Gazette de Sorel, 25 septembre 1867, mercredi 25 septembre 1867
'-M- llèmc ?i ¦ «>n - V-‘ ' .• ' • e m-v r.Sorel, P.-U , Mercredi matin, 95 Septembre 1867.43 î * & *vl r oi rdK ÊS3.k ; *tî£4 I , «v 1 TO3 «»*a\ !>VÀ &3 4^ âottifttaï Sii-B(i&uma&air$ èioimtiurial, dEtijrknïr eï $iïtrrnkL G.I.BARTHE, Propriétaire et Réclactenr.! Pttfetîé çfsrts te» tnter’êts cDa; ©îstpîet $© KtefteKîew, ! JOSEPH CHENEVERT, Imprimenr; # t • « Be la cnltnre dn Tabac.On donne ce nom à l’opération qui a pour objet la cueillette des feuilles qui ont été .laissées sur chaque lige par le cultivateur.On reconnaît la maturité des fouilles quand elles commencent à changer de couleur, et qu’au vert vif ot agréable succède un jaune pale et obscur tout à la fois.C’est alors que la base de la feuille semble sc Plier.pour se pencher vers le sol, et que la gore/ péwcnco p»'l (‘l do Pile d’Alsen, pour rendre pins Monsieur.-—.T’ai l'honneur de ‘ dre avec les Universités, les Collé-1 groupe diilerents petits faits ; Le dé- facile à la Prusse la restitution des ; co-opération dans la protection des les candidats à la licence pour la | inousiaste 1 file a Copenhague aux :; respecte la ligne du M.ein et n’absorbe intérêts, dans le maintien de l’iiou- praiique de la Médecine dans le i journalistes parisiens le langage bel- par le reste de PAUomagno.Eh bien, neur et de la dignité, dans le pro-: domaine du Canada.iiqueux de la presse dauoise, et sur-j si modérée si juste soit colto con- grès delà sciciice\ct dans lf extension , Résolu, 4e.Que la Société de j tout le discours prononcé par le mi- j dit ion, je ne pense pas que la Prusse de i’eilicaoitô de la Profession Médi- ! Médecine de Québec recommande | nistre de la guerre du lh ueniark au veuille y souscrire, .le crois, avec le .\ • • • .i • , fil .% !¦•••• « • ._ _ • 9 • i d’inviter une convention de mode-, banquet du club militaire, discours ce, et de suggérer humblement aux lu cité de Québec, le deuxieme Mer- j arrivera, de conquérir le t'mfoirc cités aux villes et aux comtés où de credi d’Octobre 18G7, dans lu but perdu.Mais ce langage a-t-il été ré- tellcs institutions n’existent pas, de de s’entendre sur le sujet de la 16-j cilcment tenu ?Il est permis d’en doutées des mem- gislation médical, coniomiément à ter.convoquer des assemb bres de la Profession Médicale dans rapport, et sur la formation ailleurs localités respectives, dans le ne association médicale canadienne, but d’élire des délégués pour les re- » Le tout humblement soumis.const Hueront.bac moyen, et qui forme la moitié et le plus souvent les deux tiers de la récolte ; puis, enfin, huit ou dix jours après ht seconde cueillette, doit commencer la troisième, qui constitue les feuilles de tabac doux.Trois conditions sont essentielles à observer pour assurer le succès d’une récolte : la première sera de ne corn mencer la recolle que lorsque les feuilles seront parfaitement mines : •la seconde de choisir un beau terns otiiblc, cî la troisième de ne comme» cer la récolte que lorsque les plantes seront sans humidité.Dans quelques localités, et surtout dans les pays chauds, on fait la récolte du tabac en tige, c’est-à-dire on coupe le pied au col de la racine ; cette opération • se pratique par un beau temps constant, comme il est raisonnable d’y compter ; la maturité s’annonce sur les plantes à récolter lorsque le pied de la lige est jaune, qu’elle casse net et que la moelle est blanche.Pour que les feuilles ne se salissent pas il faut avoir le soin de ne commencer la récolte que lorsque la rosée Jest évaporée.On couche les plantes coupées à côté de la racine, et on peut, dans cet état, leur laisser passer la nuit dehors, sans beaucoup d’inconvénient.Le marque de séchoirs, presque parlout où l’on cultive le tabac, s’oppose beaucoup à sa qualité et à sa bonification.Chaque cultivateur emploie1 d’ordinaire des bâtiments im-, propres à .celte opération.Ce sont, .soit des greniers mal aérés, soit des étables humides, soie enfin des granges où le tabac se trouvant trop resserré ne parvient jamais à un état pariait de dessiccation ; il serait à désir rer, dans l’intérêt du cultivateur, qu on sentit tous les avantages qu’on pourrait retirer de rétablissement do séchoirs ^convenables; assez élevés pour que l’air puisse y circuler librement, et offrant un assez grand nombre de lucarnes pour permettre au cultivateur de chângeir l’air à son gré, selon l’humidité ou la sécheresse de l’atmosphère.Chaque cultivateur devrait proportionner la.grandeur du séchoir à la quantité de terre cultivable constituant le domaine ; et, sur ce point l’ex- présenter aux assemblées de lu ! Conférence, qui auront lieu dans j les bâtisses de l’Université Laval, i dans le Cité et Province de Québec-! m —mm proenam de la W- Mausden, M.i)., Président.R II.Russell, M.D., Secrétaire.D’un autre côté, je reconnais, avec le Temps, qu’il est difficile d’admot-j tro que Napoléon ait voulu faire à François-Joseph une simple visite de condoléance.Leur rencontre était préparée déduis longtemps, et.la mort de Maximilien no l’avait point ;st J’ai l’honneur d’être Monsieur, Votre très humble serviteur, R.IL.Russell, M.D., EXTRAITS Do la corro pondanco do Frodoilc (jki liliU.dut* L’entrevue de Salzbourg, son but, qui en a déplacé l’initiative.Mais la preuve que la mort de Maximilien n’a été qu’un prétexte, c’est le faste déployé à Salzbourg pour une manifestation de deuil, c’est l’absen.’e de de la Nouveil-Ecossé et du veau-Brunswick est consommé avec l’empereur François-Joseph, en remet tant les insignes de la TuLayi au prince de Metlemich :#.#si d’or Secrétaire.! scs résultats et les allocutions d’Ar-1 de la mère de Maximilien, celle __ raset.de Lille, qui l’ont suivie, sont qui surtout une telle manifestation l’objet d’appréciations conlradieioi res.i devait naturellement s’adresser, c’est TiAlTOltT Ü’ajjrôs les organes oliiqieux de no- son remplacement, auprès de l’empc- ATTENDU : Que par l’acLe de TA- Re gouvernement, la visite de l’empe- rem* d’Autriche, par M.de Bcusl, mérique Britannique du Nord 1807, ¦ rem* des Fiançais il l'empereur d’Au dont les fréquentes entrevue?i*Union des Provinces du Canada, i Riche aurait smlout été une visite de .Non- I condoléance, et s’il y a clé parlé ponce, et lilique, ce n’a été que dans un but que par là on s’est assuré de l’uni-1 pacifique.Le Moniteur lui-même sVf- • présent, a félicité son ambassadeur lormité ü’actiou du pouvoir législu- ; force d’autoriser (Telle appréciation | du zèle qu'il a déployé pour amener t if et du pouvoir exécutif : et j car le bulletin hebdomadaire de son ATTENDU : Que dans les relations ! édition du soir, disait hier : “ L’en-do ki.vie-religieuse, morale et socia- .trevue de Salzbourg, loin de console, des rapports plus intimes doi-1 tuer pour les puissances un objet de* vent liécessaireme ut exister ; et 1 préoccupations ou d'inquiétudes, doit ATTENDU: Qu’un système uni- * cire cousidèrée comme une garantie forme de lois dans les Provinces ! nouvelle donnée à la paix de J’Enro-d’üntario, de la Nouvelle-Ecosse et ; pe.Les deux souverains dont la po-du Nouveau-Brunswick est pourvu ! lit iqno ne s’inspire que d’idées detno-par le dit acte ; et ! deration, oui été heureux d’échanger ATTENDU : Que l’uniformité des \ des témoignages d’estime et de sym-lois qui ont rapport à la vie et à la ! pathie qui répondent à leurs disposi- qu n a ueploye | une entente avec la France.Cette entente est donc un fait accompli, et il ne reste plus qu’a en préciser la portée.V a-t-il en un traité quelconque ?Cela est nié par la presse autrichienne, et elle dit très probablement la Temps, que pour M.Bismaik, ne pas •avancer, c'est reculer; ne pas compléter son œuvre, c’est la compromettre, c’est, renoncer au rêve si passionne-j j ment caressée, c'est abdiquer.La France et l’Autriche le pensent probablement aussi.Voilà pouiquoi elles se concertent à l’avance.Mais ce conceit, quelle qu’en soit la forme, n’ar-rèlcra pas lu Unisse.Elle la retardera tout au plus, ('t un be ni jour, elle ira si loin qu’il faudra là laisser faire entièrement, ou l’arrêter.Ce jour-là, sa diplomatie saura encore convaincre les naïfs AMotnnndls que ce sont eux qui sont provoqués et menacés par rillgcieiieè CoangCre.j Quoiqu’il en soit, la h'ran ce et l’Autriche, ont pris position en lace de celte éventualité qui peut être é-loigucc ou prochaine, scion que M.de Bismark croira devoir enrayer on précipiter les événements.On veut évidement-lui laisser la responsailili-l.é de l’initiative.Ses journaux nous ont menacés do répondre à l’aliiauee de l’Autriche et de la France par l’allmnec de la Prusse et de la Russie.Ce erail.là en elïet, le danger d’une provocation imprudente.Mais si la Prusse s’alliait à la Russie, sans y être provoquée par aucun acte d’agression, elle courrait le risque de s’aliéner à l’Angleterre et do la rejeter du côté de ses adversaires, ear la préservation (h* l’Empire turc et de la Belgique sont peut-être les seules questions européennes dont la politique anglaise ne se soit pas désintéressée.A défaut de la Russie, la Prusse cherche à attirer dans son orbite l’Italie, cnproiitant habilement dos mu- sante, et surtout de cellos qui régi* sent la profession médicale, sont les plus essentielles.Poun' CES causes : La Société de Médecine de Québec, la pi us ancienne.ville du Domaine du Canada, a cru devoir prendre l’initiative, et en est vernie à la conclusion que le meilleur moyen, le plus sur et le plus équitable d’obtenir le but désiré, est de réunir en conférence les membres de la Profession Médicale du Domaine du Canada aussitôt que possible après la consommation de l’Acte d’Union du Cana-, da, par proclamation de Notre Gra-'cieuse Souveraine la Reine Victoria, maire d’Arras, dont le''manuscrit lui Dans ce but : Les résolutions avait été communiqué comme tou-suivantes.ont été adoptées à Pu.ua- ' jours de dire : “ La F rance est assez nimité, et sont respectueusement grande pour ne point se sentir dimi-soumises à la considération de la nuer, quelque transformation qui s’o-prolèssion, pour en disposer, encon-1 pere par delà ses limites, et pour sou-i’érence dé Ja manière qu’ii lui plai- ! kaiter là paix avec dignité.’’ C’est ra : j évidemment le supplément de la thè- RésoLU, 1er.Que dans l’intérêt se impériale, du public et de la Profession Médi- Les gens qui ne peuvent pas croi-cale, il est désirable que l’on adop- re que Napoléon III accepte de bonté un modo uniforme dans l’octroi ! ne foi les résultats de la guerre d’Àl-des licences à la pratique de la Mé- ; lemagne, cl qui cherchent toujours sla Chirurgie et de l’art1 un échappa lions personnelles, comme aux senli-mens de leurs sujets.’’ Les deux discours do l’empereur sont également rassurants, si on les prend dans leur ensemble cl dans leur véritable esprit, car ce qui domine dans ces harangues c’est, d’une part, une protestation contre les entraînement intempestifs et contre la recherche des complications extérieures et, d’autre part, c’est la recommandation *l d’avoir la conscience do sa force et de ne passe laisser abattre par des craintes imaginaires.’’ Ce langage de l’empereur a d’autant plus de portée qu’il avait été permis au cables, ils ne désirent pas faire la guerre à la Prusse, ils craignent d’être forcés de la lui luire quelque jour, et ils ont été bien aises de se.dire jusqu’à quel point pourraient aller leurs concessions.Ils sc sont in-tarrogés mutuellement, et de ces confessions réciproques il a pu sortir la constatation de certaines éventualités se légion d’Antibes.La lettre du maréchal était aussi imprudente quo lallocution du général, et M.Rattaz-zi, après avoir obtenu le désaveu de l’une, demande la rétractation de l’autre.Les Espagnols paraissent, comme les Romains* dégrisés à l’endroits des révolutions Celles que viennent de au delà desquelles on,devrait se ren- tenter le général lYiin et ses amis, semble ne pas avoir mieux réussi la seconde lois que la première.Du contrer dans une commune résistance.Cotte consultation a dû porter sur deux questions principales : les allai-res (l’Orient et l’observation du traité de Pragup; Les intérêts de deux souverains étant à peu près identiques sur ces deux points, ils ont dû tomber facilement d’accord.Peut-être même ont-ils fixé nettement ce qu’ils ne devaient permettre ni à la Russie, nia la Prusse.On assure,du reste, .que les deux gouvernements doivent adresser à leurs agents à l’étranger • i « .• i .moins, cela résulte des buktins officiels et des informations les plus répandues.Beaucoup de journaux persistent, cependant à ne pas croire à un aussi prompt dénouement.Mais ce qui fait l’impuissance de ces tentatives d’insurrcclion, c’est que les insurgés n’ont point d’unité de vues* Ils veulent renverser ja reine Isabelle pour mettre à sa place, les uns le prince des Asturios les autres le due de Montpensier, ceux-ci le roi de une circulaire explicative de leurs Portugal ceux-là Ja républic.Cette vues, mais que cette circulaire reste- diversité de programmes effraye plus ra confidentielle ; il ne sera fait aucu- de gens qu’elle n’en séduit et met decine, de obstérique dans le Domaine du Canada.Résolu, 2e.Quà l’avenir, les degrés en médecine, ou les diplômes atoire dans ses paroles, ces ne notification diplomatique qui puisse équivaloir à une mise en demeure, car par une pareille démarche, on des efforts isolés aux prises avec une armée dirigée d’une main forme.| L’étoile du général Paim,sil ongtemps gens-là, qui sont très nombreux, les l’ont démontré, depuis ?i nos dépens.A ce sujet, je dois constater que le discours modéré do Benito Juarez, lors de su rontrée^ù Mexico, et le res-pet qu'il a gardé pour la liberté do notre ambussadcur,M.Dano contrairement aux bruits répandus, ont quelque peu réhabilité le Président de la rét ‘ a i mexicaine dans l’opinion t 1 ne.On commence à croire et à dire que notre gouvernement pourra, sans déshonneur, luire sa paix avec lui ; il scia réélu par le peuple mexicain.Le suffrage universel étant la religion t “ ‘ s de l’empire français, il doit en respecter le verdict en tous lieux.Lu logique et la politique le lui commande également.Ce n’ost pas cependant une occasion d’admettre ce que le Figaro prétend avoir appris, il y a déjà quinze jours, ù savoir que M.llauo aurait été mis en liberté j>:\rjtiarez à la condition que les français reconnaîtraient la république mexicaine.L i même feuille avait aussi cru savoir que le maréchal Bazaine avait chargé M.llippolytc Castille de la induction d’un mémoire qu’il se proposerait de publier, pour répondre aux calomnies dont il a été l’objet, au Mexique et ailleurs.Mais M.llippolytc Castille fait démentir sa collaboration à ce mémoire que le maréchal est probablement assez lettré pour écrire lui-même,s’il songe réellement aie publier.Dans la situation que s’est faite le maréchal Bazaine, ce n’est pas un mémoire qu’il faudrait pour le justifier, ce serait une enquête publique, basée sur dos documents catégoriques, comme le lui a dit M.Henri Rochelovd dans un article dont lu sévérité a produit une vive sensation.La tâche du maréchal Bazaine sera d'autant plus diiliioilc que lu pitié causée par la fin tragique du pauvre Maximilien a été accusé par la publication de ses œuvres posthumes.Elles offrent un touchant intérêt et montrent que ce u’élait.pas la une âme ordinaire- Mais elles foot comprendre aussi qu’il était, pour ainsi dire, prédestiné à lu partie aventureuse qu’il a jouée.~ Dans son voyage en Espagne, le souvenir de Uha.les Quint et dosa parenté avec lui liante son esprit comme une idée fixe.Il considère fEspagne comme sa viaie patrie, et on comprend qu’il se soit, considéré plus tard comme le souverain légitime du Mexique, parce que le Mexique avait (ait jiarlie de l'empire de scs ancêtres.^ Eu voyant l’épée de Ferdinand le Catholique à Gicnade, il s’écrtc : u Je touchai le cercle d’or et l’épée, autrefois si puissante, avec mi ggnti-men! d’orgueil, de convoitise et de mélancolie.Quel beau, quel brillant rêve, pour le neveu des Habsbourg d’Espagne, de brandir l’épée de Ferdinand pour conquérir la couronne ! ’’ Ces regrets et ces désirs jettent une lumière sinistre sur la facilité vers laquelle ce jeune ambitieux s’est lancé plus tard clans une entreprise fatale qui était son propre rêve î Ces révélations allègent considérablement la responsabilité de Napoléon III, aux yeux de l’histoire et à ceux du frère de Maximilien, pour ne laisser subsister entre les deux empereurs qu’une douleur commune.Leur rapprochement sera scellé par la remise des cendres du duc de Reichstadt, qui a été consentie par François-Joseph avec la meilleure grâce, et qui pourrait bien être suivie, plus tard, de fiançailles entre le prince impérial et l'archiduchesse Giselle, fille de François-Joseph, laquelle ne compte encore que onze printemps.Un journal de Hambourg croit même savoir que ces projets d’union ont été le principal but de l’entrevue de Salzbourg.Mais il passera de l’eau sons le pont, comme on dit vulgairement, d’ici à l’époque où ces prétendus projets pourront se réaliser.On fixe au quinze octobre prochain la visite que i’empercur et l’impératrice d’Autriche viendront rendre à nos souverains.Ils se rencontreraient avec Je roi d’Italie, si nous n’avions plus de difficultés avec lui, et avec la < 3276 96 9419 d’Angleterre, qui s’apprête, dit- ! dix ou douze oppositionistes ; celui l à publier un nouveau volume j du Nouveau-Brunswick common- nouveau sous le titre de Journal de ma Vie.La présence de ces quatre têtes couronnées donnerait un nouvel éclat aux dentiers jours de notre Exposition.Il est question de récompenses supplémentaires qui seraient décernées à sa clôture, pour réparer quelques o-missions du jury et satisfaire à des réclamations fondées.31 'X Saille Surd.Mercredi matin, 25 Septembre 18G7.RESULTAT DES ELECTIONS.O' O Au moment où nous écrivons, la jrande lutte électorale est terminée dans toute la Puissance du Canada.Dans la Province d’Ontario (Haut-Canada) sur 82 représentants, le ministère possède la confiance des deux tiers environ ; dans notre Province de Québec on compte douze ou quinze oppositionistes sur (35 ; dar.s Je Nouveau-Brunswick, sur 15 députés on compte six oppositionist es ; dans la Nouvelle-Ecosse, un seul partisan du ministère, M.le.l)r.T upper a été élu sur 19 députés que cette province nomme.Le ministre fédéral, M.Archibald, a été battu.Les 18 antres représentants sont non seulement opposés au ministère, mais ils sont décidément hostiles à la nouvelle constitution ! Voici, pour le moment, comment le Journal de Quebec apprécie ce fait.“ 1! y a deux manières pour M.Ho-we et les siens de tirer parti de l’Union : accepter le verdict des vainqueurs dans la bataille électorale universelle et demander, pour eux, dans le conseil vice-royal, la place qu’y 02-«11 pent aujourd’hui leurs adversaires, ou, restant dans l’opposition, s’allier a\ ec les radicaux du Haut-Canada et faire la guerre au pouvoir sur le tcriajn de la constitution.En choisissant cette dernière alternative, M.llowe serait le chef de l’opposition et compterait sous sa bannière envi, ron quarante réguliers.’’ dera une bonne majorité, et à la Nouvelle-Ecosse,tout gouvernement sous l’Union, deviendra impossible, si les membres de cette législature 11e veulent pas de la confédération et refusent de se soumettre au fait accompli, ainsi que le constate le résultat des élections pour cette Province.Les calculs qui précèdent 11e sont pas, pensons-nous, exagérés.Les zélés partisans du ministère comptent d’avantage de même que les zélés oppositionistes, surtout par rapport au Haut-jUanada, mais d’après ce que nous avons puisé dans les journaux des diverses nuances, nous croyons que les calculs qui précôdeut sont exacts.Dans tous les cas, que les adversaires de l’opposition régulière le veulent ou 11e le veulent pas, le ministère actuel n’éprouvera pas de sérieux embarras dans sa marche, à moins que ce 11e soit pour ce qui concerne la Nouvelle-Ecosse, dont l’opposition sera inconstitutionnelle, si i’011 eu juge d’après ce que nous voyons aujour- ares.Heureusement qu'il n’en a rien bté.Durant tout Pété, la température é été des plus favorables à la végétation, et la récolte s’est faite dans^des conditions très satisfaisantes.L’un des produits qui a le mieux réussi, c’est le foin.Les pluie‘4 du convaincu de l’innocence de mon client.Je plaidai donc avec cette châ-lcur d’âme qui puise son inspiration dans une foi robuste et je fis acquitter le paysan.Une fois libre, il se jeta dans mes bras : “ Oh, monsieur ! disait-il, comme printemps avaient beaucoup favorisé vous avez bien parlé! Mes enfants se- L'Imprimerie de La Guette 4e sa croissance, et l’engrange ment s’est fait dans les meilleures conditions possibles.De sorte qu’à la grande quantité, il joindra l’avantage d’uilt qualité supérieure.Les blés ont bien donné, et ont fixé, dans plusieurs localités, une moyenne de dix-huit à vingt-cinq minots par arpents.Ce chiffre se rapporte seulement au blé du printemps.Quant’.au blé d’automne, on n’en sème qu’une très-petite quantité dans le Bas-Canada, pour des raisons climatériques bien connues.Dans le Haut-Canada, où les cultivateurs en font un plus grand usage, il produit au moins quatre ou cinq minots par arpent de plus que le blé du printemps.La mouche ne paraît pas avoir fait de dommage notable.La culture du blé n’est plus, dans notre pays, ce qu’elle était autrefois: vont instruits à vous nant, il faudrait me ce.bénir.Muinte-rendre un servi- O^ÜN CANDIDAT CONJUGAL.-Uû monsieur fatigué du célibat publie dans les journaux qu’il veut se marier.Voici l’annonce attrayante au Q moyen de laquelle il espôre gagner ayant augmenté et le cœur de quelque lady : J lien ne peut plus me tenter.Je décidé à devenir un homme d’hui.Nous pensons que les cm-j Nous'le regrettons.Celte culture de la part! pourrait encorei graves barras seront des représentants de la Nouvelle-Ecosse, et que M.llowe, leur chef, cjui paraît être un homme entêté, irrité, et qui possède un talent hors ligne, joint à beaucoup d’expérience des hommes et d’études des choses de la politique, emploiera tous les moyens pour entraver la marche du gouvernement et do la constitution elle-même.Nous continuerons ces observations dans notre prochain numéro.-?a COllïÊ DE ST.JEAN.••••••••••••• Maintenant le gouVeVnèmcm* k*; cal nouveau se placera-t-il en hostilité ouverte au gouvernement fédéral pour entraver, s’il est possible, la mai elle de la constitution ?ou bien elleiclicra-t-il a s’harmoniser avec •cation du mot anti-unioniste ?Le iH en condamnant les hommes qui ont voté pour la confédération, veut-il que ces représentants non-vü.iux s abstiennent de toute participation a l’union et se contentent de piotester s,oit clans la chambre des communes soit dans la chambre locale ?Ou bien, acceptant l'état de choses tel qu’il existe aujourd’hui, n’a-t-il eu intention que de punir ses anciens représentants pour avoir ainsi agi sans les consulter ?” Si ses mandataires se placent absolument en dehors de la constitution, ils perdent, saris but et sans profit, une force qui pourrait être pour leur province d’un grand service ils ne peuvent tout ^naturellement rien demandera l’Union qu’ils ne veulent pas reconnaître, rnon plus que le déplacement de leurs hommes actuellement au pouvoir ; mais si, d’un autre côté, ils disent : Nous sommes la maiorité ef.la presque totalité dé jà représentation de notre province, et nous demandons que cette majorité soit choisie parmi les hommes qui nous représentent dans le conseil vice-royal, ce pourra être matière à grave considération, car,alors ils acceptèrent l’Union comme bien d’autres, après l’avoir combattue.” “ Que fera M.Howc ?.Voilà la question* 11 nous a accoutumé à des revirements soudains, et il ne nous surprendrait point si nous le voyions changei de tactique et dire : “ A nous, qui sommes vainqueurs, les dépouilles.” Ainsi, la Province d’Ontario fournira environ 55 ministériels et 27 oppositionistes; celle de Québec 50 ministériels et 15 oppositionists-; Je Nouveau-Brunswick, 9 ministériels et 6 oppositionistes ; la Nouvelle-Ecosse, 18 oppositionistes ou anti-unionistes et 1 ministériel, en tout 116 ministériels et 65 oppositionistes ; total 181.Le ministère commandera donc une majorité de 51.Quant aux gouvernements locaux, celui d’Ontario commandera une bien faible majorité ; celui de Qué- Nous regrettons vivement d’avoir à annoncer la défaite do M.Lal3er-ge, mais nous nous réjouissons beau-* coup du triomphe de M.Marchand, tant à titie de confrère qu’en raison de ses talents distingués, de scs aspirations nationales et de ses vues modérées.Mais nous ne comprenons pas que le Comté de St.Jean ait élu M.Marchand contre M.Brissette et qu’il ait donné la majorité à M.Bourassa, sur M.LaBerge.Outre que cela soit une contradiction manifeste, car entre MM.LaBerge et Bourassa il n’y avait pas plus à y hésiter qu’entre MM.Marchand et Brissette, c’est encore un péché ‘national que le Comté de St.Jean doit, dès aujourd’hui, se préparer à expier.Est-il besoin d’ajouter que, sous les circonstances, M.LaBerge aurait rendu de grands services au pays et qu’il aurait été un ornement pour notre nationalité dans les Communes, pendant que tel ne sera pas le cas pour M.Bourassa.Pauvres compatriotes ! Quand donc, en tems d’élection, l’intérêt véritable du pays sera-t’il notre seul guide, notre plus grande préoccupation ! Quand donc comprendrons-nous ce que c’est que l’honneur national !.Voici l’état de la votation pour les deux jours : COMMUNES nu CANADA.Labcrge Bourassa.donner de bons bénéfices.Là où elle ne réussit pas, c’est la preuve d’un épuisement du sol qui doit être fort regretté.Dans quelques parties de la province, on se contente de semer de l’avoine ou autres menus grains, surtout parce qu’ils s’écoulent plus aisément.Néanmoins, ils ne paraissent, pas donner des profits égaux à celui que donnerait le blé, si on le cultivait dans de bonnes conditions.L’avoine occupe aujourd’hui** la plus grande partie du sol arable du Bas-Canada.Cette année, cette récolte est excellente, comme toutes les autres.Le rendement varie de trente-cinq à quarante-cinq minots.C’est le double du blé, mais comme le prix du blé est à peu près trois fois .le prix de "l’avoine, il s’en suit qu'il y aurait plus de bénéfice à récolter du blé.Dans les townships de l’Est, ou cultive assez de plantes-racines.Dans les autres parties de la Province, on constate, sur ce point, une lacune que tons les amis de l’agriculture doivent avoir hâte de voir disparaître.1 Il a été semé, cette année, plus de sarrasin qu’à J’ordinaire, par suite des pluies qui ont si fort retardé les 'travaux du printemps.L’apparence de cette récolte était magnifique.Il est là choux que dans certains courons, elle ait soullèrt de la gelée.En moyenne, la récolte de cette année surpasse de beaucoup celle de l’année dernière.—Minerve.St.Jean, (ville) 258 50 St.Jean, paroisse 13 120 Lacadie 28 171 ^ t • L uc ••!••••• •• 33 72 St.Valentin 58 IGG Lacolle 210 117 600 696 600 Majorité pourM.Bourassa.96 PROVINCE DE QUÉBEC.#» Marchand Bissonnette St.Jean, (ville) 274 20 St.Jean, paroisse Lacadie 24 103 50 -, 134 St.Luc 54 5! St.Valentin.84 138 Lacolle, 200 123 Total.686 561) 569 Maj.Marchand 117 Liste des noms des Représentants du Bourg de William Henry (Sore!) et du Comté depuis rétablissement du parlement en Canada en 1791 jusqu’à l’Union en 1840.WILLIAM HENRY’.John Bnrnea 1792—179G.Jouithnn Sevrel 179G—1800.Jonathan Sow^l 1800—1804.Jnunllriti Sowel 1204—1808.Jonathan Süwel 1808—1810.Ktlouafl Bowen 18*0—1810.Bdouarl Bowen 1810—1814.t |1 Robert Jones I8ÜL18U5.Robert Jones 18 IG—1820.Robert Jooes 1820—1824.Norman Fitzgerald 1824—1827.Wolfred Nelaon 1827—1831.Jonathan Wurtele 1831—1835 John Sickle (835—1838.(Suspension de la Constitution.) RICHELIEU.Pierre Gueront et Benjamin Cherrier 1792—96.Benjamin Cherrier et Charles Milette 1706-1800 Ij3.K.Hubert et B.Livernois 1800—4.Louis Bourdage9 et Louis Brodeur 1804—8, Louis Bourdàgea et X.M.Delorme 1808—10.Louis Boutdnges ot X.M.Delorme 1810—10 Louis Bourdnges et X.M.Delorme 1810—14, D.Cherrier et F.Malhiot 1814—16.Jean Desiaulles et Siraphiu Cherrier 1816-^-20.Jean Dessaulles et François St.-Onge 1820—24.Roch de St.-Ours et Jean Dessaulles IÇ24—27.Rocb de St.-Ours et Jean Dessaulles 1827—31.Roch de St.-Ours et Jacques Dorion 1831—35.Jacques Dorion et O.C.S.de Bleury 1835—30.bec rencontrera au^début à peine sentait' sous des couleurs très som LA RÉCOLTE.La compagnie du Grand Tronc vient de publier son raport ordinaire annuel de l’état de récolte, sur tous les parcours de la ligne.Les renseignements sont compilés avec soin par les officiers de la compagnie, et permettent de se faire une idée assez juste de nos richesses agricoles pour l’année courante.Les pluies continues qui ont marqué l’époque des semailles, le printemps dernier, avaient fait naître des craintes sérieuses, et l’avenir se pré- fi n 4 f \ ' ci ai« /fl Ari 4 oAis m « —Lequel ?—Ce serait de déterrer la montre.—Déterrer la montre ?—Sans doule.Elle est au pied du septième peuplier sur le Mail.Mais vous comprenez que je puis être encore observé ; tandis que vous, en vous promenant, vous fouillez avec votre petite canne, vous prenez la montre et vous me la repassez.—Malheureux ?tu étais donc coupable .' —Comment ! vous ne le saviez pas ?Mais si j’avais été innocent je n’aurais pas fait la dépense d’un a-vocat, je me serais défendu moi-même.{fër»Unc petite fille de six ans était sur les genoux de son père, qui l’embrassait.-—Tout à coup le bébé devient rêveur et dit avec une moue charmante : —Tu m’aimes bien papa ?—Mais oui, cher ange ! —Pas tant que je t’aime.—Et pourquoi cela, fillette ?—Dame ! toi tu as—comptant sur scs petits doigts roses — tu as un, deux, trois enfants et moi je n’ai qu’un seul papa ! y a trois mois, une boîte marquée MJ.Word, Toronto,’’fut-déposée au bureau de l’Express do cette ville et y est restée depuis, sans être icclaméc.Personne n’en connaissait le contenu.Le gardien de nuit se plaignait depuis quelque temps, que son sommeil était fréquemment dérangé par des bruits étranges qui semblaient venir du coin où cette boîte était placée, on Se décida à l’ouvrir.Quelle 11e fut pas la surprise et 1’eflVoi des gens de l’Express, quand ils virent sortir de cette boîte, deux serpents à sonnettes.L’un des reptiles paraissait malade et exténué par son jeune prolongé : on le tua sur place.L’autre au contraire était frais et dispos, et à pditie sorti de sa pri son il s’élança, l’ingrat, sur l’un de ses libérateurs qui évita à grand’pei-nc raneiqjo üe sa dent venimeuse.On eut bien de la difficulté à se défaire de cet hôte dangereux.Pour ma part, s’écriait un radical excité, je m’oppose à ce que les rebelles soient pardonnes, car mon remplaçant a verse son sang à les combattre, et il faut que je le venge.$5*X.se vantait d’être mieux que personne en situation de parler de l’unité monétaire, par l’excellente raison qu’il n’avait qu’un sou dans sa poche.{^On 'parlait d’une actrice très, très.connue à Paris : —Quel est donc son sobriquet de théâtre ?demandait quelqu’un.Je ne peux pas me rapppller.—Ma foi, répondit une autre, elle en a plusieurs.Mais le plus récent, le plus joli et le plus juste lui a été donné par une de ses bonnes amies, qui l’a appelée 44 Passage des Princes* &ÿ»Un petit crevé de la famille Be-nohon se mariait, par e\traordinaire.On était à l’autel.A la question du consentement posée par le prêtre, le Formichon répondit : —Oui, mais à la condition qu’on ajoutera 30,000 fr, à la dot, sinon je me retire.Humilié de l’affront et voulant éviter le scandaiepoursafille,le père consentit à la saignée monétaire ; mais, arrivée à son tour de répondre, la jeune fille s’écria : —Non, mille fois non.Le mariage fut rompu.Tant raiéux.• • .• .0&*Le roi Georges IV était allé visiter la malheureuse Irlande, ce pays de la misère et de l’espoir.Dans une petite ville où le roi allait passer, un homme avait été pendu quelques jours auparavant, suis decide a devenir un rangé, sage, respectable et tout-à-fait marié.J’ai à force de travaiLet de patience, dressé un tableau mathématique à l’usage des hommes mariés, et je leur conseille défaire comme moi et de l’apprendre par cœur.Le voici ; A vec le prix de deux bitters j’achèterai une boîte d’épingle à cheveux pour ma femme.Avec quatre coblers, je lui achèterai une paire de bas.Avec dix vers de.bière ; je lui achèterai un col brodé.Avec vingt todies, je lui achèterai une paire de souliers.Avec vingt absynthes, je lui achèterai un voile.Avec trente verres de brandy, je lui achèterai une robe.Avec quarante verres devinbl&nc, je lui achèterai un camée.Avec cinquante Jaleps, je lui achèterai une pièce de bon coton.Enfin avec le prix de douze paniers de champagne, je paierai mon loyeret je pourrais même acheter mon bois avec la balance.Je suis réellement étonné des mystère de la vie conjugale et économique, qui m’ont été dévoilés, depuis que j’ai décidé que je me mariais.J’ai été jusqu’à approfondir bien des choses de toilette féminine ; ainsi je sais qu’il faut quatre lai ses pour une jupe de robe ordinaire, et qu’il en faut beaucoup plus quand une femme à la malheureuse passion des sous jupes en crinoline.(Une triste invention que celle-là ;) entre nous soit dit.Je finis, en adressant un adieu suprême à tous les jeunes et vieux garçons, et les préviens qu’aussitôt après mon mariage, je ne leur rendrai point leur salut !.Un homme marié qui se respecte ne doit pas frayer avec ces gens-là.(fë-Un sage a dit une fois : 44 II y à trois choses qui nous surprendront lors de notre arrivée dans le ciel :— Premièrement, d’y trouver plusieurs personnes qu’on ne s’attendra pas trouver ; Secondement, de n’y pas trouver celles qu’on espérait bien y trouver ; troisièmement, notre plus grande surprise sera de se trouver là soi-même.son matériel, exécute avec soin et célérité tous les ouvrages dimpression typographique, dans les deux langues, el promptement, à meilleur marché qu'à Montréal.Nos lecteurs de la ville el des campagnes sont priés de nous donner la préférence.Rien ne sera négligé pour les satisfaire.On devra s'adresser pour les commandes à L’Imprimeur, M.Jos.CHENEVERT et pour les remises d'argenté VL.».UASAUBOJN.Sorel, 27 Juin 1867.t * * 1 &3»Au correspondant 4i Clairvoyant” de St.Guillaume.Votre écrit est libelleux et inadmissible sous tous les rapports.(fë*En parlant de la femme Frigard, M.Villemont demande très finement, et, suivant la loi, son corps devait ,1.„ .i _ rn„._• .i Gérant.25 sept.186?* mis ai Kiiss.-isceims.Département des financées Douane, Québec, 6 mars 1865.IL est ordonné par l’Hon.Ministre des Finances que désormais des avis hebdomadaires soient publiés et four-, nis aux Collecteurs des Douanes, au sujet du taux de l’escompte alloué sur les envois américains, lequel doit être en proportion du prix de l’or, toi que»représenté1 par l’Echange, à un taux égal à celui-ci.—Ces avis doivent être publiés chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.AVIS.Les Cultivateurs qui ne Sont pas encart abonnés à “ La Gazette " et qui préféreraient w*avoir qif un Numéro par Semaine pourront avoir celui du Samedi pour UNE PIASTRE par Année.Dé p j ARTEMKNT DES FINANCES, Ottawa, 21 Septembre 1867.EN conformité à l’ordre susdit, avis est par le présent donné que i’escomp-tc autorisé est déclaré être maintenant .de.31 par cent, lequel percentage de réduction sera continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire et s’appliquera à tous les achats faits aux Etats-Unis durant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.Terres a Vendre, Les soussignés offrent en vente avec beaucoup d’avantage, trois terres situées on la Ville do Sorel, sur la concession communément appelé Haw May 5 environ un mille de distance de la t Ville de Sorel $ deux do ces torvoc for- ! ment chacune soixante arpents en su-} perfide et l’iiutÀ de trente arpents en ‘ superficie.La plus grande partie do ces terres sont en état do culture.Pour plus amples informations, s’adresser à JOHN MULLÎN, ou à Propriétaire, W.H.CARTER, Sorel, 24 août 1867.—-si.u Ouvres D’HISTOIRES La Librairie de la “Gazette deSèrel, Bondy, Fauttin ET GAGNON AVOCATS^ i Durant la vacance.No.5169.HERCULE PARADIS, marchand de St.Michel d’Yamaska, District de Richelieu, Demandeur,.vs.r MICHEL LABBÉ, cultivateur du même lieu, Défendeur.II est ordonne sur Requête de- A.E.Brassard Ecuier avocat et procureur flu demandeur en’ autant qu’il appert par le retour de Joseph Martial Char-land hussier juré de la Cour Supérieure pour le Bas-Canada exerçant dans le District de Richelieu écrit sur le bref do sommation éinanô en cette eau se, ([lie le défendeur a laissé son do-, m iciii j en cette partie du Canada ci- A.A.Lord Dépt.M.P Sorel, 5 Septembre 1867.fôaisoD en ISriqae s À LOUER.Coin des Rues Charlotte et Ramsay.S’adresser à M.E.HALLER.M.D.Sorel.2i Septembre 1867.Acte concernaat la Faillite 1864 ET SES AM EM DEM EXTS.En l’affaire de PROSPER LORD 6c Cie Faillis.Les créanciers de ladite faillite sont, nar les nrésentes notifiés de se réunir LCFi INStlRRNOR !'/' -I- ESTABLIsilED 1825.• .* • SCOTTISH PROVINCIAL Shsmuititt dbitqiamp Incorporated by/Act of Parliament.CAPITAL ONE MILLION STERLING INVESTED IN CANADA, §500,000.HEAD 0FFICEL, MONTREAL.i * • -O- BXD&EeTGXLS.Hugh Taylor, Esq., Advocate.Hon.Chas.Wilson, M.L.C.William Sache, Esq., Banker.Jackson Rae, Esquire Banker.A.DAVIDSON PARKER, Sec’y LIFE DEPARTMENT.Attention is directed to the rale of premium adopted, which will be found more moderate than that of most other companies.'* Tranchetaontagno St.Louis & Cie.MQiPDTKiâLt ©e S.Anghan Trancheraontagne & Cie.f£NITBNâl»L» H.-T.Bureau Ruo du Roi, en face do l’Imprimerie de La Gazette de So-rcl.Ces messieurs suivront les Circuits de Betthier et St.François et se chargeront des causes pour le District de Jolictte.Sorel, 27 avril 1867.— 7uv 66 Erreurs et Mensonges Historiques par M.Chs.Barthélemy.Le Véritable petit Albert ou secret }x)ui acquérir un Trésor.Le coq du clocher, pur Louis Rcylaud.par n EXPEDITEURS ! ENTRE OTTAWA et les LIEUX avoisinant QUEBEC, WHITEHALL Le.Choix (Tune femme Paul Havcy Le Meurtrier iVAlbcrtiné Renouf pat Henri ltiviêre.wi La St.Jean-Baptiste à Québec en 1861 Paul de Matières, Histoire intime t Catalogue.Annuel de nouvcauféS m-sicafes jtour pi wo et chant.Histoire d'un conscrit de 18lfl par Erckimum ClnUrian.Toutou remerciant scs amis et le public en général, pour l'encouragement libéral qu’elle en a reçu, a l’honneur de les informer qu’elle a constamment bn mains un assortiment considérable et varié d’objets de goût et de fantaisie tels que : Joujoux pour enfanta, Perles de toutes sortes, Fil, Boutonsv Tapisseries, etc.Madame Rencur informé de plus les ., .dames qu’elles pourront faire estamper et les ports intermédiaires sur a n- ! choz oll*0) toute espèce de broderies en vierc St.Laurent et le Lac Gliam- et' en fil, sur toile, coton, soie, plain.—>-r Ils odI 40 Berges.District de Richelieu, qno le dit défen.TOBRE prochain, dans le hut do.s’en-deur, soit par un avertissemnt à être tendre pour régler dôfinilivcnient les deux lois inséré en langue anglaise .flaires de la dite faillite et notamment dans le papier nouvelles publié en la .cité de Mont’rôjil appôlé The Montreal .llerulâ et deux fois en langue francai- • se dans le papier nouvelles publié en la ville de' Sorel appelé La Gazelle de Sorel notifié de comparaître devant .ce lié Cour; • et là de répondre à la de- • -mande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période 4 susdi!e; il sera permis au dit demandeur do procéder à la preuve et juge ment comme dans une cause pas défaut.' ' S.LAPALME.DEP.G.C.C.Sorel, 25 septembre 1867.—di.0/ue Props iria, pour ctre vendu a fEnciin a Sorel, .LUNDI, le SEIZIEME jour ti'Octobre prochain* a» ru vendu cette belle MAISON AVEO MAGASIN, connue comme lu pïopiiété de KITTSON, située près du marché, dans 1.» flo-.•ipsaole.ville de Sorel.*; ' • CONDITIONS LÎBEUALEB.Veuie a ONZE hé urea.HENRY THOMAS, ’JAO.GUENHiU, _ Syndics.25 Seplembro 1R67.—Ri.lans le bnt de donner au Syndic l’aii-lorisation-nécessaire pour la poursuite en justice ou l’abandon de certains droits des créanciers, résultant d’améliorations faites par la société faillie sur un immeuble appartenant à Louise Lord.G.I.BARTHE, Syndic-officiel.Sorel, 17 Sept.1867.—4i- NOUVEAU MAGASIN.ET ' Nouvelles Marchandises.f* AVIS.Les créanciers de R.H.KITT30N, dt Sorel, failli, sont requis da fournir leuri comptes dûment assermentés, au bureau du Soussigné, à Montréal, le ou avant le PREMIER OCTOBRE'prochain, auquel temps.il sera déclaré un premier et dernier dividende.HENRY THOMAS, Syndic.25 septembre 18G7,—2i.• « • Le soussigné informe le public de Sorel et dés environs qu’il a ouvert un nouveau magasin, et qu’il a reçu un assortiment considérable de marchandises sèches dit dernier goût.Il est amplement fourni d’Indiennes, Coton jaune, Shirting, Casimir noir, et il vend des habits confectionnés dans tous les goûts, ainsi que des Chaussures, Chapeaux, Casques, etc.Ayant pris pour devise : Débits rapi-, de et petits profits, il vend ses effets au plus bas prix possible, défiant de pouvoir s’en procurer dé meilleurs nulle part à aussi bas prix.Bonnes indiennes de.Mets à 18cts.Coton jaune.Gets à 16cts.Flanelle rouge toute laine.à 20cts.Venez voir et vous serez convaincu vous même que c’est le magasin où vous pouvez acheter aux conditions les plus faciles.Magasin autrefois occupé par J.//.Wright, Place du Marché.< JOHN CARO- Sorel, 18 Septembre 1867—sm SPECIAL “ HALF PREMIUM ” RATES.Policies Tor the whole of Life, issued at Half Rates for the first five years, so adjusted that the policies arc not liable to arrears of Premium.Age 25, yearly premium for £100.—£1.Is.Otl., or for £500, yearly premium,—£5.8 l)d„ at other ages in proportion.S.LAPALME, Agf.nt, SOREL.22 déc.18GG.—ua nouvelles et convenables, spécialement adaptées au Commerce de Bois et de Grain.I Et leur ligne de Remorqueurs se compose des Vapeurs CANADA et CANADIEN, voyageant entre Montréal, Québec et Chambly.Le vapeur CHAMPLAIN, voyageant sur l’Ottawa, entre Grco’s Pointe et Lacliinc.Le vapeur HOPE, voyageant entre Ottawa et la tête du Oaual Grenville, Les deux traversiers de Bert hier, le BERTHIER et le STE.ANNE, de temps à autre serviront de Remorqueur velour et laine.Le tout à des prix très réduits.Elle espère, par l’attention qu’elle portera à satisfaire ses pratiques, mériter une part de leur patro « < nage.MAGASIN EN FACE I)U MARCHE.Avant ilallez ailleurs, visitez (établissement de Mme.Rcneur.Sorely 22 Juin I8G7.—3m.j—L.Thé ! Thé | Thé ! ACHETEZ VOTRE THÉ DIRECTEMENT DES IMPORTAT îUHS.La Compagnie de 11 Marchands de Thé” (le Montréal, venant de recevoir Louis Blanc.Eugène de Mirocourt.pêr Louis Desnoyers.».».pat Eugène do Mirocourt.Mncim par Hyp)k)liïe Cqstillc* Blanqué par Eugène de Mirccourt« La Mémoire de Montcalm vengée ou le massacre du Fort George.L'Orpheline par Henri Conscience, M.de Lamar time par Ilypjmu C title.,.* .pat de temps à autre serviront de Rcmor- j unc grande quantité (le thé vert et noir, queur entre Sorel, Berthicr, Maski- ; appellent ration lion des Marchands, nongé, la Rivièrc-du-Loup, Yamas-' Bytcllicrs ct autres à visiter leur éta- ka et les Trois-Rivières.SUR LE LAC CHAMPLAIN, Les Propulseurs BEULAH, A.VAUGHAN et Mary J.VAUGHAN.Liissemcnt.Les Acheteurs de thé en gros sauve ront de l’argent en achetant directement dv ,< odoüs mm rÜÜlC» OU L’EIBELLISSEUB DES DENTS ¦sP & & ¦$$> Cette agréable préparation pour les dents 11e contient pas d’aeûle ou autres ingrédients 1 délétères.No vous laissez panel!rayer par le nom.Demandez I’HMUKLUoSUUII des Dents si vous ne pouvez prononcer le mot grec.Vous trouverez que ' L’ODOUS est la préporation la pins ugréablc comme pour laver les deuU.ESSAY EZ- LE.A partir »> r* T * V1) I, le Gix Mai, et jusqu’il A vt*» cotDrnir-,l les Vapoury de lu Oopipngnii: •lu Ilicl'i-licu luicscrou^ lour.?Quais respectifs c»mm:* suit, savoir : Lo V ip.-ur QUÉBEC, Capt.J.ti.Lubvlh», r -irîir i du Quai Riidi'-lieu, vis-d*vis la Plnv lacqucs-Curtier, pour Québec, touo I» s lundis I! mu M.is * isimr.es désir uni sVinb'iiqm»r «I bord des Va-pour?uèémiicj te*-, à Québec, seront certaines •li* se rendre si temps en prenant leurs passage 11 bord de ce Va car, vu qu’un Tender devra tes transporter aux Steamers Océaniques, et 2-în s h u s charge extra.I." Vapeur .MONTREAL, Capt.R.N’eDou.partira tous i* s m mimi**, Jp.rn:s et Samedis soirs, a 7 heures périvsvs, pour Québec, arrut.’.t»t, en cI!*1111 *>t reven.iu 1,aux Torts de Sorel, Trois* i'ivb»r ’?e* i» itiscaii.L" Vapeur COMl.MIÎIA, Capt.Je?.P.tv i! pai tira du Qu ai .lu w- i .JB ^ \ vmy o X Ti» /> ; r r- •** * sy- y -s*:*-.- y ?Rt ' : \ - v - A > A * * * ., _ .7 .J G.f.IB a i* t !i e, SYNDIC OFFICIEL.P^iir li’ D c-üiçf (!g Lichc'irr.Sur» ’, 23 iV'eembio 1005.v*%*.•- t • * T* •• ?, V*»" • I.L GLAND REMÈDE rour» toutes ees maladies H U v> O j via lu o u 'k.rî* 3 (P 9 OFFICIAL ASSîGNÎ5K.For the Dislriel of îliclidien.S r il 2 3rd - Dec nJ r 1H G 5.* - , J b P i V • X ,L>k V .?.1 * s :.a o ^ •* il V k)'(4 il li ii 9 .» r T“N ._ ;Ia‘ r x ~a •« ak ^ i;UUK,\iî, 11UK Kl IZADHTII, ’ ( ! W.\ /•* - /“• -, • « * • ' *> r 1 ni ^ T " - r; U U i* ül ü- il r C «ï C W 2 53 i C M 2 B £B s.flcnfctmiM'i* tionp cL*s Goles de verres ft g-jfîiniit's pour Iceonstoiyerdanstoualos Climat S i ft 1 J .v-ir - «.’ - • •.- < : M.brassard suivra trjoiiièrfment lecb.c'iit de S* Erar.cois du l. a ' • c a -v- r> durer.u vjs-è-vi?lt l’a! ii« «le Jarticc*, Si»***! M.A:r.:?trc**", ré i 'f-à î7i»r*-J, M f'-Iivîei à Rcrtliicr ma!», il 1 •¦m e.a I! T" u* si S'»r**l t» u« les San::-dis.depw!?'/ lu un ?*.t- ur-qn’a 3|« r.m.L.A.OLIVIFÏR.Ces pilules sont préparées expressém^n p*»nr opérer de concert avec le roi des jmriii caieurs du Sang, In Salskparkii.lr dk Buis toi., dons toutes les aif.mions provenant (Thu meta?viciées ou d’un str.gimpur.E¦ .M.• A ! Sci7 q.dtm le?r?*ro ninuude ù [o[es (]v> j)oviîls ” Pt lie VOUS Cell'.• v r > -t • ; C.’V.'‘•N Y.\* ; t •’ /»!•.• *•' '’i* ^»* », j».\.; Hue King’, on face du 1: La Gazette de Sor et.Sorel, 22 Juin 18G7.Chaque Boile renferme 30 Pastilles, ainsi que lus instructions requises.On voudra bien observer aussi que ces Paslilrs sont chacune d'elles cstampil Fes des lettres “Devins’* comme garan.< , !de contre la contrefaçon ; et qu’elles Bureau ue ne sont jamais veuducs à l’once ou à T 7('i ' H.ST.a; Y&B5&E î; V ; Pour faire tout orpèc* d’ouvn.ge en for tola que : oo^ C*0' li A G 11 E S TERIOS, bon arlic c le considère comme un e pour la conservation des de meilleure qualité», Ferrures pour bateaux A vapeur, Moulin?, etc.et tout ce qui est nécessaire» aux batiments, et ot; général, tout espece (l’oiivtnge de fer garantis de meilleure qualité possible.I! ae (bitte de pouvoir mériter une Dirge nti de patronage public.AUGUSTIN POETELANGE Sor'd, 1C Octobre 18C2.— ÀCII ET K B UTnE VonTMlE, G and PurifiCD^ du ^ro- i Jl* H! 1KZ r\S L’A\?C«EV\»*’ J )r; u*mca1,0au K,ahz du coin.6vïDE ^ L-J1.L L usage en est snrlont recommandé Sorel, 18 y .pendant le printemps et l’été._ À transporté son bureau dans sa nouvelle bâtisse, lîuo George, seconde porte du c.oin des Rues G-cor-l ge et Phipps.Kesidenee privée première porte la livre.Préparée?seulement et en vente,'en gros et en détail, chez ikviis eî Sorel *> C» Ilitlieii D.u’v t Janvier 1 SUR.dents et des gencives.C.BitnwsTF.it, Chirurgien-Dentiste.’* Los précieuses médecines ci-dcssus sont & vendra dans toutes les Pharmacies et les Magasins delà “rovmco du Haut et du Bas-Canada, et si aucun marchand désire renouveler son Approvisionnement, U i» a qu’a s’adresser aux propriétaires BARN ES, llENtîY A' f»13 et vlO.Um».Si.Pjui.’.) Mo.de d’été- fi’our ^Cî7.EnJSc.igno Pla c« MOXJTOK Marche' Noir, # i Sorol* ül • 4 j .r k V.f ^|4* i ./>/ , •* ~ ^ 4 t » .• iR.Pa:V’ * \.• * ' , ' • i.»,* ¦ ' .»\.* • > ^ V • y v .• »• - •• i 11 * * ?.i ~ y •>* ~< •*•.* % **• t* • x » it * s ai M «i tri II 8 | Il Itii „ il .s h i l! Ly/'-jt t 4 .# ; r.^ JimZmirn *1 ’v • “ •.*¦ li ’ S -• A .¦•'t •*; -f' J- U *3 : * A ; i f pfs1' -yt * * • -Q- f ic u la l«j jpj A M «5 El?U K* C - GV » ¦* -» i* — ¦t( W; >r f V-v * r.* • ' • *»A‘ A- .'.•• • • N .-r— 5i;,: IT' • .I.* 1 , -.J • H.* V »-• .: ’ • ^ < s .I .SV* v.Y • , pendant le printemps Quand îo sang est épais la eircnla'ion gênée, r t les linmours du et rs ivn im s ma!sui,n»s par les ;'V 1 ourdi»s et grasses si'^ iéti n« d; ; mois d’hiver.¦** ' Ce dét, rsil, i olF.»nsif q*;niqui» puissant îivti ie toutes les piu t.es «lu sy^'emt», et doit être employé tous let jours cour» e Boisson do lu*«rime.«C/ par tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la m ••adie.C’est lu Renie préparation naturelle et simple pour la guérison dura-' bin des esw les plus dangereux et b»s ulus cura, ciues de Send.îles ou .Mal du Foi, de plaies nu-ebouics, «i»» Boutons, de Tumeurs, il'Absôs, d’Ulcères, et de toutes sortes d’Kruptions Sca-biénses.C’est ainsi un remède sur et infaillible pour la Catarihe, l'Impétigo, les Dartres lu Teigne, b» Scorbut, la “Sylpbitis ou Mal Vénétieu,” Octobre, 180G.( ^ \JJ1\ v.j y CHIMISTES 3 Bros lo Balais do justice, Montréal.N.B.—On fournit les acheteurs eu gros, A raison d’un escompte libéral] * *24 Juin, Ï& ht NOTAIRE.Résidence au Bureau do» La Gazette de Sorel.Soiel, 13 Dccen’bio 186f».11 i «.v ».• n BUE?AUGUST A.Journal Bi-Hebdorhndaire, publié le Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DE L’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payé en s’abonnant.§2.00 Pour six mois, do do 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois.0 ÏïlOlS I **^*******II99I#09| ^ d •* - **•% CONFISFUK F T FFICIEH m GROS ET m DETAIL RUE OU ROI, SOREL.SOUVENKZ-VOUS OU M A G A S I N A C N A l« A N I) É Sorel 22 janvier 1802.—12 avril f»0.9 l'in** les Elouniissement?, et toutes les Aftbc.tious du Foie, les Fiévies intermittentes, les Fièvres Hi- CANADA STONE & MARBLE ; li.*îl‘SOiî» k*a Frisson?, la Fièvre lente, et la Jau- i'^iT'nrl^v1 los A,i;ct:?VLNr En face du Bureau do Poste.An \inlgique.-, la Débilité Nerveuse et Générale du Système, lu perte de l’Appétit, lu .», cionno résidence du Dr.Cadîeux.1__t • 4_ ._ .• .* HYDBA.ULIO WORKS.msse.Garantie la plus puissante et la plus pure Préparation de Veritable Salsepareille ue Honduras qui soit mise en vente.C’est le meilleur, et, on réalité, le seul rcmè-{«le sur et infaillib'o pour lu guérison de toutes Flagging, Ohio Building Sloncs and i les maladies résultant d’un ét»it Mciû ou hn- ROBERT FORSYTH, Importer and Manufacturer of MARBLE AND G IVAN IT K S,YQ(ÆES;, Grindstones, j pur du sang, «*n do l’usage eçcossif du Mercure.’ , Los malades peuvent demeurer assurés qu’il St.Gabriel Loch, No.552 Wilttam Street i n’y n P»sla moiu lre parcelle de substance MJ- I N ER ALIi M KRCl: RI KL LE, ou nuire substau- 9âU StfjJ 13 An.il 18(11.M m CONFECTIONER &.GROCER WHOLE SALE & RETAIL.KING STREET SOREL 0 Kcmember the Old Stand MONTREAL.Cabinet Makers and Plumbers’ Marelb made to any Pattern, All kinds of, Stoim and Marble Floor Tiling.EDW.O’HEIE, Agent.—Sorel.Sorel, 9 Féviier 1867.—ua ce vénéneuse dans ce remède.11 est p»irfuito-znont inonVnsif, et peut ctro administré aux personnes qui sont nrrivé«*« au dernier degré «l’ufïrtiblDsemont ot «le malHillo, et aux c».tints les plus joanes, sans leur faire le moindre mal.Ou trouve des indications détaillées sur la manière de prendre précieux remède autour de clmqiin bouteille.DEVINS k HOLTON,¦ HENRY, SIMPSON k Co., Montréal, agents pou le Canada et.en vente chez tous les pharmaciens Hérédités.Sorel } Moi 18G7.- Sorel, 8 Novembre 1866.—ua.m ® iM- i «ai « Huissier du B/tnc de la Reineet Huissier de Cour Supérieure, District de Richelieu.Sorol, ll août 18GG.Pépot cie Poêles • DR LA P.U E C E A I G, No.526 (Près de la Côts de la Placo d’Arm^s.) Poêles A Charbon Brillant pour Puisages do Albanian” do do Northern Light do Railroad 9 Poêle ù salon pourboU ou charbon Poêles «le Cuisine ù Charbon do ‘*Pol*rA Poêles de Cuisine ù Bois “Standard Poêles ù Bois “Royal Cook” Avec Plaques et Tuyaux à Eau, etc., etc MEILLEUR k OIE.4er octobre 1865.Id1 Coux qui voulent discontinuer sont ob/i- gén d’en donnor nvie «n rofuount 1a Oabkttc à leur bureau de Poste A l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages s’il y en n.Toutes Correspondances, etc., doivent être adressées au Réducteur, affranchies et munies d’une signature responsable.Tontes correspondances d’une nature personnelle, seront considérées comme annonces et chargées ù tant la ligne.Tarifdrs Annonces.w Les annoncés sont toisées sur type BREVIER.La lro insertion, par Hgne.$û S Les insertions subséquentes par ligues*.0 2 Une annonce d’une colonno avec condition pour l’année.*»***.,,.$50.00 Une annonce d’une colonne avee condition, pour G mois.30.00 Une annonce d’une colonne avec condition, pour 3 mois.••••• 18.00 Adresse d’aff.iire de 3 è 5 lignes .4.00 Toute annonce sans condition, sera insérée jusqu’à contre-ordre, — à 8 cts.et 2 cts—la ligne.Et tout ordre ponr discontinuer une annonce doit être fait par écrit.On accordera nux pratiques une diminution libérale.O.I.BARTHE, Propriétaire.Sorel, 13 aoàt'IMS.
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