Gazette de Sorel, 23 juin 1868, mardi 23 juin 1868
I llème aimée.J'.fiStffc i /d m O Sorel, Mardi soir 93 Juin 1868.I Ci / •0 « mm **• • Numéro 89, ] p % % «. U Sheriff’s Sale.U .PUBLIC NOTICE is hèrébv ai-vfen• ‘that" the undermentioned LANDS and TENEMENTS have ._ been seized, and will be sold at the .ïesjjéctiye times and places meitti-.All .persons having '•• c,ni?8 sçtaS/rhich the Re- gainst PIERRE PLANTE and Maxime Plante, both yeomen of the Parish of St.Pierre de Sorel, said district, defendants, and A.Germain, Esquire, Advocate, plaintiff par distraction de frais, to wit : As belonging to the said defendant : A certain ground situate in the parish of St.Pierre de Sorel, to the south of the first river of Pot au Beurre, containing one arpent and a half in front by about- forty arpents in depth, joining in iront to the south of the said river of Pot au Beurre, in rear to Pierre Cournoyer and others, I on one side towards the south-west to the miuor heirs of Joseph Gouin, and on the other side towards the north-east to Pierre Plante, son of Joseph—witli a wooden house and o-ther buildings thereon erected ; to be enclosed within the following limits : joining in front to the south shore of the said first river of Pot au Beurre, in rear to the road of the said concession of the first river of Pot au Beurre, on one side to Joseph Gouin, and on die other side to Pierre Plante ; excepted a piece or parcel of land of about eight arpents in superficies, as belonging to Olivier Caplette'; the buildings erected on.the lot of Olivier Caplette, lastly described, to be sold with the land above described.v To be sold at the church door of the parish of St.Pierre de.Sorel, on the SEVENTH day of JULY next at ten o’clock in the forenoon.The said writ returnable on the fifteenth day of July next.M.MATHIEU, Sheriff.• Sheriff’s Office, Sorel.19 June 1868.quer ce qui a rapport à cela en par- nourriture î mais la quantité obte-lant du procédé spécial exigé pour 1 cessera d’etre suffisante dos que chaque variété.Pour tel fromage j Ie ^mPs.deviendra mauvais, et il qui doit se faire avec du lait à un i avoir soin de fournir du miel degré de chaleur assez fort, il faut,aux ruches.une chaudière à fromage ; pour un rehaussera les ruches nnci- IR- autre qui se lait avec le lait à la ?,linüs pour donner delà place à an, chaleur naturelle il n’en faut pas ; accroissement de la population ; rcL ! celui-ci oxicri* mm nvessu qui puis- l^s ruches mortes seront bien net- compressi- Joyces et meme Irottoes avec des on; un autre ne demande qu’ui poids modéré, pour un troisième il ne faut aucune exige une vérit_______________, à peu près comme la cave à lait ou s cn l°rmera.To° M0VENS » “«**>»» «M» mag.-s fermLto"tell.sorte ! sü” «“Is- ne doit point être mise en cave, .Bcs œufs sont un aliment très-mais être conservée dans des pla-.saîu>% très-substantiel ; mais ils ne ces chaudes, etc." possèdent ces qualités que lorsqu’ils Le moyen le plus employé dans feont frais.Il y a une foule de pro-la fabrication du fromage, pour fai- cédés pour conserver les œufs pen-re coaguler et séparer le caséum du dant un temps plus ou moins long, lait frais, est ce-qu on nomme la sans qu’ils cessent d’etre frais.On présure.les enfouit dans la cendre, dans la Dans la fabrication du fromage sciure de bois, ou bien on les plon-en grand, il est important que le dans la cire fondue, de manière fromage ne conserve rien du petit- à ce que la coquille soit couverte j, -1 *- drait accessible à tous^ct que ce point de vue moral si fécond en conséquences de toute espèce, joint aux considérations matérielles, constituerait un des progrès les plus étonnants par leur origine, mais aussi des plus proc eux par leurs résultats, auquel il soit donné à une époque d’atteindre.Il suffirait pour cela de substituer aux ch} aux th, aux ph, qui encombrent notre vocabulaire, la consonne unique dont ils représentent la prononciation, et de réduire partout à l’unité les lettres qui se doublent, comme les m, les n, sans que cet emploi répété du meme signe ait d’autre ellot que de créer des doutes et des ombarras dans la prononciation, et de rendre aux enfants et aux étrangers la tâche de la lecture et de l’écriture pénible et souvent inabordable.On écrirait ainsi filosojc au lieu de philosophe, caloliquc au lieu de catholique, patrouer au lieu do-patronner, Jloter au lieu de flotter, et ainsi de suite.Ces parasites exclus de la science orthographique, il y aurait encore à adopter un système régu- lait, car, si cela a lien, lé iromage no do celte substance et ue puisse su- ^.er ce qui concerne la syllabe prend' pas la consistance convenu-.bir les atteintes de l’air.moyens en ce qu’elle.sépare de la manière la plus pure les parties caséeuses, sans airoir d’effet sur le petit-lait.La préparation de la présure n’a pas lieu d’une manière générale; presque chaque personne qui s'occupe de la préparation du fromage Quell I_____ différence extérieure d’un œuf pondu depuis une heure à un œuf pondu depuis un an ?Là est le problème non résolu jusqu’à ce soir, et que nous allons essayer de résoudre.Nous remarquerons d’abord qu’- croit posséder un secret pour celte jun œuf frais est toujours plein, et préparation, comme cela arrive clu^ la coquille de l’œuf est trôs-pour d’autres objets de fabrication, poreuse, d’où nous tirerons par exemple la brasserie ; mais, cn ; conséquence qu’avec le temp somme, cela revient au même, et on peut préparer toutes les espèces de fromage avec la simple présure suisse, pourvu qu’elle soit bien conservée; ! a condition principale 1 A • 1 • • | « cette emps une partie du contenu doit s’évaporer par les pores du contenant, et être remplacée par une petite partie de l’air qui environne et presse la coquille daup tous les sens ; cet air se AVIS IMPORTAIT ! i m> : ; r.-i -n?.» > , , :r .• * 'il] Irîll • « Bon Marché i •1 ! • m I • ! i ‘ • T ‘ ; r ;.M ; , • Le Soussigné étant sur le ipoint d’abandonner son cofnmërce,1 offre quido contenu dans l’œuf est meil- et sache, d’après cela, comment et Sam Stock ©et Vent© " À UNE I ' *.' / ?•.i ’ , I Rédaction an-dessons dn prix contant, -• IL VENDRA en DÉTAIL ou par GROS LOTS.Les Marchands de campagne y trouveront un grand avantage ! .1 r 4 1 lé •000- » ltî Vente, sans.Résero.T • * » E N mémo temps, le Soussigné a-vertit tous ses Débiteurs aavoir à le payer sans aucun délai.J.D.H.LtCÜYER.Sorel, 30 Mni 18G8.— 1 m.en quelle quantité il doit s’en ser vir.Ici c’est une affaire de pure pratique ; on ne peut établir de règles générales.Mais, une fois que Ton connaît la quantité i spéciale de la présure la plus convenable pour la préparation d’ime espèce de fromage, on doit chercher à la maintenir; car trop de présure rend le fromage friable, amer et .venteux ; si, au’ contraire, on en.emploie trop peu, la séparationidu caséum » ne se lait pas suffisamment.Le principe essentiel et actif de la présure consiste toujours dans le suc du 4ème estomac, nommé caillette, d’un veau bien portant.Les laitiers suisses choisissent les esto-inacs de veaux dé deux à quatre - semaines qui h’ont été nourris principalement que de lait?Le contenu de l’estomac est vidé, inuis on ne lave ?Î)as l’estomac, ou le sèche à nue cha-eur modérée, par exemple dans la iumée au-dessus des chaudières à ; fromage, et après on peut le conserver pendant des années.Quelques! jours avant de s’en servir, on décou-pe la caillette, on ajoute un peu < de: sel ; le liquide qu’on obtient aiusi est la présure.- On doit yeiller,principal lament a ce que la présure n’ait pas un goût mauvais, putride,.qui se communique facilement au fromage.La plupart des modifications daus la préparation de la présure se rapportent a cela* Le suisse y remé- « : - leur conducteur de la chaleur que no l’est l’air.Si donc l’Œuf est frais, le gros bout sera plein de liquide, et l’on sentira une espèce.de iraîcheur en posant ce gros bout dans le creux de la main, parce que le liquide de l’œuf s’emparera d’une : partie do la chaleur de la main ; si, au contraire,,.l’œuf est vieux, l’air amassé dans le gros bout étant mauvais conducteur, iriattircra pas la chaleur de, la main, et l’on ne ressentira pas de fraîcheur.T-U faut, il est vrai,, un peu d’habitude et une certaine délicatesse de toucher pour ne point errer en usant de ce procédé, mais cela s’acquiert beaucoup plus promptement qu’on no pourrait le croire, et nous avons vu des qu’on doit jirononcer ci, comme dans objection, notion, et à revoir toutes les terminaisons eu a ni et cm eut qui daus les mots opulent et intendant offrent arbitrairement Va ou l’e.Ceci fait, il ne resterait plus qu’à distinguer par la forme extérieure du g les cas où celte consonne est dure comme dans figure, et ceux où elle est douce, comme dans gageure.Tels sont les points principaux sur lesquels M.Ambroise Finnin Didot fait porter les observations qu’il adresse à l’Académie Française, et telles sont les conditions au prix desquelles on obtiendrait une propagation rapide en France des premiers éléments de renseignement primaire.Depuis Ramus~jusqu’à M.Littré, par Ronsard, Corneille, Bossuet, Voltaire, Jouy, Domergue, etc., des plans de toute sorte ont été conçus et des expédients de toute nature ont été proposés.Mais l’unique préoccupation des réformateurs, le lien commun qui les rattache tous à la même tradition, c’est la nécessité qui leur apparaît de rendre l’écriture conforme à la prononciation, et de faire : lo.que phrase ciliatrice : “ Vou vou proposé de marché lanteman, é avec précosion, dan selc qariôrc usé dan/ercusc : syé le moi-Un d\irivcr ô but ; puissié-vou Patin-dre.” Cette façou de marcher avec précaution dans une voie dangereuse dégoûta les académiciens de se laisser guider par M.Marie.Aux mains d’un pareil homme, la réforme orthographique n’était plus qu’une succursale, de l’argot de Vu-dé, une parodie de ces fameuses correspondances do troupier à bonne d’enfant, dont les cafés-concerts ont gardé la spécialité.NAUFRAGE.Nous lisons dans lo Mcmorial^dci Pyrénées : “ Une déplorable nouvelle est venue jeter la consternation dans notre ville et plus particulièrement parmi les membres de la colonie anglaise qui se trouvent encore à l’an.%< Il s’agit tic la perte du bateau à vapeur la Garonne, parti de Bordeaux pour l’Angleterre, ayant à son bord 17 passagers qui avaient quitté l’an il y a huit jours seulement.{Sur ce nombre, quinze per* sonnes, maîtres anglais et domesti» quos anglaises, béarnaises et j basques, ont péri.11 Voici les détails que nous avons pu recueillii4 cfe ce dfâme : u La Garonne quitta Bordeaux allant à Liverpool jeudi, entre quatre et cinq heures du matin, et le lendemain soir, vers les 11 heures, elle s’approcha de la côte d’Angleterre.Le capitaine cherchait à découvrir un fanal nommé Longship-Lighl, niais il ne put le distinguer,# probablement à cause de la'brume.Il sc trouvait à l’avant du bateau quand, prévoyant un danger, ii Ion nu tordre de rabattre la machine pour, revenir en arrière, mais, par suite de la grande vitesse que parcourait A/ Garonne (près de 20 ki* loms.à l’Iiënrc), cet ordre lie put ô-Ire exécuté.C’est dans une obscurité jirofonde et par un temps brumeux que la Garonne alla heurter contre un rocher nommé Buck-Rocks, ’situé près de Lands’ End, extrémité sud-ouest de l’Angleterre.Tout le monde accourut à l’instant sur le pont, la plupart des | dames et des enfants eu habillement I de nuit.La mer pénétrait déjà clans lé vaisseau, éteignait les leux Je la machine, et les vagues menaçaient de tout engloutir.Il n’y a-vait pins dès lors un moment à perdre.” Oii parvint h mettre plusieurs petits bateaux à la mer, et le plus l^U„S011’ ^ j grand essaya de recueillir les mal - ™ .1 heureux passagers sans pouvoir y réussir.Un instant plus tard, où vit à la mev®M.Muir, tenant l’un de ses petits cillants entre les bras.On l’entendit crier : Sauvez mon enfant ! mais une vague arracha au même instant l’enfant des bras do autres : elle a eu ses enfants perdus, novateurs irréfléchis, qui compro-gens capables de trier ainsi des ! ^jettent par leur exagération le suc-milliers d’Œufs sans jamais commet- cès d’uuc entreprise.C’est ainsi que tout soit marqué par une figure.M» Ambroise Firmin Didot a retracé tout au long cette histoire de la réforme orthqgraphique, et il a donné sur chacun de ces champions et sur leurs systèmes des détails explicatifs qui cn font ressortir les qualités et les défauts.Il en a été son père.Heureusement, une se-' de cette cause comme de toutes les condc vague les jola près du bateau .^ ^ sajsjr l’en fuit par la jambe et atteindre également le père* Les tre la , moindre erreur, tandis jamais * ^ w ;eur, tandis que la méthode du mirage des Œufs à la lumière ne donnait, que de déplorables résultats.marins du bateau criaient aux da- snr rorlhogr^jjnw çaisô, PAR AMBROISE FIRMIN DIDOT.I » 4 j il £9Wir'd 3?.d J .S1 mes de sc précipiter dans la mer.* qu a coté des systèmes fort raison- \ S’il y en a eu CjUi aient suivi ce con-uables de Volncy et de Domergue, î jj a £tô impossible de les sau-on rencontre la propagande elfré- j ver née de M.Marie, qui lit de 1827 à * 1829 le désespoir des académiciens, et notamment du bon Andrioux.M.frie annonçait ainsi sa doctrine : “Apel o Fransé, Réforme orlografiqc.“Ne jugez qu'après avoir lu.“Prix : 60 sentîmes.11 ~ , .Il joua le tour à Andrieux, qui.vOii û calcule que, si on allégeait lui avait écrit, à titre d’encourage- 1 orthographe * de toutes les lettres , ment, de traduire sa lettre en lau- j lencc profond succéda aux cris des 8 *lu*¦ a surchargent, et qui, gage'réformé : co qui produisit lo malheureux naufragés, soit au commencement, soit dans le plus singulier effet,.surtout sous la * “Des marins, montés dans un au-corps des mots, ne figurent qu’à.ti-^ signature d’un U mavibre de CAqadé- tre bateau, se sont rapprochés de “ Plus d’une fois, des values se dirigeant dans des directions opposées se sont rencontrées près de la poupe et ont rejailli dans l’air à une grande hauteur.C’était un specta?cio navrant et terrible.Enfin, une énorme vague vint inonder le vais» seau et emporter tous ceux qui s’y trouvaient encore.Dès lors, un sin I J •I .l • ' I \:ir> "i Si ' • • Mardi soir La Gazette de Sorel.33 Juin 1868 émm la partie du vaisseau où se trouvait ïo capitaine Drew, pour le sauver, mais il refusa de quitter le bâtiment et les marins l’entendirent s’écrier : Que Dieu ait pitié de nous, * “Cette scène épouvantable a duré malgré mon peu d’aptitudo pour ce genre do littérature.Il faut être bien téméraire pourj s’aventurer sur un pareil terrain,dans une place aussi pauvre en nouvelles Iquc Yemaska.Aussi ai-je pris pour • »/w va v vv%«v« v/aa v v vi luire les lanternes de la malheureuse Garonne.“ Sera-t-il permis de rappeler ici la belle conduite des soldats anglais en pareille circonstance, il y a quel- Siues années, près du Cap de Bonne-ispérance ?Calmes, immobiles et rangés en lignes sous les ordres de leurs officiers, en attendant leur tour de s’embarquer, ils regardaient tranquillement Tes femmes et les enfants que l’équipage sauvait les premiers, pendant que leur vaisseau sombrait et que la mer commençait déjà à les engloutir.” / on dit qu’il y a bien des maringouins, qu’il fait chaud, et, en conséquence, on flâne à qui mieux mieux, cueillant çà et là, tout en flânant, les nouvelles vraies et lausses, possibles et impossibles.A St.-Michel, on nous apprend que maître Moë est sur les épines ; il ne dort ni ne mange, le pauvre enfant.Il ne fait que rêvera sa contestation d’élection.Cette maudite contestation, pour peu qu’elle dure, finira, j’en ai peur, par ravir notre cher député a nos tendres aflections.Méchant Provencher, vois de quel trouble tu es la cause ! Le Patriotisme.Le patriotisme est l’enthousiasme du soi qui nous vit naître ; et, partant de cette idée, nous disons : cet enthousiasme du pays doit s’exprimer d’une manière qui réponde à la grandeur d’un sentiment naturel à tout homme quelque peu sensible.Le patriotisme élève l’âme, ennoblit les notions du vrai et du beau, et groupe en phalanges serrées.au- ( tour d’un mémo drapeau les habitants d’un sol commun, les peuples d’une même origine.Le patriotisme fait vibrer une nouvelle note, note sublime s’il en est, dans le sublime clavier des âmes : et cette note est le cri de la patrie, le chant de la nation, le te deum de l’amour des aïeux.Le patriotisme est viva-, ce comme la vie, et jamais il ne s’é-teint dans le cœur de l’homme, parce que Dieu, en créant l’homme, a bnrmé en caractères indélébiles dans son cœur ce mot, grand comme lui : Patrie.Co sentiment patriotique, lorsqu’il est satisfait, est, avec la Religion, enthousiasme de Dieu, un do ces baumes salutaires dont la vertu mystérieuse guérit toutes les blessures que les passions vulgaires ont faites à l’àme.Quand même toutes les cordes de l’àmc vibreraient à se rompre sous les fortes atteintes du malheur et de l’infortune—si l’homme est un vrai et sincère patriote, la corde sublime, céleste, de l’enthousiasme patriotique rendra dans rie silence de aon être des accents si pathétiques, que la conscience du malheur s’évanouira dans son cœur $>our faire place à une douce sérénité, et qu’il n’entendra plus que la » céleste voix qui crie par tout son * être : Patrie ! Patrie ! L’homme qui s’éloigne du loyer .natal ressent avec plus de force encore toute la vérité de co sentiment -né avec lui.Quand sur le sol étranger la fortune viendrait lui sourire ; .quand un prétendu bonheur viendrait tenter sa fidélité—jamais il ne ^pourra éloigner de ses oreilles le cri .do douleur de la Patrie qui pleure son enfant ; toujours le souvenir enchanteur du pays flottera devant ses yeux ; et, pour peu que le feu sacré ait touché son àme, il s’écriera avec Je poète : Quand je vote 1 Vit ranger, je pleure mon puy3.Le vrai patriote est le barde sublime du pays, en ce qu’un frémissement de son àme, un tressaillement de son être au souvenir des aïeux, est io chant inarticulé de la patrie, lyrisme muet qui 11’èst pas le moins éloquent.Le patriote, #’est l’enfant iidèle à sa mère ; le patriotisme, c’est le sursum corda de la terre,comme la piété est le sur-fiUM corda du ciel.Poqr la Patrie, le patriote verse sou sang et meurt pour sa défense, et ce sang deyient pour elle une semence de braves.La Patrie renie quelquefois s'qn enfant, et, de même que le patriotisme satisfait est un Damne pour le cœur, de même le patriotisme méconnu est le plus sanglant outrage jancé.à la figure du fidèle enfant au sol—c’est alors que la corde de Pâme se brise, et qu’il en jaillit cette déchirante imprécation, brève comme un sanglot, solennelle comme un rugissement de lion blessé : INGRATE PATRIE, TU N’AURAS PAS MES 06 ! * * « A St.-François du Lac, on pense à bâtir un palais, les uns disent de justice, les autres d’injusticoc laissons-les dire, car ce n’est pas là la question la plus ardue, il en est une autre bien plus épineuse, c’est celle d’avoir de l’argent.Il nous faut cinq à six cents beaux Jouis brillants au soleil.Çà ne se trouve pas dans le pas d’un cheval.Quoi faire ?Allons-nous être obligés d’avoir recours à Baptiste ?je •le pense bien.Mais Baptiste est près de scs pièces ; il n’aime pas la t usque.De plus, il est hargneux, le bonhom-mç, et, ce n’est pas toujours facile de lui faire délier les cordons de sa bourse.Aura-t-il la galanterie de bâtir,coûte que coûte, une inagnilique maison à madame lu Justice, pour la protéger contre les intempéries de nos rigoureux hivers du septentrion ?je n’en sais rien de rien ; je n’oserais dire oui, je n’oserais dire non, c’est le secret du destin.Mais, soit dit en passant, que Baptiste y regarde à deux fois, madame la Justice est bien hère, elle ne se.mouche pas avec des quartiers de terrine, comme on dit vulgairement ; si l’on n’a pas le soin de la bâtir à son goût, la capricieuse ! elle pourra [bien déserter la campagne pour la ville.Hélas ! qu’est devenu ce temps, cet heureux temps où la justice siégeait sous un chêne ?.• • •* À la Baie, on dit que Pon vit bien, c’est-à-dire que l’on prend son coup d’appétit, que l’on boit sa bière, mange son roaslbcaf et contemple l’air de la campagne, en carrosse, traîné par un span magnifique, comme celui du baron Adélard, excepté la couleur.Que dit-on de plus ?.on ne dit rien, mais on tire des plans, on fait des projets, on bâtit des châteaux en Espagne, à défaut de palais de justice.On se propose de fêter d’une manière splendide la St.-Joan-Baptisle, et l’on s’empresse de jouir des beaux jours de l’été, car la saison des fleurs passe vile.Jacob.Jean-Bte.Bérard.CHRONIQUE DTAMASKA.** .( Vnmnskn, ce 17 Juiu l f 8G8, II.lo R6 Montréal, 1 Mat 1868.) Marche' Royal Insurance Company.Capital.£.2,000,000 stg.Is one of tb6 largest companies in the world, fias ever been distinguished for the promptitude and the liberality cf its settlements.Liverpootl and London ana Globe Fire and Life Insurance Company.G APITAL.£2,GOO,OOStrg flMilE undersigned is prepared loeffectlnsu I ranee at either of the above company at a Low a Rate as is taken by any first class com pany.JAMES MORGAN, Agent.Sorel 7 Mai U65.C*.M.Bart lic, SWmSy'S, RUE DU ROL—SOREL G.i.Bart li e, SYNDIC OFFICIEL, gpnr le District de Richelieu.Sorel, 23 Décembre 18G5.34 iis & & Sorel 13 Aon» 1802.m K* &W AVIS.L Bar f h c, OFFICIAL ASSIGNEE.For the District of Richelieu.Sorel23rd., December 1805.(SmiFOiR & BRASSAR®, A Y0CA TS.BUREAU, HUE PHIPPS, M.HrnssiirtFsïïfvrii régulièrement Ieciicuit de St François du Lac ot de Drummo&dvillb.Sorel, 14 cov.1863.Olivier cl A i ni Fs ro ug> AVOCATS.Bureau vis-à-vis le Palais de Justice, Sorel Abonnez-vous à Ci La Gazelle de Sorel", publiée deux fois par semaine et à meilleur marché que tous les autres journaux bihebdomadaires du Canada.§2 seulement, payables d'avance j ¦ sinon $2.50.M.Armstrong, réside a Sorel, M.Oliviei à Berthicr mail il £?ra au Bureau à Sorel tms les Sitin&dir, depuis 9 heures i.u, usqu’a 3h P.M.L.A.OLIVIER, JAMES ARMSTRONG.Sorel 3 Août 1865 ' 1 W.B.GHAPDELAINE, / r ' m La MONTREAL THE COMPANY, No.6 Ruo de l’Hôpital, Montreal, a expédié plus de 1000 caisses à différentes personnes de là campa* pagne et elle reçoit tous lcsjoursde9 assurances que je THE donne entière satsifaction.Ce nombreux certificats ont été reçus.Les contributeurs du “ Journal Médical” ont souvent déclaré que la motié des cas nerveux sont causés par l’emploi de Thé impur.La compagnie soigneusement choisi et importé nu assortiment do Thé3 qu’elle peut garantir pure ot exempts de substances vénéreuses en boîtes de 6o, 20, 15 et 12 Ibs, THE NOIR.Cougon Commun, Feuilles hrisées^The Fort 45c., 60c.; Fine Fleur, Nouvelle récolte, do 55c., COc.et 65c.; Excellent Bonne Flur do.75c.; Oolong, Sain do 45c.Riche Fleur do, 60c., Très Beau do.do., 75c., Bon Japonais 50c., 55.; Très Fin 60c.: Le plus Beau 65c* 75c THE VERT.Twankay Common, 55c., 60c., 65c., et 70c.; Beau do.55c.Young Hyson, 50c., 60., 65c., et 70c.Beau do., 75c,: Très Beau, 85c, K ira Superfine do- 85c.: Superfine et de choix.Si, Beau Gunpowder, 85c*,Extra Supcufine do.$1.Tout ordre pour boîte de 20 ou 25 lbs,, ou 2 12 ibs., expédiés peur la campagun sans ehur-go de charretier.Thé non mentionné duns cette circulaire également bon marché.La compagnie étant déterminée à tenir une position dau3 le marché de Montréal, les poids, la qualité et les circulaires peuvent ôlre considérés exacts.Où une boite de 20 lbs serait trop considérable, 2 ou 3 se mettant ensemble pourront se la diviser.Un excellent Thé mêlé peut être envoyé pour 60c à 70c* du très-bon pour des fins ordinaires, 50c, Le3 acheteur demeurant p’us loin que les stations de chemin de fer, peuvent envoyer un ordre par la poste on inclure des Billets.Le transport sera payé jusqu'à la sUUion la plus rapprochée Le Thé sera envoyé immédiatement a la réception do l’ordre par la malle contenant l’argent, ou bien l’argent sera collecté à la livraison par Express.Uu essai sollicité.TUE MONTREAL TM A C0MPAMY 6 Hospital Street.Montréal' Réduction faite aux acheteurs de 5 caisses et plus.Nous garantissons que tous le Thé que nous expédions donnera entière satisfaction, sinon il pourra être renvoyé à nos frai3.Vérités Importantes S PILULES VÉGÉTALES mères ^ .Z vos ëN'éantsi *(9\ J' J* a v 2^/1 mm mmé IV ) ' DE |J ELLES NE CONTIENNENT NI CALOMEL, NI AUCUNE AUTRE SUBSTANCE MINERALE.Un foie sain, Une digestiou vigoureuse, Un bon appétit, sont Quelques-uns des bieefaits dérivés d’un régime IL N’Y A PLUS DE VERMIFUGES t | î ’ On ne se sert plus D’Huilbs Empoisonnes! On n'emploiu plus ces (POUDRES NAUSEABONDES Dont la vue seule cause tant de dégoût aux enfants qui sont troublés pur les rets.LÈS PASTILLES-A-VERS VÉGÉTALES DE DEVINS Sont les seules que nous puissions recommander: c’est la préparation la plus simple, la plus sûre et la plus efficace que l’on puisso administrer pour la destruction des Vers.Voici un résumé de leurs qualités supérieure Elles sont purement végétales, Elles sont agréables au goût et à la vue, Elles sont faciles à administrer, et Leur efficacité est sans parallèle.Dans les milliers de cas où elles ont ôté employées les résultats les plu9 satisfaisants ont été appnients et les pères, mères s’empressent d’eux-mômes de prôner leur supériorité incontestable sur tous les autres remèdes.Un autre avantage d’une importance majeure est celui-ci : on peut le9 donner « prendre aux enfant9 les plus délicats et eu très bas-âge Bans craio- DE PILULES VEGETALFS DE BRISTOL.! dre nucuns ré3ii!t.U3 fUeliciix.AVIS IMPORPANT.—Le succès immense Hubert Drolet, CAROSSIER.i&S.FONDÉE EN 1812.©uni paged© dl’Assaraae© LANCASHIRE Contre le Fen et sur la Vie.F O H G E.Augustin Portelance^ rue charlotte—sorel KTLi où l’on se procure le meilleur ouvrage à Sorel à des prix modérés et à des conditions libérales.Ainsi que du Charbon de première qualité.Du fer do toutes espèces ainsi que de l’acier.On trouvera aussi des roues de voitures de plusieurs proportions.Le soussigné tout en remerciant le public de Sorsl et des environs pour l’encouragementli-béral qu’il en a reçu, annonce quo sa Forge es % maintenant bien monté peur faire tout espèce d’ouvrage en fer tels que Il A C H E S de meilleure qualité, Ferrures pour bAteaux à vapeur, Moulins, fetc.et tout ce qui est néccs-aire aux bâtiments, et en générnl, tout espèce d’ouvrage de fer garantis de meilleure qualité possible.It so flatte de pouvoir mériter une large pa le patronage publie.AUGUSTIN POUTEI ANOB Servi 16 Octobre 1862.— Autorisés par Acte du Parlement.CAPITAL — DIX MILLIONS STERLING.! Securités déposées en Canada $1100,000.WILLIAM HOBBS,—Agent.No.16, Rue St.Jean.—Montréal.I WILLIAM KELLY,—Agent Pour le Comté de Richelieu.4 Janvier 1868.—ua.THE Lancashire Insurance Company FIRE & LIFE %.OF IMMjjjOtlSSTfeil.SngCand.(Incorporated by Act of Parliament.) Capital : —Ten millions Dollars.Invested in Canada §100,000.Hue King, en face du Bureau de La Gazette de Sorel.Sorel, 22 Juin 18G7.N.CASA (JBOIN > NOTAIRE.• • Résidence au Bureau de La Gazette de Sorel.Sorel, 13 Décembre 1865.âBËLLlMÂBÊ, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON, Se chargera d’agences et de collections, à bonnes conditions.22 mars 1868—lnn.fo.eÿoo Q.n.o.o.u.oe.oo.o.ôjcwV\lf™^ri> Une cure certaine pour lo3 maux d’-mlrailles, Un grand remôdu pour les voies urinaires, Uu piiissiut tonique pour l’estomac, Sont des propriétés qui se trouvent dan3 LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Uuo médecine qui ne dégoûta pas, Une purgation qui n’affaiblit pas, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques* unes des vertus possédées par LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Uuq médecine sûre pour les femmes, Uu correctif certain de leurs dérangements, Un remède complet de leurs irrégularités, Sont des effets Infaillibles d’un régime DES PILULES VEGETALES OE BRISTOL.TTn teint clair, Une peau unie et Une haleine fraîche sont Le9 résultats certains de ce meilleur des agents, LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Dans toutes le9 maladies de nature scrofuleuse, ulcéreuse ou syphilitique, dans toutes celie9 provenant d’un sang dénaturé «*t v cié par l’usagu du fer, du incrcuro ou de tou uutre miné’al, U SiLSEPSRSIlLS CE BUSTOL doit ô!ro employée de concert avec les PILULES.Les malades peuvent compter que, s’ils Us emploient ensemble, comme il est indiqué sur l'enveloppe, aucune maladie ne peut résister longtemps aux pouvoirs combinés ae recherche et de nettoyage do ces deux GRANDS REMEDES.4i.a @ iiihiix ET AGENT COLLECTEUR, Bureau à Bortliier (Ville).J.A.E.GENEREUX 22 Fév.1868.—nm.m Huissier du Banc do la Reineot Huissier da la Cour Supérieure, District de Richelieu.Sorel.Il août 1866.Fire & Life Insuiances effected on liberal terms.Life Policies issued on whole life and endowment plans at rates cousis tent with security WILLIAM HOBBS, Gen.Agt.Corner Pince d’Armea and Notre Dame Streot MONTREAL.WILLIAM KELLY,— Agent For the County of Richolieu.4 Janvier 1303—un.A MM.LES NOTAIRES.Comme nous avons en mnins un assortiment considérable de formules pour Notaires, nous les offrons en vente à la Libra irio do 4,La Gazette de Sorel,” ù vingt-ciuq par cent de diminution.25 septembro 1867.Tout en remerciant ses pi a tiques pour lVn-courngementqu’il a eu ju3qu’uujourd hui, prend la liberté d’informer ses amis et le public en génôrAl, que malgré le déplorable incendie qu'il a éprouvé, il continuera d’avoir une variété (le VOITURES POUR TOUTES LES SAISONS avec COUVERTURES, SOUFFLET, WAGONS, etc., etc., des mieux finies et d’après les modèles les plus élégants et h s plus nouveaux.U a pris et lait de3 arrangements pour satisfaire toutes ses pratiqués, et il espère que l’en-coiirngcment du public et de scs amis ne lui fera pas défaut.Il fera aussi toutes espèces de voitures à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Le tout à des prix modéré, et comme toujours aux conditions les plus libérales.SI VOU& AVEZ BESOIN DE BONNES VOI-TURES.N'OUBLIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE HUBERT DROLET.Sorel, 3 Janvier 1866, Dépôt de l’oelcs DE LA RUE CR AI G, No.526 (Près de la Côts de la Place d’Armos.) Poêles è Charbon Brillant pour Passages do Albanian” do do Northern Light do Railroad f Poêle à salon pour bois ou charbon Poêles de Cuisine à Charbon do “Polar.* Poêles de Ohisinc à Bois “Standard Poêles à Bois “Royal Cook ” Avec Plaques et Tuyaux à Eau, etc., etc MEILLEUR A CIR.4 octobre 1865 A Vendre A LA LIBRAIRIE DE I.A *• Gag©tt© d© SoreU ” K.» *v>v CANADA STONE & MARBLE HYDRAULIC WORKS.qu’ont obtenu ces PASTILLES a fuit surgir nombre d'imitations frauduleuses, nout prions donc les ucheteurs de s’assurer qu’on ne leur vend pas un article falsifié.Les vrais PAS-TILLES-A-VERS recommandées ci-haut sont estampillés ‘IDF.VfNS” ét sont mises eu boîtes de TRENTE PASTILLES avec les directions au long et no sont jamais vendues à l'once ou à la livre.Ou peut se les procurer chez tons les priuci-cipAiix Droguistes de lu ville, et en gros et eu détail chez OËViriS & ROLTON, CHIMISTES.Pies le Palais de Justoe Montréal 12 octobre 30 hm E P.Q,K., 0T Trouvera Constamment * # A ’Etablissement de “ La Gazette de Sorel" LES ARTICLES SUIVANTS: Livres do Prières et de Pié'é, du meilleur choix; Livres de Littérature,d’ilistuire, Français et Anglais ; Fournitures d’Ecole?et do Bureaux ; Livres de Récompcusps, Papiers et Enveloppes de toutes sortes ; Papier à Envelopper, Atlas divers de Géographie, Cahiers d*È* critures, avec Exemple et sans Exemple, Encre Noir Rouge et Bleu, Plumes, Crayons de mine.Crayons d’Aidoise, Porte Plume, Ardoises, Mèches pour Cire à cacheter, Crayons à raancho d’argent, d’iroire, etc.Puino ti ouolnatr.Papier ù Dessin, Cahiers de Dessin.Papier de Couleur, do Soie et ds Cotou, pour Fleurs, Papier Argenté et Doré.Gravure3 et Images de toutes grandeurs.Des Secretaires, Chapelets, Médailles, Coco3 pour Chapelets.| Albums à Photographies.Bl-mcs do Billets.| Mucilages.Portefeuilles, Poite-Monnuie.Livrea I de Mémoire, Cartes à jouer.Images Encadrées, j Livres Blancs' de toutes espèces, Pass-Books, Objets de Fantaisie pour Dames et Messieurs.Cahiers de Musique.Papier a Journaux, Journaux d’Ecole.Affiches pour Maisons, Magasins et Bureaux.Boîtes d’Euveloppes, Calendriers de toutes sortes.Boîtes de goût.Médaillons, Jeux de Dames.'Jeux de Loto.Plumes d’Oie, Blancs pour Notaires, Avocats, Cour des Commissaires, Juges do Paix, Municipalités, Panier pour copier- Tapisserie.Gordons et Rubans pour Bureaux, Elastiques.Musique, Papier pour Musique.Bill Leadings.- Venez, vous verrez et vous achèterez quelque chose dont vo is aurez besoin.la itaztffe ht Sans Journal Bi-Hebdomadairp, publié le Mercredi et Samedi dè chaque semaine.Classical & Commercial School ESTABLISH Û IN 1863.Edwd O.ALLEN • ¦ # Proprietor and Masli Jj Sorel, Sept 15th 1866 DÉBATS Parlementaires (Edition française) Sur la Question de la Confédération des Provinces de l’Amérique du Nord.1 Vol.iu quarto de 1027 pages.Prix $2.00 èommm m vmmm DES Zouaves Pontificaux • c, ., 9 .; » ?.EN CANADA, k A vendre au Bureau de La Gazette de Sorel.Paix:—30 SODS ROBERT FORSYTH, Importer and Manufacturer of MARBLE AND GRANITE a mm STOCDIS.Flagging, Ohio Building Stones and Grindstones, St.Gabriel Lock, No.552 William Street MONTREAL.Cabinet Makers and Plumbers’ Marbel made to any Pattern, All kinds of Ston* and Marble Floor Tiling.EDW.O’HEIR, Agent.—Sorel.^orel, 9 Février 1867.—ua TAUX DE L’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payé en s’abonnant.$2.00 Pour six mois, do do .1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois.$2.50 6 mois.1.25 83* Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d’en donner avis en refusant 1a Gazbttb à leur bureau de Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages s’il y en a.Toutes Correspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies èt munies d’une signature responsable.Toutes correspond Alices d’une nature personnelle, seront considérées comme annonces et chargées à tant la ligné.Tai’ifdes annonces.©a exécuté© à PateOieii» ty pographtque
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.