Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 15 février 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1868-02-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
XJ&me année.f % ¦'* '' —m.• 4 7 * t • • Sorel, (P.-Q,d Saopedi matin, 15 Février 1868./ r.a Kwéw 49.'* îrl tm 1 I ’ : iJ I‘ ) ‘If;p ; a Smutaal lR-3hIi&attia6air* ftoifitju*, €omm$wiaï, Htpfrofr $% fiifitraittl G I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.! Pttfeïîé dates Cas Ccetépêts du ©êstpîat d© RtefeeCteu.i .mSRPff fiUBHKVBRT, Iiuprlnifnr.FEUILLETON DE fia SBrazdf^ h Sowl du 35 Février 1868.Ma© ©aptelèp© Vtetefo*.¦ * ¦ .’ » MretnrEixE —En ce cas, madame,., je revien- J’espère bien qu’elle t’appartient pour —Sois tranquille : les gandins de drai plus tard comme bouffon; mais, .toujours.1 ce genre ne méritent pas une chique- en ce moment, je me sens tourner au j —Cependant, tu n’as pas dû vivre naude.Or, sans violence, sans mena-tragique, à 1 ennuyeux.Permettez tout a fait en ermite, je suppose ! Tu ce, je suis sûr de le faire s’enfuir du ^ ^ • If I — - -^ J J ^ ^ que j’aille travailler à mon site.à j dois recevoir des visites ?celui que vous avez bien voulu m’oc troyer dans votre parc.L’ait, voila l’unique consolation des cœurs incompris.Rien ne distrait comme une belle et bonne croûte, quand on s’imagine avoir fait un chef-d’œuvre.Nous en sommes tous là.Le baron s’enfonça dans le parc.Le ton passionné contrastait avec ses habitudes ; son esprit était vif et brillant, et ses sentimonts mêmes les puyait sur ses beaux cheveux blonds.Elle se leva vivement, d’un air « • * permettait, pour la première fois, un tel acte; puis, s’étant retournée, et reconnaissant son mari, elle poussa I.» • Le château du comte Maurice d’Aubigny, colonel d’un régiment de cavalerie, est situé en Normandie, dans cette portion de terre que baignent la Seine d’un côté et l’Eure de l’autre.Au mois d’avril 1859, il venait de s’y installer avec sa femme dans l’espoir d’y passer toute la belle saison.C était un couple parfaitement assorti d’âge, de beauté, de fortune et de 'caractère.La comtesse était une charmante femme de vingt-cinq a vingt-six ans, affectueuse, spirituelle et coquette dans une honnête mesure.A peine ôtaient-ils installés que la guerre d’Italie éclata, et le colonel dut rejoindre son régiment.Déjà le comte avait quitte sa jeune femme dans une circonstance analogue pour aller en Crimée, où sa vaillante conduite au siège de Sébastopol lui avait valu le grade de colonel et la croix d’officier de la Légion d’honneur.L’absence en pareil cas est bien cruelle pour la femme, car elle n’ignore pas que celui qu’elle aime court à chaque heure, à chaque seconde, d’effroyables dangers.Aussi la jeune comtesse éprouva-t-olle les mômes angoisses lorsque son mari la quitta de nouveau.On se rappelle les succès rapides qu’obtint l’armée française en Italie, quoique n’ayant pas de fusils à aiguille.Sans prévoir la paix de Vil-lufranca, on put donc penser que la campagne ne serait pas longue.Le colonel avait donné régulièrement de ses neuve lie**, ce qui d’abord avait un peu calmé les anxiétés de sa femme ; mais la bataille de Solferino venait d’avoir lieu, et depuis lors Clo-tilde c’avait reçu aucune missive.Son inquiétude était donc cxtiême lorsqu’elle reçut la visite du baron Frantz de Marnay.Le baron était le frère d’Hélène de Chelles, l’amie intime de la comtesse.Il était arrivé en Normandie quelques jours après le départ du colonel, qu’il ne connaissait pas, et s’était installé chez sa sœur.Celle-ci était partie quinze jours après pour les bains de iner, et le baron était resté sops le prétexte qu’il avait ébauché un tableau dont lé! parc, du colonel lui avait fourni le sujet.La vérité, c’est que la.comtesse.lui avait.inspiré une passion très vive, et que sans avoir j un pou de toi, veux-tu ?— Très peu.Le préfet est venu me voir une fois.—Et puis, qui encore ?—Hélène de Chelles, mon amie d’enfance.Celle-là, par exemple, venait presque tous les jours ; mais elle est partie* la semaine dernière pour Trou vil le.—Et c’est tout ?champ de bataille comme les Autrichiens à Solferino.—Il n’a guère l’attitude d’un fuyard en ce moment.Regarde.Le voici justement au bout de la grande avenue, qui s’avance résolûment.| Tant mieux ! la campagne sera plus tôt finie.Vite, vite, rentre dans ton apparteineut.Il 11e faut, pas qu’il te voie avant le dénouement, c’est-3 j à-dire avant sa déroute.Ali ! ,T’ou- fes, soit en écusson à œil dormnnt, soit en fente ou en couronne, sur dos sujets de leur espèce.Q.Quand l’écorce d’un pommier sc sèche et s'écaille, y a-t-il un moyen de la faire reverdir ?R.Oui, il faut d’abord la gratter et ensuite la frotter avec de la fiente de vache délayée.DESTRUCTION DES RATS.Mes granges et mes étables fourmillent de l*ats tellement robustes et vigoureux que les chats craignent le plus souvent de les attaquer; que! serait le meilleur moyen de m’en débarrasser?A.D., Cliarlesbouvg.Employez l’exterminateur de R.Smith ; ou bien prenez de la potasse, jetez-en quelques petits morceaux dans tous les trous à rats que vous trouverez, frottez-en meme les bords mît rt’flnv'mnîo îio r ni ?1 i ‘ l4l,w- «-ululas» iifui/gu-( de ces trous, et vous pourrez avoir la i,,.,.’ rV'P’Cl °n 1US —Il aime beaucoup la pointure, le • gp> au contraire, à lui fai:e ton élo-( chance île voir les hôtes rongeurs de - • " s a *r.oavsasre surtout.Je dois même te pré- ; Cela ne m’empêchera pas do | vos bâtiments aller cherche! promp- au minutie,.pour connaître la cause sœufi j*aî mi üir pautoriscr à du silence incomprehensible de son i prendre, dans le pare, là-bas, un me- où elle signait sa lettre, elle se senti».• _lAh , fit le comtc d»un air de dou.prendre .a tete a deux mains, tandis tC] Ics sites de notre parc séduisent qu un lourd e bruyant baiser s’ap- 'M dc Marnay ?11 n’est ni —Ail ! j’oubliais.Son frère, le _____________________________ baron Frantz de Marnay, l’accompa-j bliais !.Que personne d’ïcî ne lui j parle de mon retour.Donne des or- mes conditi-souriant : garni geure loyale.pas de supercherie.plus tendres s'exprimaient avec en- gnait souvent.jouement.Aussi quand la comtesse { —Ah j onjt son frère, ce jeune di- S dres en conséquence: se remva seule : I plomate en herbe.11 est parti aussi ?—Oui, mais j’ai aussi vr P]ais,anlarn!’ se i —Non, il attend ici sa nomination.°ns, dit la comtesse en i ce i .ran z ne m en fait p is moins j —j| attend dans ce pays et il ne &eu,*e loyale.pas de s c e vrmes .declarations.Ils sont tics ennuie pas ?C’est étonnant ! lui Je ne veux pas que tu lui dises du .Séreux, ces gens-la.S ils soupi- .qui menait la vie à grandes guides à! mal de moi.i “0l1' ,es lum,ncs m’cDgn- ’ 1- 1 ® fontclon —Il aime beaucoup la pointure, le: gp.au contraire,à lui faiie ton élo- .-a s pouvoir se àcier.paysage surtout.Je dois meme le pré- ; gc.Cela ne m’empêchera pas do Le jour meme, elle se mit a écrire , wnlr quC) en considération de sa ! mourir vieux gognatü.pas difficile ! “Et moi, dit gaiement la comtesse, si je perds, je me fais vivandière, pour ne pas te quitter.Eilc sortit sur ces mots —Certes, se dit le colonel, lorsqu’il fut seul, j’ai pleine confiance en ma chère Clotilde, mais enfin elle est femme, et la femme la plus honnête n’est pas fâchée d’avoir un petit roman de tète dans sa vie : cela occupe, cela distrait, cele Halte l’amour propre, j Et comme elles ont de la peine à cil „ ., ., -—— i hilml’aÿeu ! .Clotilde ne in’cn a un cri de joie et se laissa tomber Csl-ce qu’une femme doit jamais par- i rien dit dans ses lettres .Elle vou dans ses bras.\ ' _____: ,i___.i.J-r.1*;* i____i________• i_______ El depuis quand a-t-il commencé son étude ?courroucé, avec lu pensée que c’ê- j —Depuis six semaines environ, je tait peut-etre son adorateur qui se • crois.J Il y met le temps.Mais tu ne m en as rien dit dans tes lettres.—C’était sans importance.Et pui , ., .„ .1er à son mari de ce qui peut i’inquiô- —ri! monsieur, lui dit-elle, il est lc>.meme à tort ?aflreux de me causer de telles inqui- j *J_c,est avouer'implicitement qu’il etudes, de rester huit grands jours * #e fail U onnr sans m’écrire un seul mot, et ensuite de me faire si grand’peur ! —Que veux-tu, ma chère enfant, je voulais t’apporter moi-même de mes nouvelles.C’est peut-être une fantaisie bizarre, mais je tenais à te faire une surprise agréable.—Agréable, oui; mais.j’aurais encore mieux aimé être i assurée huit jours plus tôt.Enfin, te voilà ! je te revois !.Je ne veux plus me plaindre, à une condition toutefois.—Laquelle?—Tu vas me refuser.—C’est donc bien grave ?—Peut-ctre.écoute : je trouve que tu as assez servi ta patrie, et qu’il serait temps de ne plus t’oceupsr que de ta femme.—Ah ! répondit le comte en son-riant, tu n’as pas renoncé à ton idée d’autrefois !.Quand quelque chose est entré dans cette jolie tète, on ne l’en tire pas facilement ! Tu veux que je te donne ma démission ?—Oui, mon ami, je t’en prie.—Diable ! chère amie, on no prend pas de ces déterminations-là en descendant de wagon.Nous-reviendrons là-dessus.Pour.Je moment, parions æ and espoir, il regardait Pabsence u colonel comme étant du moins Une occasion favorable.-La comtesse lui fit part de son in* i 'quiétude/ ?• ¦ > j ."j!.! j —Rassurez-vous ^madame, lui dit-, il.Un officier supérieur in’est point blessé tans qu’on |e isache i; la nou-W.velle en,serait .parvenue au ministère, Zâi aussitôt -1 vous •; < en eût .-informée.bailleurs, quelque chose me dit qu’il n’arnvsritiejide fâcheux à M.d’Au-i bigoy ;rije n’ai-pas assez de chances .poor cela ! , ; ! baron, prenez garde ! De telles paroles finiraient ; par vous faire bats.: r.?j t ;*-Pardon,imadame^, mais que vou-lez-vous, je ne connais pas.le colo-nei^moi, etn’est-il.pas| le/piusgrand i obstacle qui me; sépare de vous ?ré-ppédit?il nveo animation;;;(Çat enfin, «'i¥ooa —Je sais votre campagne sur le bout du doigt ! —Après ! —Comment, après ?—Oui, et ta tapisserie ?demanda le comte en souriant.Quelle tapisserie?—Comment L tu ne faisais pas de tapisserie en attendant le retour d’Ulysse ! Mais, j?y songe "j’arrive peut-être au moment juste où tu l’as défaite» ' .; i ; * ; 1 : ; • ; j —Franchement non, mon ami,* répondit gaiement Clotilde.?Ta Pénélope] n en a pas.eu besoin pour faire patienter les ’prétendants à sa.main.0.—Est ce une question, mon ami ?—Si lu le veux.—Elle est brusque, en tout cas, dit la comtesse avec une grâce charmante, digne du répertoire de Marivaux.Eli bien, oui, ajouta-t'clle, si ou peut appeler cour, une kiriolle de compliments et de galanteries, commencés sur le ton le plus pathétique et terminés de la façon la plus burlesque.Il a de l’esprit, de la verve, dc l’originalité ; il amuse, il égaie, mais je doute qu’il ait jamais ému le cœur d’unè femme.—Il l’a dit qu’il l’aimait ?—Dc cent manières plus comiques les unes que les autres.—Il n’y en a qu’une bonne : celle qui part du cœur.Ce garçon-là ne t’aime pas.Est:ce que les freluquets de son espèce peuvent aimer sérieusement ?—Ainsi, monsieur, répondit la jeune femme un peu piquée, vous ne me jugez pits digne d’inspirer un véritable amour P —Certes, je suis loin de le penser ! Ne suis-je pas, chère amie, la preuve du contraire ! Mais lui, non; mille fois non ! Il n’est pas capable d’apprécier tout ce qu’il y a d’adorable en toi.~C’est ce qui vous trompe, monsieur, répondit là jeune femme d’un air mutin.Il m’a menacée vingt fois de mourir de consomption; de se réfugier à la* Trappe, ou de se brûler, à mes * ycüx, le peu’de cervelle qu’il a si je lui refusais même mon amitié.—‘¦Hé bien ! veux-tu faire une gageure ?l’enjeu t’en plaida certainement.— Voyons.1J—Tu désirés que je donne ma démission pour pouvoir'rester sans cesse auprès de toi ?Jé là donne immédiatement, si son amour est aussi sincè-re qu’il sera toujours’ malheureux, je l’espère.» Peux-tu en douter; mon ami !; répliqua gentiment Clotilde en appuyant sa jolie tête sur l’épaule dc son mari.< -r-Mais, reprit-il, tu ne: me parleras» plus jamais de démission, si je te prouve que sa flamme n’est qu’un feu follet., —Accepté.—En ce cas, laisse-moi le recevoir.- .—Ne va pas au moins lui chercher querelle!: • lait donc me le cacher aussi longtems que possible?Allons, allons, il faut absolument que je me dôharusse de ce mirliflor !.mais par quel moyen ?.Je veux cire fusillé si j’en sais le premier mot ! Je me disais sûr de la victoire, mais c’était par forfanterie, cherchons un peu.Et il se mit à arpenter le salon en réfléchissant ; puis il s’arrêta tout à coup en se frappant le front ; ?—C’est cela ! s’écria-t-il.Si ce n’est pas infaillible, ce scia du moins original.Eure fed ! En ce moment même l’aspirant diplomate lit son entrée au salon, et recula de'deux pas en apercevant un officier, au lieu de la comtesse qu’il s’attendait à y trouver.—C’est sans doute le mari, pensa-t-il.Que le diable l’emporte ! (A Continuer.) Aux Cultivateurs.Q.Quels sont les principaux soins qu’exigent les arbres fruitiers ?R.Ce sont la taille et l’ébourgeon-nement.Q.En quoi consiste la taille ?R.Elle consiste à retrancher les branches sèches, mortes, inutiles, ou nuisibles.Elle a pour résultat de donner aux arbres une figure agréable, de les faire fructifier et de les conserver.On coupe Jes branches à quelques lignes du tronc ou de la branche principale, afin que la sève puisse recouvrir l’entaille.Q.En quoi consiste l’ébourgeon-nement ?R.il consiste à retrancher les bourgeons nuisibles ou mal placés qui s’emparent de la sève aux dépens des fruits.Q.Quels sont le»; arbres que Aon cultive surtout, pour le profit qu’ils donnent ?• R.Ce sont les pommiers dont il v a beaucoup de variétés.On distingue les pommiers d’été, d’automne et d’hiver, selon que leurs fruits sont bons à manger en ’ été, en automne ou en hiver.Q.Quelle est la meilleure terre pour les pommiers ?R.C’est t la terre caillouteuse; ou pierreuse.; r; Q.Comment se multiplient /les va* riétés précieuses du pommier ?R.Elles se multiplient par lesgref- tement nn autre logis dans le voisinage.NOURRITURE DES VACHES À LAIT.Une nourriture trop abondante peut-elle nuire aux vaches pour le lait qu’on eu attend ?F.P., Lévis.Un savant américain, le proies sour S.W, Johnson, dit que d’après diverses expériences faites à cc sujet en Bavières, une vache, pour donner la plus grande quantité de lait possible, doit consumer par jour une quantité de nourriture égale au trentième de son poids, en foin • ou en d’autres substances d’égale valeur nutritive ; qu’une nourriture plus a-bondante augmenterait davantage la graisse, mais diminuerait la sécrétion du lait.COUVERTURE DE LAINE.Y-a-l-il un moyen dc conserver aux couvertures de lit leur blancheur ?A peine Jes a-t-on lavées une ou deux lois après qu’elles sont sorties du magasin, qu’elles jaunissent aussitôt.Tel.B., Québec.Ayant posé la question de notie ami B.à une servante expérimentée de notre voisinage, elle nous donna la recolle suivante, disant qu’elle en faisait usage depuis plus de 12 ans, et que ses couvertures perdaient à peine leur blancheur première.Lavez vos couvertures dans la sa-vonnure tiède, puis plongez-les dans une eau bouillante bien claire,et luis-sez-les y reposer jusqu’à ce que cette eau soit assez attiédie j>our que vous puissiez les tordre.Eter.dez-les ensuite au grand air jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement sèches, et vos cou* vertures se conserveront des années sans perdre leur blancheur.EMOIÎV4XT, 4 —Toute une famille de paysans a trouvé ces jours derniers la mort cl le tombeau sous les neiges du Saint-Bernard.Seule, une jeune*fi!Iea pu être sauvée—et encore ! elle a perdu la raison.On l’a retirée folle et pfes* rappelle, dit le chioniqueur,une histoire émouvante qui me fut racontée au couvent même du Saint-Bernard par un de ces bons religieux.Il nous avait oflfert là une hospitalité qui nous sauva vie.La traversée avait été rude : la neige ne cessait pas de tomber.Les guidés désespéraient de nous trouver un re-quand ils avisèrent un des poteaux qui supported les cloches d’appel ou plutôt d’alarme.Us se cramponnèrent à U cloche dont le son nous arriva comme une voix du ciel.Quelques minutes après, nous vîmes accourir un de ees gros chiens dressés pour venir au secours des malheureux voyageurs surpris par la tourmente.Il arriva, droit à nous.En le suivant, nous rencontrâmes deux môincs qui avaient été devancés en vitesse par rintelligent animal.Nous entrâmes au couvent : un bon feu nous ranima» Naturellement la conversation roula sur les uccidents assez fréquents qui attristent ces hauteurs aux neigea perpétuelles.Le chien qui était venu à nous si à propos s’était couché aux pieds du plus jeune des deux irères, et avait allongé sf.s pattes et son museau devant le foyer.• —Il devrait s’appeler Sauveur ou Salvator^ dis-je au moine.Jamais noitfne serait mieux porté.—Oui, il n’est pas seul, et le même nom ne pôiirrait être donné à tous nos chiens.Il y en a cependant un qu’on nomme ainsi, bien qu’on l’appelât originairement Nigoh —Ah ! et quelle fut la raison de ce changement de nom ?—La voici : Et le jeune moine, après s’ôtre recueilli un instant, nous dit d’une voix douce et grave : —Il y a de cela.unc trentaine d’années, une pauvro famille traversait les défilés du mOnt Saint-Bernard ; elle était allée à la rencontre de son chef, un soldat italien .qui.venait d’obtenir un congé».La;famille habitait au-delà des frontières italiennes.Cet empressement à cm.brasser plus tôt celui dont elle avait été séparée pendant six ans devait lui être fatal., , ; Elle traversa le Saint-Bernard, et après quelques jours de repos danà la vallée, se remit bravement en chemin j)our le retraverser, cette fois en compagnie du soldât libéré.La neige tombait.Mais la famille était confiante : la joie de se voir réunie lui donnait des forces.Le pore ouvrait la marche, un paquet passé à soi sabre, qu’il portuit sur l’épaule ; une petite fille de huit ans était tour à tour menée par lui ou par la mère, encore jeune Un enfant de sept ans suivait.La neige tombait toujours.,; Les voyageurs s’encourageaient mutuel lament, lorsque soudain ils entendirent un craquement effroyable ; une musse de neige se détacha d’un rocher et précipita non loin cette mère infortunée.Elle fut éblouie et terrifiée.Quand elle rouvrit les yeux, le mari avait disparu.: • Je vous laisse imaginer les cris de la pauvre femme.Elle serra sa fille bleue de froid* entre ses bras, et adressa au ciel un regard déchirant.En l’abaissant, elle vit non loin un poteau avec une cloche., Elle engagea son fils à- tâcher d’y arriver pour sonner.L’cniànt lit quelques pas, glissa et la neige le.recouvrit.Alors la i>USG»iJffiAN®AV.Au nombre des.projets de loi que nous venons de recevoir est le suivant proposé par M.Marchand.44 Acte qui établit des dispositions spéciales à T égard de T Assemblée Législative de la province de Québec.SA MAJESTÉ, par et de l’avis et du consentement de la Législature de Québec, décrète ; Unpiiifl.et après l’expiration du psésenl parlement de fa province 0e Québec, aucun membre du sénat ou des communes du Canada ne sera éligible comme membre de l’assemblée législative de la dite province de Québec, et n’aura droit d’y siéger.” M Chauveau a proposé le renvoi aux calendes grecques.—Voici la division qui a eu lieu.Pour : Beaubien, Bellerose, Bel-lingham, Bergevin, Blais, Carter, ^Cartier, Cauchon, Chapais, Chape-Jeau.Chauveau, Clément.Coullée, Craig, DeNiverville, ljesauiniers, {Maskinongé) Desaulniers (St.Maurice), Dugas, Dunkin, Fortier, Gau-det, Gond:on, Hamilton, Harwood, Hemming, Irvine, sol.-gén.Jodoin, Joly, Langevin, Lecavalier, Mailloux, Mathieu, üaimet, proe.-gén.Picard, Pounard, Rhéaume, Simard, Thérrien, Verreau.Total, 39.Contre : Bachand, Benoit, Bessette Brigham, Garon, Hearn, Laberge.Larue, Lavàllée, Lacke, Marchand, Moiteur, Ogilvie, Pelletier, Pozer, • Robert, Robertson, Ross, Scriver, Se-nécal, Tremblay.Total, 21.Ce vote nous surprend et nous attriste pareequ’il démontre le peu d’indépendance de la majorité de nos députés.Quoi de plus juste que de décréter l’abolition du double mandat après ce Parlement î E6t-ce que les députés qui auiont servi pendant 5 ans,n’auront pas alors acquis assez d’ex périence pour se passer des hommes dexpérience qui aujourd’hui siègent dans les deux chambres?Et c’est le seul motif plausible qu’on a fait valoir en faveur de la dualité de la représentation.La plupart de ceux qui se sont fait élire pour les deux chambres, ont même été obligés de déclarer, qu’après le premier parlement, le double mandat serait aboli.Et aujourd’hui ils décrètent sa continuation ! Nous avons alors prédit ce résultât.• Lorsque le hill contre le double tnandat a été proposé à la chambre des communes, M.McDonald a ré- Kndti; “cela regarde les législatures laies ; si elles sont jalouses de leur indépendance elles l’adopteront ! ’’ C’était habile, mais aussi c’était une invitation à nosgonvernemens locaux d’affirmer leur indépendance.* A Toronto une bien faible majorité s’est prononcée contre la mesure ; mais à Québec elle a été plus forte.Plusieurs dépiilés étaient cependant absents lors du vote.Quelques uns des députés qui ont voté pour le rejet du hill de M.Marchand nous ont surpris.Comment, par exemple, expliquer le vote de notre ami M.Désaulniers, le député de St.Maurice, qui a tant parlé et si bien écrit contre le double mandat, et oui, en chambre, a voté contre son abolition, même dans 5 années!.,.Quoiqu’il en soit, nous espérons que les adversaires du double mandat ne ralentiront pas leurs efforts.QiPils agitent l’opinion publique, jusqu’à ce que ta pression populaire soit assez forte, pour obliger notre députation à .trbolir cette imposition si contraire à l’indépendance des Provinces ! dre, et il ne faut agrandir ses opérations qu’on proportion de l’augmentation de ses ressources.Le Bas-Canada a été londé par un puissant sentiment religieux qui y a attiré et implanté nos ancêtres, malgré des difficultés si énormes qu’elles ' paraissaient insurmontables.Le Haut Canuda a été fondé par un puissent sentiment politique : la loyauté britannique qui fuyait la république américaine.Les loyaux, opposes à la révolution, restés fidèles à la mère-patrie, se sont réfugiés pendant et après la révolution dans le Haut-Canada.C’est le noyau de sa population, la meilleure partie en général et la plus stable.Les Etats Unis du Nord et de l’Est doivent leur naissance à un élément doublement puissant, puisqu’il puisait sa force U ta fois dans un sentiment religieux et dans un sentiment politique ;—le besoin de trouver à la fois loin de l’Angleterre, la liberté religieuse et la liberté politique.C’est encore le fonds de la population de de ces Etats ; les descendants des pê-ierins forment la nation.Voilà des pays plus ou moins froids au climat plus ou moins rigoureux, qui sc sont établis dans des circonstances exceptionnelles, sous une impulsion extraordinaire.Hors de là, nous voyons en Amé- i rique l’émigration étrangère se diriger vers l’Ouest, vers le Sud, vers les climats doux ; non-seulement les étrangers prennent cette direction, mais ce mouvement se produit du Nord et de l’Est à l’Ouest dans les Etats-Unis et dans les Canadas.Cela semble une loi providentielle, .et les populations sè penchent comme les fleurs et les plantes, vers le so'eil.Dans notre propre pays, l’émigration britannique cède chaque jour le terrain à la race française, malgré que celle-ci émigre beaucoup.11 faut avoir été longtemps acclimatés, il faut avoir eu ici plusieurs générations d’ancêtres pour être stables, pour donner au pays quelques garanties de résidence permanente.Les flots d’immigrants européens ne font que traverser le Canada pour rouler vers les Etats de l’Ouest, et la contagion nous gagne depuis longtems.Seulement, acclimatés comme nous le sommes, la maladie doit être plus facile à guérir.Il doit être plus praticable de nous retenir ici que ces pauvres étrangers que le frisson saisit en arrivant.Voilà pour le moment tout ce que nous voulons dire dans le cadre étroit d’iul article de journal.Ce serait beaucoup à notre avis, que de comprendre qu’il vaut mieux aller au, plus pressant et au plus sùr, au lieu d’éparpiller nos forces.Voyons d’abord à arrêter Immigration.Bouchons la voie d’eau qui s’est faite à notre vaisseau et qui le met en danger imminent ; nous aviserons ensuite au reste.Favorisons l’immigration de toutes nos forces ; mais pour procéder avec ordre, commençons par arrêter Immigration.denti fient glorieusement à l’histoire , Le rapport du comité collectif de de la littérature et des arts, de la 11» bibliothèque est reçu science et des luttes guerrières.Huit 1 1 -11 siècles de luttes ont convaincu ces deux grandes nations que leur entente cordiale et leur prospérité commune sont essentielles ad bien-être de l’Eu- .-*>.?.1 ' f ^ yy • > 1 EMIGRATION ET IMMIGRATION Nous venons de lire dans le Franco-Canadien m\ excellent écrit.Nous en extrayons les passages suivants : Il nous semble évident, et c’est une.vérité, que nous voudrions voir no9 compatriotes d’origine britannique bien comprendre, que, pour le montent, ' puisque nous ne pouvons pas tant faire, il est plus facile et bien plus sage de- travailler surtout à empêcher l’émigrttion de nos compatriotes.* .D’abord, il est bien clair que c’est parfaitement inutile de voir arriver ici par milliers des hommes d’autres pays, si les nôtres nous laissent : c’est la mer à boire que de vouloir agrandir un pays avec un pareil système.Il est évident que l’émigration est le grand mal qu’il s’agit d’arrêter.A ortc, elle rencontra sa mère qui était debout les yeux hagards et tenant à la main une ha-, elle.C«tte dernière lui dit froidement : 44 Ils sont tous morts ” ; la jeune fille porta ses yeux dans l’intérieur de la maison ci que vit elfe?ô spectacle horrible !—sa jeune sœur et ses frères gisant sur le plancher et versant à flots leur sang.Stupéfaite de terreur elle, courut chez les voisins en jetant des cris affreux.On dit que la mère essaya de faire une sixième victime de sa hache homicide, mais que celle qu’elle devait a-battré put éviter le coup fatal.Le Coroner de Fern broke eut vent de suite de la tragédie ; il se rendit sur les lieux et tint une enquête.Trois des enfants étaient déjà morts, un autre mourut pendant l’enqnôte.Tous quatre ont été conduits à leur dernière demeure, le lendemain.La clémence, voilà ce qui est cause de cet acte affreux et si opposé à la loi naturelle.Le mari de cette malheureuse femme a dit, qu’il y a dix ans, elle fut atteinte d’une semblable frénésie pendant laquelle elle tua une vache avec une hache, jusqu’à vendredi dernier oii né remarquait aucun dérangement mental qui pût faire conjecturer un aussi effroyable dénouement.D’après ce qui est rapporté, le matin en question, les enfants venaient de laisser le Tit du repos et étaient à l’entour du poêle, quand le démon de la démence bouleversa l’esprit de cette mère à tel poini qu’elle s’acharna à la destruction de ses enfants.On l’eût dit tigresse insatiable de çang.*** Elle saisit une Imclie dont elle frappa avec un redoublement de ragjusqu’à ce que son œuvre horrible fut accomplie.Cette véritable tuerie dut se faire en peu d’instants".Après l’enquête le Dr.McKenzie a fait confiner la femme dans la prison de Pembroke, où elle attend que les autorités légales procèdent.Son esprit lui est revenu par intervalles ; mais elle n’a rien dévoilé sur l’épouvantable sujet dont nous venons d’entretenir nos lecteurs Elle semble morne et affaissée aotis quelque triste souvenir.Aux dernières nouvelles, le cinquième enfant vivait.encore ; mais il est très improbable qu’il survive longtemps aux profondes et sanglantes blessures qu’il a reçues.Nous laissons aux lecteurs les commentaires sur ce* frémissants et poignants détails.—Canada.Ln 11 Ptiiny Roadlng*.M CONSEIL LÉGISLATIF.Québec, 12.—Huit pétitions sont présentées : Du conseil municipal de Priuceville d’Arthabsska)pour un école industrielle, commerciale et agricole.Une autre des habitants de Shéfford, demandant un acte qui étend la jurisdiction de la Cour de Circuit à $400.L’Hon.M.Panct a présenté le cinquième rapport du comité des or- AFFREUSE TRAGEDIE UNE MERE TUE SES CINQ ENFANTS AVEC UNE HACHE.Le cœur se serre d’horreur à la vue du drame le plus tragique que le journaliste canadien ait eu de longtemps à enrégistrer.Et c’est une mère qui en est l’impitoysble auteur et qui a fait une vraie boucherie de cinq de ses enfants qu’elle dût tant aimer et chérir alors que son esprit jouissait de ses pleines facultés.A quels abominables excès ne peut pas se porter la victime de la démence en furie?.Traçons de suite les sombres .détails de cétie lugubre affaire.Daria le Township d’Alice, près de la ville de Pembroke, vivait une famille allemande du nom de Webber.Elle comprenait le pire qui était tailleur, la femme et six enfants.Le chef de la famille est réputé d’un caractère paisible et honnête et l’épouse témoignait la plus vi- Nos concitoyens Anglais semblent avoir prisa cœur la diffusion des connaissances et des lumières parmi la population urbaine de cette origine.Nous les en félicitons vivement et les incitons à continuer ce beau mouvement.Four un simple denier, on peut assister à des lectures pour lesquelles on utilisa les meilleurs orateurs Anglais.Celui qui les fait peut en commenter des passages et donner part à l’auditoire de ses observations.Ces lectures offrent un grand avantage spécialement aux hommes du peuple qui ne jouissent pas de l’instruction et qui peuvent ainsi combler sensiblement les lacunes qu’une é-ducation insuffisante a laissées dans leur esprit.Nous voyons avec plaisir qu’on ne s’est nas mépris sur la portée de ce privilège, mais qu’au contraire on en a usé largement.La foule se portait avec un tel empressement aux lectures hebdomadaires qui avaient lieu à Webter’s Half que l’on a été obligé d’ouvrir un autre cours à l’Ecole de la Haute-Ville.‘ f Le village de New-Edingburg a été doté .également des penny readings ! les artisans do l’endroit s’y rendent toujours en grand nombre.Ceci leur fait le plus grand ^honneur.Nos compatriotes ne pourraient-ils pas en faire autant ?Seraient-ils moins sensibles aux avantages qui découlent de ces lectures qui leur donneront des notions variées, utiles et pratiques sur une foule de sujets?Manquons-nous de citoyens lettrés et dévoués • qui refuseraient d’apporter leur quote-pert de contributions pour une œuvre aussi bel-, le ?Ceci ajouté aux conférences publiques que l’Institut va nous donner sénut éminemment profitable à notré < population franco-canadien-•ne.•** Pour notre part, nous saluerions avec plaisir toute initiative dans ce sens.—Idem. Samedi malin, La Cxazette tie Sorel» ) b i> • Iff Février 1808 ¦Mm L'CVKNEMEKT.Ce jouraal est publié à trois éditions : ,• La propriété paraissant tous le9 jours, à I beam de l'après-midi : Là secoude paràissant trois fob par semaine : le lundi, mercredi, et vendredi à 1 heure de l’après-midi ; La troisième paraissant une fois par semaine, le jeudi soir.L’édition de trois fois pat semaine contiendra tout ce qui aura été publié •dans l’édition quotidienne.L'édition hebdomadaire contiendra ce qui aura paru de plus intéressant dans les six numéros de la semaine.rmix de l’abonnement.(^Mercredi et jeudi si le temps le permet, il y aura des courses à Sorel.a a Edition-quotidienne.Un an payable d’avance.Six mois.2,50 Un un payable durant l’année.6,00 >_• Un an payable * d’avance.$3,00 Un an payable durant l’année.• 4,00 Edition hebdomadaire.Un an payable d’avance.$2,00 Six mois;.1,00 Bureaux à Québec ; No.1 rue Bu-ade, à côté du Bureau de Poste.Succursale à Montréal, MM.Fabre et Gravel, libraires, rue St.Vin-• cent, et à Sorel, au bureau de la Gazette.—1m.frf* LEvénement.— Nous appelons l’attention de nos lecteurs sur l’annonce relative à ce journal, que nous publions dans une autre colonne.Ceux qui désirent avoir un journal de Québec ne sauraient mieux faire que de s'abonner à L'Evénement.fyÿ» Documents parlementaires.—Nous avons reçu hier une masse de documents parlementaires, datant du commencement de la session.Un grand nombre des mesures soumises sont aujourd’hui ou adoptées ou rejetées ou à la veille de l'être.Nous tâcherons cependant de tirer de nni parti de cet envoi pour le prochain $5,°° No En attendant nous offrftns nos re merciements à qui de droit.• **-M.Jean Baptiste Delâge, instituteur à St.Césaire, vient d’être nommé Inspecteur des Ecoles, en remplacement de M.DeCazes.Nous approuvons beaucoup M.le Ministre de l’Instruction Publique, d’avoir donné cette charge à un des membres du corps enseignant.(^Canon-Armatrono.—N09 lecteurs connaissent les terribles effets de cette machine de guerre.Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que, dans le moment actuel, il y a, près de nous, un de ces épouvantable instruments de carnage et, 6 Jupiter J vous ne sauriez le croire ! il fonctionne en pleine paix !.Nous avons reçu, ces jours-ci, une bombe lancée par un de ces canon?-Armstrong sous forme d’action en dommages-intéiêts pour $4,000.Bien qne ça !.Pauvre Gazette !.M.Chevalier qui, lors de la dernière élection municipale, avait affronté les périls de ce terrible engin de destruction, a aussi reçu en pleine poitrine un projectile.• •• sous forme d’action en dommages-intérêts pour $1,000!.Hâtons nous de dire, chose singulièie, mais après tout, fort heureuse !.que ces bombes n’ont pas encore tué personne.Mais il y a à craindre que le canon lui-même, chargé jusqu’à la culasse, fasse explosion et vole en éclats !.En ce cas malheur aux longues oreilles.de casque !.Mais pensons à nous {.Puisque nous sommes attaqué il faut combattre.Nous ne savons pas ce que fera M.Chevalier, mais nous pensons que M.Barthe va Bi servir du fusil à aiguille qui a fait la fortune des Prussiens et, s’il le fallait,!! prendrait même le fusil Chas-sepot, dont les Français, les méchants ! vantent l’essai qu’ils en ont fait à Mentana, contre ces brigands et ces fous de Garibaldiens.Enlr’autres nombreux coups de fusil, une petite demande incidente de $4.500 ne devra pas être du superflu, car «ans l’impopularité désolante du candidat malheureux qui se rabat sur les actions en dommages comme fi-ehede consolation, M.Barthe n’aurait pas été obligé d’accepter la place de Maire, que M.Armstrong convoitait • • Ça vaut bien $500 pour s’être fait, sans le vouloir, un si terrible ennemi L.Comme ça ébranle les nerfs une^caudtdature jentrée hein, !.Lors-que l’action sera mûr?,non pour le ciel mais pour la cour, la Gazette l’annoncera afin qu’on puisse juger bel et bien de la supériorité des fusils à aiguille et Chas§e?pot sur les vieux instruments de guerre.Le canon-Armstrong dont nous parlons est évidemment hors de service ; c’est le même, dit-on, qui a été quelque tems pointé sur M.Guévremont ; ce dernier s’en est emparé sans coup férir, et, aujourd’hui il lui sert de joujou.Nous ne désespérons pas de l’en-clouer.• • • Qui vivra verra !• • • • En attendant faisons dodo !.Si l’espace nous le permet, nous publierons le chef-d’œuvre de déclaration qu’on nous a servi, dêsaqu’il sera entré en cour, ainsi que le re«te dé la procédure de cette cause destinée à la célébrité.par son insignifiance.Q^L'e programme de 1.prochaine représentation des amateurs est imprimé.Le choix des pièces est excellent et promet beaucoup; Les Vengeances du Ciel, drame en trois actes, et la Perdrix rouge, comédie en une acte, rempliront la soirée de mercredi.Le public y trouvera un agréable passe-temps.‘ pensons qu’il y aura foule.' BULLETIN COMMERCIAL.Marché Monétaire.Or 141 Argent 5 Greenbacks .29 % a 30 MARCHÉ HÉ SOREL.i-'Orcl, 15 Fév, 1868.$ cts.$ cts.Fleur par quart.8 25 % m 8 00 rto do ent lbs 4 00 u 4 25 do Bled-d’Inâe do 2 00 n 2 20 do de Sarasln do.2 40 n 8 00 Avoine par 40 lbt 0 45 «i 0 50 Orge par 56 lbs 0 70 n 0 72 do mil.48 lbs 1 00 i* 1 25 Pois per minots.1 00 n 0 20 U lcd 110 do* • • « • e test e.‘* 0 00 u 1 50 Blud-d’Inde 112 lbs 2 00 n 2 40 Saragin t121bs .2 00 n 2 40 Patntts pur minot.0 40 i; 0 50 Œufs par douzaine.0 00 n 0 20 Volailles par couple.0 50 u 0.70 Oies do .do •• •• iiM 0 80 II.1 00 Dindes do do .1 50 1.1 (>0 Pigeons do do 0 00 «1 0 10 Beurre frai* par lbs 0 00 II 0 20 do Bille do.• • • e 0 0m 0 15 .1 0 18 Saindoux pur lbs 0 14 II 0.15 Miel do 0 M « 0 '.2 Lard frais par 100 lbs 7 00 1.8 00 do Mess par quart 21 80 •< 22 50 Bœuf par Î0C lbt 4 00 II 5 0) Foin par 10} bottes 4 00 •1 5 00 Paille do do 2 00 II 3 00 Boi.A la corde 3 50 II 4 00 Acte MUeimit Is FiHIRe ET SES AMENDEMENTS.• » En l'affaire de Paschal Dauplaïse, Commerçant de la Paroisse de St.François du Lac, dans le District de Richelieu.Avis Public est par les présentes donné que le dit Failli a déposé ce jour à mon Bureau un acte de composition et de décharge do ses créanciers, le quel sera sujet à objection et aux oppositions jusqu'à LUNDI, le DEUX MARS prochain inclusivement.G.I.BARTHE, Syndic Officiel Sorel, le 7 Février 1868—4ins.A Vendre.«tN EMPLACEMENT situé dans le ’xjl Village d’Yamaska, sur lequel est Mti deux maisons en bois.Lambrissées en briques et autres dépendances.L’emplacement sera vendu en tout ou en partie à l’avantage de l'acquéreur.Pour conditions s’adresser à PAUL PAY AN—N.P., St.Michel d’Yamaska, Ou à A.GERMAIN—Avocat Sorel.12 Février 1868.N**- v » y Û N8UVMU MiSUUi .ET NOUVELLES MARCHANDISES m j.h.Liste des Lettres Non reclamées au Bureau de Poste de Sorel, durant le mois de Janvier.1868.A hour Félix Allard David Allard N.Hrossird Avlua Huron Emilie Bourré David C’ournoyer François-Cournoyer Pierre Tournoyer Maxime Chapdeluint Olivier Cardin Alliaut se Coiiruoycr Joseph Crowuim Mary Ctapprood Isaïe Charbonneau Alfred Dufresne Louis Depjardin Charles Ktliier Pierre Gloudciiez Salomon Gauthier Baptiste Guilbuiilt Doiphis Galaud Joseph Gcrvats L.E.G ignore Fr.Gitllien Pierre Gauthier Zéphirin cor.Hurel Louis Hurle Ai.Sore’, 5 Février 18G8.Hébert Célinn Lauaon Mis Letendre Antoine L»• frin 1ère Mudnnn Levasseur Fabien Lniigf-vtu Plarte Lacroix Adolphe Lavaiiée Baptiste Lefèvre Paul La,-rade Pierre LftlrHversa Paul Langlade Max me L*foret Nmbert Laroohelle Pierre Mousseau Marie Mailloux Edouard M.«rliti Augustin Paul Pierre Paiillius Olivier Peloquin Michel Peloipiiu Fé'ix Pprtelunce Augustin Parent Etienne Peloquin Lucie Hochet te Félix Hubert Plessis jThorault Olivier Trudel Be Ionie A.A.LORD, ]>ép.Mire.P Le 6QU8signé informa la pnhlia da Sorol at das a.iy^TO»*°* a ourort xm nouveau magasin, et qu'il à reçu un assortiment considérable de Marchandises Sèches du dernier goût.Il est amplement fourni D’Indiennes, Coton jaune, Shirting, Casimir noir, et il vend des habits confectionnés dans tons les goûts, ainsi que des Chaussures, Chapeaux, Casques, etc.Ayant pris pour devise : Débit rapide ci petits profits, il vend ses effets au plus bas prix possible, défiant de pouvoir sen procurer de meilleurs nulle part à aussi bon marché.BONNES INDIENNES de 11 cts à 18 cts.COTON JAUNE de 9 cts.à 16 cts FLANELLE, toute laine, 20c Tenez voir et vous serez convaincu vous même que c’est le magasin ou vous pouvez acheter aux conditions les plus faciles.JOHNCARO.; SOREL, 18 Septembre 1867.LECTEURS Voyez et Lisez.Roxton Falls, 28 sept, 1867.M M.Devins Sç Bolton, Messieurs.—Je fais un devoir de prôner les qualités supérieures de vos Pastilies-h-Vers végétales, Une de mes petites filles, âgée de onze ans, d’une santé délicate, était troublée de vers qui la fatiguaient beaucoup et j’aime à certifier que vos Pastilles lui ont donné un soulagement immédiat.Tous ceux de mes voisins qui en ont fait l’essai sont prêts à affirmer que vos Pastilles sont infaillibles pour la guérison des vers.Votre, etc, (Signé,) E.ST.JACQUES.mis AIE.1CUSS,-ESCOMPTES, Département dès finances .Douane, Québec, 6 mars 1865.IL estordonné par l’Hon.Ministre des Finances que désormais des avis hebdomadaires soient publiés et fournis aux Collecteurs des Douanes, au sujet du taux de l’escompte alloué sur les envois américains, lequel doit être en prrportion du prix de l’or, tel qffie représenté par l’Echange, à un taux égal à celui-ci.—Ces avis doivent être publiés chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.% .Département des finances, Ottawa, 5 Février 1868.» , .EN conformité à l’ordre susdit, avis est par le présent donné quel’e8Comp-|{,*®t^n,âîI.,0"g fl ue >ont J*®*11 te autorisé est déclaré êtfe maintenant K Vendre.UNE MAISON située dans une Bonne place de commerce de cette ville.Conditions faciles.S'adresser au Bureau de la Gazette de Sorel.Sorel, 30 Novembre 1867—3 i, Brasserie de Sorel, lier© A Vendre.On trouvera constamment à la brasserie de Sorel, maintenant en la possession du soussigné à titre de bail, une grande quantité de bière de pre mière qualité, en tonnes ou en barils de 30-15-10-5 gallons et en bouteilles.Les familles de la ville de Sorel seront servies à domicile, suivant leurs désirs.Tous ordres de la campagne seront promptement servis.Le plus haut prix du marché sera payé pour l’orge.MM.L.G.Àuthier et L.G.Guertin agissent comme mes agents, pour la vente de la bière et achats de grains.J.B.L.PRÉCOURST.Sorel, 17 Janvier 1868.—6m ^ MERES x ' \ SAUVEZ VOS ENFANTS! IL N* Y A PLUS DE VERMIFUGES ! On ue se sort plus D’IIuh.13 Empoisonner! On n'emploiu plus cea POUDRES NAUSÉABONDES Dont U vue feule cause tant de âégeût aux enfants qui sont troublés par les vers.Assurait©© eotitp© te Few.Approuvée par les Messieurs suivants du parlement Canadien : Hons.Albert Knight,—Stanslead.A LOUER.• - Possession au 1er Mai prochain.LE QUAI —des Héritiers Wurtele A SOREL.| S’adresser à A.C.WURTELE, Agent.Rivière David, Déc, 1867.IttiDUCTION IMS PRIX.HISTOIRE DES ABENAKIS, 1 Vol.de 660 Pages.par l’aube J.A.Maubeault.Le prix de vente est réduit de $1.50 à $1.A vendie chez tous les Libraires du Canada et à la Librairie de La Ga zette de Sorel.7 Octobre 1867.U a w u Geo.Irvine,—Québec.T.J.C.Abbott,—Montréal.W.H.Webb,—Richmond, AVIS.Acte eeneeroamt (a Faillit© KT SKS AMENDEMENTS.En l’affaire de PASCHAL DAUPLAI-SE, Commerçant de' la Paroisse do St.François du Lac, dans le District do Richelieu.Le soussigné a déposé un consentement de ses créanciers à sa décharge* et SAMEDI le SEIZIEME jour do MAI prochain, il s’adressera à aucun des honorables juges do la Cour Supérieure siégeant dans et pour le District de Richelieu polir en obtenir une ratification.PASCÏIAL D AU PL Ai! Sorol, le 7 Février 1868—2 m PILULE" VÉGÉTALES SUCRÉES DE IJ M.C.Cameron,—Toronto.S.LaPatme, N ot aire—Agent.Coin des Rues Augusta et Elizabeth Sorti, Janvier 18G8.—Ua.Q&Abonnez-vous à 4< La Gazette de Sorel”, publiée deux fois par semaine et à meilleur marché que tous les autres journaux bihebdomadaires du Canada.$2 seulement!, payables davance1 PROFITEZ DE L’OCCASION ! ! \\sinon *250- I.LES PA^T1LLES-A-VERS VEGETALES DE DEVINS Sont les seule! que nous puissions recommander: c'est la préparation la plus simple, lu plus sûre ut la plus efficace que l’on puisse administrer pour la destruction des Vert.• / ?; Voici on résumé dé leurs qualités supérieures Riles sont purement végétales, Elles sont agréables au goût et é la vue, Biles tout faciles à administrer, et Leur efficacité est sans parallèle.Dans les milliers de cas où elles ont été employées les résultats les plus satisfaisants ont été apparents et les pères, .mères s'empressent d'eux-vnèmes de prèuer leur supériorité incontestable sur tous les autres remèdes.Un autre avantage d’une importance’majeure est celui-ci : on peut les donner à prendre aux enfants les plus délicats etén très bas-âge sans craindre aucuns résultats fâcheux.?VIS IMPOItPéNT.—Le succès immense qu’ont obtenu ces PASTILLES a fait surgir oembre d'imitations frauduleuses, nout'prions donc les acheteurs de s'assurer qu’on ne leur vend pas uu article falsifie.Les vrais PASTILLES- A-VBR8 recommandées ci-haut sont estampillés •• IIKVIRh” «t Mot mira en boira de TRBNTK PASTII.I.B8 nvec let dl- V©tc© Wémoîp© Vif ira 1 81 von* vous rendez n l’Klabli.ne-nenaent 4e PHOTOGRAPHIE v.Bmimi.NO.1 EUE DU ROI—SOREL.VIS-À-VIS LE MARCHÉ.X.JB C de 80 par cent, lequel percentage de réduction sera continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire et s’appliquera h tous les achat» faits aux Etats-Unis durant cette semaine.» i R.S.M.BOUCHETTE.on à la livre.Oh peut se les procurer ohes tons les prluci-clpaux Droguistes de la ville, et en gros et en détail cbes * DBTIIVS 4 BOLTON, CHIMISTES.Près le Pelais de Justge Montréal U octobre—30 tun B P.Q,K,, EST le meilleur Etablissement, Entre Québec et Montréal, pour se procurer des PORTRAITS supérieurs.Et c’est le seul endroit dans les campa 1 gnes où votre portrait peut être pris suivant tous les goûts et de toute grandeur, depuis le plus petit jusqu’à la grandeur naturelle et aussi bien, sous tous les rapports, que dans les meilleurs établissements des grandes Cités, et au même prix.Des portraits de personnages distingués et ae charmantes vues sont aussi en vente à son Etablissement.T.NETTLETON, Photographe—Sorel.5 Décembre 1867—Un.A VENDRE.ÜN Magnifique MOULIN à Scier et un Moulin à Farina contenant trois Motilsnges, ainsi qu’un Moulin à Bardetux,Scies rondes pour déligtier .le bois et faire la latte.Le TOUT estsitud à un mille et-demi dé i’Rgliie de 8t.Guillaume d'Upton, - DE PLUS : - flffi# Arpents de terre attenant au moulin Conditions faciles: Us tiets comptant et lt reste de la pomme à long terme.S’adresser sur tes lieue A LION DESSERT.St, Guillssms d'Uploo, 37 Hov, 1867—3 va TRADE EBVIEW, AND Intercolonial Journal of Commerce.FOR 1868.Volume IV.JOURNAL hebdomndniro, commercial et financier publié A Montréal tous les Vendredis.Prix: $3 pir année, p’iyabl’t invariablement d’avance.Le “ Trade Review, ” pour 1868 contiendra, en outre des articles sur dessnjats commerciaux et financiers en général fournis par* les écrivains les plus capables en Canada et des rap* porte dns événeru ‘ntt ny*Lt trait nu commerce du pays, les rapports* des marchés en gros de Montréal, Hamilton, Toronto, St.Jean d'Halifax et d’autres points de la Puis&ance avec des des listes dos prix en gros des Epiceries, Vins, Spiritueux, Liqueum, Quincaillerie, Drogues, Huiles, Peintures, gavons et.Qhandelles, Cuir, Bottes et Chaussures, produits fourrages; les prix dn grain lotis les jours , les derniers prix des banques, chemins de fer, mines, fonds du gouvernement et autres tant ici qu’A Londres ; un rapport hebdomadaire, de l’état ou marché monétnitie, avec-les cotes de l’échnnge Sterling J ji et A New-York, le prix de l’or, le cours des E.U., l’argent, etc., etc.; las états officiels des banques et des chemins de fer ; une liste de banqueroutes nouvelles chaque semaine ; les annonces d’nffiiiies des .principaux mor-chauds et manufacturiers de la Puissance ; informations tputes spécialement précieuses aux.marchanda de campagne transigeant des affaires avec les Importateurs et les manufacturiers.Quaot aux annonceur*,'" Le Trade Review ” par sa grande circulation dans l’Est comme dtns l’Ouest offre désavantagés supérieurs à ceux d’aucun autro journal en Canada, attendu qull n’y a point de ville ou de village en re pnyv où l’anglais'est compris dans lequel 11 n'est pas Introduit.Toutes les communications doivent être adressées aux Propriétaires du " Trade Review, No.4 Echange des Marchands, MONTREAL.19 Jauvier 1868—3moia.LE GRAND REMÈDE TOUR TGVTK» 1.18 MALADIES ÜU FOIS ET uS L'JSTÛMAC et des Intestin».Ronferiiiéi'* don» di-s fiole, de vi'rrMl et garanties pour Soconseiver dans tous les Climat Ces pilules sont préparées-exprassémaa pour opérer de coucert avec le roi des purifia cateurs du Snng, n Salskpasuills di Urne* TOii, dans toutea les atfeciopa provenant d’bu meurs vidéos ou d'un sung impur.Les mêla des les plus abandonnés ne doivent pas dé«| s'spérer.Som l'iufluecce de ces deux Grandi fUustlss, des maladies considérées jusqu’ici comme incurables disparaiisect promptemei1 si d'une manière permanente.Dans lus meh dies surhumaines, ces Pilules sont le remeds l< plus sûr le plus promet ft.fe tpeilleur qui aienl jamais été préparé.Ofl dqll J recourir sans tard Dyspepsie ou Indigestion, Maladie de Foie, Constipation, Hémorroïdes, Maux do têtes, Hydropisie.Depuis bien des années, ces Pilules sont t.ployées dans U pratique quotidienne, toojoe avec les meilleurs résultats, c’est avec I plus grande confiante qu’on les recommande ceux qui souffrent.Elles sont composées d< Extraits de Baumes Végétaux les plus eoèteu les plus purs et les plut excellents eu raison leur prix élevé.La combinaison de leurs ra propriétés médicinales est.telle que, même d des maladies invétérées et graves, o* d'as remédie avaient complètement échoué, scs Iules extraordinaires ont effectué des N promptes et radicales.DEVINS k BOLTON, I1ENRY, 8 UIP TO N * C©., Montré Agents pour le Osnsda, et en vent# ehtt t les Pharmaciens accrédités.Sorti, 11 Mai 18«7.A • I ÿi' '• - •; i-t| ï&i I.Samedi matin, U .J *« w.f* • %m-• *¦ •\r THE Ijncnstiirclnsi rance Cempany FIRE & LIFE OF England1.I - • « .’ « .* •* (lueurporatod by Act cf Parliament.) Capital :—Ten millions Dollars.Invested in Canada $100,000.* • • » • .• • ?1 • Fir» & Life Iiisuîhhcos c-ffucted on liberal tenus.Lifo Policies issued on whole life and endowment plans at rates cousis tetit with security WILLIAM HOBBS, (Jen.Agt, Cèrncr Tlace d'Arntes ami Notre Dame Street .MONTREAL.WILLIAM KELLY,— Agent Vt\r fhoConnty of Richelieu.4 Janvier 1308—u:i.Aladsmic Kenenr Tout en remerciant ses amis et le publie en général, pour l’encouragement libéral qu’elle en a reçu, a l’honneur de les informer qu’elle a constamment en mains un assortiment considerable et vaiié d’objets de goût et de fantaisie tels que : Joujoux pour enfants, Ferlesde toutes sortes, Fil, Boutons, Tapisseries, etc.Et de pins un assortiment de ea-deaux pour le jour de l’an, des plus variés et des mieux choisis, et antres articles trop'iiombreux à détailler.Madame Rencnr informe de plus les dames qu’elles pourront faire estamper chez elle, toute espèce de broderies en braid et en ill, stir toile, coton, soie, veloux* et laine.Le tout à des prix très réduits.Elle espère, par l’atte ni ion qu’elle portera à satisfaire le publie, mériter une part de son patronage.MAGASIN EN FACE DH M Ali CH K.Avant (F aller ailleurs, visitez F etablissement de Mme.Reneur.Sorel, 7 Décembre 1867.—3m Mode d’tliver l’onr l»C8.Eu*, igin OO MOUTONgïp .Noir, Place • m ïïm tÉmm Marche* Sorel* $ â n & s 9 & Sorel 13 An.it .18(12* 6 !J V IM 1SOUL ANCSEK CONFISEUR ET EPI CI ICI?EN GROS ET EN DETAIL RUE U U ROI, SOREL.SOUVENEZ-VO’JS DU M A Ci a SI N AC II A L A N 1) É Sorol 2*2 jmiv.ctr —12 avril 59.ïï m 0 ON Tr orner a l'omtairjim.t A L’Etablissemont de “ Ln Gnz-tto do Foiel" LES ARTICLES SUIVANTS : ?~ - - i I • per, A lias divers de Géographie, Culiirr* d lO-«ritaivj», avec Exemple ei sans Exemple, Kurr«* ^ i\l /X 4 • jurr a ucomiii v^«» ii iv i o *4i lj i wui.* ui é[>ot de l*oelcs DE LA BUE G RA I G, No.5 26 (Près de lu Côts de la Place d’Arm***.) Poètes a Ghiirbon Brillant | our tLiisnges do AI bu nia ù ’’ ùo do ' Northern Light do Urtil'oad ’ Poêle h salon pour bois ou charbon Poêles de Cuisine ù Charbon de ‘‘Polar.Poêles de Cuisine ù Bois “S andard Poêles à Bois “Royal Cook” Avec Plaques et Tuyaux à Eau, ne., etc MEILLEUR & CI K.4 octobre IR4S& * F O R G Anguilla PorltUnce RUE CHARLOTTE—SOREL CONFECTION EH & f ROCER WIIOLH SALE & «F,TAIL.KING S TUEE T SOREL ECrsneiubci' (lu* Old ülnsu) Joseph Moi sa il Ferblantier.RU» A U G US TA - SOREL (Eu face du Marché.) M.Moisan prend la liberté (Vinfor mer ses pratiques et le public on géué rai, .qu'il a acheté la part que M.L.Lavallée avait dans son magasin de fer-j blantctio, ot qu'il est toujours prêt à servir les demandes, comme par le passé Il espère que le bas prix et la promptitude avec laquelle il servira les demandes, mérite une part de l’encoura-gjmont du public.N'oubliez pus la place, rue Augusta, en face du marché Sorel.JOSEPH MOISAN Sorel, 3, OcL 1807* 3m osons KALIDNTER10S OU L’GIBELLISSEUfi DES DENTS Cctto agrmblo préparation pour les dents ne contient pas d’acide ou nutrts ingrédients délétères.Ne vous laissez pas effrayer parle nom.De-V mandes Plmuellissf.u* des D^nts si vous ne pouvez prononcer le mot s.Vous trouverei grec.que & r as**’ L’ODOUS est U prépsratioo la plus agréable connue pour laver les dents.ESSAY EZ- LE.'Là oè l’e* •• procure le meilleur ouvrage É Sorel -à des prix modérés et à des conditions libérales.Ainsi quo du Charbon de premier* qualité.Du fer du toutes espèces ainsi que du I’uc’nt.^j On trouvera aussi il»s loues de voitures de plusieurs proportions.Le soussigné tout eu remerciant le "Je BOUS Kallum- VKBIOS comme une bonne préparation pour1 nettoyerct conserver les dents, J.A.Bazin, Dentine." ïé* & public do Kuril et des environs poui roiicoiiragenisutli-ocrai qu‘il eu n re» çn, annonce , .si» Forge es .nain tenant biensoonti' lV pour fuite tout espèca d’ouvinge eu fer tels , que, : .V, ;:u a c n e r I » ^e msilif.iré queli té, Ferrures pour bateaux n r» '/spnur,' Moiillni, ètc.èV tout de qui eitnécip.faire eux bâtimeuis, et en général, tout espè-n# d'ouviatxe * .de fer ,' ghrnDtis .de meilleure qiiAHfépésrible.o Lÿ) cgtg^ftè, dé pouvoir mériter uor largo rn 1, P*lr#B*** P“^J|y-fl|iSTIS I’ûRTEI V N CK S»itl le Qotobn 18C2.— " J’Ai expérimente et analyse aveo soin , FOdoits Kallunte-moset j’st trouvé qu’il ito contient rien de uilé-téro pour les dents.C’est pour moi un plaisir de le recommanderai! public corn.••• une excellente et aûn préparation.O.W.Wxaa, IXratiate." "Ayantexaminé les ingrédients) Qd component l’Opous Kallun-jo le considère comine ua •rtide pour lacooearvatioadv* a.O.Baawsns, Chirurgien-Dent iüa r* Lm précieutesmédecinea ci-demusi dans toutes Im Pharmacies et les M^wi Province du Haut et du llaa-Canada, cl si marchand désire renouveler son approvision il i»’a qu’à s’adresser aux propriétaires CARNES, lfENKY & 5î3 et MA.Rue Si.Pa»ilt M L-a (xazette de Sorel 15 Février !,8«» ELIXIR B a r th Etablie en 1832 ummoNii Vermont Balsamique Végétal mmM alsepnreil le ' > I #\ ‘ • ^ R UE DV ROI SOREL di Rérd.N.H.D07M.B a r t li L elAffW».plus sure et la plue ioM-ifie médecine qui existe contre la tons, n a été , la premiéra médecine du \ peuple depuis plus de ai k\ au.UeRle \ xLdbcxhdi roiui de milliera de famll- mu s esi Liâimeota*0at u-Baart ataaà i Malle inié- SfSadTeSr oléra nerha, SYNDIC OFFICIEL.Pour le District de Riche'ieu Sorel, 23 Décembre 1865.En grande BmUeilfe d’une quarte de l’cnomec lTwc-j\î8!S!!8 «»«>- L !.Sa r t li c OFFICIAL ASSIGNEE.For the District of Richelieu.Sorel23riL, December 18G5.Ayez-le toujours en mains,ear ton .usage fait à \ propos vous A sauvera plus ’ \d’une dou-\leur et plus :^Urc^ < pàUaveo beau ooup'da QAuiLTi^R & mftëmm AVOCATS.I1UHEAÜ, RUE PHIPPS.Le Grand Purificateur du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le sang est épais In circulation gênée, et les humeurs du cors reudues malsaines par les lourd U a pJ (çrn ^ap.s sorrAt.ii ma mois d’ilivur Ce (Ictcrflil, inoffensif quoique puissant nettoie toutes les parties du sys'ètnc, et doit être employé tous les jours comme Boisson de Régime.par tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la seule préparation naturelle et simple pour la guérison dura^ b!o des cas les plus dnug**reiix et les plus enracinés de Scrofules ou Mal du Foi, de piales nn-oimines, de Boutons, de Tumeurs,.d'Absès, d’'Ulcères, et de toutes fortes d’ICrnptioiis Scu-bieusfs.CVst aussi un remède sur et infailli- Brassard suivra régulièrement le circuit François du Lacet de DrumniuMlville.14 rov.1863.&A die qui y^Ca\ durait de-\ \ puiatren- \ g \ le an*enfin \ guérie: A Je" certifie que ma femme \ a été pendant \ % plus de trente ans \ affligée d’une toux \ ^ •aaez gênante quel- \ ^ que foi* pour produi.Vv re la fièvre et la prœ- \ tratlon.Après avoir à^ peu près tout «w*.nn de mes amis m’enga gee à essayer Olivier cl A r ni t s r o ng.AVOCATS.bureau vis-à-vis le Palais de Justice, So.*.*;l MENT DX \ ^PR\ JL& ¦ Henry aAW%^\ & ^ vec le riieil-Vw .\ .i-l^l leur résultat.\ \ Juge Smith A ^ “ Votre Lim-\ \ ^ ment du VexA mont m’a guériX^MWV d’ua Rhumatisme quo Pavais dans leaV^ membres et pour lo\ bon edet duquel vouaV^^^R\ pouvez croire que \ vous suis très roconnaia-\ ^à\ * earn.T.Queskel.” ^ “La douleur luit très gran-\ de mais elle a disparu en\^^^ quelques minutes par !’usage\ du LUluciu .\ ¦ W.Gibson.” \ “ Je m’en suis souvent servi pour\ les maladies des boyaux et je ne ae\ rappelle nas qu’il ait failli une seule M.Armstrong, réside à Rorel, Berthicr uinii il t;rn nu Eureau les Sniufcir, depuis 9 licurts i.u lisqu’a 3 li L.A.OLIVIER.JAMES ARMSTRONG du Svs èmo, la perte de l’Appétit, l.i Langueur, les Etonrilissementp, **t toutes les Aff-ctions du Foie, l»*s Fiôvies intérmii'iéiit»*sf le.*» Fièvres Hi-lieures, Us Frissons, lu Fievre lente, et la Jaunisse.Garantie la plus puissante et la jüas pure Préparation de Véritable Salsepareille de II ONül’nAO qui soit mise en vente.O’e.-il le meilleur, et, en réalité, le seul remède suret ialaillib « pour la guéruou »le toutes les m (ladies résuitunt d’uu état xicié ou impur du sang, ou de l’i.sage eccessif du Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’y a p.ip la moindre parcelle de substance MI- ERALK »M LUC B RI KL LE, oii autre s ubst mice vcuéiiruse dans ce remède.Il est p*»tfaite-m»Mit inofb-usif, et jm-ui cire administré aux personnes qui saut arrivées au dernier degré d’ull.iiiiliyseiueut c>l de iHuladie, et aux en unts les plus jeunes, smis leur faire le moindre mul, Ou trouve des indien lions délailiées sur la manière de prendre ce précieux remède uu-tO »r de chaipio bouteille.' DKVINS k B* LTüN, HENRY, SIMPSON A Co.Montréal, agents pou le (Jnnnda et.an v«*nte viiez tous les pli iriuuch ns acrèdités.Sorel 1 il ni l.SiiT.W.a.GHAPDELAIN L’Unir Batsaniiqne éDms •I fê Tool assura que son usa- \ ¦a a produit les meilleurs résul-V^^ J M.Elle peut maintenant aor- \ #¦ tir de la maison et s’occuper des aflfcirea du UiénagCj CC ^-a'ollo »’• \ sait pss fait depuis des années.\ Je le recommande sincèrement com-\ me la meilleure médecine pour la toux1 qui ait jamais été mise devant le public •ans exception.Jonathan SrxAQVX.1 Duxbury, VL, SI mais 1869.on face du Bureau de Ruo K La Gazelle de Sorel 22 Juin 1867 [.ST.LO U Ie HTiirMBEtfiDIBlO®.la guérison VT.RaUmi A transporté son bureau clans sa nouvelle bâtisse, Rue George, s coude porte du coin des Rues George et Phipps.Residence privée première porte du coin.Sorel, 13 Octobre, I860./à Vendre Hubert Drolet CAROSSIKK.AU LIBRAIRIE DE LA Qaèett© d© §©p©t •DEBATS Parl»*mcntniros (Edii’iou fratafut»#) Sur la Question de la Gonfédéi**tioa des Provinces de l’Amoiique du Nord.1 VoLinquarto d** 1027 pages.Prix $2.01 FOU SALE A T TH B LIRA R Y OF TUK SOREL “ GAZETTE.» CASA UE( >N [cîVr.no C n O.Oil OjàTë 4.Été l'tié ! The t rax PARLER ENTARY Debates on ili» 8uhj*#t o Confederation «r th# Rütii»li North Amsricau Provinces.(English Edition).1 Vol.in quarto of 1027 pages.Price $2.Sorel, Gtli July 1867—Gm.NOT A II.E ACHETEZ VOTRE THÉ DIRECTEMENT DES Résidence au Bureau de La Gazelle 1, 13 D FONDÉE EN 1812 Tout en remerciant ses pratiques pnm l’encouiagriiieiit qu'il a eu jusq>i\nijonr-«riiui, pi end la libellé (l’informer sus.* «mis et le public en général que mulgié e ilép’ori-ble incendie qu’il vient d’éprouvei il continuera d’avoir ni:k i«r»été d'* VOIT H IllCîS D’ilIVÈIl et D KTB, COUVERTES, AVEC SOlJFFl-lST, WAGONS, etc., • te., (les mieux fieie.*.el d’après les inotfè-L»> les plus élégnuts et les plus nouveaux.Il a Ié|à pris et fait nriangemens pour sa-isfi» toulcs ses pratiques et espère que 1 encouragement du publie et de m1» amis de partout ne lui feia pas défaut il fera au*si toutes espèces de voitures à uidie et suivant le goût des personnes (pii les demamleruiil.Le tout à do pnx modérés et comme toitjouis aux conditions les plus libérales.iMForiïATîoas Corapagait© d’Assuraitct* f ' Br Compagnie de u Marchands de Thé” de Montréal, vtMianl de recevoir une grande quantité de thé vert et noir, appellent l'attention des Marchands, Mû toll; ors et au 1res à visiter leur établissement.lies Acheteurs de thé en gros sauveront de l’argent en achetant directement d»»s Importateurs.Tous ordres pour Boites de 25 livres o t a u -dess u s scron t-1 n i s ;V to u tes s ta lions de Rail Road en Canada sans frais de transport.' Les acheteurs demeurant au-delà des stations du Rail Road, voudront bien envoyer .leurs demandes par la malle, et.ils îrauronl pas de transport à payer jusqu’à la station la plus prochaine.Le Thé sera envoyé immédiatement après réception d’un ordre contenant de l’argent par la malle, ou dans toutes autres places où l’argent pourra être ^ m LANCASHIRE IIiiissier iln Btncdcla Reiucei Huilier le Cour Supérieure, Disliicl de Richelieu.Sorel.11 hou l 1806.Contre le Fen et sur la Vie Autorisé» pur Acta du Parlement, GENEREUX CAPITA! DIX MILLIONS Srt’IlLIXU WILLIAM IIOBBS,—Agent.No.16, Rue St.Jenn.—Montréal WILLIAM KELLY,—Agent Four le Comté de Richelieu.BRUNELLE mmmnm SI VOUS VICNliZ A OftliL l’VUU AGENTS COLLECTEURS.Bureau ù Berthier (Ville).J.A.E.GENEREUX E.BRUNEI.LE Nov.1807.ACHETE 11 UNE VOITURE 4 Janvier IRB8.—im Bi.IEZ PAS L’ANCIENNE BOUTT ®a B&ztiU (( $ml ¦ .1 ournal Bi-Hebdomadairé, publié le Mercredi et Samedi de chaque semaine.'• • TAUX DE L’ABONNEMENT.Pour douze mois, si paye en s abonnant.*2.00 Four six mois, do do 1.00 CEUX QUI 'NE PAYENT PÀB D’ÀVANOR * i ; • .i ^ a i" 12 mois.*.i m $2.d0 6 mois.1.25 llulieit D.ü'u Jauvif .IflIEIJla Classical & Connuerclal School ESTABLISHED IN 1863.Ed WD C.ALLEN Proprietor and Mash Sorel, Sept 15th 1866 taiii » Ceux qui Tanlqnt diicontinuar aont obligé* d’en donner a via en refusant là Oiixtti à leur bureau de Posté A l’expiration de leur seneitre.Il aen * i t 111’'* * • »#•*.» f • Liverpood and London ana Globje Fire and Life Insurance Company.0 APITAL.£2,000>00St^s ff^HE undersigned is prepared to effectlu^u I ranee at either of the above company' at'a • Leiannoncos sont toisées tar type BBff VJhlt.«.1, •, • ii ( » | i La lro Insertion, par ligné.',••••••.r* 90 € »®qn)Ujwe;nts & mm Very line do Lea insertions tabséquectes parllgiff Une annonce d’une colonne avec .1 condition, pour l’année, ••••••••1 Une annonce d’une colonne avec .condition, pour'6 reois.• ••• • •••• •• Unaannouceld’ifce Col oc ne avec condition, pGiir?moi*.?.#•••• ST^NilS «GREEN TEA Flagging, Ohio Building Stones and Grindstones, St.Gabriel Loch, No.552 Wiltum Street MONTREAL.Cabinet Makers and Plumbers’ Marelb made to any Pattern, All kinds of Ston‘d and Marble Floor Tiling.v EDW.O HEIR, , Agent,—Sorol.*orel.9 Février 1867.—ua Twankay,.Common Fine do.,*.Young hyson,.; 18.M Fine do * *,BV UVl|l I MIMMMIM | MIMIMlIMIll Superfine and very choice, Fine'Gunpowder,.,.:.v.R;.i.4;.Adresse d’aflfiiiVe de'Si/à 5 lignes » ' pm sfcivi i’.'/i.iv.L'.h .i Tout# annohae saas condition saSjRSsteï»»^ 4.Of Extra superfine do.1.0 , Reductionsimade to buyers of Five ; : ! • [Chests1 «and upwards.J .' Il y a,des réductions i>our coax qti héteHtoinq caisses et plus 15 août 1867—Ian Propriétaire.Sorel, IS août 1867 Sorel, ?Mai 1865 2SKV ssssiÆa
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.