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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 4 mars 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1865-03-04, Collections de BAnQ.

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Volume VIO.Sorél, 1B.-O.) Samedi matin 4 Mars 1805.Numéro 30 JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.G, I.Bardie, Rédacteur.Abonnement $2 par an J.Chc.ncvert, Imprimeur.le Avis Public.À vendro nu plut offrant et dernier enchérisseur à la porte do l’Eglise do U Paroisse de St.Guillmimc d'Opton MARDI lo QUATORZIEME jour «le M A RS prochain à ONZE heures de l’uruut-inidi, l’immeuble ci-après dé-HiguC dependant de la communauté do biens qui a été entre feu David Lambert etE,lCM° Diiguuy épouse actuelle do Franço*^ Pageau savoir: Une TERRE situé ditns dite paroisse de St, Guillaume d'Opton U septième "rang du township d’(Jpion dans »o distri^td’Artha* buska faisant parti» des iiuméros 32,33,et 34 ot était1 le numéro il do leur division uctuclle de deux orptr l’autre côté, vers le sud-est, au lot numéro onze appartenant à Hector Hétinr ; bâtie de maison, grange et autres chosesdcssas érigées.Les conditions de lu vente seront énoncées lors de la mue d l’enchère de la d:to terre.Donné d St.Aimée, le VINGT-DEUXIEME Jour de FÉVRIER de l’an MIL-IIUIT-CENT-SÛIX A N T E-c t-U INQ.G.DUROCHER, N.P.Sorcl, 25 Fév.1805.Public Notice.To Gelt to the highest and last bidder at the Church door nt the parish ôf St.Guillaume of Upton on TUESDAY the fourth day of Marcu next at eleven, oclock in the forenoon ,tho re.al estate hereafter described, depending of the “Comjunautc tie biens" which existed between the late Dut id Lambert and Etuelio Dnguny actual wife of Frnnçoit Pageau viz* a laud situated in the said parish of St.Guillaume of Upton, in the seventh range of the township d'Upton in the district of * Àrthnbuska beit g n ptrt of lots .32, 33 and 34 and being the actual wmtbor of their division ,of 2 nrpetts in fro*'laud twenty urpeus in lenghl lint whole more* or less bounded ia front, north-east, at the end of 1 h*s depth of tltc lands of the range km wn us the St.Prime ; in the rear south-west, to lot number thirty five; on the one tide north-west to lot number ten owned by Leon Dessert E-qr ; and on the other side H oath East, to lot number twelve owned by Hector Holier; with a house, baro and other bail lings thereon erected.The.conditions ot the sale will bo erpresod previous to the selling of the said land.Given atSt.Aimé, twenty second day of fehrubry ono thousand eight hundred and sixty £ve.0, DUROCHER N; p.ACTE CONCERNANT LA FAIL* LITE 18(54.Jamc9 Johnston»» k John Rinmcre, Dtniftn.detirs, vs.William K'dly, Deferdeu1*.Un bref de saikie arret n émané eu cetto cause dont tomes personnes intéressées dans les biens du Défendeur et toutes porsonnes ayant en lo -r possession garde on n ouvoir, au* cunc partie do*.irces les p u- impôt lame*.*, et en con-éipicnce l*i Noiiv»dle-E(.ossc n eu la peii*'i**ion de légicr elle même le droit (IVxpor-lotion -ur le rliurhnn, exactement local du Bas-Canada faisait de* loi* polit protéger ses citoyen* et leur av surer It?dont a ce* pêcherie*, le xron vemcinrut fédéral ne pourrait p»» m i, - ., que je nej|{ft fjint pas eommrnccr par la mé- I’;1" i” («mirnlei et l« «IC-HllVclionncr.Qu.paru-lu.enolnlmus q,u- j «v.is I',,,, p.opo,.ui» syMème .le confc.lc.Un au»re point sur lequel nous nu* comme le Nouveau Brunswick a ce rons besoin dVxplication-*, et sur le* droit pour se« bois de construction.” quel nous n’en avons pas du ton», est C’a droit que peut imposer lu Nom celui qui touche à la constitution des v*l>-E**os-e sur j’expnrtatiou de con gouvernements locaux.Ainsi, par chai bon, de quelque mur.qu’on le de-exemple, j’ai vu des journaux qui ex* signe, est donc en réalité un droit priment ordinairement 1rs vues et les ; d’exportation, et le résultât e*t lon-opiuion* des membres du g.imci m?* ! joui s le même pour non»», s’il mm* ment actuel^ dire que dans les gouver • laul payer ce d mil pour avoir *on char uements locaux b* *y*tème de lehpon* ' bon.L’a*gmnent que l’on tirait do sabilité du mimsièie au peuple ou à ; (’«it que non* pourrions avoir le c.ii*r-se* irprè9etitani* n’existerait pas, ! bon de la Nouvelle Ecos-r,sans pny-r main serait remplacé par un système ! er dioit d’nnporîation, lombe par là irrespon-able.Je me d'-mande le* meme, puisque cr droit oxi-tera.quei (l’entre nous voudrait accepter J’ai déjà dit que L* plan que l’on un pareil système, Ht qui lie portion du ; nous |)iO( (»*« est très complexe, etqu’il peuple approuverait un pareil chan* e>t difficile de prévoir^.* difficulté-geinent dans no* in-tiioiiou* pnliti- (jui smgi ont entre fea ivouv(»n]**im*ni* ques ?On no isdit : £l Vole/, h* plan loenuv rt lu» gouvernement fédéial* qui vons est son mi*, et le* detail* On dira prir-êhe (pie ees difliulté-vêtis en seront exp.iqné* plus lard.’’ | ne pourraient être grave, parce que Mai* plus lard, ni Ba**Canuda ni h* Haut*C*tn«dft nesnont plus mai* très d’obtenir le système dè gouver nemetit qui leur convieudiail, si celui qu’on leur aura imposé ne leur convient pas.Mais encore ntiefnj*.pon.q-mi tant vous presser ?Pourquoi, jnr exemple, • xige-t-on que cette Chambre >iég-* maintenant jeux foin pur jour sur c:jtte quefl ion, Hvant même que l’on m con-iieisse les détails?Pont quoi dé-og-r à nos habitudes d’examiner les choses avec calme et sang-froid ?Jusqu’à pré sent on n’n certainement pn»* doimé.un seul motif sérieux pour j n st ifi— r la hâte avec laquelle ou veut faire passer cH.te mesuie.On a bien, il est vrai, parlé de d( frnso ; mai*ce prétexte n^est pa* sérieux, car ou se i t pmfuiiement que toute* les ressources du Canada sont anjourd’hai à la disposition de l’Angleterre m ea* de besoin.Celte pm* cipiiniion n’est donc ni justifié ni justifiable.Je m« demande si nous connaissons le plan de confédéral ion qui nous est soumis, et malheureusemenl je dois me répondre que non.On a pain surpris, dans certains quartiers, de?voir l’opposition qu* l’on faisait a cet* tervunir pour IVn empôcb-r ?Et si :a eho-r arrivait, ne donuerait'elle pas lieu à des antipathies et ;i de* tinül*.un nt* *a»s fin entre le* deux gouvernement* ?Ler B*5-f7.mad • ne snppor lirait pa* une pareille chose sans la ressomiv vivement ; rt c^* que je viens de dire, à propos ties pêcheries, pourrait se renouveler pour un grand nombre de questions.Et (pie l’on soit bien persuadé que 1 • gouvernement local agissant dans l’intérêt d’une province, et *c trouvant arrêté d ms «on uction par le gouvernement fédotal, le pou* p'e prendrait lait et cause pour son gouvernement local «t se dé*n» ffeclion* lierait envers le gouvernement cru Irai.L’IIon.M Campbell.—Celt/* question (b*s pccli Tic* r*t t*n elfri divisée mire les gouViTiicmcui* locaux el L* gutivcnicmcnl fetlé» s i, m iis il est (y vident que pour que jwaiier puisse i être rendue à chaque pa'tiede la con* fédération d’une manière impôriah», il faut que lu législation générale soit lai-sce au gouvernement fédéral, tan tli* que I’dpplicniioii de* détails iule* (ieiirs, dan* le* limites de* pêcheries • l’une province, doit clrfl laissée uux leg is'attires locale*.L Hon.M.OÜvpr.— L’argument que j’ai fait valoir a piopo* des pèche* ra s peut s’applitjuer à d’aulri** «pic** lions, et n’avait pour Lut que de fuie voir que le plan actuel e*t complexe, qu’il exist»1 des intéiêî* divergents • lan.s le* difféicutc* colonie*, et que eur reglement, dans un sens ou dans reçues étaient privées.Je leur ai ainsi dit qu»* je ne vi olais pas former mon opinion avant d’*Tih*mlic* lu discussion et les détails ; mais aujourd’hui on no veut pas non* les donner, ccs détail*, et de plu* on veut rn près, ser l’adoption, satu nous donner 1-lemps d’étudier ce plan même tel qu’il e*t.Ou cherchera probablement à nouMiuire dans l’opinion de no* électeurs, si nous votons contre cr projet, en disant quo nous sommes opposés à In confcdéintion : mais j’e*pèrc que le peup'e venu (pie nous ne pouvons pas voter une chose, sans la connaître, et qu’il nom np-prouve m dan* notre ligue de eondui* te.Lor-que le plan de confédération sera soumis un p ir'e'iumt anglais, il devra supposer que le peuple do ce pays l’approuve ; mais il ne pourra jamai* suppose! q m* cette mesure n 0143 imposer au peuple, sans lui ait donné l;ocea*ioii de ec pro noncer pour ou contre.Mais il y n encore, autre chose, il n’c.*t pas étonnant que ce plan ait été bien vu en Angleieirc; e*r l’opinion publique se.forme surtout de celle des «dn*se*mdii-irif|les rt commerciale et il est de l’intérêt de ces classe* de favotiser la confédération ; mais il faut savoir si l’intérêt d#» ces classes (•si bien le nôtte.Je croij que notre politique doit élie d'abord, de regarder a l’intéièt de l’agriculture, du commerce rt de l’industrie de notre pays, avant de tra vailler h Or lui de* commeiçauts et industiiels anglais.Si on icu-sil par N confé lération de W » I I •— ' I autre, pourrait faire Mugir d*s m«* j provinces, dont les huhinmts nnuirut ()onien'eiu»*iit* dans le pay*et en frois intérêt à faire adopter nu inrif irès-fct les h'ibilatis.Quelqu’un ;\ dit que ce projet est ii**n vu en Angleterre, et tpie pour i» s gouVei ii'Tiionts locaux n’anrntit |:a- dr pou\oir séiicux ; tu »i* *i l'on v»*ut en faire de véritables gouvernement», et non pn* le simple* municipalités, iis pourront m* trouver en opposition avec 1'* g< »uv*t neinerif — m - t que nous aurions bientôt nue dette énorme, et*que *i le* revenus de* douanes ne suffisaient pas pour,y faire face et pourvoir aux dépense*, il fan-(Irait combler la lacune au moyen d’une taxe directe qui poserait sur l’agriculture et l’industiio du pay*.,r., .Nous devons regarder à notre intérêt quM ne soit rulopîé \ elle tient, n.oir* , avant celui des autre*.Si tiou* à en imposer le* délai!*, qu’à v ?i î' \“ | avotn lia tarif do .20 pour 100, o’eat une protêtlioil poni i’iudusliie de notre pays et une source de revenu pour faite face uux dépenses publiques ; mnis »i on l’ubaisuc troj», la piocrtétô immobilière en siuffrira, car c’est sur elle (pu* retombera le far* demi potij combler le déficit La confédération me parait devoir être très conteuse, car on jette l’ar-g.ml a pl-Ttie main* de eô c et d'autre.Ainsi, l’on propose de construire le chemin de fer intercolonial qui coûtera au moins $20;0U0,000 ; on donne au Ilaul-Csnada pour améliorer ver canaux $ 1 ü,000,000 ; ou donne $150, 000 par année ft Temmeuvc»,—un compensation de mines qui n’existent pi'Ut-ôîre pas,—et $080 000 un Non-venu • Brunswick,—et h la suite de et b i ! i > f lit.Si uni foitu partie du pays était opposée au proje», je nf pense pas que l’Angleterre verrait i d’un hou œil qu’on le lui imposât sait* même lui donner le letup* de l’étudier on de se prononcer.Aujourd'hui l’on ignore rc fièrement l’opinion du pays sur ce plan.Je sais fort bien qu** coi tains membres peuvent voter en faveur du projet, nv**c la ecr* litude d’être Hpnronvés de leurs coin* mettants, comme, par exemple, eeux dont fi’s cloutions ont ru lien depui* (jne ci* plan a été soumis au pay*.Mais dans les parties du pays où il n’y « ;>a» eu d’éleeiinm», on ne peut pas dire que ie peuple en sera content ou qil’tl approuvera ses inamfit'aires - » j * • w • ( | Jr,lr! p ia U couronne qui fi'* on ! choisit les inemhieA de U chambre mo ' d »* lords ; les paita ne succèdent par héiilsge de pète en fils ; nuis ici l’on v«*ui que les membre* du conseil lé-gislauf, qui représentera la chambre «les lord*, soient choisi* par la cou-tonne.Pourquoi crin ?pourquoi vouloir excédi r cr qui fait r: éiitr en Angleterre ?H*i-ce que la couronne se plaint de n’avoir pas assez de pouvoir ici ?—En disant que l’ou veut établi r eu Amérique, au moy-ui de la confédération, un contrepoids à l’influence et à la puissance des Etats-Unis, je dent ttide ai l’on n’ofl’ie pus là le meilleur prétexte qu’tl pourrait choisir pour soulever le peupla amé-fiuttin contre non*, serait ccrtuine-inout ce prétendu contrepoids (pu» l’on clturche à cinolir.Ou sait que lu doctrine Montoe o-t un principe auquel tout le peuple de* Etat»*Uui» eut attaché, et si on lui en fournit I'occasion, il en profitera pour mettre cetto doctrine an pratique.Puisque par la confo lération ou u’augmente pua en réalité la force des colonies, pourquoi donner ombrage au gouvernement (fi*s Etats-Unis et lui fournir un moyen d’animer sou peuple contre nous en eus d’hostilité ?Si l’on augmente le* moyens de défense du pnys, je hv* clic.1 J Hien de changé dan# sa personne : UHijiMWS.a tournure noble et pleine i),., r,v,,,v ^ un U Kl IIJUlj a VI II C C I Dll IV ICC d éleganoe, »e«- épaules blanches atid’encent, de plut mortelle al de plu» déchirante ngonie ?Avec quel dé-saspoir elle voyait s’avanoor lr trrme j fatal de son empire, et cou bien ou-i joiird'hui elle lui paraissait cointp la i florissante pétiode dont «on impto* voyante insoaeiaitce n’av.iit pn.» même soupçonné la fin ! Comment combler le vide que creusait dans »n vie.l’abandon qui la glaçait d’effroi ?Plus elle sentuit U coupe drs vziii té» mondaines près de s’éloigner de ars lèvres, et pins elle brûlait de s’y désalléier encore.Que n’eiil-elle pas donné pour remonter le coins des ans qui l'entraînait, *>t ressaisir sa jeunesse, trésor inesiirnnble dont m ne suit lo prix que lorsqu’on l’a perdu ?Vains sonnait» ! lu fontaine do Jouvence est tarie.» et tout l'or dr fit terre n’en fetnil pv< retrouver la nonr-ce.Il fini bon gié malgré, subir lu loi de la nature, il faut vieillir et assister coûte que coûte, a la chute des feuilles Je ses derniers beaux jour*.Telles étaient fi's méditation» do Mme de Tmuviile, lorsqu’un coup légèrement frappé à la porte de sa chambre la tira brusquement de sa rêverie.— Qui eM Ih ?demanda-t-elle évoil-lée en cursnnl.—C’est moi, Constnnce ; c’est volte mère, qui s’étonne de ne point vous avoir encore tue ce malin, et qui viens chercher de vos nouvelle?.Mme de Tour ville tira le verrou et ouvrit ; la nouvell* venue entra.(T’émit ce qu’en renne» frmillier* on nomme une femme bien conservée.Son âgo parui^ait flotter tmir« cinquante et cinquante-cinq ana { traite encadrée de longuet bonclft d’un beau blanc argenté, portaient h iriéeusables vestige* d’une remntqui b’e beHDié.Elle etsit grande et d’g embonpoint bien npjuoprié .â sa *t« re.Son iiéglig*'1, d’un goû’ patfa et d'une simplieilé q i n’excluait pa i’élég ince, necu-ail nu plu» haut dr gié Purl, ?i difficile à son âge ; do n suivre U mode ni dr trop près ni d trop loin.Eu somme, loue set dehor marqué» au coin d’une raredistinc lion, attestaient qu’elle savait, avac u tact exquis, Iouv *ycr antre ces deu écuail» de la vieillesst», la néglig^nc et la piélention.Elle s’appelait Mm (l’Arvigny.Eu entrant, alla promena autour di U chambre de «h fille un regard d’oh servalion ; puis le rummant aur celle ci, qui, toujours absorbée dan» se réflexions* et» tenait lu téta baissée —Qu’avear-vous, Constance.?lu dil.cl.e avec solitude, et pourquu vous lrouve*je enfermée ! On dimi que vous avez pleuré, —Moi, pleuré, ma mère } quell folie !.Non, je n’ai rien je vous aa sure.— Vou» m’assurezcel'a de tnaniàn â me convaincre que voua me from pea.Voyons, pailcz, ma chère en1 faut : at*je démérité de votre confî«n ce ?.ou sera«t*ce moi.même, parha sard, qui serait la causa bien iuvolon taiir,—de vot peines?—Oh /*ma mère, voua n’y penaes pas! r; —En co cm ouvra-moi ton cœur,*., ou je cioirai que tu in’en v«5UX.* — Eli bien ! c’est que vraiment, ma mère, reptifelio eo •’interrompant, l'aveu qua voua me demanda* «ai aj .- Jt r.r .,{ Sainedl umffn La Gazette de SoreL Fenlep ISOO.DISCOURS DE L’HON.M.BUREAU.L’hon.M.-Bureau—Jc tn* serais abstenu do prendre lu pmole, si jc n’u-Yois entendu l’étonnant disoouis prononcé hier par l’hon.membre qui e«*t en ft\c# de moi (Sir N.F.Btlleau).Il nous a parlé d'annexionnistes et do républicaine, et des dang**is qu’ils pouvuient Faire courir au paya.La chose nn me surprend jtas de su pari, cnr, partisans du gouvernement actuel, qui vont faire lu confédération pour fortifier le principe monarchique en ce pay*, il doit sMFniy.tr des tendance» do certains membres du cahi* nei et de leurs opinions rôpublicuinncs.Cependant, je crois que le* annexionnistes les p!m dangereux ne sont pas ceux dont il pirle, ceux qui expri* moût franchement et an grand jour letir manière dt penser sur lus que.*»* tiotiH qui agitent en ce moment î«*.pays, m- is bien ceux qui cherchent par tous les moyens possibles à iiriier contre nous ne* voisins le» Etats-Unis et h nous entraîner dans mie guerre avec eux.Mais ceux qui viennent dire leur opinion en f.ce de tou» le pays, ne peuvent certainement pas être accusé* do déloyauté, puisqu’ils ne le font que dntu le hui de servir leur pays.Je n* crois pas qu’il y ait un seul membre de ce feehutnbie qui • voudrait voir l'annexion f* notre ptys aux K'uls-Unfs, mais au contrairo j-* pense que tons eheiclient à trouver queMe demander à l’empire d’aman, der la constitution du conseil, car le peuple n’y pourra rien, puisqu’on lui aura enlevé le droit d’élire ses coh* seillers.Pour ma part, je suis convaincu que ce nouveau syatème ne pourra produire aucun bou résultat.je no veux pas répéter ici tous les arguments que l’on a déjà fuit valoir contre le changement projeté, mais je dois dire que, tenant mon mandat dtt peuple, il n’a jamais été question de lu confédération datte le cours des deux élections que j’ai eues à subir, et quo par conséquent je ne considè* re pas que mes électeurs se sont pro* notices sur cotte question eu m’ôli* sauf, ou qu’ils m’oient donné le droit • fe eliaitg*!! l t con-ciitjiioa du conseil législatif sans les consulter.Je sais qu’il n été parlé on 1850, de la con* fédération dans un pagrapbe du dis* cours du trône, mois je me rappelle aussi d’avoir alors combattu Pi lée de confédération, parce que la mise en pratique des vues exprimées dans ce i uiagruplie aurait eu pour résultat de donner toute 1:influence à une section de la province aux dépens de l’antre.A cette époque \u question du la cou* fédération n’ctail pas discutée, mai-* bien tes questions de la représenta’ion b \«éc ?ur In population et d**s écoles séparées pour le Haut.Canada.Nous dirions dans te teni-*, à pro* pos des écoles séparées, qu’il ne lal-lni! j ns abandoniu*r la minoiité du Maut’Canada b lu merci de ta mujn* riîé.cl nous avons téussi à lui obtenii CONSEIL LEGISLATIF.Québec, 1er mars.tes inoyns d’établir un gouvernement I et un état de choses politiques ôqui* tables pour toutes les parties de lu po* pulation, sans distinction d’origine ou de religion,-*-un tyvlèmc qui «ssu* rerait là stabilité de non institutions et le bonh-ur du pay*.L’hoti.membre u uiish parlé du danger du système électif appliqué fi cette chambre, purcerpie des i ni ri* Cf ints sans valeur pourraient acquérir (le la popularité Ôl s’introduire dans cette chambre.Qu • l’hun* membre lise donc i’histoiiu du pay?, et il y vena (pi* les principaux hommes (pii ont occupé K-s premium* posit ions politiques, étaient des enfmts (lu peuple qir, grôco h leur éducation ù leurs talents et à leur persévérance, sont parvenu'* « la tête des nflaiies de leur pays.Qu’il te rappelle l’histoiie du passé, et il se souviendra qu’il a été un temps où le Conseil Législatif était (! • venu un obstacle à toute rô forme, à î;»ut progrô0.Mais grâce A notre énergie et n notre persévérance il a été possible au ministère libéral d'obtenir I* s réforme-» demandées.Le ministère Lnlontaine-Bahiwin voyant qu’il n’y avait aucun moyen d’obtonh îles réformes ù couse de i’cb-laolt» qu’apportnil le Conseil Législatif tel q le composé alors, eut recoins à lu nomination de nouveaux conseillers libéraüx ; i*t uvro l'adhésion do quelques uns des ancien» conseillers, il put faire adopter ses mesnn’s.Le marché de ces nominations :1e n u* • veaux conseillers a été comme suit : eu 1S48 h* ministère Sheiwood-Qactg ley n nommé i’Iion.D.B.Vicer detail un libéral nîstere tory, O ' ¦ .> nommé par un mi-puis fi l’nvénemcnl du ministère Lafontaine-Baldwin, Sir E.P.Taché, et les hou?.MM.J unies Leslie, Queshid, Bourre!, Dt'B-’aujeo, Ross, Méihot, J.O.Turgeon, Mills Crâne, Jones et Wylie fur-ni nom* mes.Sans la nomination de ces m.'Ilib es et l’adhésion de quelque?autres, il amait été impossible de ré for mer le Conseil Législatif, Mais quel sera le lésului de !à constitution du Conseil Législatif fédéral?En limitant lu nombre des membres de celle chambre, on limite eu réalité lu piéroga’ive de la cou rotin*, et l’on adopte un •.y-tèit»?con* traire à cdoi-qui existe en Angleterre.Et d ans le cas où surviendrait des di lieu lié s gravea entre 1» chambre dos coiumuru-» et la chcmbiu haute, (ju’airivjia’t’il ?Il arrivera cejjqui e3t uriivé sulrefois, mais avec cette diffé* runee, que la couronne ne pourra pua y faite entrer de nouveaux éléments, et la lêgUlmio'i m* trouvera «îrôtévv il n’y nu vu prêt d’autre remède alors étrange, quo j’ai p*ur do voua voir sourire h m** dépens.Le?chagrins d’une fille ne sont-ils .pus sucrés aux yeux do celle qui la ' porto duns ses lianes ?—Von?le voulez, tua mèie, écntr ici donc.Et Mine de Tourvdle fit, sans rien déguiser,!* récit de ta ecuic qui s’é* lait passée si le tableau des tortures morale» qui lui causait un cite veux blinc.Quand cil*.* eut achevé .Eh bien ! ma fnère, dit-eile à Mme d’Arvigoy qui l’uvuit écoutée avec une affectueuse allot.lion, vous a’otes pas tentée de me railler tin peu ?—Loin d « là ,.je vous plains, ma fi le, car la période où vous pissez est lu plus douloureuse épreuve do l'existence d’une femme façonnée •comme vou» aux adulatiois.C’est lu chèpitre, cher enfant, de?riésen- • chanteuicnts et des sactifices.D’au-tros que voua, ujm:tu*t-elle en étouffant un soupir, ont connu lej déchira* menls ei les cuisants regrets qu’il recèle.Heureuse enooic *\ cesdcldii» renient?h’alteignent pas jusqu’aux fibres les plu» sensibles du cœur! Mail, malheur ù celle qui crampon- - née h ces songes, n’a pas le courage dejdivoroer à temps avec les goûts et les aspirations de ta jeunesse, cl qui conserve ù aon couchant les sentiments et tss illusions tie son aurore ! En un moi, malheur, mon enfant, à la ferrmequino sait pas vieillir ! C’est une science, croyezmioi, dans-laquelle il faut nous essayer de bonne • heure, sam attendra de nous y voir èontraiutea par lu déclin de notre éloil*1, ou,ce qui e»t bien pii encore, un système d’écoles séparées, qui pour oui parait ne pas satisfaite la minori* é.Dans lu Bis Canada,la minorité pmtestunte a toujours été satifaite de son système d’écoles, jttsqu’à tout (1er nièicmcnt, cù elle a commencé à fai* rc de r.uiita’ion afin d’obtenir, orélcn* «t liciii’ilfl, une réparation plus éqnitu* b'e des de uins ollectés aux école?.Pour inn pars je sais qu’elle n’a pas raison, et je mu ruppelk* d’avoir atti* ré l’attention du Miiiulendim de l’ins* tiuctiou publique, loisquo j’étais ec* crétaiicp'ovincial, sur la distribution inégale du i'nig-m, parccq'ie lu inino* « it6 prote.-Umtc du Bas* Canada avait une plus ftrie somme qu’eile était en droit d’avoir.Il me tépondit (pu* coite distribution avait été ainsi faite p:tr .son p(cdéces-«cur, * t qu'il n’avait nas cm y de roir ri^n changer.I.’ot: voit qu’i] y a lualiii-e chez Ii minori té du Haut et du Bas*Canada, «t même chez In nvqoiitô du Bas.Mai-* j’ai été étonné d’entendre ê-uoncer le remède de mon lion, eol’è-guc (Sir N.F.B-Beau) dans le c;i> où !»i trouvernoment fudéiate chyrche* lu Bus’Cnna* dérnble de l’arméo de Lee avait reçu ordre de se pourvoir do rations de vivres pour 4 jours et Lo bill pi*ur validor certains actes si^préparer à emporter avec cl!« une grande quantité de munitions.Ou a pris des mesures à City Point et à d’autres places pour recevoir convenablement les vaisseaux cuirassés des confédérées qui doivent parait-il, tenter de nouveau une expédition en bas de la rivière James, San Francisoo, 24 fév.—Les nouvelles des mines do la rivière Fraser et de.Cariboo étaient satisfaisantes.New-York 25 fév.Le correspondant du Herald ù la rivière James annonce que le général Lee est allé pour s’opposer à la marche de Sherman.Louisville, 27 février.—Le général Palmer a publié une proclamation promettant la protection militaire ù.tous les déser-tems des urinées du Sud qui renonceront à toutes relations avec le gouvernement confédéré, tan dis que les autres seront traités comme espions.Le Journal, parlant de l’armée Lee, dit qu’il a raison de déclarer que l’on s’attendait bien- faits par des ecclésiastiques tel qu’il est ordonné dans des parties éloignées et pour d’autres desseins, est lu pour la 3me lois et accepté.Les amendements au bill pour encourager la plantation et la protection des arbre?fruitiers sur les chemins publies, sont acceptés dans le comité.Ajourna un peu après 4 heures.ASSEMBLEE LEGISLATIVE.Québec, Ser mars.Hier, après que notre rapporteur fat parti, les déliais sur ta motion de M.Curlier sur l’ordre des début?de la confédération se sont continués en venir a demande si lu gouverne- * 4 W mit a nuire aux interet du.il vous a dit que I Bas Cantda devait avoir 05 ^présentants dan* la légi lu turc fudér.il », sur 191*.Ces G 5 députas » ! ii B >sC mada pourront ioti‘ jours se f tire rendre justice en .’altin ;*,; avec Poppodiion pour renverser lu gouvernement.L’Iiou.membre e.roii-il en léaiitéque tous lu?représentant' du Bas-Canada f raient cause commune sur une question quelconque ?Ne sait il pas qu’il y aura toujour- une minorité pmmi eux, de race et de reli* gion différente?, qui so ralliera plus probablement au gouvernement où â la majorité ?Et dans ee cas, à quoi aboutirait l’opposition du Bas-ffunadu dont i! nous a parlé?Est oc que les diffieulié?(pii ont amené lu plan de confederation n'ont pas* été produits pur h coalition d’une minorité du ILuit*Cnnadu avec la majorité du Bas et ce qui est arrivé contre le liant-* Canada ne pourrait-il pas arriver dans lu législature fédérale contre le Bas* Canada ?En rejetant le principe du la douille majorité adopté pai un minis* tore libéral, l’on a jeté une point no de di.-corde dans la legislature qui a pro* doit les difficultés actuelles.Une au* tic grande faute commise pur les membres du B is’Caubda, c’est quand ils ont renversé un gouvernement qui avait posé en principe i’é-olité de la représentation, et l’on voit aujourd’hui à quoi cela nous a conduit.(A continuer,) jusqu’à six heures sans une division.A lu .-ounce du sok les débats cor la confédération ont été repris, M.Dunkin a parlé jusqu’à l’ajournement do 11 chambre.Aujonid’hui M.Joly présente un bill pour constituer une seconde division d’enrégi*Jtrement dans le comté do Lotbinière.M.Denis demande si le gouvernement n l’intention de soumettre les dommages causés par l’érection d’une JaniL à 1 1 tête du canal de Beau harnais, dans le comté de Beauhar-iiair», il l’arbitrage du M.Buillargé ou a quelqu’autre arbitre, et si oui, quand.M.Chapais répond que cela $«* fera le pln-tôt possible.M.Wobb nient ù l’intention do payer aux town.-hipsdu Bas Cnnadu l’indemni té qui leur cal due depuis si longt ms, d’après l’acte seigneurial, avant lu confédération en contemplation des provinces britanniques du l’Amérique du Nord, sinon avant, si le gouvernement a l’intention de le faire après que la (îoofédéintion aura été accepte?.L’hor.M.Gdt répond que logon* vernenient actuellement paie une partie de?intérêt.?sur les sommes appropiiées selon ce qui avail été fui.l’année dernière, et (pie certainement la province était tenue de payer le montant sous la confédération.Eli réponse A mm uv.*incnt aveu sagesse.Ça n’etail pas, comme nous l’avons toujours dit.en criant pas de confédéral ion ! qu’oti arrêterait court ld mouvement qui se faisait en faveur, et qu’on échapperait aux dan* geis de ta nouvelle situation, niais eu unissant nos efforts pour rendre le pro* jet soumis acceptable aux cutmdiciu» Iran ou is.La conséquence est, qu’aujonrd’hui, lu projet va nous être imposé tel cj u ’il est.Il est vrai (pie les noms des jeu* nuu|;lt* de 1er de iu rivière Hiiasou était ; le plus .-û.moyen a’êt.-o remué, d'ù lé Hasting, elle donna* t rc lu.Le plus éloquent sabhïj est ennuyeux à la c’est près a 3 COlltiO un chou lis ne NOUVELLES AMERICAINES.60,000 ntillo fédéraux en marche sur Mobile.—L’armée de Beau rega t A renforcée.—Ac-cidcnt de voie fer»ée près de Poughkeepsie, New-Y; 1111» LIS-* ür'i,î'».j! J'm- '**• v.\uin;umi Iti: voix un’ chauffeur ont été! f k‘ci,,ci!,’è;m*’,,a !ui dit, 1)011 * t ble^^és Tl «'’virai1* |a 8lx,l**n *.Le pubuc submerge, le?.\ U r X*xw *¦, \ “j journaux débordés de toutes purls dv.* m a *1* suite cto .a lo-j mandent en gift ko hu Rudement d’.ir* télur, de inu.lér«-i- du moins le?/lots génieur et grièvement b le aucun train à la compUve.Portland, 28 fév—Vent nv de ; k U' ii.je dont oa le?inonde.” •v.#î siorcî.’Tliermomètre—l-lo.au- \ # Les rcquei«*a coi iu* u coMr cniu-de vérO' I d*»at i une ae 5.01111011! po.tan! Execution du Capitaine Bell.j dit-on 0,000 sign a tu tes, eu tète des-\ quelles un remarque les noms de • i’iion.L.J.Papineau, el de M.C.Uherrier, ont eié présentée?.Le Journal de Québec tf.John Vales Bctkccn lattice, par uns cour martiale comme "ueriilcro, espion et pirate p»npos tU; i»i.Dim» n été pendu iiie r à Pil*j du Gouverneur,1 u *.^111 m vi 1 j)!n^ seven; daub 1>» baie de Ne\v»lorlc.il émit cé dans! liés vrai.»i publié h ;.*r, un ûitielu (pie a ([u’i! dit le comté de Jefferson en \’ir;»inic, et était age Ce *j (•tu les trente-deux ans.Il avait fait sus université de Chariot te ville, et à i’ IJ Union en c^t r *m!u, pour se donner (tua airs ù piêVier la révolution et la guerre civile.:ians un langage 11 i>0SS«,:ide ta cour eiiminulte avec une dignité itn* posante el produit toujours un clîel totii-.i-lai! saluîaiïi*.Nous constutuiis c»*Ia avi a d’autant plus du plaisir «piu, nous le di«otidù regret, uno pa»lie de notre population n’a pa?tout le lespect désirable pour l’sulîiiiîîislratîou de lu justiet*.Lus assise?craninuttes tu suai tenniuêr*; hier , et îSua liouiu ur tu juge Mondfclut u prononcé un nombre cousidérabL* de cni* tunce.s.id.Moudclet a unt:cj)»‘ifl do re’uvcr la jioli* eu c»in;itie'le du Bas-Canada dans Popini- j ?u mere f,:Tm“ il :ul,1'uSr« le domicile ooniu f'V Prefcnd'Mi loi imposer loJe.lie Iminilialioim, sans renoneer à nu-ç»n çl-yr.s ilroil.s sur colle qn*il s’éiail habitue n regarder comme une victi» ,ne ,(lot:'*e et rCsignée.Tant tin’elle !\ra" .Ptl '.l(!â enf.intti, elle s’élait erv ,‘°1 ‘^signée, mais ayant eu h* mal‘-*it*nr ck* les perdre, cite s’abandonna nu («esespoir el voulut *e suicider.L te eotiouu dan j sa tentative ; elle conçut bientôt centre son mûri un.mepri.?tel qu’elle no pot supporter son rippioclic.A»!?.1! nloîs (pPelle we débattait contre de?éii^ime?.qui Jui étaient oiJiou^es, (pi elle Baisit un couteau et d’uuo m a i n assurée, en Grappu son mari.Cette vengeance accomplie, elle?n en allait a travers Its rues, criant son crimes à tou?.Ces faits résultent des i*eux mémo de l’accusée.On entend de nombreux vémoinv qui établissent lu vie irréprtchabld de la femme et les désordres du mari qui dépensait en dehors du son nïqia-go tout ce qu’il gagnait.Le docteur Lassègue, professeur \ la faculté de médecine, a été commis pour rechercher l’élut mental de l’accusée.11 J’ai eu le rpgrct, a t-iI dit, d’arriver n cette cou» lusion, que la femme Mauvoy n’était pas uiteinte d’uliéna-lion.Seulement c’est une femme iras* cible et nerveuse, et je dois dire qu’à côté des grandes fermes de folies décrites et connue?, il est des folies tran* sitoire?, passagères, qui sont à là folio ce que l’indisposition est à la maladie.Ce qui me frappe aussi, c’est que lo crime a été commis au milieu Je la nuit, à un moment ou il y a une sorte de lutte entre la veille et le sommeil, où les individus n’ont pas une con»*.cietice bien netto de ce qu’il*» fout.” La Cour pose, comme résultant des débats, la question subsidiaire de au-voir si la leinme Mauvoy n’a pas porté des coups sans intention de donner la moit.M .l’avocat-génêra! Benoist a contenu l’accMia-itiou Mr, Lachaud u présenté la défi*iisc« .Son émotion vraie a gagné le cœur de?jurés, qui ont r ) ppoi té uu verdict de non culpabilité.En entendant son acquittement, la femme Mauvoy presse te?mains do son défenseur avrej ulluniou, et adresse aux jure?de?renier'ciment* muets.L’aoditoir»*, ému et «ympuiliique^ patuit applaudir à ce résultat.Ou ptibiiq •« ut du prouver qu’il est po-îsiblo ’ nrir ,, d al teindre et de punir les coupable.-./»»*JU- ‘ ^**DCcjDi^S DU GU.NSEIL VILLE.un niiiliou et demi de dollars.Dès le commencement.de ta guerre, il était entré dans fermée confédérée, et avait été nommé ea-pitnine du second régiment d’infanterie de Virginie, attaché au corps de .Stonewall Jackson.Jusqu’à l’année dernière, il était resté dans celte position, lorsqu’il reçut une com- L
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