Gazette de Sorel, 7 septembre 1867, samedi 7 septembre 1867
Nord, Samedi matin, 7 Septembre 1947.mh»! i k/ liÉ ?y la Journal IH-~3NifciMtirô&ii$ ÎMiïtyur, €oimurmat, 4$g?kob tf îifkrair*.G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur.Pufeîté Garnis Ces (intérêts diu Btstrîet die RteheCtew.I JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur.4lorôiaUfé.JB BUIS TRISTE QUAND VI1NT LE SOIR, S.B.—O— A MON AMIE * * * Le »oir quand au penchant de la colline, La nuit s'envient jeter sou noir ni vuteau ; Quand le zôphir à l’onde cristalline SoufSe un adieu qui fait pleurer le flot, Tu dis tout bas une sainte prière Que ton bel nege emporte dans son cœur ; Encensoir d’or qui biûlo au sanctuaire Tous les parfums des eufauts du Seigneur 1 longer son séjour.Il sème la discorde entre nous ; et je vous avoue que, sàns ma religiou, je ne pourrais éviter des scènes excessivement pénibles pour tous les deux.“Je n’exige point, au reste, que vous éloigniez votre ami, s’il fut jamais digne de ce nom ; mais si vous le conservez, je vous demande la permission d’aller me lixer en Cata- Ta voix so prêta aux accents de ton âmo, L’émotion perde tou doux regard, Et to3 soup rs comme une sainte fltramo Brûlent tou sciu s’agitant sans effort, ' Et l’on dirait qu’une «loulour extrême Vient tout à coup s’emparer de ton cœur Et tu voudrais t’iutorrojr ean Lorrogeant toi-môme Chercher un peu quello est cette douleur ?Puis tou beau front so poncho vor3 la terre ! Pourtant mou Dieu, tu n’as pas de regrits 1 !.Tel bion souvent sans fournir sa carrière Se voile uu astre aux éclatants reflets.Mais le sourire expire sur ta bouche : triste, ému, ton tendre cœur a froid.Tu cherchas quel graud souvenir le touche Tu veux pleurer et tu no sais pourquoi 1 Mais dans ton œil une larme C3t passée, Oh 1 tu souris.(J'est donc là ta douleur ?Bien qu’une lariue eu plissant déposée Pur uu bel auge ému de tu eau leur ?J’nimo la fleur, mqi, sensible poote, A qui l’aurore épanche chaque nuit La goutte d’eau qui la rend si coquette La fuît brillera chaque jour qui luit.r EU IL L'S T O S3 DE 91a.Brimfl* h Sotri du 7 Septembre 18G7.ftOflABIé.HISTOIRE ESPAGNOLE.TA R K.S.DRIEU DS.0.Religion 1 tu es l’&nie du vrui bonheur I yuu.no.iv.(Suit.».) ck Trois ans s’écoulèrent dans une heureuse paix.Vers ce tic époque, Iidephonse fut appelé, par dos al*, faires indispensables, dans le Béarn, où il avait de grands biens.Il pria son frère de rester chez lui jusqu’à son retour, de veiller sur sa maison : mais dom Camille, qui sentait le prix d’une telle conliancc, lie voulut point l’accepter.Il prétexta la nécessité d’un petit .voyage en Catalogne, où il avait un château et des terres ; et le prince de Massérano, le voyant déterminé à le suivre ou à profiler de l’occasion de soigner ses propres affaires, n’insista plus.Ils partirent le môme jour, l’un pour Barcelone, l’autre pour le Béarn.Iidephonse se Ha a Pau avec le chevalier de Faveriy, gentilhomme gascon, réformé, très-spirituel, mais sans religion, sans mœurs, et qui, sous le nom d’amitié, n e s’attacha qu’à la fortune du Prince de Mas sévano.Ils lurent inséparables à Pau, pendant trois mois qu’Ilde-phouse passa en Béarn.Il le ramena ensuite à Castel-Morna, ce qui fit une peine sensible à la comtesse Rosa, qui n’en témoigna cependant rien.“Dom Camille revint dix jours après son frère; mais loin de partager l’affection de celui-ci pour le chevalier^dont ilJui avait parié dans toutes ces lettres, il y eut bientôt logne.Jene survivrai peut-être pas longtemps à notre séparation ; j’aime mieux mourir que de vivre avec un homme dont la seule présence pourrait me porter à des fautes que ma loi et mes principes condamnent.” f< Iidephonse fut très-affecté du discours de son frère.u II est cruel, dit-il, que vous ayez une semblable prévention contre quelqu’un qui m’est si cher; mjiis comme vous me l’êtes davantage, le chevalier ne viendra plus chez moi: et oi je le vois, ce ne sera ni à Castel-Morna, ni,en votre présence.lleiulez-inoi à votre tour un service réel eu travaillant avec moi à rendre mon épouse moins bigote et moins fanatique.A peine si mon lils a quatre ans, il lie sait déjà que prier, dire des cantiques et rester à l’église.Il n’a rien des petites mé-• chancetés des cillants de son âge.I Je ne veux ni en faire un prêtre, ni *un dévot.C’est sa mère qui le rend ainsi! Je lie puis souffrir non plus les conversations de Rosa sur la politique religieuse de nos jours, ni ses attaques contre les huguenots : chacun est libre en mat ière de foi, et quand on suit les lumières de sa conscience, pourquoi aller s’ingérer de blâmer ou de condamner ce que souvent on no commit pas.“ Camille, terrifié du discours et de la manière de penser de son frère, gardait un pénible silence, et reconnaissait que sa démarche tardive pour le renvoi du chevalier ne pouvait plus détruire un mal peut-être sans remède.11 lui promit ce qu’il demandait, sans se permettre alors aucune représentation ; et.nous ayant joint, le vicomte de Bel-mour, Itosa et moi, il nous raconta tout, il nous conseilla de 11e rien négliger pour ramener l’esprit et le cœur d’Ildephonse, eu lui rendant plus que jamais la piété aimable, et lie contrariant surtout ni ses goûts, ni ses volontés sans une nécessité indispensable.“ Le chevalier partit le môme jour pour une terre d’IMephonse, où li alla terminer quelques différends survenus avec un voisin.Comme il y trouvait de grands avantages pécuniaires, il 11e s’était x>as fait prier.Son départ ramena la paix dans f intérieur de Castel-Morna.c* Rosario, ange de beauté et d’innocence, n’était ni sérieux, îii triste ; une charmante gaieté s’alliait chez lui à une raison prématurée et à une sensibilité fort au-dessus de son âge.A sept ans, il prit l’habitude me rendre compte, chaque soir, des actions de sa journée, et de ce qu’il appelait ses fautes, qui n’était souvent en lui que de véritables vertus :car, lorsque son père l’arrachait à la prière ou à la chapelle, il se reprochait la peine qu’il en éprouvait, quoiqu’il obéît sans délai et sans murmure.“ Quand il,eut six ans, sa mère désirait qu’il se confessât, puisqu’il mois de Mai.La comtesse Rosa passait ses heures de solitude à pleurer au pied de l’hôtel.“Vers ce temps, la mort du vicomte de Belmour lui enleva un appui et un conseil, ainsi que le plus tendre des pères ; j’étais encore chapelain de Castel-Morna.' “ Le prince de Massérano, qui voulait m’éloigner honorablement, me lit nommer curé de la paroisse, ce qui me donna trop d’occupations pour fréquenter le château.Rosa se concentrait alors tout entière avec son lils.Les étrangers ne pouvaient deviner la cause de l’abattement, de la pâleur et de l’air soutirant do cette jeune femme, à peine âgée de vingt-quatre ans, qui, chérie de son époux et de son lils, devait être, aux yeux du monde parfaitement heureuse." Cependant Rosario demanda lui-même à son père la permission de se contessor à moi.Le prince de Massérano lui tint le langage d’un véritable reformé, lui dit de se confesser à Dieu, et, qu’avant qu’il eût douze ans, il n’en voulait plus entendre parler ; il le menaça même du poids de son indignation et ’e renvoya de son cabinet.“ Rosario se retira a la chapelle, no dit rien à sa mère, qui brûlait de savoir ce qui s’était passé.Vers le soir, il alla seul à Isola-Doma, où il avait toute liberté de voir son oncle Camille ; il lui dit qu’il devait absolument me demander un conseil et le pria de me faire chercher.Le comte n’hésita point â le satisfaire et nous laissa seuls.“Aussitôt Rosario sejetaàmes genoux, et me lit la confession de toute sa vie, en versant des larmes abondantes.Après son action de grâces, il m’avoua qu’il était venu à moi, malgré la défense formelle de son père, mais qu’il n’avait pas cru pouvoir la respecter contre la voix de sa conscience.Je lui recommandai le secret, à moins cependant quo la vérité pût en être blessée ; et dans celte supposition, je l’exhortai à ne rien craindre et à plutôt tout souffrir que de la compromettre.Il me quitta, transportée de joie, et raconta à sa mère tout ce qui s’était passé.“ Cependant, quelque jours après, le comte l’appela et lui demanda vivement s’il avait respecté sa défense.Rosario fut uii moment interdit ; puis, .avec une fermeté pleine de soumission : rien dit nécessaire inquiète.non plus, cela n’était pas quo leur journal lait des progrès I les ennemis de Solforino et do Sado* •e ; d’ailleurs, niairnm serait merveilleux._ Kva.L’hésitation ne saurait être de Payez votre abonnement d’avnn-“ Alors, se levant, il sc jeta aux | ce, et vous trouverez que votre jour-genoux do son père et lui demanda ! nul est de 20 par cent plus iui.éres- pardem en fondant en larmes.“ Iidephonse ému le pressa dans ses bras.“ Si je te pardonne, sera-ce ta dernière faute ?—Oui, si vous me prouvez que c’en soit une ; j’aimerais mieux mourir que d’oifenscr Dieu.” 41 iSon père ne répondit pas; il saut que quand vous êtes en arrière ; sous ce rapport, cela mettra les propriétaires en état dele rendre beaucoup plus intéressant.Au lieu de prendre la gazet te, lorsque vous ôtes fatigués, comme portion de sommeil et de la lire moitié endormi, espérant à chaque instant que cette lecture va voies faire perdre conuais- fembrassa, le remit uu lit et le quit- j sauce, au lieu de cela, lisez- la les ta.yeux ouverts, lorsque toutes vos là- longue durée ; la blessure reçu à Sa* down est de celles qui no sauraient se guérir.La France, du reste, acca- ble L’Autriche do prévenances sym- ‘ ‘ laVé- pntliiques, depuis lu cession de h né tie ; tandis que lu Prusse n’a cherché et ne cherche qu’à annihiler son rôle en Allemagne.Non contente do combattre sa rivale pat les armés, elle travaille à créer des défections et des ennemis il l’intérieure.M.de Werther, ambassadeur de Berlin à Vienne, écrivait dernièrement à son roi que la pas “ lîosario avait la lièvre, et eut le : cultes sont reposées et en état d’en Hongrie et la Croatie n’étaient pat délire pendant deux jours et' deux apprécier où d’en goûter le contenu, sincèrement réconciliées avec l’Autri nuits ; no reconnaissant que soupe- (b il se passe n importe quel evùne» oho et qu’on pourruit tirer parti doi un moment.Quand il recouvra sa pi J kl médoei me que soupe- (ou se passe uimportequel evene» clm et qu’on pourruit tirer parti des re, do it on lie pouvait le séparer ment de quelque importance dans rancunes de ces deux peuples pour votre voisinage; ou s’il vous vient ' ““ réaliser les projets ultérieurs de M* ne.Le chirurgien insistait pour savoir de reniant s’il n’avait aucune connaissance de la nature ou des causes de sou mal.“ Rosario gardait sur cet article un silence inviolable.Je lui ordonnai, en vertu de l’obéissance, de déclarer s’il s’étaît frappé ou blessé on jouant ou en tombant.“ Je suis tombé, me dit-il, et j’ai perdu connaissance : je ne puis vous donner d’autres détails.” [A continuer.) AUX CULTIVATEURS.belliqueuses ingrate Ita- .— puisse se motor activement à la moyen de communication et vous prochaine guerre : ses embarras fi* seiez étonnés de voir combien il se- nnneiers et autres la retiendront formante îessa lit.1 ouv ua on* un journal ' cément chez elle.Elle cherche né-ennuyeux, vous navoz qua le pay- lanmoins à accroître ses ressources en ci, loisque vous y serez forcés ; qu a j émettant jusqu’à concurrence de 400 * lue seulement apres dincrHet lors- millions, des litres de rente au por-que "nous serez à moitié endormis; Iteur, hypothéqués sur les biens du a ne jamais communiquer à ses co- clergé.Mais les meilleures mesures Jonues ce que vous eoiunuss z de économiques ne feront pas uu royau neui^ et d intéressant, et.chaque me italien un bien proportionné lois kque vous le verrez, vous vous j mol que lui causent les équipées plaindrez de son peu d’intérêt et de ! ribakliennes.au ipées ga« sa stupidité.«entre eux une sotte d’antipathie, j discernait parfaitement le ‘bien du la modération de Camille ne ; mal ; mais le prince de Massérano que put empêcher d’éclater.“ Celui-ci prit uujour son frère à l’écart: “Tldephonse, lui dit-il, yous m’avez donné jusqu’ici des marques d’un attachement trop précieux pour que je doive craindre ae vous parler avec franchise : refuserez-vous à cette amitié sacrée, qui nous rend heureux depuis vingt-cinq ans, le sacrifice d’un faux ami, le chevalier d& Fayerly ; d’un homme d’une reft ligion séparée delà nôtre, et qui se zupntre saü^ délicatesse et sans honneur ?Il deineure ici malgré votre frère ; il le sent et persiste à y pro- prmee s’y opposa, et dit à ce sujet à son épouse, avec une sévérité qu’il n’a-.yait encore jamais employée, avec elle, qu’il n’entendait pas que son fils se confessât avant l’âge de douze ans, et qu’il voulait être obéi.“ Rôsa ne répliqua rien, espérant lui faire sentir, {daus un moment plus favorable, que la religion lui faisait un devoir de ne pas persister dans, cette étrange résolution.Mois dès lors nous remarquâmes visiblement le changement d’Ildephonse.“ Il.fut dix mois : sans approcher des sacrements, et vers le carême il fit uhè absence et ne revint qu’au “ Je n’ai pas cru le pouvoir, dit-il, et n’osant demandr un conseil à personne, j’ai suivi le mouvement de ma conscience.Faites de moi ce que vous voudrez, mon* père, continua-t-il avec feu ; jamais vous ne trouverez votre fils rebelle que quand Dieu et votre volonté seront en opposition.Ma vie e.ta vous mais mon âme à Dieu seul.“ Le prince de Massérano fut transporté de fureur, leva la main sur Rosàrio, et le jeta si rudement contre le marbre de la cheminée, qu’il demeura sans mouvement, iidephonse sortit, sans lui porter aucun secours et sans rien dire à personne.“ Rosario fut quelque temps sans connaissance.Il revint à lui, étant encore seul, et se retrouvant dans le cabinet de son père, il se rappela confusément ce qui s*était passé, se releva, alla boire un verre d’eau froide ; et, ne se voyant aucune blessure à la tête, il vint à table, le soir, sans rien dire, pas môme à sa mère.“ Iidephonse le considéra longtemps, sans proférer une parole ; et j •' * * i * I * • j •* *i'i • * i LA RECOLTE.La récolte du loin, eu ce district, a été généralement faite en bonne ordre et on la dit do qualité supérieure et plus abondante que la moyenne.La moisson du blé est commencée ; la récolte en est, en générai, très bonne et nous n’avons pas encore entendu dire que la mouche i\it fait sou apparition.Dans Elanstead et JLlaniston,a on semé une quantité assez considérable de blé, et plus ou moins dans presque chaque canton du district.Si la température favorise la maturité et la moisson, la récolte subira amplement il la consommation locale.Le saijazin sur lequel les cultivateurs comptent surtout pour leurs engrais promet une récolte très abondante.L’orge a bonne mine et se récolte maintenant.L’avoine promet aussi une moisson abondante.Le houblon se cultive sur un grand pied, dans Stanstead, Barnsion, Hatley, Eaton et Ascot.La moisson promet beaucoup et, si les prix se maintiennent, la perspective promet à nos cultivateurs un joli profit sur la récolte de l’année.Les patates offrent là plus belle apparence.Notre marché en a été bien fourni, depuis un mois, au prix de 0,70 à 75 cts, le ihiuot: les premières se vendent toujours chères.Le temps pluvieux et la chaleur des nuits des dix derniers jours ont fait craindre quelles ne sc gâtent ; mais on no se plaint pas encore.Le blé d’inde est bien beau.Les navets ont plus ou moins souffert de la mouche.Dans l’ensemble, la saison promet d’etre l’un dos plus productives des années passées.Nouvelles BàiropciiineK.(De La l\cnaissance Louisianai.se.) Le parti révolutionnaire envoie à Home de la poudre, des poignards, des rhéteurs ei des hommes d’action.! Que les Romains le veuillent ou non, J H faut que Ruine se révolte contre le l’upc ! Alors, garibaldiens et inuzzi- La France a fait savoir à l’Ilalie :nieiis, viendront eu sauveurs au se qu conli qu ’elle ne tolérerait, au eu ne agression ! cours du peuple insurgé.On procia-nlre le Saint-Père, et à la Prusse u(lcra la* déchéance du pouvoir du ’il lui élait interdit de recomrneii- Souverain Pontife et Pavéncment do cor scs vexations contre le Danemark.11 est clair qu’une pareille altitude a dû exaspérer le pu triolisme des Prussiens et des Italiens.Les uns et les autres ont demandé ce que lierai* iron n if f'nim /lmui lu i «» l’étranger venait faire dans leurs affaires intérieures et ont quasi élevé “ l’immixtion de la Franco” â un casus belli.Le cabinet de Florence est bien décidé à posséder Rome par les moyens détournés et la ruse ; la politique de M.de Bismark a juré de lout prussijier par la force.Les plans des uns et des autres ne sont pas un mystère.Notre rôle à nous n’est pas sans beauté ; il consiste dans la protection des faibles et des opprimés : nous sommes pour le Pape et pour le Danemark ! Tant pis pour qui s’en fâche ! Toute lois, la meilleure politique est obligée, comme la mauvaise, de se servir d’une certaine prudence de langage pour scs projets.Au mot z l’e MOYEN D’AVOIR UN BON JOURNAL.Nous n’avons jamais rencontré qu*nn seul Yanke qui lie se crût nom! Aiimhb nrn.p.liM» mi rl’ùfvi» comme il ne prit rien, il lui deman-lècni da sèchement s’il était malade.“ Je crois, dit-il, que j’ai la migraine ; la tête me tourne, et je n’ai pas faim.” “ Rosa se leva, le conduisit à sa point capable de prêcher ou d’etre Editeur de journal, et il était sourd muet.Comme de raison, chacun sait au juste comment il faut pre cher, comment rédiger un journal ; essayer d’un avis là-dessus, c’est vouloir donner l’indigestion.Mais il fatit dire qu’il y a un autre côté de la médaille.Les paroissiens con-tribuentpour beaucoup à rendre le de rouerie, accolez l’épithète de diplomatique, et Je fait est excusé.Notre immixtion en fuveur des Danois et du St.-Siège a été démentie par deux notes ojjicieltes du Moniteur.Notre gouvernement devait eela à scs confrères de Berlin et de Florence, pour ne pas blesser leur susceptibilité et prendre l’initiative de la guerre.Mais la guerre aura lieu, personne n’en doute.Les races d’Ôutre-lthin commencent à se lasser de» tracasseries françaises.L’Allemagne a déjà fait à la paix et à la France le sacrifice du Luxembourg; son abnégation lie saurait aller au delà ! Ainsi raisonnent les Prussiens.De leur côté, mes compatriotes fi- nissaient par être impatients des braie la Prusse qui conquiert bru- chambre et le mit - au lit.Ilde- ministère de leur curé effectif : de •••* , i1 , _ i vades d talcrnent et prétend ensuite qu’elle traite des questions intérieures dont personne n’a le droit de s’occuper.Une partie des bons sujets conquis par la Prusse combaltera sous le drapeau de la France.Notre devise.: Liberté et Indépendance des Peuples ! nous attirera les sympathies du Ha phonse vint le soir, el se voyant même, l’intérêt d’une gazette dépend seul avec lui, il s’iûibrma qui l’avait autant de scs lecteurs que de ses ré-séeourû.1 idacteurs ;?que les abonés observent “ Personne, dit Rosario, et je n’ai j les régies suivantes, et ils verront * novre, etc,, et des autres petits peu- ples supportant le joug de S.M.Bis mark.L’Autriche, dans le mouvemënt te ! Et la farce sera jouée ! Et Victor-Emmanuel se mordra les duij 'ls, pour avoir laissé les agitateurs de l’Jtuiic cl du inonde grimper au Capitole au milieu des ruines! Napoléon Itl se montre occupé des événements du Sud encore plut que du Nord : la France est plus engagée vis-à-vis du Saint-Père que vis-à-vis du Danemark.Et comme au' Mexique, les insultes faites à Romé au drapeau de notre protégé, seront presque des iusulics uu drapeau français ! Avant d’entamer une guerre, nous avons eu soin, du reste, de nous munir d’un canon rival du fameux canon prussien.La fonderie de canons de Ruelle (près Paris), vient d’envoyer à UExposit ion cette pièce d’artil-lerio qui, dans son énorme proportion, a plus de grâce et surtout plus de puissance.Cette bouche à feu est un canon de 42 centimètres, en fonte, avec deux frottages en acier, formant reniorts.li est destiné à défendre nos côtes.Son poids est de 38,200 kilogrammes* Son âme, lisse encore, aura cinq ray* ures de droite à gaucho, et au lien des boulets de 800 kilogrammes qu’« on apperçoit en pile sous la volée, elle enverra à 6,000 et 8,00Q mitiefl un projectile ogivo-cylindrique dd 750 kilogrammes, soit 1,500 livrai, Le canon de 42 centimètres se chas ge par la culasse et peut tirer éi moyenne 5 coups en dix minute# vitesse de tir fort respectable.El la Russie?Je n’en ai' rien dite Son alliance est pourtant d*un certi poids dans une balance, ladépenda ment de toute circonstance, il doit avoir amitié entre les > deux puisa ces du Nord qui ont adopté la 4evi( 44 La force prime le droit ! » Mais Russie est devenue tout à fait hosti h la France depuis l’attentat Be zowski.Ce n est pas, la douce relative de la peine infligée à Tassa sin quia surtout blessé la aucepti lilé moscovite ; c’est la liberté laisi à l’avocat défenseur d’attaquer actes du Czar en Pologne.Les I ses ne comprennent pas que la gistrature française ait toléré semblable.réquisitoire .contre V1 souverain ; la parole * du proeüvé -^7 — V 77 -—' J — MM piyvun forcé de la guerre devra opter entre ^général, qqi a déclaré qu’il n’a .^ rr»,», ly&xrta- •- W U J • iNV pM mission de défendre les atrocités * - — r - >16, a digni * 8âii n, commises à Varsovie, a surtout mis le comblé/^ leur ,jn P< lé ation.Il faut ^irè^les^uilles^e Saint-Pétersbourg polir avôir une idée^des démonstrations anti-fiauçaises du moment.Nul •X^ItjB qu’une pareille disposiliond’c.s-prit ne serve fa Prusse dans le cas du prochain conflit.J’apprends au dernier moment que our Consolider ses alliances, Napo-éon III va rendre visite a la reine Victoria d’Angleterre et à.l’empereur François-Joseph.L’Impératrice arrive elle-même de Londres ; elle va leparfir pour Vienne avec son souve-.rain et maître.lap Sultan est dé retour de ses visites aux cours de Paris, de Londres et de Vienne ; il rapporte à Constantinople plusieurs millions obtenus* à d’assez onéreuses conditions des capitalistes d’Occident.T Ces ' subsides lui permettront d’achever la pacification de l’île de Crète, encore incomplète, nous disent le?dépêches gréco-r/îusses, malgré lés victoires d’Omer-"/ Pacha.t Le lieutenant du Sultan; a, paraît-*• il, usé, pour soumettre les rebelles, d’un système d’odieuses atrocités; les rigueurs étaient telles, que les consuls de France, d’Italie et d’An-fllôtetrë ont'envoyé des télégrammes! à leurs gouvernements pour qu’ils obtinssent une „ suspension d’armes ou la permission d’éloigner les femmes, les vieillards et les enfants.A la condition do se montrer humain, le Sultan est sûr de l’appui des puissances occidentales vis-à-vis des Crétois.et des Russes.L’Exposition de 1%Amérique s’eu-rjtîhit tous les jours de nouvelles curiosités.Les Etats du Sud ont réservé une place à la magnifique collocation d’antiquités havaïennes qui occupent trois salles dans la galerie de, l’histoire du travail.C’est sur l’initiative prise par la reine Emma, que le prince régnant, S.M.Kamehame-ha Y, s’est décidé à envoyer ccs précieux souvenirs de l’âge de pierre, partie la plus intéressante de son mu-séc.On y voit un grand nombre d’ustensiles usuels, tels que haches, pieux, piques, clous et toute espèce nard ; c’est mon nom, j’ai répondu*?M.ühussier me dit : Avancez ! J’ai avancé comme un homme* qüi ne craint rien.Je suis innocent, j’en lève la main, mon juge i TT Comté dTatmskt» 30 Août 1867.Notre confrère du Public Cam-.dien éloigné du théâtre des luttes i ardentes qui nous divisent, envisa- 1 ge la situation de haut et donne à Af*.le Rédacteur.nos compatriotes dea.conseils qui, Dans vos deux derniers No.M 2& J5L.S5!Ü.‘?"-' 1«M “» i»i) *’«« «a»' Jews ne comprennent pas.S» M.le Dr, Mignault n’était pas si bien connu du public, par sa fran- nîn«elfl°M.SOn h?.bitude,les éloSeB fes chise, sa sincérité, sa loyauté et suit plus flatteurs, il ne s’est pas sonve- tout par son honnêteté, il serait pent nu nu viaiiv iwavahKa .ti _____*_______________• .» .l~ul cuBeunuo avec sa.senecat, une très au pande majorité, une majorité abso- f blic'de Sorel a rivalisé dê zèlè nour lament pionoucée, et leur élection.I la nonHon du .1 :____•_ mnlrMiA __1 * .• 1 • 1 "1 * soutien de l’Hôpital et jamais n< «©ter*: drtftJariadiéus-Fraiïpais, >ne nouvel^ organisatioa¦ .ur »““>^’ «« pay* en gtHC„.ei aa pj.re.ues caiommes, et c’est bien pré _ ^ .Dfecg88alrf a dé- Comté en particulier, laissons le se cisément ce qui mortifie M Moè P hre, etje suis convaincu qn’alors la-pécherle Dr.Mignault de parler.; .• V* .V .À» malgré les coteries et les petits moy- noria n’aurions parlé de la cnose ai ens usités par nos adversaires, est I on ne se fût pas servi de cela corn- certaine.Imc nn moyen d’élection.Noua ¦ que dans la latte qni terminer, on ne devait vuemem son petit discours appris I pas faire usage de cela pour imposer wux^û^>i’or:dinafreUt Paa Pl”* “®a‘ I ?u COBfté de Richelieu nn homme .M.le Dr.Lemaître arriva la pipe a la main, paria durant dnq mura-1 pwt de la population- d’orisin tes, sans nen dire et sans pouvoir se I ferente, d’imposer M.McCarthv aire entendre ayant le caquet trop I au oômté de Richelieu.C'était là bas.Le Dr.Lemaître sera battu tonte la question et si nous avons oomme en fil par feu Eouiquin Lé- perlé de ce qui précède, c’est parce veU16‘ Iqu onnoue a entraîné sur oetmÉvh.• t*" VImprimerie de La Gazette da m \ Sorel ayant augmenté et perfectionné son matériel, exécute avec ioin et célé- ' n 4 .4 *.• ^ ' rité tous lès ouvrages dimpression iy-pogrepkique, dans les deux langues, , et promptement, à meilleur marché qu'à Montréal.Nos.lecteurs de la ville et des campagnes sont priés de nous damner la préférence.Rien ne sera négligé pour les solidaire.On devra s'adresser pour les corn- • 1 mandes à L’Impbimkur, M; Joe.CHËNEVERT et pour les remise* forgent à M.N.CASAUBON.Sorel, 27 Juin 1867.ECOLE NORMALE JACQUES-CARTIER.La rentrée des élèves de l’Eoole NormaleJaoquee-Cartier, aura lieu Mercredi, le 18 Septemlge, à fi lu.F» M* T % ?• Liste des Lctti^n 4.—_ .A.• ’ Hoa reclamées au Bureau de Poste de Sorel, durant le mois d’Août * ' v .1867,•.»«• ÜStiyiiltliM • Amiot Albert Armstrong James Auieo& Jocpuee Boauchetnio Joseph Boaio Dam Bourque Alex .Besolt Joseph 'Misât Antoine Beouebemio Alexis Baaaebemia veuve Augustin' Brun elle Dit beeuéry Vidal Champagne Pierre Champagne Joseph Corbett Mrs, James -Clément Maxime Gantera Brunéau Caplet te Olivier Charpentier Julia, Lemolse Joseph Latour.Baptiste relia Coaroojar Joseph Joseph Çlala Coarnojer Marie Càsaean Joseph Departin'Joseph Dnpré Michel Voreter Olivier , Folbore Vefcive ' Portier Onézime .Hetty Prank vJoly Marie , LoWis Louis .% Locomble Lon is Latonr Charles' Lefort Paul Lavallée Mr.Laebanee Joseph Lefebvre Madame Laurenctlle William Lemoine 'Fratçuîà .Lambert Daniel.Lambert Napoléon Mande ville A o toi ne Maùde^ville Michel Morin M.HôtelUer 1 Miller Mrs.Martel Johnney McAdara William Paul Louis Peloquin Dell Marie Peloquin Adelaide Pothiar Joseph PontbrilantMr.Peloquin Charles Pépin George Paradis Sabas Peloquin Félix Peloquin Dame Peloquin Martel PUnte Plerré .Paaralt^Johaney Rousse’ad: Guillaume Rocbat Michel St.Ocge Jérome Siocbciter David Smith Joseph Salvail Marie* Trudêlle Renonie ‘ Thiadelle Eljzo Vendit Daniel Vidal Oapt.Gd.Ward J, R.A.A.Lord Dépt.M.P.Sorel, 5 Septembre 1867.BAZAR.> t Un Bazar au profit des .pauvres l’hôpital de Sorel, aura lieu dans la grande salle du marché,— ?%.*« k« mus iis.iui«£—ûiwmi.!» .a • Pur iei Péris d'ei Bat i.> • i > V 1< LS, STEAMER PRQVINC ML • • i*' ' «.b Quittera le quai, pied de la rue St Jacques Marél, le 10 Septembre 1M7< A QUATRE HEURES P.M.Touchant aux placés ci-dessous, BASSIN DE GASPé; .PERCÉ, « PASPÉBIAC, DALHOUSIE, MIRAMICHI, SHEDIACet .PIGTOU.> *¦ % ¦» Gn ne considère pas aucun voyage pris à moins, qu’il ne soit payé d’avance.Pour Fret et passage, s’adresser à V yu Dénwmuxt on nuRcii ~ Douane, Québec,!nu», 1865.i e»t ordonné pur l’Hon.Ministre des Finances que désormais -ideu aTis hebdomadaires «oient publiÔBatfoup-' ois aux Collecteurs des Douanes, au • • sujet du taux de l'escompté alloué I, lequel sur les envois américains, lequel doit être en proportion du prix de l’or, tel que représenté par l’Echange, à un taux égal à celui-ci.—Ces avis doivent être publiés chique samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.Département dus rfaAitcES; • 6 août F.BUTEAU* Gérant.Abonnez-vous à11 La Gazette c(e •.Sorel”, publiée deux fois par^semaine .; y.•.’ • °*.et a meilleur marché que tous les autres journaux bi-hebdomadaires du Ca- Douane, Ottawa, 13 juillet 1867; EN conformité & l’ordre susdit, avis est par leprésent donné que l’escotnp-te autorisé est déclaré être maintenant de 28 parlent, lequel percentage de réduction sera continué jusqü’au prochain avis hebdomadaire et * s’appliquera à tous les achats faits aux Etats-Unis durant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.* t LE 11, 12, 13, SEPTEMBRE PRO- I Tranchemontagae St.Louis A Cie.W©emiâL, G.I.Ttaaotamontagn.* Cie.» ¦WttlTEECALL, M.-V.r CHAIN.v i*dutès les personnes charitables de! la ville et de, tcnites les, .places environnantes sont invitées, à y assister, e]tcelle s -qui pourront disposer de quelques objets pour ce Bazar sont Ïniées de les adresser au* Dames Re-igieuses de l’Hôpital.' Sorel, 29 Août 1867 .r, .CHAMBRE DES NOTAIRES Ou ni.trlct h.âet© e©cic©pnanit ta Faillite t *\ ET SE3 AMENDEMENTS.En l’affaire de JOSEPH PELLETIER, Ferblantier de la Ville de Sorel, dans le District de Richelieu.« V/ G Avis public est par le présent donné 3ue ^Assemblée Générale et Annuelle es Notaires du Ressort de cette Cham- bre, se tiendra, ail Palais de Justice, en la Ville dé Sorel, lb 20 Septembre, pro : chàin, à 1Ô bqürés A.M* -Immédiate; nient après ladite assemblée, les membres de là dite Chambre.devront se .réunir pour l’expédition des affaires d’icelle.Par ordre J.B.L.PRÉCOUliST,.Sect.C.N.D.R.Sorel, 30 août 1867.EXPEDITEURS : >.a ENTRE OTTAWA et.les LIEUX avoisinant QUEBEC, Whitehall Terres a Vendre.les soussignés, offrent en vente avec beaucoup d’avantage, trois terres située^ en, la Ville de Sorel, sur la con- cession communément appelé Raw-Bay a environ un mille de mï LIVRES D’HISTOIRES A — _____,-istance de là Ville ‘do Sôtel ; deux de cés terres for- « ment yhactine soixante arpents .en su-¦ pcrflcie et 'l’autre de trente arpbnts en superficie.‘ la plu» grande partie de ces terres sont en état de culture.* • *o ' Pour plus amples informations, s’a-dresserû.JOHN MULLIN, ou à »t Pivpriétaire, Pivprti W.H.CARTER, Sorel, 24 août 1867.—si.fiôndy, Fauteux ST GAGNON AVOCATS, •x Bnreau Rno du Roi, en face de l’Imprimerie de La Gazette de Sorti.Ces messieurs snivront les Circuits de Berthier et St.François et se chargeront des causes pour le District de Joliette.Sorel, 27 avril 1867.— 7nv 66 La Librairie de la "Gaxette le Sorel, Erreurs et Mensonges Historiques par M.Chs.Barthélemy.Le Véritable petit Albert ou secret poui acquérir un Trésor.Le coq du clocher, par Louis Rtylaud.O .par Le Choix (Tune femme Paul Havey «• i.i Le Meurtrier JCAlbertine Renouf par Henri Rivière.La SL Jean-Baptiste d Québec en 1865.Paul de Matières, Histoire intime.Tout en remerciant ses amis et le public en général, pour l’encouragement libéral qu’elle en a reçu, a l’honneur de les informer, qu’eilo a constamment en mains un assortiment considéra 1>1p et varié d’ohiolôllc et de fantaisie tels qué^î Joujoux pour enfants, Perles de toutes sortes, Fil, Boutons, Tapisseries, etc.Madame Rcncurinforme.de plus les dames qu’elles pourront faire estamper Catalogue Annuel de nouveautés musicales jx)ur pi mo et chant.LI Kill III V'l LA GAZETTE DE SOREL ' % • ' ai l .• n sum G3©Q.—o>- Lt pnblîc troBvtrm eonitimil à ecUli-bliiMvatnt tout#» tipècvv d« foarnltim d 4-eolra •! d§ Bureau, telle» que t lunraM QSéAmmuma Hamui» n aiièuxi.GRAMMAIRES LATINES Brocburei FrMcakc» «t ÀagliiMi, 0ARIGR8 D*E0RITURl£8 AV KO OtT r: MANS FJ B M PL*, rapleru conteur» AieoriU».DI toute» oouleuk», Ol»», Paix A 0A0IETBR, MUOILLAO» BT MIÜIAO PAPIER A DESSIN ET A‘ Histoire d'un conscrit de 1813 par Erckmanu Ghôtrian.Louis Blanc.par Eugène de Mirccourt.Louis Desnoyers.par ‘ Eugène de Mirccourt.Macim par Ilyppblile Castille.Blanqué par Eugène de Mirccourt.MUSIQUE C A R T O E T N .Une grande quantité, de petite artft clés de goût pour bureau.èt les ports intermédiaires sur la ri- ?P°™u iane estamper vLW T aViront u i n cllcz h31^0 espèce do broderies en viôre St.Laurent et lq.Lac Cliam- braid ct ’en fll> s,\r toilCi cot6n soiC) Piain# velour ct laine.Le tout i\ des prix très Ils ont 40 Berges.Les Créanciers du dit failli sont par les présentes notifiés qu’il a fait une cession de scs Liens et effets en vertu de l’acte ci-dessas, à moi, Syndic soussigné, et ils sont requis de me fournir, sous deux mois de cette d&te, ?réduits.» Elle espère, par l’attention isfai qu’elle portera à satisfaire ses prati-nouvelles.tet convenables, spéciale- ffucs> une part de leur patro ment, adaptées au Commerce de Bois niloe* et de Grain.El leur ligne de Remorqueurs se compose des _ i i # i des états de leurs réclamations, spé- j Vapetirs CANADÂ^et CANADIEN, ut:» vieil» ut?leur» reclamations, spe- i * * cifiant les garanties qu’ils possèdent,} entre Montréal, Québec s’ils eh ont, et leur valeur, et s’ils n’en ont p?s, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l’appui de ces réclamations.G.i.BARTHE, -i Syndic Officiel: Sorel', 17 Août 1867.’*! \ Les Cultivateurs qui4 ne sont pas encart aPbnnés à “La Gazette1- ct\ qui préféreraient t(avoir qiïun Numéro par Semaine pourront avoir celui du Samedi pour UNE PIASTRE par • » • • .• Année.i * ' LIFE lN§jpAN)Ci I ESTABLISHED 1825.SCOTTISH PROVINCIAL •• b • • — * Incorporated by Act of Parliament.'.CAPITAL ONE MILLION STERLING " nrvwTXD^ in cànaOa, |500i000.7' ' HBAD OFWCBL, MONTREAL.magasin de Verrerie ET DE * i * r • ' ' «S * , > .¦./ , • *i [En face dé T imprimerie delà Gazette) i , I * ¦ '• .- _ • LE Soussigné déike Informer set «mis el le public en général q ouvert *in magasin de Verreries, Vaisselle, porcel^in^t rarylce argenté, Vimiigriérs, Huiliers,- Couteaux d'argent, Etc., ele.Ceux qui nous visitéroat' auront lien d'ètra satisfaits.Les'ordres .seront remplis avec diligence.JASMÀHON, 15 Août 1867.—3ra.’ V « et Chambly.'.Le vapeur QHAM.PLAIN, voyageant sur l’Ottawa, entre Gree’s Pointe et Lachine.Le vapeur HOPE, voyageant entre Ottawa et la tête du Canal Grenville, J .9 • • Les.deux traversiez de .Berthier, le BERTHIER et le STE.ANNE,?de temps à autre serviront de Remorqueur entre; Sorel, Berthier, Maski-nongé, la" Rivière-du-Loup, Tamas-ka et les Trois-Rivières.MAGASIN.EN FACE DU MARCHE.Avant dallez ailleurs, visitez t établis-sement de Mme.Reneur.Sorel, 22 Juin 1867.—3m.Thé ! Tbé ! Thé ! if SUR LE LAC CHAMPLAIN, Les Propnlseùrs BEUliAHi A.VAUGHAN et Mary J.VAUGHAN.fl -.-.j.fi.L' ’¦ ACHETEZ VOTRE THÉ DIRECTEMENT DES t IMPORTATEURS.La Compagnie de “ Marchands de jTlié” do Montréal, vènant de recevoir i • La, Mémoire de Montcalm vengée ou le v\assacre du Fort George.L'Orpheline par Henri Conscience, M.de Lamar time par Hypjwls.• tille.Eugène de La Croix .par Eugène de Mirecourt.Livret, Guide de F Emigrant, du né go• ciant, duy touriste.-.’t ¦'.i Crémieux par Eugène de Mirecourt.- '4 Record par Eugène de Mirecourt.• * Les Jeunes Convertis.Ardoise», Croyons d Ardoises, ORAYONS DE M NE Plumes ct Manches assortis.PLUMES D’OIE BT 1 CALENDRIERS POUR DE PLUS I860 Livre» -AUSSI- » » i**.r DIHJSe T0E8.Hugh Taylor, Esq.,_ Advocate.Hon.ils Chas.Wifson, M: L.C.William’Sache, Esq.Banker.• Jackson Rae, Esquire ker.- î:* A.DAVIDSON PARKER, Sec’y LIFE DEPARTMENT.Attention is directed to the rate of premium adopted, which will be found more moderate, than that of most other canroauies.* - ~4 ' J — - AVIS est par leprésent donné que je, soussigné, ne serai responsable d’aucune dette contractée par mon fils Michel Terrien: ' • .Sa < MICHEL E TERRIEN.• .marque ¦ M.E.Hart, I >TjimniM*’' -j.M.O.,Hart! Témoins.- St.-Zépbirin-de-Oourval, Août 1867.—6im.MM.Tranchemohtagne, St.Loui» et Cie.sont maintenant, parfaitement., organisés ,êt prêts à transporter lqj b#'ét U» grains avec , sûreté if; promptitude, ét à remorquer le» rpï deanx sur la rivière Ottawa, au-dessus du cànàl Grenville, sur le lac des Deux-Montagnes, et de la Rivière-des Prairies à, Québec, Chambly et White hall, à dès prix raisonnables.On remorquera aussi avec une attention spéciale les vaisseaux qui’descen blissement.; , Les Acheteurs de thé en gros sauve* ront de l’argent en achetant directement d^s Importateurs.Tous ordres pour Boites de 25 livres et au-dessus seront mis à toutes stations de Rail Road en Canada sans frais de transport.* Les acheteurs demeurant au-delà idesstations^du Rail Road, voudront bîenèavover leurs demandes par Ja malle, ét us n’âùront pas de transport à payer jusqu’à là station la plus pro chaîne; Le Thé sera envoyé immédiatement après réception' d’un ordre contenant de l’argent par la malle, ou dans tou tresplae tes autres places où l’argent pourra être collecté par un homme autorisé à le dent à la mer ou remontent entre 1 faire., .1 Montréal et Québec, aussi bien que Nous ne chargerons pas de discomp-les vaisseaux sur les canaux et autres vaisssaux entre Chambly, Monb rêal et Ottawa, et -à toutes les autres places où ils ont des remorqueurs à i’ceuyre.‘ Potjr faire remorquer, s'adresser au Capitaine du bord de .chaque (.A VENDRE, A ST.BARTHÉLEMY.te sur l’argent comptant Nous ne vendrons pas moins de 25 lbs, l’embàllage du thé noir étant par boite de 25 lbs, 50 lbs, 90 lbs et de 100 lbs, le thé vèri, étant par boite de 60à 80 lbs : Des qualités de thé qui ne sont pas inentionnées dans cette annonce sont ., » .- vendues à aussi bon marché que les vaisseau, et pour le transport de; la.;àutres.La compagnie est décidée de remorque, s adresser à ' .[tenir une vente régulière sur: le m Considérant.par ‘ Eugène de Mirecourt.Mémorial de C éducation du Bas Canada.• * • • Horace Vernet, .par .» i Eugène de Mirecourt.MUSIQUE chois! ct des plus nouvelle» Etudes de Duvnoy, Czcmey, F.Hunten*» et autres.NM.lui Oommiiràlres d’Ecole», MM.I»» g»oi de Profeiiion» trouveront un grand avan* tageen achètent à la LIBRAIRIE DE LA GAZETTE DE SOREL, ’vu la nouvell# rédaction de» prix at la facilité du transport.Tout ordr# par la Mail» «ara raaipll im promptitude.Sorti, Février l»87 Frédéric Guillaume IV, roi de Prusse par Hÿppolyte Castille.Histoire des Abénakis •.• • .par L’abbé Maurault.Histoire du Canada.Le Canada reconquis par la France.à > t * • 1 t * Annuaire de Ville-Marie.Anglais 1%» LJ atiS > ' i*» V.» 14 SPECIAL HALF PREMIUM99 RATES./ .t • ' ' - 1 " Policies for the whole of Life, issued at Half Rates for thefiifct five years.so adjusted Jhat the-policies;’ace not liable to arrears of Premium.Age 25, yearly premium for £100.—£1.is.9d., or for £500, yearly premium,—£5.8 9d., aîéthér ages in proportion.& LAPALME, Agbnt, ! • ./ .SOREL.22 d4c.I860,—ua Une maison situéo dans nnë bonne place pour le comniérce, à deux arpents de l’Eglise, arec une boutique de 22 pieds sur 20, Le tout à bon marché et à dés conditions libérales.S’adresser an propriétaire sur les liétu * AMABLE GAUTHIER/1 St.Barthélémy^ 1« Aôék 1867.MAISON DE PENSION PRITÉE.1 I : t* / *— Quèjqn’nu désireux - d’avoir une bonne , peqsion dans une maison privée, pourra «'adresser à ce Bu-, reau, pour, renseignements.Sôrei; 20 juQlët 're6T.— ' -• r:- J: G;.TRANCHEMONTAGNE, „ .Président.et .Gérant.- N.LAVALLÉE, Secrétaire-Trésorier., 295, Rue.des Commissaires,.coin de la Rue St.Sulpice, Montréal F.ST.LOUIS, Agent, Sorel, C.E.T.T.VAUGHAN, Agent, Whitehnll ' N.Y I.C.COUVRETTE, Agent, Ottawa C.O.3 juin 1867.mar- ché de Montréal où toutes les qualités et les prix seront visibles., BLACK TEA.” COMMUN GONGOU, Broken Leaf, Strong Tea,.10.45 Fine flavoured new season, do,.0.55 Excellent full flavoured, do,.0.75 Sound oolong,.045 Rich flavoured do.,.;.0.60 Very fine do.do.,.0.75 Japan,.;-.0.58 Very fine do.,.0.75 A vis.LR8 eouielgniée ee tool sisoeléi po»r exsi- eer leur profeieiou deni I# DISTRICT DE RICHE LIED •oui le nom de ft v *),ô0 6 mois0.1.£3* Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis en refusant la Gazstt» à leur bureau de Poste A l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d'acquitter' les arrérages s’il y en a.Toutes Correspondnncee, etc., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies et munie» d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature personnelle, seront considérées comme annonces et chargées à tant la ligne.Tarif des Annonces.Les annoncés sont toisées snr fjpo BREVIER.La Ire insertion, par ligne.••••••• $6 t Les insertions subséquentes par lignes*• 0 S Une nnnouce d’une colonne avee condition pour^ l'année.•••$30.00 Uoe annonce d’une colonne avee condition, pour 6 moi».•• ^ Une anuoDce.d’une colonne avec condition, pour 3 mois*.*.^*,*•••••*• 18* Adresse d’affaire de 3 è 5 llgpss paran.¦.••••*•••••• 4.00 Toute annonce.sans condition,,sera insérée jnsqu’A coutre*ordr«,.-r A S ots, let % «ts-^la II.gne.Et tout ordre ponr discontinuer ont annonce doit Aire fàit par éciit# On accordera nus pratiques une diminution libérale., G.I.BARTHE, Propriétm*.Sorel, 18 août 1867.< ^ ^
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