Gazette de Sorel, 20 mai 1868, mercredi 20 mai 1868
lJLème année.it.f >.• * ¦ t y.Sorel, (P.-Q.,) Mercredi soir 30 Mai 1860.> 13 Numéro T 4, % v*-à .^ ê « *.Jûatwal IH-j5di&oiita&aiee $oU%u$, fSotwnmiat, flijricob rl iHïïeraire G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur, i PafeR© «Haros ï©s Omtétrêts dv ©Kstpcet de aîeheBüett.! JOSEPH CHENEVERT,.Imprimeur millions de blancs et de 4 millions de nègres, tandis que la population des Etats-Libres était de 1!) milli- DlSCOUHS DE M.TREMBLAY, DÉPUTÉ de Chicoutimi, sur les Fortifications.mmrn • «mm* Séance du 7 Mai.J’ai écouté avec beaucoup d’attention les remarques faites sur l’importante mesure qui nous est présente^nt soumise.esclaves ont été employés à la cul- ZS YY Zîl turc de la terre, au transport des • - .= / approvisionnements et à la cous- que je m étais iormee depuis plusi- t“ction des fortifications.La lutte s’est donc laite réellement eurs années sur la défense du pays.Lorsque je considère ce qui a lieu dans les diverses contrées de l’Europe ; lorsque je me rends compte des énormes dépenses encourues pour le maintien des armées permanentes, je me demande si nous sommes sérieux en adoptant le système des grandes fortifications.La construction des forteresses iious conduit nécessairement au système des armées permanentes.L’IIon.' Député de Waterloo ( M.Young) nous a fait voir qu’une force de 5000 hommes coûterait au delà de 2£ millions : quaud nous aurons dépensé 10 à 15 millions pour construire cès remparts, nous devrons donc dépenser annuellement 2J millions pour y maintenir des gardes Comme l’a fait remarquer un honorable membre de cette Chambre, notre dette va être élevée dans une seule année de 88 millions à 130 millions.On se plaint partout que les terres ne produisent plus, que les jeunes gens émigrent aux l.tats-Unis, que le pays s’appauvrit de jour eu jour, et nous augmentons sans cesse nçs dépenses, et nos taxes de plus cil plus lourdes pèsent sur le peuple.Je n’éprouve pas la moindre hésitation à déclarer ici queia conscription et ie bill des fortifications vont causer un rul.A l’appui de mon opinion, je me permettrai de citer un extrait d’un article de l’un des journaux les plus "influents de la Province de Québec, de la Cluonicle du 5 du courant, cité par le Canadien.44 Sous les circonstances actuel-4‘ les, dit ce journal, la prudence, 44 l’amour pour nos excellentes 44 constitutions, le respect pour la 44 connexion britannique, el les ia-44 térêts du pays entier nous dictent %i une politique dé circonspection à 44 l’endroit de la dépense piiblique.44 La meilleure défense pour ce 44 pays est im gouvernement sage, * y économe.Car autrement la po-44 pulation, qui est bien la principale 44 défense de la Puissance, ne s’aug-44 mentora jamais suffisamment ni 44 assez r apidement, et les habitants 44 actuels ne seront pas attachés as-44 6ez perraanètiament au pays et à 44 ses institutions pour être tou jours 44 prêts à tout sacrifier en leur fa- millions ont résisté à 20 millions ?fense possible, mais je vous avoue-En 1860 le recensement des Etats- qu’il exige une trop grande dépen-Unis montre que les Etats-Esclaves j se de sang, une trop grande mine renfermaient* une population de 8 de propriétés, trop de désastres et de misères, de maux de toutes sortes, pour ne pas l’avoir en horreur.Je comprends maintenant la force de l’argument de l’Honorable Ministre qui, l’automne dernier, nous adossait au pôle Nord.Ce sont not glaces qui doivent nous protéger contre les armées envahissantes.Supposons que l’on fasse une all- ons.Pendant le cours de la guerre les entre deux partis dans la proporti- i tre Moscott.on de 19 à 12.1 Ceux que le' sabre n’aura pu L’immensité des territoires que i moissonner pendant l’été, que fêles armées du Nord ont*envahis ront-ils à l’abri de leurs secondes donne une idée des difficultés qu’elles ont dû surmonter.Je n’ose employer l’expression propre pour qualifier la prétention murailles de glace ?Comment pourront-ils se soustraire aux horreurs dsla famine, lorsque les campagnes auront été dévastées ?mécontentement géné- 44 veur.” - Le Canadien et le Mercury de Québec, journaux non moins influents que le Chronicle, se sont exprimés avec non moins de vigueur contre le système de fortifications que l’on veut imposer au pays.Que l’on demande au peuple des choses possibles (une police effective), il y consentira ; mais, qu’on cherche à le convaincre que 4 millions d’hommes peuvent résister avec chances de succès contre 35 millions—jamais.On nous a dit que les Etats du Sud, avec uiie population de 4 millions, avaient tenu eii échec pendant 4 ans les Etats du Nord, ayant une population de 20 millions.Mais, quel a ôté le résultat de cette lutte acharnée sou-' tenue dans des conditions beaucoup plus favorables que celles dans lesquelles nous nous trouvons V la dévastation de l’un des plus riches pays de l’univers, la perte des ri-‘ 'chesses immenses, la ruine des familles, la mort de centaines de milliers, de millions même de personnel ' *1 de ceux qui veulent croire que nous Je sais quexl’Angleterre est toute pouvons mettre sur pied une armée do 700 mille hommes, et que nous sommes en état de repousser une invasion de la part de la puissante république qui nous avoisine.La seule résistance possible est celle indiquée par le Colonel McDougall dans un pamphlet publié en 1865, 44 Tout raisonnement sur la défense du Canada doit, en premier lieu, s’appuyer sur le fait certain, que les défenseurs ne doivent pas être ce que l’on appelle une force destinée aux manœuvres, et que, en xM'ésence d’un ennemi aguerri, ils ne pourraient abandonner avec sûreté l’abri des fortifications, excepté pour une attaque soudaine.Avec les forces dont ils peuvent disposer, les Américains pourraient envahir le pays dans toute son étendue.Les camps retranchés seraient donc comme autant de rochers au-dessus de la surface de l’eau, des places de refuge d’où les défenseurs pourraient surveiller le moment favorable pour une attaque, lorsque la chose paraîtrait praticable.Chaque camp, en un mot, formerait la base d’opérations pour la milice organisée et la levée en masse des districts environnants.On ne doit pas supposer que la milice serait tenue do se tenir, enfermée dans le camp à la première alarme.Elle serait employée, suivant les circonstances, à telle ou telle opération qui pourrait retarder la marche de Fennemi, évitant toute rencontre dans ces conditions défavorables, et recelant suivant la nécessité sur sa base de refuge.Le nombres d’hommes actuellement enrôlés ne formerait qu’une faible proportion de ceux qui pourraient être employés pour la défense des demeures et des propriétés, pourvu qu’il se présentât une occasion favorable d’opposer les envahisseurs, et cette bonne chance ne pourrait être garantie qu’en construisant à divers points des camps retranchés, où la milice e ' e M bien exact de dire que 4 e» : en masse pourraient se grouper «à la première* alarme, et dans lesquels le grain et les troupeaux du pays environnant pourraient être immédiatement placés.De cette maniéré, et de cette manière seulement, chaque homme, en Canada, .capable de se servir d’une bêche et d’une hache, pourrait êtrç employé utilement pour défendre le pays ; et, bien que d’abord les pertes dussent être énormes, la conquête nç pourrait être effectuée aussi, longtemps qu’une force organisée serait employée à la défense de fortifications imprenables.Car une armée ennemie ne pourrait passer l’hiver en Canada, vu qu’elle serait exposée à des surprises constantes, ou a des attaques soudaines venant à la fois do plusieurs ’camps.En supposant que l’armée envahissante voulut investir un ou plusieurs camps pendant le* cours de l’hiver, pour la même raison sa position serait encore plus en danger.” Voilà sans doute un moyen de dé- puissante chez elle et sur l’océan, el.qu’elle méritede titre de reine des mers : mais, dans l’intérieur du continent d’Amérique, elle est ce que la F rance a été au Mexique.?Fendant la guerre de Crimée l’aymee Anglaise n’a jamais dépassé le chiffre de 35 mille hommes.L’honneur anglais sera-t-il plus engagé ici que devant Sébastopol ?et, en supposant môme que l’Angleterre put envoyer à notre secours 50,000 hommes,cette force, unie à la levée en masse de 300,000 hojjimes comme le suppose le Colonel McDougall, et répandue sur une frontière de 15,000 milles, pourrait-elle opposer une résistance efficace aux nombreuses armées que pourraient diriger contre nous les Américains ?Si la flotte anglaise ravage les côtes des Etats-Unis, la flotte américaine ravagera aussi les côtes d’Angleterre, d’Irlande et d’Ecosse.D’ailleurs, l’Angleterre est-elle réellement décidée à nous aider efficacement dans la défense du pays ?.Après avoir répondu à nos ministres offrant toutes les ressources de la Colonie en hommes et en argent, que l’Angleterre nous prêterait son puissant secours, Lord Caldwell ne disait-il pas dernièrement : 44 Ce n’est pas notre intention, il n’est pas en notre pouvoir do fournir des hommes nécessaires pour défendre les colonies ?’’ Cependant, si jamais une guerre éclate entre F Angleterre et * les Etats-Unis, il est bien certain que nous n’en serons pas la cause ; et voilà que l’on nous prévient que les secours dont nous aurons besoin nous seront refusés, et que sur nous seuls retombera le terrible impôt de sang.Lorsque j’entends les députés Haut-Canadiens déclarer hautement devant cette Chambre qu’il est impossible de défendre la péninsule’ Ouest contre une armée d’invasion, je crois être exempt de toute imputation de déloyauté en affirmant ce que je crois parfaitement vrai, ce que je crois parfaitement compris d’ailleurs par des hommes d’état distingués de la Grande-Bretagne.Une chose bien certaine, c’est que les deux puissances paraissent vouloir le maintien de la paix.Leurs intérêts respectifs lè demandent impérieusement.Comme je Fai déjà fait remarquer dans une occasion précédente, c’est dans les champs de l’industrie et du commerce que nous devons combattre nos voisins.Nous sommes trop faibles pour nous mesurer avec eux sur le champ sanglant des batailles.• ' Fendant qu’ils désarment, n’allons pas les provoquer par des armements inutiles.D’ailleurs, les Etats-Unis sont capables d'autant de générosité et do justice à notre égard que les grandes Puissances dTSurope à l’égard des petits Etats qui les avoisinent.Pour faire disparaître la plaie hideuse de l’esclavage, ils ont dépensé deux milliards et le sang* d’un million d’hommes : il ne leur en coûtera rien pour nous laisser vivre ou paix à côté d’eux.Dans l’état embarrasse où se trouvent «os finances, je ne puis consentir à une dépense de 5 millions pour des fortifications, dépense non-seulement inutile, mais môme ruineuse, puisqu’elle doit en entraîner d’autres encore plu&KSonsidérables.A la vue de 11,000 ouvriers de Woolwich employés à la fabrication de canons * Armstrong et d’autres engins de destruction ;à l’aspect des immenses fortifications érigées sur divers points de l’Europe ; à la rencontre des nombreuses troupes de soldats battant le pavé des grandes villes de France et d’Italie : j’ai dû souhaiter pour'mon pays un état de choses plus en rapport avec ses besoins, plus en harmonie*avec ses sentiments de paix et de véritable grandeur ; j’ai compris que les taxes qui écrasent les populations étaient le résultat des grands armements militaires, et que la meme cause devait produire ici les mêmes effets.La traversée de nos rivières, l’établissement de nos terres, le développement de diverses industries, l'exploration de nos mines, voilà le système de défense que réclame le peuple, système qui lui donnera le pain dont il a besoin, et le préservera ainsi de l’envahissement de la misère.Nouvelles Parlementaires.(Suite de la Béance du 12).Sur 1$ motion que la Chambre se forme en comité sur le Bill de Milice, M.Dorion proposa son amendement et fit remarquer qu’il s’oppose à cette mesure parce qu’il considère que ses tendances détruisent le système volontaire ; une dépense plus judicieuse des argents produirait une force plus efficace.Une très-petite portion de la dépense sous le Bill sera pour le service réel de la milice.Environ les trois quarts serviront à payer des salaires aux officiers ou pour des services qui s’accomplissent maintenant sans exiger de salaires.11 ne désire revenir sur les points du premier débat.Il a seulement l’intciiti-on .de présenter en amendement : Qu’il soit résolu, comme instruction au comité général sur le Bill de milice, que, dans l’opinion de cette Chambre, la preuve de l’efficacité du système volontaire est palpable, qu’il est spécialement adapté à l’esprit du peuple et aux circonstances dans lesquelles il sc trouve, et qu’il est capable de créer une force plus suffisante et plus convenable que le système qu’on se propose de lui substituer par ce bill, et qu’il est en conséquence opportun d’amender le dit bill, de manière à y insérer une clause propre à maintenir et encourager le système volontaire.Les officiers de la milice ordinaire ne devraient pas être appelés à l’exercice militaire par la conscription, excepté dans le cas de nécessité.M.Bellerose s’oppose à l’amendement 'et parle en français.M.Jones (Halifax) approuve l’amendement.M.Chamberlin considère que le système actuel de milice est devenu inefficace, et que l’opinion générale répandue parmi le peuple va améliorer ce système et le rendre effectif.MM.Anglin, Blanchet et Pope s’opposent à l’amendement.M, Young déclare que le peuple et la presse d’Ontario sont presque tous unanimes à sc prononcer contre le bill présenté par le Ministre de la Milice.M.Sproat approuve toutes les principales dispositions du bilk Yv :?vY \ i '.Ù ’.* neùr-général, M.Bowell fait motion que le mot44 régulier.” chaque fois qu’il sc rencontrera dans le bill, soit oilacé, et que le mot 4‘ actif’ lui soit substitué.Sir Georges ne’pcut pas consentir à un tel amendement.En réponse à JM.Sproat, il dit que les volontaires qui auront servi pendant cinq ans ne seront plus sujets à la conscription.L’ameiulemont do M.Bowell est perdu sur division.Les clauses du bill jusqu’à la llo sont alors adoptées, puis le comité sc lève, rapporte progrès, et la Chambre s’ajourne à une heure et demie.« M.Oliver désapprouve la clause de la conscription.L’Hon.M.Langovin appuie la mesure et parle en français.M.Brown (Hasting) espère que le bill sera amendé do lapon à ne pas porter atteinte aux volontaires.Sir Georges soutient que ce bill donne toutes les facilités désirables au sjrstènie volontaire, en même temps qu’il crée des moyens plus efficaces de sc procurer une force effective, sans compter que c’cst une mesure économique sous tous les rapports.L’Hon John S.McDonald suppose que le ministre de la milice !a une preuve suffisante que le système actuel volontaire n’est pas suffi- Ottawa, 13:—On dit dans les saut pour la défense du pays.Ce cercles seini-oliiciels qu’une prociu-11 distribuer le fardeau de la mation sera bientôt lancée, fixant la deJense d une manière plus équita-j fête de la naissance de la Reine à lundi, au lieu de samedi.Le bill de milice a subi la discussion toute l’après-midi en comité de la Chambre \ le seul amendement important est la création d’un état-major médical ; cet amondë-ment a été r>réscijdé par Sir G.Et ' Cartier.Le Sénateur McPherson a présenté cette après-midi son bill concernant le rapport (Jos Banques.Il pourvoit à ce que le rapport complet, qui s’envoie déjà par voie télégraphique, continuera de l’êtro .mensuellement.b le parmi toutes les classes de la société et toutes les parties du pays.Mais il considère qu’il n’est pas nécessaire d’augmenter les forces de la milice.11 croyait que son honorable ami réduirait le nombre de l’état-major,- mais qu’il n’a fait que l’augmenter indéfiniment.Il est prêt à donner son appui au bill, mais il ne le considère pas comme une grande amélioration à la loi actuelle.M.Ilolton répudie l’idée que le peuple du Bas-Canada faillira à l’accomplissement de ses devoirs, poui ce qui îegardc la défense du Le bill, pourvoyant à la punition Pa?iS: ., des accusés convaincus de larcin, .*,, solUlcttt flue 1e ] pourvoit à ce que les coupables bill va detiitne le système volontai-1 d’au-dessous de 16 ans soient fusti-re sans lui substituer uue lorce aus- * si efficace.Après quelques explications de Sir Georges, les résolutions de M.Dorion sont mises aux voix à minuit et demi, et perdues sur la division suivante de 41 pour et 100 contre.Fouit MM.Béchard, Bodwell, Bourassa, Bowmaii, Brown, Cameron (Huron), Cheval, Connclj, Coupai, Dorion, Ferris, Forbes,^Fortier, Geollrion, Gocliii, Holton* Jones, (Halifax), Kempt, Kierzkowski, McFarlanc, McKenzie, McCallum, McMomes, Metcalf, Mills, Morris-son (Victoria), Oliver, * Paquet, Parker, Pozer, Rcdford, Rymal, Scatcherd, Snider, Stirton, Thompson (Haldimand), Thompson (Ontario), Tremblay, Wejls, Whitehead, Young.-—41 Contre.- MM.Abbott, Anglin, Archambeault, Ault, Beatty, Beau-bien, Belleiose, Benoit, Bertrand, Blanchet, Bolton, Bowell, Bown, Brousseau, Burton, CamcronfPücd), Campbell, Carling, Caron, Cartier, Cartwright, Casault, Cayley, Chamberlin, Chauveau, Cimon, Colby, Cosligan, Crawford ‘ (Brockviile), Crawford (Leeds), DeNiverville, Desaulniers, Dobbic, Dufresne, Ferguson, Fortin, Galt, Gaucher, Goudron, Gibbo, Grant, Gray, Grover, Health, Holmes, Howland, Hurdou, Irvine, Jackson, Johnson, Keeler, Kirkpatrick, Langovin, Langlois, Lapum, Lavtson, Little, McDonald (Cornwall), McDonald (Gleiigary), McDonald (Sir J.A.), McDonald (Middlesex), Magill, Masson( Soulanges), Masson (Ter-rebonne); McCarthy, McConkey, McDougall, McGrcevy, McKeagny, McMillan, Merritt, Morris, Morns-son (Niagara), Munroc, O’Connor, Perry, Pope, Pouliot, Rankin, Read, Renaud, Itobitaille,.Rose, Ross (Dundas), Ross (P.Ed.),, Ryan (Kings N.B.),Ryan(Montréal-Ouet), Savaiy, Shanly, Simard, Simpson, Sproat, Stephenson, Tilley, Walsh, Webb, White, Wilson,)Wood, Work- man.—100.' / .M.'Parker dit qu’il fera une motion d’amendement dçvant la Chambre formée en comité général.La .Chambre se forme en comité pour prendre le bill en considération : M.S.Campbell au fauteuil.A la discussion de la première clause, confiant le commandement on chef à la.Reine ou au gouver- gés au lieu d’etre emprisonnés.L’on savait d’avance ici qii’il ÿ aurait quelque arrestation cetto après-midi à Montréal'[et la nouvelle qu’on en.a repu n’a pas produit beaucoup d’excitation.Il y a ou quelques amendements ait bill des bateaux-à-vapeur sur le fleuve entre Kingston et Québec.Les navires sur toutes les rivières à l’ouest dii St.Laurent ne sont pas obligés de porter mâts et voiles.Il y a eu aussi quelques changements dans les lumière^: Par exemplcj les propriétaires de quais ne sont pas obligés d’avoir (les lampes allumées toute la nuit; mais seulement à l’approche du btor-* teau du., * Le rapport des Travaux Publics qui viouî d’etre publié est un des documents les plus complets qui so soient vus.Il contient une noti ce historique do tous les Travaux.Un bill a été présenté ce mating déclarant tous les membres locaux ou fédéraux ayant un siège aux OommuaoR indemnisés pour y avor siégé* ou voté.Cotte mesure a pour but d’obvenir à l’objection constitutionnelle soulevée à la première session.(JrAcc à l’éloquence déployée, par M.Abbott à l’occasion de la présentation de sa motion de faire, fermer lés canaux de Carillon et dd Grenville le dimanche, elle à été adoptée sans division, en dépit de l’opposition qu’elle recevait d’abord du Gouvernement.* On affirme, sur bonne autorité, .que le bill concernant la banqueroute et les insolvables va être soumis durant la présente session.* On a repu récemment des nou-a velies de Buffalo,.annonçant qud Mes Ioniens de cette ville organisent actuellement un nouveau mouvement contre le Canada, et qu’il aura lieu sous peu.» ii.».• i :.a SÉNAT.Ottawa j 13.—Sur l’ordre du jour pour la lecture concernant les bre- • vets d’invention, .l’Hon.M.Cha-pais annonce que le gouvernement avait décidé de retirer ce bill à caw se de l’adoption d d l’amendement de la veille, ne voulant pas prendre la responsabilité de la passation dé ce bill, tel qu’amendé en comité général.L’Hon.M.McPherson propose la réception du second rapport dx% j ^ *.I >• 1 ' v> t * a*)}* 4* ! 15/;1 */>: Vl «i 1 :r> ë ^ 9KÜ / Mercredi soir La Cjruzcttc de Sore!.9© Mai 1808 • • comité spécial pour la dernière ^rst passé en comité général, lu cris» HimnniAvA dnns l:v Province olllü lois et passe.Le bill concernant les enquêtes en Canada, se rapportant à des aüaires eu litige en pays étrangers, est nn.XKi nn nmni+n rrAiiAr»! lu In aussi passé en comité général, lu la 3me Ibis et passé.Le* bill concernant les réimpressi- crise financière dans la Province d’Ontario, et parle au long à l’appui du rapport.Il désire revenir à r.ancien svstèmc avec certains a-mendrments, sans quoi il préfère un système à peu près analogue ù celui d’une b nique nationale.L’Hon.M, Campbell exprime sa i 0113 dès ouvrages appartenant à des surprise de la marche snivie pwv lo proprietaires unglais, est lu la 3me comité dans celte question, en cher- f°ls ot passe.chant à entraîner la chambre dans .Les bills suivants sont lus la senne série de/théories basées sur les coude Ibis : Concernant la compa-témoignage» qui ont été pris de de navigation du la® Mem- quelques banquiers.phrémagog, concernant les détério leur compte, et c’est vraiment déjà trop dégoûtant que d’en parler.La Chambre a siégé à huis-clos tout le temps qu’elle a pris en considération le sujet de la publication dans un journal de Montréal, du texte de la pétition de T.K.lîam- • • cde.On débarrasse le poulin des uu dangers que la mort sème sous _ 1 ?M A 1 I J 1 é AI* U ^ M _ • ft • i • I l .2 ti/* or.—-» .» * •» oornu sous D’Ottawa à Bcrthier, il y a peu de enveloppes qui pourraient 1 étouner ses pjs il sait opposer avec succès filiation franchit cet j ,ui PaS8e le'.b?ut.^ d^1 dan.s auvent, avec savoir toujours, les distance—l’imagination ^.: , ., - , .f .- .- - - ,-, -espace en un clin d’œil.Pauvre lu bouche^pour lui faciliter^ la re®P*" combinaisons multiples de la vaste imagination, qu’on te fait trottiner taüo!\: ?“ douPe cnsuife lc ?ordon [intelligence que le Créateur mit en • e le ombilical à 2 pouces environ du ven- lui.'Al.P.b.Jay, ingéuieur-ina- par-ci par-là! Cependant, la ne , , .- r, .» - plains jamais : on te Commande d’al- *“ et ?" *.e he ?vec un .Au bout chmistefranpais, est certes un de L’Hon.moteur a répudié aucune intention de blâmer la conduite du Gouvernement ou d’aucune institution privée ; mais, soit que*ce fût avec ou sans intention, le fait rst que le rapport jette le blâme sur la conduite du gouvernement étSsuri, une certaine institution.Il s’èst-aperpu que ce rapport avait été publié dans les journaux sous -ifhe forme tronquée, avant qu’il lût soumis à la chambre, ce qui ^jpt une atteinte à ses privilèges.* ".*\ L’Hon.M.McPherson dit qu’il ne voit pas que des copies du rap-» port aient été distribuées avant qu’il fût dépose sur la table, et que certainement personne n’en avait repu de lui.L’IIon.M.Campbell dit qu’il est obligé d’accepter cette explication, mais qu’il est malheureux qu’un rapport soit lancé dans le public sous une forme tronquée.L’Hon.M.McPherson ait que le rapport publié dans les journaux était exact.L’Hon: M.Campbell dit que son honorable ami est dans l’érreur ; que les journaux ont publié que I opinion du comité était que la Banque de Montréal avait aggravé la crise commerciale, tandis que cette opinion n’était que celle de plusieurs témoins et non celle du comité.L’Hon.M.McPherson dit que c’était une erreur des clercs en faisant le rapport.L’Hon.M.Campbell continue.II découvre -que tous les témoins eutendus sont des banquiers : et prétend-on que toutes les affaires commerciales et monétaires doivent être décidées par des banquiers ?Pourquoi les témoignages de quelques marchands importants n’ont-ils pas été pris, et comment se fait-il que la majorité des témoins est de Toronto ?D’une "rande ville commerciale comme Montréal il n’y a que deux témoins, MM.Pa-ton et King, qui aient été examinés.L’Hon.M.McPherson explique que M.Workman de la Banque de la Cité, et M.H.Allan, de la Banque des Marchands, avaient été tous deux priés de répondre aux questions posées, mais que M.Workman avait répondu qu’il était trop occupé de son élection à la Mairie, et M.Allan, qu’il était trop occupé de mener à bonne lin l’amalgamation de ia Banque des Marchands et de la Banque Commeiciale, pour pouvoir répondre à temps pour le comité.L’Hon.M.Campbell dit que néanmoins personne aulre que des banquiers 11’avait été demandé pour rendre témoignage.Il paraît qu’on a fait des efforts pour parvenir à rendre un verdict dans un rations des propriétés, la compagnie d’exportation canadienne.Plusieurs bills sont repus des Communes^.Et le Sénat s’ajourne à 11.15 p.m.JE* ü&ztffc h $ml.Mercredi soir, 20 Mai 1868.Correspondance Parlementaire, Ottawa, 16 mai 1868.Quand vous publierez la présen-' te, la session sera terminée, le gouverneur aura congédié les membres, et il remplira ce devoir ou jouera son rôle en celte occasion avec un doux plaisir, auprès de ceux sur- de Québec, comme conseil.cette publication précoce, comme un attentat airect au privilège de la Chambre.De plus l’Orateur, l’IIou.M.Cockburn, a allégué que cette publication est un libelle et a recommandé qu’une investigation fût faite sur toute l’affaire.J’apprends à l’heure même que T.K.Ramsay va être poursuivi pour libelle.O’Neil, notre fin lMiier, son prisonnier Duggan et le témoin Wade sonrttori vés à Ottawa jeudi soir.Duggan en a probablement pour quelques semaines ou plus de détention.On rapporte, je ne sais sur quelle autorité, qu’on a demande’ l’hon.Johrf Hilliard Cameron pour défendre 'Whelan, et que le célèbre avo-vat de Toronto entreprendrait de le faire moyennant un honoraire de §10,000.• On parle aussi de M.O’Farrell, jouer toutes sortes ae petits tours.C’est un vrai mouvement perpétuel, si touteiois mouvement perpétuel il y a.Après tout, que personne ne la cherche maintenant, cette machine chimérique.est très-douce ; mais, si elle est chatouilleuse, si elle refuse de se laisser teter, au lieu d’employer la force pour l’y contraindre, je croi9 qu’il-vaut mieux laisser seuls et tout à fait tranquilles la mère et le poulain: il est probable que l’amour maternel l’emportera et qu’on aura pa3 besoin A propos de mouvement et de ma- I de s’en mêler.Si pourtant cela n’ar-chine, il.faut que je vous fasse con- rive pas, ou si le poulain n’a pas la naître un nom qui déjà fait honneur force de se tenir sur ses jambes, il aux Canadiens.Je veux parler de faut bien alors venir à son Jaide, con-M # # vieillard respectable sous tenir la jument, l’empêcher de ruer .L'appareil-suçon—tel est le de l’invention de l’habile incré • # tous les rapports, canadien qui a mon- en lui levant un pied de devant, ap- 4-/.J.__ _______I___I ______I •_ I .’ • tré du génie dans une superbe ma- procher le poulain du pis, et meme qu’il vient de parachever.Cet- lui traire du lait dans la bouche.chine qu te machine que je ne comprends pas, j La nourriture de la jument doit être mais que lui, M * # comprend d’abord peu abondante, mais on lui iniîn n lo I A U____A -1 ï__/!• - i l _____.tout qui se sont mêlés de lui rogner lo traitement.Il ne me reste donc encore que quelques pages blanches à noircir, et finir un compte-rendu qui a dû passablement vous ennuyer.Mais que voulez-vous, ie l’ai bien .liu é certain sens, plutôt que d’essayer à découvrir toute la vérité.Il se plaint que le rapport n’est pas une déduction directe de l’enquête, qu% «5> U mentionne seulement les points qui tendent à blâmer la conduite clu gouvernement de la Banque de Moutréal, ou qu’au moins ces points y occupent la première place.L’Hon.M.Wilmot s’oppose à la réception du rapport.La discussion se continue jusqu’à 6 heures, où la chambre s’ajourne.Après l’ajournement le débat est eontinué.L’Hon.ML.McCully s’oppose à la réception du rapport, alléguant que le gouvernement se propose de régler bientôt toute la question.line longue discussion s’ensuivit, après quoi la motion est mise aux voix et perdue par 20 contre 31, stir la division suivante : Pour :—Hons.MM- Atkins, Allen, Anderson, Benson, Blake, Bou-rinot, Christie, Cormier, Dickson, Flint, Hamilton (Kingston), McMaster, McPherson, Reesor, Ross, Sam born, Seymour, Simpson, Tessier et Wilson.—20.Contre :—Hons.MM.Armand, Bill, Botsford, Bureau, Campbell, Cauchon, Chapais.Crawford,Dever, E.H.J.Puchesnay, Dumouchel, Ferrier, Guévremont, Hamilton (Inkerman), Holmes, Kenny, Lacoste, Leslie, McClellan, McCrea, McCully, Malhiot, Miller, Mitchell, Olivier, Price, Ryan, Shaw, Shead, Wor k ét Wilmot—8!.Lev bill concernant la quarante^ ne et la santé publique est lu U 2e fois.Le bill concernant les pénitenci- été.moi, lorsqu’il m’a fallu écouter des orateurs secondaires—ou voir des députés qui ne parlaient pas— et dont le silence même me" fatiguait—je vous en expédierai un de ceux-là, qui ira sans doute recevoir les sifflets ou les louanges des braves électeurs au pied des clochers de l’église de votre bonne petite ville.Je puis vous avouer avec impartialité qu’un bon nombre do nos députés, tant au Sénat qu’au Communes, ne sont pas très-versés dans les délicatesses du beau langage ; quils ne sont pas très-ferrés sur les règles de la syntaxe; qu’ils .ont même un débit lourd et traînant; mais ce sont des hommes spéciaux, des hommes essentiels, des hommes positifs, des hommes solides, des hommes qui jouissent do la considération la plus distinguée dans leur petite ville et autres lieux, des hommes qui ont médité profondément sur le minerai et sur les racines, sur les engrais de l’agriculture, etc.Yoilà les hommes utiles sinon 6-loquents, du moris sincères et honnêtes dans leurs convictions.Je les préfère de beaucoup à ceux qui parlent souvent sur la culture do la betterave, de la rouge surtout, qui contient, comme iis le disent avec tant de bonheur, dans ses pulpes des particules sucrées, et.qui se montrent un peu trop physiciens, géologues, métallurgistes, chimistes, alchimistes, a-gricuiteurs savants, s’il vous plaît, et ne peuvent pratiquement cultiver la patate !.Quand j’entends de pareils orateurs, je prends mon chapeau et gagne à petit bruit la porte de la salle, tout en me disaut : Oh ! mes chers enfants, vous avez coûté cher à vos bons et chers parents pour n’avoir appris que des mots vides de sens, et vous coûtez diablement cher à la nouvelle Puissance, qui devrait vous retrancher la parole et le salaire,— ce serait le meilleur traitement qu’on pourrait vous donner sinon vous infliger, et le seul qui vous est raisonnablement (l/u .Nous ayons eu pendant le cours de la session des orateurs qui ont 6-choué, et ils devaient échouer parce 2ue les grandes pensées viennent u cœur, et que ceux-ci n’ont pas de cœur, pas d’entrailles, pas de sentiments élevés, pas de véritable amour de Injustice et de la patrie.Flatteurs assermentés de tous les pouvoirs, ils ont porté dans.tous les camps les apostasies de leur foi politique et les bariolages de leur drapeau.Ils ont trahi le gouvernement qu’ils ont servi pour le gou- iravnamanf rm’i la cnx.rrtM I nui An*.La fête de la Reine sera célébrée lundi, le 25 du courant, et non samedi, le 23, comme il avait été annoncé d’abord.La Gazette officielle d’aujourd’hui contiendra cette rectification.Le Canada de ce matin dit avec beaucoup de raison : 11 II paraît qu’il est encore plus difficile de former un clan que d’édifier un ministère de coalition, en temps de grandes dissensions politiques.Car, malgré de grands trà- parfaitement bien, est destinée à la donne à boire à discrétion.Au bout confection du ohemin de fer interco- de quelques jours on lui offre une a-lonial.Dernièrement on en fit l’es- Jimention croissante et qui s’élèvera sai : il fut témoigné par tous les as- jusqu’à 30 lbs.de fourrage, 2 gallon* sistànts qüe la machine fonctionnait d’avoine et 1 gallon d’un mélange dé bien, même très-bien.Ce fut à nous, son et de farineux, alors, d’applaudir aux succès de no- La jument et le poulain doivent ê-tre compatriote.Il y avait là des tre placés ensemble dans une écurie individus qui ne sont jamais satisfaits particulière, assez spacieuse pour que des choses qu’ils voient, croyant que le poulain puisse faire facilement ses l’homme, d’imparfait qu’il est, puisse évolutions autour de sa mère, faire parfaitement une machine.Les Un poulain vigoureux ne tarde pas uns disaient : 44 nnn nnnlrp I n mon nnr fiirn/i oo m A i*n ï 1 fr» ii f lu « mais, que ce coutre à manger avec sa mère.Il faut lui rencontre sur son passage une pierre donner une nourriture très-variée : du énorme, un roc, une montagne, croit- bon foin, des racines, un peu d’avoi-on que trois paire* de bœufs vont re- ne, des féveroles, des farineux, du muer et la pierre, et le roc, et la mon- sel ; lorsque viennent les b mux jours, tagne avec la machine ?” D’autres on donnera aussi des fourrages vorts.ajoutaient : 44 Dans la terre noire, On sôvre les poulains à l’âge de 4 dans la terre glaise, dans le sable, à 6 mois.On sépare pour cela le dans.le tuf môme, çà ira : mais, que poulain de sa mère, en ne le laissant vaux préalables ° et les deux cent W’on rencontre une forêt d’ormes ou plus teter que trois fois, puis deux voix de il n’y av que dix]_______,______________,_______ _ ._ jeudi, en cette ville, pour organiser celîe macbine> passer à travers une temps la nourriture de la jûmnnt et le fameux Klaant comme on dit en for.êt Sl «paisse.” Selon eux, la ma- on la fait travailler.Ecossais.” chine est imparfaite, parce qu’elle ne j Quel clin-clan.et tout cela pour I3Cut Passer Par où leur imagination rien.* Hélas ! M.Fraser de Berry.füllc .voudrait la faire passer.Quant i Le paBsif Universel, vous ne réussissez pas mieux là que alm01» (lul ue comprends pas la ma-1 nom ingénieur -qui remplace à la fois et la main-d'œuvre et les pompes, servira seul à préserver les navires des naufrages occasionnés par voie d’eau.L’appareil, qui ne fonctionne que pendant la marche du navire, au moyen d’une équerre accompagnée d’un cylindre, crée au-dessous de lui un vide où l’eau se précipite sitôt qu’elle paraît dans la cale ; la force de la machine est vraiment prodigieuse, comme le démontrent les diverses expériences dè l’habile inventeur dont la presse montréalaise a publié le résultat, en même temps qu’elle présentait son tribut d’éloge à M.Jay.M.Jay a fait lundi dernier à So-rel une expérience à bord d’une barge remorquée par le Vapeur “ Ber-thier” dans le Richelieu.Son opération a été couronnée d’un plein et entier succès.Un grand nombre de personnes ont été témoins do la chose, et M.Beauchemin, Ingénieur bien connu de cette ville, à délivré à M.Jay un-certificat constatant que l’appareil a vidé quarante tonnes d’eau en quarante-cinq mi-nutes.M.Jay réside à Montréal, et il nous prie d’annoncer que les personnes qui désireraient so procurer son appareil pourraient écrire à l’adresse suivante : 44 Franchère, Quinn et Cie., No.279, Rue des Commissaires, Montréal.” ÿ$»Ruel, accusé d’avoir empoisonné Toussaint Boulet, a été déclare coupable de meurtre, par le jury.dans votre contestation contre Thon.cb,ne» Je ^r^ive excellente, utile,! On évalue à 66 milliards 13 mil-M.Kierzkowski.Vous êtes mal- necessaire> belle et mêmo bonne à jions m heureux jusque chez vous ! ! ! tout ce que voudra M * * * Pseudo.mille francs les dettes des Etats Européens, ainsi réparties : Allemagne : 3 milliards 11 millions 137, 913 fr.Angleterre *.18 milliards 665 mil?Annonce*dans les Journaux I ^ons ^69,875 fr.4 .• i Autriche: 7 milliards 78 millions Jkn lisant naDitiiôIlcmsnt^votrc jour* I tyn * n^ i i • i • % I gqq r» 1.nnn .h» M Tta,.!,.I .En general, le marchand qui cher- 2.^88 fr.CHRONIQUE DE BERTUIER.nal, mon cher M.Barthe, je irouve
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