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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 12 décembre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1868-12-12, Collections de BAnQ.

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lllàfe année.# y* Sorel, (P.-Q.,) fcj S * l iJ # 9 matin, 1S Décembre 1808.^ Vi * S i- •• Ttnoano » siui-.o « Ly')! .r:tî *» •: no a; b JWil ‘*'1 l uUifU K-V'J .1 M.| ?.o.' r.» 'tu » ï nh u:o;i vjimTiq no îUnoï li •’ '» ii » p ii -*i Uiot M* *1 JMO'lÔ • I’*1’' ¦ t • a C 4 * » i # » A • * ê * 4)*Ai> .UMi.» f I • «J i * 4 • 4i iiià -1 pj i.i .i V• iq .it 1.J IVil il t 1 4 1 %.t .i .,, :.ûttüii * t i 1 f •I -C ’ _ .• i .’ * • J , ^ ; Z!*.'*’' % _ • • jBtnmat^i-ihît&otuafiam ToliUttitr, Æwmtttrcial, Apicole $1 ÜHlftcaict r * j J >j 7b.» rl ?»!> e!i i sYrrp : » , i jp ,^inJ4 ) K» •> 4 t f I 44.44 | à G.r.BARTHBj Propriétaire et Rédaotenr.Paibîïé iaws-Ces Umtépêts (du ©îstpiet die Richetto«.n/ivciorrja »ttŸ r'kTTirwTWTïq re, je suis allô me rafraîchir dans serait pas de même si le froid hu-, chalut au digne représentant son s* OUriaallÆiAU A UU V HUiato.quelque fontaine.Jamais il ne -midadurait assez longtemps" laire de 25 francs.Quoi qn’i • - ^iniuuj r J -m’cct rîon nrnVa ” Est-on mouillé en roitte, même en soit, Baudin est mort noblement Par Tr.U.BiitaAU: KéetfiUé d« tenir dea eicèfj du traruil.La cause da plus fréquente d’affaiblissement et do maladies pour m’est rien arrivé.Voilà qui est bien Je ne Veux pas dire tant ces imprudences infailliblement telle ; je dis que posera presque infaillible un état d’épuLe-ment et de langueur dont on & peine ensuite a ie rétablir ; il peut aussi causer des maladies aiguës et inflammatoires.La nature < a des lois qu’on ne viole jamais inpunéinent ; elle veut 3uc le travail soit interrompu par es pauses fréquentes, et que les forces qu’il a usées soient réparées par une dose suffisante de sommeil.Point d’excès de travail ; c’est ce Îue js ne saurai» trop vous répéter, oseph, ainsi qu’à tous les jeunes gens qui, sentant en eux une surabondance dè forces, so ut trop souvent .disposés à' en abuser.Ils passeront nue nuit blanche et se trouveront le lendemain aussi gais, aussi .dispos Nqu’à l’ordinaire ; ils soutiendrontrie poids d’une fatigue continuelle pendant quelques jours consécutifs, et ensuite ils ne eé sentiront pas plus faibles; j’en conviens : mais le mal n’en existe pas moins, quoiqu?ils ne e’en aperçoivent pas ; plus, tard, ils ressentiront cruellement les effets de leur imprudence.Les excès de travail ont, en général, quelque chose de si honorable, ils laissent lu conscience si parfaitement tranquille, qu’on ne peut se figurer qu’on en sera puni dans la suite.Bannissons cette sécurité trompeuse ; un mois de cette fatigue désordonnée use plus un homme que deux ans d’un travail régulier.11 résulte de lu que, quand meme ou ûe tomberait pùS malade, ce mois de travail ^excessif sera payé plus tard par désarmées d'inhabileté complète au travail.'Un ressort trop tendu se brise.Un cheval aurait pu rendre pendant vingt-cinq ans d'excellents services;; si on le surmène un seul jour, il n’est plus bon à rien.- • , t ; ,* ." 44 Mais, dira un >.inti cpide : travailleur* comment pourrais-je m’abandonner, au repos ?;Je sens milieu aiguUiQos ; .qui i m’animent; >• • C’est une mère 4.âgée»/ c’est une femme mai^d^ i'Ce: sont ces / jeunes enfants « • 14 W>*'a ••••••-.4 » • OnijSuns doute, 'faites pour ccs êtres chéris tout ce qui1 est posai-i ble ;.Tmfci* le possible a des: limites/ n’allea pas se delà ; et par tendresse même pour eux, ménagez^ous puisque vous êtes leur soutieu et peu^Hreideurt senl /espoir, t Je ne saurais ;trop(honorer,: trop admirer ce dévouement au travail,(quand; il prend asreouree dans i un sentiment ai; Aehlh Mmaisphut jefadraire/phi» je dois IsiSNaMrt i ;et plusje dois mette ces imprudences impunément ; mais sur dix personnes qui les commettent, il y eu a toujours quatre ou cinq qui deviennent gravement malades, et une ou deux qui succombent.Songez-y bien, Joseph, votre foi-tune, c’est le travail.Or point de santé, point de travail.Né som* mes-nouspas assez sujets à des maux de toute nature qui, indépendamment de notie volonté, viennent nous assaillir?Pourquoi accroître ces marix et ces périls par des imprudences dont il nous est facile de nous abstenir ?k Nous .devons, je vous l’ai dit cent, fois, soumettre à l’empire de la raison nos passions les plus impérieuses et les plus ardentes ; par conséquent nos désirs et nos fantaisies dans les choses de peu d’importance.Est-ce être homme que de ne pas savoir attendre quelques minutes avant de boire quand on a soif?-.J’insiste sur ce point, parce que de tristes exemples m’ont laissé des souvenirs douloureux.Prenez donc sans affectation et sans vaine faiblesse les précautions qu’on vous recommande ; elles sont bien simples et ne vous coûteront aucun effort.probable que le gouvernement n’y aurait pas fail obstacle, s’il 11’avait su, ou cru savoir quo cette manifestation se chaussure.: rattachait à un plan d’agitation ré- II est des professions qui, par, publicainë dont le premier acte de-leur nature même, exposant à cer- i vait se jouer le 2 novembre, à l’oc-taines maladies ceux qui les exer- ; casiou de la fête des morts, et le cent, exigent de leur part certaines ; second le 3 décembre, anniversaire précautions.1 de la mort de Baudin.Les sous* Une note extraite des ouvrages i criptions devaient entretenir et fo- * d’un savant auteur, M.Isidore monter les passions populaires entre JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur ;(f.* .j;v;- ,y >> * ‘y * * *.ri—^TT^rrrrnrtîR 1 • retirerait de grands 'avaiitctgels, èî une pareille voie de commumcatjôti avec le Grand-Trône était ouverte, nous nous engageons n supporter l’ontreprise de tous • nos moyens*.Adopté à runanimité; Proposé par 8iuièon Fôntaine, seconde par' Louis Bernier Que le canton de YVeedon doit, selon'l’opinion de cotte assemblée, souscrire la somme de $25,000 eii faction's, dans une compagnie à être formée dans lo but * do construire tel chemin ix lisses, iponrnv qu’l! passe aussi près q\io possible du Village, pour faciliter le transport des elVets ayant rapport au commerce comme bois, etc., et que le Bourbon, membre de l’Académie de Médecine, donnera sur ce sujet de courtes et suffisantes explications.(A continuer.) les deux dates.Voilà pourquoi elles n’ont plus été un simple hom-• mage, mais une manœuvre politique, Extraits de la Correspondance De M.Frédéric Gaillardet.Paris, 20 Novembre.Lo destin semble prendre plaisir à déjouer toutes les aspirations des peuples vers la tranquillité et tous les efforts des gouvernements pour satisfaire ces aspirations.Quand les complications anciennes semblent s’apaiser au dehors, il en surgit soudain de nouvelles au dedans.Une guerre extérieure n’est plus à craindre chez nous pour le moment, mais 011 est venu souduin évoquer à nos yeux le fantôme de la guerre civile.Un journal a cru pouvoir annoncer, la semaine dernière, en grosses naux mêlés au complot.Les nouvelles élections anglaises affirmer leur union parfaite et leur commune résolution de s’incliner de-iont pressentir lu deiuitc du minis- vaut le vote des Cortôs constituantes.1ère, dont la déiaite* 110 sera pus i Malheureusement, la réunion de ces ment de la crise ri’est donc une question de temps ; la Turquie végétera tant que les marchés européens consentiront à lui prêter de l’argent, et tant que les gouvernements consentiront à s’entendre pour imposer le maintien du statu quo aux llomains, aux Serbes et aux antres populations chrétiennes, impatientes de la suzeraineté musulmane.E11 Espagne, la révolution semble de plus en plus embarrassée Je sa victoire.N’osant plus ni avancer ni reculer, elle tourne sur elte-mcmc, et continue à invoquer l’union des partis, comme.sa seule ancre de salut.Le programme rédigé par M.Oloza-ga, étant la base de cette union, on a cru devçir faire une manifestation conseil municipal de YVeedon ‘'soit 'r'"1:'y requis do faire un règlement pour ; sanctionner l’émission de debentures pour oc montant * sui-^ vaut que requiert * la loi.Adopté h l’unanimité.1 ; ! ‘ Proposé par Jean-Bte.-Brodeur, secondé par Charles Tanguay : Qu’un comité, composé de Jacques Eu-sôbe Côté.Louis Patri, François d’adhésion politique à ce programme.Une députation, accompagnée d’une foule nombreuse, s’est portée le 14 lettres, que le gouvernement avait j .en mains les preuves d’une eonspi- Quand vous arriverez ému et en i-___ nage auprès d’un endroit frais, n’entrez pas sur-le-champ, attendez que l’émotion • et les sueurs soient passées.Ou, si vous êtes obligé d’entrer de suite, ne vous asseyez pas, ne vous reposez pas ; mais promenez-vous d’abord vivement, puis de plus en plus lentement, jusqu’à ce que vous vous sentiez tout à fait calme.Ne quittez aucune1 partie de vos vêtements avant d’être tout à fait rafraîchi ; au cou traire, si vous les aviez quittés :en chemin, reprenez-les^ Je vous conseillerai même dans ce cas d’avaler quelques boissons chàddes, ou du moitié toniques., Pjécaulions à prtixUe contre les brusques vu-, riatious de .lempérfttàrej.Une cause fréquente de maladie pour tout le monde, et surtout pour les ouvriers, c’est l’inconstance de la téiiip.éÿàturé,^ inconstance telle, flàïtout dans les pays voisins dès montagnes, quë l’on passé tout à coup, souvent même plusieurs fois pâr joury du chaud au.froid et du ¦r 1 precaution dien simple ; c est de ordiûàïrèhièiiit ; un1 1pè(ï'* blafc ; V< que la saison Tetigë, de prendre hiSBtifdfiMn* ~** * -i n /-AtV.n'A~ *lÀd ' nos journaux officieux, au discours temps qu’ils augmentent la détresse ôît de jWi < f?oi-de;r f Jxloill t*1 *U io»I J!«ktarida' dfM^aW*W ptàükqré'W- •*“**SIV£3SS.oaRe .±1 uuuv micujs nupr i/hc u*nim bler.l 'rLes ouVTièts q4ii éé‘ éoht dés-hàftfflïês,:pôtir ie jrayail doivént atdir sôin' dë démettre fours * habits; lé éôir, "irën se retirant.Ciéui'r"6ni, nu * V • i»-.! 1 i (• %.< t ¦ • 1 i.’il;*,»» P le ar es noe.se contentent de I < M ¦ ' j a* a f - h 1L r perchés surh lèÛrè ôu- • Ai ¦|[1 » JI> > i Win «I i >.* ?y ; • ration étendue contre l’empire, et que.pour étouffer ce complot, la loi de sûreté générale ne tarderait pas à être appliquée dans toute sa rigueur.La sensation produite par cette prétendue révélation fût d’autant plus vive que le même journal, maintenant sa nouvelle, sembla délier tout démenti officiel, et quë ce démenti ne parut qu’au bôut - de cinq jours dans 1 & Moniteur avec l’aniionce do poursuites judiciaires contre l’auteur.de la nouvelle con-trouvée.L’autorité * aurait• pu se dispenser du procès, mâts on ne comprend pas qu’elle > ah tant! tardé1 à«» publier deux lignes de’ rectification! qui rétaieut1 si utiles 'et si faciles à écrire.IL reste maintenant,, à savoir de qui le 'Gau.lois tenait les renseignements daus lesquels il a eu une confiance si absolue; et,, sa' déposition en justice permettra de juger quel crédit on doit accorder au proverbe, d’après lequelil n’y a pas de de; fumée sans* ¦> j y • - l) >.i • • > ’ •• - Oe qui avait fait,: jusqu’à ttu* ôôt-: tain point, partager la crédulité idu Gaulois par le publicvc’est l’importance exagérée attachée par le gou* vërnëÔTëlit àüx manîlesta£îbhs dm ont eu lieOv le jour, de la-fête aes morts, sür la tombé ae fèx-féprésen-tant Baudin, et la campagne entreprise ab irhto pari loi parquet contre les républicains;-)promoteurs de la souscription ayant pourv,but d’éle^i .ver un mausolée à ce, tribun auquel on prête.une parole héroïque.On prétehd que, comme il encourageait, le peuplé à la rési?)tmice,; dans le faubourg St.Antoine, le lendemain fièrement entre la Prusse et la Frail- ; Cn revue l’armée, l’autre passe en re ce, en conseillant à la première dé j vue la milice.* Il est à1 cruin raie des républicains, c’est que les partisans de la monarchie auront la plus grande1 peine à trouver un monarque s’ils persistent dans* Péxclu-sion absolue dos Bourbons, base première de leur programme.Cette exclusion a élé une revanche des exilés d’une dynastie oppressive, mais la vengeance elle-même doit avoir ses bornes, et’ elle serait payée trop cher ai la révolution accomplie n’aboutissait, en définitive, qu’à jeter l’Espagne darts Tunarchio et Pile de Cuba dans les bras des Etats-Unis.Frédéric Gaillardet./ r- - craindre que 11e pas compromeitre ses succès re- .cette rivalité ne finisse par un conflit cents ou voulant les comploter trop sanglant.Ce qui lait'la force mu-tôt, et a la seconde de se résigner philosophiquement à l’unification de l’Allemagne sous la direction do la Prusse, unification inévitable, suivant lord Stanley.Il croît que la France ne permettrait pas cette union, si elle s’effectuait aujourd’hui ou demain, mais sa conviction est que,* si l’on peut éviter, pendant un an ou deux ans, les causes do rupture, la simple fatigue et l’épuisement amèneront au moins un désarmement partiel, et qu’a lois les choses pourront continuer tranquillement* leur cours.Cette prédiction me paraît juste, et c’est précisément pour çela qu’éj-le a1 indisposé les organes de,'notre goûver 11 ornent.La diplomatie ‘n’a jamais aimé les indiscrets.Brière, Joseph Bourqu*, Edmond Beaudry et Casimir Fontaine Ecr., soit nojnmé, pour communiquer a-vee les cantons voisins pour toules, assemblées qui pourraiont être tenues à cette tiu et pour accompagner l’arpenteur qui sera nommé pour faire le tracé à traversée canton, eu l’informant des lieux les plti4 propices pour fail 0 ce tracé, et recueillir toutes in format ions nécessaires à co sujet, et qu’un rapport soit lait uu conseil.Adopté k-l’unanimité.Proposé par.Charles Tanguay, secondé par Etienne Fortin, et résolu à l’unanimité: Que dos**remerciements soient faits a MM.- J;> (L-Robertson, M.P.P., YV, WVBeekotip de Sherbrooke ; George Addie, Dr.Ivos,Burney Bishop, Henry Bishop, Lothrop Cunningham et autres,-du Canton do Uudswell, qui se sont donné le trouble de se rendre^ cbttOJ * assemblée, pour encourager et' pro mouvoir lu nécessité de l’entreprise en question.—Pionnier, .•,*¦;(» * I | j i * OU ' V fils; s’én tTôùvent qtielqhéfeih très-, maL** \ *•' # * Les brusques variations ' de tem-pétàture amènent quelquefois des; AtV‘/I ao A«rn»(ÿû J irla-nlriiia'4VAi/f o' aussi;* en ré qXXèVe) ôs j au i il y à'dcÿiïëfieiT je* dire lès^hêînës jirécattttdHè.ir;1 pendant, le soleil vient à 1 ou si même simplement dîi coup d’Etat du 2 décembre, un ouvrier lupâÿântdit':4; 'Croyez-vous que rions nous ferons trier pour vous conserver ÿos 25 fraiies,” Bau-r dih lui aurait 'répônjlu ; h î4 Demeu- ODdêkà ôa dés àrorses de pluie froide réz là un instant, mou ami,, et vous allez voir ëttirimetif pn 'nieart pour or • i;»a, piTT>fr»5> U Chemins a lisses de bois.Du restfi, en se portant garant des j 7.' 'weedon.dispositions ëgalémout pacifiques do l Asâemblee deshabitants et Iratics-l’emoereur des Français et du roi de tenanciers du Canton do Weedon, Prusse, lord Stanley n’a rien dit que t,ouue dans lu.dit canton, euiiu le MdÜiieUr .m.répète chaque jour.“atsou.d.éeolQ,du village, Mardi, dans ses bulletins.Il joignait même 1** Décembre, epuraut, en coul'or-; hier à lali^te des potentats paisibles mitô à la convocation dm maire, l’empereur de liussie.qui, en rece*; Casimir Fontaine, Ecr.agissant .-:*-~'-¦* • *>••' sur la réquisition à lui présentée par les principaux-habitants, pour tiinehfs cïe" mutu.eïle^bienwiiiafiçç prendre en considération l’oppoiv qui aiiirheiit personnel lemon t des uiuitô de construire , un.cheuiiiif à souverains de'PEurope.” Alexan- lisses de.bois, depuis la.Viilq jdo dro II se recueille, Ad’après le .mot ?^erbro2l^ û ; drivers des, mautqns du prince Gortschakoff» r depuis, la - ; rustres t algie du repos.Reposons-nous donc; mâlheureïiseracnlr ce n’est pus sur nos lauriers.Il n’y a d’ombre à ce tableau pastoral que du côté de la Turquie ot de l’Espagne.Je crains bien, a dit lord Stanley, que, personne, en ie-tant les yeux suf cette-partie du mortr.dç,;.(pfienl),, puj.iwe ^ter, .qu’il, s ^niasse dfS nuages dé ce côté.Çe-14»,/1?i cid pL» oiiision qu’il avait, déserté,etpersort* ne ne songea plusà jliii,isaufsuifem-me.qui, pendant • plusibumU-joursii uprôs^rfa .disparition^ .parcoiiWtl 1JA ville?, à doiûi folle ido (*douluar/JU)t contunt n tous les passants,s1 *• ilhq '-'.i Avant-hier, le Cjjdiivrc^dil 'm'albeU^ roux fut trouvé ffottârit Jatiste ooAUl|l) derrières htirésitlenuo de Mî’Roiwàerip Une Jarge blessure >;au t crâne don*-* naît liou der croire'qdü ^u WôVt poa-> -vait s’atlribtier à autré ‘chose qu^à ôrt ^ simple accident, A une linûre le Coronaire Louprêt tint s6à- ehqitê-A te, assisté^d^ün jury composé*ébffja‘r^ f lie* d’oiliciorS'dé gamisbW H èh'pdf-tié l dé citôyens de lu Ville.Lés fJonieUW11 ‘YVightet fIVucy firent^l’ci'a'momidtt’^ cadavre» et exprimôrtht^l’Opiniqfl^bîéw-positive quo le défunt avait hi/ m.0rtiiJ avaht de tomher à l’eflri.^ 'C’eei -dôA- • • ' f t | na Téveil à'do graves soiipÿôhy^ et,4; après^qUôUiues' reèlietcKes,* ori fi*;1 nit par obtenrr lbs ^enfli^Üémetiî^‘’ 'suiyànts*:**' at.l n- • L an,; > La vioiittiéàvairété1 vuç’!rf/ôrii,r dernière Tois 19 Décembre AA® S %f" ».-'i '• 1» St + • ^ ' ïr ¦ JÊL trois soldats interrogés devant les jurés déclarèrent, qu’ils étaient sortis ensemble de l’auberge, croyant que le défunt les suivait ; rendus au premier coin de rue ils s’aperçurent qu’il était resté en arrière et retournèrent le chercher à l’auberge, où ils trouvèrent Taubergiste seul, qui leur dit que les autres étaient pattis en même temps qu’eux.Les soldats^^Voyant que leur camarade avait pris une autre route,.retournèrent sans lui à la caserne.D’autre part, les trois jeunes gens dé- corps, clarôrent aux jurés qu’ils étaient sor- Cil •lis de l’auberge à la suite des soldats et qu’ils n’avaient pas revu le défunt, qui les laissa en même temps que ses compagnons.L’aubergiste dit qu’il ne sc rappelait pas quand et avec qui le défunt était sorti de chez lui.À la suite de cet interrogatoire, le jury rendit un verdict déclarant que le défunt était mort d’un coup reçu à la tête par une cause inconnue.Les choses en sont restées là et nos autorités ne paraissent plus s’occuper de l’a flaire, malgré les circonstances suspectes qui l’accompagnent.Dans l'intérêt de tout le monde, il serait désirable que l’on fil toutes les démarches nécessaires pour en arriver à découvrir la cause de cette mort.Une enquête minutieuse au rait peut-être pour résultat de dissiper le mystère qui entoure aujour d’hui l’affaire, et de faire cesser les-soupçons que la rumeur, toujours u-vide de scandale, fait planer sur des personnes que leurs antécédents devraient mettre à l’abri de toute accusation de ce genre.Eu justice pour eux et pour la société qui demande que le crime, s’il a eu lieu, soit dévoilé et puni, rien Tous les tubesétant remplis d’eau, on chauffe la fournaise et aussitôt l’eau réchauffée chasse l’eau froide des tubes qui passent par les appartements, et est remplacée par l’eau chaude qui monte, de la fournaise ou bouilloire, et revient, après avoir circulé par tous les appartements, par un autre conduit se réchauffer de nouveau dans les tubes qui environnent la fournaise.Cenest rien autre chose que la circulation du sang dans toutes les parties du de mes parents et de mes cherst souvent de lui des lettres qui m’an amis ; que je songe à tous les plai- noncent qu’il est heureux, et qu’il M V fl 1 À I A M trt .V ma Vv I «% t l-l 1 1 %% Jk «t mm II.» 1 ^ — i._ A ^ aura une idée de l’éco-nomie de ce système en songeant que le nouveau Couvent des Sœurs de la Congrégation, dont les dimensions sont * d’environ 120 pieds de long sur 56 de large, et trois grands étages do hauteur, peut être complètement chauffé à une température convenable, avec environ une demie corde de bois par semaine.M.Greene se fait fort de le prouver.L’économie opérée par ce système est très considérable, car pour chauffer cette vaste bâtisse d’une manière convenable avec des poêles, il en faudrait une vingtaine, de grandes dimensions, avec des tuyaux d’une longueur démesurée ; ces poêles absorberaient pas moins de dix cordes de bois par semaine.On 11e peut atteindre à un plus haut degré d’économie.Il est vrai que l’inslalla*ion de cet appareil dans les bâtisses est un peu dispendieux, mais on en aura bientôt recouvré le prix par l’économie qu’il procure.Sans compter que sous le rapport du confort et de la propreté | les avantages sont incomparables.Un seul homme peut chauffer i’apparcil que nous avons “visité, et vaquer en même temps à beaucoup d’autres occupations.ne devrait èire épargné pour décou-1 a û craindre aucuue incen vrirla vérité sur celte malheureuse sis que nous goûtâmes ensemble et aux divertissements qui enchantèrent notre être : à tous ces souvenirs qui envahissent tour à tour mon esprit, je ressens parfois des impressions qui sont la cause de bien des soupirs.Néanmoins,* je suis heureux ot j’-aime souvent à le répéter, car je me glorifie d’être rangé sous l’étendard immortel du successeur de St.Pierre.Quand aux ébullitions de toutes t-ortes que nous recevons de la part de nos supérieurs, nous les endurons sans mot dire, car un bon soldat du Christ doit tout endurer et tout souffrir en silence.a ffai re.—Franco * Ca nu dieu.Un.fc Suwd.Samedi matin, 12 Décembre 1868.LE COUVENT DES SŒURS D LA CONGREGATION.2 CHAUFFAGE PAU CIRCULATION D’EAU CHAUDE Nous venons de visiter la nouvelle bâtisse des Sœurs delà Congrégation, qui fait l'ornement de notre ville.L’intérieur est presque complètement terminé.Nous ne saurions faire Irop d’éloges aux intelligents entrepreneurs.MM.Moreau et Gauthier, pour l’habileté qu’ils ont déployée dans la construction de ce bel édifice.Tout est fait sans épargne, avec é légance et solidité.; Le public de ce District et surtout do notre ville ne peut-être indifférent aux immenses sacrifices que ces dames se sont imposés pour le bienfait de l’éducaiion, en dotant notre ville d’une maison d’éducation de première classe, qui fait honneur à leur esprit d’entreprise et à leur zèle pour le progrès do l’éducation do la jeunesse.> Nous avons remarqué avec beaucoup d’intérêt l’appareil de chauffage établi dans la bâtisse et dont M.F.Greene, de Montréal, est est l’heureux inventeur.Ce système l’emporte, croyons-nous, sur tous ceux connus jusqu’à ce jour sous le rapport de l’économie, la propreté, la sûreté et la quantité de chaleur qu’il produit.Le principe' consiste a faire circuler l’eau chaude par des tubes qui,passent par les appartements que Tou veut chauffer.L’eau est chauffée .dans une fournaise, que-nous n’entreprendrons pas de décrire, car c’est là que repose le secret de l’inventeur, qui est très-ingénieusement construite pour opé rer la plus grande économie.Les parois extérieurs sont formés par un mur solide, et tout l’intérieur est rempli de tubes et disposés de chaque côté, de manière à former une boîte porçr le jeu.Le leu est supporté par des tubes, remplis , d’eau qui lui servent dè-mU, les côtés, le fond et la voûte de la io urnaise sont formés par ces tubes remplis d’eau.De celte manière; toute la chaleur que ?produit le cçjpbustible se trouve utilisée.Les cendres chaudes mêmes ser-?çufc à réchauffer l’eau, car elfes re-, posent aussi sur des tubes.Tes tubes qui environnent la fournaise sont d’uii plus fort dia-ra^t rffjiue>s tubes pond acteurs et forment.çn,eepèoe de réservoir., Is Wh loiro, ,,e* lf», point d».de.païUt.le JNWf Afjütev #§ ftw» - U i «éh&ter> v : .- .T?èo - die ni explosion, ce quo l’on ne rencontre pas toujours dans les autres systèmes de chauffage qui sont très dispendieux, et que, s’ils donnent un peu de confort, sont loin d’offrir la sûreté de celui de M.Grcene.Les bâtisses publiques et môme les maisons privées ne pourraient fairo mieux que d’adopter ce système.Le combustible devient de plus eu plus cher, il faut nécessairement user d’économie, car nos longs et rudes hivers nous entraînent dans des dépenses très-considérables pour nous défendre contre la rigueur de la saison.La nouvelle invention de M.Greene est une découverte aussi piécieuse que savante, et qu’on ne tardera pas d’utiliser partout.Déjà à Montréal ce nouveau système est avantageusement connu, et plusieurs s’empressent de l’adopter.Vers la lin du premier siècle M.Boimemain, en France, inaugurait ce système de chauffage, mais les appareils dont il se servait étaient bien moins perfectionnés, et plus dispendieux.Plus tard Léon Du-voir, autre français, parvint à donner à ces appareils un peu plus de perfectionnement, mais ils étaient loin d’atteindre le degré de perfection et d’économie que leur a donné M.Greene.Le public saura gré à ce Monsieur de son invention et ne manquera pas de lui donner l’encouragement qu’il mérite.LETTRE D’UN ZOUAVE.Nos lecteurs liront sans doute avec intérêt la lettre de M.Joseph Francœur, de cette ville, soldat des armées du Pape, que nous publions ci -dessous.Elle a ôté adressée de Monte-Rotondo à un ami de Sorel, qui a eu l’obligeance de nous la communiquer : Monte-Rotondo, 10 novembre 1868, Bien cher ami, Je t’adresse cette petite correspondance, avec la perspective que tu pardonneras bien aux continuelles distractions du soldat, à qui la plume fait plus souvent défaut que la carabine.Mais je savoure avec délices ce jour heureux que la Providence veut bien m’accorder, en me donnant la satisfaction de pouvoir épancher mon cœur dans celui d’un ami qui jouit de ma plus haute estime.Les peines, les misères, les fatigues sans nombre qui se sont plu à envahir mon être, disparaissent soudain de ma mémoire pour aller se plonger dans un abîme dont le regard ne peut pénétrer la profondeur.Car le voile sombre de la tristesse est enfin déchiré; et j’entre-• vois à l’horizon une*lueur qui charme mon regard et fait scintiller mon cœur d’une vive allégresse.Lorsque, dans des sentiments d’une douce.mélancolie; mon regard se plonge par intervalles dans Je vague espace qui en ce moment me sépare péniblement -de >ma chère patrie, V " i ê m Mon cher Baptiste, si tuas été n i-xieux et désireux de receveur
de

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