Gazette de Sorel, 11 septembre 1867, mercredi 11 septembre 1867
1 année.Sorel, (P.-Q.,) matin, Il Septembre 1807 Numéro 8.i I.iwnat 3îi-î)fTifioma6ait» î’oUHnut, Cointtmtial, üjtlcoU «1 Siffttmict.G.I.BARTHS, Propriétaire et Rédactenr.P»»yîé dans (les Intérêts 4h ©«strict de ïticttetiea.î JOSEPH CHENEVERT, Imprimenr.m*i AUX CULTIVATEURS.| Burtœiüngh a observé le premier de transes continuelles dans lequel à New Market» cKcfc le doetenr Co- ne colonie acadienne sur le sol oann- Du SARRASIN, SA COULEUR ET SES EFFETS SELON LA COULEUR DES ANIMAUX QUI s’EN NOURRISSENT ET LE TEMPS AUQUEL ILS SONT EXPOSÉS.rrécieitx par lu faculté qu'il pos- _ _ .aède de végétal sur des terres dant les temps orageux, il est si prp- Mais, vers le matin, elle s’est cal- ne connaissais pas une soi vante sans j du conceit île rei oiuiaissunce qui de médiocre qualité, par la noncé que fon entend distinctement mé, s’est arrangé les cheveux, à j emploi ; je répondis que non.Le i sV leva du sein de ia petite colonie promptitude de sa 'végétation pétiller les étincelles.C’est un lait ! procédé à sa toilette, avec beaucoup .doetenr m'offrit d’entrer chez eux ; acadienne de “ * “ne, lorsque qui permet au fermier de le semer Cülinu «« Hollande, dit Heèkmeyer, < plus de soin quïi l’ordinaire, et comme servante ; je répondis quo j’ô- i les pauvres émigiôs émeut acquis la en recolles dérobées, alors que les que tes chevaux fauves ou noirs i quand on est venu la prendre, a dix tais engagée ailleurs.Je lui offris 1 ceitiiude qu'il» étaient sauvés et nu’-prairies ' ges du sarrasin, rocacrcae en outre pi_ paipart ae nos herbivores, remlrait ht lumière.Ces niodilications dispa dents était loin de faire, pressen-Ue glands service à l’agrieuli ure, si raiterun insensiblement, dés que! nous tio iVions le moyen de le faire ^îl taïuso qui leur a donné naissance • lus dérobées, alors que les 4UL cnevaux îauves ou noirs i quand on esc venu ia prendre, a dix permanentes et les leurra- mm! teints prennent sous rinliuen- ’ heures et quart on a été étonné de piintemps oui manqué, le Clî du hlé noir, un poil plus lbneé, ! constater chez elle une résignation i, recherché cil outre par ia brillant, miroité, reflétant vivement ! que soil altitude des jours" précédé nos herbivores, rendrait ht lumière.Ces niodilications dispa dents était loin de faire pressentis st-vvitïi» si.i’:»o*vuîii11iivi» «i raiterun insensiblement, dès nue! tir.coiisummer, sans exposer maux aux effets funestes qu’il ex-* ères uans certains cas.L apres l'opinion la plus générale, on peut toujours le donner impunément au râtelier.Des laits assez nombreux, des expériences que nous avons vu hure, sembleraient prouver qu'il en est ainsi Ci pendant le passage suivunt, publié par le iitcutu de medeciue v aie ri nu ire, et écrit par un sa\ ant vétérinaire belge, de mon tic que, même dans oj cas, iî la ut prendre certaines precautions.Le passage peut servir en outre à expliquer les curieuses ano mains “ JL les a il- cesse d’agir.VE1UIEYEN Nouvelles les récoltés.ls p.tôeiliées par celte plante, qualité supérieure, je sarrasin ou bié noir, donné D avoine est belle r i i* * ¦ i ¦— • La corde au cou, elle a marché sans faiblesse à l'échafaud, et après avoir fait ses adieux aux deux prêtres catholiques qui l’assistait, elle a déclaré qu’elle était prête, le.boimétnoir a été rabattu sur son visage, la trap* La récolte, de foin, commencée po s’est dérobée sous ses pieds ; an vers le quinze juillet, s’est ache- bout do treize minutes elle avait vée vers le vingt de ce mois; la quantité est indubitablement plus considerable que d’ordinaire et il a été serré dans les conditions favorables Dans un pays où l’hiver est si long, ia récolte dii loin est d’une grande importance.L’orge a été coupée durant ce mois et engrangée, elle est d'une «.V .*.n.mc v.«.«i; qu 11s oiaient sauves et qu alors de payer ses honoraires, mais j ils dcvuiciiL leur salut à leurs frères il refusa, et, eori me il était trop lard hères du Can ula.pour m’en aller, 011 inc retint pour lai Depuis celte date, bien des évé-iiuil» ” | nement» importants soin passés sur Nous passons sons silence d’inter-, le Canada et on a un peu perdu de prévoyaient qu'elle serait le noyau d’un important centre do population Terminons par un petit détail, qui, sans être important, a son intérêt.L’on sait que la colonie acadienne est établie sur un plateau élevé à 300 ou 400 pieds au-dessus du niveau du llouve.Eli ! bien, l'arpenteur chargé ce printemps par le gouvernement de diviser le territoire avoisinant a découvert sur lo plateau, eu arrière des établissements actuels, trois petits lacs qui fourmillent ou poisson.• W/N.V'VV^ cesse de vivre.Ayant que le bruit en eût couru et que nous ie’ussions rapporté il y a plusieurs jours, Bidget Dingan s’é tait reconnue coupable et avait fait une entière contession, qui a été rendue publique de suite a pressa mort, dont nous extrayons les passages essentiels : “.Je reconnais avoir dé partout et; ehiré que diverses personnes inno comme atiiueiit à nos animaux do- Pour ht faucille, car, dans notre j contes avaient été mes complice.-mastiques, produit des effets diffé- on sait à peine qu'il existe dans le meurtre de Mme.Cornel rents, sLiivaat l’espèce et selon la des machines à faucher et à couper | mais je.11e veux pas laisser subsis couleur au pelage dont ils sont cou- ciiXl huit autant d’ouvrage dans une ter ce sentiment, 44 car c’est moi qu.verts.Ciu-Éie porc, il détermine journée que vingt hommes, et qui la chute des soies blanches et une hi fout mieux, oxiohùuou de l’epiderme ; mais Depuis tant d’années que l’on n’a d’après ia remarque curieuse de Pu i’Gussir à sauver le blé, p.i été Spiiuua\die Krcuikncrlcii der iShwei- iivii provoque encore le ver- a'’ee plus d’iiitensbé qu’elie lu tige, le iidieoiisuie, la tuméiactioii hid ces ilernières années ; chez de la té Le et une miinmination des Moi les liges soin déjà toutes noires oreiiiês.La marche de celte mala- el j’el1 ai vu ailleurs ; pourtantj’en die parte uhere que Pou pourrait vols plusieurs champs qui ne so*.t «désignvu- sous le nom de /ugn/jj/risMe, Pas encore aliectés et il nous faudra e*i iiès-Kipiüo : de huit à douze ^ueore avoir recours aux paroisses heures, eue peut avoir une termi- du Sud du lieuve pour cet impor-iiaisuii morieiie ; si les p6i> s ne soirt huit tubercule ; c'est le seul produit soustraits à la cause accessoire, à ia : de nos champs dont le prix sera, sans lumière solaire, les phénomènes ! doute,élevé.soiit passagers et se dissipent 1 pou- ! Je suis heureux, ên terminant, dê lauêiiietit.Jusqu’à ce jour, l’on iPa pouvoir dir^ que ce tableau, si trvo pas, en core observé cette ail’eetion Table, que je fais de la récolte dans sur lés porcs noirs.Les expériences notre comté de Québec, peuts’ap fuites à l’école vétérinaire de Co- piiquçr à toutes autres parties un pcnhague, et répétées à l’institut Pa>‘?i de toutes parta on 11’eiitenc.agricole de Mœgini, ne permettent (iLlü des raqports avantageux.Un pos de révoquer en doute ces sin- Monsieur intelligent de l.otbinièn g tii: ers rés u i ta t s.m’éerivait dernièrement, et termi *• Le sarrusin, sa tige, soit verte, (hdt sa lettre en me disant que quoi Soit fan née.exerce un effet analogue semences eussent été fat gur le mouton à toison blaucUe, tés plus tard que de coutume, 1;.M'ôntbuon (Àloeglinef) XHI voco.te se ferait plus a bonne heu- p.H/4.) nourrit six beuers avec du re que les années ordinaires.Æuvvusiii; pendant cinq semaines; hTk ur.tmn?\u?vi: •Ipsdix premiers jours le temps étant couvert et nébuleux, ils se maintiu-Tent en bonne santé, mais à peine le sùicil eüi-ii forcé les nuages, que ées six :iaimaux contractèrent la Ku.Glackemeyer.Petit Village, 3 septembre 1807.UN DU AME.La ville de New Brunswick, dans maladie.L’effet du sarrasin persis- le New* Jersey, était remplie d’étran ia chez deux moutons, durant gers, venus un peii de partout pour les qmitre premières* semaines qui voir pendre Bridget Dingan, la ser-wiMrent ee régime.j vante irlandaise condamnée à mort “L* s p oven.ies dé failles de sar- pour avoir tué sa maîtresse, Mme rasiu, consommées en hiver, ne pro- Coriel.voqueat pas les symptômes céré- ; Li populace était tellementsurex- suis la seule coupable.” “ M011 nom est Bridget Dingan, e» non Devgaii comme ou m’appelle .je n’ai jamais changé mou nom.mais 011 l’a altéré par erreur.Je sur née en Irlande, dans le village dt Cioogh.îSligo couiily, et.j’ai aujourd’hui 22 ans.Mon père était épicier, et ses ait aires prospéraient» Il es» mort.J’ai deux irères et deux sœurs, je suis l’avant dernière di la famille, et jusqu’à 111a venue en Amérique, j’avais toujours vécu à ia maison .44 Voici ies circonstances dans lesquelles |e suis venue aux Etats-Unis : Mon frère s’était lié avec une jeune hile du nom de Belle lioso ; mais elle était protestante, et mon père n’ayant pas voulu, à cause d sa religion, que mon frère l’épousât, elle résolut u’émigier on Amérique.De mon-côté, j’aimais un jeune homme, du nom de Denis Curran employé chez mon père qui, ayant éti instruit de nos sentiineiPs mutuels, îe congédia et le renvoya en Angleterre.Depuison n’a jamais eu de ses nouvelles.Alors, Belle ltose m’engagea à partir pour l’Amérique, ce que je lui promis de faire à la premiere occasion • • • • “ N ayant pas de resources, et sachant qu»».mon père avait quelque urgent dans sou coffre-lorf, je résolus de me l’approprier.J’ouvris donc le coffre, j’y pris vingt livres de monnaie anglaise, el je quittai la maison paternelle pour, n’y plus revenir.N eut livres ayant suffi au paiement de mou passage, je remis les onze livres de surplus a un nommé J’atrick J’Brien, en le priant de ies rendre à mon père,-il y aura trois ans de cela en déc« mure prochain.J’arrivai à Ne:\v- York deux semaines environ avant Noël.J’ai su depuis que mon père 11’avni jamais rar-ier longuement contre le parti ronge.Après la messe pendant que M.Perrault haranguait l’assemblée, sur le hasting, je me suis approché de M.Durocher, qui était présent et je lui / dit en l abordant : M Durocher, vous n’avez pas beaucoup favorisé la candidature de M.Perrault dans votre sermon ; il me répondit: ce que j’ai dit n a pas de rapport à M.Perrault, j’ai entendu parler des mauvais rouges : au contraire, quant à ce qui regaule M.Perrault, j’ai dans ma poche, des certificats qui prouvent sa moralité, et au besoin je serais prêt h monter sur le hunting pour le dire aux habitants.Ayant raconté a M.Tbéotime M a re hossea n ! t, la con v e rsa lion c i-dessns, nous nous sommes tons deux, décidés à aller quérir le certificat en question ; nous sommes,de fait, allés chez M.I)*irocher, et nous sommes arrivés chez lui au commence trient do lu nuit, le quinze du mois d’Aoùt ; eu In voyant je 1 « i i ai dit : Monsieur Durocher, je suis venu vous demander, si vous signeriez un certificat recommandant M.Perrault ; d’après ce que vous m’avez dit dimanche, j’ai cru qii" vous nous l’accorderiez.Il a répondu: Avec plaisir.Immédiatement il a common é à écrire, et .romme je voyais qu’il avait quelque difficulté,Je lui ai dif; M.Duro-cimr, j’ai un certificat tout fait dans ma poche, vous pouvez le regarder, et s’il vous convient, vous n’aurez ‘T*1 :l signer.(! le prit de mes mains et après l’avoir lu, il le signa f R disant : c’est précisément ce que i° voulais—et j’ifiirmc qu’il n’a été, ni et alors, question d’aucune condition.— Depuis cette époque, j’ai rencontré AJ.Durocher au Poil, à Ste.Victoire, je premier jour de la votation ; il i;fquestion du certificat étant vente sur le tapis, il m’a avoué, que je lui avais dit, lorsqu’il nous a donné le dit certificat, que nous voulions nous en servir le même soir, à une assemblée des habitants de la paroisse de Sfc.Victoire, qui avait lieu chez M.Martel Péloquin, et à signé.Léon Chapdelaine.Assc nmenté par devant moi, un des Juges de Paix de Sa Majesté, pour hêdit District, en la Viïic cie*St.-Ours ce Huit de Septembre* mil huit cent soixante-sept.J.Dorion.J.P.•* • * l VII-iTjE de St.-Ouks ( 7 Septembre 1864.\ M.le Redncteur, La correspondance de M.Durocher, curé de Ste.-Victoirc, insérée dans La Gazette de Sorel du 4 courant, me m«t dans la nécessité de (le vous prier d’insérer dans votre journal l’nflidavit qui suit, contenant ce qui a été dit à ce monsieur, par M.Léon Chapdelaine et moi, et la réponse qu’il nous a faite en lui demandant le certificat publié dans votre journal le 31 Août dernier.Je suis Monsicnr Votre sevt., T.March esse au lt.Province de Québec, District de Richelieu.Théotime Mnrchesseault, marchand de la Ville de St.-Ours, étant dûment assermenté, sur les Saints Evangiles, dit et déclare : Que le quinze d’Août dernier, je suis allé avec M.Léon Chapdelaine chez Monsieur Durocher.cuié de Ste.Victoire, lui demander un certificat en* faveur de Joseph Perrault, Ecr.AI.Chapdelaine faisant remarquer à M.Durocher que le Dimanche précédent, il s’était of le il de donner un cer- Sa Sazéff* ht Socd.Mercredi matin, 11 Septembre 1867.A PROPOS DES ELECTIONS.COMTÉ DE BRKTaiRR.Premier jour.?iC a x -4 Nous publions aujourd’hui la liste des députés élus pour les Communes et l’Assemblée Législative dans notre Province.11 est probable que les Chambres se réuniront du us le mois prochain.Le ministère actuel commandera une forte majorité dans les Communes, et la delà il e de presque tous ses adversaires dons notre province rendra plus que jamais intempestives les odieuses appellations de rouges et de bleues.Un avait parlé de conciliation entre les partis, tant on admet la nécessité d ' l’union entre les Canadiens sous le nouvel ordre de choses.On espérait, qu’entrant dans une nouvelle ère, Je parti libéral se montrerait moins acharné et qu’il no ramènerait plus ses éternels "•riefs qui sont déjà du domaine de 1 histoire.La conciliation eût été ss ?V.O n K o z H > O K K O r r a n H M S3 n 33 H Lnvnltrie.LuMotiiii».IWthier.St.Cutbert.Il»* du Pmi .Qt.»No b'Tt.St.-B *i ilwlemy.3t*-Gnbriel .Mai j • • 52 128 52 123 • • 55 122 M 124 • • 00 2(52 70 255 • • 2J2 GG 234 74 • • 29 19 29 19 • • 95 36 95 30 • • 100 89 100 89 ité 80 0 90 0 719 722 711 725 tilieiit, ut même de «lire sur !e busting, ZV-Hn,„ ,, , i l .X\-r si M.Vcfrault Iedemand.it, qu’il «Il >«>!J?rt d'1 P '11 & vait vu des certificats nmnvant nn’il .1 ?lr 1(î partl conservateur ^ _ -;S îc 1 ?nt 9 1111 c’eut été plus généreux et nias dans avait droit à la confiance des électeurs, nous étions venus lui demander s’il avait aucune objection, à nous donner un certificat, en faveur de M.Perrault, afin de contredire les bruits plus généreux et plus dans 1 intérêt public d’en avoir agi ainsi.Alais sentant l’impossibilité de la chose, le parti conservateur a habilement profité de sa position et il a mu» n.n T n • ils brun, procédé dune maniéré systématique I on Jesmt courir sur son compte.mni à 1 1 • - • n 1 clue a 1 ercmtement de ses udversai- La seule réponse de Monsieur Durocher a été celle-ci ; c’e-.t avec plaisir que je vais le faire, pour prouver que je n’ai jamais entendu palier de Si.Perrault, dans mon instruction de dimanche dernier.Aucune condition ne nous n été imposée, tel que le dit la correspondance ; j’ai compris qu’en nous donnant ce certificat, M.Durocher désirait que M.Perrault en retirât tout le bénéfice possible, et a si- gne T.March esse a ult.Assermenté par devant moi un dos •juges de Paix de sa majesté pour le dit District, en la ville tie St.Ours ce huit de Septembre mil-huit, ccnt-soixantc-sept.J.Dorion.j.i».\ Comté d'Ytiinnska.C Septembre ldü7 ilL te Rédacteur.Le cinq de Septembre est sons un jour très mémorable pMir le parti que représente M.Aloe Fortier.Eu diet le parti se rappellera qu’en ce jour leur digne représentant crut, devoir leur donner une nouvelle garantie de son dévouement clans le pèlerinage qu’il entreprit en leur honneur.Oui disons-lc, cet homme fait preuve d’un courair* plus qu’extraordinaire.: 1 1 1 ».res.E11 cela, il a réussi audels de toute attente.La politique, voyez-vous, n’a p is d’entrailles.C’est une affaire de froid calcul ! Quoiqu’il en Moi t, le résultât, du moins quant à la composition du parlement fédéral sera poumons presque le même que celui qu’eût opéré la conciliation entre les partis, bien qu’en dehors du parlement, la conciliation eût opéré un bien immense à tons les points de vue et c’était le teins ou jamais d’en agir ainsi.Le parti Canadien da %s les Communes, sera uni en phalange serrée.Il réduira à F impuissance les adversaires delà nouvelle constitution et il sera le maître de la situation.Ce résultât sera magnifique pour nous si, chez les nôtres, le patriotisme véritable préside, avant tout, aux délibérations de la politique.Espérons aussi que ce que nous venons de qualifier d’éreintoment ne laissera pas, dans une partie notable de la popuUnion, de longs et d’amers souvenirs et que se.iïtant que la nécessité fait loi, l’union se rétablira dans les rangs du peuple, de même qu’elle régnera dans l’enceinte des délibérations nationales.Les partis se reconstitueront sur de nouvelles bàses et la nouvelle ère dans laquelle nous entrons s’y Nous n’avons pas l’état dôhtillé de la votation du deuxième jour, mais nous savons de source certaine que M.le Dr.Paquet l’emporte par 34 et M.le Dr.Mod par 23 de majorité.COMTÉ D’YAMASKA.*3 C 33 r»: 33 La Buie.Yanmska.St.- Français St.- Thonms.St.—I ie«.St.- I>:» V «1.St -Zcphiriu.85 212 05 37 105 238 50 793 700 S3 O < X K O ta m 30 • 101 4 160 179 31 09 150 700 w * > H SB n 1GR è 174 179 29 59 M7 702 zn n v.« Ci 70 211 50 37 100 239 59 77.3 702 Majorité pour F.38 Majorité pour S.IG IIochelaga.— Nous appve- /\ • » • 1 • , 1 .j v>iv> uauo un uv;itv; uuitd S V *1!01.au mi icu il" la (nul, sacrifiant pr.%te on ne peut mieux, ün nesau- ",,eT l,r?',ru rt‘l,os- '*l, ho'omo, rait tvop le redire, quelques soient sV.nba que dans une grande char- fc, gllefe quc r01) 4 Lro valoir rette a Join z I n ayant pour tout corn- dans la lutte qui touche à sa lia, les pagnon qu’une pauvre botte de paille récriminai ions ne sont plus île mise, qm luisendes'ege.i sc rend ainsi | U y rt déjà eu trop d’élémens de dans la pai otssc de St.l'mnçois du i discorde pour en créer de nouveaux, lac rejoindre douze «lecteurs, returns 0e qui doit nous préoccuper davan-ui la dcmtuie d un nomine 1 terre | f i go maintenant que nous sommes Lapor ç.La oe 11 l-ortier rencontra 0ti lace des laits accomplis, c’est le sou ami, M.treolluon, membre du rôle do nos représentants, sous le comte de Vcrcl.eres pour la chambre | nouveau régime, au point de vue lederam.ions deux adresseriîiit un • national long discours à ces douze électeurs, ‘nous constatons aussi avec plai-et Unis deux partagèrent les memes sir que le peuple s’est, dans la plus-sentiments.iM.borner lit remarquar part des comtés, prononcé contre la qu on 1m latsatt une lorte opposition dualité de la ^représentation.La et qu il lallatl de toute nécessité dé- valeur personnelle des mandataires, ployer une grande energie pour sor- à quelques exceptions près, paraît tir victorieux de la lul'c.Comme : s’étre accrue : les tristes exceptions d’ordinaire sondiseours lui loin d’etre ! auxquelles nous luisons allusion,sont politique, et a la vente celui de M.jlui reste du déplorable esprit de par-(jeotlrion allait bien de paire avec le | «qui a régné depuis si longtemps et premier.1 mis deux sc servaient du • cela est dû aussi au nuuuiue de géné-meme vocabulaire ; tous deux lan- i ~ — — cèrent des injures à l’adresse de ccd qui se flattent de n’eire pas de leur i ou pour mieux exploiter la chose paru, et ce qu il y a de plus révoltant publique à leur prolit personnel ont —contre le dergé lui-même.fait de grands efiôrts pour retenir Voila MM.les rouges ou en sont dans l’obscurité, dus hommes d’uu rendus vos chefs ! Jugez vous-même j mérite et d’un patriotisme vérita-d une telle conduite et voyez si nous i blos, dont les services auraient pu n’avons pas raison de chercher à di- être profitables au pays.Cela est : minuer le nombre de ces êtres dêîos- d’autant plus déplorable ciuc la phu- î tables.Un dit même que M.For- • A • m a Æ » ^ plus déplorable que la plia lange Canadienne dans les Connuu- I’ilm s est affublé d’un costume de j nés a une immense responsabilité.vieitfe femme n qu’arrivé it St.Finn-1 Espérons malgré cela, que notre re-çois, ses amis auront mille difficultés j presentation comme côrps sera à M In rnnnnimit.'/i emm /mil n oinonlîA.,.i 1 i _____ i .* .» J l - — • • j — eu exagération, car l’ayant vu.passer moi-même je vous certifie qu’il n’en avait que la capuche.Votre, etc.Un témoin oculaire.comprendra sa mission ! Néanmoins notre presse devra tenir l’bpiiiion publique en éveil.C’est ce que, pour un, nous 1^ rons toujours dans la mesure de nos forces.{^Echanges.—L'Evénement, VU-nion Nationale et la Voix du Go/Je, no nous parviennent J>lus depuis quelque teins.par une majorité de 20 pour Communes, «*t M.Dean bleu à Chambre locale par une maioritt 17.i — Membre» SJiig.¦ -bi ¦ • COMMUNES.Nombre total; 131.PROVINCE DE QUEBEC.Argcnteuil Aobolt.i• • • •• • • • • B'ijjot.(îc tl i v f»V ville V erchèrts Craig Vnudre nil Ant.Harwood.ïimaika Séuécnl.fâbM.Perrault nous prie de publier une adresse aux électeuis de Richelieu.On la trouvera sur notre 1ère page., Tout en rendant cette justice à M.Perrault, nous pensons qu’à l’heure qu’il est, nos compatriotes doivent oublier le passé et travailler à rétablir l’union dans nos rangs.Le mal est grand, mais le patriotisme finira par dominer la situation.G^Nos ABONNÉS DES ETATS-UNIS Vomiront bien se rappeler qu’ils doivent envoyer $3 50 en greenbacks pour un au d'abonnement y compris le postage jusqu’aux lignes que nous payons ici d’avance et que nous serons obligés do retrancher de nos listes, tous ceux qui n’auront pas, d’ici à quelques jours, renouvelé leur abonnement.Gq^MATAPÉDIAC.— Plusieurs de nos abonnés ayant dans le terns répondu à notre.appel et souscrit libéralement pour l’établissement de la colonie acadienne de Matapédiac, nous croyons leur faire plaisir en reproduisant sur notre 1ère.page un article du Courrier du Canada, qui rend compte des bienfaits produits par cette souscription.(^Triste accident, le père et la fille.—Mercredi dernier, le 3 courant, M.Onésimo Dosrosiers, cultivateur et navigateur de Lano-raie, étant occupe à rouler un grand mât de vaisseau dans une petite côte près du rivage, apperput tout à coup sa jeune fille Art lié mise, âgée de onze ans appuyée contre le nuit qui élait en mouvement de rotation.Il cria aussitôt à la jeune fille de se retirer, mais au même instant, elle avait perdu l’équilibre et son corps luisant le tour du mut lût malheureusement broyé sur le sol de la tête aux pieds ; la mort fut instantanée.Le père voyant l’accident; inévitable, sauta promptement de l’autre côté du mât pour essayer d arrêter la rotation, mais malheureusement sou bras droit se trouva pr»s sous le mât qui n’arrêta de rouler que sur l’épaule et le visage du malheureux père ; cet homme dans cette position périlleuse, entendit le craquement des os broyés du crâne de sa fille.M.Desrosier res ta dans cette position environ ilO minutes, ayant le cou plié sur l’épaule et le bras sous itn poids énorme.On pense qu’il recouvrira l’usage de son bras.{^Cadavre trouvé.—Le Coroner de cette ville fut appelé Samedi dernier à Lanoraie pour tenir une enquête sur le corps d’un homme inconnu trouvé noyé dans le St.-Lauront—Voici son signalement, Pantalon do coton et laine car réalité fr^-Voici un mot qui est canaille mai» non désespérant ; 5 1 Une jeune fille à son fiancé,vrai gibier de police correctionnelle : —£?i c’est possible ! m’abandonner, quand tu m’as promis de m’épouser! —V’ià t’y pas ! —Mais les bans sont publiés.— Eli bien, après?Ce n’est pas la pre-raière fois que je m’asieois dessus.OPINION DE LA PRESSE* La Gazette de Sorel vient d’eniref dans sa llèmc année d’existence.\Tnus voyons avec plaisir que sa prospérité est assez grande pour lui per mettre maintenant de paraître deux Ibis par semaine au lieu d’une fois qu’elle paraissait auparavant.Nous avons souvent différé et différons encore souvent d’opinion avec la Gazette.Mais nous ne saurions méconnaître qu’elle est conduite dans un esprit d’indépendance et de patriotisme qui lui donne droit à l’en« eouragemeut.Il est malheureusement une chose incontestable : le manque d’opinion publique dans ce pays.Le peuple se laisse trop souvent guider par des influences qui ne tirent leurforeeque de son ignorance.Qu’il lise donc, et beaucoup ! Nous en sommes venus à croire qu’il vaut mieux qu’il lise des journaux écrits en faveur d’une cause politique mauvaise que de ne point lire du tout.Quand il aura pris l’habitude de la lecture, l’évidence frappera ses yeux et il donnera gain do cause au parti véritablement honnête et national.Ce jour, se levant, sera la mort des influences honteuses qu’il subit aujourd’hui.Du moment qu’une feuille sera sérieuse,— peu importe qu’elle soit une mauvaise conseillère en politique—il devra lui donner sou appui.Ouvrons autant de livre que possible sous les yeux : ce sera là le salut du bon p.irti et le triomphe des bonnes causes.Il y a cependant d#\s journaux qui naissant des besoins du moment, des feuilles ignobles, de sales écrits comme nous en avons vu naître deux ou trois durant les présentes élections.Ceux-là, le mépris et l’abandon devront les tuer sans miséricorde.* Les autres-—sincères et sérieuses,— encourageons ies dans la pleine mesure de nos forces.L’éducation politique nous sauvera.Succès donc à la Gazette de Sorel —Le Pays.Nous pridns notre confrère de la Gazette de Sorel\ de nous pardonner de n’avoir pu dans notre dernier numéro lui faire les compliments d’usage sur l’entrée de la Gazette LL# I VwlillV 1 1 • % .-, , de llanelle c*anssa °DBienie mince d existence noir et bleue, chemise • • • pieus et mm pouces, n po son corps un Scapulaire; on trouva dans ses poches de veste un petit loquet avec chaîne < n argent ; dans ce loquet il y a deux portraits, celui d’une jeune fille ou femme, et celui d’un jeune homme : sur le couvercle ou lit le nom (Cicilia) :on trouva aussi une enveioppe de lettre stir laquelle est écrit M.VViil Sanford Fort Cavingtou N.Y.et par semaine sans augmenter le prix d’abonnement, qui reste fixé à $2, —Courrier de Beauhaxnois.Sept.AVIS GRATUIT.Le sommeil est aussi nécessaire â la constitute on humaine que l’air et les aliments.Quand vous commencez à tj.iinuiu run a.civillgiou x.et 1 v , 7 n 7-—, " uu blanc de chèque sur la banque develfuTr ^1 aise, prenez du recommerciale de Whitehall écrit I P.?.SA .11 trava“ continuel et exces-ainsi, * pay to F.W.Grdlin sixty- i slt \Ai}pu%}e s>rstùme et accélère la seven dolars date, Whitehall April,” | maladie.Prenez un préventif sans mais le chèque n’est i»ts signé.Son , 1loer\ Quelques doses de l’Elixir corps fut inhumé dans le cimetière ?aisamiqne végétal de Downs ou corps fut inhumé dans le cimetière catholique de Lanoraie par les soins du coroner.Avis aux parents.du Liniment du Vermont de Henry, prises à temps épargneront votre argent et préviendront fa maladie.Notre dernier avis est de vous Ô®.Grexoüilt>es.—L'Express de ?erT dxü r£dous Kallunterios pour iiv.L .i__ _____f ^ i les dents.Vous lift nonvpz tiaii trnn- ujIjls.—L» jzjxpress cie ;, ., - : •* Bull'alo donne d’intéressantes sta- ;les dellts.- J,?nVie £ouvez ”en trou tisqnes sur Je commerce de gre- , \erVT îlllV.^eoa*e- Voyez 1 annonce nouilles dans cette localité.11 dit ; de MM; Barn,os> Henry & Cie.dans qu’un homme peut gagner mille * Ulie autre colonue.dollars, pendant la saison de l’été, en prenant des grenouilles et les préparant pour le marché.A Chicago, cette industrie prend de grandes proportions.$3**L’homme sain de corps et d’es- ûrT ba‘ r?‘'“’a T* * S3SŒB2TIS loir.le **¦.Ia,)ios du f0i0' d.es .clous' ulcères, ihr MALADIES'CAUSEES PAR DES PRL VATI0NS .—Les mineurs trouveront dans la SALSEPAREILLE DE BttlS-TOLûme sauve-garde sûre contre les désordres résultant d'une vie de privations tels que rhumatisme, dyspepsie lever: ce sont ses dix doigts.« flq^Un mot d’ivrogne, un mot superbe.Le père Salins' rentre chez lui en trébuchant 11 a touché sa paye, il l’a bue, le malheureux 1 Et sa femme, qui n’a ni bu ni mangé, remplit la maison d’invective^.—Ah ! les hommes, ces gueux, ces solifards, ces.•.— Madame Salins, taisez-vous ! —Je voudrais qu’il n’y en ait pas plus que de chiens verts.?— Taisez - vous, malheureuse ! S’il n’y eu avait pas, lu en Jerais teindre ! flainmation des glandes, éruptions, névralgie, maladies vénériennes, etc.Dans tous les cas, n’importe le degré de gravité atteint à cause de la négligence, on garantit qu’on obtiendra une guérison parfaite.Quiconque la prendra comme préventif, de temps en temps, fortifiera son système contre les maladies, et donnera une telle énergie et une telle yigueurà ses forces vitales, qu'il faut l'expérience pour le croire.Un éminent docteur a déclaré qu’elle s’approche plus que tout autre médicament de VElixir vilœ dont parle la far blo.La SALSEPAREILLE DE BRIS.TOL se vend chez tous les droguiç ties.364 ! 18 LnGÂzette de Sort;!.Il Septembre 1867 ECOLE NORMALE JACQUES-CARTIER.La rentrée des élèves de l’Ecole.Normale Jacques Cartier, aura ii6 B ) ) Catalogne.Ann uct de nouveautés musicales pour pi nio et chant.iummsi: ©nufiri&pnwnna îtibaitca!» »!r AVSJGULvIUIff.GRAMMAIRES LATINES Brorbures Fmncniàrfr ft Anglaisé*.CAI1IKUS D’KCRIÎÜRES AVEC SANS F > E Jit P L B.PapUrt couleurs assortie*.ôn DR TOUTES COULEURS, Cm*, Pain a cacul mi, Mucillagi et pinceau Histoire, d'un conscrit de 1813 par Erckmann Chôtrian.Tout en remerciant ses amis et le public en gênerai, pour l'encouragement libéral qu'elle en a reçu, a l'honneur de les informer qu'elle a constamment en mains un assortiment considérable et varié d’objetsdo goût et de fantaisie tels (pie : Joujoux pour enfants, Perles do toutes sortes, FU, Boulons, Tapisseries, etc.Madame Relieur informe de plus les 7 h ni.Wilson, M.LC.William Sache, Non réclamées au Bureau de Poste Esq., Banker.Jackson Rae, Esquire! —.,, .Banker.1 avoisinant QUEBEC, WHITEHALL ’ i Mailnin?'"l™"«ç do P>«w les ,V.DAVIDSON PARKER, Sec'y j «le* port* inUmnédiairvs sur la ri- îiüüTelle! tiu^es^^le'S^'^ \ure St.Lament et le Lac Cham- braid et en fil, sur toile, coton, soie, 1 « t » .• Louis Blanc.par Eugène do Mi recourt.Louis Desnoyers.par Eugène do Mi recourt.Macim par 11 yppoli te Cast i tic.Btanqué par Eugène de Mi recourt.PA P In A DESSIN ET A LT»rV» C A H T O N .E T # Une grande quantité do petits articles de goût pour bureau.» An*nya Antoine Amiot Hubert Aimsirong James Aurieiix J.icpuej Benuchcmiu Joseph Bonin Dame Bourque A Ipv Benoit Joseph Holland Anicîno Besiichomio Alexis Bcuucb-uiin veuve A upiiMlin Prunelle Ulri Bèwnriry Vidal Clninipngiie Pierre O h» ru pagne Joseph Coi bell M T9, Junte» Clément Muxitro Cnntnru Bnuiéuu Oplotte Olivier Charpentier Julia Cournoyor Joseph Claie Joseph Cournoyor Mario Cmsuviiu Joseph J)e?jarriin Joseph J)i prA Michel Forcer O ivier Falborc Veuve Portier Onézime He: ry Frnnk Joly Mnrie Lewis Louis Lnconthje Louis Latour Clwçle» Lefort Paul Lhvallée Mr.Lachance Joseph Lemoine Joseph Lntour Baptiste L' fehvre Madame LHurpncolle William Lemoine Fr»r çois Tinmh-r* I > »• n i*- ! Lambert Napoléon Mnivl^villc An toi no Mar.rie villa Michel .Morin M Môfeltier Millar Mrs.Martel Johnnry McAriam Wiliimn Paul Louis Peloquin Oeil Marie Peloquin Adélaïde Poihinr Joseph Ponthrilan i Mr.Peloquin üharlo9 Pépin Uoorgo Pnrariis Sabas Peloquin F*’*lix Peloqtr.n Dame P.etoquin Mnrtel Plante !*ierre Paulait Johnney Rousseau Guillaume Rochet Michel St.Orge Jérôme Sinchester David Smith Joseph Sa 1 va il Marie Triiriôlle.Henonie Thiarielle Klizo Vpnrivi Daniel Vidal Cnpt.Eri Ward J, R.LIFE DEPARTMENT.Attention is directed to the rate of pre- mium adopted, which will be found more moderate than that of most other companies.plain.Ils ont 40 îîtTsrs.velour et laine.Le tout à des prix très réduits.Elle espère, par fatten lion qu'elle portera a satisfaire ses prali-Douvellcs et convenables spéciale- moiitci une part de leur patro ____^ _ i._./• * 1.Il U rrn SPECIAL “ HALF PREMIUM ” RATES.El Icin'- ligne de Remorqueurs se corn- unco /Y/>e ment, adaptées au Cotnmjrce de Rois "^qASINj EN FACE J)ll MARCHÉ.Avant d'allez ailleurs, visitez l'établis- et de Grain.sèment de Aime.Rencur.Sorel, 22 Juin 1867.—3rn.géant sur l’Ottawa, entre Grce’s Foin te et Lac.hi ne.lié ! T lié ! ov for £500, yearly premium,—£5.8 91., al other ages in proportion.S.LAPA LME, Agent, SOREL.22 déc.1866,—ua (^Abonnez-vous à c< La Gazette de Sorel", publiée deux fois par semaine et à meilleur marché que tous les autres journaux bi-hebdomadaires du Ca- A.A.LorcJ Dépt.M.P.Sorel,*5 Septembre 1867.BAZAR.Un Bazar au profit des pauvres l’hôpital de Sorei, aura lieu dans la grande salle du marché,— LE 11,12, 13, SEPTEMBRE PROCHAIN.Toutes les personnes charitables de la ville et de toutes les places environnantes sont invitées à y assister, et celles qui'pourront disposer de quelques objets pour ce.Bazar sont priées de les adresser aux Dames Religieuses de l’Hôpital Sorel, 29 Août 1867 A VENDRE, A ST.BARTHELEMY.nada.$2 seulement, payables tVavance, sinon $2.50.Hâgfisia de Verrerie ET DE VAÏSSiELIÆ, eectrea bbvj skok9 SOREL, (En face de Imprimerie de La Gazette) Le vapeur HOPE, voyageant entre Ottawa et la tête du Canal Grenville, VOTRE THB DIRECTEMENT Des *7\i * I* -.«a Les' deux traversiez de Berthier, La Compagnie de u Marchands de le BERTHIER et le.STE.ANNE, Thé” de Montréal, venant de recevoir de temps à autre serviront de Reinor- une grande quantité de thé vert et noir, quenr entre Sorel, Berthier, Maski- *'M’P‘‘Uent l’attention des Marchands, nongé, la Rivicre-du-Loun, Yamas- Hulellicrs et autres il visiter leur éta-ka et les Trois-Rivières.Glissement.0rrn r n i » n .Les Acheteurs do ihe en gros sauve- bulv LE LAC CHAMPLAIN, j rout de l’argent en achetant direclc-Les Propulseurs BEULAH, A.j ment des Importateurs.VAUGHAN et Mary J.VAUGHAN.! Tous ordres pour Boites de 25 livres i et au-dessus seront misa toutes stations La Mémoire de Montcalm vengée ou le massacre du Fort George.L'Orpheline par Henri Conscience, M.de Lamartimc par Ilt/ppoi, .tille.Eugène de La Croix .Eugène de Mirccourt.•••••• par Livret, Guide de ('Emigrant, du négociant, du tour isle.Crémieux par Eugène de Mirccourt.Record par Eugène de Mirccourt.i Les Jeunes Convertis.p I Considérant.par Eugène de Mi recourt.et oi - - — —- — %» i'HII'IVf | Iti MM.Tranchemontagnc, St.Louis Bail Road en Canada sans frais*de ; Cie.sont TnaintrYiant parfaitement transport.•ganisés et prêts à transporter le *jOS ?c^cteurs demeurant au-delà .* 'I rlrtc c?lri I i niw> /I m O.Il 1) .1 _1____.bois et les grains avec sûreté et ^csstations du Rail Road, voudront promptitude, et à remorquer les ra- ^reui envoyer leurs demandes par la deaux sur la rivière Oltawa an-cles- °’ °lr n auront pas dr; transport .j.« , , a payer jusqu’à la station la p us nro &us du canal Grenville, sur le lac des cliaine.1 1 I l/«l« % 1 .A _ « V I t • .• Dcux-Montri0nrs, et de la Iliviero-des Le Thé sera envoyé immédiatement rraines a Quebec, Chambly et White après réception d’un ordre contenant hall, a des prix raisonnables.On rc- de l’argeni par la malle, ou dans tou-morqueta aussi avec une attention tes autres places où l’argent pourra être spéciale les vaisseaux qui deseen- collecté pair un homme autorisé à le dent à lamer ou remontent entre kdro.LE SoupFipiip ririflin* infornirr se* iimig ot imblic hp eéncrtil q i’il n oiivert mi» ninsitsin *1 *• Vt»rr*»rie8, VHi.'JSfllt*, porcelaine, serficc nrtren-tf), Vinui^ricrj, Huiliers, Goufcouix d'urgent, Etc., etc.Ceux qui nous risiieront ar.ront lion d’être siuipfitils.Les ordres seront remplis avec diligence.JAS MARON.15 Août 186f.—3m.nnisfiier du Barc rie ln Heinrei HuifDiier Je rie Richelieu.U ne maison située dans une bonne place pour le commerce, à denx ar- - .- pents de l’Eglise, avec une boutique ' *>ieiiri»irict de 22 pieds sur 20.Le tont à bon i Süre1, 11 1186e' marché et à de?conditions libérales.S’adresser an propriétaire sur les lieux.AMABLE GAUTHIER St.Barthélémy, 1er Août 1867.réal et Oifiwn et è loin ua liage Uu thé noir étant n; fl" .liü'S -e.î ,a t0l"cs 100 nu- do 25 Ibs, 50 II».90 11» et de 100 Ibs, le fpr»« nlonoe ' JL,,.,! l CIO Zü IDS, î)U IDS, UU 1 DS fît 00 l 1 i’œnYÎe ou 18 on^ ^es remorqueurs th6 verl> étant par boite de 80 A 80 11»: Pnnr , » i Des qualités de thé qui ne sont pas r taire remorquer, s adresser, mentionnées dmis cette annonce sont Mémorial de l'éducation du Bas Canada.Horace Ver net,.*.par Eugène de Mirccourt.Ardoises, Crayons H'Anloitn, O II AYONS DE M NE Plumes et Munches assortis.PLUMES D’OIE &L3SflAKIA©KI HT CALENDRIERS POUR DE PLUS I860 Livres —A U 8 SI— choisi et des plus nouvelles Etudes de Duvnoy, Czcrncy, F.Hunlcips et autres.MW.1rs OommlPflftlres ri’Ecolei, MM.Ici» Rotin do ProfossioiiN trouveront un (rrntiri «7dtr* tngn f n nciictutit « lu LUIRAI RI R DE LA GA-AL I I L DE SU RF fi, vu lit nouvelle réduction rien prix ot lu ’ncillté du transport.Tout ordre par la Malle sera rempli avec promptitude.Sorul, Février 18117 Frederic Guillaume IV, roi de Prusse .par Hyppolvtc Castille.Histoire des Aliéna Ici s ., L’abbo Maurault.• • • é • par Histoire du Canada.Le Cànada reconquis par ta France.Annuaire de Vdle-Marie.•H vis.LES POiiBsignéfl m sont associés pour exei< cor leur profession dans le DISTRICT DE RICHELIEU pons le nom do ‘MOUSSRAU elDRMRRS.” Ils tiennent leur huroitu au Vilhigede list-tliior,lU’üotol Gugnon.mJ% A.MOUSSEAU, A.DYtlKRS.A refais* llcrth’.cr 5 Novumhre 18C4,—la»».•Anglais.n*v I i 1 , 7 , , — ' "‘CIIUUIIIIUUO w.llia lAîlLU ftllIIUIlCU belli ai Capitaine du bord de chaque vendues à aussi bon marché que les Cl , .T.vaisseau, et pour le transport de la .autres.La compagnie est décidée de »iich ts Ltfe,a Novel.remorque, s’adresser n j tenir une vente régulière sur le inar- J.G.TRANCHEMONTAGNE ' cl,é dc Montréal où tontes les qualités Président et Gérant, ie*' 'es P™* ®cr0l'l visibles.N.LAVALLÉE, I BLACK TEA.205 P„„ ,,ieCff,ai^:Tré90ricr- • ! 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G U RK R CHEZ LES MARCHANDS DÉ-1 AILLEURS de Montrénl.fln,*el.20 Septembre 1860.Papier a enve- loppe à bon mar- ché, a vendre à la Librairie de Sja Gazette de No- rd.i 6549 U L K ELIXIR Royal I«sur»lia Compnnv.£.2,000,00ust iiiiiiiien! dû Vtifinonl t'.s?eaîiacgaiii^.ui-,- COMPAGNIE DU RICHELIEU VÉGÉTALES SUCRE Capital xxs'jxrn-sr Class!caI & Commeirclel Srhool ESTABLISHED IN 1861 Edwd C.ALLEN! Proprietor and Marti dû Rsvd.N.R.D3Î7HSL ! 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T "fi ï & % 8 8 Sorel, 18 août 1867 Sonia-Mil IMT 4«r ootobte 1865 Sor«i 1»Aoj» UA*.&&& Ef I 1 L 1 B fl % « »AL1 i - V *sf! 1 r »> r-* » 4 .(
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