Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 30 mars 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1867-03-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
lOèn ie aimée.Sorel, (Bas-Canada,) Samedi matin, 30 Mars 1867.i *¦ t .¦ .> i vc r 4 a •* >««*¦ * k.wv» Taux de l'abonnement.üpots mois• .«#,.$>2.00 .; six ¦ nioiu «00 ’ T^rtmie ï*r»mier semestre pnpb/o invaria-f;.:y blômunt ti'urnnce.ICf-Oeux qui ve:ilo«l discontinuer •ont obligés «l'on donner nvis à leur bureau de Poste ù l’expiration de leur semestre*.Il sera aussi nécessaire d'acquitter les arrérages s’il en a.Toutes Correspondances, etc, oivent ôtro adressées au Ilédac-t ur, uffruncliîes Ot munies d’uno .ignature responsuble.Toutes correspondances d'une nature personnelle, seront considérées comme annonces et chargées à taut la ligue.Le» Annonce» tVnftSttKVHtRi i «ooVtolUll* t rcrGi Une* iMaoncoü druoe.'.eoiiurav aveé condition .‘pour l’àatiéé'fl}* Une âaoanjw d'nxe < qoloR»9.nn« U ne enoonee d’n es < QoipRiff.tnn* avec cohditlork pouf diotabrilO.1 Un» ;e nnon ce/a'u né ‘colbnoe -^lojmülfr' J8.C, foucwl ietomnaiaire politique, Cmterthl, Agricole ctfiüenure, nsec oohdltffip^tpduit Adressa d’afTkire de 3 lignes, par «a.it Toute-annonce nans eondili»» sorn Insérée JasqiéA contre-ordn —d 8 cts.et 2 cfs,—la, Ufp«, 1 tout ordre pour discontinuer .un i annonce’doit êl té fait- par écrit.1 J ¦ Ou accordera-mix pratique» un diminution libérale; v,- rrrrrrr-r-pr -»J—T- 6.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur.PUBUE mm feiS ÎMTiRÊTS Bü) BDSTRiDGT ©i RljÇHimEU), I.JOSEPH CHENEVERT, Imprime) ®a Stîtzdlfo &$ i§UIÎ(J, Samedi matin, 3 0 Mars 1807.AFFAIRE PROVENCHER.Comme ce procès devient une des causes célèbres du pays, nous continuons d’en publier le compte-rendu à l’exclusion d’autres matières.Les témoignages sont publiés littératim, de sorte que ceux qui lisent nos rapports sont au courant de toute altinro.L enquête medico-le^ule , tour, mais que celui-ci s’y était’ré est d un interet consulivrnhhv hmiK [^ise, et qu’il lui avait donné une tais pas présent lorsqu’il a repu le bon Dieu, le 24.11 me dit le 24, a-prùs-midi qu’il avait beaucoup de peine.Le 25 qui était Je jour de Noël, je me suis trouvé là, dans l’après-midi, il a demandé à Marcotte, un veau, mort par accident, pour Taire de l’appàt poùr les renards.Le défunt avait une santé ordinaire.Quand le défunt a été mort, .la Jouiras m’a demandé s’il était nnjrt ; je-'lui répondis que oui ; elle me dît d’envoyer quelqu’un au-devant du docteur,* pour ne pas le faire venir pour rien.Quand Proven cher fut revenu de chez le docteur, il dit qu’il avait*voulu emmener le d,oç- iluencc défavorable au prisonnier, le haut de la maison, dans sa lar- la Cour avisera sur la direction qu’elle donnera au jury, en ce qui concerne l’admissibilité de la preuve.-J’ai vu le prisonnier avec madame Jouiras entre le 20 ou 20, autour de Noël, à mon magasin, au village de geur.Labaie, à un arpent environ de chez Pour aller au grenier il faut nécessairement monter par l’escalier de la cuisine.C’est par l’escalier de la chambre à coucher, celle d’en bas, que le prisonnier est monté pour aller se changer.Sophie Boisclair a monté est d’un intérêt considérable.Nous la reproduirons sans eu rien omettre.COUR CRIMINELLE A SOREL.(Suite.) François Xavier Lemaire, de St.Thomas de Pierre vil le, âgé de 20 ans.Je suis le liis de Michel Lemaire, témoin entendu.J’étais présent à la mort du défunt Jouiras.Madame Joutras m’a demandé d’aller au devant de M.Provencher, pour lui dire de ne pas emmener le docteur.File m’a demandé cela après la mort prise.Aussitôt après la mort du défunt, j’ai entré dans la cuisine,.sa femme m’a dit qu’elle avait arrangé un remède du docteur et que ça l’avait rémpirô ; qu’elle lui en avait accommodé un autre et qu’il n’avait pas voulu le prendre avant de manger ; qu’elle lui avait mis chauffer le Dr.Joseph Adolphe Smith.Madame Joutras (Sophie lîoisclair) est.entrée la première, demandant à acheter des chaussures.Je ne puis-dire si elle en acheta.Je l’ai vu examiner les chaussures et elle est repartie.Cinq minutes après sa sortie, le prisonnier est entré et a demandé si madame Joutras était venue au magasin et si elle avait acheté une paire de bottines ?Mon aussitôt après lui.File a resté en haut comme une demie-heure, et est descendue sans être changée.Ses *77 hardes n’étaient pas dans les chambres à coucher.Elles étaient dans le grenier.Après être descendue, elle est remontée au grenier, par l’escalier de la cuisine et est.redes-cendueavcc scs hardes, qu’elle a emportées dans la chambre à coucher d’en bas, où elle a été se changer.Dans l’après-midi, les parents du r> une petite distance de chez Joutras, et à un demi-arpent de chez le Dr.de la soupe, et qu’elle n’avait pas "e clu Ladouceur ; j’étais à cheval.Quand je l’ai rencontré, il m’a demandé si j’étais de St.Zépliirin ¦; là, je l’ai re connu, et je lui ai dit de la part de ‘" J< madame Joutras, de ne pas emmener le docteur, parce qu’elle m’avait envoyé dire qu’elle pensait bien que son mari n’eu reviendrait pas.Quand je suis p>arti pour aller chercher le docteur, le défunt était mort.• Je dis au prisonnier que madame Joutras pensait bien que son mari était mort.Provencher n’avait pas le médecin avec lui.Quand j’eus dit cela au prisonnier, il me dit lils, llylas Duguay, lui a répondu.: défunt sont venus le voir.Ils sont elle est venue, mais elle est sortie, j entrés dans la chambre à coucher.Elle est entrée dix minutes après et J’étais dans la cuisine avec Elize a demandé si on avait vu M.Pro-j Joutras, témoin entendu.Le pri- vencher.Elle a gagne o o - — - — » ” - • - i ‘ dans une son nier était couché sur un sola autre partie du magasin, et a de- dans la grande chambre et s’y repo-mandé autre chose.C’était dans j sait.Vers la brimante, Sophie Bois-l’avant-midi vers onze heures.Je clair est entrée dans la chambre où qu’il avait une médecine, qu’il n’i- ‘ ’ ’ d< * rait pas la rapporterjehez le docteur.Il dit que le médecin n’avait pas voulu venir.M.Chapleau déclare ne pas trans-quesiioniier le témoin.Théophile Labaie, cultivateur de St.Zéphirin, âgé de 37 ans.J’ai assisté à l’autopsie du défunt.Je tenais la chandelle, pendant que le Dr.Ladouccur faisait l’autopsie du corps.Nous étions deux à tenir les lumières ; un chaque côté de la table.Pendant que MM.Hart et Dr.Ladouceur étaient sortis de la chambre où se faisait l’autopsie, nous sommes restés tous dans la chambre.J’ai assisté pendant tout le temps.11 était impossible de jet- ter quelque chose sur les viscères, idant c Pendant que M.Hart a été absent, le matin, il n’est pas entré d’étrangers dans la salie où se faisait l’autopsie.Dans le temps, l’autopsie était iinic.Les parties qui furent tirées ont ôté déposées dans une assiette.eu le temps de chauffer avant la mort du défunt ; qu’elle avait jeté* la prise qu’elle avait accommodée, dehors ; elle m’a montré les prises, que le docteur lui avait données ; elles étaient' extrêmement grosses ; elle pensait que ça lui avait fait dommage.C’était sa façon de dire qu’il était capable de bien supporter les remèdes, il m'a dit cela à moi-tnême.Le frère du défunt, Maxime Joutras est venu quelque temps après.Nous nous sommes consultés entre nous autres sur les doutes que nous avions, pour lairc passer le corps de juré.Nous nous sommes décidé à aller trouver lé curé.Narcisse y est allé et nous lui avons dit : ce que le curé dira, nous y passerons.Le prisonnier est monté en haut ; la femme y est montée quelque temps après.Le lendemain le prisonnier est descendu une ou deux minutes avant la femme.Quand j’ai enseveli le corps du défunt ; les mains étaient fermées, les pieds tendus et les or teilles contractées.Ses membres étaient joliment rbides.' Il avait la ligure pâle.Le prisonnier nous a aidé à ensevelir le défunt ; j’ai trouvé qu'il ne le traitait pas convenablement ; il le brusquai 1 lait.Le défunt p, eu une attaque/de choléra,7 il y a eu 2 ans l’été dernier ; l’attaque a été assez forte, pour recevoir les derniers sacrements Il y.a une grande iliffé-reuce entre le choléra que le défunt a eu et sa dernière maladie.La res.m rransquestionné par M.Chapleau.—Je les connais bien.Par la Cour.—Quand le prisonnier est venu chez moi, il venait de la direction de la maison du Dr.Smith.pense qu’elle a essayé des chaussu- il était, a fermé la porte par-dessus elle, et y est restée comme un quart d'heure.Je n’ai rien entendu.Elle est sortie la première, et lui est sorti presque tout de suite après elle.Elle a été s’asseoir au bout de la table où était Joutras, et lui s’est assis près d’elle.Entre minuit et une heure, le même soir, le prisonnier John Marcoux, marchand des ! est monté dans sa chambre.Le Trois-Rivières, Agé de trente-neuf | défunt avait le corps dérangé.Il ans.—Commit le prisonnier pour J avait été sur son vaisseau* Sophie l’avoir vu plusieurs fois aux Trois- j lîoisclair dit : je ne coucherai pas Rivières, l’été et l’automne derniers, avec toi, ici; cela sent trop mauvais.Te l’ai vu au magasin d’Elzéar l'o- ¦ 11 reprit : va le vider, et elle y alla, thier, témoin entendu de la Gourou- ; l’uis elle dit : je vais aller coucher ne.Il quelque 11 m’a demaucie ou se trouvait m uesccims.unie li a pas repoli venait acheter.J’aidais en liant avec ma petite Jille.Le fois à M.Pothier à vendre.! défunt l’a appelée, disant : Sophie emandé où se trouvait la j descends.Elle n’a pas répondu et pharmacie du Dr.Vallée.C’était ; n’est pas descendue.Il fa appelée b» .jours, S semaines ou un mois a- I une seconde fois, disant : tâche de Je suis lasŒur du défunt .J’allais i Lu ne resteras pas là.Elle u n pas de tempsen temps chez lui avant ! répondu et n’est descendue mi en sa mort.J’étais là le jour de Noël.Je — ‘ *"' me suistrouvée seule avec le défunt pendantla messe.Le.prisonnier et So phie lîoisclair étaient allés à la messe dans la même voiture.11 sc promenait dans la place et me parlait de sa maladie dans le bois.11 a dit : Je crois bien que je n’en ai pas pour longtemps ; je crois bien que.je vais mourir.Il m’a répété cela plusieurs fois, ,1e l’ai trouvé bien triste et j’ai cru qu’il n’en avait pas pour long- temps, d’après ce qu’il disait.Il s’est dernière fois que le défunt a reçu T°gardé dans un miroir et a dit : K., .7.' .: ( 'nivmfAn 4,.___i.< ri .le bon Dieu, je notais pas présent, i Comptes-tu que je suis changé.Il a Je n’étais pas aux crises du 20, niais ! ouvert sa chemise et il m’a dit : le défunt m’a.dit qu’il faisait des viroi» un quart d’heure après quVl-le eut été appelée trois fois.Il l’avait appelée trois fois de suite.Le soir de la.mort du défunt, je suis arrivée là, il venait de mourir ; il était enseveli, ,1e n’ai vu personne réveillonner.Il y avait un bol a café sur le poêle, contenant des es branches d’absinthe qui trem-aicnl dans l’eau ; j’ai eu envie d’en oire, mais une idée m’est venue de P hoir » sauts, quand oii.coigiiait du pied, “ comptes-tu comme il m’a sorti du mal au bord des cheveux et par- ((«••va • .« .* ou quand un ombrage passait de- ‘ tout.” E avait comme des boutons vaut lui il criait.rouges au bord des cheveux et sur Transquestionné par M.Chap- ; 1° CÜU* E a dit : Je crois que ça va lean.—Le soir de la mort du .défunt, ! encore me reprendre.Je lui ai dit : quand je suis arrivé, le''défunt avait; couche-toi.Il répondit : Je vais iù- sa connaissance.Après que le dé- ];^r un peu, peut-être que ça me funt fut mort, il avait la’ligurepàlc.*era du bien.Il a fumé un peu et a Je n’ai pas dit devant le coronaire été se reposer sur son lit.J’ai été que le défunt avait les pieds et les trouver à son lit et je lui deman-mains crispéson ne me l’a pas de- ^ s ^ allait mieux.Il dit : j’ai es- Transquestionné par M.Chapleau.—Pendant l’autopsie, il y avait des gens qui allaient et revenaient dans la salle.Pendant que j’étais occupé à suivre le travail du me deem, il était impossible que quel-qu un jetât quelque chose.À un moment de la nuit, il s’est trouvé 4 ou 5 x^ersonues étrangères dans la salle.Eu pass/mt il pouvait sô faire que quelque chose fut jeté sur le cadavre aux pieds.il en pas prendre.Sophie lîoisclair a regardé le prisonnier, et lui a demandé si elle allait mettre cela dans la bouteille où je savais qu’elle avait coutume de mettre de.l’absinthe.11 lit lin signe de tête que j’ai compris vouloir dire de le jeter dehors, et elle a été immédiatement le jeter dehors Elle est passée par la porte de derrière.Il commençait à faire clair.C’était le jour de l’an au matin.Le prisonnier et Sophie lîoisclair s’étaient couchés, et ils étaient levés.Quand je suis arrivée à la maison, le prisonnier et îSophie lîoisclair n’étaient pas encore couchés.11 est couchée.Je suis arrivée avec Déli-ma Joutras, son mari, François Lemaire, et Narcisse Joutras qui était venu nous chercher.J’étais chez Joseph Joutras, mon père, et Narcisse Joutras est venu nous chercher.Je suis allé avec lui chez mou beau-frère Lemaire qui est venu avec nous ainsi que sa femme.Par la Cour.—H y a environ 20 arpents de chez Joseph Joutras à aller chez François Lemaire.Joseph Jouiras et François Lemaire demeurent sur deux rangs, à une distance à peu près égale de chez le défunt.Par M.Chapleau— Pendant la nuit, personne n’a pris de liqueur à ma connaissance.Le bol à café avait passé lu nuit sur le poêle.Je n’ai rien douté quand l’idée m’est venue de ne pas boire d’absinthe.Le prisonnier a montré la porte à Sophie Boiselaire quand il lui a fait signe (le jeter b; contenu du bol.11 y avait une porte de faite pour communiquer entre les deux chambres à coucher en haut ; mais elle n’était n était, pas posée .Elle était dans le grenier.La porte de communication entre la chambre de derrière et le grenier était fermée avec des planches (pii l’accotaient en dedans du grenier pour l'empêcher cle servir.Cette ’porte n’était pas pendue.11 n’y avait rien qui fermait l’on voiture entre les deux chambre, à coucher.Elize Jout ras était dans la maison le jour do Noël.Elle s’est changée, elle aussi avant la messe où elle a etc.J’ai été dans les chambres en en liant, le jour (le Noël.Le heur-dus avait été lait.Le défunt n’est pas monté en liant quand sa femme y était le matin ; il avait trop de mal aux jambes pour y monter.La jeune Idle îi’étai! pas alors en haut.Elle s’est changée après que sa mère a été descendue.Pendant (pie «Sophie Boiselaire était en liant, j’étais en bas dans la cusiuc.Le défunt y était aussi.11 n a pas lait, de cas de ce que sa femme montait en haut.Il n’a rien dit* J’étais arrivée la veille de Noël a midi.1 avais bien rôdé dans la maison auparavant.J’ai trouvé que ce n’était pas la place de.So diie Boiselaire tie monter ainsi en h; ut.Sophie Boiselaire appelait le prisonnier, îMonsieur Provencher, et elle le taisait appeler grand père parses cillants.Le soir cle Noël il y avait une dizaine de personnes à veiller dans la cuisine.Lété( filtrés et le®- f filtreslay^s avec aePeau .dîstilIéè^^ j ont ôté.neutralisés .par la liqueur amomacàle, filtrés de iiiouve- au c et traités par le chloroforme.' Le chloroforme retiré de ces liquide s fht lentement évaporé dans' une capsule neuve en porcelsihé; .Les résidus de ces évaporations iraient v « ’ - ' .*1' f .v**r * Ï» vn .' vj KÏ W La Ciazettc de Sorel.!i 30 M a rs AvSw* •i H.Sf*?: •“XkP r»A»» » KVW*« .%w* ¦“ -•-•*- , , ki *à* "yXiC ‘ f (A ÙoïiHkitcrr) R appartenant à Edward Morgan et d’autre côté par partie du lot S ct &a continuation la projpriété des héritiers I T i?_• * T*.Jean Baptiste Lamère t.vec une mai- jamQS" Kclly11 aullc^orà oCiîllP^ Par *eu son en briques à deux étages et autres p^lir «î,,?i, r WMfc: .Po",s&S1r‘,,'0,"““ns' .Le bail a la dite propriété expire Vcitvo MARTIN FOY.je 1 mai 1.868.- .I Sorel, 9 Mars 1867.-4ins.ST.LAWRENCE Classical & Commercial School ESTABLISHED IN 1863.Edwd t).ALLEN Proprietor and Mask Sorel, Sept 16th.186& Bctlcvillo Michel llennliic Frmin Boucher Çléinont Cardin J.B.Cardin D tlle Catbetîne Caycr Dello Mario Oaplclto Dello Lucio Unplétte Bonis Uonlin Rôrd.Mr.Oorbett Mrs James Coiiritoycr Joseph Gasobon Hélonio Carpentier Joan Cardin Oello Lucià Ohapdelaine Olivier Collector of Ou s turn Ohapdelnino Gléophnn Doir Alfred Dorvil lier Peter Denis Clarisse Frique Matlamo Gauthier Ohnrtes Grundprè Kdouurd Goutn Denis Girotiard Octavo Huydon W.arpenteur Latour Dme Joaoph Lavallée Dme Amlrii Lavallée Dette Mario , Letendro Antoiuo .édite Léon .Légiiré Napoléon Lavultée Pierre Lamarclic DelleMalvina Luleudro Edouard Lavallée Joseph Ladélmuchc Louis Labossiùre Prospéra M n t to Aurélie Millotte Pierre Masse Adolph Mamlfville Gilbert .Mornney Joseph Peloquin Galixto Peloquin Olément Puni Joseph Provinçal Louis Paul Pierro Pertre Lucîo Rochetto Dello Mario Sirard Hubert St.Martin Vvo Clmrlos Soullûio John 8t.George Oléincnt Terreault Painter Trudello Nnrcisso Vient Louis Vadeboncœnf^npolôon Vendullo Picrrj CANADA STONE & MARBLE HYDRAULIC WORKS.• «••••••••••% •»••••• À.A.LORD, éM.Député Sorel, 9 Mars 1867s P.ROBERT FORSYTH, importer and Manufacturer of MARTI LH AND GRANITK STQtoiS.Flagging, Ohio Building Slones and Grindstones, St.Gabriel Loch, No.552 William Street, MONTREAL; Cabinet Makers and Plumbers’ Marblë made toanÿ Pattern, Ali kinds of Stone and Marble Floor WILLIAM McNICIIOLS aliaif WILLIAM KELLY, Failli/ AVIS est par les présentes dojiüé, que MERCREDI le DlXseptièih'e jour d’aAfril prochain, à DIX heures de l’avant-midi, ou aussitôt que conseil pourra être entendit, lé éoussi^ gnô .fera sa demande devant la ditü cour pour sa déchargé en-Vertu du dit acte.r/^., LOliANGÉR & LORANOÉR, Erbcs.du dit William McNichola àliiis AVilliam Kellyi Mbulréal, 19 Janvier 1367.Papier a cuve* loppc à bon itiar4 Tiling; Sorel* 9 Février 1867.—ua; clié, à vendre a Id W • \ i.W * * - " Librairie dé xi\ O Gazette de So.I relé
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.