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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 16 octobre 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1867-10-16, Collections de BAnQ.

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j*>V a >: v.* y m, • r^i » • j*rl k • % % *>• .* W*0fi II •.• Simmsl SH-IM&oma&uii* jPottftyun €o«wmial, Uptatlt $f 3Hff**aiw * ;^i|.G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr Publié (îatts des tntéc*4ti dm EHstpiet d© Rteh©tî©«.f JOSEPH CHENEVERT, Imprironr.AUX CULTIVATEURS.S4 À>« *•" En; effet, les animaux lie détruisent et des herbages, la question devient pour protester de la joie que nous Vpas seulement !les herbes pour- s’en encore plus diliietiiL^auir.il y a._tout îvisg* ] nourrir ; ils Jeiir nuisent plus ou moins, • autant de différence entre un coteau Past I .I ri a ¦ i I >______*_| i_____ .I .* • i* DÉS PLANTES  FOURRAGES ! 8ü*1 en ^es f°u^ant aux pieds, en se | à couche labourable peu épaisse, une • tique .i couchant dessus, ou eu les rendant lande sablonneuse ou crayeuse et un pr“ 1 I k‘',«î- Vf lion profoud qu’entre les climats mats DK L NBUSES CONSIDÉRÉES COMME .BASE DU SYSTÈME D’ÉLEVAGE DES maux A l’étable.Nous avons démontré dans dernière causerie que les animaux travail n’ont nullement à souffrir la stabulation permanente ; mais nous avons dit, au contraire, que les jeunes animaux ne peuvent pas se développer aussi promptement, si on lest ietot constamment renfermés dans des lieux trop étroits.Maintenant voici Popinion généralement reçue, quant aux vaches laitières.Elles peuvent passer la plus grande partie dé la belle saison à l’étable ou dans un lieu préparé pour Its recevoir, sans souffrir et sans que cela nuise à la sécrétion comme à la bonne qualité du lait, pourvu qu’on les nourrisse au fourrage vert, au moins au milieu du jour et pendant les plus fortes chaleurs.Enfin, quant aux moutons, l’opinion qui prévaut généralement, c’est qu’il faut allier pour eux le pâturage à la nourriture à l’étable,.autant dans leur intérêt que dans l’impossibilité de faire autrement dans ’emploi des prairies léoumi- mo*ns apposantes, par leur halei- vfllon profoud qu’entre les climats pour toute la paroisse un jour d’ai- dont la sincérité aurait pu être dou-gbes considérées roMMu ha«v :ne *—9011 en répandant lcnrs excré- tempérés et les climats chauds ;—en-, iégresse ot de bonheur.j tense; un autre mobile nous* lait a* présence, Mosseigneurs, au • giv, un autre motif nous approche, 3 nous, ainsi que celles de : c’est le désir de proliter de l’oppor- _ ^ wwv ; ; monts en trop grande quantité sur un j tre le produit du petit nombre de! Votre seul point ; - soit enfin, en les brou- ; plantes qui végètent parfois à grande milieu de de l’ètable est un remède certain ; là J on abandonne insoucieusement la , dans le cœur des paroissiens, mais ; initié inviolable, que nous' entrete-tout se consomme et rien n’est perdu, j formation au hasard, et ceux dans les- j encore auprès de tous ceux qui, j nous pour Votre Vénérable Per-—3o.L’abondance de ';ette même nourriture pendant toute l’année, lorsque l’assolement est bien entendu ;— la convenance des fourrages verts à les espèces les plu» propres à bien garnir le terrain, a croître, à mûrir ensemble, et à procurer-aux bestiaux quels on associe avec discernement I dans cette Province, travaillent à la ! sonne.vigne du Seiimeur.l’époque des sécheresses, et des raci- la meilleure nourriture possible.bétail n’a pas consommé.—Ao.La considérable d’engrais : nee aqueuses alliées au loin pendant l’hiver enfin, la possibilité de réserver pour une année moins féconde l’excédant de nourriture d’été que le pas perte moins pareeque, sans nier que ceux qui sont disséminés sur les pâturages, lorsqu’on prend le soin de les répandre, soient véritablement profitables, il est bien certain qu’ils le sont infiniment moins dans ce cas que si on les utilisait à la culture des champs ou à la formation de composts propres à être répandus sur les herbages.5o.L’a-presque toutes les exploitations agri- melioration du bétail, en ce sens qu’a-coles.I vec les soins-convenables, qui consis- Les prairies légumineuses réussis- [ tent à le mener à l’abreuvoir, à lui sent aussi bien que celles composées , faire prendre de temps en temps l’ex-d’autrps herbages.A la vérité, dausj ercise qui convient à son espèce, à 18 — rc* Ie.sol est variées! : son âge et à sa destination, on peut, Ton s’obstînait à cultiver'partout J ci' nonse u le m e n tlë côhscrvér e n parfai-trèlle ou la luzerne, il pourrait bien J te santé, dans les cas ordinaires, m:;is arriver que ces plantes ne donnassent! le préserver de la plupart des mala-pas les produits qu’oa croirait devoir | dies les plus dangereuses qui l’attei- Avant d’aller plus loin, voilà ce que tous les cultivateurs ne doivent ; tie reap jamais oublier, s’ils veulent se faisc i prêtre qui est, pour nous, comme Co verdict éclatant de >arois- Aussi, tous les cœurs sont-ils à la en attendre, ou qu’elles manquassent même tout-à-fait,%de sorte que faute gnent au pâtuiage, telles que la mété-o.isation, la pourriture, etc.—6o.En (le prairies permanentes ou de pâtu-j fin, la plus grande facilité tic faire rages, on s»e trouverait fort embarras-1 succéder les récoltes fourragères et sé de pourvoir à la nourriture des .celles de grain dans un court espace herbivores.Mais un cas semblable j de temps, et l’accroissement de va-arrivera difficilement dans une ex- leur des produits du sol.ploitation dien dirigée et bien assolée.Si les légumineuses y manqnent, ce né sera ni pa.cequ’on les aura placées sur un sol qui ne leur convient pas, ni pareequ’ou aura pas pris les soins nécessaires à leur culture ; la saison seule aura été un obstacle à leur suc- DE L’ETENDUE RELATIVE DE3 HERBAGES ET DU NOMBRE DE BESTIAUX NÉCESSAIRES DANS CHAQUE EXPLOITATION.S’il est vrai que les fourrages, de quelque nature qu’ils soient sont une une idée assez juste do la quantité de nourriture qu’il convient de donner à chaque espèce : Un cheval, un bœuf, une vache, forment chacun une tâte à laquelle correspondent trois tetes de veaux d’un an, ou une Idle et demie d’un veau de deux ans, ou, selon les races, de six à douze teles de bêtes ovines.Mais une telle évaluation n’esi pas encore assez précise, car non seulement la plupart des chevaux mangent davantage que les bêles à cornes, mais le^bœuf mange plus que la vache, et il Vy a pas d’exagération à dire, qu’une belle et grasse vache consomme deux fois autant de fourrage que certaines petites vaches; tandis que douze à quin-xe brebis petites.éqtu.v i i au à là moitié de ces animaux de belfe race.un bon ange destiné à nous conduire au milieu des dangers si nombreux de cette vio.Oui, Messeiguours, nous croyons qu’il est de notre devoir, en ce beau jour de fête, qui réunit dans notre paroisse l’élite du clergé canadien, de protester de notre attachement entier et durable à l’autorité do l’Eglise, notre mère, dont vous êtes à nos yeux, les Augustes Représentants: et intimement convaincus du respect tout lilial que nous vous devons ; en cette qualité, nous vous assurons de notre amour et de notre dévouement, à vos.personnes sacrée.Seigneur après cinquante années de luttes continuelles.Dans vos relations extérieures, dans vos rapports intimes avec nous, qui n’a pas été enchanté de cette aménité, de cotte affabilité, do cette urbanité qui vous caractérisent.?Qui n’a pas été satisfait do cette politesse, de ce savoir-vivre, qui s’harmonise si bien et convient si.agréablement dans les rapports du l’rètre ay une puni tory-anglais, sans que par opposition directe au clergé catholique, nous !o niellions, je ne dirai pas • • • a • * est impuissant à créer cette merveille que l’amour de soi-môme, de ses enfants et petits enfants soit le stimulant de nos âmes.Chacun doit avoir en lui une corde sensible ! Eh bien ! qu’il la fasse vibrer cette corde ; qu’elle produise un son quelconque, dont les vibrations iront au cerveau, éve-ilieront l’esprit endormi cru aveuglé par ie fanatisme de parti.Réveillons-nous compatnotes, réveillons- * > t .» j ~ — .i*—-1-* —».cri droit, niais en lien du nous sacri- < nous de notre létargie, le danger est tre confrère, vous admettrez uuu nous, 7 , T,- UÜV ayons fait selon vos désirs.” ( federation., - , ^ En diet, nous savons que vous avez ! " C?|,as de la ^“‘“gogte, si ce qn un i ; té l’autre jour de VUnion nationale ! Voa’JX arbres et autres travaux à n’est pas de la démagogie, qu’e.«t*ee • ^ plan déposé dans le donc qu’on entend nar ce mot f Bureau du Secrétaire i résorier et dit cela alors, mais nous savons aussi que depuis, vous avez agi d’une maniôre tout-à-fait opposée à vos ducs.Votre parti s’est montré iur ies hustings et .dans la presse, ennemi et ennemi acharné de la nouvelle constitution.Vous avez dénoncé la nouvelle constitution, comme devant amener la ruine du pays.Votre parti a taxé les hommes qui l’ont faile commç des traîtres et des misérables méritant l’exécration * publique.Etait-ce là accepter loyalement le fait accompli ?Si vous étiez sincères dans ces dé-.nonciations violentes à l’extrême, vous ne deviez pas, pour sou-un Marché à été arrêté avec îvl.James ones pour la plantation de nou-! veaux arbres et autres travaux à donc qu’on entend par ce mot ! Presque tous les candidats ont dit et répété la morne chose.Il nous répu-gue de donner des noms propres, mais s.lorsque jlvi.uonon le cher du parti allé, à la remouiue de M.Dotiire, lors d’une ac se parti les mémoires an loxés au Rapport.L’entreprise est pour trois années pour la somme de $1G0, savoir : §40 ’il faut préciser d’avantage • automne §20 le printemps pro- M.Dorion 16 chef du parti ust i dans le; township id’Howard, dai une localité nommé.Botany, à env ron 15 milles du village.Le E McDewell qui possédait la terre si laquelle elle est bâtie a quitté la pl ce l’année dernière, et maintena un nommé Charles Peltier habite 1 prémisses en question» Vers tro / JLa Gazette de Morel Mercredi matin LIVRES D’HISTOIRES mercredi de la se-1 v JLivrcs i & I®!#paix, à la librairie de la " Gazettede MARCHANDISES SECHES.magasin de Verrerie rn amortlinent considérai)!* -jdo PtjOj D'AOIEU, PLUMES Ü’OI», KN B0ITE8,1 PIER brun à enveloppK ENCRE i écrirai VUES de camp,tel («y ftobk)' ENVELOP J a “ "B",- afflcfe.B:»tloéfS, Intérieur «n toile efc* AU.P.LUS BAS PRIX QU’ON PEUT SB; PROOUHER CHEZ, LES MARCHANDS: TAILLEURS de-Montriul.* So»el, 20 Septembre 18GÜ.En face de FImprimeriede La Gazette VAISSELLE Le soussigné, tout en remerciant ses nombreuses pratiques, a l’honneur d’annoncer qu’il vient de recevoir un grand assortiment de Marchandises Sèches d’Automne et d’Hiver qu’il Ottawa, 16 Octobre 1867.EN conformité à l’ordre susdit, avis est par le présent donné que l’escorhp-le autorisé est déclare êtr«* maintenant de SI par cent, lequel percentage de réduction sera'continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire et s’appli- SOREL (En face de Fimprimerie de La Gazette) LE Soussigné dédire informer ses nraia et le vendra à très bon marché.NARCISSE ARSENAULT Sorel, 28 Septembre 1867.publie «n général qVil a ouvert **n magasin de Verreriei, Vaisselle, porcelaine, service argon* lé, Vinaigriers, Huiliers, Couteaux d’urgent, Hic., etc.Ceux qui nous visiteront auront lieu d’ôtre satisfaits.Les ordres seront remplis avec diligence fi(f»EN VOU8 ABONNANT A LÀ ( ZETTE ET PAYANT ©’AVANCE, V MAISON DE PENSION PRIVÉE GAGNEZ LES FRAIS DE PORT.J AS MAHON, Quelqu’un désireux d’avoir une bonne pension dans une maison privée, pourra s’adresser à ce Bu* reau, pour renseignements.GREEN TEA H#o Propriété pour dre vendu a l’Encan a Sorel* ÿfr*Abonnez-vous à “ La Oaselte de a’ • ' SoreV\ publiée deux fair par semaine Twankay, Common,;.$0.31 Fine do.0.5i Young hyson, •••••••*••••••%•••••••••• 0.61 Fine do.,.0.7; Superfine and very choice,.l.Oi Fine Gunpowder,.0.8; i Extra superfine do.,.t.0< Reductions made to.buyers of Five Chests and upwards., Il y à dçs réductions pour ceu*.qu hétent cinq caisses et plus Sorel, 20 juillet 1867 MERCREDI, SEIZIEME jour ^ Octobre pro Les Cultivateurs qui ne sont encore abonnés à 41 La Gazette .' ¦.qui préféreraient h’avoir qu’un Nui * ’ • ¦ f par Semaine pourront avoir celui Samedi pçpr- UNE PIASTRE Année.chain, s* ra vendu cette bti'e M A IKON AV KO W A Q ASINj connue • comme la propriété de KITTSON, AÎtuée près du marché, dans la flu- et à meilleur marché que tous les au- ;issautu ville de Sorel.CONDITIONS LiBIIAf.ll, Ycnto a ONZE h< urts.A MM.LES NOTAIRES ires journaux bi-hebdomadatresdu Ca i considérable de formulés pour Notaires, non» , les offrons en vente A la Librairie de **La Oa-t sette de Sorel,” à vingt-ciuq pur cent de dlnii-i nution.I JS septembre 1867.HENRY THOMAS JAO.GRENIER.nada.%2 seulement, payables df avance, *.v ' T l, • .» tyi, ' v , ; * *1 ?V T .* ¦ .^ v, sinon $8.60.Syndics.25 «pttnabre 1867.-61 • ».- j.¦ “ " • • 4.16 Octobre 1867.w SrSmbjœ heures après-mi mai ne dernière des signes mystérieux se manifestèrent.Une chaudière fut prise sur le poêle et lancée vers la porte ; des poulets, les pieds attachés, étaient jetés dans toutes les directi-* ons, des pommes furent lancées par les fenêtres et s’arrêtaient, dit-on, au lieu où elles tombaient sans rouler sur le plancher ; des briques furent aussi jetées par les fenêtres ; une hache vint tomber sur le porche et un morçeau de bois de corde jeté contre la porte, l’arracha de ses gonds.Une chose vraiment étonnante c’est qu’une seule chambre dans toute la.maison était épargnée de l’esprit frappeur, tandis que toutes les autres étaient favorisées de ses visites.Ces opérations mystérieuses commençaient ordinairement vers 3 heures après-midi, continuaient jusque vers 8 ou 9 heures.Alors les esprits se reposaient une couple d’heures puis recommençaient de nouveau, et se récréaient ainsi jusqu’au jour.Et cela régulièrement pendant trois jours, depuis mercredi jusquïi vend edi de la semaine dernièxe où ils ont fiché le camp Ils n’ont pas reparu depuis, au grand désappointement d’une foule de visiteurs qui se sont rendus chez Peltier pour cire témoin de leurs exploits fantastiques.—Minerve.S^Nous apprenons dit le Courrier de St.Hyacinthe que des lièvres très malignes font de grands ravages dans les families de St.Guillaume.Dans une seule quatre personnes sont mortes.Un jeune homme venant des iLtats-Unis a apporté le germe de cette maladie qui a fait quatre victimes dan* sa famille et s’est propagée considérablement.On.nous informe que des fièvres très graves font aussi dos ravages dans _• le Grand-Rang et.les Soixantes de St.Hyacinthe et Lap résent ation.Nous ignorons si c’est une importation américaine.Le soussigné informe le public de Sorel et des environs, qtfit c ouvert un nouveau magasin* et au’il a Tepu un assortiment considérable do Marchandises Sèches du dernier goût.Il est amplement fourni fVliidieimes, Coton jaune, Shirting, Casimir noir, et il vend des habits confectionnés dans tous les goûts, ainsi que des Chaussures, Chapeaux, Casques, etc.Ayant pris pour devise : Débit rapide et petits profits, il vend ses effets au plus bas prix possible, défiant de pouvoir s?en procurer de meilleurs nulle parta aussi bon marché, f BONNES INDIENNES de 11 cts.à 18 cts.COTON JAUNE de 9 cts.à IG cts.FLANELLE, toute laine, 20c.Venez voir et vous serez convaincu vous même que c’est le magasin ou vous pouvez acheter aux conditions les plus faciles.JOHN CARO.SOREL, 18 Septembre 18G7.La Librairie de la “Gazette de Sorel” Erreurs et Mensonges Historiques pat M.Clis.Barthélemy.Le Véritable petit Albert ou secret pout acquérir un Trésor.Le coq du clocher, par Louis lie y laud.mum Le Choix (F une femme Paul Havey t> ft LA GAZETTELESOR.mi iM) &©u0 i| .Le public trouvera constat?ment 1 cet I hlisscuicnt toutes espèces do fourniture»! coles'et de Bureau, telles qu# : * ¦ IL0TY1RU* ® lüAf3(9ïï®> 0721(2 VI UIP AHaiULKS.GRAMMAIRES LATINESl • ' ¦ * ¦ ¦ 1 Brochures Françaises et Anglaises.CAHIERS D’ECRITURES AVEC SANS 1T y E M P L B.e .* *«•«• llvwi À VEND HE Bistedes Lettres Bondy, Faute,u\ ~ ^ J Non rcclaméps an Rnronn de Poste ET GAGNON ¦ AVOCATS, ' LA LIBRAIRIE DE LA (M2ITF1 m S&RIIL ” Non réclamées au Bureau de Poste de Sorel, durant le mois de Septcmb.1867.Auctftire Onésimo Allard William Bl/iis Jo3?‘|'h Labbé Louis Larocli**lle Michel Martin Olivier Millctta Kno ^Admission a ta pratique - IBISTOB RF, des> Abénalds par\ .•' la ialtbc J.A.Maumault.i rix, $B.OO < Couture Herminigilde MonixeuuDle.Jonéplii Geo.E.Hart, Ecr.Capitaine de compagnie de volontaires des Trois-Rivières, à été admis hier à la pratique du Notariat après un brillant examen.Nous souhaitons succès au nouveau Notaire.CAÎ.IXO IRLANDAIS.;- O Pat, \ LtPE tN)SU)RANi©l 8 -1-T ESTABLISHED 1825.SCOTTISH PROVINCIAL pou vez-vous faire tra vailler un cheval A55lirait€amjtattg, Herminigilde Mon^cuuDle.Joséphine (Juron Dnmo L.U.Picanl Veuve.Eugénie Cimpdelaiiift Olivier P»gé Mr.Coarnoyer J.Raptiste Paul Marie Carpantier Vve Adolp.Paul Joseph aussi iiliVensem^dt maigre ! La pau vre#l)êtc ! 11 faudrait l’engraisser.— L’engraisser ! :\h bien, par exemple ! Il a déjà bien assez de peine à se traîner comme ça.DM PRIX.HISTOIRE DES ABENAKI S, PAR l’a DDE J.A.MaUREAULT.Le prix de vente est réduit de S 1.50 ù 61.A veiulie chez tous les Libraires du Canada et a la Librairie de La Ga zelle de Sorel.7 Octobre 18G7.Incorporated by Act of Parliament.CAPITAL ONE MILLION STERLING INVESTED IN CANADA, $500,000.HEAD 0FFICEL/M0NTREAL.SPECIAL “ HALF PREMIUM ” RATES.Ï.ÏÏ0B iil «lii\S,-.8C(HPIES.• .4» Département des finances r.* .Douane, Québec, C mars 1865.SB IL est ordonné par i’Hon.Ministre ilesFinanées que désormais des avis , ., „„ „., .hebdoiniuïàirés soient publiés et four- ***& SUl T £l0°—£L ,s;?dÿ nL nntf ; or for «£t>00« yearly premium,—£a.8 • V 1h 1f- * - p cs Douanes, au ¦ gj al.0Qier ages nl proportion.j .sujet du laux de reseomple alloue! ' c intiun a Hugh Taylor, Esq., Advocate.Hon.Chas.Wilson, M.L/C.William Sache, Esq.,» Banker.Jackson Rae, Escjuirc Banker.- A.DAVIDSON PARKER, Sec’y LIFE DEPARTMENT.Attention is directed to the rate of premium «adopted, which will be found jnore moderate than that of most other companies.Clmiora Tad/ Gardiu Olivier Oardiri Buptisto Find lay Water Gaciepy L.O.Grimurd Joiepli Gallagher Fet'*r Galant Joseph Gauthier T.lliggius James Keough Joha Kerr Ifugas Leteuflro Edouard Lift vallée t’uul {«qvallôe Thérèse Poirier Bnsilo Picard Baptiste Paul Lonii Paul Maxime Query Marcelle ItqpHid Pttuir, Richer NnrçîsBe Ruchnwe Seine St.A maud Henry St Martin Baptiste Trrmpe Cyrille Thibault Léttudre I hoitt Joseph Trudello Abraham Verville Fanney Bureau Rue du Roi, on face de l’Imprimerie de La Gazette de So-ret.: Ces messieurs suivront les Circuits de Berthier et St.François et se chargeront des causes pour le j District de Juliette.Sorel, 27 avril 1867.— 7av GG Lemoine Deile Mario Vendxl Dll.Joseplite Lemy Urbuldo Venno capt.Joseph Leduc Pierre Vitlemaire O.A.A.Lord Dôpt.M.P.Sorel, 5 Octobre 1867.âefe eetieepaginit la Faillit© * Dans l’alfaire do JOSEWI BEAUPERLANT, Failli.Thé ! Thé t Thé ! ACHETEZ VOTRE THE DIRECTEMENT DES SS?02TAT£03S.La Compagnie de ?.W * — < Mercredi ïiintin, » JLa Gazette de Sorel.7% m 10 Octobre 18117 ' f1 f f >* i q $ r .umflient ,du Vermont Noun désirons désabuser le public do l’idée uopulairc mais •ronéenuo le Liniment n'cst tu’uno fotiou.J1 bort aussi bien cfcnmo remède intérieur qu'extérieur cl dos icnîaincs de cas de coli-qaie, choléra morbus, 1 diarrhée et autres désordres de l’estomac guéris parson usage, attestent sa grande valeur dans tous les cas.Il est composé avec beaucoup de soins et contient plus d’ingrédients dispendieux qu’aucune autre médecine du même genre* JC COMPAGNIE DU RICHELIEU.MG.VK de la M \LLK ItOYALR entre MON» PUKAh et QlIfiOKiL ligne Réiruliôre entre Montréal et le- l’ort^des l’iois-itiviêfe», Sorel, Worthier, Clminbly, ‘IVrrebomir, l’Assomption, Yum isku et mitres Ports iiticrmédiulres.w Je rao e*lis terri du Liniment DB Hrnui u vec ie meilleur résultat.Juge Fil.;*.*• Votre Ltxi-¦az\£ i>u Vnt SK nt ra’a guéri d’uu IUitimhiisme que j’ovais dons les tacmlres et pour le bj.î effet d quel vous pouvez croire que je vous yuû; tics reconntis-r.int.T.Q.URVXKL.” “La douleur, ^tait trê3 grande ruais elle a disparu en .u*»?raiuutes par l’usage^ .lu Liniment.W.Gibson.” Je m’en suis souvent servi pour ’ur ualad'es des boyaux et jonoine^ rappelle i>as qu’il ait failli une seule’ fois d’opé.er la guérison.W.Baldwin.” A partir de LUNDI, le six Mai, ot jusqu’il Avis contraire, Isa Vrnpetits do lu (îop»pagni** lu IJiH dieu laisseront leurs Quais respectif» coimnc siiit^ savoir : Le Vapeur QUEBEC, Cnpt.J.B.Label le, pur'ira du Qiui Richelieu, vis-à-vis la 1*1 ire Lieques-Gm lier, pour Québec, tous U b lundis Mkiicîikdis vt Vendredis soirs, à T heures pre-eisep, arrêtant, (*n n Ha rit ot revenant, aux Paris, de Sor»d,Trois-Uivicre3 et Bitiscnn.Les per hou nés dé si mnt s’embarquer 4 bord des Vapeurs Océanique», à Québec, seront certain i jl/f pe rendre w temps en prenant leurs pnssxgt ’3 fiord île ~C(,“TTT7pur,Tti-tpVtit.tes *.h»importer au* Steamers Océanique», et * celi» sans clüirgo extrn.Le VApeur MONTREAL, Capt.fi.Nolton.partira loua les mardis, Jeudis et Samedis soirs, A 7 heures pérc.Bes, pour Québec, arrêtant, en allant et revenant, aux forts do Sorel, Trois-Rivières et Uatiscnn.Le Vapeur COLUMBIA, Capt.Jos.Duval partira du Quai Jacques-Cartier pour Trois-Rî-viére9, tous les maudis et Vendredis, à doux ELIXIR Balsamique Végétal “ il Bévd.N.H.D3VH& La raeülenre, lapluseesayiiq tu dIua sur?et la plus infxil-bute incJecine qui exista contre (a toux.Il a lté la première médecine du r- ~ #v\ I^'iplo depuis plus de 33 *Jr^P\nus.Il est ie MÉDECIN DE VA MILLE de millier» de famille».Aycx-Ie toujours en main», "arson usage fait à propos voua •cuvera plus d’itoe douleur et plus «l’tiaepia* 1rs.«BOBS KAUBNTER10S l’EUEUlSSlE DES BESTS Cette açreable préparation pour 1rs dénia ne contient pas d’acide ou nulit a ingrédients délibères.Ne vous laissez paseflrnyer par le aotn.Do-| mandez Pi^MnELLiMssua des Dents »i vous ne pouvez prononcer le mot grce.Y' que ous trouverez L’ODOUS est la préparation a plus agréable connue pour laver les dent*.ESSAY EZ- LE.heures P.M., arrêtai»», ©n allant et revenant, à * Sord, 11 askiuon^é, Rivièrcs-du-Lonp, Ynm:»-chiche,Port S;.François, H partira do trois-Riviéretj pour Montréal tous les Dimanches,et .Mrrorkdis, à 2 heures P.M., arrêtant à Lano-raie.A son voyage de Vendredi de Montiéid, il se rendra jusqu’à Champlain.Le Vapeur L’KTOILK, Capt.Fvnristo Ln-forn*, voyagera sur Ira liviùres Y.itnaska et St.François, t»n connjetion avec le Vapeur CU-LUMlil A, à Sard.Le Vapeur VICTORIA, Capt.Chnrles Dave* iuy, partira du quai Jacques-Cartitr pour Su-rel, tous li s mardis et Vendredis, à trois-heu-res, I*.M., il ri 6 u» ut en allant et revenant a Repetition;/, LavaDrie, St S.tiplice, Lanoraie et lî^rlbier ; et partira do Sorel tous les l)i-manclies et les Merci edi» à 4 l»**i»res P.M* Le Vapcir CNAMBLY, Capt.F.Lamoureu* purtiia du quai Jiicoaes-Cartjer pourCliauibly, tous Ivs Mardis ei Vkndrrdih, »» deux luures, P.M., nriôtaut, en Hllatit et rovenant, à Ver-elicr^s, Conireccuin, Sorel.St.Our-?, St.Denis, St.Antoine, St.Charles, St, Marc, BelceU, St.Hilaire et St.Malliia', et purtîra de Cbuinb y tous les Sameuh, ù deux 1.cures P- M., et les Mercbems à midi pour Moulréul.Le Vapeur TtCRKEBüNNK, Capt.L.II.Roy, partira duqimi Jacqaes^Cunrtier to»i«i les jours (les dintauehes exceptés), à 3 heures, P.M., else rendra à l’Assomption lus lundis mer* URkcis et vkndbf.ol'is.nrrctniit eu allant et re-veiinut à Rouchôrbille.Vnreiniefl, Bout-tle-l’Iile et 5t.PauIL’Krinile et ù Terrebonne, Ub Mardis Jeudis et Samedis, r.rrctmt aussi, eu nllinl et r'-veuant, à Boucherville, Vareunes.Bout-de-l’Isle et Laehenaie.11 partira de PAs&mnption .es lundis à 7 heures A.A!*, Mercredis il ülieu-les, et Vendredis à 5 heures.Kt de Terrebonne, l.-s Mardis, à & heures, Jeudis à 7 heures et Suiu'mPs ù G iieures.La Compagnie uo a**«•*.pna det luontanlH d «irgentsou elTats do valeur,à moins q-iLiu Connaissement, spécifiant li valeur, lie joit • ig né »» cet i (Tel.Pour plus ample b informations, s’adresser su Bureau de I » Compagnie Ju Richelieu, No.203, Rue de3 Couiniissaires.• - J.B.LA M K RK, Agen‘.-(Jéi érnl Bureau de la Cie.du Richelieu, ou à Sorel à iï.MONDüi.’.Agent*S.Sorel, Il Maine?.Royal Insurance Company.Capital-.£.2,000,0011 sIg.j Tr one of the lariat compude?in the world, ! lingerer been d.-tii gumbed for the promptitude ' *m1 the libeinlity i fits ueithmientH.Livt'Tpocul and London ana Globe Fire and Life Insurance Company.fî APITAL* »•¦?••• *£2)000 »00c*t rr undersigned is prepared to effect lnsu Ï ranee nt either of the above company nt a liiw a Rate ns is taken by r.ny first class coin ••any.JAMES MORGAN, Agent.Sorel, 7 M«i H65.?i l u l e s VBGETALKS SUCREES V DR One ¦Mladic qui damn de.puis trente ansenfin guérie: Je certifie que ran femme ¦ été pendant plus de trente ans affligée d’une tous assez gênante quel, que foi» pour produire la fièvre et (a prostration.Après avoir à pea prêi tout essayé, un de mes amis m’engagea à essayer L’EîeiirBîIsBTiiijBeie Pawns et je vous assure que son usage u produit les meilleurs résultats Elle peut maintenant sortir de la maison et s’occujtcr des \ affaires du ménage, ce qu’elle n’a-Vsit pas fait depuis des sondés.Je le recommande sincèrement comme la meilleure médecine pour la toux qui ait jamais été mise devint le public exception.Jonathan Sprague.0 Duxbuiy, Vt., Il mais 1650.Hubert 0>ro!«t.CATïO>SSl 'IL R U E .B ;t r t h c, AWSM % D V RO L - SOB E L.P &> v a r t li e, SYNTIC OFFICIEL.'•nr hr l> stric t de; 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