Gazette de Sorel, 10 octobre 1863, samedi 10 octobre 1863
Volume VIL Sorel, (B.-C.) Samedi malin, 10 Octobre 1868.Ü JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.• a CI.1.Bartht, Rédacteur.Ahosnement Ss par M J.ChrncTcrf, Imprimeur.AUX CULTIVATEURS.LC MEILLEUR LAIT POUR la crème.Un cultivateur français a fait des expériences très-suivies et d’où il résulte que le dernier lait tiré, a dix fois plus de crème et se trouve dix fois plus riche en beurre que celui du commencement.11 s’ensuit que, si après avoir tiré huit ou dix pirtes de lait d’une vache, on cesse de traire et qu’on laisse ainsi une autre pinte dans le pis, on perd presque la moitié de la crème qu’on aurait pu recueillir.Pour s’assurer de la vérité de cés résulats, Il suffit de distribuer le lait, h mesure qu’or le tire, dano sept a huit vases d’égale gi andenr, de traire jusqu’à la dernière goutte, e! on pourra ainsi^ennstatei si, en effet, la quantité de crème que contiendra chaque vase, augmente en allant du premier bu dernier.Les expériences déjà faites constatent au«sique le lait gagne à la tabac à fumer, le mâcher en avaler le jus et mettre le résidu sur la plaie.La guérison est certaine.C’est dans cette certitude que les sauvages parcourent, sans vêtements ou avec une simple chemise d’écorce d’arbres, les forets vierges qui fourmillent de serpents et d’insectes venimeux.de toute espèce, et ils n’ont jamais à souffrir de leur morsure.EXTRAITS De la Correspondance du Courrier doe Etats-Unis- Paris, 18 septembre 1863.La tendance à la lieusse qui se faisait remarquer à la Bourse de Paris, par suite de l’apaisement, ou plutôt de l’ajournement des questions diplomatiques, a été arrêtée soudain, avant hier, et tournée en sans inverse par L’insertion d’une simple note de w w sept lignes au Moniteur.Qu’appre- foîs, en qualité autant qu’en quantité.| nait donc jette note ou monde finan-Celui du prûmiej vase est d’un blanc cier et politique ?** Que le navire bléuâtre et comme s’il était mélangé d’eau, tandUque le lait de la fin est onct leux, épag et d’une coloration jaunâtre.Il suit Je là que les personnes chargées de traire les vaches et qui n’ont pas soir, d’en liter jusqu’à la dernière goutte, hissent peidre une quantité assez considérable de crème et en diminue ia qualité.Ce défaut e»t sujet à bien d’autres inconvénients.Moyen de prévenir que lbs terres Z>E LAMPE SE FENDEVT OU ÉCLATENT PAR L’EFFET DS LA CHALEUR.La casse des verres de lampe cause dans chaque menage une dépense, que pourtant, du moins en très-grande partie, ou peut provenir par le moyen suivant, aus«i simple que facile : Au moyen d’un diamant, de ceux dont se servent les vitriers, par exemple, et qu’on peut emprunter facilement pour cet usage, on trace une ligne perpendiculaire en bas du tube en verre.Aussitôt que !e tube de verre ainsi préparé est dilaté parla chaleur de la flamme, la dilitation aura lieu dans la direction de la hachure, à peu près invisible, tracée par le diament, et si par l’excès de cette dilatation, le tube en verre |*e ft-nd, la fente suivra exactement In direction de la ligne gravée et le verre sera non seulement tout aussi propre a l'usage qu’auparavent, mais encore on pourra s’en servir le long de la fente, il n’y aura pas de danger qu’il éclate.Ainsi, en préparant les verres de lampe de cette manièie, on s’épargnera une grande dépense pour l’année.REMEDE CONTRE LE CHARBON ET LA PIQURE DE TOUT INSECTE OU REPTILE VENIMEUX Le rémède que nous donnons ici a été découvert par les sauvages de l’Amérique Méridionale.Voici en quoi i! consiste : Quand une personne est atteinte du charbon ou qu’elle a été piquée par un insecte ou un reptile venimeux, elle doit mettre aussitôt dans sa huche une bonne chique de FEUILLETO DE a ettc ht Sorel.du 10 Octobre 1863.politique ?,4 Que Florida, en ce moment à^Brest pour réparer des avaiies, n’e»t point un corsaire, corn me on l’avait dit d’abord, qu’il fait partie de la marine des Etats-Confédérés,que ses officiers sont ?nunis de commission* réguliô res, et qu’il a tous les caractères d’un navire de guerre ordinaire.’’ Il n’en a pas fallu d’avantage aux alarmistes pour inférer de cette note qu’elle était la préface, ut en quelque sotte l’annonce officielle de la prochaine reconnaissance des Etats-Confédérés par la France.Mai* c’est là une interprétation d’une exagération évident».En effet, la note se borne A constater et à rectifie» un fait, constatation et teciification rendues nécessaires par l’opposition des autorités de Brest à la saisie de la Fonda dan» l’arsenal militaire pour contestations commerciales, e?par la réclamation du capitaine Maffitt qui avait protesté publiquement contre ia qualification de corsaire donnée à la Floride, non.seulement dnn-: les journaux nordiste», mais pai le.Moniteur lui-mê me, dont la distraction avait été relevée par une feuille anglaise.Le journal officiel n’a donc fait que reparer sa propre erreur, et le Pays déclare qu'il ne faut voir dnngse9 termes, au.cime intention politique.CVst l’appréciation rationelle qu’en avait faite la Presse et le Siècle lui-mêm?,qui voit pour If s créanciers de la Florida, une garantie de plus dans la consécration officielle donnée à sa qualification de navire de guerre ordinaire.Cette consécration, dit le journal nordiste, n’empêche pas la Florida d’êtie responsable vis-à-vis des tiers des dommages qu’elle leur a causé».C’est même une circonstance avantageuse pour eux que ce bâti ment appartienne à un Etat dont la position isolée n’est pas reconnue, mais qui est admis comme belligérant.La diplomatie va donc être sommée de venir en aide à la magistrature pour appuyer la requête de nos nationaux.Le Siècle établit ensuite que le rapport du capitaine du narire le Pré-montier, inséré au Moniteur du 24 mai 1863, et qui forme le fonds du litige, est en contradiction flagrants nvec la version que le capitaine Maffitt a fait publier par un avocat dans l’Océan de Brest.D’après ce dernier, \s Prêmontier au ait accueilli volontairement les capitaines et les passagers de* rfeux bâtiments américains détruit* par le Florida, après une conférence entre les trois-capitaines qui se connaissaient ou se : reconnurent comme francs-»nnçons.p’après le couimaadant du Prémon-tier, il n’agit que co.nme contraint et forcé, “ le Florida conservant continuellement une position telle, que sa conviction étuit qu’il eût employé la force si l’on n’eût pas obtempéré à ses ordres.” L’enquête ouverte par l’autorité judiciaire fera connaître de quel côté est la vérité.La demande se réduit, après tout, à une centaine de mille francs, et ce.n’est pas la mer à boire, pour parler le langage des marina.C’est à tort qu’on avait signalé l’arrivée à Brest de M.Slidell.11 n’a point quitté Biarritz, où l’on constate sa présence et celle de sa famille à l’une des soirées de l'impératrice.On a aussi beaucoup disserté en Angleterre sur la note annonçant ‘4 que les deux navires cuirassés, présentement en construction à Liverpool, ne seraient pas autorisé* k quitte» ce port pendunt une nouvelle rn pièiu et jusqu’à ce que de nouvelles instructions soient données.” Le Morning Star s’en est réjoui, comme d’une victoire remportée par les partisans du Nord.Mais sa *atis-faction a été beaucoup amoindrie par une communication officieuse faite, en guise de commentaire, a u Morning-PcstjCl qui implique l’abandon ulté-rieur des poursuites nu nom du gouvernement.“ Il est ptobable, dit cette communication, que le caractère de bonne foi des premiers ordre» pour ces navires sera établi à la satisfaction du gouvernement, il ne se présente pas de preuves qui dénotent qu’ils aient été construits pour lato Etats-Con-fédérés.L’un d’eux sera autorisé à faire, nous croyons, aujourd’hui mê* me, ses expériences de vitesse, M.Lnird s'étant engagé à le faire rentrer dans les chantiers.Comme l’affiirc terre si tienne provisoirement à l’écart et évite d'agiter aucun drapeau rouge devant les yeux du “ taureau enragé du Nod.” Cett» puiillanimité britunique excite le dédain du journal de M.de I.ngaéronnièrp, convaincu que désormais h Mexique peut s’organiser à a gitisp, «ans» avoir rien à craiudre Améritmins du Nord.“ M.Seward, dit-il, a prétendu, dans une circulaire réncnte,qiie lu Louisiane était milice sous la domination fédérale.Au vrai, tou» le momie sait que le nord a conquis îles murs à la Nouvelle-Orléans, à Vicksburg, à Port Hudson, mais nulle part il n’a conquit des habitants ; il auia fallu dépenser des millions pour écraser la résistance armée du Sud ; il faudra encore dépens j question de savoir s'il fallait procéder h contenir après immédiatement à l’exécution, autres léoo III, avec une vivacité familière, j’en ai par dtsttis la télé, et je veux me consacrer tout entier aux affaires.Le mot a eu beaucoup 4e auccès parmi te» financiers et les industriels, qui se demandent, toutefois si las événe-ticmunis permettront à l’empereur de le tenir.Il ne faut malheureusement pas compter avec les vofontéa seuls», mais avec, les prétentions des Américains du Nord et du Sud, des Polonais et des Russes, des Allemands et des Danois, trois procès {tendants devant la justice internationale et très peu faciles à concilier.La diète germanique, qui nV»î point en vncanc?», comme ou l’avait dit, a soumis à l’examen de .ses comités politiques et militaires réunis la pient dit à l’invasion fédérale des «Iti- *»-— - - -.— ' “ — I - — ¦ min jrvinnnn v.n>row chés datiois-allemunds.Ou attend | lue de ses résolutions et le plein exer* sous peu de jours le rapport do ce» cice do sa souveraineté, le rubinc comités, dont la conclusion se dincu- de Saint-l’étersbonrg rend «u x autres te diversement à Francfort, à Berlin u l’entière liberté de leur iuuei se présente en ce moment, il y ajioute probabilité que le gouvernement renoncera à intervenir, car il n’y a rien qui démontre une violation d’aucune loi.” Ces variations et fluctuations de la presse semi-officielle de Lon 1res sor t un reflet des opinions quelque peu divergentes de lord Palmerston et de lord John Russell sur les devoir» de la neutralité.Toutefois, leurs sentiments sont à peu pros les moines sur le tond du conflit américain, et ils ne diffèrent que sur retendue de ce qu’il» peuvent faire, sans s’exposer à une guerre avec le Nord, Cette crainte et cette prudence se retrouvent à dose à peu près égale dans deux articles du Daily Ne tes et du Morning Post, relatifs à l’intention prêtée au nouveau gouvernement mexicain de reconnaître le Sud, aussitôt que faire se pourra, afin d’être reconnu, à son tour, par le gouvernement confédéré.Le Daily News parle avec ironie de ces sympathies intéressées des deux Etats purement embryonnaires ; le Post les traite avec plus de sérieux et de respect, mais il est d’avis que l’Anglc- ser de» millions pour ncontenir âpre la défi in».Si le oabimH de Washington «Unit jusqu'à foule: aux pied» le» règles du droit de» gel» à l’égard du Mexique, il ne tar lertit pas à trou^ ver, dans la situation qu’il s’est faite, un frein à ses propret convoitises •• Lanation mexicain» est vraiment maîtresse de ses propres* destinée».” L’archiduc Maxitriiien acceptera-t-il le trône que In députation arrivée hier du Mexique à &.«Nazaire vient lui oflîir ?Les journiux sont toujours en désaccord sur ce point.L’Off Deutsche Post de Vanne n’hésite pas à regarder un lefus somme certain, le plus proche parent de l’etnptreur d’Autriche ne pouvait descendre au role “ protégé de la Fance, obligé de gouverner jusqu’à un certain point dan» l’intérêt français” Mai» le Pays et la Francs représentait, auj.mntraire, l’acceptation de l’ürcliduc Maximilien comme non doutaise.D'après le» correspondances 1rs journaux belges,elle ne dépendrait plus quo de certaines conditions financières débattues entre le prince autrichien et le gouvernement français.Le prince exigerait que l’emprunt de 750 millions à émettre sur les marchés européens fut couvert de la garantie de (a France, sans laquelle il ne trouverait point de souscripteurs, et que la Frm ce renonçât à prélever sur les premier» versements les 170 ou 200 million» qui lui sont dis.M.Fouj^d repousse ces condition», surtout la première, qui ajouterait, endroit et en fait, cette dote mexicaine à la nôtre.Celte surcharge de lotrebudjel serait d’autant plus inopportune aux yeux deM.Fould qu’il eipérait, dit-on, pouvoir présenter nu corps législatif, eu novembre prochain, un exposé très brillant de notre lituation financière, accompagné de l’abandon du second décime de guerre et du rappel de» impôts sur les voilures «»l sur le*pl.On parle aussi de l’achèvement de 1 » conversion de la rente, et du radiât de toutes le» obligations de chemin» de fer, moyennant 20 franc de rente, ce qui compléterait l’unification abso- j Les réponse» de la Russie aux lue de la «telte française.Des confé- j te» anglaise, autrichien ie et française rjnee» ont eu lieu, dit-on, à Biarritz «ont, depuis le 15 de ce moi» entre 8iir ce hardi projet entre l’empereur et le» main* des trois puissance», et elle» MM.Fould et Emile l’ereire.On seront probablement livré*» à la pu bli raconte que le directeur du créd t ino.cité demain, car les dépêche» anx-bilier aurait dit à l’empereur que, pour quel le»,die» répondent ont été publiée» ptêler son coicour» à la réalisation hier et aujourd’hui, par le» journaux de cette grande pensée financière, il officiels de Londres, du Vienne et de lui fallait l’asuirancc que la politique Paris, Il y a une difference de date» n’en viendraitpa* déranger le» plan», assez remarquable entre ce» trot» do.La politique,aurait répondu Napo- cornent».La dépêche française e»t datée du 2 août,l’anglaise du 11 et l’autrichienne du 12.Ce a indique que M.Drouyn ds Lhnys a été le plus promptement décide.Sa dépêche est aussi la plu» nette et lu plu» le;me.Il y a mémo deux passages très vif» et ptetque menaçants.Le premier est celui où il refute l’nfhcffirn du prince Gortschukoff que 1rs événement» ac-tUi’l» de la Pologne sont l’œuvre ex % elusive de la démagogie cosmopolite.M.Diouyii de Lhoy» affirme que ce mouvement a été, mii coutmir*, provoqué par d»*s mesures urbittaire» et que 44 la nation polonais.» tout vniièie, chacun et chaque cia*»»' selon se» moy-en»,activement ou passivement, selou l«?j lieuxei les ciieoustunee», est acquise corps et Ame n l'insurrection.” Il ajoute qu’eu const «’stunt Is compétence des cour», en levendiqnunt rimlêpemlanee ubso et à Vienne.Le ministre du Danemark a quitté la première de ces vil les sous prétexte de santé, ce qui lui évitera la peine de demander «es passeports, ei l’exécution iminédiite est résolue par U diète Mai» il est douteux qu’elle ose prendre c» parti décisif, jadis recommandé par la Prusse, et maintenant, dit-on, combat* tu par elle, d’ubotd parce qu’il a Pad-hésiou de l’Autriche, ensuite parce que le cabinet de Berlin est trop occupé de ses affaires domestique», en ce moment, pour ne pas désirer d’ê-vilcr deVcotnplicatio:i*Vxtérieiirc».La Suède ne »*c»t point encore engagés à défendre le Danemark, mai»elle menace tonjour» de l« faire, m on tou-cho au Schleswig.Elle attendra, dit-on qu’on y soit «ntré.H sera peut-être alor», trop lard pour le protéger ; mai» cette manière du procéder parait le mieux répondre su visu de ce» homme» du Nord, qui prennent le conirepicd du précepte latin : princi-pis abutas, probable) no ut parce qne le» Romains étaient du Midi.On continue aussi à discuter à lier* lin sur le parti à prendre au sujet de la réfoiinc fédérale.Les avi» sont paitngé» dan» le cabinet.Le» un» voudraient que l’on ne bornât A h men der le projet du congrè» de Francfort les autre» préféreraient la présentation d’un contre-projet nouveau.En attendant, le roi a fait ou va faire h la lettre de» souverains réuni» A Francfort une réponse dan» laquelle il persiste à refuser «le »e joindie à eux et d’accepter l«*ur œuvre.Du tout cela, il ré mite que l’unité germanique est plus loin que jamais de s’accomplir, et que ce lève ne pourra devo ir une réalité, tant qne l’Autriche n’aura pa» absorbé la Prusse, ou la Prusse l'Autriche.Une seule nation veut un seul souverain.no« jugement et de leur conduits, et que la France n« peut faire moins quo d’en acte ” Le» trois dépêche» font valoir sur le toad du débat des argumen*.» à jhîu près pnrci1*, et «e terminent, comme ou l’avait dit, pur une phrase identique, poitunl que la Russie, si el e repousse les conseil» miicaux des nui» puissances,44 sera responsable des grave» conséquences que la prolongation des trouble» peut entraîner.” Le cabinet de Saint-Pétersbourg réponJ, «lil-oit, qu'il accepte cette responsabilité, mai» «pie le icta-bi internent Je son autorité en Pologne est In condition préalable «le» réformes qo’il est prêt A promulguer.Par une coïncidenee fortuite ou préméditée, la Journal des Débats u reçu, en même temps, communication d’une dépêche, en forme de mémoire, adressée au prince Crartorycki, A Paris, pour le gouvernement national polonais.Duns ce travail, d’une assez grande habileté, le comité nati «mai demande aux puissance» do reconnaître aux moins nux Polonais le caractère de belligérant», «pii seul peut empêcher la Russie de U*» traiter com-rné dos geo» hors la loi.Mai» cette invocation des combattant» polonais restera probablement sans effet, coniine tou'es les autre».La diploma.ie est fatiguée «le ses tentatives stérile» et elle parait décidée A «dort» le débat, jusqu’il» prin* tern »» prochain.Alors, elle verra cc «pi'elle aura à faits eu faveur des combattants polonais s’il en reste.La Presse de Vienne, prise «l’un accès de honte ou de courage un peu tardif, demanda que In Pologne suit occupée militairement par le» trois puissances, an nom de l’Europe, Mai» I’?t)teiite du ces trois puissance» nVx-isie plus que pour la forme.L’Autriche, qui ne s’est jointe à l’An .letcrre et A la France, que pour lu» retenir, serait moi n» que jamais «lis poste A le» suivre, après l’accueil empress/) et exceptionnellement courtois que l'empereur François Joseph vient de faire an grand-duc Constantin.On a en beau faire remarquer «pie le priu«*e ru»Mc ne sVut pas arrêté plu» «lu seize heures à Vienne ; ce ti’est pas lu temps qui importe, c’e»t la démarche même.Si le grand-duc, qui éla:t na- guère l'adversaire prononcé de l’Au-trièho, u passé par Vienne pour »«i .roidrc en Ciituée, quand il pouvait prend»e un autre chemin, ce n'est point sa ns un but sérieux.Il serait -ulhtardc de le nier.Quel était ou but ï A-j-Htité atteint ?L’avenir »«*nl non» l’apprendra ; mais ce qui est certain, dès (Vprésent, d’est qu'il s’est opéré entw lus deux cours un rapproche- ( ment, qui ne permet"'plus do penser à aucune rétol* tlon hostile.L’E»pagne est absorbée tout«' entière par la question électorale.Mécontente de» entrave» mise» nu droit «le reunion par le tnin*Mèr«*, les chefs du parti progressiste ont lésoht «le ne prendre iitient» » part aux scrutin» et ont recommandé ce système d’abstention absolue dan» un manifeste revêtu «le 60 signature*, en tête «IcMpicllc» figment ceJIrs do MM.du Olozngn, comte «le Reus, Joaquin Aguirre, Pascal l\li»doetc.Le nom du maréchal Kspnrtero ne i’v trouve nas.* t » • Cela uutotise à croire qu’il «lésnpprou- ve l’abstention, comme MM.Gonza-W'z, Infante et Lujtin, notabilités pro-grt'ssiste», qui, duns une visite à lu teine, ont pmteHté contre l’attitude prbe par leurs eoreligiommite» politiques, Ils ont raison p.irccque l’nbs-tentioa n’a jamais mené à rien.Un parti qui so retire de In » *ène abditpie par le fuit.Le maréchal Prim aurait dû puiser, au moitw, cette leçon dan» sa retraite «In Mexi«|ite.Lu maladie du roi Victor-Emma-ouel, dont la Bourse »’«ltait si vivement émue, n «*tc «léimmtio depuis, comtno un bruit sim» fondement sérieux.Cepetulatit j’ai In hi *r une let Ira «lu oorrnspondant par1 ion lier do la Presse qui p«* rai sic h affirmer «jus le roi d’Italie, a clé sérieusement itis disposé, •"igné quatre f n», et qu’il ii’eM point cncoie complètement sur pied.Est-ce pour culu qu’une tevue milituire qu’il «levait passer le 20 d«i eem«)isest ajournée au moi» pro* chain * Ce «pii e«t ceituin, e’ost que le Pays s’était trompé, mnl.gié se» r«».-latiouw officielle» en annonçant le dé-p»nt pour Turin «lu piince Napoléon, qui n’avait point quitté I»* llâvroposer le rachat des trois pro vinces qu’il nous n cédée» par le trai- tes mains de ccs usuierv.D’abord, il y a une amen-le de teux par cent sur ie montant, ( ensuit une charge de ou tes pauvres diables grelottaient.L’affiche de l’Hippodrome annonçait hier que Leurs Excellences annamites assisteraient à !a première représentation de la Prise de Puebla.Pour le public c’étutent deux spectacles au lieu d’un.F.Gaillardkt.PARLEMENT PROVINCIAL, CONSEIL LÉGISLATIF.Jeudi, 1er octobre 1863.Banque dk crédit foncier.Chambre en Comité.L’hon.M.Campbell exp ique que l’objet de la mesure est de donner pouvoir à cette institution d’emprunter sur de faibles sécurités, de fortes sommes (l’argent pour être prêtées à S pr.100, aveu addit ion de 1 i>r.100 pour frais d’administration.Outre ces charges, elle jouira uaeai de certains autre.?avantages qui probablement porteront à 11 ou 1*3 ce qu’auront à payer les emprunteurs.Mais la faculté qu’auront 1rs emprunteurs de faire des remises par petits instuiteinents Hir lesquels il y aura intérêt composé, établira une compensation qui fera que de fait l’intérêt ne sera guère que de G.\ pr.IU0.Cependant le temps seul pourra nous d re si toisera le résultat obtenu.Ou a allégué que des calculs avaient été faits pour constater ce résultat et que d’ailleurs l’expérience des vieux pays où se tyslcme a cto mis en opérai ion avec ce fond8 d’a-îarge assez • » IV UW IVMi VUIVMII Mé y A plus forte raison, combien serait la perte mr des bons payables en 20 et 30 ans.deux par cent par nuis, ce qui, ajouté lion.M.Dessau Mes.—Sur quelle à .l’intérêt de huit pa chu et à un par garantie seront émis ces bons ?* .Uor.E.Campbell.— Ils auront pour garantie les propriétés possédé** pur la corporation et les hypothèques consentes, à cette institution parses débiteurs.Comme l’argent doit venir des capitaliste# qui n’accepteront pas des bons moindres que ^100, je ______________t.préférerais que ces bons fussent de avoir à l’avenir coure aucune pro S1000, ou $2000, et qu’ils ne puissent i priélé hypothéquée «n faveur de cette en aumn cas être* moindres que $100.j institution.La Gfferrc souffre aussi h- j’ai à fai-i des difficultés.La Giorno cal ambi- • .I V r>n i .î cent pour admini.-ration qu’il y u à payer pou* mortissemeulferait uiec ronde.La C7eme clause retable en ce que l’ép* cor h tontes le» réeteu blés qu’elle peut aviir, pas accep-peut renon-lions nosrii-ou pourra Um autre objection que __________ _ .ro, est contre !a 73me clause qui au- ! gue.La 62eme rend nnlile toute up.Inrîcn lin iiirr.i oui* I >¦ nr/iuuiiliil!»» I ./.îtlnn » « .1,.nin AASi * _ torisc un juge, sur la présentation d’une reclamation dûment attestée par des pièces justificatives de la part le l’institution, d’éi:*uner un ___I.___r.__.:_______ ! position en cas de vente soit privée, soit publique, soit judiciaire, pouv ( ia conservation d’aucun droit.Ce serait une très grande innovation dans ordre pour exécution trente joins la loi et j’ai souvent enlchdu un liotn- mt de loi éminent déclarer que le après qi’uii t«»l montant sera devenu due.Sije ré.-idais dans le Bas-C’nnn-da,je m'opposerais certainement à ce (pie le tels privilèges fussent accordés k la compagnie.La ?4me clause pourvoit à ce que toute contestation soit sommairement décidée, et la 7Gmo ne permet pas d’opposition.Ceci peut devenir dangereux.La 52itio clause dit que quoiqu'une pallie uvhèle du sheriff’ une propriété sur 1 iqunllj Tin «finition mua uno hypothèque et qu’il aura payé en totalité le prix au sheriff*, cependant l’hypothèque ne sera pas éteinte.Une telle clause pout elle être considérée raisonnable > Pourquoi le Crédit Foncier aurait-il un tel avantage sur les autres créanciers ?L’hon.M.Letclli.tr, exprima comme son opinion que le bill ne doit pas passer tel qu’il est maintenant.Il La SSnitt clause, de môme que signaler est o:;?3 les privi’cges des banques et les cia\.M*é* qui demandaient du tels privilèges onf été retranchées.Mais la 50rnc clntiSb' pourvoit à ce que des bons, payables en 3d .mi 3Ü ans,soient émis aux parties tpii p.rc‘C-ro,»t *l cc'lte institution.Icsnuels lions seront sub- iCtltCS au besoin un protect* rat sur l’empire d’Ann am lout entier.11 n’est pas pro-buble que ces offres soient acceptées parce qu’avec les races asiatiques rien ne remplace la possession et ia force.îjiti gamins de Purte ont trouvé h s annamites encore plus laids et plu* sales que Jes Japonais.Contrairement •n ceux-ci, ils portent peu de bijoux.Us omit généralement de taille grêle •et petite.Ils ont le* dents -noircies par une teinture particulière destinée à cet effet.Les trois chef* portent presque imijcur* a la main un petit LA-Um d’ivoire, ineigno de leur ram*, ils ont seuls les pieds chaussés de.°»ou-•lier» chinois ties bizarres et ou u ou Mais ce pnrailètre rintention que ces coupons passent de mains en mains, car dans une autre clause, il c>t pourvu a c?que ces coupons soient impri : és et signes par le moyen d’une machine spéciale; ceci, certainement, semble indiquer qu'ils seront émis en très grand nombre.Je penne qu’il ne sera pas avantageux au public, que de tels bons soient en circulation, leur valeur sera dépréciée et la perte eu retombera sur ceux entre les mains desquels ils passeront.Il y u quelques années, une certaine corporation du liant-Canada émit de?bons, dans la forme des billets de banque, $|, $2, $5, chaque, payable en un, deux et trois ans mais peu périodiques, il se trouverait* dan# une de temps apres, ces bons avuiont | position pire que s'il fut tombé entre chose de bon, ajoute riionnorable monsieur, mais il y en a aussi beaucoup de mauvai-cs et je craindrais que les hautes espérance# que l’on entretient sur cette institution ne fussent déçue*».Autrefois les grenouilles ont désiré un loi et elles ont eu pour roi une grue qui les gobait tous.Le peuple demande avec, instance une institution qui pourrait bien le dévorer pn-re il le me ni.La manière de procéder pour le recouvrement des dettes dues à l’institution, tel qucpotv.vu par la 73'Miie clause, n’est pas acceptable.Quant à la clause qui donne à Fins* Motion le pouvoir de composer en matière ciiminelle, c’est la première fois de ma vie que j’entends émettre la proposition de vendre la morale publique pour de'l’argcnl.Coite clause très cerai’iemont doit être retranchée du bill s’il doit passer.Ce bill pourvoit ensuite à la nomination d’une multitude dVffiîiers et de clercs duns différentes patties de la province, tuais ne dit rien des cauti onnrmcnt» de ces officiels.Est-ce que ces messieurs auront en mains (les millions appartenant n d’aulics sans donner aucune garantie ?lion.M.Olivier—Je présume que la maiiore sera laissée à la discrétion des direr leurs.Mon.M.Letlcllier.—Je le répète; seiait-il convenable de permettre à trois ou quatre individus de toucher des millions appartenant au public sans exig-r d’eux des garanties ?L’institution peut avoir,dans le coin-n»e!K,cn:c,,b officiers les plu* du «nés de .te confiance, mais leurs successeur?'ioi?nr°nt bien ne pas l’être au mâmeai-.'Tre ; vl >«• vari^blKinaiU It, cas P'>tir le service public el pour lus icooélai- rc# ij u ’ai ti r- n ne soinnic nc •"°** confiée à personne stins une due gar^^’.n?, je ne vois pas pourquoi celte Jiisliti?U°n ternit une exception.Le grana' bre de form alités à observer UN.anl d’obtenir l’argent fêta que l’intérêt se, trouvera cire à un taux très élevé.Il ' est vrai que les taux maintenant payés en certains lieux sont exhorbi.tants, mais la suite fera qu’il reprendront un niveau plus uniforme.Si l’cmpïiriletir au crédit foncier deve-nail incapable de faire ses paiement# pouvoir de fd»*r des oppoiilions était un de# moyens le# plu# jitiles et leg plus précieux île prévenir l’injustice.Et pourquoi cette institut ion aurait elle un privilège qtti e|t refusé à tout antre ?Si ce point était concédé, notre système entier de jurisprudence aurait à être réfouné.j! celles que je vi:.fl^dnt de faire au bill des amendements et améliorations quipeu-vent sembler désirable».- et cela doit-êtie fait.U n'eut pu** de bill qui a*i\£i6 «j* mandé plus généralement que c 43me clause cela peut aussi être changé.Le# déb ts se continuent quelque temp# sur le sujet puis sont njotvnés A demain pour être le premier ordre du pour.—La Tribune.ministérielle*, qu’elle lui soit fructueuse ou non.Là première partie de la discission a été conduite avec beaucoup de dignité el de décorum.Il me semblait être aux beaux j urs de l’él.>quence parlementaire.M.Galt est un argumentateur 9erré et habite en même temps qu’un homme poli, se servant toujours de terme# convenables, institution nusque 1,1 1 *J!l ^a:‘ u * lusion, Rappellerai l’ai.,enl*0i' l»e !:l chambre #ur le fuit que la charte de ia Banque du Haul-Canada L%iuiert Québec, 8 Oct.1 G5.M.le Rédacteur, La motion de M.Galt, annoncide-puit plusieurs jour# est enfin dernni la chambre.Mardi soir les dernier# articles du budget ont élé votéî, et aussitôt après M.Ilolton ayantpro posé que la rhambie se formât enco-uiito de# voies et moyens, M.Galt s’y opposa et proposa sa motioi de noti'Coiifiaace, qui a été discutéepen-dant le reste de ia séance et qui i été •eprise hier.Cette motion est pioba* bleuient la dernière batterie que l’opposition dirige contre les banquette# o — —- i — - dre parler, à cause de cette dignité de langage qui devient de plu# en plus rare dan# noire parlement.M.Ilolton trouvant peu de prise sur son adver* paire a été forcé de rester, pour la plus grande partie du temps, dans les limite# de la question.Il e#i malheureux que j# ne puisse rendre le même témoignage à propos de la séance d’hier qui s’est terminée à quatre heures el demie ce matin.La cause de la longueur de cotte séance est que l’opposition, pour une raison ou pour une autre, demandait l’ajournement du débat, tandisque le puiti ministériel persistait à faire prendre le vote immédiatement, par économie, disent le# uns, par crainte de perdre quelque# voix vacillantes disent les autres.Quoiqu’il en soit, la »*»annu n’.1.1r» ImvAr a heures (ju’à la condition expresse que le vote sera pris ce soir avant onze heures.Dan# cette longue séance quelques deputes qui ont fort â cœih d’attirer l’attention de celui qui doil être appelé à former une nouvcllo administration, dan# le ca# où te présente serait renverser», sont venus nous débiter impitoyablement des discours sans fin et sans portée politique.M.Langevin, qui tient beaucoup à n’être pas oublié, est parvenu â force de périphrase# soigneu-menl allongées et de répétitions plus agréable pour lui que pour ses auditeurs, est parvenu, dis-je, à rendre la chambre déserte pendant deux heures.M.Btdlerose qui te piquait de ne pa# rester en arrière de âJ.Langevin, l’a surpassé dans 1e sens que je viens d’indiquer, et il promet, si l’on ^n juge par se# premiere# arm ?#,tie devenir l’homme le plus loquace des deux Canadas.J’uvone que j’ai élé humilié, comme canadien-français, en en* tendant M- Btdlerose s’attaquer avec acharnement â quelques-uns de nos compatriotes, leur reprocher leur ignorance et chercher à déverser sur eux le ridicule le moins mérité.M.Belle-rose a reçu trop d'éloges de se# amis journalistes, tes premtèrés fois qu’il a élevé la voix dans l’enceinte parlementaires.Du premier bond, ils l’ont placé an rang des orateurs distingués.Il a pris la chose au sérieux, el l’on en voit aujourd’hui le# résultat#.Vous avez semé ta vanité, leur drai-je, vous en recueillez maintenant les fruits.Il est difficile pour ceux qui sont éloigné# du théâtre de nos affaires, de se tonner une idée de la triste ligure que faisaient la plupart des Haut Canadien, pendant cette te* ance de plus de douze heures où la langue française a été employée presque continuellement.Un député Bas-Canadiîn faisait pourtant encore plus triste figure que tous ceux-là.C’est M.O’Halloran qui a eu le malheur de mêler son mot à la discussion, en supportant le gouvernement.Aussitôt il n éîo pris à partie par M.Denis qui lui a reproché de trahir son parti, pour de vils motifs.M.O’IIalloran, il faut bien se te rappeler a déclare plusieurs foi# publiquement qu’il n’avait pas confiance dans l’administration actuelle et ces jours dernier#, pa-rail-ff, il a encore dit à a*»s ami# qtre Déni*, personne ne les a déinenties.Selo î les apparences les mieux fon* dées, le ministère aura encore deux ou trois voix de majorité.L’opposte tion avait compté sur l’appui de MM.O’Halloran et Foley, qui, toas deux, paraissent bien décidé# a rentrer en grâce auprès du gouvernement qu’ils combattateni naguère, avec intrepédi- Remontons maintenant aux autres travaux de 1a semaine qui se compose presqu’uniquement de quelques motions de censure proposées sur difffé-ents items du budget.Comme il était naturel de s’y ate lendre, l’iiem de $25,000 en faveur de la colonisation n’a pu passer san* coup férir.M.Eventurel a proposé un vole de censure, mais il n’o pu réunir que trente-neuf voix pour l’appuyer dans sa juste demande.Il n’y a pas un seul depute ministériel, si l’on en excepte M.Coupai, qui se soit séparé de son parti sur cette importante question.M.Perrault, M.Eric Dorion, ces deux pilier# de Pœu> vre de la colonisation, ces deux chain pions de# droits de Sa classe agricole, eux qui ont fail «les efforts dans Jeur# journaux pour remuer ciel el terre en favenr de cette noble cause, ne veulent pas qu’on y mette plu# de $25,000 par an.Le# voilà donc ce# homines désintéresiés et indépendants, les voilà donc préférant quelque# amis qui sont iu pouvoir à tou# leur# ami# de lu Campagne et de te foiêt, qui croyant i la sincérité do leur# paroles et de I*urs écrits, se reposaient sur eux comme surjdes soutien» infaillibles.Depuis plusieurs a înées, ces hommes criaient sur les toit# |que désormais leur urique ambition était de travailler pour la prospérité }dt# classe# agricole*, pour l’avancement de la colonisation, et c’est par co moyen qu’il# sent parvenu# l’un et l'autre à te position honorable qu’il# occupent uujoud’hui.Le# membre# de l’administration ont réussi, par un pres.ige que jene connaispn# à capter leur itulêpeucancc, celte indépendance dont ilssetarguaient si fort il y u quelque# moi à peine.Ah! M.te Rédacteur, je s'-ds maintenant à quoi m’en tenir sur te compte des indépendants ; je le# ui vus à l'œuvre, je tes ai Fuivi assidûment depuis le commencement de la session, et je puis dire d’eux ce que disait Socrato de» nmiH llien n’est plus commun que} te nom Rien n’eut plus rare que la chose— Un incident survenu pendant la discussion sur la colonisaiio « a excité plus l’intérêt que la question principale et l’a fait perdre de vue durant quelques heures.Je veux parler d’une altercation asuez vive entre M.McGco qm a fuit lesnnent cl’Ann i bal.contre l’administration actuelle, et M.Huntingdon qui parait être avec Ilote ton l’exécuteur de# œuvres du minis* 1ère; Déjà M.Huntingdon avait laissé voir te bout cte sa férule en parlatff lo M.Mcgee.Mai# cette fois-ci, il « mis pour tout de bon ftembarge uu vent.Et son adversaire, n’a pas crc devoir employer plus de ménage ment#.Etant tou# deux orateur# ex cellents, ite se sont ilsénés récipro quement des coup* 4*sezructes.Quoi que cette séance n #se soit terminée qu’à deux heure» vprès minuit, l’intérêt qui s’attachait k cette lutte livrée corps à-corp# entr»* deux jouteurs habites a retenu jasqu'û la fin ui grard nombre de ipeclatenrs, parmi lesquels votre humble serviteur n’étai pas le moins atteni f.M.McGee a dé olaré sotenncllcine il que lors de h motion censurait h conduite du gou- rou plus ardent désir était de renver- .srr le gouvernement.Je ne suis pa# v
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