Gazette de Sorel, 14 mars 1863, samedi 14 mars 1863
Volume VI.Sorel, (B.-C.) Samedi matiu, 14 Mars 1863.Numéro 35.r1 JOURNAL DU DISTRICT DE €t.I.ISat ihis Rédacteur, Abosinonieiil SI par Meiacstre, payable (S'avance, ou 81.*J5cis.r.prcs éché ance.MuvpnfUi .1.6 Ticnorei i, lurRinm:.;• >% N .•*\ *>• * a.r ,/1 t I I r i * ¦ ' •* * « r -** Ç*vv;;.i.• » ' A» i »¦' * yv-v .- ; c- • f ,+ ¦ a là x a & i A CEUX QUI PENSENT ET A Ceux qui ne pensent pas.A Ceux qui ne veulent pa3 su donner la peine cio penser et qui rejettent sur d’autres cette ••.esogne, nous leur disons “ sans pins d’expîiea-*ion que le RA DW AY’S HEADY H H MK F «onia-: imm - .p,, [v; !tm* d:» Comiib'i et de C’.ibcbes sans goût, Si-n qu’il conserve cji mémo temps ton es scs fa- RüSUXflt: «OHCKSTttKB DE CO?AU:A nUEVETEn DK PKU!«V r.T «LOBULES OE (" V BUS U EU OU VEUT KS EN EU L’U U.— Un assassinat coin nus lcmtnc sur son ma»i.— Oh ! l’horreur ! — Et pour quelle cause ?demanda le général.— Pour cause d'adultère.—De la femme ?.—Non pas ! du mari : Le marquis de Luxeuii haussa le* épaules.Qmmd je vous aff T.nals, «lit-il que I» > pî.asës 'du" |ü.til"‘«iisc]>urs «lu sncieie iiiarelmit «li- mal «;n |>is.U,lu:U i.S M r % ; T I Z “ Alors, r.,.ri, ».«rs, Ali .imm-'i u« «li LiM.tiil .«lit vaut vous, monsieur «le Lnxeuil, !.nnvnnU -*i ««ant .Vino ,!«¦ Lpspnrs, c .*sl In oniir saVÜI,., ,ra# «porfaier les trio.— 1.C CW».|Je en fait qu il n y a pas de j j’airc.(j,.l’jimour d’un homme qui n’a très.".n,.produisent une cure infaillible dans toutes Tfno nouvelle édition, nugmentcode 190 pages, illustrée par 100 gravures d’anatomie coloriées sur acier ; vient d’ôtre publiée, prix 2s.Cd.Sïlcnil.H4 b BjüRDOI.LASS.MARECHAL VÉTÉRINAIRE.VILLAGE D’Y AM A SK A M.GILBERT BOUR-DOLLAIS profite de cette occasion pour remercier !o public de cc District du patronage qu’il a bien voulu lui accorder jusqu’à co jour et lui annonce qu:il continuera do traiter et soigner los OHE VEAUX qu’on lui amènera, de quelques maladie qu’ils puis-peu t être atlVctés.Sa langue expérieuce dans la pratique de la médecine vétérinaire» et sou succès jusqu’à ce jour lui font espérer quo la clientelle no lui fera pas défaut.M.Bourdollais se rend d do-raicile lorsque les cas le requièrent.' noiA^kn, 3 janvier, 1863.-Témoins les restaurants, dît M.dt les mnU«dics lie la peau, telles que la teigne, le?I ^nubespÎD.Il est impossible (l’imaginer scn»iules,lo3 ulcères.le?clous, los boutons sm* la , I •., ?.» .i ligure et sur le corp3.Prix, 119 et 33spar boite., cs endroits plus JI1«Iloties du pins grand acte de l’exiM«.»nee que ees prétendus Livre sur la faiblc3ic des nerfs,relaxtio?i et temples de la bonne chère.Monsieur, ne épuisement.| me parlez pas de ces cabinets étriqués* bas de plafonds, sans air, éclairés par trois bees do gaz, de ces repas sans nom servis dans une vaisselle ronilléc et présidés par un garçon en tablier blanc et h mains sales qui, en ouvrant votre porte, j’est un ouvrage de médecine sur la nature, le I introduit chez voustoulcs les émanations itement et la guérison de la débilité nerveuse des Cttisines voisines.Et vous dites que et physique, tonies les maladies qui affectent le «ys- n()|J9 somine, (|ans im -siècle de.progrès ?teme nerveux, produisant la dégétiéraiiou de lu I .,, , , , 4 .° puissuicc mentale physique, et qui terminent par ^ ol,S donc .qu a-t-OIl invente ; pas i’impuissanco complète ; ce livre démontre pour- utie SiuUie ! ” quoi ces maladies paraissent si souvent incurables, Tout le monde SC mit A rire tandis vent les faire dispanaîlre.On peut aussi so le pro- H110 M* Lfll,b( spin, conservait i*on curer cliez tousles agents üun3 toutes les parties |d.US grave sérieux, du monde.I u cher monsieur de Laubcspin, dit M.de Lespars voti9 prenez l’amour de la table pour mobile de toutes choses.Prix, Gd, qui contiennent des directions pour lai —Et je suis dans lo vrai, monsieur, gouverne des patients et est compris dans le prix répondit le gourmet ; savez-vous ce que deni,in « i&udtf k i?atc! feamedl matin, 14 Mars IS63.florresjiondiincc Pari»menlaire.Québec 8 Mars 1863.A I roi» heures, hier, l’orateur prit son fciègo et M.Seolt d’Ottawa présenta à la Chambre le rapport du comité sur le bill des écoles séparées avec certains amendements.M.Abbott introduisit aussi un bill en faveur des débiteurs insolvables dans le Bas-Canada.Le soliciteur général expo-ra en meme temps à la Chambre les principaux traits compris, dans le cadre du bill.Il dit que le gouvernement n’ignorait pas les difficultés qu’il devrait nécessairement rencontrer dans une mc.suieoù il s’agissait également dt'sdroilsdu créancier et du débiteur sans égard aux préjugés que le peuple pouvait entretenir sur ce sujet.Que l’intention du gouvernement était d’assimiler son bill a lu loi en force dans le Haut-Canada.Qu’il croyait nécessai-ic en présentant ce bill de définir quelle classe de personnes devraient en recevoir le bénéfice.Que dans le Haut-Canada le sentiment universel favorisait également le commerçant actuellement dans les affaires commerciales et ceux qui ne l’étaient pas.Que ce principe était reconnu partout dans la province supérieure, mais qu’on entretenait des idées différentes à ci sujet dans ie Bas-C- n « tu.Que c’était aussi l’intention du Soi'ieitenr général du Haut-Canada d'introduire une mesure pour amender la loi existante tendant à favoriser tontes les classas de la société.Qu’un des points tes plus importants était de savoir si cette mesure nécessiterait l’établissement do cours spécialement chargées de cette jurisdiction ou bien si l’or» cui.oiviirorni! comme suffisante l'organisation judiciaire actuelle.Qu’il ne pouvait douter quo les opi nions seraient divisées, mais que le gouvernement entrevoyait beaucoup d’objection* à la.création de nouveaux tribunaux.Qu’une des principales serait l’item du coût nécessaire à leur maintien et aussi que des cours spéciales par leur éloignement ne pourraient pas facilement obvier aux difficultés.Qu’il ne pouvait douter que la décentralisation judiciaire dans les deux sections de la province mit tout ie monde a portée de recourir promptement et plus efficnoemrnt aux tribunaux ordinaires qu’à des cours spécialement chargées de ces transactions.Que par ce moyen on obvioait aux dépenses ex-tiavagantcs et que l’adoption du système proposé augmentant les affaires des cours d’un côté, les diminuerait de l’autre ce qui faciliterait leur fonctionnement.Que sur ces considérations le gouvernement avait résolu de confier la solution de ces difficultés aux tribunaux en existence.Qu’un autre point aussi très important était de connaître le mode de procédure à adopter pour permettre aux créanciers de se placer sons la jurisdiction des tribunaux.Que le plan fuggéré différait pou des piocédés maintenant employés dans le Bas-Canada.Qu’en vertu de ce procédé^ le créancier recevrait un contrôle /presqu’absolu sur la propriété du débiteur qui serait administrée d’après les dispositions mentionnées dans ie bill.M.Wilson dit que l’obiet I* pi"» important était de rendre la mesure que l’on allait soumettre à la chambre applicable aux deux sections de la Province.Qu’il avait iui-méme préparé un bill à cette fin, mais qu’après avoir consulté ses collègues Bas-Canadiens, il fut décidé que cette mesure rencontrerait quel-qu’objeclion de la paît du Bas-Canada.Qu’il ne pouvait refuser une compilation des meilleurs parties de son billet qu’il acceptait avec plaisir les vues du gouvernement sur la mesure.Qu’il ob-tenait le point principal le soulagement du débiteur insolvable.L’Hon.J.H.Cameron ne voyait pas pourquoi cette mesure ne s’appliquerait pas également dans les deux sections de la province à toutes les classes de la société.Qvie le besoin de cette loi se faisait gravement sentir dans le Haut- Canada et que beaucoup désiraient prendre avantage de sa passation.M.Cartier croyait que le'biIL était une f compilation d’un bill de Banqueroute venant d’un de ses amis et qu’il pensa il que M.Abbott cherchait à s’approprier le mérite de la mesure dont les principaux caractères sc trouvaient dans l’ordonnance du Conseil Spécial et la 7e Viet.Chap.10.M.Abbott lui répondit qu’il sc sciait épargné beaucoup de paroles, s’il eut cu!;la patience d’attendre et de voir le bill.L’Hon.M.Uo>o désirait savoir si ortie mesme aurait un pouvoir vrtrouc-tif, et le solliciteur général lui répondit qu’elle n’affecterait les intérêts des créanciers et des débiteurs que de la date desn passation.Québec, 10 mars 1863.Lundi, h trois heures, l’orateur de la chambre d’assemblée repi it son siège et la chambre siégea à huis-clos pendant près d’une heure.M.Lange vin président du comité d’élection pour le comté de Verchcres lit rapport que M.Kierzkowski le membre siégeant pour ce comté, après ferment prêté, avait refusé de répondre comme témoin, à certaines questions que le comité lui avait posées et, en même temps, il dit que sur ce refus, le comité avait cru de son devoir d’informer la chambre de ce fait et d’ordonner au sergent d’armes d’arrêter et détenir ce M.sous sa garde.M, Langc^in croyait agir m conformité ;Vla 97ème clauso de la loi des élections et qu’il devait informer la chambre parce que le témoin devant le comité était aussi un membre de cette chambre.M.Sicotte dit que cette question était toute nouvelle et qu’il apprenait que le conseil législatif \cnait de decider un cas de même’nature, dans un sens inver-se à celui du comité.Qu’en conséquence, il était d’opinion de remettre la discussion du rapport à mercredi prochain.L’hon.J.H.Cameron dit que ce cas rencontrait deux difficultés, qu’il y avait deux modes d’action à suivre, l’un de proposer la mise du témoin en libellé, l’autre de le censurer, mais que l’un et l’autre cas amènerait une discussion sur le mérite de la question.L’hon.J.S.McDonald était d’opinion que] cette que>tion soulevée sur un point de loi apparaissant pour la première fois dans la chambre, on devait en remettre la discussion à mercredi prochain.M.Sicotte, vu l'absence d’information* relatives au mérite de la cuit?9j es-; pérait que la chambre consentirait à remettre la considération du rappo t à mercredi, ordonnant la libération du témoin, avec l’entente qu’il serait de nouveau mis sous garde ce jour là.L’hon.J.PI.Cameron acceptait lu suggestiou du Procureur-général Est, disant que dans eetts circonstance le comité avait dioit de faire comparaître le témoin et de l’arrêter (Je nouveau.M.Sicotte dit qu’en Angleterre en pareille circonstance le comité se contentait de rapporter le fait devant la chambre, (écoutez, écoutez.) L’hon.J.A.McDonald dit qu’en 1812 le comité pour l’élection de Southampton piésenta un rapport de même nature pendant que le député dont l’é-« lection était contestée occupait son siè* ge et qu’il ne se reliia qu’àprès avoir donné ses explications.L'Hon.L V.Sicotte, ne voyait rien qui put justifier le comité d’ordonner l’arrestation d’un membre dans cette | occasion, a moins d’avoir des craintes plausibles de son évasion probable.L’Hon.A.A.Dorion, croyait quo le membre pour Vorchères, n’avait eu d’autres motifs d’action ’ quo do connaître le sentiment de la Chambre sur un point qui pouvait être différemment interprété par les deux Chambres., et que la coutume anglaise était d’informer la Chambre des raisons données par le témoin comme motif de son refus 1 de répondre aux questions qui lui étaient ; posées.M.Joly croyait que le témoin n’avait pas etô pommô légiillêreiiHMii de paraître devant le comité et qu’en consé-! quencc le comité n’avait aucun pouvoir sur lui et qu’il pouvuit refuser de repondre.L’hon.A.A.Dorion prétendit qu’en Angleterre le comité rapportait devant la chambre les faits sur quoi il basait son action, et il maintenait que le comité devait faire rapport à la Chambre des questions que le témoin s'objec* tait à répondre avec les motifs de ces objections.L’hon J.II.Cameron proposa l’ajournement des débats à mercredi ce qui fut agrée et la Chambre s’ajourna.Divison do Lanaudière.L’Ordre vient de publier un article dans lequel on lit entr’autrts choses ee qui suit: “ Nos amis de la Division do Lanaudière ont deux victoires à remporter dans cette élection : la première contre l’ancien parti ministériel, qui s’cit rallié nvec une touchante unanimité autour do MM.Olivier et DcLaimtidi'*re, 'a seconde contre •in préjugé qui commencer devenir dangereux dans certains comtés, le “ préjugé Cultivateur." Dans de pressana besoins nous avons tu des partis aux uboi» improviser un candidat cultivateur, et pour le faire réussir prêcher la haine et la défi-anco contre les professions libérales.“ Ces discours d'expédient ont été imprudem» ment jetés dans la foule, et y ont tlatté de mauvais instincts et des ambition» déplacées.Autrefois c’étaient les cabaleurs politique» qui inventaient ces candidats d'occasion, aujour d’hui, grfiec au \.réjugé dont nous parlons, ce sont ces candidats (pii s’imposent d’eux-mêmes, et qui à leur tour répètent sincèrement les discours hypocrites qti’iU ont entendu prononcer par de» cnbn-leurs politiques un jour où ils avaient besoin d’eux.C’vst grace ù ce préjugé que la candidatureda M.Yale a pu prendre consistance.” Nous regrettons d’avoir h dire à not e confrère qu’il ne pouvait ctic plus sévère envers le Dr.Paquet, le candidat qu’il supporte, qu’il ne l’a été dansces’li-gncs, car ce M.est un de ceux qui, nous sommes peiné de le dire, lors de la dernière élection pour cette division, a exploité ee préjugé de cultivateur qui aujourd’hui menace de lui devenir fatal.Notre confrère commet aussi nneerreur, lorsqu’il dit qitcM.Oliv:er est un ancien ministériel, car ce M.a toujours appar-partenu au parti vraiment libéral, mais il n’est pas un de ces hommes qui, incapables de marcher seuls, s’attachent au char d’un parti et se laissent conduire aveuglément là ou on les mène, sans jamais opposer la moindre résistance d’opinion ou de volonté.Les hommes indépendant5» de caractère doivent être préférés à ces satellites qui lift sont pas capables d’au-, ire* mouvement* que d« tourner autour de l’astre principal.Et, quant aux capacités réelles qui sont nécessaires à un conseiller législatif, quant à l’insiruc* tion solide, il n’y a pas de comparaison à établir entre MM.Olivier et Paquet.Le Pays a publié un article à peu près dans le même sens que celui de VOrdre, à tel point qu’on les croirait le produit de la même plume.S’il y a indifférence, comme le dit Paifi, dans certaines parties de cette division, c’est en grandepartic la faute de M.Paquet et de plusieurs de ses partisans qui ont porté le découragement parmi les hommes instruits qu’ils y ont rendu impuissants, à fo»ce de prêcher aux cultivateurs, que parceqne M, Olivier était uvocat et queM.Lajoie était cultivateur, ee dernier devait être préféré.On a prisées MM.au mot et aujourd’hui ou piéfére un homme comme M.Yale, aux trois autres qui sont des hommes instruits.Vnn« ri*pr'il*-n M ^f.i cjuu vouo nvez semé.Et rappelez-vous que nous vous l’avons pi édit ! M.Olivier n’est pus et n’a pas été un libéral, dit-on.Confident prouve-t’oe cet avancé ?E*î-ce parccqve *î.Olivier est resté neutre dans une élection iiu comté de Ber!hier, entre un homme qui se disait libéral et dont le premier vote en chambre a été donné contre son parti, et un autre homme qui se disait ministériel et en faveur duquel M.Olivier a refusé de voter ?Yroilà sur quoi l’on s’appuie pour répéter, sur tous les Ions, que M.Olivier n’est pas un libéral.Cette accm-ation vaut autant que celle portée, par certains hommes peu scrupuleux sur les moyens, queM.Olivier ne devaitpas être élu | parcequ’il n’était pas catholique ni cul i tivaleur ! Nous maintenons q ne M.Olivier o toujours professé en politique des opinions libérales, et nous ne croyons rien dire de trop en mettant nos confrères en demeure de prouver le contraire.Le journal, VEclio des Campagnes, qut M.Olivier a rédigé avec un talent supérieur et une rare indépendance d’opinion, est une preuve déco que nous maintenons.Et si, aujourd’hui, on ose dire qu’il n’esl pas un libéral convaincu et épron* vé, c’est parcequ’il s’est toujours tenu à l’écart des chercheurs de popularité et des hâbleurs, qui, pour s’en venger, ont ameuté, dans la Division de Lanaudière, 'es préjugés populaires contie^lui et ont voulu le perdre au moyen de noires calomnies déshonorantes pour leurs auteurs.Aussi iongtems que les canadiens chercheront ain*i à rabaisser les hommes d’un ordre supérieur, tant sous le rapport de l’honnêteté personnelle que sous, le rapport de l’in*>truction, les charlatans, de la trempe des Yale, essayeront de s’imposer nu peuple.L’on n’a'pas oublié le programme publié par M.Olivier lors de la dernière élection, et scs adversaires les plus acharnés, ceux même qui n’agissent que par vengeance, rancune ou jalousie personnelle, ne sont pas,’capables de nier que la réputation d’honnêteté'et de respectabilité personnelles de ce M.ne soit un gage qui assure l’exécution des promesses écrites faites par lui.Et les électeurs de Lanaudière ne sont do pas ceux qui croient que les honnêtes ‘gens ont deux consciences, l’une honnête qu’ils mettent an service des intérêts de la vie privée, l’autre malhonnête et toujours prête à se souiller d’avuntage dans la vie publique.Un hornëte homme sera également honnête dan» la vie privée et dans la vie publique.Est-ce qu’il se trouve parmi les adversaires de M.Oliyier des hommes qui prétendent le contraire ?Le Pays dit au sujet de celte élection entr’autres choses : “ Nous sommes très étonnés qu'on n’en soit pas encore Tenu à une entente.S’il y avait quatre partis dans la division de Laïuiudtèro, nous comprendrions la raison (Vôtre de quatre candidats.Mais quand ou a raison de croire, » .rtout parce que tous ces messieurs se déciment eu faveur du gouvernement actuel, qu’il n'y a qu’un seul parti dans ta division Lanaudière, qui pourra s’expliquer le fait d’un si grand nombre de caodidu?, autrement que par l'existance de considérations locales ou de rivalités personnelles I lût nous l'avouons franchement, il est eue ore diflicilc, quand on a eu tant d'occasions d'apprécier la haut.» intelligence et ie désitéressemeut de la plus part dea hommes influents de cette partie du pays, il est encore difficile, disons-nous, de s'attacher a cette dernière hypothèse.Il faut plutôt croire qu’on n'a pas encore réfléchi sérieusement eu r l’impor-tance de cette élection, sur la nécessité de s’entendre et sur l'excllcnte opportunité qui s’offre de de no pn3 créer de divisions Inutiles.Une considération qui doit guider nos amis en particulier et tous les électeurs de cette division en général, c'est lu passé politique dos divers tue même so lisaient sur toutes les figures.Uiî incident fâcheux a failli convertir ce simulacre en un combat sérieux et sungiuut entre les Ch tssotirs Canadiens et le bataillon d’artiîlerie à pied chargé comme nousVavons dit déjà, de défendre la montagne contre les envahisseurs.Soit par maladresse du commandant Dyde qui, en donnant aux Chasseurs-Canadiens l’ordre d’emporter la posilion, n’aurait pas prévenu le bataillon d’artillerie à pied d’abandonner le champ de bataille, soit par malice, ce dernier a refusé de céder ; et bien plus, l’un des soldats de ce cores a déchargé son fn-il- % O * à bout portant, dans la figine de l’adjudant Beaubien, du régiment des Chasseurs.et l’a blessé grièvement.L’nb>tinulion de ce bataillon e*l ce coup de feu furent considérés par quelques officiers des Chasseurs comme IVfi’ei de la malveillance et de la malice.C’est pourquoi, Tun de capitaines, voulant venger son e.djrdnnt et exécuter l’ordre primitif de s’emparer du mamelon, ordonna sérieusement une charge à la baïonnette ; il fut un instant où un conflit* sanglant parut imminent; un candidat.Il est bien certain que des hommes qui j coup de sabre fut donné pnf un officier, actuel que depuis quelque temps.Entre ceî deux catégories d’amis du gouvernement et sans repousser cette dernière, on ne reut faire mieux quo du donner sa confiuuce d U première." Puis notre confrère so prononce en faveur de M.Paquet sans prendre en considération le fait que, comme candidat pour le conseil législatif, M.Olivier est un homme bien supérieur à M.Paquet.presque ge qu'arriva heureusement le lient, col.Cour, ol qui s’interposa et pat vint à ramener l’ordre*.Après cet incident malheureux, les différentes compagnies reprirent leurs lignes ; elles se rendirent sur la rue.Sherbrooke et de là à l’arsenal pour y déposer leurs armes.Ce jour de fête s'e.-t terminé par un feu de joie sur la montagne et un feu Sans alléguer aucun fait contre le 1 (l’artifice.On a dépensé pour le feu de passé de M.Olivier, notre confrère insinue cependant, mais sans repousser tout-à*fait la candidature de M.Olivier, que ce M .nVst pa9 un libéral sincère et qu’il est un nouveau converti.On parle du passé de M.Paquet.Ce M.peut avoir, comme M- Olivier, tou- Joie au-dessus de 100 barils de goudron, et 3 chaldrons de charbon, cl cinq cordes de bois.Il y a eu aussi illumination do plusieurs édifices tels que l’Hôtcl-dc-Ville l’Ecole Noimulc, Terrapin, Cosmopolitan Hotel, le Séminaire, le collège dos jours appartenu au parti libéral, mais • Jésuites, The London and Liverpool In- si son avenir politique est aussi humble que sou passé, celte considération ne doit pas, seule, dans l'opinion de notre confier**, l’emporter sur toutes les autre:*.I» faut aussi, pour être juste, mettiü en ligne de compte les capacités, les lumières, l’instruction et l’expérience de la chose publique, que M.Olivier possède sur son concurrent à un degré supérieur 11 indiquer clairement en quoi le passé de M.Oiîvici u éic hostile au parti libéral .Nous ne disons pas celn, afin de rabaisser la candidature de M.Paquet qui est un homme fort intelligent, mais nous prétendons que, comme candidat pour le conseil législatif, dans l’opinion des hommes impartiaux et qui se préoccupent d’avantage de l’intérêt du pay.*, ce M- bien inférieur à M.Olivier.M.Olivier rendrait à fit législation du pay.-de bieü meilleurs services nuance Company, St.-Lawrence Hall et deux ou trois antre s Une procession aux flambeaux, composée d’étudiants en médecine, et masquée, a défilée lans les rues St.-Jait que» et Notre Dame.Dans la première rue, ils ont été assaillis, nous dil-on, par une troupe de gamins, mais giace à leur nombre et à l’esprit de corps qui caractérise singulièrement cette classe (Téauli »uts ils ont facilement repoussé leurs agresseurs, et ont été quittes pouf quelques coups dejennnes que plusieurs (l'ontr’eux ont reçus dans la mêlée —Le Pays V A R I E TE S .fcÿ* VInquirer parlant dos moyettf pratiques de Colonisation qnc nous avons indiqués s’éciie : “ou ost le cler-qu’on ne pourrait en attendre iÎO M.le j „(> p,0ust lit qui soit prêt à suivre ce Dr.Paquet.Celle considération doit sans patri^iane exemple.Le jo doute peser cia-* le poids de la balance.Nous croyons que nos confrères en mettant ainsi en suspicion -les déclarations de principes de M.Olivier, et en répons-ant comme ils le font avec ou sans réticences, la candidature de ce M, commettent une injustice gratuite t*t qui est propre à aliéner un grand * nombre d'électeurs influents de la Division qui appartiennent au parti libéral et qui supportent M.0!i\ ier.Nous croyons aussi que nos confrères ont puisé leurs information*, à l’égard de M.Olivier, à des sou i ces, qu’a près un peu d’ex?.men, ils auraient reconnu comme suspectes.D’après le* nouvelle* qui nous par* viennent de la Division, des quafic ___________________ _ .candidats, MM.Olivier, de Lanaudière, i gatoire, l’indignation fanait son chemin dans lo pfttriftüqnu exemple.Le journal “The Echo” disait dernièrement, que quelque chose d‘» va it être fait avec I’ai.le do Dieu.Cela est très pieux imi* peu pratique.Des moyens pratiques sont cependant ce qu’il nous faut !” Nous regrettons de voir que, jusqu’à présent, nos paroles ont trouvé plus d’écho chez nos confrères anglais quo chez nos confrères français.(ÜrZ?CHAUFFOUREE a DETROIT.—QtiOÎcpid le nègre soit reconnu depuis peu co nme la moi’èle de tontes les vertus, cependant il est homme et sujet à des tentations que la faiblesse humaine l’empêche parfois de surmonter.Tel est un noir de Détroit, qui a commis le» derniers outrages sur une jeune fille blanche de rette ville.Tandis qu’on le conduisait vendredi à la cour pour y subir un premier interro Yale, et Paquet le premier est celui qui a le plus de chance» de réussir.Fete Publique.Conformément à l’invitation dit Maire, la ville de Montréal a consacré la journée de mardi à fêter le mariage du prince de Galles.Tou» les volontaires de la ville étaient bous les armes ; on les a fait parader de midi à 3 heures.Après une décharge de 100 covps Je canon, il y eut à la montagne un combat simulé, livré contre la batterie de campagne du major : Stevenson, placée sur le sommet de la montagne et soutenue au pied, vis-a^vis du réservoir, par les Royaux et un bataillon d’artillerie à pied- Les Victoria Rifles et les Chasseurs» Canadiens avaient reçu ordre de soutenir l’attaque pendant que le régiment du prince de Galles, et plusieurs autres compagnies tentera ient Pcscala-de.L’aspect de ce combat fut tout à fait saisissant.Les détonations grandioses de l’artillerie, le bruit éclatant de la fusillade semblaient transposer tous les spec -tateura ; la joie, la gaitté et l’enthousias.peuple, qui en arriva bientôt au paroxysme du la fureur.Lorsque le çoupabfe sortit du "prétoire pour être reconduit à ta prisou par quelque» soldats, des blanc» exaspérés se jetèrent sur lui et es% bayèrent rn vah de l’arracher à ses garde» pour en faire une justice sommaire.Ne pouvant atteindre l’objet de leur colère, ils se portèrent à de répréhensible* excô* cont'c des gens de couleur voisins de la prison.Trente maisons appartenant À des Africains ont été brûlées ; quinze ont été tués ; un plus grand nombre ont été blessés.On a fait venir en toute hâte lin régiment de l’intérieur, qui n’a dissipé qu’à graml’peine cette foule furieuse.Samedi matin, la tranquillité était rétablie, Quand au noir première cause de cette écbauf-fourée, il attend son sort dans la prison de la ville.(Ütmuies brulees.—Sur les vingt wagonu détruits il y a quelque temps par les sécessionnistes sur le chemin de fer de Louisville, il y en arait quinze remplis de mules, qui ont été brûlées rives.Les confédérés ne s’en sont aperçus que lorsque leurs hennissements dése».pérés eurent pévoilés ces pauvres bêtes, et qu’il u’était plus temps de les sauver.(Ûruw brave bercent.—Il est question d’ériger è Nashville un monument au sergent S.las Iferring, tué à la bataille de Murfreeg* Samedi, La Gazette de Sorcl.Itff Mars 180â.horo.Dom cette rencontre, les cavaliers d’An* derson refusaient de marcher à l'ennemi et la contagion menaçait de gagner le corps d'arinée .‘trsque le sergent Herring s’élança hors de» rangs, et déchira qn*il marcherait seul plutôt que de compromettre son drapeau.II marcha eu effet, et sow exemple entraîna sa compagnie.Il fut tué, m is l'honneur du régiment fut saucé.Il faudrait beaucoup de dévouements semblables pour remouter le moral dâ l’armée.t5“SUiCiDE d'un vfau.—Un Veau appartenant à M.L* A.’or is, de New-Haven (Cou liée tient), vient de donner un exemple bien rare d’amour filial.Sa môrc.vache de belle race, a eu le malheur d'être écrasée par un convoi de chemin do f*r, il y a qniuz*» jours, Depuis ce temps, son fils avait re!u*é toute nouniture, et n'a vu il môme pas voulu prendre le sein d'une vache.Tous tes jo.irs il a! ait contempler tris ternent la place où sa mère avait succombé ¦ous les roues de l'tfiYoyable nincl.ine.Vendie-di, voyant venir un train, ce inal.eurçux veau s'est obstiné à se coucher sur la voie, témoignant par son entêtement qu'il voulait périr la où avait péri sa mère* Ses vœux ont été ex-bausïés, et M.L.Morris a perdu 'en quinze jours la mère et l'enfant.Jamais, dans sa carrière d’éleveur, il n’a vu un pareil exemple d'attachement entre une vache et son veau.C’e*t du moins le Register qui l’assure, apiès avoir rapporté le fait que nous venons de raconter.jtfF»Mexique.—Nous avons des nouvelles de Vera Cruz en date du 17 fé-viier et d’Orizaba jusqu’au 15.Elles* ne mentionnent aucun fait important niais annoncent d’une manière définitive la mise en marche de I armée française sur Mexico.Le mouvement devait commencer le 21 ou le 22 du mois dernier.flq£»GuiUEÜ9E ET IMPORTANTE DECISION —Deux condamnés à.mort, Mo-es Lor*-'wenborg et le fameux Chs.Jefferds, s’étaient pourvus auprès de la cour suprême de New-York, pour obtenir la cas*a* lion du jugement qui les a frappés ils se fondait nf sur ce que la peine capitale a été virtuellement abolie dans l’Etat une loi passée à Albany en 1860, e» que conséquemment lu sentence est nulle faute de pouvoir être exécutée.La cour a repoussé celte argumentation et décidé que le bill du I860 laisst subsister la peine de mort.Mais elle a en même temps reconnu que ce bill ne spécifie aucun genre de supplice.Il en resuite que ia sentence rendue, tout en demeurant valable en elle>rnême, ne peut recevoir son application : le gouverneur Ce saurait délivrer un mandat d'exécution, pour une peine qui ne se trouve pn& mentionnée clans le code.La conséquence est que les condamnas demeurent sous le coup de ieurju geirent ; ils sont bel et bien condamné-ü mort ; seulement, ils attendront indéfiniment en prison le mandat d'exécution.ASSOCIATION OF UNION AND Mechanic’s hititote of Sorcl.K general meeting of the members of th>» institution will be held on fh; 17TH MARCH in*t at the u»iial place of meetings, st o clock, P.A!.Questions of the inoxt vital importance for this institution will be then Mibmetted to the members, whose presence is most specially required.By order from I lie Président, P.R.CHEVALLIER, Ësq.S.LAPALME, Æecord.-Sec.DE CHARITE!! Hotel - de - faille, JEUDI, le 17 MARS 1863.Le Programme sera publié Juris le prochain No.de la Gazette de9 Sorel.CHS, D.PARADIS.Directeur THE LIVERPO L AND Prix des Marche's Compiles de sorcl et de Montreal.Corrigé avec soin sur les liens memes tau joui depuis les de?mers Marchés.SO R KL, MONTREAL, p il g d a d » d 12 6 1 1C 3 13 0 d 14 U 14 0 20 0 10 G 11 0 1 20 i 00 7 0 Pire and Life Insurance Company- Capital.£2,000,000 stg.THETiÔYAL Insnra ce Company f Eng and.0 APIT AI.£2,000,000 stg - THE undersigned haring bee 1 appoint ed agent of these companies continues to insure buildings and all other inscription of property again, t loss, or damage by fire, oa the most favourable terras, and at the lowest rates charged by any good English Company.All justlosses promptly settled, without deduction or discount, and Without refcrt.ncc to England The large capital and judicious ménagement of these companies, insures the most perfect safety to the assured.JAS.-BIORGAN Sore!, 10th September 1862.Agent.Farine p quint “ d’nvoine “ " Blé-d’Inde.» PROVINCE DU CANADA, I DISTRICT DE RICHELIEU.| DANS LA COUR DE CIRCUIT POUR LE DISTRICT DE RICHELIEU.0 Le onzième jour du mois do Mars mil huit cent soixante et trois.EN VACANCfe.No.2572.Pois par mtnots A'oinc 44 Sarrnzin 44 Blé-d’J ude 44 Blé 11 Orge 44 (Lin Mille •' GRAIN.3 6 L 8 4 G 3 a 1 3 6 0 8 • G 4 2 2 4 7 4 C 0 0 10 0 0 D 6 6 0 3 0 2 0 1 8 3 9 5 G 0 0 6 0 14 6 VÉGÉTAUX.Patates p.pèche 3 0 3 0 3 Fèves mts “ 5 0 G0 7 0 Oignons p.très.0 7 1 0 0 5 PRODUITS DE LAITERIE.fs p.clos.¦re fr.p.lbn.do salé do •e d'érable 11 doux “ 0 8 0 9 0 8 0 5} 0 7 0 10 0 10 0 9 0 G 0 8 0 10 i e 5 .VOLAILLES ET GIB Dindes p.couple Oiee do Perdrix 14 Poulets • 44 1 Pigeon 'TT n r l n nr , ,r ot uiÇ»u .luit .tes boutrilloa l>emio,„i|> |4us «nm- tiw Mini*, which ill* regislrai is not lioim.l to U Mi U h N T DII0 L L 0 AV A Y- ! Vv* mm* .hr crr.n deux jours apiés le vuppoit du Ihef.VeiiGlilOfil I2x|ionnfl.A LA FOLLE ENCHERE Cour Supérieure, District de Richelieu, Sorel à savoir; / CHARLES ALEXAN-No.306 J DRE FO R N Kit ET" de U Paroisse de /?crliiier, dans le DKliiet do Richelieu, Ecuier Notaire, deintiudeiir : coniro Louis Blême dit Bourdelais culîivnleur de la Paroisse de St Joseph de Lnnoraie, dans le «lit Distiict et Henriette Confn ton épouse ; dô fciideurs ; et Messieurs üliiier et Armstrong avocats et procureurs du demandeur, distrayants, savoir ; Une terre située en la Parois^ de St.Joseph de Lnnoraie, dans le Distiict de Richelieu, de la contenance de deux arpents «le fioul, sur environ quarante arpents de profondeur, tenant en front au chemin de la Reine en profondeur partie aux représentants du dit Louis Jjiê* me dit Bourdelais et parfin aux représentants Patrice Desrosiers borné du côté nord-est à la terre cUdevant à Joseph Iiervieux fils d’autre côté au sud-ouest à Maxime De.sfosiers ovc« une maison en briques, grange, étable et autres batiments dessus construits.0 Pour être vendue à la porte de l'Eglise de In dite Paroisse de St.Joseph de Lanoraie le Seizième jour de Mars prochain à onxe heures de l’avant midi.Le dit Bref rapporta-b!e le trente unième jour de mars prochain.P.R.ÇIIEVALLIER Sbéfri, Bureau du Shérif ) Sorel 28 Février 1863 J Samedi, La Gazette de Sorel.Mars 1803.ETABLISSEMENT FONDE EN L IT HAN Profite de cette occasion pour off-ir ses me,Heurs r^merciineiis nui citoyen» de SOREL, et des environs j»our le pati on âge fjuVs lui si ont libéralement accordé ces années deruiè* reS) et informe cju il a reçu tout dernièrement, non assortiment complet et choisi, D’Epiceries Nouvelles M.LIJNAN, n a ni jn prétention ni l’intention de vendre au-dessous du prix ^courant, car il est généralement reconnu que les personnes qui le font ne peuvent avoir cinnnins que des articles d’une qualité inferieure.Il espère qu’aprés TRENTE ANS D’EXPERIENCE, dans ce genre de commerce il obliendra du public, par son assiduité et -n roulante ntteiifion aux affaires, la part de pationage dont on l’a loujours honoré jus(j.» a ce jour, fl invite respectueusement sus amis ut ceux qui ne l’ont pas encore honore de leur v»*itc de venir examiner scs marchandises et ses prix, afin qu’ils puissent se convaincre que sa ROU PIQUE est l’endroit oii ils pourront se procurer une valeur bonne et réelle en retour de leur argent.âTO €©3$âMM&ra$M ©i ran isÜo SI tous voulez ngiv pruJaimner.t, vous ferez bien d’cxnminer le TUÉ avec précaution ayant d’on faire l'achat, car il est un fait bien certain c’est qu’il so vend une Quantité ItlAn mmintu iL 7’tT?C\'.T r » * » bien grande de THE d’une qualité inférieure.Voulez vous vous procurer de bon thé rendez vous ai» MAGASIN D’EPICERIE Re WM.LUN ‘ prLTA\unrr r avo i -nrrn ,-,.jUNAN, et là examinez bien les ILUJrIAiN ULLONo de I HE de toetes sortes qu’on soumettra à votre observation.Vous vous convaincrez facilement que la MARCHANDISE est excellente et nue les prix sont tiès réduits.1 Ci-Siiivcnt les articles quisc dctaill nta rétablissement dsWn.Liman.THÉ de CHOIX DU JAPON (exlrofin) THÉ IMPÉRIAL d’un arôme supérieure.YOUNG HYSON, de la meilleure qualité.THÉ CONGOU pour déj entier, VIEUX HYSON, une excellente préparation, CAFÉ JAVA, moulu tous les matins, SUCRE MUSGOVADA, brillant en bariqu^s SUCRE concassé en barri Is jSTJCRE Ji4UNE ( ONCASSÉ, en barriques SYROP D’OR.1 re qualité, t*n barrils, .MELASSE MUSCOVADO, Ire.qualité, en barrique, FARINES extra superfine, en barrils, FARINE do FARINE supérieure No.1 do 'Jo No.2 do FARINE en sacs, Ire qualité, FA1UNE de sarrasin do FARINE d’avoine en barrlls, POISSONS DE TOUTES SORTES.Savon, Chandelles, bougies, raisins, vermieels, macaronis, gailelles sèches, beurre Mindoux, fromages, pommes sèches, ora .w , orange et citron» confits, noix, amandes.vinaigre?moutarde*, chaudières, seaux, balais, tabacs, et généralement tout ce que l'on peu uutivei dans UiieBoutique d’opieerie» de premièie classa.Un assortiment de toute» sortes de bonnes choses pour les fêtes, biscuits en tous Ut •s genres, paius desavoia, lozenges et confiseries, en tous genres.Rue du Roi, SoreL l ! 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