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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 3 février 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1866-02-03, Collections de BAnQ.

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• • q>, V.» ¦* *.Mi 1 rn f Volume IX Sorely (B.-€.) Samedi matin, 8 Février 1866.N uiuero M ‘••A ^ .^ » *-»4 ^ »• JOURNAL DISTRICT DE RICHELIEU.• \ I* Bart he, Ridactcu*.Acte concernant LA.FAILLITE 1864.mBE, LOUIS JOSEPH GKENIER.commerçant de ta Ville de Sorel.dans le District de Ri* cheliea, FAILLI.AVIS PUBLIC B8T par Its présent#» donné, que le soua-•tf oé, Hyadic, de* biens et effets du dit failli, fera oflpf «a vente par encan public, aux épo* qies, lieux et heure* ci-après mentionnés, le* iimetiblft*'’ cl-Hprèi, décrit* cédés pnr le «Ut failli, au dit Syndic, suivant la loi, savoir : lo.—Ua|morce*u de terre situé an la Ville de 8orel, faisant partie du lot AI, de la conte* naaca de vingt trois pieds 4e front, sur sou* ante huit pied* de profondeur, de mesure un* fiais», au «observant que le dit morceau de terre ne mesure que vingt et un pieds de lar* four, 4 sa profondeur, Je tout.suus garantie do mesure ¦ précisé, tenant devaot à la partie du lot M, la «propriété de la Corporatiuo de la Ville.d» Sorti,, en.profondeur au terrain du Dé|*stternent Militaire, ci-devant possédé pnr John George Orebasia, Kcr., du côté Nord-Est à Augustin Lavalié, et du côté Sud*Ouest à son fa stage commua et mitoyen de sept pieds de largeur, la propriété d’Autoine Edouard Masse, représentant de John George Cn bassa, avee ane maison eu briques et autres bâtisses y érigés#.,., ‘ 2o.—Une terre aise st située -en la paroisse de St, Dtividj dans la Seigneurie Deguire ou 'MivMrs David, dans lu treizième concession da la dite paroi»»*, étant le utintéro trente qaatre, contenant, deux arpents de front,.sur environ quinte arpents ‘de profondeur, tenant devant à lu rive Sud’Ëst.du chemin de front légalement établi de la dite concessiou, par derrière au cordou qui divise la dite treiziéme constation ds celle nommée St.Kdouurd, d’un coté vers le Sud*Ouest à Joseph Lambert ou ses représentants, et d’autre coté vers le Nord-Est *;à la rive Ouest du chemin de route qui oomtuuniq:.* à la dite treiziéme conoersiou au chemin de frout da la di'.e concession St.Edonard, lequel chemiu de route était la pro* lougatiou en droite ligne du chemin de front de la ueavième concession nommée St.Aimé, taos bâtisse.Observation étant faite, que le terri in ep premier lieu désigné sera vendu adjugé au , plus haut et deruier enchérisseur au Bureau de J.B.L.Précourst, Notaire, en la Ville rte Sorel, Rue Phipps, le SEPTIÈME jour de FÉVRIER prochain à ONZE heures de l’AVANT-MIDI, et le terrain en second lieu désigné à la porte de 1 Eglise Catholique de U paroiRHit de St.David, le HUITÈME our de FÉVRIER ïini procbain 1 0UZE heures de PAVANT- Toutes personnes ayant des reclnmatiouu •ut les dites propriétés, que lu Régistrateur r cil pas tsnu d'insérer dans son certificat •n vertu du Chapitre trente six des Statuts R.fondus pour le Bns-Ganada, sont par les présent** requises de les fuire conuaitre au sou-•igué, suivant la loi.u .t* tourVILLR, Syndic, àioa Ur« al, 18 Janvier 1866.—iu Propriété à Vendre.r.?4.• # MLE Soussigné offre en vente une jolie maisqn neuve en » bots, de 40 pieds sur , ®l étaut bieu fiiuie, avoc hnngard, ^®ur,e» ®*c > **R*i qu’un» empla-iltuée 'près du marché à foin et étuut une bonne place pour le commerce.Les conditions sont libérales.S’adresser A es bure su ou à SA f • *\X* “ARCHESSAULT.S^«l# 20 Janvier l86C.*-tin.Abonnement par J- Chenevcrl, Imprimeur.PROVERBE.H.8T.LOUIS.nînraaiHs msu®.HUB QEORGEj—SOREL.Pé’itace de Dame Veuve Auguitia Si, r.Atiri.Son), 16 Décembre 1865.a.Toute vérité n'est pas bonne à dire.Rien, prétend Boileau, n’est bsan que la vrai.Bien que respectant l’avis du poète, D’écrire pourtant je me permettrai Que la franchise est parfois Indiscrète: Soyez charitobie euvers.le voisin.Même en plxlsrctant c’est mnl de médire, En blessant autrui par nn trait malin Toute vérité .n’est pas bonne à dire.t .i 4 * La ftmme coquttt# et laide à la fois Montre avec orgueil sa riche parure Rt, bravant à tort du bon goût les lois Cherche â remplacer parl'art la nature.Lorsqu’elle vous dit 11 me tronves-vous bien T’ Eli vous adressant son t lus doux*sourire, De vos sentiments, ne confisez rien.Toute vér.té n'est bonne par à dire.Si vous connaissez un mari jalonx, D’infidélités suspectant sa femme, Ne désoles p«s l’irritable époux En lui racontantes tours de Madame.Bieu loio d’apporter uu remède aa mal, Imprudeut am;, vous le feriez pire.Car, lors qu'est «n jeu l'honneur conjugal, Toute vérité n’eit pas bonne à dire.Devant l’idolâtre adorant Brahama Votre langue doit demeurer discrète ; Quant à Mahomet devant l'Ulema, Ne le traitez pus d’imposteur prophète.Gardes votre fol, comme un bou chrétien, Mais b vous n’avez le goût du martyre, Craignez la fureur d’uu prêtre païen, Toute vérité n'est pas bonne à dite.Etes-vous soumis à l’uutorité D’un prince despote ou d'un autocrate Quand vous parlerez de Sa Majesté, Seyez circonspect, tel qu’un diplomate.’ Snr sa rôlltique,en la critiquant, Ayez soin jamais de ne rien écrire.Vous payeriez cher pour un trait piquant.Toute vérité n’est pas bonne à dire.D’un premier ministre il est imprudent De fronder les torts en vers comme en prose.Se moquer d’un futé lu cour puissant A plus d’un péri) souvent nous expose.Fier de son pouvoir, i’houreux favori Permet rnremeut sur son nom de rire.Même seruit-il d'un crime flétri, Toute vérité u’est pas boune â dire.Quand par un bandit ou est arrêté, Qu'oti l’entend crier.“ la bourse ou la vie,” Il mérite d’étre en brigaud traité, Et de le lui dire on aurait envie ; Mais si voup voyez qu’û sou pistolet Votre œil effrayé sert de point de mire, Mieux vaut promptement vider son gousset.Touto vérité n’est pas bonne â dire.Voûtez-vous guérir un fou furieux ?Ne l'irritez point par la violence.Vous réussirez, croyez-moi, bien mieux Avec iu douceur et la patience.Surtout évitez de l'appeler fou Il ne croit pas l'être et, duus son délire, Il peut vous frapper, vous tordre lu cou." Toute vérité n’est pas bonne adiré.L’homme dont la plume écrit qn journal, Bnyera tel ou tel parfois trop sévère, Da: s sa noire humeur se montre brutal Poor sou détracteur, même son confrère.Le lecteur méprise un fol écrivain Qui de mots grossiers souille sa satire Lorsqu'on veut blâmer les tons du prochain, Toute vérité n’est pas bonne A dire.• • f r / ' 1 ‘ k .• • L’habile docitur, si son patient Est atteint d’un mal qu'il sait incurable Lui laisse l'espoir, mirage attrayant, L’espoir seul trésor qu’à le misérable.Quaud lo moribond connaît trop son sort, Perdant l'espétnnce hélas I il espère ; Le futal aveu vient bâter sa mort.* Toute vérité u’est pus bonne à dire, A.MARSA1S.Hamilton, 31 décembre 1165.Nota.Cette chanson est composée sur une raesnre récemment adoptée et fort goûtée en France, ce système est en faveur au Canada chez l’bouorable If.Chauveau, CORRESPONDANCE.M le Rédacteury La ville de Juliette goûltail hier soir, le plu* agréable divertissement dont elle ait au a ao féliciter depuis long temps.Non* voulons parler du Grand Concert Nègre annoncé depuis quelques joute, i*ou» le patronage dee Da* rr.ra de charité et qui a eu lieu, le 25 courant à l'Institut d*»» artisans.Dès 7 heures, les salles de l’Institut étaient templies, et la société de* Dames de chsrité, de celle ville, voyait avec plai* sir que te but charitable de cette soi-ré», Hvait été bieu compris de tout h* monde.La recette à été magni* fique, et les applaudissements souvent répétés des spectateurs ont prouvé la légitimité du succès éclatant obtenu par la Troupe Ethiopienne.La table de rafraîchissements avait été servie avec le meilleur goût possible par le** Dames de charité, et tout en regardaul les coutoision# auxquelles se livraient nos Africains improvisés les gourmets du parterre dégustaient, à leur aise les saveurs d’une bonne soupe eux huîtres, on grigno taieiit à qui mieux les gâteaux, les fruits et le pain de savoie dont une table spacieuse était encombrée.La galanterie ne üt |>a# défaut, et nos célibataires choisirent c-tte occa* son, pour adres.-er leur* hommages au sexe charmant sons forme de gâteaux, crèmes, motto*» etc.Le pu* blic ne s’attendait pas à une orgûni-sation aussi complète, mai# le résul* tut à été des plus satisfaisants, \û le peu de temps dont les acteurs ont eu à disposer.Non» n’entreprendrons pas d’ënuniêscr ici le» qualités qui ont distingué chacun des acteurs en particulier, mais nous ne saumon# saris injustice passer sous silence, les saillie# commique» et In vivacité des réparties des MM.Wright de Sorel et de M.Maillot de Montréal, dont le concours à si puissumeut contribué ou succès de la soirée.On doit aus#i donner un juste tribut d’é' loges aux MM.de Jolietfe qui sont déjà bien connus du public de cette ville, dins ce genre (l’ainuaemenK Ils ont enlevé l’admiration et les applaudissements, ci nous ont convaincus, encore une fois, de le* rs talents comme musiciens et comme acteurs.En somme, tout le monde est satisfait ; acteurs et apectateura «ont également enthousiasmés les un des bravos qu’ils ont excités, et fa# autres - des instants joyeux qu’ils ont panes a.l’institut.Un Spectateur.Jolietts, le 26 Janvier 1866.EXTRAITS De la correspondance du Courrier DES Paris, 5 janvier.Vous aurez lu la petite allocation adressée par l’empereur, le jour de l’an, au corps diplomatique.Notre souverain e?t tout à la puix, et ses assurances ont été accueillies en Fraoce et en Europe avec une satisfaction marquée' Nul doute que le discours d’ouverture de la session législative, qui commencera le 22 cou* rant, ne soit empreint du thème cachet.A propos de cette session, le comte Waleweki, le nouveau président du corps législatif, prononcera, à la première séance, son discours de bienvenue et descendra ensuite du fauteuil, qu’il laissera à M.Alfred Le Roux vice-président, pour la vérification des pouvoirs, qui amènera naturellement lVxaiueu de la propre élection du nouveau président.11 n’y a pat à don ter que la validité nYn soit reconnue, mais si celte élection était l’objet de quelques contestations, M.Routier prendrait la parole.Après la vérification des pouvoirs, le comte Waleweki remontera au fauteuil.De l’étranger, les nouvelle* le# plus graves nous viennent d’Espagne.Deux régiments cantonné# à Arairjueg, ré* sidence royale, 3t à Ocngns, se sont révoltés et ont pris pour chfI le général Prim- Une forte colonie, immédiatement formée par la ministre de la marine, le généra! Zabala, s’est mise à la poursuite de# iniurgé#, qui se #o:it rélugié» dan* les montagne», de Cuença.Les dépêche^ de Madrid diuen# que le mouvemeutp’a pas trouvé d’écho dans les populations.On croit que le général' Prim avait des intelligences dans plusieurs régiments de lu Nouvelle-Cipiilfa, et que, s’il «voit réussi, il aurait,marché d’O* cagna sur Tolède, dont il aurait fait le centre du gouvernement iusurreo* tionn d.Ocugua est une place de 5,000 habitants qui dépend de l’int«n-dunce de Tolède.Celte ville n’esl #L tuée qu’à 60 kilomètres de Madrid.Aranjuez dépend également de (’intendance de Tolède.Le gouvenienuMit connaissait, dit* on, toutes les menées de Prim et do scs amis, et plusieurs journaux favorables au ministère avaient publié des avit> annonçant de» événements prochains.De tous les régiments sur lesquels Prim comptait, deux seulement ont donné ; les autres sont restés fidèle» ; mais on assure que de# arresiations y ont été faites, ot qu’eller ont porté sur de» officiers notoirement compromis.On prête à Prim le pro-, jet uiubitienx de vouloir se faire déclarer régent pour gouverner l’Espagne juiq’à I* majorité du prince des Aaturicn, qui vient d’entrer dans ea neuvième année.L’agîta'ion réformiste continue en Angleterre.Il y a quelque iernp«, les discours modérés de ' M.Bright uvaienl fait supposer qu’il y avait chauce pour lui d’entrer dan# le cabinet.Cette opinion parait s’être affaiblie depui# un discours qu’il a pro* noticé à Rochdale.Bien que M.Bright s’y soif encore montré très modéré, ses raisonnements ont laissé entrevoir la possibilité d’une dissolution du parlement.Il u nié que celte dissolution fût nécessaire, mais on comprend aujourd’hui qu’une modification un j>eu radicate dan# le système des élections devrait être suivie d’une reconstruction de la chambre des communes comme conséquence logique.Le mi* nistère, qui cherche on appui dans lu chambre, n’aurait donc aucune force à retirer de l’adjonction de M.Bright, que les représentant» aotuels doivent considérer comme hostile à leur exir tence.Ce meeting de Rochdale a décidé que M.T.B.Potter, représentant du 1 bourg, présenterait au parlement une pétition des habitants pour obtenir un amendement de Pacte de réforme.Cette pétition porte que la chumbre des commun**» est élue d’une façon peu satisfaisante et que les électeur# dans Is Koyame*Unt ne composent qu’une très petite partie du lu populu* tion.Elle demande donc que lo parlement passe une loi qui donne lo droit de voter aux classe# ouvrière» payant leur part des impôt» du pays.Elle exprime aussi le désir que les sièges au parlement «oient distribués d’un» manière plus équitable et que les électeurs soient protégé» pur le vole au scrutin secret.Aux approches de In session du parlement, on agite lu question de l’éducation en Irlande.Il y u sur ce sujet deux parti# bien tranché».L’uti partant de ce prinoipequ’il y u beau, boup de catholiques en lilaude, demande l’établissement d’une univers sité catholique, à laquelle serait pnr con-ôquent dévolu un droit générule de contrôle.L’autre «’oppose à cétie mesure, en disant qu’on doit s’eu tenir au système d’éducation national, sans distinction de culte religieux, st que l’autre méthode ne tend qu’à perpé* tuer.la rivalité et l’antagonisme religieux et e.Je remarque que les journaux anglais «’occupent beaucoup, depuis quelque* jours, du sort futur de lu Bel.giquo.Tou» disent que 1er petit» Elut# •tyit un embarras pour la politique européenne et qu’il etroil à souhaiter dans l’inlervalie cte cts long» jours DitPAixdont a parlé l’empereur Na* poléon III en recevant !e ltr janvier les félicitations du corps diplomat*!* que^ do les voir disparaître dan» des annexions pacifiques.Lés grandes puissances y gagneraient, c’est évident, puisqu’elle» n’au.ruionl plus entro elles ces lopins do royaumes qui lour suggèrent, on dé.pit ü’oilo«*rnêmes, îles idées d’agrandissement et qui les poussent ainsi à des guerres continuelles, les unes pur ambition les autro» par julou#i« ui par détir de défendre le droit des faibles op-prinéee.Le» citoyens des petit» E'ai» y Irou venaient de l-ur côté un immense avinlag» : celui de n’avoir pa» à cruili dr* coniinuellem înt le# agressions dos plus fort#.Et puis, n’esl'ce*donc ritn que celle' perspective do se trouver toui à coup incorporé à un grand peuple :t do pouvoir dès lors ugir sur un piur vaste théâtre-Le rapprochement qui t»’e»t opéré ente la France et l'uutriohe a été ausii un grand bien pour celle ci.C’eit le fruit do la politique person* oelli do M.Drounyn de Lhuy», qui u’ü jam ai# été plus t*n favour.Alliance avec 1’Auiriche, tel a été toujours ai tel est plu» que jamais le #y**'èinu préconisé par le ministre des affaires étrangères.1 n’y a donc rien que de fort natu* relh ce que les bureaux de no're chan-celerie triomphent du rapprochement inline qui semble s’opéier entre Vicn ne kl Furie.D'abord,c’est un succès pour le» personnes, ensuite c'est une satitfaelion, ou le pense du moins, et ou Miudraient que tout le monde par-tagejp cet avis, pour notre amour-propre national.Oc fait remarquer, en effet, quo prm c’est ver» la France que convergent les avance sauces étrangère» et que, dégré de sympulhie que n don# à In poli/ique do tel o nei, cecabinet peut presque lenient ulToctar une véritsbl nenen sur les EEt c’est > —De retournera l'instant à Peris avec vous, —Mais Emma ?—Emma I Pouvez-vous encore me parler d’elle.Je ne la reverrai de ma vie.Partons,partons, ma mère, psr* tone à l’instant, je vous en conjure.Mme de Mauroy se laissa facilement convaincre.la mère et le fils pressèrent alors le pas et arrivèrent à la villa quelques secondes après que Lucien, à lu prière de Chempbrulé, venait de la quitter pour n’y plus levénir, —Je retourne à Paris, lui avait dit Desgraoges en partant, voici un» let* tre pour M.de Maoroy, elle contient nn .récit fidèle des faits, c’est-à-dire Paves de.nies torts, là justification de le baronne, et me# sincères excu* se#.Si après l'avoir lue M.de Mauroy n’est point satisfait, il sait mon adresse, et je suis à ses ordree.—J# le lui dirai.Adieu.AH ! Lu* cien, Lucien, vous fûtes bien coupable,’ mais je vous sais gré d’avoir con* senti iè vuus éloigbftr," et celte latlra est un acte de loyauté qui rachète on peu votre conduite légère.Quelques minutea après, Richard rentra avec sa mère.I* pénétra dans h salon, où Champ brûlé était en train de luire à Eva un discours sur Ica devoir# de sa f»*mrnc.—Ou eut Emmiv?demanda U ba* ronce* —Elle vous cherche, monsieur, Richard, répondit Mme de CliuiribniK*, qui, nn doit te divider n’écoutait que bien faiblement son inTien», fit M.de Manroy à Rabi* nel en lui remettant un pli caahefé qu’il tira de sa poche, prends ce pa* pier : il romferme inss dernières vo* lontés.Si jo suis tué, lu lu remettra à tna mère.—A ta mère, répéta Hector sans oser achever es penser.—A qui veox*tu qoe je les adresse! je n’ai plue qu’elle, répliqua Richard.Un valet annonça : , —Mme la baronne de Mauroy ! —Emma ! je ne veux pas la voir, s’écri* Richard an voulant fuir; —Eh non ! ce n’est pae elle, regarde ! fit Rabinel en montrant à Richard sa mère qui, en ce moment, traversait le salon voisin ponr gagner la cabinet où «on fils se trouvait aveo ses témoins.—#>»*•• •ï» ~«»idV faire ’ * ferait -elle ?—Je l’ignore, répondit Hector, et tout bae.après avoir adressé :le loin à filme de filauroy un geste qu’il vil.seule, tl ajouta : Je respire.—Je te cherchais, Richard, dit on enteotrant ta baronne à son fils.Tu e# pâle i souffres* tu ?—Non ma mère, je suis calme.—Tant mieux.DVillems nVtu pus tes amis ?ne m’erinpofL-i —J'apprécie leur affection et la vô* tre, ma mère?Rabinel t’approcha de Champbrulè et lui dit tout bas t —EmmeaexRichard, j’ai à parlera la baronne;du teste,.si doit^ avoir quelques préparatifs à* fairo encore avant da sa rendre ans la terrain.Je vous attsndrei ioi, toaa Iss deux, à deux heurts.—Très bien.Richard, venez.\on» Vous savez qu’on nous attend.Le baron comprit.—C’est juste, ja l’oubliais, fit il.—Comment fi j’arrive et tu pars, dit fifrae de Mauroy.—Excuses-moi,rea mère ; madone course pressée*•• —Pour moi, fit Odoacre, un léger service qaa vent bien me rendre ce cher ami- —Allons, va,alors.—Adieu, ma mère, fit-Richard eu embrassant la baronne la plu# -froide -man! possibls, afin do ne point se trahir.—On dirait que ta as émui'rsmar qua-t-elle pourtant.—Moi, nalleraeat, odien f adieu! —A tantôt, n’est-ee pas ! (4 csjitfnorr.) ' Samedi matiii, * • * La Gazette tie Sorel.H i L S F'evriçr istitf.n« lettre de eooeeiller Gantier, !’infoi.ment qu’il eat dane l’impoeeibilité d’eieiatev à cette eéenee poor causa de maladie.D«a* de# conseilla» restée en c hn ge MM* les Conseillers Crebaeta et Drolét, se trouvent absente.Le Maire et les autres membres nouvel lenient élue ?prêtent le serment d'office et prennent leur siège Sor.Honneur le Maire au fauteuil.L’assemblée setroove compétente n agir comme conseil, y ayant quorum, al lecture eat faite du Ptorès.Verbal des procédée de.la d-rnière èeàhcé farle Séc.Tretr, aiusi qu’il est d’u* l’ouverture des séance* et le dit Procès-Verbal est confirmé.Lettre Uns lettre est présentée et lue de la part du Sec Très, se plaignant de l’iosnffisaoce de son salaire, et demandant une augmentation.Sur ino* lion de Conseiller Gervais, secondée lion de Conseiller Gervais, secondée -'7,rT par Con.eiller Belletauîlle I.lettre .n Tr®".é P°PP"?• *nnee »*“'«nenl .veç qo.atiun r.t réfé-ée ou Comité île fi cer,l,,ni ‘J0019* el c«‘»IDe* provenant d’humeurs vicies ou d’uit sang impur.Les iuulfi-dos (es plus abandonnés uu doivent pas dé-«•spérer.Sous l’iiifluocce de ces deux Guanos PcuS'IeS, des muladies couaidéies jusqu’ici comme incurables disparussent promptement et d ane manière pirmanante.Dans les îuula-dies SLriium&iue», ces Pilules sont le reinodo le plus sûr le plus promp et le meilleur qui aient jamois étepérptre.On doit y rceouiir sans re-l«rd.Dyspepsie ou Indigestion, Mntndio de Foie, Constipation, Hémorroi-tlew, iMnuxde tête, Hy-dropisie.Ptix : 25ctf.la fiole.DEVINS&BOLTON, Préparé seuteineii par Lanman Sf Kemp, Oroguises en gros, New-York.A vendre à LA LIBRAIRIE de La Gazette de Sorti, Sorel, 4 Mari 1865.— « ¦ ¦ i sesaww»»l Hubert Drolet.GAItOSSIER.M.Barth b m chargera d’affaires pour le Disrie de M cordai.Sorel, 6 Février 1864.^ * * * i #* ** r • ',p* ALP.MEILLEUR, AVOCAT.No, 41 Rue St, Viceni.M.Meilleur se chargera d’affaires pear le District de Richelieu Montréal, 6 Février 1864.M.MATHIEU, avwsûv.RUE GEORGE,— SOREL Résidence de Dane Venve Augustin St.Louis.Sorel, 6 Février 1864.Olivier e t A rmts ro ng* AVOCATS.Bureau vis-à-vis le Pa/ais de Justice, Sorel M.Armstrong, fside A Sorel M.Olivier i Berthior mais il ssra au âurenu d Sorel tf us les Samedis, epuîs 9 heure?a, m.jusqu’à 3h P • M L.A.OLIVIER.JAMES ARMSTRONG.Sorel 93 ai) î!< A.E.Brassard BUREAU, RUE CHARLOTTE, M.Brassard suivra régulièrement le circuit de St Frauçoia du Lae et do Drummoudvillu.Sorel, 14 nov.18G3.A vis LKS soussignés se sont nssociés pour cer leur profession dans le exer Tout en remerciant ses pratiques pour l'encouragement qu'il a tu jusqu’aujourd'hui, prend la liberté d’informer ses amis et te public en général quemslgtéle déplorable incendie qu’il vieut d’éprouver il continuera d'avoir ur.e variété da VOITURES D’HIVËR et D’ETÊ, COUVERTES, AVEC SOÜFFL1ÎT, WAGONS, eic., etc., des mieux finies et d'après les modèles les plus élégants et les plus nouveaux.Il a déjà pria ctjfuit arrangement pour satisfaire toute» m»» pratiques et il espère que Pcaeouragément du public et de its am is de partout ne lui fera pas défaut Il fera aussi toutes espèces de voitures à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont., Le tout à des prix modérés et comme toujours aux conditions les plus libérales.‘ ELIXIR BALSAMIQUE VEGÊ TALDE N.H.DOWN.Un celitieal1 te S h S”" DISTRICT DE RICHELIEU bous le nom do “MOUS8BAU et DEMERS." ils tiennent leur bureau nu Village du Ber-thier, à l’Ilote! Gagnon.J, A.MOUSSEAU A.DEMERS Avocat.Berthier 5 Novembre 1864.—lan.G.R.B a r t h e, SYNDIC OFFICIEL, Pour le District de Richelieu.Sorel, 23 Décembre 18G5.G.L B art he, OFFICIAL ASSIGNEE.For the District of Richelieu, Sorel 23nl., December 1865.N.CASAÜBON, NOTAIRE.Résidence au Bureau de La Gazette de Sorel.Sorel, 13 Décembre 1865.) umLii SSOVAQIES- It U E GEORGE.Porto voisine de J.Dorgc écuier.Sorel, 13 Janvier, 1866.Alfred Baron DIT LAFKENIERE, QUI EN VAUT Des milliers.Témoignas d’un » vieux nédecin.LISEZ Wsterbury, Vt., 24 nov.1863.Bian que je n’al-me pas rhabiuda de» médecins de recommander tans distincion 1 va remèdes paenéa du jour ; cependno après une épreuv® de 10 mi» jo puis bien admeere qu'il n'y a p«3 de médecine offert* au public don ucun médecin peu bo fervir pour ses païens e la recommander nu public avec uneconflauce pnrfaie.C eo me.decine es l'Eliir Balsamique Vègé-al du Révd.N II Down.Je m’en suis servi moi-«uûaip uvue le plus grand succès e maintennn chaque fois quejo suis Affligé de Rhume ou de la Tous je m’en so Invn-riuhlcmen.Je puis la recommander nvec phi sir A tous ceux qui souf-ten de la ous ou du Rhume, Pour le Croup, la Tous criarde o ones les maladies qui ou uno etidnneea la cousonipion cl àlaFiiccIé comme un ari cio digne de confiance.Jo suis simplement convaincu de son influeucu nynn conversé person nelIcraoQ avec le Rvd.N.II.Do wn à ce suje.Il me dit que les principaux ingrédieuts don se compo s ni l’Elixir e qui é-taient tous de purs végétnu et nullement nuisibles.J B WoODWARS Muinenan Chirur gien de Brigade de l’armée des E U En vene dans oues les Pharmacies et ma gasins do campagne par ou le Canada.Pri 25 et»., 50 cts., et Si la bouteilh.JOHN F.HENRY * Ole., Propriétaires.303 rue St.Paul, Monréaî, O.E., ot Main Street, Waterbury, Vt.LINIMENT DU VERMONT de HENRY.Lisez ces cer- tificats.» 5 S £ te te i Ce remède ao clen, éprouvé o de première quali* é conserve encor® saropnlarié.Lori qus ous les au res ont prouvé leur i-nefficacié, l’Eliir seul conioue de donner» hfacion.Serves - vous en pour le Rhume, l a Tou, Vit Caharrhe, L* 4 i ome, Le Jroun, Les i aques de Consomption e ou esl et maladies de !r Gorgo, de la poirine e des poumons.It T A 31 ANS, L’Eliir fi sa première uppariion et même alors dans son n primiife inrpa ai, il pro duisi dos elfe -ci eraordinair qu il devin imra dia cmen un mode fnvori et g nèrp" Plusieurs e on t) ce qu’il es réeil nea un re-mèd de famille.Od plus d’une des mala-8 Hiiqiielles ! T m «nié es gu* • je , provionnen ' de Rhumes, ainsi il peu ô re considéré comme un prévenif général corire oues les maladies en en faisan disparat re la cause première.Lbs adultes.Devrai©» oujours avoir sous la main c© e médecine do fanrlle ; eu son servan judiclouse-men ils épa»gue-loi) des cen aines de piasres qui au-remeu scroll absorbées par les compos de leurs médecins.iteli et Typtgtphlqse.D* À- »¦ La Gazette de Swel.ON FAIT Osgasnt iinand de Tanner 017 L»U*91f2Tai70L i ci nui 3 a Vl TOUTES SORTES D’IMPRIMÉS CARTES D'AFFAIRES, ET DE VISITE Lettres Funéraires, BLANCS DE COMPTES, BILLET8 DE BANQUE, Circulaires, 1 L’ONGUEtT ALLEMAND de TANNER «¦ ou Article qui a longt'mps éprouvé dans l’Amériqne du Sud et les Ess-Unle, «est recommandé par uu grand nombre de Méde-élus dans la praiqne pour la guérison des sors, les Rhumaismes, les Mau d’Yeo, les maux de Tête, s la Poitrine, etc.Noua lais-ons le publie juger par lui-même delaveru de ce Ongueo, en lisan les cerlficas ci-dessus, venant de aersonne rès-hau placées et à la parole desquelles on peu ajouer foi.maiscomme un Onguen de lamilie, celui-ci es supérieur à ou cen qui son ncuellemen sur le marché.L’inrcn-tour, Dr.Tanner, qui est un vieu médecin, l’à employé duns sa pratique pendant plus de 40 ans.Aujourd'hui, il y en a des milliers de boites rendues chaque année, et au Laboratoire, un nombre considérable de mains est em» ploy pour su .ir paration.Cat Onguent ne contient aucun ingrédient injurieu ni pour l’bommc ni pour l’animal.Db.Tanner , ., Cher Monsieur,—Durant l’eté do 1862, j’a été affligé d’un rhumatisme.J’étais obligé de me servir de deu cannes.Je fis usage de votre onguent Allemand pendant deu Sdmai-nés après lesquelles Je commençai i prendre du mieu « Je suis maintenant 9ans appui et je me considèie comme guéri.Te dois recommander vivement votre Ouguent au publie comme un bon remède contre les rhumatismes.Votro sincèru, Rév.Georor Vepplan.Oher Monsieur,—J’ai employé votreOnguent Allemand comme remède contre le mal de tête, et je crois que c’est le meilleur romède que je puisse employer.Votre très humble, Mme.Maria Haisht Canaan, N.-York.) 12 nov.1863.$ Dr.Tannmr.Cher Monsieur.—J’ai employé votre Onguent | Allemand pour les Engelures, et je «rois quo , c’est le meilleur remède en uiage contre cette muladio.Votre sincere, Uinrt G.Coon.Papier à enve- % ; , I i r X i» «iet : j * h va loppe à bon mar- | % i 0m ché, à vendre a la Librairie de La Gazette de ret.SONi DE IU POUR LES T ' OR TROUVERA A la Librairie de La Gazette de Sorel, toutes espèces de Fouroitures de Bireasx, Ainsi que tout ce qui est nécessaire aux instituteurs, etc., à bas prix.Livres de littérature français et anglais.UN PAQUET DE CARTES FRANÇAISES DE PREMIÈRE QUALITE » 1 I 4 Imprimé en dix Minutes AVEC LES PLUS siAvs- oisAgmn AU BUREAU DE LA GAZ El TE DE SOREL I R i V I ERE 39 avril 1164 — aa DAVID FOR G E.August Iss Pértdaacc.RUE CHARLOTTE-SOREL t^Là où l'an procure le meilleur ouvrage a Sorel à des pri modérés et à des conditions libérales.Ainsique du Charbon de er de première qualité.Le soussigné tout eu remerciant le public de Sorel et des environs pour l’encouragemeotli-béral qu’il en a tta çu, annonce qus sa Forge est main-tenantbien montée espèces d’ouvrages en fer, SI VOUS VENEZ A SOREL POUR acheter UNE VOITURE, N’ou, B LIEZ PAS L’ANCIENNE BOUT! Q'Jli DE ' Hubert Drokt.Sorel.,13’Janvilr 18€6.• 1 • • é , i pour faire toutes tello que : H A H E S de m * Heure quali, Ferrures pour baeiU a-va-pe r, Moulins, eit.et tout ce qui est né-cessa .eau batimeçti,e^eagénéral, tous espèce» Vonvrages é 1er garantis 4e meillea-re qualité possible.Il se flatte de pouvoir mériter une large par dt pttioa.ge tuAk“jjlin[!| PORULAKCS, Sorti, l« Ootobn 19«3.—• Montreal 8 avril 1860 MM.Ileory a Oie., Votre Liniment du Vermont m’a guéri d’un.Hlm-inuismo qui s'était fié dans une de mes jambes et vous pouvez stip poser que je suis reconnaissait do ce bienfait.—T.Qubrnkl.South;Grauby, C w M.Henry R Gray.Chimis e Montréal .Monsieur,—Je snis heurcu dédire que mon épousé s'est servi du Linimoudu Vcr-nton «le Henry s’étau accidentel-lemen introduit un aiguille sous l’ongle d’un doigt La douleur qu'oUe éprouvai fai très atroce, mais grâce au Liniruen cette douleur ces., saaubou dé quelques mi nues.Je sui9 respecu-eusemeut, etc.w.Gibson.Montra !, 12 déc.1860.iIM.nenry & Oie.M’éttn en diverses occasions servi dévoré Llnimen j’ai le plaisir de vous dire qu’il m1» oujours fai du bien Jo m’en sois servi tVj iu nui e tt pour les maladies de Hoyau, e je n’ai * jams eneu-du dire qu’il ai mauqué d’edeouer une gu rison.Je le crois le meilleur remède quia été eut ore employé pour la , Diarrhé, les maladies d'é-é et les af-fcc ions de pareille naure;je l’ai aussi rouvé un spécifique infiili-ble pour les Rhumes et lei maux de Tête.Je le recommande toujours à met amis et je ne voudrais pas pourau-cuno considération m’en passer dans ma maison W.Baldwin; Témoignage de l’hon.Juge temltb.) de Montréal.Février 1862.^ Il a fait usage du Liniment du Vermont de Henry ot lui a procuré beaucoup de soulagement 1 SMITH.P as H H 9 B S 9 a O H a H .as « Cotte médécin0 populaire n’a plus besoin d’ô re é-prourée.Des mil- \ lin rs de personnes qui s’en sou servi ;t ese u son e-cellenco supérieure comme Liai-mon « tieur de douleur.Des direc-ionscomplè es ac couipiigiieot chaque boutteille.On pou s’en servir 4 l'eérie ur pour le Rhumatisme.La Névrttlgio.Le Mal de Dents.Le Mit! de Tête, Les Brûlures.Les Contuiionsot Les Inflaraaiou8.! Le Mal de Gorge, lo Lumbugo.J etc., etc.J Et ou pout s'en ! servir intérieure-| meut pour les ) Choliques et les Rhumes Le Choléra morbus, Les Douleura d'En (railles.La Diurrhée', La Colique venteuse.etc., etc.On pourra en dire beaucoup sur ces propriéée mé-décinalea e se effets magiques mais l'espace limit téedo cette annoo.co ne perrae que d'eufaicelseaieme n un sommaire géué rai.Il est préparé avec soin ; l’on a pris beaucoup de soin qu’il y eut une proportiou esc e de chaque ingrédient qui ié com-poso de manière à ce que la combinaison ait sous ous les rappora un elfe immédia e promp s plus efficace qu’aucune aure médécine.Uue simple cuil-léree à tbé.Prise dans de l’eau chaude on autrement comme le goût le ticteru, il arrêter* l* Diar.hee; les Colique, et toutes les mala dies des Boyau dans un espace d® temps si court que c’est àpeiéé croyaJ ble.En différentes couleurs les derniers Goûts, dans ELEAZER, TANNER & CIE.Propriétaires.JOHN F.nENRY & CIE., 303, Ruo St.Paul, Montréal Seuls Agents en Canada.12 Mars 1864.-ua.Ayant fait l’acquision d’une variété de types entièrement neufs pour les ouvrages de goût [jobs) et d’une Presse Nouvelle, Manufacture do Ruggles pouvant imprimer d» 1,000 a 1,300 par heure, nous sommes prêts à nous charger de l’IMPRES-SION do touto espèce de Blancs, Circulaires, Affiches.(Grandes et Petites.) 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Company.G APITAL- *£2,000)000 stg FriIIE undersigued is prepared to effect Insu* I ranee at either of the above company at us Low a Rate as is taken by any first clas9 company.JAMES MORGAN, Agent.Homan Canadien.Antoinette de Mirccourt, A vendre à la Librairie de “La Gazette de Sorel”.Adolphe Bruneaa, M* D* C.M, Médecin et Pharmacien.• 41 * * " Vient d'ouvrir une Pharmacie, Ru» du Roi, en face du Magasin de R.H.Kitt, son, Ecr., où le public trouvera à des prx modérés et pour logent comptant, des remèdes de toute» espèces, médecines patentées, parfumeries, essences, teinture», bois pour teindre, remèdes pour les chef aux, tic.— AUSSI ; — Eponges, Chamois, Huile d’OIive clarifiée, Fèves Françaises mariné*!.Bandages herniaire»», S A n SU ES.% Soie cirée, Mouches roses et noires, Brosses et peignes* et un assortiment général de Drogueria et Parfumerie.Les prescriptions et les manipulation pharmaceutiques et chimiques, sont faites e préparées par ie Dr.Hruueau lui-même.Ou demande un Clerc Médecin à cetit Pharmacie.Sorel, 16 Décembre 1865.Prix: 30 Sous* iOUR AVOCAT ET POUR , , Terre a Vendre A ST.DAVID.Une belle Terre située eu la paroisse de St.David, dans la Seigeurie Deguiro ou Rivière David, formant partio du No.3 et de la conets-sion St.Henry, de U contenance de deux nr-penss de Trout sur environ douse Arpents quatre perches et treize pieds et demi de rnoyeuno profondeur tenant psrdevant au chetuiu d© front, par derrière au cordon de ln treizième concession joignant d'un côté vers le Nord Est â Pierre Cartier, et d’autre côté nu Sud Ouest à Àdjuteur Paré, avec uue niaisou, grange et autres bâtisses y érigées.Pour les conditions s'adresser i J, B.COMME AU LT, Ecr.N.P.St.Dnvid ou 4 G.I.BARTHE, Rcr, avocat.Sorel, 6 Oc •** 1865.Mode d’Hiver.Pour 186,.Place MM.le* Greffier*, ainsi quo MM les Secrétaires des Munie! 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) # .- (Près de latJôta de la Place d’Armes.) : Poêles 4 Charbon 11 Brillant ” pour Passage, do “ Albanian ” do do “ Northern Light ’ do G “Railroad” Poêle i selon pour bois ou charbon.Poètes de Cuisine à Charbon de “Polar.Poêlés de Cuisine è Bois “Standard,” « • Poêles 4 Boit 11 Royal Cook ” Avec Risques M Tuyaux à Bsu, eto., etc.MEILLEUR A Cl».-, 1er octobre 1865.C h s.Dori on, AVOCAT.Bureau Place du MARCHÉ Sorel, 5 Mers 1864- •Vil Bobbau «US DO Rèi.7 ER ME S D'ABONNEMEUT Pour l’année fa*.$2 Pour six dois.• fll Premier semestre payable invmsimbiemen* , d'avance.• • * ! 09» Ceux qui veulent discontinues sont obligés de refuser leur iso.au Bureau de Poste à l'expiration de leur semestre.Il sera aussi néceaoe re d'acquitter les arrérages s'il y en a
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