon Forclusion, Avis do plaider Inscription Kôlo d’Knquôte ot «le Droit, Inscription Rôle d’Bn-piètc, Inscription Rôle de Droit, Déclarât inc pour Comptes d’Effets et Marchandises, Décla cation pour Comptes «l’Avocat, Subpccnas C.i.f Subpoena G.C., Réplique, Affidavit jour demandeur, Affidavit pour Défendeur, Articu-ation do Faits, Livres pour Avocats, Dossiers, etc., etc.MM.Im Ndalres trouveront aussi, en v’adressaut à cc Bureau des formules do Contrat do Vente, Contrat de Mariage, Obligation, Truneport, Signification de Transport Brevét d’Apprentissage, Beaux—dans les (leux langues —Procuration, Quittance, Bilietd, etc., etc.Aussi toutes espèces «le Blancs pour MM.les Grftficrx de la Cour de Circuit, Cour dee Commissaires, Juges de Paix, etc.Corporation,Mu* nicijinlités, ainsi que Blanc à l’usage des Marchands, etc.Procès Verbaux pour Iluiasier, Avis de Ven* lo, ete., etc., Les demandes pourront être faites par U Balle, et on y réj# jdra immédiatement.• CTL* tout! x primé sur beau papier et i de p ii trée réd ié • BILLS JPRTVES.IES personnes qui, duns o Bas-Cannd x, so j proposent de s’adressera L’ASSEMBLER LEGISLATIVE pour obtenir a passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant concession do privièges excusif» ou de pouvoirs du corporation pour «les fins conunorcinus ou autre?, ou aynnt pour but de réger «les arpentage» ou définir des imites où de faire toute chose qui aurait ’ciïct do compromettra es droits d'autres parties, sont par es |>résentcs notifiées que, par es rège» 53cme et suivuntes du Con-sei !
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