Gazette de Sorel, 22 janvier 1868, mercredi 22 janvier 1868
• J lième Année.Sorel, (P'-Q.,) Mercredi matin, 99 Janvier 1869.Numéro 49.• ¦ ¦ * 4* * ?> *•> n M i I j.' » >,.*?» * • •• 1 I f i.» foutu al ïU-ïiflifinmaïmicf foliïinur, foiutufirial.ügritolt tf ïifîftoitt.6 I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Pufelt© dans Ces Intérêts da ©üstpêet d© aietofifoi.f JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur.Rapport de MessireT.S.Provost sur les Travaux et les Etablissements de la colonisation à Matawa.A Sa Grandeur Mgr.de Montréal.Monseigneur, J’ai l’honneur d’informer Votre Grandeur qu’en septembre 18G2, les Messieurs Moïse et Léandre Brassard se joignaient à moi pour explorer un certain tenitoire vers le Nord, en arrière des petites Laurentides, dans le but de voir s’il y avait là des terres colonisables où l’on pourrait diriger l’excédant de la population canadienne française de nos grandes paroisses qui cherche annuellement à se déplacer.Nous remontâmes la rivière de l’Assomption jusqu’à sa source : nous poursuivîmes ensuite notre En septembre 1864, je iis l’exploration de la rivière de Matawa jusqu’à sa source.Il fallait cette exploration et un rapport détaille pour décider le gouvernement à faire le chemin et les arpentages nécessaires.Sans cela, rien n’eut été fait de sa part, et sans l’action du gouvernement.sans la continuation du chemin l’œuvre, comme de laison, avortait dès sou début.Sur mon rapport, les travaux furent continués à la sai son suivante.En 1865, il s’éleva des influences très fortes au gouvernement contre les chemins et les travaux de colonisation commences à Mantawa.Je fis alors l’exploration de septembre 1865 dans les profondeurs de Mantawa.Mon rapport fus soumis et accepté— les travaux continuèrent.Tous ces rapports ont été confirmés par un homme d’expérience et de - - - course .—t- - T- jusque sur la rivière Matawa que confiance envoyé partout sur les lieux nous.descendîmes jusqu’à cet endroit par M.Chapais.;t Le témoignage nnn^!/lu.aKl.vn/.n« rln M llpslniirini'c rlit AT nmnio où, s’élargissant considérablement, elle forme le lac des Pins.• Dans cette première exploration, nous avons constaté l’existence de terrains très-propres à la colonisation et les'Messieurs Brassard conçurent alors le projet de faire quelques établissements sur les bords de la Matawa.Dès l’hiver de 1863, M.Léandre Brassard fit monter, par le chemin d’hiver des lacs de St.Gabriel, tout ce qui était nécessaire pour bâtir un moulin à soie et à farine, en cet endroit où la rivière susdite forme la chute Boverbal.Au printemps, il fit coïrtmeneer ces ouvrages, ainsi que quelques défrichements sur les terrains avoisinants.Il n’y avait a-lors aucun chemin d’été.Le 26 juillet 1863, je partis de St.Alphonse où j’étais curé, et je me rendis en quatre jours à la ehûte Ro-berval, en canot, par la route des Jacs.Je demandai à M.Brassard trois de ses hommes pour m’aider à reconnaître et à tracer un chemin d’été qui partirait du lac Kaïakamak.et qui descendrait par Ja ligne la plus directe chez M.Antoine Lcpronon Il me procure ces hommes et je me sépare de lui le 31 juillet.Il me fallut six jours d’une marche fort pénible pour traverser à pied sec toute cette chaîne de montagnes et y tracer un chemin d’été.La distance était de 12 lieues.Je descendis alors â Québec, sollicité du gouvernement l’argent nécessaire pour ouvrir ce chemin ; je réussis.Le 7 septembre de la même année, je partis de nouveau de chez moi pour aller surveiller lès travaux de déboisements qui devenaient si pressants à cette saison de l’année.Jë mis 30, hommes à l’ouvrage,.en sorte que le 29 du même mois, je pus •me rendre à la chûte porter moi-même à M.Brassard l’heureuse nouvel- IM ! le de l’ouverture du chemin - que je 1 * * J i it i J iëi il «venais de faire d’un bout à l’autre, f >‘ r ; Grande démonstration de joie à cette nouvelle—les annales de Mantawa en.font foi.* m ' I : Il ne s’est plus agi depuis que de parfaire ce chemin et de faire corriger les défauts du tracé par-ci, par-là.C’est pc qu’à fait/M.Brassard depuis ;i.18 18 Buri.20 20 u Boucher ^ 28 27 i;.Hamel 22 22 il.• Godin., 22 22 u Litulien,,.22 22 .i Chaîne.,.28 28 « - Dua ibloo.20 20 «i Al i»ti t.•.8 8 i.* Oingras.22 22 378 377 Lac Doria.Lac ,*>h Léry.Lac Ménntugna.Rivière Cyprès.Rivière/Cyprès.Rivière Mantawa.Rivière Muntaw*.Riv.'du Lac Clair.Riv.du Lac Clair.Uiv.du Lac Clair.) Sourc.de la Riv.S Lac Clair.Lac au Brochet.Rivière au Brochet Lac Clair.Rivière au Brochet Lac St.Lambert.Riv.du Pin Rouge.Il n’est resté qu’un seul homme dans le chantier de M.Boucher qui ne se soit pas confessé.Je n’ai pu filter .qu’un seul dés chantiers de M/ sitërqu Gouin, lés 8 autres sè trouvant échelonnés sur la rivière ÿermillon jus^ qu’au St.Maurice', distance d’aiji moins encore 25 lieues.Jë n’on a-vais pas lé temps, ét d’ailleurs l’on nej pouvait aller aux derniers que par Ipi route du .St.Maurice.Il n’y avait pas dë communication par les sources de la rivière Vermillon et je n’avais pas le temps de parcourir cette distance à la raquette comme il aurait lailu.Je n’ai fait que 8 lieues 1 en raquette pour traverser et revenir d’une ligne de chantiers à l’autre.C’est en passant du chantier de La vigne à celui de Joseph Proteau que j’ar failli perdre cheval et voiture.La glace de la Rivière Cyprès, quoiqu'on plein février, ayant codé, je suis resté près d’une heure et demie à i’eau avant qu’on pût me porter secours.Il faudrait un cadre plus étendu que celui dans lequel je ressers ces ob&ervntidhs pour vous parler convenablement de ces missious et des ' heureux fruits qu’elles ont portés.Ce pourrait être dans une autre circonstance, si Votre Grandeur le désire, par exemple lorsquo je ferai rapport, comme je me le propose, des prochaines missions de février.En septembre et octobre 1866, j’ai fait l’exploration et le tracé du second chemin de Mantawa, lequel part des établissements de M.Edouard Masson dans le township de Wexford et qui aboutit à la Rivière Mantawa.Pourquoi cette exploration, pourquoi ce nouveau chemin tracé à travers la chaîne des Laurentides, sinon pour donner un nouveau moyen d’arriver aux grandes prairies de la Mantawa, et offrir par là une autre chance de succès aux établissements qui sont déjà commencés chez M.Brassard et chez moi ?Je me suis chargé, sur demande du gouvernement, en présence de M.Brassard, à Ottawa, de l’exploration et du tracé pareeque j’étais à meme de connaître mieux que personne ce qui pouvait davantage favoriser la colonisation de ces terres.L’exploration et le tracé sont approuvés du gouvernement ; le chemin est commencé sous ma surveillance, et j’en dois poursuivre l’ouverture jusque sur la rivière Mantawa.Par là, nous nous rendons maîtres d’un immense quadrilatère d’au moins 20 lieues carrées de terrain très-propres à la colonisniion.Ce rapport et cette appréciation sont confirmés encore pu le témoignage de M.Deslauriers.Je reviens maintenant, à mon établissement, et je dis qu’à la fin d’avril, mon homme commença les semences sur le terrein préparé l’automne précédent.Le 16 de mai tout était fini.Il avait pu semer 28^ rninots d’avoine, i minot de blé, h minot de seigle ctj-minot de sarrrasin.Cette semence lui a rapporté en avoine 350 rninots, en seigle Gh rninots, en blé 4 rninots, en sarrasin 16 minois.A la nouvelle de cette récolte j’ai donné de nouvelles entreprises de défrichement : il y aura 20 arpents de plus à ensemencer au printemps de 1868.Le 14 juillet, j’ai fait dans cette partie de ma maison où je dis la messe le premier baptême dans cette nouvelle mission.Le père de l’enfant était Guillaume Dulac, et la mère Elisa Sarrasin, son épouse.Le même jour qui était dimanche, je fis dans l’après-midi, la bénédiction d’une croix que j’ai plantée sur une langue de terre élevée qui.forme un cap entre deux ravins dans l’un desquels est fait le grand chemin.Le pied du cap où est la croix e»t l’endroit où je crois avoir le plus souffert dans toutes les montagnes, lorsqu’en juillet 1863 je passai là pour la première fois en exploration du chemin et des terres.Quelle différence aujourd’hui d’avec ce jour là ! Alors tout n’était que forêt, épaisse foret, sombre forêt où l’on n’avaij, qu’un demi-jour/pas de pers-peetivè^Aucune vue du dehorsau?jourd’hm un désert magnifique, plein de chaleur et de lumière, un.vaste horizon ; le plus beau coup d’œil imaginable.Le seul bruit d’alors était ^ murmure du ruisseau St.Louis dbnt l’eau1 s’échappait avec, misère^ des rapides, des cascades tournantes et'des embarras de toutes sortes qu’elle rencontrait en descendant du lac ; aujourd’hui cc bruit n’est plus sauva- ge et renfermé comme alors ; il semé jc’est lùtout mou désir etloseùl but le au vent du désert, au cri du doln- J de mcs travaux.cheur à l’écho de sa cognée.Plusieurs voix diverses animent maintenant cet espace et l’écho réveillé d’un long silence redit au loin tous les sons.La croix se trouve plantée un peu en avant du terrein pour les établissements religieux.Pour faire progresser la mission il fallait nécessairement un moulin à sc aux Rivière Tel est le rapport que je m’étais proposé de présentera Votrq Grandeur a la fin de cette année .1867.Elle avait déjà exprimé le désir d’avoir par de vers elle des informatif ons relatives à la colonisation’dans • • » cette partie du diocèse, je suis bien aise alors de Lui‘présenter ee rapport.Vous pouvez compter^ Monseigneur, sur son exactitude.Je • I\ • I .wviijuuill, Ou'l wAUUlliUUv.llv .Depuis longtemps je songeais n’ai rien amplifié, ni déguisé.Tout ux moyens den constiuire un sur la ee que j’ai dit est certain ; mot pour .more St.Louis qui descend du | mot, c’est la vérité.Il n’y a rien à IP mi» PM nnm it In t*i«t ¦ v i ii v.il 11 Y U 1IUII u te de ce nom a la nviore Kaiaka- • contredire.J’ai donné des noms, de» 1*1*1 fl \r li\ cille hmiVAii v /In nnnnl «ti mu .• v .1 .VHIV-.U «il Uvo IIUIIISi U mak.Je suis heureux de constater diillVos cl des ré féronces au besoin.qu’avec l’aide de M.Arraud, du Séminaire, je suis maintenant en mesu- 1 re do le faire construire, dès le printemps.Les travaux du défrichement de la place du moulin sont commencés.Combien de sommes épargnées pour achat de.bois de sciage et pour transport, si j’avais pu faire construire ce moulin plus tôt ! Le pouvoir d’eau est fort, il y a 20 pieds do chute, l’eau est abondante.Voici les noms des colons qui ont commencé des établissements dans J’ai l’honneur d’être Monseigneur, De Votre Grandeur, Le très-humble serviteur* Tu.S.Fkovost, Pire.Cure.St.Henri de Maseouclie, 30 décembre 1867.i; REVU E PARLEMENTAIRE.élections contestées.La question de savoir si la session • I m > .- » , "“V"VT .seulement du jour où le discours du des Saints ; je désigno les terrains trône est prononcé, a été fort habile* pus et 1 ouvrage lait sur ces lots : ment discutée durant la séunce d’a* M.Provost, 200 arpents, dont 60 vant-hicr.terminés.) M.le procureur-général Ouirhet et !._____„ r.i t ’ • M.Arraud, 200 do dont 20 terminés.M.le solliciteur-général Irvinë ont exposé avec force et lucidité lès ar- Gilbcrt Connor, 100 do, dont 10 guments qui militent en faveur de terminés.icelle thèse que lo jour de la réunion est In nrnminv imir /L» lo cnouinn : Thomas Connor, 100 do, dont 10 est le premier jour de la session* bâchés seulement.Joseidi Bastion, 100 do, dont 20 en culture.Narcisse Saraisin, 100 do, dont 20 terminés.Guillaume Dulac, 100 do, dont 10 presque terminés.Thomas Laveau, 100 do, dont 10 presque terminés.Jean Louis Lanoue, 100 do, dont 4 bûches seulement .Saraisin, 100 do, actuellement à l’ouvrage.Patrick Hanley, 100 do, actuellement à l’ouvrage.Plusieurs colons ont visité ; les lieux en disant qu’ils prenaient tels et tels lots qui sont de fait réservés ; je ne les compterai que lorsqu’ils auront commencé l’ouvrage.Six familles sont actuellement résidentes sur les lieux.L’établissement que j’ai pu faire M.Bachand leur a répondh avec beaucoup d’habileté.11 nous seinble qu’il a envisagé la question sous un point de vue juste et solide.Voici du reste une analyse de son discours*.“ On a cru avoir dit quelque chose de très neuf, en affirmant que nous discutons depuis deux j^irs pour sa* uc la sëssion voir si le premier jour _______________ en est réellement le premier jour.Mais on n'a fait là qu’une plaisante-terie qui peut être plus ou moins amusante, mais qui porte tout-à-fait à faux, et qui, de plus, montre que sçs auteurs n’ont pas même l’idée de la question discutée en cc moment.Lu sect.2 du ch.7 des statuts refondus du Canada dit : “.Cette pétition d’élection sera présentée à rassemblée législative dans les 14 premiers jours de la pre- ! micro session * t Smont, etc.” Pour savoir quand expirent ces 14 m % f JL.I —— •• • • w Kj a M* j’usqu’àprésent, consisteen une mai- jours, i) faut, avant tout, savoir quand son de 46 pieds de longcur sur 20 de ils commencent.Ils ne peuvent évi- largeur dont une moitié seulement est à peu près terminée, à la manière du moins des colons des townships, une grange, une remise, une # • I i a.«A .A demmont commencer avant la session, puisqu'un!renient ce ne seraient pus des jours de session.Cela nous amène donc à rechercher écurie, le tout joint ensemble et for- quand commence la session,et la mo< J I A • 1 • i • ! • » m.- _ ' mant une bâtisse de soixante pieds de longueur sur vingt cinq de largeur.Le terrain défriché et maintenant en culture est de soixante (60) arpents.Vingt-deux (22) arpents sont clôturés le long du chemin.Tous les ustensiles ordinaires de ménage et tous les instruments nécessaires d’agriculture sont rendus.En fait d’animaux, je n’ai encore qu’une vache et qu’un cheval.J’ai commencé cet établissement en mars 1866, et les déboursés jusqu’à c i jour, consistants en payement des travailleurs, journaliers et charpentiers, salaire du gardien de rétablissement, x^rovisions de bouche, achat d’instrument d’agriculture, voitures, bois de service, animaux, graiu et foin, frais de transport, chaux, ustensiles, etc.* etc.,tel :que, détaillé au complet et au plus cprrect daus je, journal exprès tenu a cette lin, se montent aujourd’hui à la somme de $1012, somme qui parle d’elle-même et qui témoigne un peu des sacrifices que j’ai du m’imposer pour eii venir à payer ce montant.Puisse l’aspect de cet établissement qui réussira, j’espère, cmx>ê-cher l’émigration, encourager la colonisation des terres de Mantawa par notre population catholique, tion ne soulève pas d’uutre question qticccllc-là.Ceux qui ont parlé avant moi n’y ont cependant pas touché ; tous leuis arguments reposent sur une pétition de principe ; ils supposent tous admis, précisément ce qu’il faudrait prouver : que je jour fixé pour la réunion des chambres est le premier jour de la session.i : Si nous consultons sur cc sujet les autorités constitutionnelles les plus acrédilécs, nous verrons qu’elles ne confondent pas, comme les paitisans de la motion, le jour de la réuniou des chambres avec le premier jour de la session, et une séance (Tune chambre, avec une session du Parle-vient.“ Pour donner la vie et l’existence à un parlement, et pour le mettre eu état tie fonctionner, il faut que le souverain, soit cri personne, soit par réprésentant, vienne ouvrir /ôrmelle-ment la session.Au commencement de chaque noiiveaii* ’parlement et de chaque session après une prorogation, lés causes de la convocation des chambres doiverit:ëtré4 déclarée» dans un discours du trône, soit par le souverain en personne, soit par de» commissaires nommés pour le représenter ; tant que cela n’est "pas fait, aucune des chambres ne peut procé- v I Y **V , I 24 -'Mercredi matin, JLu Gazette de Sorel.Janvier 1808 dcr à aucune affaire.L’acte d’élire un orateur ne constitue pas une exception à cette rô^le, car les communes v sont spécialement autorisées par l’ordre du souverain, qui s’abstient de faire connaître les causes de la convocation du (parlement, jusqu’à ce que les communes soient complètement organisées par l’élection de leur orateur.” (Todd’s Parliamentary governenient in England, vol.1.page 248).“Lorsque le plus grand nombre des députés ont été assermentés, Sa Majesté déclare en personne où par commission, les causes de la convocation.Cette formalité est, en réalité, le vrai commencement de la session, et dans toute session autre que la première d’un parlement, comme U n’y a pas à élire un orateur, ni à assermenter tous les députés, la session est immédiatement ouverte pai lo discours du trône, sans aucune formalité préliminaire dans l’une où l’autre chambre,’’ (May: huv and usage of parliament, pag.142.) “ Lors de la réunion du parlement, la Reine soit en personne, soit par représentant, vient renconlrer les chambies, sans quoi le parlement ne peut commencer à exister.Au commencement d’un nouveau.parlement et de chaque session qui suit une pro rogation, le Souverain, en personne ou par des commissaires royaux, fait connaître aux deux chambres les causes do leur convocation, avant qu’aucune d’elles ne puisse procéder à aucune affaire.Le premier jour d’un nouveau parlement, les Communes assemblées dans la chambre des lords, sont informées par le lord chancelier que les causes de la convocation seront déclarées aussitôt que les députés seront assermentés, et auront choisi un orateur.Mais dans ^ “u auA.VlV‘u#" „ .r •' , ment au bill concernant les pilotes, toutes cessions autre que Ja premiere, w m .lw, ^ , • -i M,1T._ .\/ * .’ M.Kheaume propose un amando- contme il n’y arpasa dire un orateur, * « * A.\.V .% _ • ^ k \' i ment a 1 acte defendant de constrai- nt a assermenter tous Jes deputes, la est immédiatement ouverte On a présenté plusieurs aulres pétitions relatives dre importance M.Harwood rapport du recommandant la réception de certains bills privés.M.Simard a demandé la permission d’introduire un bill pour autoriser Olivier llobitaille à aliéner certaines propriétés meubles et immeubles appartenant à Marie McDonald—Lu et référé.M.Benoit a introduit un bill pour amender le chapitre 26 des Statuts refondus relativement à l’agriculture —Lu une première fois, et ordre que la seconde lecture en soit faite vendredi.M.Benoit a demandé si le gouvernement avait l’intention d’abolir la charge d’inspecteur d’écoles.M.Chauveau a répondu qu’au contraire le gouvernement voulait, autant que les iinances du pays le permettraient, mettre celte charge sur un meilleur pied ci fournir aux inspecteurs les moyens de se rendre aussi utiles que possible à la province.Faute de nouvelles affaires, la chambre s’est ajournée.—L'Evénement.ASSEMBLÉE LÉG-ISLATIVE.-v Québec, 20—La séance parlementai re commence à 3 heures.Le premier rapport du comité des élections est présenté, nommant M M.Belling ham, Chapleau, Marchand, et Rhéau-me pour en faire partie.M.Carter présente un bi 1 pour retenir les minutes de feu M.Théo.Doticet.M.Cauehoi) propose un amende- AFFAIRES MUNICIPALES.Lundi soir, ainsi que la chose avait été annoncée, M.B art he, Maire de Sorel, soumit aux contribuables le rapport des opérations de l’année.L’assemblée était très nombreuse et comprenait la presque totalité des contribuables de la Ville.M.Barthe expliqua et commenta son rapport pendant deux heures environ.L’assemblée l’écouta attentivement et les seules interruptions furent des applaudissements.Néanmoins, en terminant, M.Barthe déclara de nouveau positivement q Vil n’entendait pas briguer les suffrages des électeurs pour la Mairie, à cause de la multiplicité d e scs occupations personnelles qui ne lui laisseraient pas le loisir do remplir scs devoirs publics, ainsi qu’il aimait à le faire, lorsqu’il se chargeait d’un devoir quelconque.Cette raison est trop légitime pour qu’on insiste davantage.parfaitement déposition, indépendant de la petite coterie qui me a été produite par un érisipèle lui eu veut tant ; qu’elb morde la phlegmoneux.J’ai été appelé trop lime, elle s’usera les dents et voilà ! longtemps après les manœuvres Malgré, disons-nous, que l’opi-1 pratiquées par le nommé CouTchéuo nion publique soit satisfaite, il y a pour jurer positivement qu’elles ont parmi nous certaines gens qui, J été la cause de cet érisipèle.pour des motifs de vengeance per- Le verdict du juré fut donné en soimelle, d'ambition mal dissimulée conséquence, de plus le Dr.Provost et de jalousie, cherchent et veulent après avoir disséqué le bras, ne trouver un prétexte pour semer la trouva aucune trace récente ou an-zizanie en déplaçant la question, et' oienne de fracture ou dislocation, les os, les ligaments, la jointure, tout était à l’état normal, il nous dit eu conséquence dans son témoignage qu’à l’époque où Courchène est venu chez le défunt il n’y avait pas de dislocation ni de fracture du bras.Dans le verdict du juré, nous voyons ce qui suit : “ Les jurés sont d’opinion d’après les témoignages entendus durant l’enquête, que le nommé Gabriel Courchène de la Baie-du-Febvre est extrêmement blâmable d’avoir dit session par le discours du trône ” (Cox : institutions of the cnglish governement page.41.) Puisque, d’après Cox, dans les sessions autres cjue la première, le jour de la réunion des chambres est celui de l’ouverture de la session, on en re des bâtisses en bois dans, la ville de Québec.M.Bellingham demande si le ministère se propose de faire dans cette session des amendements aux lois concernant les élections.M.Chauveau répond négativement, à moins que ce ne soient des j amendements spéciaux.conclure que clans une premiere ses-! \t i» m u1 i / • i a- • *, .31.Jjülliughain demande si K* sion -comme celle-ci, lu session ne • s.i , j gouvernement a pris des arrange- imprime- uul on dc- pour cet ne peuvent rien faire avant lediseouis ouvrage pendant cette session.ils ont pensé que le moindre accident ou un peu de cabale dans une assemblée publique pouvait amener ce beau et grand résultat ! A l’assemblée de lundi on n’a pas osé rien tenter, car l’on a vu que l’opinion publique était satisfaite.Mais en multipliant les réunions on espère courir meilleure chance.On veut en un mot de la chicane, afin de créer un peu d’excitation, et avoir ainsi la chance de former un parti.Nous n’avons pas besoin de mettre le public en garde contre ces sourdes menées, car le bon sens en fera prompte justice.Quant à M.Bai the, on a tort de se donner tant de mal contre lui, M.le Maire ayant dit aussi que puisqu’illaisse le champ libre à tous si malgré ce qu’il venait d’exposer ceux clu* ambitionnent sa succes-longucmont.quelques uns désiraient si011- Il ne demande pour rôcorn-d’autres explications, ou avaient des pense, s’il en mérite une, que l’esti-reproches à lui faire, qu’il, était pré- me de ses concitoyens, sent pour répondre etaque l’assemblée était convoquée pour cela aussi, C’estalors que M.McCarthy s’avança et demanda au Maire de convoquer une nouvelle assemblée Mercredi soir, parcequ’il n’avait pas eu le terns d’examiner le rapport, et que depuis quelque teins il ne lisait pas La Ga- zelte, que M.Barthe n’était plus son ami, etc.l’uis l’orateur so tut.M.Barthe demanda si d’autres personnes avaient d’autres observations à faire, vu qu’il entendait répliquer à tous eu même tems.L’assemblée paraissant satisfaite des explications données, M.Barthe dit en réponse à M.McCarthy, qu’il niait à ce M.le droit de demander seul une assemblée publique afin de l’éclairer davantage ; que les comptes étaient publiés depuis trois semaines et que le rapport du Maire avait aussi été mains.—Le patient pousse un cri d’angoisse et fait uue grimace horrible.— Avez-vous entendu l’os rentrer ?demande l’opérateur.—U ne?: econde grimace lui répond oui, et le bras est ficelé de vive force.—Le in ilade imaginaire retourne chez lui, emportant un pot de véritable graisse humaine qui doit adoucir le grand nerf, et qui, de plus, e9t souve aim.pour toutes les dou le u rs rhumatismales.“Que devient le bras martyr ?—il enfle, il s’enflamme, mais le rhabil-leur a dit au paysan : Souffrez et n’y touchez pas avant huit jours.Il souffre donc.souvent il n’a pu résister à la douleur en dépit de son courage fanatique, et, l’appareil enlevé, le membre était frappé de gangrène, sphacelc.— J’ai vu quatre fois cette horriblé terminaison.—Vous le croirez à peine, mon ami ! la confiance du paysan est si aveugle, que les assistants et les malades eux-mêmes ne voulurent jamais comprendre ou au défunt Jacques Paul lias, que ' avouer les diets de l’ignorance et do sou bras était démanché ou dislo- [a barbarie, attribuant les escarres î“;, Æq,0,’ ,-aclfÜUC; M.ïhmkin répond que le gou- E: r1^, Stephen’s cd il ion), riüu ülil lr g6uci! los c„moit0s S&Jlïï*: 3S,0oke s des doux Chambres chargés delà instiiutes IV pag.28, Hnt pag.61, disent tous qu’il n'y a pas de session si lo parlement, comme tel, (et non pas les chambres) ne fait aucun acte.Donc avant le discours du trône, la session n’est p^ commencée.question de 1 imprimerie.M.Carter demande si le gouvernement à intention de faire une appropriation aux dépenses d’une maison de correction à Montréal, et si le gouvernement a repu des ap- /-V ) , .n .O* AV^ \ LI ill UiOil l Cl On m objecte la sect.G du statut, plications à cet diet.déjà cité, laquelle dit qu’aucune session n’est considérée comme telle, au M.Chauveau répond que des applications ont été reçues, mais que point de vue de la sect.2, si elle n’a | le gouveniemenl ne petit en déei- pas duré au moins 15 jours, y compris le jour de l’ouverture et le jour de la prorogation.Je comprendrais l’objection si le mot ouverture, ici, devait s’entendre nécessairement de l’ouvertvre de la session.Mais c’est ce que l’on n’a pas prouvé.Je soutiens, moi, qu’il doit s’entendre de l’ouverture du parlement.Et, comme j’ai prouvé que l’ouverture de la session :,cut avoir 1 • v ai .a * .^ _ der avant de connaître les ressources assignées par 1’arbitration M.Buchand fait une motion pour faire copier la correspondance entre le gouvernement du Canada et celui de la province de Quebec?, cik onséquen-ce de l’article 118 de l’acte de 1867 de l’Amérique Britannique du Nord, et pour qu’un état de l’argent payé parle Canada, à cette province depuis le 1er.juillet dernier, soit aussi don- impÆué et livré au public, de sorte | ^ CMa que M.McCarthy avait eu parfaitement le tems de s’éclairer ; que le fait que M.McCarthy ne lisait pas La Gazette, ne suffisait pas pour convoquer une autre assemblée et que d’ailleurs, le Maire venait d’expliquer les choses assez au long pour permettre à M.McCarthy ou à tout autre électeur do répliquer, s’il le désirait, et que l’assemblée avait été convoquée et annoncée par le Maire dans ce but là.Cependant, dit M.Barthe, personnellement, je ne désire pas avoir d’autre assemblée publique, parce que je n’ai rien à ajouter à ce que y ai déjà dit et que je m*^brigue pas les suffrages, mais si, comme maire, on me demande une autre assemblée publique dans un but d’intérêt public, qu’on m’en fasse la demande régulièrement, je la convoquerai avec plaisir, et sans m’enquérir et sans m’inquiéter des motifs secrets de ceux qui pourraient en Le comité des Zouaves Pontificaux prépare à l’Eglise Notre-Dame, une grande démonstration religieuse pour la bénédiction du noble drapeau dont la défense va être confiée à ces jeunes volontaires.Un chœur, composé de la plupart des artistes et des a-mateurs de la ville, doit être chargé de la partie musicale.On espère que tous les évêques du Canada seront présents, et que quelques uns d’entre eux, même, prendront la parole.La date de cette démonstration n’est pas encore fixée, mais comme elle aura lieu la veille ou l’avant-veille du départ des Zouaves Pontificaux Canadiens, on espère que ces derniers pourront y assister en corps, et recevoir avant leur départ pour cette expédition lointaine et périlleuse la bénédiction de leurs évoques et de tout le uge lieu après celle du parlement, l’objec-1 n£ ’J " lion se trouve n’en être pas une.Elle jt, ,)u||kill rt!mîmiutî f nest qu’une repetition du cercle vt- complet sera donné à la el.r qu’un état ipiel sera donné à lu chambre aussitôt que les comptes du gouvernement fédéral auront été reçus, relut i- lju" j veinent aux aigents payés pour les *?/“!!: m^vats precedent, viole- j coinpU>s d(f cctl?.prü(.Jc,.'La mo.i envoyée.31.Benettc propose qu’un état des cieux dans lequel tournent les partisans de la motion.Je crois donc que la chambre po- * i • / # ^ • * agir ainsi.rait la loi, et commettrait une injus- ¦ tjee, en adoptant la motion qui lui est1 m Fr«nn»inmpn?m^Se i 1 so,n,lies accordées aux townships de lranchement, nous trouvons que le stukcly soit donné.—Adopté.o*se de On demandera si le gouvernement va donner une résidence otficielle à Son Excellence le lieutenant gouver-veur, si le gouvernement va placer l’excédant Provincial dans le fonds de la 1’uissance.M.Bellingham proposera que l’imprimerie du Parlement soit donnée par applications.La séance s’ajourne à 4 heures.gouvernement s’est un peu pre trancher une question plus que jamais controversée à l’beure^qu’il est.On prétend que ie président de la Chambre des Communes, M.Cock-burn, va relever le gant qui lui est lancé et soutenir sa décision envers et contre tous.Le silence de M.Cartier sur une pareille question est significatif.Il n’a pas coutume de laisser passer des questions légales, sans les arrêter au passade et les traiter à fond.M.Hemming a discuté la question à peu près dans le même sens que Ml.Bachand, et avec beaucoup d’ha-bijité aussi.L'autre point de vue a été soutenu par MM* Carter, Chauveau et Donltio, a Le résultat, comme nous Pavons dît hier, a éjé le reovoi des pétitions contre l’ékcJiQQ de MM* Bessette et Verreault.SÉANCE D’HIER.M.Oaron a présenté une pétition de l’abbé E.Vézica.curé de Mata- • ne, et autres, insistant sur l’udoplion de la Jigne'du Major Robinson pour le chemin de fer intercolonial.CONSEIL LÉGISLATIF Après ces remarques et quelques paroles de la part de MM.les Conseillers Bellefcuille et Bruneau et quelques mots en langue anglaise du 3laire annonçant que son rapport serait traduit en anglais, l’assemblée qui avait été convoquée pour sept heures, se sépara vers heures apparemment très satisfaite.Il y a 18 mois environ, M.Barthe fut le premier qui par ses écrits et Le programme sera publié prochainement, aussitôt que tous les arrangements auront été complétés; d’après ce que nous en connaissons, nous pouvons affirmer que lu ville de Montreal et le Canada tout entier n’auront jamais vu de démonstration semblable.Comme cette démonstration peut aussi contribuer à aider le comité dans les dépenses entraînées par l’organisation qu’il fait pour venir en aide au Souverain Pontife, chaque personne en entrant devra faire une légère offrande de 30 sous.—Communiqué.Montréal, 17 janvier 1S(38.Tous les journaux catholiques du Bas-Canada sont priés de reproduire cet entrefilet.M.le Rédacteur.Nous avons eu encore dernièrement, un terrible exemple des effets du charlataisme dans nos campagnes ; cette fois il s’agit de nos trop célèbres ramancheurs (rabou-teurs.)' qué, tandis qu’il ne l’était pas alors, (ce qui fût constaté durant l’enquête,) et d’avoir exercé inutilement des violences sur la personne du dit Jacques Paul IIus.” A propos de cette affaire, nous lisons ce qui suit dans un auteur français : ces lignes paraissent avoir été écrites expressément pour le Canada.u Notre second concurrent, dans les campagnes surtout, est le rhabilleur, rcboutcury ou ramancheur, n’importe le nom.Celai-ci est plus populaire que le médecin aux urines ; il est prodigue de poignées de mains et il boit avant et après chacune de s**s opérations aveu la famille du patient qu’il grise quelquefois lui me.ne, pour l'affaibli: quand il le juge à propos.“ Le rhabilleur est un paysan de bon plus vieux ou plus jeune, il ne pourrait pas travailler, il ne serait pas assez fort.—Il n1 entend rien aux maladies du dedans, e’ost Puff lire des médecins, dit-il dédaigneusement.— Un os cassé ou démis, un tendron ou un nerf foulé, une côte enfoncée, le crochet de l’estomac dérangé ; telles sont ses hautes attributions.“ L’on ne confie une montre, pour la raccommoder, qu’à celui qui a pas sé bien des années à étudier comment elle est faite et quelles sont les causes qui la font bien aller, ou qui la déran-~gent ; et Ton confiera le soin de raccommoder la plus composée, la plus délicate et la plus précieuse des machines, à des gens qui n’ont pas la plus petite notion de sa structure, des causes de ses mouvements, et des instruments qui peuvent la rétablir ! (Tissot ) u Le*rhabilleur a prévu cet argument du médecin de Lausanne ; son art ne s’apprend pas sur les bancs d’une école et avec des livres ; fi donc ! il le reçoit d’en haut, en ligne directe ou collatérale, il en hérite d’un père ou d’un oncle.Voilà pourquoi le plus grand médecin, selon la croyance des campagnards, ne peut pas être rhabilleur ; il n’a pas 1e don.•.de les torturer, de les estropier, de les ensorceler enfin !.‘c Mais un paysan vous arrive, son bras est en écharpe, et déjà vous doutez du préjugé qui vous refuse le don de rhabiller.-Attendez donc, mon ami, écoutez-le parler.Il a fait une chute, et il veut savoir de vou?, nouveau médecin, s’il a quelque chose cassée ou dérangée, dans son bras.Vous examinez attentivement le membre inculpé, vous lui faites opérer tous les mouvements articulaires qui lui gangréneuses à du sang meurtri qui s'en.allait lar la peau.a Un rnabilleur est la plus à craindre de toutes les bêtes qui rôdent dan-» nos campagnes, car si elle ne dévore p is leurs habitants,, elle les estropie,—«*.e qui est plu3 malheureux, je crois, pour celui qui ne peut gagner son pain qu’à l’aide de tous ses membres.’’ 21 Janvier 1868.Z.aisé d% Sorel, en sortant de sa mab son pour aller donner à manger à par sa parole, dénonça le désordre ses animaux, fit une chûte devant le Québec 20.—L’orateur prend fauteuil à 3 heures.On reçoit la lecture des pétitions.L’Hon.M.Rodier présente le premier rapport du comité permanent des contingents par lequel il appert que le nombre des employés de la chambre C3t de 25, dont 14 permanents 11 surnuméraires.—Adopté.Le conseil s’ajourne à 3} heures* g(3r*31.Ogden, Je Shérif du Dis- de nos affaires municipales et établit le pillage des deniers publics, car les choses menaçaient de tomber de mal en pis.Naturellement ceux qui se trouvèrent ainsi frondés ne furent pas remplis de reconnaissance envers lui.Mais la vé-vité des accusations fut tellement prouvée, que la presque totalité des électeurs se rangea du coté de M.Barthe et, afin d’apporter si possible un remède au mal, ils le mirent en position de le faire en l’élisant maire et en lui adjoignant des collègues en état de le seconder.Aujourd’hui l’épreuve a eu lieu et même les ennemis de M.Barthe ne peuvent nier que l’ordre a rem placé le désordre dans nos iinances ; que des améliorations ont été faites et que le temps a été bien em ployé, etc.Jamais, auparavant, à Sorel, l’o- innion publioue n'a été plua satis-aite qu’elle l’est aujourd’hui et jamais non plug elle a été mis au cou- ASSOCIATION St.PIERRE.-NOUS avons toujours vu avec plaisir se former, au sein de notre petite ville, ces associations religieuses et humanitaires dont le seul bat est do soulager la vc*uv^, l’orphelin et le malade dans sa misère.Nous avons applaudi de tout cœm au mouvement de charité qui guidait les fondateurs de eos associations ; car l’œuvre de ces hommes reste et verse ses fruits dans la maison du pauvre qui, par sa légère conlribulion, est lui-même le soutien de celte société, (’’est une grande psnseo que colle d'unir ainsi les pauvres et les 'riches dans un but de soutien mutuel.Aussi a-l elle été bien comprise par la population de cette ville.Déjà trois associations se sont formées et toutes sur des* bàses qui assurent leur piospérité.Il était beau de voir Dimanche dernier, les membres de ces trois congrégations-sœurs, marcher ensemble, drapeaux et musique en tète, pour chômer la fête de la société Si.Pierre qui compte à peine deux ans d’existence et qui est déjà si nombreuse L’Eglise était richement décorée de tentures de couleurs-variées.L’office divin lut chanté par le Révérend Leblanc assiste des Révds.Letourneau et Bourquo.M.Bourque fit aussi le sermon de circonstance.A la réunion du soir L’Hon.juge Loranger, dont la voix éloquente et sympathique a tant d’écho parmi nous, paria longuement sur le bien qui résulte de pareilles associations ; le JiéV.M.Letourneau adressa aussi quelques mots et égaya beaucoup l’auditoire.Puis après les remerciements de M.Charles Dorion, président de la société St.Pierre, tout le monde s’en retourna content de cette journée.Le 24 Décembre dernier,' le nommé Jacques Paul Huss, cultivateur sont propres, il n’y a point dé crépi- rt vri A J —-v W amaI a «-% n 4- J ^ - î i.l! « _ _ _ ._ • _ I tri et des Trois-Rivières, vient de ranidés affaires municipales com-inourir à l’ûge de 84 ans.On pense me elle Va été cette année.que M.de Nivervillc le rcmplacc-,ru.sa porte, ce qui lui causa une douleur assez forte au coude droit ; après avoir lait son train et pris son souper, il s’apperçut que son coude enflait peu à peu et qu’il ressentait des difficultés à remuer son bras.Le malade le lendemain se décide à envoyer chercher un nommé Courchène de la Baie du Feb-vre.Ce Courchène est à dix lieues à l’entour, le rebouteur ordinaire des animaux et de l’esx)èce humai-maine.Notre homme en voyant l’engorgement du bras du malade s’écrie qu’il a un petit os de démanché dans le coude et commence des manipulations qui ont dû faire souffrir horriblement le malade.Ensuite il nasse un rasoir à travers cette enflure du coude.Le 9 Janvier, le Dr.E.G.Provost lut appelé auprès du malade et le trouva dans l’état suivaut : le bras était dans un ét&t de gangrène assez avancé et causait de grandes douleurs au malade.Le poul était à 120 ot il existait du délire : la Peut-être aussi que jamais la cho-1 mort arriva le 11 au matin, sc ne se répétera dans l’avenir ! Les 1 L’enqucte du coroner fut tenue ie talion ; et vous, annoncez au consultant, pour calmer son inquiétude, qu’il n’y a ni fracture, ni luxation.—Mais; monsieur le médecin, je ne puis pas rcmuei les doigts à mon aise ?—N’importe, lui répondez-vous, cette gêne est une conséquence de [’engorgement ; il n’y a qu’une contusion, et quelques lotions d’eüu blanche la guériront.“O malencontreuse franchise ! Remarquez donc, je vous en prie, l’air mécontent et incrédule de l’homme que vous pensiez consoler ?—En votre qualité de nouveau médecin, il espérait que vous auriez le don, ce qui aurait été d’un grand avantage pour vous et pour lui, car le rhabilleur est trop éloigné, et à mérite égal, vous auriez obtenu la préférence.; et voila qu’un mot, un seul mot compromet votre avenir et tue l’espérance publique ?Vous ri aven 1 point de mal !.avez-vous dit —Allons, grommelle ld paysan, celui-là n’en sait pas plus long que les autres, il n’a pas pu deviner ma cassure ; il faut faire le voyage.—Et il va au rhabilleur, qui s’étonne, en effet, qu’un médecin * qui a fait ses classes, n’ait pas reconnu le gran/l nerf de la main foulé et l’os du coude débotté.0$*Comme les amateurs l’avaient annoncé, ils ont donné vendredi leur représentation dramatique.La soirée eut un véritable succès.Ce fut un éclat de rire continue).Jamais nous le croyons, les amateurs ont réussi à amuser Je public mieux qu’ils ne l’ont fait ce soir là.On nous dit que bientôt il y aura encore une nouvelle représentation.Bon succès! • -, ;; mo 0^*Statistique.— La Statistique ci-dessous se rapporte à là paroisse de Sorel, pour 1867.1 Baptêmes.387 Sépu Itures.194 Mariages*;.62 ¦ • ! j _ ; • 1* O^INCINDIK A LA CHAUME D*ASSEMBLÉE.— Samedi entre deux et trois heures, les plombenn occupés à la section centrale dé là Chambre du Parlement, s’&perçurspt qu’il y avait une fuFte de gai data les appartements occupés par le président du Conseil Législatif.• Eûtiüuvant l’endroit où le gaz s’échappait,’tin homme eut l’ifoprUdence d’en approcher une lumière.L’ouvertorej s’emflamma aussitôt et le feu se communiqua & toutes les cloisons voisines malgré les efforts qn’on put faire pour l’éteindre.M.Gauvreau,' du département des Travanx Publics, fut appelé sur les “ Malgré l’engorgement inflamina- [ lieux, et grâce à 4a hache et h PcgU I qu’on a eu en abondance, on parvint à Prôt‘Ç,r les qualités supérieures de vos maîtriser le feu, non toutefois avant "astiiles-à-Vers que les poatres et les planches eus-1 Une de mes petites filles, ag6c de sent été réduites en charbon.LEvt.I 0ll2e an», d’une santé délicate, était I troublée de vers qui la fatiguaient G^rHoimDU bœuethb.- Hier a- ! beaucoup et j’aime à certifier que vos près midi, le ehemin de la Rivière Pastilles lui ont donne un soulage St.-Charles a été le théàtfe du plusl111^1 immédiat lâche attentat.\ i Tous.ccux de mes voisins qui en Entre quatre et six hèures, M.Lé ont fait l’essai sont prêts à affirmer on Laurencelle, revenait en* voiture vos Pastilles sont infaillibles pour de Lorette.Il avait avec lui MM.guenson des vers.Joseph Latulippe et François Dugal.t Votre, etc, les'Dorion, Ecuier, avocat et procu-fU^^^-l^ reur du demandeur en autunt qu’il “IflSSvl113 11\j OWll I) appert par fe retour de Joseph Ma- Une autre voiture dans laquelle se trouvaient deux de leurs amis,* MM.* Louis BouffardetEloi Picard, suivait immédiatement., < Eu route, ils dépassèrent une voiture conduite par Francis Gi Ichen, qui était accompagné de John O’Leary.Il s’établit une course entre les trois voitures ; elles se passèrent et repassèrent'cluraiit quelque temps.En arrivant près de l’hippodrome Sf-Charles, Gilohen passa les autres voitures et, en passant, il donna plusieurs coups de fouet dans la voiture de Laurencelle.Ils arrivèrent ensemble à la barrière/ Là • Laurencelle et Bouffard descendirent de voiture, et Lauren celle alla demander à Gri Ichen raison de ses coups de fouet.L’explication dégénéra en querelle.Laurencelle renversa Gilchen d’un coup de poing.Gilchen se relevant immédiatement, tira de sa poche un pistolet et fit feu soi* Laurencelle.La balle pénétra dans l’estomac du côté gauche.Sans perdre de temps, le lâche assassin tira un second coup sur Bouffard ; la balle atteignit celui-ci à l’épaule droite.Gilçhen a tiré un troisième coup, la balle cette fois n’a fait qu’effleurer le chapeau du malheureux Laurence lie.Le chef de.police, informé de l’at-tentat, se transporta immédiatement sur les, lieux et lança un mandat d’arrestation contre Gilchen.Celui-ci a été arreté chez son frère, rue St.-^Louis.Son compagnon O’Leary n’a pas.cncore été rattrappô." *:Qq désespère des jours de Lauren-’\fcelle.Quant.à Bouchard, sa blessure .n’est pas dangereuse.La balle a été extraite.La plus vive indignation règne contre lo meurtrier L’enqucle préliminaire s’est ouverte après-midi à 2 heures devant M.le juge Meguirc.—U Evénement.NAISSANCE.A Montréal, lundi, le 13 janvier courant, la dame de J.A.Huilon, un fils.(Signé,) E.ST.JACQUES.A Son Honneur le Maire (le la VILLE DE SOREL.Nous soussignés habitants francs tenanciers de la Ville de Sorel, vous plions de convoquer uue assemblée publique des Electeurs de la dite Ville, pour .Vendredi prochain, le vingt-quatre Janvier courant, dans le but de prendre en considération l’état actuel des affaires monétaires de cette Ville, ensemble le compte- thieu, huissier juré de la Cour Supérieure pour le Bas-Canada, exerçant dans le District de Richelieu écrit sur le bref de sommation émané en cette cause, que le défendeur a laissé son domicile en celte partie du Canada ci-devant constituant la Province du Bas-Canada, et ne peut être trouvé dans ce District de Richelieu, que le dit défendeur soit par un avertissement à être deux fois inséré en Bière A Vende©.On trouvera constamment à la brasserie de Sorel, maintenant en la possession du soussigné à titre de bail, une grande quantité de bière de pro prière qualité, en tonnes ou en barils de 30—15—10—5 gallons et en bousilles.Les familles de la ville de So-rcl seront servies à domicile, suivant leurs désirs.Tous ordres de la campa- Lû é PROFITEZ DK L’OCCASION ! ! ! Yetr© Mémoire Vivre I - m è r c s:< *%rr- SAUVEZ VOS WANTS! St voiih voiiN rpint^r,n l’GtabthR«- ?nv ni € ut I 00 .U •-i / i LECTEURS ri T U* ».ou ¦ .ÜY et Lisez.Roxton Falls, 28 sept, 1867.Ai M.Devins Sç Bolton, 1 Messieurs.—Je fais un devoir de uv .14 leur domicile en cette partie du Canada ci-devant constituant la Province du Bas-Canada, et ne peuvent être trouvés daus le District de Montréal, que les dits défendeurs soient par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier nouvelles publié en la Cité de Montréal appelé The True Witness, et deux fois en langue française dans le papier nouvelles publié en la Ville de Sorel, appelé La Gazette de Sorel, notifiés de comparaître devant cette Cour et là de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut des dits défendeurs de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit demandeur de procéder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.A.N.GOUIN.G.C.C.Sorel, 22 Janvier 1868.— 2 i.CANADA.Province de Quebec.District de Richelieu.Cour de Circuit Le vingt et unième jour de Jan.1868.(No.5313.) Jules Chevallier, Ecuier, de la Ville de Sorel, Régistrateur du Comté de Richeliet], District de Richelieu, Demandeur.vs.Maxime Plante, cultivateur, de la Paroisse de St.Pierre de Sorel, dit-District.Défendeur.Il est ordonné sur requête de Char- (No.5412.) Louis Hercule Lallein chaud do la paroisse d’Yamaska, ¦ M à l Joseph «Hébert, ci-devant courrier ou porteur de malle, actuellement absent de cette Province.Défendeur.LA Cour ordonne sur motion de G.I Bartlie Ecuier, avocat et procureur du demandeur-, eu autant qu’il appert par le relourde Joseph Falvas, huissier juré de la Cour Supérieure pour le Bas-Canada, exerçant dans le district de Richelieu, écrit sur le bref de soin niation émané en cette cause, que le defendeur a laissé son domicile en cette partie de la Province du Canada, ci-devant constituant la Province du Bas-Canada, et ne peut être trouvé dans ce District de Richelieu, que le dit défendeur soit par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise, dans le papier nouvelles publié en la Cité de Montréal, appelé Montreal Gazelle et deux fois en langue française dans le papier nouvelles publié en la Ville de Sorel, appelé La Gazelle de Soir /, notifié de comparaître devant cette Cour, et là (le répondre à la demande du dit demandeur sous doux mois après la dernière insertion du tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de comparaître et de répondre à telle demande-dans la période susdite, il sera permis au dit défendeur de procé' de R.E.Fontaine, ôcuier, avocat MOULIN los |»l os dé lieu *8 1‘tui) trè* lus-Age suns orain-i dri* miounr rèjultalR (UcIkmix.AVIS IMrOUIV NT.—Le buccùi iinmenkh q «’ont nblt'iiu ci»a PASTILLES a fait surgir iirmhn* d’iinilntlons frauduleuses, notil prions : donc les acheteurs de 8’;iHsnrer qu’on no leur ! vend |uir uu article falsifie*.Los vrais DAbL i TlLLKS-A-VERS recommandées ci-haUUsont ' cetnmril'èfl •• IH-’VINN ” ôt sont mises ®n boîtes de TRENTE PASTILLE* avec les directions au long et nu sont jniunij vendues d ' fonce ou d la livre.():» ncut sfc©ts£S8aÊ.$4/ Tab ce o c.f.c.o g.c.o.c s v.o.oa r^*._ ^ r lino King, en face du Bureau de La Gazette de Sorel.Sorel, 22-Juin 1867.H.8T, IJOUIS amîsspmna.be G and Purificatour du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le sang est épais lacircula’ion gênée, et les humeurs du cors rendues malsaines par les lourdes et grasses secrétions des mois d’hiver.Oe dote rail, inoffensif quoique puissant nettoie toutes les parties du système, et doit être employé tous les jours comme Boisson de Régime.pnr tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la seule préparation naturelle et simple pour la guérison durable des cas les plus dangereux et les plus enrn.cinés de Scrofules ou Mal du Foi, de "pluies nn-cionnes, de Boutons, de Tumeurs, d'Absés, d’Ulcères, et de toutes.sortes d’Eruptions Scu-bieuses.C’est aussi un remède 9Ùr et infaillible pour la Catarrhe, l'Impétigo, les Dartres la Teigne, le Scorbut, la “Sylphilis ou Mal Vénétieu,” les Tumeurs et les Affections Névralgiques, la Déhiliié Nerveuse et Générale du Système, lu perle do l’Appétit, la Langueur, les Etourdissements, et toutes les Affrétions du Foie, les Fièvies int«*riniitentvs« les Fièvres Bilieuses, les Frissons, la Fièvre lente, et la Jaunisse.Garantie la plus puissante et la plus pure Preparation de Veritable Salsepareille de Honduras qui soit mise on vente.C’est le meilleur, et, en réalité, le seul remède suret itifuillibe pour la puéri&on de toutes les maladies résultent d’un état \icié ou impur du sang, ou de Fustige eccessif du Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’v a pas la moindre narcellede substance MI- KRALF MhROURIKLLE, ou autre substance vénéui'iise duns ce remède.Il est pHifaite- r 1« ira mais nt n’est sert aussi b inté- 'Mto «intta dé-fa !.l’estomac parson usafs» ** «a.gran-*ffflzur dans tous Uè cas.II cat cotu-•vao beaucoup de soins et contient plus d'iagréJionts dispendieux qu’aucuns autre ims-éecint du même i;^ J\.transporte soil bureau clans sa meut iuoilhuxif, et peut ôlre administré u u x ; lionvellü bâtisse, Itue George, SC p-mmu.s qui sont arrivées nu dernier ih g:-nmula nnria /ln eoin (-1 ^ ''l.riyM-tu'Utt et de umlmlic, et, aux cm mi U coude porte du coin des Rues G cor ge et rhipps.Résidence privée première porte du coin.Sorel, 13 Octobre, 18G6.N.CASA U BON 5 les plus jeune?, s-ius leur faire !*• moindre mal.On trouve Gts indications détail'éos sur la manière de prendre co précieux lemôdc uu-to'tr de chatpio houleilîe.DEVINS & Lh LTON, IIKNRV, SIMPSON k Oo., Montréal, agents poil le Cumula et au vente chez tous les ph.wmuck ns acrcdités.Surel 1 Mai l8(iT.servi du L null e nt DS Hknay àv veclo meil leur résultat.1 Juge Smith ic Votre Liniment du Ver mont n’a guéri d’ua Rhumatisme que pavais dans membres et poui lé bon effet duquel pouvez croire que je vous suis très reconnaissant.T.Quisne'l." "Ln douleur était très gran de mais elle a disparu en quelques minutes par l'usage^ du Liniment.W.Gibson." “ Je çi’en «uis souvent servi poi les maladies des bojnux et je ne m*' rappelle pas qu’d ait failli une ,_ fois d’opwMr la guérison.V.Baldwin.’*.A Vendre A LA LIBRA I RI R DF.LA JAM RS MORGAN, Ageot.Sorel, 7 Mai 1€G5.CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois.$2.50 6 mois.1.25 ¦îdh Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d’en donner avis en refusant la Gazutth cllé de Montréal OÙ toutes les qualités , A leur bureau de l'osfeà l’expiation de leur I semestre.11 sera aussi nécessaire d’Acquitter les, arrérages s’il y en a., f .,,.Toutes C or respond au cff, etc., doivent être adressées au Rédacteur, nffrahchicÿ et munies d’u hé signé hire responsable .II ! Toutes correspondancei id üfiie nature personnelle, seront considérée#) coiame annonces et chargées à tant la ligne.Tarif des Âanoacc».* , .¦." •.r i ; t.— Les annoncés sont toisées sur type BREVIER, ‘ f La Ire insertion, pnr ligné.$0 9 Les insertions Biibséqueriteupav Ugses.é t Une annonce d’une {colonne aveo condition, pour l’année.,U.fBé.éi Une annonce d*une colonne âvée condition, pour 6 mois*••••*•••#• •• 80.99 Une anuouce d’uue colonne avee condition, poiir 3*idoi8.*«••#.•*.*• lé.Oé Adresse d’affaire de 3 è 5 lignes •••••• • 11 • 11• i§ 11§ii ••••§•§ - Touto nunonce sans eomUtion, sera iotérée jusqu’il cont^c-ordroV—'èeefs.'et 2 «t§—la II* gne.Et tout ordre poor discontinuer une annonce doit être fait nar écrit, On nccord**ù Aiix ptaii^i/ief une diminution libérale.yj ;.\ .*i >Ol .’ 16.nL BABTHE, Propriétaire.Sorel, 13 août 1867.Excellent full flavoured, do,.0.75 pound oolong,i?|.AL:/*.^.i.0.45 Rich flavoured do,.r.k.V.\V.7.0.60 Very fine.do.do:,.0 75 J a pa n,.«.«.‘.v.0.)8 'Very fine do.,.0.75 gréêSTtea.j, *# J • 'V.A # ’ JI i .J • I Twankay, Common,.80 38 Fine do.,.'.0.55 Young hyson,.0.60 Fine do 0.75 rs ___r% 1 i a • ê Reductions made to buyers of Five ^ Chests and upwards.Il ÿ a dés réductions poiir ceux qui hétent cinq caisses et plus 15 août I8G7—lan.
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