Gazette de Sorel, 3 février 1869, mercredi 3 février 1869
lftèpie «nuée, Sorel, (P.-Cfc.,) Mercredi nratiu 3 Février 1860.Numéro 40.b âdituttal 9B-3ht fautai 3fatiïit|tte, ÜfaututMclat, Upknte $1 $iffruaiu^* "JL.G I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Pttfeîtê cfiams lies Ctitépêts dlu ©tst^îet d© Rî©fiett©w.f JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur Conféreuce de vendredi dernier à I'Icstitnt Canadien-Français.Sans être aussi nombreuse que nous l’eussions désiré, la réunion qui s’était groupée, vendredi soir, au pied de l’estrade de l’Institut Canadien, était néanmoins assez considérable, et possédait assez de connaisseurs en l'ait de littérature et d’histoire, pour former ce que les anglais appellent une bonne salle.Comme nous nous y attendions, M.Dorion a su intéresser profondément son auditoire, par la peinture des lieux historiques et des beautés pittoresques de ce Québec, dont nous avons gardé tant de ces beaux souvenirs qui font comme un besoin à ceux qui l’ont habité, de tourner de temps en temps leurs regards dans le passé.11 a su nous intéresser jusqu’à l’émotion en nous parlant des faibles restes de cette puissante tribu des Hurons, nos fidèles alliés, à l’heuro où nos pères avaient à combattre contre des Iroquois farouches et non à redouter des fantômes dj l’éniens.M.Dorion a d’abord appuyé sur la nécessité de connaître et d’étudier l’histoire de son pays : pour les jeunes gens qui auront plus tard leur part de responsabilité duus les affaires de ce monde ; pour les jeunes filles qui y trouveront des modèles de vertu, de courage et d’hérosïme ; pour le clergé qui se rappellera les souflrances de nos anciens missionnaires ; pour les hommes d’Etat qui y verront les vertus civiques récompensées el la tyrannie ou la bassesse conspuée ou flétrie.Puis il a parlé de Québec, qu’il a appelé le musée de nos traditions, la gardienne naturelle de iios croyances nationales qui vont porter la vitalité dens tous les éléments qui constituent la race française en Canada ; des points de vucüe Québec, si beaux qu’ils nous arrachent du cœur ces mots du refrain populaire: “ 0 mon pays, mon pays, mes a-mours de l’arrivée de Jacques-Cartier et de Champlain.; de la bataille d’Abraham ; delà défaite de Montgomery ; ' d’Arnold repoussé par Dambeurges ; de la lettre de Üilontcaltn à M.de Vaudreuil, qui craignait l’escalade :44 11 n’y a que Dieu, monsieur, qui sache faire des choses impossibles,” confiance imprudente, mais paroles qui font le plus bel élo ge de Wolfe; de l’histoire du collège des Jésuites, aujourd’hui converti en caserne ; du chien d’or avec sa légende étrange, vengeance exercée contre les intendants dont les exactions pesaient tant sur lé peuple, témoin la subite richesse acquise par l’intendant Hocquart, de qui l’on disait facétieusement à son retour en France qu’il était parti au quart mais revenu au plein; de la maison où fut publié le premier numéro du Canadien, que devait rédiger plus tard avec tant d’énergie cet illustre vieillard qui n’a pas d’autre titre que son nom : Etienne Parent ; du vieux parlement où furent passées les 02 résolutions, et où l’on semble entendre encore les éloquents rugissement S de Papineau,14 Well roared Lion du couvent des Ursulines, où reposent les cendres de Montcalm : Sta viator heroem calcas ! Après avoir décrit la route de Québec à Lorette, et cette dernière localité, il a parlé des Hurons en guerre avec les Iroquois, de l’extermination presque totale des Hurons par les Iroquois ; de l’importance, au point de vue national et religieux, des renseignements écrits par les Jésuites qui ont sauvé nos traditions du naufrage ; do la fondation de Ste.Foye, par les Hurons, sur la seigneurie à eux concédée par le roi do France le 11 mars 1651, suivie d’une description do Ste.Foye en 1668.M.Dorion montre à l’auditoire un parchemin envoyé do Notre Darne* de Foye, près de Di-nan, eu F rance, aux jurons en 167» • Les Hurons fondent, toujours sur tion en est due au gouvernement ir même seigneurie, l’ancienne du jour, au révérend messire Bou- cher et à Thon.M.Evanturel.44 Espérons, messieurs, a dit alors le conférencier, qu’une plume plus leur Lorette, en 1674; M.Dorion décrit l’ancienne Lorette à cette date, et parle des riches présents faits aux Hurons par les personnages les plus j exercée et surtout plus acérée que distingués de France et du Canada.1 la mienne viendra bientôt donner le ici il montre deux parchemins très- ! jour qui manque à l’histoire de cette bien conservés envoyés do France ’ tribu ; faisons des vœux pour que Hurons en 1680 et aux mirons en iüsu et en 1700.Après avoir signalé l’importance de ces documents précieux, il s’écria : 44 Ah ! que l’on n’aille pas croire que ce sont là des puérilités bonnes tout j au plus pour amuser des esprits ! faibles ! N onv messieurs, ces humbles reliques constituent un symbole ; conservées intactes pendant 200 ans, elles attestent, elles proclament le principe important que la religion a fait pour cette pauvre tribu ce qu’elle a fait pour nous canadiens, c’est-à-dire qu’elle nous a sauvés de tous les dangers que nous avons courus depuis le jour où la France, gouvernée par un roi crapuleux doublé d’une Pompadour, nous abandonnait à notre triste sort pour soutenir seuls notre existence nationale !” Les Hurons fondent la Jeune Lorette en 1730 ; M.Dorion décrit cette localité à cette époque ; En 1797, à la mort du dernier jésuite, les Hurons perdent tous droits à leur concession de 1651 ; expropriation forcée et injuste, faite malgré les décisions de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, en 1818, 1823, 1830,1884 et 1835, en leur faveur.Fuis il passe aux mœurs des Hurons, à leurs chefs, Paul Tahou-ranche et Philippe Teonwatastha, fameux dans le commerce des pelleteries.M.Dorion montre ici le portrait d’un peintre huron célèbre ; ce portrait est peint par l’artiste même, Zacharie Karinolin.Tenant ce portrait à la main, il dit : 44 Sous ce “ crâne épais que recouvre*une puis-“ sanie foret de cheveux, il y avait, “ messieurs, une étincelle de gé-44 nie.L’hon.M.John Neilson, 44 reconnaissant son talent naissant, 44 l’était un jour allé chercher dans 14 sa bourgade ; il l’amène à la ville, 44 puis le cajole pour le dompter à 44 la vie civilisée, avant que de l’en-“ Voyer à Home où il devait rece-44 voir les leçons des premiers maî-44 1res ; mais l’enfant du bois aimait 44 par trop les franches allures de la 44 liberté pour se prêter facilement 44 aux transformations d’une existence nouvelle ; dire un éternel “ adieu à ses grands bois, ne plus 44 revoir ces solitudes où reposent 44 les mânes de ces ancêtres ; puis rom-44 pre soudainement les liens qui le 44 tiennent indissolublement uni aux 44 souvenirs chéris de sa tribu : quel 4 sacrifice ! Toutes ces causes vinrent déjouer les projets de son pour que se réalise l’intention que la rumeur prêle à M.le Chevalier Taché d’écrire cette histoire ; entrodes mains aussi habiles, soyons sûrs qu’elle atteindra les proportions d’un monument national.” 'CONCLUSION, 44 Quelle leçon ne devons-nous pas tirer de l’exemple de cette pauvre tribu dont je viens de vous raconter les malheurs ! Vous avez admiré avec moi, messieurs, la ténacité avec laquelle elle s’est tenue cramponnée à sa nationalité pendant deux siècles de traverses et d’infortunes ; vous avez été témoins avec moi do l’attachement inébranlable qu’elle a montré à la religion qui toujours lui avait servi d’égide et de sauvegarde.Eh bien ! messieurs, malgré tous les vents qui sont venus se déchaîner contre elle ; malgré les craquements du sol sous ses pas ; malgré les persécutions et les iniquités dont on l’a abreuvée, elle existe encore aujourd’hui, cette peuplade ! Elle existe pour proclamer la vérité de ces faits, mais surtout elle existe pour nous servir de phare lumineux contre les brisants de l’océan politique ; que son passé, plein d’écueils et de naufrages, soit donc un avertissement salutaire pour nous.44 Nous aussi, nous avons eu nos iuttes, nos malheurs et nos temps d’épreuve ; nous aussi, nous avons, comme elle, été ballottés par la tempête.Mais Dieu nous a sûrement dirigés vers le port.44 Aujourd’hui, messieurs, nous sommes un million de cœurs dévoués à la religion et à la langue de nos pères ; aujourd’hui, messieurs, sans oublier la France, nous sommes justement orgueilleux du beau titre de fils de la noble Albion, pour laquelle nous serions prêts à verser le plus pur de notre sang, et, au besoin, à lui servir de fcmpart contre lequel viendrait se briser l’envahissement étranger.Aujourd’uui, messieurs, nous sommes heureux, libres et prospères ; l’éducation règne en maîtresse partout ; dans l’Episcopat, nous avons des dignitaires profonds par la science et puissants par la parole ; notre clergé, à la tête du grand mouvement de la colonisation, continue avec bonheur l’œuvre de ses devanciers • sur le Banc, nous possédons des jurisconsultes dont la vaste érudition est proverbiale ; au Barreau, des orateurs d’une réputation immense ; dans le commerce, •4 l’une dé nos gloires nationales 44 bienfaiteur.Sans cela, qui sait si Zacharie Karinolin n’eût pas été nos négociants font de brillantes affaires, et leur signature s’escompte au taux de l’or sur tous les marchés européens ; notre littérature a son culte pieusement desservi par des poètes, des écrivains et des journalistes qui ont l’étincelle du feu sacré ; à Rome, oui, messieurs, à Rome même, dans la Ville Eternelle, le Canada-français a de pieux et chevaleresques enfants qui combattent on son nom, nouveaux Bayard sans peur et sans reproche qui, tout en Ce portrait appartient à M.Lindsay, Greffier des Communes, l’un des plus grands bienfaiteurs de la tribu huronne.M.Dorion signala la conduite héroïque des Hurons sous les drapeaux de la Franco et Je l’Angleterre, et la nécessité de les indemniser de l’expropriation forcée qu’on leur a fait subir.Il cite ici le» belles paroles prononcées par l’hon.M.Chauveau, à l’adreàse des Hurons, lors de l’inauguration du I cueillant des lauriers pour la patrie monument élevé aux braves de 1760 : 44 En présence des descendants des Hurons, les fidèles alliés de nos ancêtres qui donnèrent leur part.de sang et payèrent leur part de gloire sur tous les champs de bataille de l’Amérique, nous, les descendants des miliciens de 1760, nous enfermons dans un même monument les ossements coniondus des Grenadiers de la Heine et des Montagnards Ecossais qu’un archevêque a bénis sans leur demander à quel culte ils ayaient appartenu.” 11 a parlé ensuite de la reconstruction de la chapelle des Hurons | incendiée en 1862.La restaura- absente, sauront noblement faire leur devoir, advienne que pourra! Partout, dans toutes les carrières, nous sommes représentés par une (phalange serrée d’hommes d’élite ; ’Angleterre, reconnaissant notre influence dans les conseils de l’Etat, notre loyauté et notre inaltérable fidélité, nous a nationalement récompensés en décernant à notre glorieux compatriote, Sir Georges Etienne Cartier, la plus haute décoration qu’il soit possible de conférer à un sujet anglais.'“Nous avons donc raison d’être fiers et orgueilleux de la position que nous avons su conquérir sur le sol américain.A nous de cultiver ce bel héritage ; à nous de ne pas déserter le drapeau que nos aïeux ont tenu haut et ferme, et sur lequel ils sont parvenus, après bien des combats et les mauvais jours, à inscrire héroïquement ces mots : Nos Institutions, notre Langue et nos Lois !”—Canada.PARLEMENT PROVINCIAL.CONSEIL LÉGISLATIF.Séance du 26 janvier.Requêtes présenté es.-Viwgl requêtes sont présentées au Conseil législatif.Rcqucles lues ci reçues.—Les requêtes suivantes sont lues et reçues.L’hon.M.Ilule,—des officiers et des propriétaires de la compagnie de mines et de fonderie do Saint-François, demandant la passation d’un acte lui permettant de réduire son capital à la somme cle $50,000.L’hon.M.Rodicr,—des Frères de la Charité de l’Hospice de Saint-Vincent de Paul, dans la cité do Montréal, demande.lit à être incorporés.Dé l’institution des aveuglés dirigée par Messire Itousselot, ptro., demandant de l’aide.L’hon.M.Ross,—de William Carlton Farnan et autres, deman dant l’ineorporaiion de la compagnie qu’ils se proposent de former pour rçxploitation des terres, etc., etc., du Saint-Maurice.L’hon.M.Rodier,—des Dames de la société de bienfaisance de Montréal, demandant l’augmentation du secours annuel donné par lo gouvernement.Des membres de l’académie de St.Jean, demandant de l’aide.Message de l'Assemblée Législative.—Les honorables MM.Chauveau, Irvine et Verrault sont introduits par le gentilhomme huissier de la verge noire, porteurs du message suivant : 44 Assemblée Législative.44 Québec, Lundi, 25 janvier.44 Résolu :—Qu’il soit nommé un comité, composé de l’hon.M.Chauveau, Thon.M.Chapais, l’hon.M.Irvine, MM.Beaubien, Hemming, Joly et Marchand, pour aider M.l’orateur dans l’administration de la bibliothèque de la législature, en autant que les intérêts de cette chambre sont concernés, et pour agir comme membres du comité conjoint des deux chambres sur la bibliothèque.44 Résolu: -Qu’il soit envoyé un message à l’honorable Conseil Législatif communiquant à leurs honneurs la résolution précédente.” L’hon.président du conseil informe les honorables députas qu’une réponse leur sera portée par message.L’Assemblée Législative envoie un second message priant le conseil de vouloir bien se joindre à elle dans la formation d’un comité conjoint des deux chambres, au sujet des impressions de la législature.Contingents.—L’hon.M.Rodier présente le premier rapport du comité des contingents.Il est lu par le greffier et approuvé par le conseil.L’hon.M.Rodier, secondé par l’hon.M.De Léry, propose qu’une humble adresse soit présentée à Son Excellence lo lieutenant-gouverneur, lo priant d’émettre un bon de $5,000 en faveur du greffier du Conseil pour lo mettre en état de rencontrer les dépenses encourues pour cotte session.Cette motion est adoptée et sera présentée à Son Excellence par les membres qui font partie de Fexécu-tif.Projets de lois.—L’hon.M.Fraser soumet le bill D, intitulé :44 Acte pour expliquer et amender l’acte 27ôme Victoria, chap.10.” \ Ce bill est lu une première lois et sa deuxième lecture est remise à ! lundi prochain, sur proposition do Thon.M.Fraser, secondé par Thon.M.Wood.Lo bill B, intitulé : 44 Acte pour remplacer l’orateur du Conseil Législatif dans certains cas,” est lu une deuxième fois, puis, sur proposition do l’hon.M.Beaubien, seconde par l’hon.M.Archambault, il est renvoyé à un comité de la Chambre.L’hon.M.Ferrier propose que le Conseil s’ajourno, et la séance est levée.ner notro nouvelle constitution pour le plus grand bien de toutes le» provinces qui composent lu confédération, et pour lu plus grande prospérité de toutes les classes des sujets de Sa Majesté, nous formons des vœux pour le succès du gouvernement do Sou Excellence, et nous espérons que sa résidence ou Canada lui sera aussi agréable qu’utile et avantageuse à notre pays.4.Que réunis pour nous occuper des intérêts que la constitution nous a confiés, nous apprécions touto l’importanco et la responsabilité do assemulée Législative.la tâche qui nous est échue, et quo Séance (lu 20 janvier.,touf > *““¦1Wcico,1108 ,mP°r* _ J .tants devoirs, nous ne perdrons ja- Requétc$.-L lion.M.Cartier pré- j niais do vue les intérêts généraux " .j » soronsguidos et do dé- _______________Grae.iouse Souve- soient coniérés au doyeii des mem- rajno> «]onl j0 peuple do cette pro- bres du Synode, en attendant qu’un yincc donne encore dans oc moment évoque soit choisi, xme nouvelle preuve par la prorap* L non.M.Irvine présente une ! titudo avec laquelle il oilYo son con-pétition, priant que Ion no cordera cours au gouvernement do Son Ex-pas les pouvoirs demandés dans la ‘cellonce pour la nouvelle organisa-péütwn présente par M.Cartier.(ti01l do la milice et pour la défense M.Marchand présente une foule • ju p;lys de pétitions de Cunadmns domici-1 5 ‘Qu‘c sou Excellence nous trou- î s,a«x ^as Unis et demandant j ,.era tonjours prêts à lui donner no- c auto.Ire coopération uctivo dans «os oflorts Ordre (lujour.— L hon.M.Chau- :„„„r /rnmmivnjr |„ nrn«nHri»A a*.veau d Québec.M.lo premier ministre t cujru toutes les classes des sujets do iai connaître en peu de mots 1 objet, ya Mujost6.et les principaux dtspositiis du pro- | M forehand sccondo ia |)ropo, jet de loi.Il pourvoit « - - * *- 1 yv j mais cio vue tes miorois £ sente une petition des membres du ^ ]a confédération, et soror Synode de l’Eglise Anglicane, de- !par L.et csprit de fidélité et mandant que les pouvoirs d évoquo , vouement à notre Gracious bro d’Assemblée.Cette disposition lie s’applique pas aux sénateurs, aux membres du Conseil privé et aux députés aux Communes.Les officiers do l’armée peuvent occuper un siège au parlement, excepté les officiers do l’état-major.Les maîtres do poste jouiront du même privilège si leur salaire no dépasse pas une certaine somme.Ce bill sera bientôt devant la Chambre.Adresse au gouverneur-général.— L’hon.M.Chauveau propose à la Chambre qu’elle se forme en comité pour voter une adresse de félicitation à Son Excellence le gouverneur- fénéral Sir John Young.La cham-re acceptera, sans doute, avec plaisir cette proposition, car tout le monde connaît les services que Sir John Young a rendus à la Grande-Bretagne.Tout le monde connaît également les missions difficiles qui lui ont été confiées et dont il s’est acquitté de manière à se faire hon neur.La Reine, en envoyant au milieu de nous un homme aussi distingué, a donné une nouvelle preuve de l’intérêt qu’elle nous porte et désir qu’* elle a de voir lo peuple gouverner par rontremisc de ses représentants et jouir de tous les avantages des institutions constitutionnelles.La législature d’Ontario a été plus heureuse que la législature do Québec.Elle a pu présenter, il y a déjà quelque temps, ses félicitations à Sir John Young.M.Chauveau lut ensuite la résolution suivante : 1.Que c’est le devoir de cette chambre, au nom du peuple de cette province, d’offrir à Son Excellence le gouverneur-général ses respectueuses félicitations sur son heureuse arrivée au milieu de nous, et de lui souhaiter, ainsi qu’à Lady Young la plus cordiale bienvenue.2.Que connaissant la haute réputation que l’hon.Sir John Young s’est acquise dans le gouvernement d’autres possessions importantes do l’Empire Britannique, le peuple do cette province voit dans le choix Îue vient de faire Sa Gracieuse lajesté, une nouvelle preuve de sa sollicitude pour le bon gouvernement du Canada et pour le bien-être et la prospérité de ses habitants.3 Que désireux de voir fonction* quit sc soit opposé * forces au changement constitutionnel inauguré le 1er juillet 1867, il a abandonné son opposition du jour où la Confédération est devenu un fait accompli.Aujourd’hui M.Marchand fait des vœux pour le succès des nouvelles institutions.Autant il a éfô ardent à les combattre, autant il désire les voir réussir.liien ne l’empêcho d’abonder dans le sens de l’adresse.Il so plaît à reconnaître les qualités éminentes qui distinguent Sir John Young, et il n’hésito nullement à seconder la proposition de l’honorable M.Chauveau.La Chambre se forme en comi-té.M.Joly est au fauteuil.M.Bellingham- prend la pirole après la lecture do la première proposition.Le député d’Argcntcuil compare la position du gouverneur actuel avec celle dos anciens gouverneurs.Aujourd’hui le gouverneur n’inter vient nullement dans les luttes politiques.11 est placé dans une sphère élevée et tient la balance entre les partis.M.Bellingham parle de Lord Metcalfe et surtout de Lord Gosford, qui dit-il, est une figure mal connuo duns notre histoire.Il était très-bien disposé à l’égard du Canada.C’est lui-même qui a lait cette déclaration à M.Bellingham en Angleterre.Lord Gosford se serait entendu avec M, Papineau, et des troubles ne seraient pas venus plonger lo pays dans la terreur san9 un incident malheureux que Lord Gosford a raconté lui-même à M.Bellingham.Au moment où il allait partir pour le Canada, Guillaume IV lo fit ve-nir à la cour pour lui remettre ses instructions.Il les lut lui-même— Lord Gosford les trouva sévères et fit ses observations ; le roi promit do les modifier.Quand lord Gosford fut arrivé à Québec, il négocia avec M.Papineau ; tout allait bien, quand « Sir F.Bond Head, qui n’aiman, pas lord Gosford, fit tenir à M.Papineau une copie des instructions primitives.Ce dernier, jugeant la politique anglaise d’après ces résolutions,, se crut trompé et refusa de négocier ; on sait la suite.Quand à Sir John Young, M.Bellingham partage l’opinion des orateurs qui l’ont précédé, JL a Gazette de Sorel.Mercredi matin 3 Février 1§6» La chambre adopte l’adresse votée ’ quo le gouvernement va nommer en comité.| une commission qui se livrera à une L’hon.M.Jlrvinc, MM.Dumoulin, enquête et à des recherches dans tous Marchand, Ross, Rhéaume, oi Ogilvie, sont choisis pour aller présenter, con jointemeni avec une députation • .a .i rt «il I « « a les bureaux publies* A la dernière session, l’on a fait présenter une foule d'adresses qui u - & i " — — q — du Conseil Législatif,, l’adresse à sont restées sans réponse, faute de Son Excellenco.La chambre s’ajourno A 4 heures.Conseil Législatif.Séance du 27 Janvier.L'IIon.président du Conseil occupe le fauteuil à trois heures.Requêtes présentées.— Trois requêtes sont présentées par l’hon.M.Eraser ; une par l’hon.M .Wood ; une par J’hon M.Panel ; une par l’hon.M.Thibodeau ; une par î’hon.M.Halo ; une par Thon.M.Ross ; deux par l’hon.M.Armstrong; douze par l’hon.M.Rodicr.Requêtes tues cl reçues.—Vingt-six requêtes sont lues et reçues.Ces requêtes ont été présentées, par les bons.MM.Haie, Rodicr, Dostulcr, Frnser, Archambault et De Léry.Message.—Les lions MM.Chauveau et Irvine, ainsi que MM.Marchand, Rhéaume, Ross et Dumoulin, sont introduits par le gentilhomme huissier de la verge noire, porteurs du message suivant : “ Assemblée Législative.u Québec, mardi, 2fi Janvier.*• Résolu.Qu’il soit envoyé un message à Thon.Conseil Législatif, inl’oimant leurs honneurs que cette ( chambre a adopté une adresse do félicitation ù son excellence le gouverneur-général, et demandant le concours de leurs honneurs à cette ad rosse.“ Résolu.Qu’une députation composée do Thon.M.Irvine et de MM.Dumoulin, Marchand, Ross, Rhéaume et Ogilvie, soit nommée pour présenter la dite adresse à S.( Exc.le gouverneur-général, conjointement avec les délégués qui seront nommés par l'hon.Conseil Législa-.tif.“Ordonné que l’hon.M.Chauveau porte le dit message au Conseil Législatif.M Attesté 11 E.M.Mina, G.A.L.” L’hon.président du conseil informe les lions, députés qu’une réponse leur sera envoyée par message.Projets (te lois.—L’ordre du jour étant appelé, la chambre so forme en comité général sous la présidenco de l’honorable M.Panel, pour prendre en considération le bill (15.) intitulé : “ Acte pour remplacer l’orateur du Conseil Législatif dans certains cas, ’’—par l’iionorablo M.Peau-bien.Ce bill est lu en entier, l’hon.et M.Panet lait rapport qu’il est chargé de le présenter sans amendements.Sur motion do l’hon.M.Archambault,'il sera lu demain pour la troisième lois.L’hon.M.Prud’homme propose quo la chambro s’ajourne et la séance est levée.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Interpellations.M.Bachand demande au prou-vernomont » il se propose de piéscu-ter au commencement do la présente session le Code Municipal, alin de permettre A la chambre de l’étudier.Lhou.M.Ouimet répond que le gouvernement a cette intention et que le projet de loi municipale sera entre les mains des députés lundi m mardi prochain.M.Bachand désire savoir si les ministres se proposent do présenter une loi pour pourvoir au paiement des grands jurés.L’hon.M.Ouimet répond dans la négative.L M.Marchand demande au gouvernement s’il a l’intention do nommer un avocat résidant à Saint-Jean substitut du procureur-général aux assises criminelles.L’hon.M Ouimet déclaro qu’il est impossible à présent de iairo droit à la demande de M.Marchand, mais dès que les circonstances le permettront le gouvernement nom-mora à ce poste un avocat do Suint-Jean.Adresse.— M.Robertson propose, secondé par M.• Benoît, qu’une adresse soit présontéo, à Son Excellence, demandant do mentionner le iiora, salaire, lo et les occupations des fonctionnaires publics dans la province do Québec.L’hon.M.Chauveau ne s’oppose poiut à cette adressé, mais il désire quo M.Robertson attende, car les comptes publics lui fourniront une grande partie de?renseignements qu’il demande.Si alors il no change pas la teneur de son adresso, \et renseignements seront fournis SD double et entraîneront dos frais ,’imprcssion considérables et inutiles.Qant à ce qui regarde les em-çloyés, l’hon M* Chauveau annonco ïa Simïf* h Swd.Mercredi tuatin, 3 Février 1809.temps.11 serait très-facile à ceux qui désirent connaître les réponses préj>nrécs depuis, de les obtenir on passant au bureau du secrétaire provincial.M.Carter fait remarquer qu’il existe une différence marquée entre le nombre et le salaire des employés dans les cours do Québec et celles do Montréal.Dans le bureau de la cour de cette dernière ville, les employés ont plus d’ouvrage qu’à Québec, et leur salaire n’est pas plus élevé que celui d’ici.Cela parait injuste, et il faudrait donner un traitement en rapport avec le travail de chacun.A Québec, la besogne n’ost trcs-lbrto que pendant une partie do Tannée, en été, par exemple, au moment où les navires étrangers sont dans le port.A Montréal, il y a abondance de procès d’un bout de l’année à l’autre.Une enquête faite dans les bureaux et un relevé des causes prouveraient ces avancés.L’hon M.Irvine prétend que, eu égard à leur nombre, les employés de Québec font autant de besogne que ceux de Montréal, et que la comparaison ne serait pas défavorable à notre ville.M.Bessette rappelle qu’à la dernière session, il demanda qu'un rapport lût lait par les protononairos de Québec et de Montréal, et d’Aylmer : celui de Montréal seul n’a pas transmis ce qu'on lui demandait.M.Bellerosc repousse toute la lésinério dans l’économie que Ton veut eilectuer, mais il trouve que plusieurs employés sont trop payés tandis que d’autres ne le sont pas assez.11 règne à cet égard une inégalité dans bien des bureaux publics, et de là naissent de nombreux abus.Ainsi les sous-clic fs des départements touchent .C450 ou £‘500, et leur importance est connue, ils sont l’àme des départements.L’on voit par contre des employés bien moins importants recevoir $3,-400.Le gouvernement parle de composer une commission du service civil, mais si le rapport de cette commission ne doit pas être soumis à la Chambre, il sera inutile.L’hon.M.Joly parle dans le même sens que le député do Sherbrooke, et est d’avis que la réponse à l’adresse fournira matière à discussion.L’hon.M.Cauciion fait allusion à la comparaison que Tou a voulu établir entre le travail et les salaires des différents bureaux.L’on prétend que les occupations sont plus grandes à Montréal (pie omis les bureaux de Québec ; cl qu’en conséquence 1rs employés de la première ville devraient recevoir un salaire en rapport avec leur travail.Or cette manière do procéder exposerait ceux qui la suivraient à commettre bien des injustices.En ell’et, à Montréal comme a Québec, les heures de travail sont fixées ; qu’il y ait beaucoup de besogne ou qu’il y eu ait peu, les employés entrent au bureau à neuf heures * et en sortent à quatre heures ; et l’on ne jicut j>as dire que, pour chaque individu en particulier, il y ait une plus grande somme d’occupations.Si l’on veut établir une mesure des services, il faut la chercher ailleurs, et faire entrer en ligne de compte le "cure de travail, le soin, les aptitudes qu’il demande, l’importance qu’il comporte, et la responsabilité de celui qui l’accomplit.Tel employé “ Fragments de l’Histoire Tays.” DK MON districts militaires qui divisent la Province de Québec, soient subdivisés en soixante-dix (70) divisions régimentaires qui formeront huit divisions de brigade.Que les limites ou bornes do ces J divisions régimentaires soient les Une compagnie d’infanterie à Saint-1 l’évêché de Rimouski, annonce au’im 1 n A I a! 4- A #1 a U « %v% aL I .J ! ^ _- t T TA * .Ann-clet, comté de Rimouski.— Tour être capitaine, Thomas Lebel, écuyer.Une compagnie d’infanterie à Saint-Jean d’Orléans, comté de Montmorency.—Pour être capitaine, Joseph Alfred Turcotte, écuyer, E.M.; lieutenant, Pierre Langlois, copiera des masses de documents .* « qui n’ont pas la moitié de la valeur) rall0:l actuelle nous ollïe, qu’il y nui de quelques pages d’un travail long] décadence sensible chez nos nati et demandant des recherches pénibles.(•’est on ayant ces idées en vue que Ton doit se guider dans la rémunération des fonctionnaires.L’adresse de M.Robertson est adoptée.Requêtes.—Vingt requêtes sont présentées.Bills.M.Ross introduit un bill pour amender un ncto intitulé : “ Acte concernant le Bureau d'Agriculture et les Sociétés d’Agriculture.” Seconde lecture, vendredi prochain.L’hon.M.Cauchon introduit un bill pour obliger les propriétaires de ponts aies tenir en bon ordre, pour la pro tection des voyageurs et pour d’autres fins y mentionnées—Sccotulo leo-turo lundi prochain.La Chambre s’ajourne à 5 heures.Nous reproduisons sut* notre première page, une analyse d’une conférence faite devant l’Institut Gauadien-Erançais d’Ottawa le 2*2 nit.par M E.P.Dorion.lo chef du bureau dos Ira- t ducleurs Français des Commîmes.Noitsespérous que cette conférence sera bientôt publiée en brochure avec certains documents intéressants pour l’histoire du Canada, que possède le laborieux et intelligent écrivain.Par sa position particulière, M.Dorion était en mesure d’aborder franchement la question do notre nationalité envisagée comme suit: Sans le clergé, sans les missionnai.res qui ont accompagné nos ancêtres dans ce pays, qui ne les ont jamais délaissés dans les bous connue dans les mauvais jours, existerions-nous aujourd’hui comme race distincte et séparée?M.Dorion atlirme le contraire et il le prouve; il le prouve par nos traditions, par l’histoire de notre passé; puis •ouvo encore par la co-existence de la peuplade lluronne, la seule pour ainsi dire qui ait parfaitement sympathisé avec nos pères, dès les premiers jours de la colonie jusqu'à la conquête.Cette tribu qui existe encore aujourd’hui.malgré toutes les vicissitudes qu’on lui a fait subir pendant 200 ans, ne doit sa conservation qu’au clergé qui toujours lui a servi d'égide.Le mémo fait se produit pour la nationalité française, dans des circonstances absolument identiques.L’Histoire eu mains, M.Dorion établit et développe le principe que sans pasteurs, le troupeau Canadien serait devenu anglais puis protestant, et qu’il n'existerait plus aucune trace en Amérique du passage de la race française, sauf la défaite que nous avons éprouvée sur les plaines d’Abraham, à la suite de la lâche désertion du gouvernement Français, à l’heu-e du plus grand danger.Voila la these de L’écrivain.Nous en avons une idée en jetant un coup d’œil sur le compte-rendu publié par le Canada et le Times d'Ottawa.En ce siècle de fer, où lo matérialisme est à l’ordre du jour, où les esprits forts semblent occuper le haut du pavé, il est bon d’éveiller de temps à autre le sentiment national et do Taire vibrer la corde sensible, si nous ne voulons pas que notre race so laisse aller à ce sommeil abrutissant qui marque infailliblement le déclin intellectuel.Il est bon do remuer, par fois même un peu vivement, les populations qui s'abandonnent à un sentiment de lausso sécurité qui finit par émousser chez elles ces nobles émotions, ces mouvements spontanés du cœur dont l’absence décèle infailliblement l’égoismc.Ainsi, par exemple, parlez fréquemment aux indiUeronls des actes héroïques de nos ancêtres, vous les ferez rougir i.e leur lâcheté ; placez sous leurs yeux la bravoure de Montcalm, la dignité do M, De Vaudrcuil, l’éloquence do M.Papineau, vous ne tarderez pas à les voir sortir do leur léthargie.A notre sens, le sentiment national y diminue de jour en jour.Il nous semble, en étudiant le passé, en lo confrontant avec coque la génô- une natio naux.L’on imprime aujourd’hui dans certains journaux des infamies contre nos vieilles institutions qui auraient fait chasser leur auteur do tout cercle honnête il y a 50 ans.Voilà les impressions qui frappent tout bon Canadien.M, Dorion les a fait ressortir sous une formo nouvelle.Nous devons lui savoir gré d’avoir si bien développé une théorie que nous avons souvent exprimée dans ce journal et ailleurs.j mêmes que celles des divisions élec- sepli Alîi torales de la Province de Québec, i pour être-,-0—, a l’exception des suivantes, savoir : ' gentilhomme, E.M.; pour être eneei* j rir qui Montréal Centre, qui formera deux gne,Pierre Onésimo Turcotte, gentil- circon divisions régimentaires et qui seront homme.quitté appelées Premier et Second Mont- 7T “ ° 1 e 1i /i i i •* 1• • • écuver.Une compagnie d’infan ferie à Saint réâl Centre; la première division Augustin, comté de Portneuf.Pour comprendra le Quartier Est, et la être capitaine, Zéuophilc Brunet, seconde division, les Quartiers Cen-tre et Ouest.Chatcauguay, qui formera deux divisions régimentaires et qui seront appelées 1er et 2nd Chateau guay.La première division comprendra les paroisses de Suinte-Philomone, Chateauguay, Suinte-Martine et Saint-Urbain.La seconde division comprendra la partie du comté non renfermée dans la première division.Les comtés de Richmond, Wolfe, Drummond, Avthabaska, Chicoutimi et Saguenay qui formeront chacun une division régimentaire.Que les divisions de brigade soient numérotées, de l’Ouest à l’Est, 1, 2, jusqu’à 8 inclusivement, et embrassent chacune respectivement les divisions régimentaires suivantes : Cinquième district militaire.— Première division de brigade.—Les divisions régi mini tail es de Pontiac, Ottawa, Argcnteuil, Montréal Ouest et Second Montréal Centre.Deuxième division de brigade.— Les divisions régimentaires de Huntingdon, Napier ville, second Chateauguay, Saint-Jean, Iberville, Missisquoi, Brome et Shellord.Troisième division de brigade.— Les divisions régimentaires de Richmond, Drummond, Stanstead, Sherbrooke et Compton.Sixième district militaire.—Quatrième division de brigade.— Les di visions régimentaires de Montréal Est, premier Montréal Centre, Vau-drcuil, Soulanges, Beauharnois, premier Chateauguay, Laprairie, Deux-Montagnes, Terrebonne, llochelaga, Jacques-Cartier et Laval.Cinquième division do brigade.— Les division régimentaires de l’Assomption, Montcalm, Joliet te, Ber-thlor, Maskinongé, Trois-Rivières et Saint-Maurice.Sixième division de brigade.— Les divisions régimentaires do Nicolet, Avthabaska, Wolfe, Yumaska, Bugot, Richelieu, Saint-Hyacinthe, Rouvil-le, Verohères et Clnmbly.Septième district militaire.—Septième division de brigade.—Les divisions régimentaires de Lolbinière, Mégantic, Bounce, Dorchester, Lé-vis, Bellechasse, Montmagny, I’Islet, Kamouraska, Témiscounta, liimous-ki, Bouaventure et Gaspé.Huitième division de brigade.— Les divisions régimentaires de Champlain, Portneuf, Québec Est, Québec Centre, Québec Ouest, comté de Québec, Montmorency, Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay.L°s oilicicrs suivants sont nommés Majors de Brigades pour les divisions ci-dessous mentionnées, savoir: 1ère Division de Brigade, lient, colonel Thomas Bacon.2e Di vison de Brigade, lient, colonel John Fletcher.3e Division de Brigade, lient, colonel Charles King.4e Division de Brigade, lieut.,colonel Gustave d’Ürsonens.5e Division de Brigade, lient, colonel James W.Iianson.Ge Division de Brigade, lient, colonel L.C.A.L.de Bcllefeuille.7o Division do Brigade, lient, colonel Henry T.Duchesnay.8e Division do Brigude, lieut.colonel E.Lamontagne.La formation des corps suivants est par lo présent autorisée, les officiers provisoirement, excepté ceux portant des certificats des écoles mi- {J($»Horrible histoire—Le coroner Panet a tenu une enquête samedi sur le corps d'un ouvrier nommé Olivier Lnfranco, /le St.Sauveur, mort littéralement de faim et d’épuisement.Ce malheureux ne gagnait que onze chclins par semaine pour soutenir sa femme cl quatre enfants.Vendredi, comme il partait pour l’ouvrage, sa femme lui dit qu’il était trop soutirant pour aller travailler.—Nous n’avons ni pain ni bois, répondit-il, et toi et les enfants vous allez mourir de faim si je ne vais pas gagner quelque chose.Il faut que j'ai Ile travailler lors même que cela me tuerait.Rendu au chantier de chez Gantin, il se mit à scier, mais à peine avait-il commencé qu’il s'arrêta cl dit à son compagnon Bolduc qu’il lui semblait qu’il allait mourir.Cependant, rappelant à lui toutes ses forces dans un accès de suprême courage, il tenta de reprendre le travail, mais les forces lui manquèrent.— Je m’en retourne chez nous, dit-il à son compagnon, je ne veux pas mourir ici au froid sur lu neige.Mais à peine avait-il fait quelques pas qu’il tomba mort.Nous ne connaissons pas d'histoire plus déchirante dans sa navrante simplicité.—Evénement du 25 Janvier.$pp-ONditque M^J.II.Cameron n télégraphié h Londres pour s’assurer si le Conseil Privé prendrait en considération un appel dans l’affaire Whelan, sans le consentement îles cours canadiennes,—Courrier de St.-Hyacinthe.^ {^COLONISATION EN ACTION.— Un brave et intelligent colon, du Canton de Barford, comté de Compton, M.Joseph Dupuy, s’est mis à l’ouvrage dans un lopin de terre “en bois debout,” le printemps dernier.D’abord, il lit dans son printemps 400 livres de beau sucre, représentant au plus bas la somme de §35.—Le temps du sucre fini, il abattit le bois, qu’il fil brûler pour eu obtenir du sel à potasse : ce qui lui rapporta une autre somme do $30.—Un peu plus tard, il ensemença ce terrain de patates, qui lui donnèrent, l’automne dernier, lu jolie récolte do neuf cents rainots de belles patate§, valant pour le moins une autre somme de §250.—Ces trois sommes, ajoutées ensemble, font le montant de $321 que M.Dupuy a retiré en valeur de ce petit morceau de terrain, dans l’espace de neuf mois ! Remtirquoz que M.Dupuy est parfait honnête homme, incapable de tromper.Q’en pensez-vous, cultivateurs des vieilles paroissos ?Comment trouvez-vous le sol de nos Cantons de l’Est ?Qui, dans vos riches campagnes, peut en faire autant ?—Pionnier de Sherbrooke.{^BÉNÉDICTION d’une EGLISE.—Jeudi, le 21 du courant, la non velle Egliso construite, l’été dernier, à St.Romain de Winslow, grâce au zèle du Rvd.M.Vanasse, curé du lieu, et à la générosité doses uW uuuuviaio uc» CW1C8 un- habitants, a été bénie par Mgr.litaires, qui sont nommés temporal- Lnflôcho, Evêque dAnthodon.11 y .avait nnn nilinzmno rln'ntôtrrui vonno (Actes officiels.) Ottawa, 19 janvier 1S69.En vertu de la 14e section do“ facto concernant la milice et la défense do la puissance du Canada,” il est ordonné que les neuf districts militaires en lesquels fut divisée la puissance du Canada, par l’ordre en Consoil en date du 1er octobre 1868 soient subdivisés en divisions de brigade, avec limites et désignations telles que ci-dessous particularisées.Province de Québec.—Que les trois rcment, savoir : Une compagnie d’infanterie à la “ Rivière Quelle,’* comté de Kamouraska.—Pour être capitaine, Romuald Têtu, écuyer ; j)our être lieutenant, J.L.Martin, gentilhomme ; pour être enseigne, Honoré Dionnc, gentilhomme.Une compagnie d’infanterie à Saint-Donis, comté do Kamouraska.— Pour être capitaine, A.Fraser, écr., pour être lieutenant, S.Dionne, gentilhomme ; pour ôtro enscigno, J.P.Gagnon, gentilhomme.Une *comj)agnio d’infanterie à L’Anse-au-Sable, comté do Rimouski,— Pour être capitaine, Louis Lepage, écuyor.Une compagnie d’infanterie à Sainte-Cécile du Bic, comté de Ri-mouski.—Pour être capitaine, Napoléon Côté, écuyer ; pour être lieutenant, A.Sylvain, gentilhomme ; pour être enseigno, A; G.Chamber-land ,, gentilhomme.avait une quinzaine de.piêtres, venus des anciennes paroisses et des cantons voisins, présents à la cérémonie.M.Thos.Caron, Y.G., chanta la messe, et le sermon fut fait par Sa Grandeur ello-mêmo.L’Eglise, qui est do bois, a 87J pieds do longueur, 42 J pieds de largeur, et elle est haute de 20 pieds sur lo solago ; il y a aussi une belle sacristie do 25J pieds carrés.La croix qui domine le clocher est à 90 pieds de hauteur.Cette Eglise est située sur une éminence, à la tête du beau Lac St.François, dans une localité qui sera plus tard Tune do nos plus belles paroisses.Elle a coûté la jolie &Qm-mo do $3,200, dont $800 sont déjà payées.Honneur aux habitants de St.Romain 1 Reconnaissance à leur zélé pasteur ! —Idem.do**Mort d’un canadien ahali-| fax.—Une lettre d’Halifax repue à canadien nommé J.B.Reauleau (probablement Rouleau) est mort à l’asile des pauvr s.Il était tombé malade à Dartmouth ; il est resté âuinze jours à l’hôpital et y est décé-é lepremier janvier.Ilavait repu les secours du ministère du Dr.Hannan, et demanda avant de inou-que sa famille lût informée des constances dans lesquelles il a it té cette vie.Cette commission charitable est remplie jm M.R.B.McIntosh qui croit devoir quelque reconnaissance au défunt.Il a compris que sa Aimille reside à Chicago ou dans les environs.Les journaux franpais de la province et le Courrier de /’Ouest sont priés de ‘ reproduire cet avis pour l’information de la famille.—La Voixdu Golfe.n Parisien, qui avait pris tui verre de trop, s’en retournait, ou cherchait à s’en retourner à son domicile.J! faisait, comme on dit, des 8 sur le trottoir.Tout à coup son chapeau tombe par terro.Il s’arrête devant son couvre-chef et lui pose le dilemme suivant: 14 Si je te ramasse (hic !) je tombe ! Si je tombe (hic !) tu me ramasseras pas, Que faire ?(hic!) Le chapeau ne répond pas.Eh bien, je te laisse ! Et il s’éloigne en roi du trottoir.#3>Ux barrier avisé.—On s’explique bien qu’on vive en faisant la barbe aux autres, exemple les perruquiers ; on s’explique moins le con» traire, c’est-à-dire une industrie qui consiste à se faire raser ; elle est pourtant bien simple.Voici le calcul de Cuissard : il donne trois sous pour sa barbe, il vole une serviette de 2 tranes : reste 37 sous do bénéfice.Malheureusement, on ne peut guère espérer de revendre plus d’uct tranc une serviette d’occasion ; si bien qu’en définitive, notre homme ferait un pauvre métier, s’il n’aitru-pe pas |>ar-ei par-là un rasoir, un pinceau à barbe, un jtain de sa von ou un pot de pommade ; on a de quoi commencer un bon petit établissement de parfumeur.11 a été arrêté d’une façon assez |)luisantc par un petit homme chétif et malingre, qu’il eût aplati entre ses deux mains, s’il n’avait été tenu en resp*ct pur lui, comme on va le voir.C’était la quatrième fois qu’il rao volait, dit lo joerruquier au tribunal correctionnel ; je m’en doutais bien, mais je n’en étais pas assezsùr; seulement je me disais : Primo, chaque fois que ce particulier-là vient, jo m’aperçois qu’il me manque quelque chose ; deuxiemo, i! n’y a qno les gens distingués qai se font raser tous les jours, et celui-là, qui a l’air d’uuo grande chaque Ibis qu’il vient, on voit qu’il a une barbe de la veille, et avec çà du linge sale, en loques ; tontçà c’est louche ; j’aurai l’œil au guet, que je me dis, et je l’ai eu do fait, vous allez voir, y a de quoi riro tout de même.Il arrive donc pourilors ; je le reconnais, je fais celui qui n’a l’air do rien et je lui dis : Monsieur, çà va-z-étre à vous, en appuyant un rasoir censément pour lui, pendant qu’il allait accrocher sou paletot à une patère ; mais je tournais la pmnclle sans avoir l'air de son côté, en faisant le simufâlrc de lui tourner lo derrière, et je le vois qui fourie une serviette dans son paletot.Là-dessus il vient s’asseoir et se met à me parler des affaires d’Es-pagne, que Marfori allait se battre avec le général Prim, pour la chose que l’Angleterre.M.le président—Arrivez au fait ; vous l’avez fait arrêter ?Le témoin.—Je pouvais le prendre sur le llagrant délit, mais c’est un homme très-terrible qui m'aurait évanoui d’une giflle et so serait sauvé, vuque j’étaisv seul pour lo quart d’heure, étant veuf depuis doux ans, et mon clerc était allé en ville coiffer une mariée qui se mariait avec un lampiste qui demeure à côté, un nommé Manichol.M.le président.—Passez tous ces détails.Le témoin.—Oui, voilà, excusez ; pour lors, voilà donc mon particulier assis ; je le savonne, me disant : Il va peut-être venir quelqu’un.O’étaii ce que je voulais ; je repassais mon rasoir pour gagner du temps.M.le président.—Vous devriez bien tâcher d’en gagner maintenant.Le téntoin.—-Voilà finalement que mon clerc arrive ; jo mets alors le rasoir sur la gorge de monsiour, et je dis n mon clerc : w Appelez un sergent do ville, tout de suite.” ! Mon filou, en entendant çà, fait un mouvement comme pour me repous sor ; mais moi qui le tenais par le nez et le rasoir sur sa gorge, jo lui dis Si vous bougez, jo vous cou pe le cou comme à un poulet ! ” Mon gaillard, qui n’est pas dei plus braves, à ce que j'ai vu, se xnb ^ Mercredi matin, JL.a Uiazcttc do Sorel, 3 Février 1839.T3T à tremblër; mon jeune homme crie à la porte : 44 un sergent de ville tout de suite ! .Les passants s’arrêtent : finalement que voilà deux sergento de ville qui arrivent; il était temps, je n’avais plus une goutte de sang.Cuissard, interrogé, prétend que c’e-t par raégarde qu’il a mis une serviette dnus sa poche : malheureusement, les articles de parfumerie trouvés chez lui sont plus difficiles à expliquer ; il prétend bien qu’il les a achetés pour son usage personnel ; mais dix-sept peignes pour son usage ! .et il est chauve ! Le tribunal l’a condamné à six mois Je prison.fit^Unmot du Gaulois pour finir: IJ n voyageur tombe gravement malade dans une auberge.La femme de faubergiste se précipite chez le médecin et le ramène.—Eli bien, docteur ?• t—Eh bien, ma brave femme, il est bien bas, le pauvre homme, et il est probable qu’il mourra celte nuit.—Mon doux Jésus ! tâchez donc, docteur, de remettre çà pour plus tard ; vous le déciderez à aller se faire soigner dans sa famille, et vous lui ferez comprendre que dans mon auberge on ne donne pas à mourir aux voyageurs.TEMOIGNAGE DE HAMILTON, «N FAVEUR DE LA SALSEPAREILLE DK BRISTOL DANS LA BRONCHITE.Hamilton, C.W., 20 Juillet 1864.MM.D.B.McDonald «&Co.i Chers Messieurs : J’ai le plaisir de vous .fournir mon témoignage pour les biens quo j’ai retirés de l’emploi de la Salsepareille de Bristol, lus D’llnus ICmtoisonneicj Ou «’emploie plus ces POUDRES XAUSEAUONDSS Dont U vue seule cause tant fis dègeùt enfants qui sout troublés par leu vers.¦LES PASTILLES-A-VERS VÉGÉTALESDE tiÉVlNS Sont les seules quo nous puissionk recoœ-uiamler: c'est la préparutluu la plus simple, la plus sftrnct la plus efficace quo fou puisse administrer pour la destruction des Vers.Voici uu résumé do leurs qualités supérieur Kilos sont purement végétales, Elles sont agréables au goùtet à la rue Elles Bout faciles d administrer, et Leur efficacité cat sans parallèle Dans les milliers de cas où elles ont Oté em ployées les résultats les plus satisfaisants ont été apparents et les pères, mere?s’empressent d'eux-memes de prôner leur supériorité iticoti testable sur tous les autres remèdes.Un autre avantage d’une importance majeure est celui-ci : on pont les donner à prendre aux enfanta les plus délicats et on très b«is-dge sans craindre aucuns résultats fdchcux.AVIS IMPORP^NT.—Le succès immense qu’ont obtenu ces PASTILLES a fait surgir nombre d’imitations frauduleuses, nout prions donc les acheteurs de s’assurer qu’on ne lour vend pas Un article falsifié.Lc9 vrnis PAS-TILLKS-A-VKRS recommandées ci-haut sont estnmpiPés •* IHKVINS” ét sont mises en boites de TRENTE PASTILLES nvoc les directions nu long et no sont jamais vendues d l’once on d la livre.On pont se les procurer chez tons les princi-cipnux Droguistes do la ville, et en gros et on détuil chez 0EVirï9 & IlOLTOiV, CHIMISTES.Piès le Palais de Justoe Montréal 12 octobre 30 llm 3 t».Q,K;, Déménagement.Le soussigné vient de transporter son magasin dans la bâtisse ci-dc-vaut occupée par M.Frs.Gervais, en face du marché.Il a en mains un assortiment complet do Marchandises sèches qu’il vendra à très bon marché.HERCULE BEAUFERLANT, Sorel, *24 Décembre 18G8— 3m* Factiims, K oies d’F valuation, Listes Alphabétiques.•o B» D HHF LETTRES FUNERAIRES» ft’Affff&IBXfl.¦O’ VISITE, D’ADRESSE î wne, \ ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 18G4.Dans l’affaire de Carlos Darius Mcigs, Commerçant de St.Thomas de Piorrovillc, District do Richelieu, Failli.Les Créanciers du Failli sont par le présent notifiés qu’il a fait une cession de ses biens et effets en vertu do l’Acte ci-dcs-sus il moi, syndic soiissigné, ot ils sont requis do me fournir sous deux mois de cotte dato des états do leurs réclamations, spécifiant les garanties qu’ils possèdent, s’ils en ' Une grande variété d’articles de ont, et leur valeur, et s’ils n’en ont pas, men- confiseur, venant de New-York, est tionnant le fait, le tout attesté sous scr-meut, avec les pièces justificatives A l’appui do ces réclamations.T.SAUYAGEAU, .Syndio Offioicl.No.18, Rue St.Sacrement.Montréal, 19 Janvior 1869.—ds, LA POUDRE ALLEMANDE DE LUNAN EST LA MEILLEURE.—oo— CRAKERS FAITS SELON UNE atÉTHO- , 4 DE NOUVELLE.ET AMÉLIORÉE.h Vetidlp© .f à la Boulangerie de Biscuits de Sorel.FRUITS DE CHOIX, SIROPS EN BOUTEILLE.—000— De grands ôt de petit» Biscuits, des Biscuits mêlés et des Biscuits pour tous.ARTICLES DE CONFISEUR.AVIS.LE Soussigné offre on vente des Huîtres en barils et en canistres, de bonne qualité, et à bonne composition, ainsi que du fil à Cordonnier de toutes qualités.F.JEREMIE, Marchand de Tabac.Sorel, 12 Décembre 18G8—3m.¦GÔ’ PE ES, -^00( F FICHES, LIVBES, BROCHURES.-000- m AVIS.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE constamment en vente au MAGASIN ACHALANDÉ.WM.LU IX AN, RUE DU ROI.| 24 Décembre 1868—2m Québec, 24 Déc.1868.IL est donné avis que, conformément à la 50èmc règle de la Chambre d’Assemblée do la Province de Québec, toute pétition pour Bill Privé doit être présentée le Ou avant le dixième jour de Février prochain.G.M.MUIR, Greffier de la Chambre d’Assemblée.Québec, 28 Déc.1868.^1 f.p.s.Lui variété et le grand nombre de actèrcs typographiques de luxe que possède l’établissement, nous permettent d’exécuter les impressions qui nous seront confiées, de manière n satisfaire les gouts les plus difficiles de même que nos presses nous mettent en état de livrer les ouvrages sous le plus court délai.G.I.BARTHE) SYNDIC OFFICIEL.SOREL V.Q.M.BARTIIE, recevra des cessions des Faillis résidant, dans n’importe quel Dis-dict de la Province de Québec.Sorel, le 29 Déc.18G8.Lot a Vendre.Un emplacement situé en la Paroisse de lo, Une terre située dans lo Village do St.Zéphirin, toute en culture.2o.Deux terres^ situées dans la Paroisso de Sto.Brigitte des Saults, à une distance d’ît peu près 20 ou 25 arpents de l’Eglise : 25 arpents sont dn eulture.3o.Deux terres situées dans le Rang St* Louis, do 2 arpents sur 30 chacune, dont Ste.Victoire, en face de l’Eglise, et avan-1 une partie en culture, tageux pour lo commercé, avec une bonne I * üUr P“ls amplés informations s’adresser maison, boutique de forge et autres bfitisscs, le tout ii des conditions faciles.S’adresser i CHS.CANIC.Stè.Victoire, 20 janvier 1869—3rfv< (franc do port) à T.IIART, La Baio du Fobvrc.27 janvier 1869.—4m. / Mercredi malin JLa Gazette de Sorel.8 i ?71 Aete concernant la Faillite 186k XT SES AMENDEMENTS.En l’affaire do Damo Esther Désy, marchande publique do la Ville de Sorel, District de Richolieu, épouse do Zéphi-rin Naud et do ce dernier autorisée, Faillie.* ’ Los créanciers de la dite faillie sont par les présentes notifiés de so réunir en assemblée à mon bureau, rue du Roi, en la ville ! de Sorel, District de Richelieu, LUNDI, le QUINZIÈME jour du mois de Février prochain, à onze heures de l’avant-iuidi, i\ l’effet d’interroger publiquement la faillie «t pour le règlement des affaires relatives aux biens généralement de lofnillic.* G.I.BARTHE, Syndic Officiel.Sorel, 28 Janvier 1869.—5i.j u il ! BOULANGER CONFISEUR ET EPICIER m GROS ET EN DETAIL RUE VU ROI, SOREL.80UVENEZ-VOUS DU MAGASIN A C H A li A N I) É Sorel 22 Janvier 1862 —12 avril 60.CHAliBUES.FONDERIE CANADIENNE.PAU It OC II LAMOtJREUX, EN FACE DU MOULIN DE M.ANDRÉ CHAPDELAINE, M.LAMOUREUX informe le public de» eauapagne9 de So;el et des environs, qu’il vient d’ouvrir une Fonderie où il aura constamment en mtiin les plus belles et bs meilleures CHARRUES qui se fassent en UansAi ot garanties pour toutos sortes de terre.On pourra faire lo choix sur quatre sortes de charrues, M.Luraouroux espère, par ses pr:x modérés, mériter une large part du patronage public j et en faisant une visite ù son établissement, ou icra convaiucu qu’il vend ses charrues ù meilleur marché que partout ailleurs.Sorel, 9 Septembre 18G8.—ua.Argent a prêter ! Argent à prêter au Bureau de la Société Permanente de Construction de St.François du Lac, à des condi tions très-faciles, en fournissant de bonnes garanties hypothécaires.S’adresser à V.GLADU, Notaire.Sec.Très, de la Société* St.François du Lac,18 Août 1868.—jno Mode (l’Hiver.Four 1SIMJ.Ad)p©§8©s EDWARD O’HEIK, Marchandises sèches _et grand assortiment de Hardes laites.- - - * • - i Coin Nord de la Rue de la Reine, place du Marché.SÉNÉCAL & FRÈRE, Magasin de Provisions, Liqueurs, &.liue Augusta, derrière le Marché.Etablie en 1832.LA Salsepareil le 1)E BRI S T 0 L En grande Bouteille d’une quarte.Enseigne DO MOUTON Noir, I GERMAIN PELLETIER, Marchand de bois et de charbon, Rue de la Reine.ROYAL VICTORIA HOTEL.” Sorel, P, Q.canada.Hubert Biche, Propriétaire.UNÎOîTÎIOTEL, Félix Lapointe, Propriétaire, Près du Marché.28 oct.18G8.i Place i DD Marche’ Sorel* BOICHE!, Classical & Commercial Schoo ESTABLISHE.IN 1863.Edwd O.À_.Ll>N Pr.r rif.tor and Master gorel, Sept 15tli lî>t6 F.GREENE.tPIkOliSDlgüMDS f âlUl lü Sorel 13 Aoui 1802.*i ^ssitpanç© ©©ntp© B© P©«.Approuvée par les Messieurs suivants du parlement Canadien : Hons.Albert K ni g iit,—Stanstead.Gko.Irvine,—Québec.T.J.C.Abbott,—Montréal.W.H.Webb,—Richmond, LE BR.BKBBEUIR» Dentiste, LE DR.BRODEUR, Elève du Dr.0.F.Trestler, premier Deuliste Canadien-Français du Montréal, Sera à Sorel du 1er au 15 Novembre Lo Dr.Brodeur so chargera et exécutera dans lo plus court délai possiblo et à des conditions libérales les ordres qu’on voudra bien lui donner.Sorel, 1er Août 1868.—Gm.W.H.OHAPDILAINE, I Rue King, en face du Bureau de La Gazelle de Sorel.Sorel, 22 Juin 1867.u
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