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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 11 novembre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1868-11-11, Collections de BAnQ.

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8orel, (P.-Q,,) Mercredi mating 11 Novembre 1868.flit»'* ümbérvilW» *4 %• 4 > p » •:.*! aaiixjti usqnioo r«* Vj *0i ! L •.> • x t< * 'l'f ' ê V « « 4%v Jaiwnat dH-jhlftottt&ftaij!*.jPottfigitt, tfamtttirciaL ^Igricat* rf Siffttr&irt.G.I.BARTHÉ, Propriétaire; etRôdacteiir.Gnlétrêts JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur • *rî XT QUELQUES CONSEILS UTILES .AUX.CÜ TIVATEURS.*“r Nous,11011s .approprions les renseignements d’un journal agricole du Haut-Canada, le Canada Farmer, pour donner quelques utiles con-seils a nos cultivateurs, sur les travaux cle ia,férme pendant le mois de Novembre que nous venons de commencer.Qe mois, par ses alternatives de gelées, de: neiges et de, pluies,^semble avertir le cultivateur de se pré-cauiionner contre l’hiver qui approche à grands pas.Règle générale, on peut dire qu’à la Toussaint les • ¦ » • • « * , - » « • « • * % • - » commence à circuler le printemps se vanter qu’il respecte la loi, “puis-prochain.11 serait important aus- qufil prend la peine de la tourner.” si de iumer les vergers qui ne l’ont fl parait qu’en nommant M.A.pas été depuis longtemps.Si on j Lacer te inaitre de poste à la place ne les fume pas, les arbres s’éDuise- de son père, on a agi d’après le môme principe.On respecte la loi, ne les fume pas, les arbres s’épuise ront et cesseront de donner du fruit.Pour préserver los couches de fraises, il faudra les couvrir soit avec un peu de paille, de feuilles, etc., Les jeunes plants seront mieux étant placés dans une bonne cave, ainsi que toutes, choses qui peuvent souffrir du froid pendant l’hiver.Enfin, le peu de temps qui nous reste avant que la neige tombe pour l’hiver devrait être employé à la, confection des engrais pour le sol.^ ' “ I Toutes les saletés, ordures, feuilles, Bénédiction d’une nouvelle église.mais on cherche des subterfuges pour l’éluder.Nous sommes persuadés qu’en cette circonstance des personnes intéressées ont abusé de la bonne foi du gouvernement ; car il y a là une.question de moralité politique que les gens d’honneur saisiront aisément.-CYws-iitutionnel.récoltés sont eût e émeut engran- lan ou écorce de proche sèche, bran gées } cependant 1 exception 11 est ' de sci balayures bêtes* dè tra v.a i 1 * parce: qu!i ls • auront!nmtfièrt du froid, de là’pluie, ei qu’ils!eûront eu beaucoup de mi-sère.^ O’esi toutde: contraire';1 pour, qu’un jeune animai ait une constitution forte eirvigoureu8e^*il faut’ lui: donneivtoua les Soin»1 "possibles, ^c’est-à-dire un bon gîte i bien :a'éfé, unosainenourriture * et beaucoup d’exerçicè.« 0 î j ,r ' i l .: o l C’est en ne laissant rien perdre, en utilisant tout, que le cultivateur, tout pauvre qu’il soit, pourra prendre le dessus et parvenir à l’aisan- N ous lisons dans lo Pionnier : Mgr.de St.Hyacinthe et sa suite arrivèrent à Cookshire vers six heures du soir.Quoique un peu froide, la température était assez agréable, et le trajet s’accomplit d’une manière plaisante.11 n’en était pas ainsi mercredi matin : la pluie tombait par torrents et les chemins s’étaient un peu brisés.*'àujïmtff hui^cfii#;Tbîvërr jaîtoïs que 'lé ntàrché est encombré, èf qué Mkr* conséquent les prii sont à la baisse.- Les volàillès de vraient aussi être ce qu’il recherche.Mettons doue j Malgré cela, il y avait foule dans la î^riX^JBïîsrjïssr h* w«* *** « * voir s élever, comme par enchantement, les catholiques d’Eaton.Il y avait aussi grand nombre de compatriotes protestants, et tons sans distinction paraissaient heureux et liers de l’arrivée du premier Pasteur de ce Diocèse.Un mot de l’église.-* Elle est coquettement située sur une éminence qui commande à tout le village.Quoique de proportions modestes, ede paraît iort bien et répond aux besoins actuels delà mission.L’intérieur est très-décent et, dans l’ensemble, ce joli petit temple fait honneur au liévd.M.A.E.Dufresne, qui a présidé à sa construction.L’église est, en grande partie, le résultat de dons et de souscriptions, auxquels les protestants de la localité ont généreusement contribué, entr’autres, nous informe-t-on, M.J.II.Popé,, Membre des Communes pour ie Comté de Compton.La cérémonie commença un peu avant dix heures.Sa Grandeur était assisté du Key.M.A.E Dufresne et du Revd.M.C.Poulin- .Outre le Ilévd M.Gendreau, Missionnaire de Cookshire, étaient aussi présents les Kévds.MMj .Mc Cauley et A.B.Dufresne^ ainsi que l’assistant-Secfétaire de Monseigneur, M.Jules Larocque.Dans l’auditoire, .nous avons remarqué MM.J, H.Popo,V M.P, ; C.Noble, J, P., de Winslow, le Docteur Hopkins,, et plusieurs, autres protestants influents.de,Cook-shirc.>' | i J 0 , , Après la bénédiction : de l’église, •Sa Grandeur célébra la Sainte.Messe,, et adressa , du haut de l’Autel une ,éloquente allocution à son auditoire,, aûs*j dans les deux : langues.Elle félicita les colons catholiques ^ 13^1 s.i^^ tl.l’avantage et du bonheur qu’ils avaient de posséder une église aussi convenable, les exhorta à s’en montrer reconnaissants, en .donnant, suivant leurs avec ordre, travaillons suivant les principes et la méthode des bons agriculteurs, et l’on verra avant longtrmps la bien qui en découlera.— Union des Cantons de l'Est.A BAS LES SOUCHES.Voici un moyen bien simple que nous donne un confrère américain, pour se défaite des souches qui occupent un si large espace sur les nouvelles terres.Prenez une tarière de deux pouces, et percez jusqu’au cœur de la souche ; remplissez la cavité avec de l’acide sulfurique ou de l’huile crue de pétrole.Dans le premier cas, l’acide par sa vertu destructive rase la souche en quelques mois ; dans l’autre cas, si Ton met le feu à lu souche imprégnée de pétrole elle ne manquera .pas de brûler jusque dans la terre.L’expérience est peu coûteuse, qu’on le fusse donc.—Idem., r ^ Parmi les derniers avis officiels communiqués à la presse, -nous ayops remarqué le suivant: .M.Lemay a ôté nommé maître de poste de St.Judo," à‘la placebo M.Lamoureux, décédé ; M.Gy 0.Gaverhill, au Coteàu-Lan- ^ A fl : % i A A At., _ A a ^ - * » aisse ou en eut iénr^ét*e ° cet automne, ( nous lëut :,Vouseïlle- WJ __ ches, d’une bonne couche de paille.résigné.; : 'Loin de nô'uk l’idée • dé prolonger.îûutiiement les pëtites animosités qui ' peuvénfectre nées de la dernière élection de Saint-Maurice.Mais,il ÿ a ici une quéstioh de justice* tet çle bonne?foi que nous'rie 'poiivons ûé-gîîger sans fnanqàét aûx devoirs de riotrè profession: ;* Oii sait qu’en notre pays la loi ne perlnét pàS^à’yun maître de poste d’étre représentant du peuplé.On doit supposer qué nos législateurs avaient des'motifs sérieux lorsqu’ils brtt~décidé qu’il én serait- ainsi.Lo Dr.Lacerte, ne pouvant cumuler leardeux.fonctions,, a .donné, parait-u, sa déims&ion de maître de poste.Mais,qui.Jni donne-t-on pour successeur J On lui donne Bon fils, m ou' : quiuze ans, chargé, de Ta haute res ppnsâbilit.é qui incpmbe à un maî^e de.pôste,! N,y-4.R)pô}nt la queftne relever l’éclat de la cérémonie.Ici encore, l’on eut le plaisir d’entendre la voix de Melle, Olivier, et nous croyons qu’elle en usa de préférence pour les boii9 citoyens de la localité en renchérissant encore sur son succès du jour précédent.M.A.lio-bert présidait à l’harmonium.Sa Grandeur félicita, à l’issue de la Messe, les musiciens et les chantres et les remercia avec elTusion au nom de toute la congrégation.Une cloche devait être bénite 1e même jour, mais elle n’arriva pas à temps : ce sera pour cette intéressante mission l’occasion d’une autre iolie petite fête.vers trois heures, Sa Grandeur se remettait en route pour Lennox ville, où Elle arriva vers cinq heures.Le même soir, Elle partit pour Coa-ticooke, où Elle a dû bénir, hier, le nouveau presbytère qui vient d’y être érigé.Sa Grandeur a paru jouir beaucoup de lout ce dont Elle a été témoin durant ces deux jours.L’intérêt qu’Elle porte aux Cantons de l’Est en était sans doute la principale cause ; car il n’y a pas encore ici les mêmes meyens que dans les vieilles paroisses, de rendre les visites de notre Evêque aussi pompeuses qu’on pourrait désirer.Mais nous doutons qu’il existe ailleurs plus do bonne volonté et de meilleures dispositions.C’est cet empressement et ce bon vouloir qui ont charmé notre premier pasteur.Ce* deux jours seront longtemps présents à la mémoire de ceux qu’ils ont si hautement favorisés.Nos compatriotes éloignés aimeront sans doute à l’apprendre ; et nous, nous seront toujours heureux de nous le rappeler.moyens, ce qu’il faut pour l’entretien de.l’église et la subsistance de leur, pasteur.Daiis-jjjs cours, des remarques qu’il fit en anglais, Monseigneur remercia les citoyens de .crpy.ance,difféigeiitede.!e\ir générosité, et leur souhaita tout; le bonheur flésirable.,.11 dit aussi aux.Catbo/i-¦que^ qu’ii êspérait que, toujours ils sauraient .reçotmaîtredéf bops.^offi-iÇÇft ^wrsfrèr^s jsépar^ etlff* traiter véritablement cii frères, i .Les re- Wjlm&ÏA* fl*.BfiQmndear.,'piuïent {fl «?u.ne » :Ç«“fur qui ; beapcpup i tout je monde, sanAdis- J^8 psswaront ainsi l’hiver sans dun-gerT5 cèhtnrqnrjj ^oj:i .'.i ^qtfè • .oîi»xiJ?;jp üi zEq ; mie.supèrcnéric, à laquellô le gouverne- iremo ment se trouve associé parl^inÎBuon- ,rLechaû£, exécuté .par un chœur ,corde.uiativais poubcillârs,, » j .composé de feunes*.Messieurs .de ! Slierbrooko, aillés de' M.‘Boyce, N.fftpyfcMPWÙ* |P *:dç.,pQofeBhire* fut, l)icn propre à CONSEILS AUX OUVRIERS.Tar Th.H.Baiuiau.Vie privée et de famille.II.DÉLASSEMENTS DE L’OUVRIER.Danger dea mauvaiaes lectures.Je vous exhorte, Joseph, à utiliser et à amuser vos loisirs par la lecture, à rechercher ce délicieux Aliment de l’esprii, à en nourrir votre jeune famille aussi bien que vous-même ; mais entendons-nous bien : je ne vous parle pas de toutes sortes de lectures, et, si vous ne deviez pas consulter quelques personnes éclairées et vous ladsser guider par elles dans le choix des journaux et des livres, j’aimerais mieux vous détourner de ,1a lecture que de vous la conseiller.Un ouvrier, qui nécessairement n’a pas repu une instruction trôs- facilement trouver sa perte là où il comptait trouver de l’instruction et , un.i nnoceut, plaisir.C’est un ami qu’un livre, crest une société qu'une lecture.Mal-heuroux qui choisit uu ami perfide ! malheureux qui se livré à des sociétés corruptrices,! .11 est bientôt trahi par l’un, perverti par lés autres.Le proverbe populaire n’est que trop vrai ; “ Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es.” Ainsi donc, quand vos parents, dans leur sollicitude éclairée, vous out envoyé à l’école, ils vous ont .rendu le plus grand de tous les services ; mais en même temps jls ont multiplié à l’infini, pour vous, le Ranger des mauvaises sociétés et doçjpmitié?traitresses; car vous voilà eii contact, avec quiconque, à .VflW/'.U’mje feuiyé 4e papieir $t de qnt|lques caractères d’imprimerie, veut se mettreaen communication avec voup., , Alitant je vçps exhorte à fuir les ( mauvaises compagnies ^qui vous conduiraient à votre perte, autant je vous engage à fuir les jnaùvaises lectures ,q\u pervertissent l’esprit et l’àmo, et surtout ces publications , périodiques qui font une guerre coii“ ‘ *inuelleà la vérité, qui calomnient ‘ les personnes pour mieux, détruire les principes, et qui démolissent les principes pour mieux démolir les personnes.C’est là uu des plus grands fléaux de notre époque ; c’est un de ceux contre lesquels vous devez le plus vous tenir en garde.Vous seriez bien imprudent Je vous exposer à ce péril, puisque vous n’avez x^resque aucun moyen de le conjurer.Pouvez-vous, en effet, réduire à leur juste valeur ces assoirions mensongères?pouvez-vous neutra-traliser l’effet de ces paroles empoisonnées?Non ; car voyez ce dont se composent ces publications.Ce sont des faits inexacts ; avez-vous le temps et le moyen de les contrôler?Ce sont des faits, vrais au fond, mais présentés sous un jour faux : vous est-il possible de les rétablir ?Ce sont des intentions dénaturée**, des assertions hasardées ou mensongères, des citations tronquées ; au milieu de toute cette epufusion, vous est-il possible de distinguer le vrai ?Vous direz peut-être : « Je vois l’écueil, je saurai l’éviter.Si j’ai reçu vos conseils, ce n’est pas pour lès oublier aussi vite.Je puis sans crainte affronter la lecture des mauvais livres : ils ne produiront sur moi aucuno impression ; mes principes sont fermes, mes convictions sont arrêtées.Kien ne me iera changer- Quand vous raisonnez ainsi, vous vous faites illusion.Vous ne savez pas quelle influence exerce sur nous, à notre insu, une môme expression continuellement répétée.Quoi de plus fort que le rocher?quoi de plus faible que la goutte d’eau?et cependant, à force do tomber sur le roçher, la goutte d’eau le creuse, et enfin elle l’use.Que sera-ce si l’eau tombe sur le rocher, non par gouttes, niais par cataractes ?Or, voilà comme agit la mauvaise presse.Ce torrent de paroles fausses et passionnées, attaquant tous les jours vos con^viciions, les use, les ébranle et finit par les emporter.Voici donc ce qui vous .arrive quand vous lisez habituellement ces publications qui, chaque .jour ou chaque semaine, accumiileht les insultes, les railleries contre l»"s personnes que votre habitude et votre devoir sont de respecter d’abord, vous éprouvez un sentiment d’horreur ; puis, en vous indignant vous riez ; ensuite vient le rire auquel l’indigubtion ne se^mele plus, puis une sorte d’approbation ; et enfin une complète sympathie.Il en est de même quant aux principes que vous voyez continuellement attaqués.Le chunge ment qui se fait alors en vous est d’autant plus dangereux qu’il est insensible.Ce n’est que par degrés presque inaperçus .que vous des* cendez dans l’abîme.L’horreur Îue vous inspiraient d’abord les octrines perverses, la foi qui vous identifiait aux bons principes, s’affaiblissent graduellement, à force d'entendre préconiser les unes, ridiculiser et accuser les autres ; ensuite le doute commença à naîtrej; il s’étend, il prend des forces ; l’esprit, inquiet, irrésolu, ;J flotte quelque temps ; puis, impatient de se fixer, i|penche,naturellement du côté où l’appellent les voix qu’il 11e cesse d’entendre ; il se livre tout àjajt à elles.'* Alors l’homme est .transformé; il hait coMqu’il, respectait et aimait ; (il aime{ice qui était pour lui un objet d’horreur, Le voilà devenu un utUre.homme,, Comment s’est opéré en fui ce changement ?Quel jour ?Quelle semaine'?, Quel mois /, Jfn’en.$tit: rieu,4 il ne peut le dire.Ç’est la mauvuipe presse qui a insensihlorasnt .agi ‘suri lui.Du jour où fi s’est mis en relation fréquente ayec elle, il s’çst soumis à son influence.En voilà l’effet.Eu proscrivant les livres et les publications périodiques contraires à lu religion, à la morale et' aux principes d’ordre, je dois envelopper duns la même condamnation les romans qui 11e sout pas conçus dans un bon esprit.Cette lecture est d’autani plus dangereuse pour l’ouvrier et pour sa fUmille, qu’elle est à la portée de tout le monde, et que malheureusement elle 11’est que tiop attrayunte, Sa jeuue femme, au filie, sou fils, peuvent, comme lui, comprendre ces sortes dé livres et y trouver du plaisir, et, s?il.lcslit, il i\e les lira pas seul.Parmi ces romans, les uns sont licencieux ; ils détruiront «luns l’Ame du lecteur ce respect pour la modestie, pour la pudeur, pour la retenue» qui est une des sauvegardes de la vertu ;-ils 1 l’accoutument à trouver un plaisir ignoble dans le récit d’aventuves scandaleuses et* à s’associer aux joies perverses du vice ; ils lui apprennent à rire delà violation des | devoirs les plus saints, et à s’amuser J de ce qui doit faire rougir.D’autres écrits avec plus, de goût et avec un certain respect des convenances ne sont pas moins dangereux ; ils.parent de couleurs séduisante* les j coupables égarements du cœur; ils jettent l’&ino dans une molle lan-jgucur ou y font noîtro un trouble d’autant i>lns funeste qu’il est mêlé d’une secrète douceur.De là de» rêves, des illusions, une vague inquiétude et une disposition tropfrê-jquente à imiter co cju’011 a trouvé si intéressant, à profiter de l’occasion, |à la faiio naître.Loin, ah ! bien I loin des regards de tous ceux dont •la bonne conduite peut •sculo,faire votre bonheur, ces écrits tout brûlants d’une ardeur empoisonnée ! Vous-même, repoussez-les loin de vous.J1 vous làut une nourriture intellectuelle qui’laisse votre Hune calme et pure, et qui n’y fasse naître que de généreux sentiments.• Chunm‘8 et utilité des bonnes lectures.Mais les bons livres [et il est quel ques romans dans le nombre].Vous ne sauriez trop 1rs aimer.Si VpUs savirz combien c«*tte récréation .est charmante et utile à la lois, vous 11’eiV voudriez pas d’autre.Lire d'excellents livres, c’est converser iiitî-memeht et familièrement avec le* esprits les plus sublimes, avec les âmes les plus élevées qui aient jamais honoré l’espèce humaine.Jüst-il rien de plus noble et do plus doux ?Ne seriez* vous pas bien heureux, tliles-moi, si Fénelon, par exemple, venant à revivre, allait un dimanche vous chercher dans votre modeste demeure, et vou9 emmenait dans une;riante, campagne pour s’y entré tenir quelques heures avec vous ?Êh bien l emportez à l’ombre d’un bois, sur la pelouse, le Truité de Cexistence de Dieu, et lisez.N’est-ce pas comme si Féné Ion lui-même vous parlait ?D’éloquentes exhortations à la ver tu, dé sages conseils sur conduite do la vie, le tableau de l’histoire des peuples, le rçcit des voyageursj èsfc-il rien de plus .instructif et à la fois de plus attachant?Un soir d’hivor, la neige tombe à flocons lé long de vos croisées, le vent sifflera et vôtre famille, serrée autour de vous auprès dû feu, vous écoute, .lisant Jes-aventures de quelque,hardi naviga; teur, de Christophe Colomb, par exemple, co sublime fils d’oiiyr 1er.Vous êtes tantôt émerveillé çt tantôt attendri; les naïves questions de vos enfants donnent iiii intérêt dé plus fi votre lectùro.Après avoir fait tous ensemble' Je tour dti ’uion-de au coin i|u feu,,vous allez chercher le sommeil, heureux de^yotre soirée et impatient,dVn voir arriver une semblable.Dites- noi,*te café, le cabaret vaut-il mieux ?Oui, je l’avoue, je voudrais 'voir l’ouvrier, aimisr lt^s bon» livres, pour apprendre à le» minier, il faut n \-ces8airement uu certain effort de l’esprit, qui peut coûter dàns le commencemont, mnift dout ou e»t mercredi matin, L^a Gazette de Sorel.11 Novembre 18H 8 bien récompensé par le plaisir qu’on goûte lorsqu’on s’est familiarisé avec eux.S’ils devenaient capables do lire avec intérêt, le dimanche, les Etudes de la nature ou le Vicaire do Wakefield, ils resteraient en famille pour avoir le plaisir de lire ; et quand ils auraient goûté le charme de cette vio d’intérieur, ils voudraient lire pour avoir le plaisir de passer les récréations en famille.Eclairé par de bonnes lectuies, l’ouvrier verrait les choses sous leur véritable jour.Les plaisirs artificiels lui paraîtraient bicu fades, au prix de ceux que donnent une vie laborieuse et une conscience pure.Il apprendrait à n’estimer que les vraies richesses, les richesses du cœur, lorsqu’il verrait, dans de bons ouvrages d’histoire, Phociott tirant lui-même l’eau de son puits au moment où il refuse l’or d’Alexandre, Cléanthe passant la nuit a travailler pour uuo boulangère, Philopœmen fendant du bois dans une cuisine, .Curitis sarclant son jardin, Cincinnaftis quittant sa charrue pour aller à la tète des armées sauver sa patrie, et disant à sa Tomme : “ Ah ! ma chère ltacilic, je crains bien que nos champs ne soient mal cultivés cette année.” * Répandre ainsi dans les esprits un baume consolateur, calmer la fièvre inquiète qui les dévore, et donner aux loisirs un emploi aussi agréable que fructueux, tel sera le bienfait des bonnes lectures.Ce bienfait est-il peu de chose ?(A continuer) d’une utilité si évidente durant le cours de leur délibération.Ayant profité de la permission qui leur a été accordée de visiter les différentes parties du Palais de Justice, les Grands Jurés ont remarqué avec étonnement que les portes extérieures do la Prison offrent très peu de sécurité, eu autant surtout qu’un mur d’enceinte reconnu comme nécessaire et dont les jurés recommandent la confection, manque absolument autour de cette partie du Palais de Justice où sont détenus les prisonniers.La bâtisse d’ailleurs est tenue dans un état remarquable de propreté qui fait honneur à son habile gardien.^ Enfin les jurés, espérant que les personnes préposées à l’administra-tiou de semblables matières prendront les présentes remarques en favorable considération, font des vœux pour la prospérité du pays, en général et entretiennent l’assurance que la moralité de ce District, sous la sauvegarde la Providence et de la loi aussi habilement administrée, ira toujours croissant.‘Présenté ce neuf novembre 1868.THEOPHILE ClIENEVERT, Président.Sfi&zÉÏÏ* Surcl.10 novembre.Zoé Grégoire répond à l’appel.12 jurés sont *'8sermentés pour faire son procès, lequel se continue toute lu journée.Les laits sont connus de nos lecteurs.Aujourd’hui, mercredi, a lieu le procès par .lury de l'action en dommages de Fontaine vs.Duguay.Nous donnerons un compte rendu particulier de cette cause.Mercredi matin, 11 Novembre 18G8 l A COUR CRIMINELLE A SOREL.La Cour Criminelle s’est ouverte à Sorol lundi, à 10 heures A.M., sous la présidence de Pilon.T.J.J.Loranger,J.C.S.Après les proclamations d’usage .faites par le crieur, M.le Shérif rapporte les tableaux des grands et des ;petits jurés.L’appel des grands jurés étant fiait, vingt-deux ont répondu.M."'Théophile Chênevert est nommé .président du grand jury.Son Honneur fit ensuite sa charge au Grand Jury, mentionnant surtout le peu de sûreté qu’offre la manière dont les portes de la prison sont fermées et le défaut de mur d’enceinte, expliquant les devoirs des jurés quant au crime d’incen-diat, etc.Les geandsj tirés se retirent.Après l’appel des petits jurés, la Cour s’ajourne à deux heures R.M.2 hs.P.M./Les grand jurés font leur entrée et rapportent : I indictement contre Dolpbis alias Adolphe Beaudouin pour parjure ; 1 indictement contre Joseph Des* coteaux pour vol de cheval ; 1 indictement contre Montgomery Hart, pour larcin ; Ao bill contre Pierre flou fie, pour assaut ; 3 indiciements contre Zoé Grégoire, pour incendiât ; 1 indictement cçntre Edmond Bussière, pour larcin.Les grands jurés se retirent pour visiter la prison.Les accusés sont appelés ; Beaudouin fait défaut et un mandat d’arrestation a été émané contre lui ; * Descoteaux et Hart plaident coupables ; • Edmond Bussière, qui est sourd-muet, est renvoyé, vu qu’il n’est pas trouvé assez intelligent pour subir un procès ; M.Olivier représente Zoé Grégoire et produit deux motions (motions to quash) pour faire annuler deux des indictements : Motions en délibéré.Sur l’autre indictement, pour incendiât de la grange, Zoé Grégoire plaide non-coupable, et son procès est fixé au 10.Elle donne caution et est mise en liberté.MM.les Grands’ Jurés ont ensuite présenté au juge le rapport qui suit ; Province de Québec, ,z District de Richelieu.• » .Chambre du Grand Jury.Terme do Novembre 1868.A r.Honorable T,.J.J.Lor anger, ,7.• C.S., président ta Cour, du Banc Hé ta Reine pour ce District.1 Ci,t quelque temps ! T.NETTLETON, .Photographe.VIS-À-VIS LE MARCHÉ.• f ï / Y J ' ; .; NO.,1 RUE DU ROI—SOBEL, Sorel; Novembre 1868.dm '.f .Tafcr ifm i ¦ Wu.y> j de trois pieds de long, sain, sans ron* dins ni bûches, à être livrées sur le terrain du Palais de Justice du District de Richelieu, le ou avant le premier juillet prochain.1 / Pour plus amples informations, S’adresser à M.MATHIEU, Shérif du District de Richelieu.Sorel, 28 Octobre 1868.—3i Acte concernant la Faillite 1864 ET SES AMENDEMENTS.En l’affaire de Alfred Bourguignon, marchand de la ville de Berthier, dans le District de Richelieu, Failli.AVIS PUBLIC Est par les présentantes donné que lé dit Failli a déposé ce jour à mon bureau un acte de composition et de décharge de ses Créanciers, lequel sera sujet à objection ét aux oppositions jusqu’à LUNDI, le VINGT-TROIS NOVEMBRE prochai n, indu si vement.G.1 .BARTHE, Syndic Officiel, v Sore), 24 Octobre 1868—*6ins, biens par contrat de mariage, de Honoré alias Henry Barthe, due-ment autorisée par ce dernier, et dé Eusôbe Lussier, ci-devant as-sociés, en la Ville de Sorel, District de Richelieu, pour des iius de commerce et de navigation.Faillis.Le treizième jour de Janvier prochain, la soussignée demandera à la Cour sa décharge, en vertu de l’acte susdit.Pkaxède T répanier.Henry Barthe, Pour autoriser la dite Dame Prax-ède Trépanier son épouse.Sorel, 9 Octobre 1868.—2m, BARTHS tiT BRASSARD, AVOCATS., Borean/Rne da Roi, soeiiiL.r Bureau de la 44 Gazette de ' Sorel, ” M.Brassard suivra régulièrement les Circuits de St.Franpois du Lac et de Drummondville, SoreJ, 21 Octobre 1868.Province of Qucrec, An application will be made to the Legislature of the Provineo of Quebec, at its next Session, to amend the chap.63—29-30 Viet, of the statutes of the late Province of Canada, in order to extend the delay mentioned in the 9th.Section of the said sUHito and for other purposes.GILBERT 11ERARD, President of the Common of isle du Pads OLIVIER VALOIS, Secretary.Isle du Pads, September 4 I868.2m.Avis.Province de Québec.Application sera faite à la Législature de la Province do Québec, à sa prochaine Session, pour amender la chapitre 63 de la 29-30 Vict.des Statuts de la ci-devant Province du Canada, de façon à étendre le délai mentionné dans la Section 9 du dit statut et pour autres fins.GILBERT HERARD, Président de la Commune de l’Isla (lu Pads.OLIVIER VA l-OIS, Secrétaire.Isle (lu Pads, 4 Sept.1868.— 2m.P’GfistoEtrtatm Qemactdét.Quelques pensionnaires pour* raient trouver une bonne peneion en s’adressant à M.Narcisse Arsenault, à son magasin en face "ti| bureau de La Gazette.Sorel, 3 Octobre 1868.—jno G.S, Barthe,! SYNDIC OFFICIEL.Peur lu District de Kicbeliei • « Sorti, 28 Déc.«tubr« IMS.ACTE CONCERNANT LA FAIL LITE 1864.DA If S LA COUR SUPÉRIEURS, Province de Québec, 1 District de Richelieu | Dans l’affaire de François Rémi Tran cheinontagne, Marchand de h Ville de Berthier, Failli] Le soussigné a déposé un acte d< composition et de décharge exécuté pal ses créanciers, et le treizième jour de Janvier prochain (1869), il s’adresser! à la dite Cour pour en obtenir une ri\ lift cation.François Remi Trancuemontagn*, Pap BONDY k.FAUTEUXt Ses procureurs ad Sorel, 24 Oot.18G8—2uk ‘ m m m __________ ___ JHaison à vendre.UNE maison en boîs, à qp seul'é ge, vis*à-vis le Marché Princi avantageuse pour un magasin (r denoe en même temp*), à de* dirions faciles ; s’adresser à Charles Cutumn filai Sowl, 11 Ao4t 18i8^-jao. I .flfèrçredi matin, JLa Gazette de Sorel.11 Novembre 184lff Oorapagni© du Kiehaliteu» Ligné, Je la Malle ïiuyalc entre Montréal et Québec, et ligne régulière entre Montréal et les Ports des Trois-Rivières, Sorel, Berthier, Chambly,Terrebonne, L’Assomption, Yamaska et autres Ports intermédiaires.UODLANGBR CONFISEUR ET EPICIER EN GROS .ET EN DETAIL RUE DU ROI, SOREL.# * 9 SOUVENEZ-VOUS DU Depuis MERCREDI, le 29 Avril dernier, les Steamers de Ja Compagnie nu Richelieu laissent louis Quais respectifs, à Montréal, comme uit, savoir * Vapeur Québec, Capt.J.B.Lamelle, pour Québec, tous les Lundis, Mercredis et Vendredis, à six heures P.M.Vapeur Montréal, Copt.R ou eut Nelson, pour Québec, tous les Mardis, Jeudis et Samedis, à six heures P.M.Vapeur Columbia, capt.Joseph Duval, pour Trois-Rivières et les Ports intermédiaires, les Mardis et Vendredis, à 2 heures P.M., faisant aussi connexion avec le vapeur Mourhc-à-Feu, à Sorel, pour Yamaska et les Ports intermédiaiies.Vapeur Victoria, Capt.Chaules Daveluv, pour Berthier, Sorel et les Ports intermédiaires, les Mardis et Vendredis, à 2 heures P.M.Vapeur Chambl[tj, Capt.Fus.La-moureux, pour Chambly et les Ports intermédiaires, les Mardis et Vendredis, à 2 heures P, M.Vapour Terrebonne, Capt.L.H.Roy, pour Terrebonne, l’Assomption et les Ports intermédiaires, les Lundis, Mardis.Mercredis, Jeudis, Vendredis et Samedis, à 8 heures P.M.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d’argent ou effets de valeur, à moins qu’un connaissement, spécifiant la valeur, ne soit signé à cet effet, J.B.LAMÈRE, Agent.Bureau de la Compagnie du Richelieu, 203, Rue des Commissaires, Montréal, l Mai 18GS.MAGASIN ACHALANDÉ Sorel 22 janvier 1862—I2avnl59.Argent a prêter ?Argent à prêter au Bureau de la Société Permanente de Construction de St.François du Lac, à des condi lions très-faciles, en fournissant de bonnes garanties hypothécaires.S’adresser à V.GLADU, Notaire.Sec.Très, de la Société St.François du Lac,18 Août 1808.—jno Adresses d'Affat EDWARD O’HEIR, Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.Coin Nord de la Rue de la Reine, pla- ce du Marché.SÉNÉCAL & FRÈRE, Magasin de Provisions, Liqueurs, &.Rue Augusta, deirière le Marché.Etablie en 1832* .LA S alscpnreil le DE BKISTO I 0 En grande Bouteille (Tune quarté.* GERMAIN PELLETIER, Marchand do bois et de charbon, Rue de la Rei?ie.Mode (P Automne.Pour 1©lleg ont été era ployées les résultats les plus sntiifMsanis ont été apparents et les pères, mères s'empressent d'eux-mômes de prôner leur supériorité incontestable sur tous les autres remèdes.Un autre avantage d’une Importanee majeure est éolur-ci : on peut les donner « prendre nux enfants les plus délicats et en très bas-âge sung erniti- Dlî PILULES VEGETALFS DR BRISTOL.I dre «‘«cutis résultats fâcheux.AVIS IMPORPANT.—Le succès immense Une cure certaine pour les maux d’entrailles, Un graud reiuèdo pour les voies urinaires, Un puissiut toniqu* pour l’estomac, Sont des propriétés qui 8e trouvent dans LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une médecine qui ne dén^ût» pas, Une purgation qui n’affaiblit pas, Un agent qui rend plug sain, Sont quelques* unes des vertus possédées pur LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.qa’out obtenu ces PASTILLES & fait surgir nombre deputations frauduleuses, nout prions donc les acheteurs de s’/.ssurer qu’on ne leur vend png uu article falsifié.Les vrnîr T’AS-T1LLK8-A-VERS recommandées ci-haiiUaout estnmpil'és et sou^iaigts éa boîtes de TRENTE PASTILLES «Vec les directions au long «t u* sont jamais vendues à l’once ou à la litre.Ou peut se l-j* procurer elicz ton les priuci-cipaux Droguistes de la ville, et en gros et eu •détail chez DKTiriS St nOl.TO.V, CHIMISTES.Ptès le Palais de Jttsitè Montréal 12 octobre 30 hm B P.Q,K., '¦* Une médecine FÛtc pour les femmes, Uu correctif certain de leurs dérangements, Un remède comolct de leurs irrégularités, Sont des eflets infaillibles d'un régime DES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Une punu uni»* et Une balaine fraîche sont Ou trouve des indications détniliées sur la Les résultats certains de ce meilleur des agents, manière de prendre ce précieux remède uu- 01 Trouvera Constamment tour de chnquo bouteille.DEVINS k BOLTON, HENRY, SIMPSON k Co., Montréal, agents pour le Canada o» du vente ciicx tous les pharmaciens ncrédités.Sorel 1 Mai 1867.Hubert Drolet, CAllOSSIER.LES PILULE3 VEGETALES DE BRISTOL.Dans toutes les maladies de nature acrofu ’Etab issemint de 11 La Gazette de Sorel* LES ARTICLES SUIVANTS: leime, ulcéreuae ou syphilitique, dans toutes choix* Liviei celles provnitut d’un sang dénaturé et r cié ' et A,'glnis * par l’iidug»- du f**r, Ju mrreure ou de tou untie reaMX .miré al, 1 LA SiLSEIMIEILLB EE B8 SIOL.Cruyons d’Aidoiae, Porte Plume, Ardoises, i pq .em| , d“ conc®rt avec les PILU- ! 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' I 'S’adosserai IŸ.ICàsaudon, Ècr.,(Bu .—M.Gàsaubon es réâiï de La -Gazette.scu^bhargé ^rfü’réglement de cette af fairj semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages s’il y en a.,iv * * ‘ " " Toutes Correspondances, etc.’, doivent Aire adressées su Rédacteur.èÂrabchits et munies drune signature Tcepousuble es Tobies edi'resp^ndauces d’üne nature per» ?sidéréeseomms/naaonee ¦ooaelle, Seront •t chargées A tant, U ligne.w S ¦ • * • al'.G - *«» /«» Tarif *c* Xaètfaéëé.1- .r, •' •.*! ’••• • s.Kf:ic3 '1 .*(;o : • ‘ * iee eaaoaeés sdot tôlfedék/ ‘ Jur:' typa * VIBR.1 n • • 2 J-5 P9* I>e intentions subsécuêntea par lignes.• 'Une énhoece’ ü Sorel, 18 août 1867.lir “piatiquee ’uâa dimiaatiea
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