Gazette de Sorel, 31 mars 1869, mercredi 31 mars 1869
lâèmc aimée.Sorel, (P.-Q.,) Mercredi matin 31 Mars 18C9.Numéro 61.i / > ' \ v fe* AJV,- >>w ( r\ 4*k _> \ v v -,w^p.:.\ tv'« V • ' • v'xrr y v :> 7#vij 5 u;! ! .3 » •:; fc :4 W ?.1 [.• *, P V y !;A y ;4 •4 kl ] î *,W • i r v * » .• •¦ r• l v K.-/ • «.v .• a Xv i V V $ w L') mu."¦’.i jwnaexu.-r :rs G I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur.Publié ctercs tes Intérêts du District de- Richeïtea, JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur I ¦T’fu.i m w .-WWtrr- r**'** n rrrrmyt — * ¦mwmi'ii i PARLEMENT PROVINCIAL.(Suite.) Séance du 12 mars 1809.Le gouvernement est le seigneur de la province de Québec : ii faut lui laisser toute la liberté de disposer des terres publiques, d’en donner là où cela lui paraîtra convenable.Je suis surpris de voir que les honorables ministres, cil combattant l’amendement proposé, paraissent se i délier de moi-même.Ils paraissent ainsi reposer peu de confiance dans leurs amis puisqu’ils redoutent une pression dangereuse de leur part.L’Iion.M.Chauveau.—Je crois, que l'amendement proposé n’est pas! dans l’ordicct est contraire à la constitution.Il enfreint les privilèges du gouvernement, qui seul a le droit de proposer le mode de distribution 1 des deniers du domaine de la province.Toutefois je laisserai l’amen-1 dement de M.Tremblay subir l'épreuve de la discussion.M.Bachand.—Je suis cVt pinion que le gouvernement devrait don lier des telles publiques, il craint de s’appauvrir en suivant ce système, mais c’est une grave erreur.Voyez ce qui est arrivé aux Etats-Unis.L’état s’est enrichi en donnant des terres, car il a augmenté le chiffre de la population, des consommateurs et des contribuables.M.Fortin.—II semble que le député de tjuint-Hyacinilic n’a pas lu la loi concernant les octrois gratuits, car aux termes de cette loi, iïa plein pouvoir d’accorder des terres.Le député de Chicoutimi voudrait que Püftteftisse des octrois là où il n’y a pas cfr chemins, mais c’est là une suggestion que le gouvernement ne doit j); s écouter, car les concessions faites dans cette circonstance seraient parfaitement inutiles.En cf lot, l’on sait que sans chemin il est inutile de parler de colonisation.L'on pourrait donner gratuitement la moitié de la Province de Québec, et les colons n’on voudraient pas s'ils ne trouvent pas de communications faciles avec les centres de popula-tion.Le gouvernement a déjà fait des octrois gratuits sur le chemin Elgin Taché et dans le comté de (Jaspé.Voilà la léfutalion des avancés du député de St.Hyacinthe.Je suis d’avis qu’on ne saurait suivre une politique plus sage, et' j’approuve les crédits affectés à la colonisation.Si l’on veut sincèrement le succès du pays, si l’on veut que les colons s’y établissent, il faut dépenser de l’argent et beaucoup d’argent.C’csl le nerf de la colour sation du pays.M.Marchand.— Il n’entre pas dans mon intention de faire un dis* cours sur la colonisation, suje* que l’on a discuté à tous les points do vue ; je veux simplement faire re* marquer que M.Tremblay ne pré.tend pas que la loi n’accorde point d’octrois gratuits ; il propose sou* lenient do changer le mode de dis* tribut ion.M.Tremblay.—On prétend que la colonisation n’avance point où il ne se trouve pas de chemin du gou* vornement, c’est une erreur.Hans le Saguenay, les colons ont pris des terres sur une surpcrficie de 300 milles où l’on ne voyait aucun chemin du gouvernement.L’hon, M.Ouimet.—M.Tremblay a fait hier à l’hon.M.Beaubien, des éloges qui dans sa bouche n’étaient pas suspects.Je veux maintenant attirer son attention sur le fait que le gouvernement ne désire que modi* lier la loi actuelle sur les octrois.La loi existe déjà.Les modifica* tions ont pour objet de limiter les pouvoirs du gouvernement et des gouvernements suivants que nous voulons aussi soustraire aux opportunités.Quand il s’agit d’octrois de ce genre, l’on doit appréhender une pression extraordinaire même des députés, qui voudraient obtenir des terres pour des électeurs.Encore une lois, le gouvernement n’intro- duit rien de nouveau ; il ne s’agit ’ mité pour examiner le Codemuuici- blern le délieil en puisant dans le que de diriger le courant d émigra*! pal.fonds de fé.lucation supérieure.upc M.Lecavalier est au fauteuil.{ Nous avons intro luit un dispositif La chambre s’ajourne à 11 lieu- qui s .- trouvait dans h* bill Lange-res.vin.il donne le droit aux non- ____ 1 résidents de se déclarer dissidents lion vers les territoires les plus favorables à la colonisation.M.Rhéaume.— Je suis heureux de voir M.Joly à la tète de l'opposi lion, mais je regrette qu'à cotte époque avancée de la session, ii juge à propos d'entraver la marclio des me- ,x;iiia' uu l,F 11,1,18 10Ui'* [les propriétés des banques »-t \n sures.On veut nous effrayer peut* M.l'Orateur prend le fauteuil à 3 « unpagnivs incorporées, elles seront être, mais je crois que nous pouvons heures et quart.j reparties également entre les catho délibérer sans trembler (riivs).La | Question de* écoles.! lieues et les protestants.ASSEMBLEE LÉGISLATIVE.h h *Lni P^ïia.0, , • l0/.n Quant aux taxes prélevées sur beancc du 19 mars ISO!).je* mom-iétés d, mière session, nous donnons un dé-menti à celle assoit ion.et la majoré se."t montrée très-bien disposée.D'ailleurs, nous sommes en minorité dans la confédération et l'exemple que nous donnons aujourd'hui aura nu bon cflot dans le parlement iéJeral et plaidera eu notre faveur.L lion.M.(\itii-hon.—Je ne me lève pas précisément dans les menu's dispositions (pie l'honorable député de lh>rcIioM(v, probablement question importante, qui a occupé .° ., , ., .pendant longtemps 1 attention du ! (lUt' 1 1 ^ 111:1,10 et les lois de e a voir dans le bill, tel que nous fa || (*.,j v*u, M.l'Orateur, ni pays et avant la confédération et de.-; ous l“s autres pays ou la société est déliai le premier ministre, des dispo- (|ues (êtes chaudes avaient alu |)tiis l'introduction des institutions ^onum* la notre.isitiis qui sont en contradiction avec ué ee cri, mais il me semble nouvelles.L’on en a parlé beau-i ' 011:1 11 résumé notre mesure qui ; la position que j ai prise sur la me- dre encore la rviumso de la i lent.Je ci ois que nous sommes coup pendant ces derniers temps et i nous I espérons, I approba- me question on deux ooeasionsso- arfaitcint lit dans notre dioit et je j>re-» ]g gouvernement s'est décidé à la tons.Il restera des details' loniielles.S il (*n était ainsi je le nuis cxc îccr eedunt.Mais a piojios ré/der pour tranciuilliser le peuple ‘l u^glei, mais quant aux principes* regretterais infiniment, car je désire .1U( .1 ai cru aper- ni( suie du gou\ eiiiemont est liberale L’hon.J\I.Chauveau.—Nous ét(*s flans la piovince Ontaiio cet ar- paree que nos positions, par rap* tdineiile 1 apjnobatiou de la chambre,, appelés, messieurs, à étudier une - ajquifioiit a la majorité.port a e(*tle importante question, (,i -Ie V.,,0l,li coll^lc 11U)tion de M.question importante, nui a occupé • , mesure est bien plus libéra- ; .* ont pas les memes, j remulny.M.Joly.—M.R heaume parle d’obstacles que l’opposition veut je mu ter dans le chemin du gouverne- nnllVl, ment.Je crois quo nous sommes parfai Uiiuls V.VCUU, wuruii.juaw a pruposl rC-glor pour traiiqnillisur le nounL , ., ., .,.(l eu uwes qiu' Jna l«i ch uubie, que i ]a province de Québec.Lu ma- ^semieE, la mesure les cousaeae.(*t \ (K* tout mou rieur pouvoir donnerai ( na .1.itheaume d un depute joritù animée des meilleurs senti- IluU* :;,'*nmes davis (ju ilscoustituent ; hill tout mon appui sans rosi rie présente un bill dans la chambre et, monlSf dosîro prouver qu’elle est IL I 1,1,0 .baso ^ ^ jnsto.Nous ‘ dont l'hon dépuié pour Montréal-centre s'o.ct fait riiiieiprèto, j’en fe-lieite le gonvenicmerd, mais je dois ajouter que eet accueil sympathique ne m’étonne nullement, c’est tout naturel, et l'on ne pouvait s'attendre .'i moins.On nous a dit aussi quo celte mesure était libérale «'I fermait la bouche à eosJxuitcTcii\ qui, avant l'u-uion cessaient d’en appeler aux passions, en criant partout que la majorité catholique aurait le pouvoir dans la Province do Québec, et que la minorité protestante serait écrasée.tie que}.>rs |)ous-enten- ponse de la minorité caibo'iipK' dans l'ancien gouvernement, vers des préliminaires de l’Acte d 1 nion : ‘* \ ous, la minorité 1 ; dans le 1> is-( ’anada, vous ôtes ici la luit cnsuiUMous ses e loris pour h ; |)6n|c c! donner un exemple perum i Je n’ai pas besoin .1 eu du , ,.8p6l0Us.le, sera suivi à Ontai re pli-s- long, je suis compris |a „)a|0riié n l’égard de la m ai.telieaume.—Je ne cache pas ,i 'f o c’est à moi que ce reproche s'a-i “ y,;!1,,! mpic qui, irio par minorité que c est a moi ijtu dresse.Je no me sens pus humilié, au contraire, je suis heureux d'avoir vu tomber le bill quo je n'approuvais pas et que mes électeurs coiuVim liaient.Seulement, comme quelques membres «lu conseil me demandaient; de présent or cet te mesure, j’ai du leur laisser la voie libre de leur fournir l’occasion do faire valoir leurs prétentions et de plaider leurs A ous nous sommes décidé à trancher la grande ro\oquu na- discussion trop !,.,.|te quesiion hnilanlu ne mamme- vive ou oui cl,s laites .iVnergijues ;raitpasdesusciterdans l’avenir, si ou photostations de principes el d opi- « „y irndlail d’avance nue .lio-ue in- »U’IIS- 1 francliissable.J ’iqiprouvo fontes les clauses libé- » l’Or,-item dons l’Instruction p ju’il est.Avant la confédération, il n’y avait dans ee bureau aucun cm* ployé proiestant.Depuis, nous avons placé un fonclionnairc anglais protestant qui possède la confiance de tous ses eoncitovens et, j’ai bien lieu de croire, cotte ndniiiiation leur a été agréable.La première clause a rapport au Conseil de l’iustruction publique.Le Conseil se composera de 21 membres, dont l i- catholiques et 7 protestants.Ces catholiques et ces pro Ces hommes, M., ,, .i-~.i connaissaient profonde- r:il« .lu ht mesure, lou es celles; qui .nient les senlimenls el les tenduu-|!e,!\e.iil.jivoir un ivsmhil nmleriel eus de nos populations, (.’epcuidniit el l-mgihle, el j aurais iimié qu’on en [nos chefs d'alors, dans le lias-Cana-luI reMe la pour obtenir I harmonie da.qui connaisseni l’esprit lilx'rjiloui | .m.iil, p.ni,die.avail loujouns animé la représ,‘uni- U.i sail que je ne suis pas un fana- |j,m has-vanadieuiio.ii’hii4l*f.nt , memo .I | - nninant (l’avanco parmi mes amis le- plus infimes.ja législation sur ces matières.Catholiques et protestants dési- ü regrettai.»le.que cett.- mcFurc ) Lautre jour j’cnicndais au m ;eti raient depuis longtemps une loi sur soit venue?si lard et qu'il faille l’a- du déliai wmgciix soulevé un instant la question des écoles, ot ils ont colin dojiîer en courant.dans celle chambre, un honorable ce (ju ils ieclaiiiCiii.Le bill eonsa-j M.Lhnplcuu,.— },î.l()ral.cur, la j nii'mbrc deciarcrsoleniiellemcnl (jue mesure que vient d’introduire le ; le gouvernement n'aurait ni em-‘»ouVerncîiient est essentiellement , jroriemcnt ni faiblesse sur celte Ions décrète que le ministre del ^hées.ii peut sc faire que certains ! e ’Instruction publique restera ce i détails ne soient pas du gout du tout I v.»u mm nu- jr m- mils pas un mua- tion bas-'-anadiiMuie n» lu momie, mais l’ciisemblo no pour- tique, et co qui lu prouve encore, pî,s ù ,-aimer imïï cr»i i'Æ ¦ ra manquer do rtunir tous les suf- c’est (juc je compte des j.rofeslants itmminaires on déf.-r I * *1 I*.* i 1 1 • 1 fl, II* it.1 i .-% ¦ .I .^ I _ _ à la a.a.ira ges.crc un principe juste el que tout homme doit admettre.C’est que les deniers doivent être distribués suivant la valeur do la propriété possédée par chaque partie.Je saisis cette occasion pour réfti- parés qui s’occuperont des droits respectifs des différentes nationalités-.Les allocations de l’Education Supérieure seront catholiques et les protest la population.Dans la clause suivante, nous voulons parer à une éventualité qui, nous l’espérons, ne se présentera jamais : mais en introduisant ccs dispositifs dans le bill, nous lui donnons de la force, nous augmentons la confiance.Ce dispositif déclare que si l’accord n’extete pas, si 10 membres du comité catholique ou cinq membres du comité protestant le demandent, il y aura séparation.On formera deux conseils séparés.Si à celle époque, il y a un ministre do l’Instruction publique, on , , r .nommera deux secrétaires : un ca cipc8,c o«l le gonveruemenlq.il «lu- | Uioliquo el un protestant, placé iminüu et o .'si la chambre qui aeeor sons |u cmirûlo «lu ministre, de ou refuse.Jamais un depute ne peut demander d’accorder une som testants inrmeiotil deux comités «é- ter des accusations dirigées contri moi.On a voulu dire que je semais la discorde.Rien n’esi j>îus éoigne de ma pensée que cette idée, l’ersoune ne désire plus que moi voir liée à la (piestiou rovinee.Toute iir une nation, et doit .-•fleeter i'avenir de co pays, de cette nation, et la plus grande circonspection doit présider a toute législation sur « c sujet.!.UU j jjuuL.'tiuii I .iôu.inu nuu-ftuc piuMj.iu moi fsous nous plaisons fous à dire réjnivtiosotiln; lus régner l'himnoniu cl In concorde en- ,jU(.Ci-t(o J’rovincu comme .rolcstuuls suivant Ire Ions.Jo la cr.jis nécessaire au ,UnS la ruissanco ,ln (buiada nous bien de 1''éducation cl à la prosper;- d.-vons nr.oimuitm rin’uiiù Bi-ulc sur question ; celte voix nu» semblait être l’écho des auteurs do notre constitution.L’hon.membre disait : “ la minorité’’ a des droits qui sont sacrés, u nous les rosjmuterons, ils sont définis |>ur la constitution, nous vous les aceorde-ne craignez rien, vous les au- rez tous mais vous “ n’aurez pas té du pays.MM.Hemming cl Robertson ab-prouvent en quelques mots, le 2>m-jef de loi du premier ministre.M.Beaubien.-J-Jc vois avec plaisir la mesure actuelle.Elle est jurès cette ferme déclaration comme celle qui existe juinui nous, , qu’avons-nous maintenant ?Une mêla délimitation des droits, des j>ri\*i- : sure que je ne veux |>ns nu jonrd’hui' leges et des laveurs envers chacune discuter ni juger, parce (jne nous ne de ces croyances, doit être détermi- l’avons pas^evanl nous pieparéc, reliée avec Je puis grand soin, jjour digue, et q .nous n’en eonnaissons l’oj)positio:i, je dois dire qirelJc est1 pas l’roi-ser les dioits de la majo* pas encore assez bien les dispositions, heureuse en ce moment.Jamais je no ' nié, tout en respectant les justes mîJis mesure qui, ,j«5 le crains, me suis levé ave autant de satisfac-1 demandes de la minorité, appuyées M* fora leur, d'après l’exposé qui tion.Les membres de l'opposition par la loi.Du moment que l’on s’é- vient de nous en étrcTiit, consacre s’engagent à .supporter le gou ver* 1 rai 10 de ce juste milieu, ou ne doit ! *UUî politique de favoritisme conlrai-neineut (»n celte circonstniiee.; pas s’étonner si l’opinion publiqiK» ! à l’esj)ril de 11 eonsril utiou et dau-Nous comprenons sa jlo.siiion s émeut, si les consciences sont J gereuse pour l’a venir, diilicile, nous voyons les intérêts en troublées.Déjà cette question a J Celle mesure, nous a dit l’hon.jeu et nous sommes décidés à ne pas fais à deux doigts de sa jante un ! premier Jtii-rnême, confient deux créer d’embarras et à apjjrouve: sa gouvernement tout aussi influent, I dispositions qui sont u bien, eu amni politique libérale avec tout le pays.; tout aussi solide que celui-ci ; Ia ; de ht legislation d'Ontario cl de,s* au-L’hon.M.Langevin.—Je JV-iic-ite leçon doit servir à régler le pouvoir 1res Provinces." DH le consacre déjà ! des privilèges.Comme tous mes cou - le iwemicr ministre de nous avoir é- dans h.» conduite actuelle.née qui a laboré une loi aussi juste, aussi lar-: Un des honorables messieurs qui patriotes, sur cette question, M.l’o* iiscussion à ge, qui règle la question des Ecoles vient (b* parler, a félicité h* gouver- valeur, j’aime la libéralité, el certes, Montréal, a attiré notre attention, et non-seulement pour le present unis minent sur l'accueil cordial"qm; la ! ce n'est pas moi qu’on accusera ja-nous sommes parvenus, croyons- pour l’avenir.Sa mesure est libérale minorité prot'*st-mto dans cette mais de fanatisme, mais ii est des nou?, à écarter une grande difficulté, car elle accorde aux protestant non- chambre avait donné à l’introduc- conditions, des circonstances où In A Québec et a Montréal, le gouver- seulement ce que la Constitution tion de cette mesure et aux pro— libéralité est dangereuse, où les jiri-nement distribuera scs allocations leur donne, mais aussi plusieurs là- messes de l’hon.premier.Quant a ! y i loges deviennent odieux; c’est .suivant la population.Les coui-j veurs : des choses auxquelles ils Déposition, la rosponsabiliiô de ’lorsque celte libéralité, < es privilé-rnissaircs devront payer aux écoles, n’avaient pas absolument droit cette détermination pèse sur elle, ci ges ouvrent la porte à des ompiéfe-iiiio somme triple de la somme 1 mais qui étaient nécessaires au bon elle en rendra compt \ Je dois ac- j xntmts et donnent lien a dos récri-accordéc par le gouvernement.; fonctionnement du système.Kilo est copier la déclaration de l’hon.p->siiion, comme représentant J’o- \ nature à faire apiiréheiutcr do pareils la proportion de propriété que le rôle la majorité.Je suis lier que le gou- pinion de toute cette opposition sur dangers.d’évaluation donne aux catholiques vernement ait si bien réussi.Avant cette question, quoique j»; regrette j Qu’ou veuille bien le remarquer et aux protestants.Comme les ca- la confédération, des hommes exagé- de n’avoir entendu aucun nulio des • M.PniMtour.h.»s observations* que j«! tholiques recevront, par cet arrange- rés, prétendaient que nous maitrai- lions, membres sur co sujet.Pour ! luis en co moment n’ont pas pour ment moins que par le passé, on com-^ tenons la minorité’ Mais à la pro- ce qui regarde l’accueil chaleureux ! objet de faire une guene injuste au M tiered i mat in ?La Gazette nyé dre, le jour où il entreprendra de I riôre, il enfonce plus profondément, tnbve de tous les bâtiments, vous dissimuler la moindre petite Le sable lui vient à la cheville, il t .a ¦ s ' Le Courrier du Canada adresse à M.le Ministre Langevin, une vi rte réprimande.On en lira ci-dessous un extrait.Décidément la presse a une dent sur le M.Ministre Langevin, excepté pourtant la Voix du Golfe.“ M.Langevin, en sa qualité de père du projet, de loi rie 1800 et de parrain du projet de loi de M.Chauveau, a pris la parole après M.Chauveau.L’Iion.secrétaire d'état, après avoir raconté les tribulations ,.par lesquelles était passé le projet lasluonable, de longues iiles de jeu-| uum un i amie ; ruiircpioi n esi-ee j n marene avec quelque peine.I,a j lui doivent donner conjointement, de loi de 1800, s’est attrehé j '.lu.’•)an,l'!' ou Demoiselles, relevant j pas un malheur?parce que c’est un plage est «ous ses pieds comme de sur la réclamation au siijet du ter-à prouver que le projet de loi édégament, leurs jupes de soie en ; accident.—Je ne vois pas du tout la la poix ; la semelle s’y attache ; ce rein de la Commune, est retardée, actuel était éminemment i„s.! lestons, style Pompadour, (c’est-à- ! dilférence ! Hyena pourtant une j u’esl plus du subie, c’est de la glu.I parce que Mr.Dethunc désire faire un examen plus approfondi des Do-cuments soumis.Présentée une Requête de Mme.veuve >St.Arnaud pour une remise de cotisations : Renvoyée au comité des Finances.Présentée les Etats de collections sur les marchés, savoir : Etats Nos.10(3, IUT (MarchéPrincipal) §40.73}, Etats Nos.40, 41, 42 (Marché à foin et à bois), $54.97}.Renvoyé au Comité des Marchés.Les Writ et Déclaration dans une action portée contre la Corporation de cette ville, par L’IIonble.Procureur-Général, pour une somme de $1(30.50 de Rentes Seigneuriales et Constituées, sont mis devant le Conseil.Ces rentes sont spécifiées être sur les divers terrains ci-après mentionnés, savoir : Les lots Nos.(38, 139,70, 71, 7G, 78, 182, JS1, 179, Site de la Cour.Les Lots Nos.2 et 18(3 formant partie de la Rue du Marché.” Les Lots Nos.3tJ0, 305, 370, part 3(31, 1371 , 13GG, site du Marché à foin et à bois.Après avoir pris communication de tous détails quant à la réclamation qui fait le sujet de la poursuite, le Conseil la déclare injuste.Mr.le Conseiller Dorion, secondé par le Conseiller Leduc, propose : Que À Germain, Eer., Avocat, de cette Ville, soit charge d’agir comme Procureur de la Corporation de la Ville de Sorcl, dans faction intentée contre elle pour la contraindre au payement de rentes seigneuriales auxquelles la Corporation n’est aucunement tenue La motion spécifie de plus (pie les délais se trouvent tros-rapprochés pour pouvoir communiquer avec P.R, LaFrenaye, Ecr., Avocat, à Montreal, et qiu le Secré-tnire-Trésr.fournira les instructions requises-au Procureur nommé en la cause.Mr.le Conseiller Woolley a proposé en amendement, que la demande contenue en faction ne soit point contestée, mais que le montant en soit payé sauf à demander au gouvernement de rembourser la rente chargée pour les terreins qui forment le site de la Cour et ceux formant partie de la Rue du marché.M.le Conseiller Bdlefeuiïle a secondé la motion en amendement, déclarant qu’il n’en agit ainsi que par courtoisie envers le moteur, se réservant le droit de voter contre l’amendement.La motion en amendement est mise aux voix et perdue, Mr.le Conseiller Woolley votant pour, et MAI.les Conseillers Belle-feuille, LaBelle, Dorion, Leduc et Gélinas, contre.La motion principale est adoptée sur la même division renversée.Deux rapports, l’un du Comité des Marchés et l’autre du Comité de Police, sont produits et adoptés ; ces Rapports recommandent le paiement de divers comptes au moii- s’eu arrache et se jette à la gauche, le sable lui vient à mi-jambes, il se jette à droite, le sable lui vient aux jarrets.Alors il reconnaît avec une indicible terreur qu’il est engagé dans la au sujet de la précipitation apportée a^cc moi .LM1 imagination et sans égard, pourrait faire rejaillir [ grève mouvante, et qn’it a sous lui le à la passation de la mesure de M.Payvr.sur nous deux une avalanche de J milieu effroyable où l'honime ne peut Chauveau ?* Permet tez-moi, Lecteurs, à cette ridicule ; vous étiez sincère, vous j pas plus marcher que le poisson n’y partie de m i causerie, d’opérer la transition habituelle, cl de nous livrer à la gai té bien naturelle, que les ayant tous les jours, sous les yeux*! * “ A ous qui sympathisez avec les minorités au point de déclarer que le gouvernement a bien fait d'accor-der à la minorité protestante plus de privilèges qu’elle n’en peut légalement et constitutionnellement demander, pourquoi avez-vous sanctionné.au mépris des droits les plus légitimes de la majorité cana-dienne-française, la nomination du représentant actuel de la province de Québec dans la commission du chemin de fer intercolonial ?l* Nous allions oublier de dire que M.le secrétaire d'Etat, qui n’aime pas à voir les actes fédéraux criti.qués-dans la législature locale, ne se lait pas de délaut, dans l’occasion, de parler de ses états de service comme secretaire d’E tut.Hier, il a naissait un peu le G.do Québec, énuméré avec une complaisance homme d'esprit, de le présen- très-marquée les services qu’il a ren- 1 ter à une des l)emoisel/es qu’il ac-(|us au pays pendant la conférence | compagnaii; Mademoiselle, dit notre G.d’ici, je vous présente, M.G., comprenez, que mon plus courl peiitnagT.Il jette sou fardeau s'il moyen, serait d'aller me 11.mquer j en a un, il s’aliène comme un navire tôle première, au fonds du puits de | eu détinsse ; il n’est déjà plus temps, peuvent causer les divers petits *iu-| Grenelle ; Si c’est pour m'intriguer, le sable est au-dessus de ses ge- ; i « i i i • « .i I _ il» ^ cidents drolatiques qui ont plus ou ! alors je ne veux pas quo mon public moins d’inlérét qu'ils ont plus ou eu souffre.Cette page m’a charmé moins de rapports avec des person-1 Mie en fera autant, je n’on doute pas, nés que nous pouvons reconnaître, ! aux lecteurs.Mais savez-vous bien, mon cher M.Noirod, qu'il existe tie par le “ monde, certaine jeune fillette aux yeux bleus, aux cheveux bruns, • ' # ' noux.IHippelle, il agite son chapeau ou son mouchoir, le sable le gagne de plus en plus, et la grève est déserte.?Si la terre est trop loin, si le banc de sable est trop mal famé, s’il n’y a pas de héros dans les environs, c’est Uni, il est condamné à l’enlizement.mois lit avt pe Mde l\.se trouvant là, il prit fantaisie à notre G.d'ici, qui cou- de Londres.' CAUSERIE SORE L OISE Pour varier l’air cio ma plainte hebdomadaire, plus com mimé ment connue sous le nom de Chronique^ et craignant dans ces temps de maladies, en faire une Chronique, qui pourrait influer sur mes lecteurs énervés, aussi bien que sur moi-mé-me, j’ai cru devoir substituer, l’humble appellation de Causerie à celle un peu trop étendue et assez prétentieuse de chronique ! De sorte que P humble chroniqueur disparaît, pour faire place, au plus humble causeur, qui ne causera qu'aux heures ordinaires, et ne causera de mal à personne, quefqidusce qu’elle soit ! Il y aurait beaucoup de choses à vous dire, bienveillants lecteurs, mais je crois que l’abondance des matières nuit.Il faut que la Providence ait de grandes vues sur l’année 1SG9, et soit bien sure d’elle, pour l’accabler ainsi de besogne ; chaque jour apporte son nœud à l’éeheveau de la politique universelle, et semble l'embrouiller de plus en plus.S’il fallait vous dérouler un a un les tableaux de Québec, qui n’est pas nusssi bète qu’il en a fuir.Mon.Üiou, oui, Mademoiselle, répondit G."C'est fa seule différend, entre lui et moi ! ! —(Aplomb !) * •-* de ce voile mystique, qui lait toute “sa force et dans les plis duquel “ elle se drape avec un sentiment de “ bien être indéfinissable ?Eh bien ! Cl non ; pardon, mille fois pardon, mais elle ne le fera pas ! S'il lui “ fallait renoncer à cet incognito, “ qui seul, pou* être la protège contre 4t les critiques de gens moins indulgents que monsieur ie chroniqueur, Un avocat de mes amis, me racontait, qu’il était allé, l’autre jour, à la prison, visiter un client accusé de—.La consultation achevée, l’avocat et le voleur se dirigent vers la porte du parloir et là s’engage une de ces luttes courtoises, si fréquentes dans 1e monde—J’assez donc, M., L’avocat! Passez mon-ieur, lit l'avocat ! Après vous, monsieur, fil le prisonnier.Je suis ici chez moi ! (L’audacieux ! ) * # *«£ Savez-vous, me demandait-on, l’autre jour, quelle différence il y a entre un musicien qui joue des quadrilles, et G.le gêneur—Non ! Eh bien ! Un’ y en a pas ! 'fous les deux changent de ligures à chaque instant ! * * cil pleine santé, qui vous tire par les pieds, qui, à chaque effort que vous tentez, à chaque clameur que vous poussez, vous entraîne un peu plus bas, qui a l’air de vous punir de voire résistance par un redoublement d’étreinte, qui fait rentrer lentement l’homme dans la terre en lui laissant tout le temps de regarder l’horizon, les arbres, les campagnes vertes, les fumées des villages dans la plaine, les voiles des navires sur la mer, les oiseaux qui volent et qui chantent, le soleil, le ciel.“ plus grand plaisir, que j’ai passé j L’enlizement,c’est lo sépulcre qui un joli quart d heure a deviner s'est fait marée et qui moule du fond E^lvisiou llcginu'sit aire de Ynmasku.Die is ion de Compagnie No.1.Pour être Lieutenant : Capitaine Paul Pay an, du ci-de-vant 3e Bataillon de Milice Inactive de Yamaska.Pour être Enseigne : Louis Lutteur, Gentilhomme.Division de Compagnie No.2.Pour être Lieutenant : Lieutenant îS.M.Bruneau, du ci-devant 3e Bataillon de Milice Inactive.Pour être Enseigne : Lieutenant A.C.Wurtele, du ci-devant 3e Bataillion de Milice Inactive.Division de Compagnie No.3.Pour être Lieutenant : Lieutenant Félix Gill, du ci-de-vant 3e Bataillon de Milice Inactive.Pour être Enseigne : Wilirid Bouclier, Gentilhomme.Division de Compagnie No.4.Pour être lieutenant ; Enseigne Louis Bourque, du ci-devant 3e Bataillon de Milieu Inactive.Pour cire Enseigne : Henri Cartier, Gentilhomme.Division de Compagnie No.5.Pour être Lieutenant : Henri Vassid de Monviel, du ci-devant 3e Bataillon de Milice Inactive.Pour êire Enseigne : Gédéon Bazin, Gentilhomme.Division de Compagnie No.G.Pour être Lieutenant : Louis Blondin, Gentilhomme.Pour être Enseigne : Joseph Elie, Gentilhomme.Division de Compagnie No.1.William Smith, Gentilhomme.Pour être Enseigne : J.N.Duguav, Gentilhomme.fv^i.v-rrani u u elle y i nierait mieux se retirer de l’arène et se résigner à n’avoir " vécu qu’un jour ?u A présent je vous dirai avec le voire énigme, et sans transition au-" cime, je me suis trouvé sur le pas-“ sage prête à recevoir l'hommage.“ En vérité je crois que vous avez qui de la terre vers un vivant.Chaque minute est uneensevetisseuse inexorable.Le misérable essaie de s’asseoir, de se conclu r, de ramper ; il “ pris en grippe ce pauvre G.Degrà-ji‘o redresse, il enfonce; il se sent •4 ce, épargnez le donc, non pa* (pie je engloutir ; il hurle ; il implore, crie 1 aime, (n’ulb'z pas vous mépren- aux nuées, se tord les bras, désespère.*’ dre) mais j’en ai pitié, il est si peu u capable de se défendre.” Je ne veux plus en parler, je lu lais par obéissance pour votre tendre demande, vous pourrez vous en convaincre aujourd'aui nié me.Mademoiselle Rosa, vous terminez voire lettre on me laissant entrevoir quelque chose de votre nom, mais ce i l’est pas.assez ; comment voulez-vous Bclun.ge ! qu’avec une seule aile, je puisse voler jusqu’à vous, donnez m’en deux (L L) et je pourrai toujours m’eu faire des niâmes.espere.tant de $17.40.Le voilà dans le sable jusqu’au ven- Un compte produit de la pari do tru ; le sable atteint la poitrine ; Air.le Shérif du Distlict, pour le il i l’est plus qu’un buste.Il élève montant de la contribution aux fonds les ruai us, jette des gémissements de Bâtisse et do J urés (S4S.OO), est furieux, crispe ses ongles sur la grève, ' renvoyé au Comité des finances veut se retenir à cette cendre, s’ap-j Sur motion de Mr.le Conseiller puie sur les coudes pour s’arracher à i Dorion, secondé par Mr.le Conseil-celte gaine molle, sanglote frenéti- 1er Bellufeuille, une résolution est quement.Le sable monte, le sable atteint les épaules, le sable atteint ensuite adoptée relativement aux sommes reçues par le Gouverne- le cou ; la face seule esi visible j ment pour licences d’auberges, can-muiutenani.La bouche crie, 1e sa- 1 Unes, etc., en cette Ville, d’après table l’emplit ; silence.Les yeux re- quelle résolution le Comité îles Fi-Al'irdi fh.riiiov L.oo ™ toujours m’eu laire des //fumes, gardent encore, le sable les ferme : nances a instruction do soumettre ï" 1 i -1 Im .T,J|’ « ‘ .pour continuer d écrire mes volages nuit.Fuis le front décroît, un poil ; un état exact de ces argents au Co- ' ° ’ .o and numbie de causeries.Le mot de la charade était de choveluro frissonne aiwlcsssus du j mile général, le 2 d’Avril prochain, jugement?J endant cju il était occu- donc passage.“ Lœlitia” ou qui'quc sable, une main sort, troue la sur- ! afin qu’il soit avisé sur les meilleurs CIRCULAIRE.A MESSIEURS LES ANCIENS Di IKCTKURS, rilOPESSfiL'iis ET ELEVES DU COL-l.ÉOE DE SAINTE-ANNE.Messieurs, Le 28 mars 18G7, plusieurs des anciens élèves du Collège de SU\-Atme se trouvant réunis dans cotte maison, exprimèrent le désir de faire pour celle institution ce qui avait été fait ailleurs avec tant de succès, et proposèrent de faire exécuter les travaux intérieurs delà Chapelle du College.De suite un Comité se forma et décida d’adresser h tous les anciens Directeurs, Professeurs et élèves du Collège une circulaire (jui fit connaître ce désir et qui eu môme temps demandât une souscription de $1200.00 pour exécuter les travaux projetés.Celte circulaire fut expédiée le 20mai suivant.Plusieurs, par un malentendu auquel le comité ne devait pas s’attendre, ne la reçurent pas et se plaignirent avec raison d’ôtre privés du plaisir de s’associer à une œuvre à laquelle leur cœur se sentait si heureux de prendre part.Bon nombre répondirent à l’appel et les souscriptions se montèrent à la somme de $500.00.Nous publierons plus tard la liste complète des contributions et ferons connaître les noms de tous ccs généreux amis.Le Comité était décidé de se mettre à l’œuvre, lorsqu’on le pria d’ajourner les travaux pour prendre en considération un autre plan, une modification importante, proposée et appuyée par un grand nombre d’amis de la maison ; il s’agissait de construire une nouvelle chapelle en dehors du corps des bâtisses actuelles.Après mures et longues délibérations, le Comité crut devoir s’en tenir au premier projet.Il fit donc commencer les travaux, et aujourd’hui il a la satisfaction d’annoncer qu’il espère les terminer vers la mi-juin, afin de faire l’inauguration de cette chapelle le 21 du meme mois, jour de la fêle de St.Luuis de Gonzague, patron du Collège.Que ceux donc qui n’otil pas reçu la première circulaire ou qui n’ont pas encore pu souscrire, et qui cependant seraient heureux de cou.tribucr à l’achèvement de lu chapelle Mercredi matin La Gazette de Sorel.31 Murs 1800 du College, afin de donner par là un témoignage do gratitude à la maison où ils ont passé les plus belles années de leur jeunesse, veuillent bien se regarder comme respectueusement et cordialement invités parla présente circulaire, et faire parvenir leur contribution, soit à M.le Président du Comité, soit à M.le Secrétaire, soit enfin à quelqu’un des Messieurs du Collège.Le Comité crut devoir exprimer l’espoir que la démarche qu’il l’ait aujourd’hui rencontrera absolument toutes les vues des anciens élèves 'du Collège, et qu’ils voudront bien mettre autant d’empressement à faire iiuir l’œuvre commencée que Messieurs les amis de l’institution en ont mis à l'exécution des travaux intérieurs de la Salle destinée à Messieurs les Etrangers, laquelle est aujourd’hui complètement terminée.Enfin le Comité est très-heureux do profiter de la circonstance pour présenter ses plus chaleureux remerciements à ces dévoués amis du College, ainsi qu’aux anciens élèves qui ont si bien accueilli son premier appel et ont répondu eu conséquence.J.C.CLOUTIER, Pire., Président, Curé de Cacouua, Comté de Témlscouata.H.POT VIN, Ttre., Secrétaire, .Curé de St.Denis, Comté de Kamouraska.Collège de St.Anne, ce 4 Mars I860.P.S.—Pour éviter le malentendu dont on s’est plaint à propos do la première circulaire, et faire en sorte que la présente parvienne à tous les intéressés, nous l’expédions à tous les anciens Directeurs, Professeurs et Elèves dont nous connaissons la résidence, et nous prions de plus MM.les Editeurs des journaux français et anglais de la Puissance du Canada de vouloir bien lui donner publicité dans les colonnes de leurs journaux, et en même temps d’accepter, en retour do cet acte de courtoisie, nos plus sincères remerciements.J .C.C., Président, II.P., Secrétaire.Canada compte aussi dos anglais .Flynn était en un piteux état, le Antp flnilPfirilflllt lfl FflillitP 1R(U Pt WM Cour, et là de répondre à la demande Qltrin^n n Vnti#li«A catholiques, et que, pour l’Kglise, ce | corps couvert de morsures, les vête- l™dUl “ MUUb 1804 Gl du .lit demandeur sous doux mois i I'CSSC ft ?Cil «TC » » 1 » I - v,‘ sont toutes les races et tous les peuples qui s’unissent.J.Ciïantrel.*$?meats en charpie.L’essentiel est quil n’en mourra pas.Amendements.DÉCÈS.Ln cette ville, l?27 courant, M Benjamin Douaire Bondv, à l’Age de 03 ans et 4 mois.lide, de la force aux nerfs et aux mus-1 jours qui suivront clés, l'élasticité au corps, et élargit l'es-, celui de la vente, prit.Dans les maladies ulcéreuses et éruptives, il n’a jamais laissé de produire les meilleurs effets dans une période de 35 ans.Nos lecteurs n’ont pas oublié les zouave* pontificaux envoyés par le Canada à la défense du Saint-Siège; ils savent quelle ardeur, quel dévouement animent ces lus de la vieille France, qui s'est sentie revivre en eux, quand elle les u vus, et qui, sans doute, 11e les trouvera pas indignes d’elle, si la Providence leur permet de mêler leur sans* à celui des Français modernes pour la défense de l'Eglise et do la civilisation.Le comité canadien des zouaves pontificaux a eu l’heureuse satisfaction de rassembler en un volume sous le titre : Le Canada et tes zouaves pontificaux, tout ce qui peut intéresser cette œuvre glorieuse.M.Lefebvre de Belief*uiIle, membre du comité, a été chargé de faire ce recueil ; il s’est acquitté de cette tâche avec une conscience et un succès que nous aimons à louer.Ce 11e sont pas seulement les Canadiens, ceux qui principalement ont parmi les zouaves un parent ou un ami, ce sont , nous l’osons dire, tous les catholiques et principalement les catholiques de France, qui parcourront avec intérêt le livre de M.de Bellefeuille.Ils y verront comment les œuvres de dévouement naissent et se développent ; ils admireront le courage de ces jeunes gens riches pour la plupart et qui avaient déjà une position dans le inonde, abandonnant tout : parents, amis, position, fortune, pour se rendre à trois mille lieues de leur pays, près du Père commun des fidèles, lui offrir leurs bras, et so trouvant récompensés en recevant sa bénédiction.Ce sont bien là les dignes fils dos croises et les dignes iils de la France.On éprouve un véritable charme à lire les allocutions des Evoques canadiens, les discours des zouaves, les vers composés par eux ou en leur honneur : l’éloquence, la science, la poésie, se présentent chacune à leur tour.Et quand on parcourt les listes des noms, on se retrouve en pleine France : ce sont des noms français et à la physionomie toute française : les Moreau, les Auger, les Beauchamps, les Beaulieu, les Bellefeuille, les Bernier, les Bourges, les Cornwal, les Déjardins, les Dufresne, les Fournier, les Fran-cœur, les Gadbois, les Gosselin, les Lefebvre, les Marion, les Pepm, les 1 royost, les Vallée, les Varin, etc., et si quelques noms anglais brillent ,çà et là, c’est pour montrer que le gc^Les grands journaux donnent comme certain que le parlement fédéral est convoqué pour le 15 avril prochain.Un pense qu’à cette époque Sir G.E.Cartier sera de retour d’Europe.$3pLes Malles.— A cause du mauvais état des chemins nous n'avons pas eu de malle hier soir ni ce matin {^Accident.—Nous apprenons avec plaisir que l'enfant du Capt.Fasbrooke prend du mieux.Il parait que l’accident n’est pas arrivé tel que nous l’avons raconté.Le jeune Anderson savait que le fusil était chargé et il 11’a pas visé son jeune ami croyant que le fusil 11’était pas chargé.Ces jeunes gens s’amusaient au tir.Lejeune Anderson, qui avait emprunté ce fusil de l’un de ses compagnons, était prêt du jeune Fasbrooke lorsque un brusque mouvement lit partir la détente et la charge atteignit le jeune Fasbrooke comme nous l’avons raconté.On rapporte que ce fusil était une arme dangereuse ayant quelque vice dans la détente.Toujours est-il que ça été un cas déplorable, mais si le jeune Fasbrooke en réchappe comme 011 a lieu de l’espérer, les nombreux amis des deux respectables familles allligées s’en réjouirent beaucoup Ce^D'après le Cou ruer de Liver* pool, NI lie.Kye a l’intention de ve* nir encore, en mai.au Canada, à la tête d’un nombre considérable de servantes pour les placer dans nos familles canadiennes.(fâp L’ami DE l’homme.—Le Republican, de Wilmington, décrit complaisamment un combat qui a eu lieu dans un abattoir, entre le boucher Patrick Flynn et un bouledogue léroce, que son maître avait oublié de museler et d'enchaîner.Le bouclier se préparait à égorger un innocent mouton quand le chien, lui sautant dessus, essaya de le saisir à la gorge.Flynn aurait été in-faillibleinent étranglé, si, par un brusque mouvement de letrailc, il 11’avait évité la première atteinte de l’animal furieux qui, en retombant sur ses pattes, planta ses crocs dans la cuisse de son adversaire.Alors commença, entre l’homme combattant pour sa vie, et le bouledogue cherchant à le déchirer, une lutte indescriptible.La brute tout en s’élançant de temps à autre pour prendre te bouchera la gorge, lui labourait tout le corps de ses dents.Un autre individu sc trouvait dans l’abattoir, mais il s’ôtait réfugié terrifié au haut d’une échelle, d’où il assistait tout tremblant à cette curée à l’homme.E11 vain le boucher, haletant, sanglant, sentant ses forces s’épuiser, le suppliait de descendre el de lui donner un couteau, une arme quelconque ; chaque fois qu’il descendait un échelon ou deux, le chien, semblant comprendre qu’il allait avoir à l’aire à deux antagonistes, redoublait de fureur et poussait de tels cris de rage, que le pauvre hère, ue pouvant réussira se donner un peu vie courage, remontait précipitamment au sommet de sou poste d’observation.Enfin, le désespoir décuplant ses forces, Flynn se dégagea de l’étreinte du bouledogue, et d’un bond prodigieux sauta sur l’appui d’une fenêtre élevée où “ l’ami de l’homme” voulut vainement s’élancer après lui.Cependant, une foule considérable s’était amassée à la porte do l’a-batioir, mais personne n’osait entrer.Le chien, furieux d’avoir vu sa proie lui échapper, tournait autour de â .„ l’échelle en grondant et en levant ACtC COHCGMllt là FflillÜB 1864 Bt Province de Québec, ( District de Richelieu.\ £> parte : Alfred Bourguignon, Commerçant de la Ville de Berthier, dans le District de Richelieu, Failli.JH Soussigné, syndic à la Faillite du dit Alfred Bourguignon, donne avis par le présent que Mardi, le Huitième jour noi x et pl issant.—Malgré la vigueur de Juin prochain, a l)ix heures de l’a- et la promptitude avec lesquelles la sai.- vant-midi, à la porte de f Eglise de la Sepahkille de imISTOL en vient aux Ville de Berthier.dit district, je yen- mviw» w i i • drai comme appartenant au (lit failli, piisc;> »i\ec les maladies les plus voue- r- m • .1 l immeuble suivant, savoir : neu>es, ce remède est un des plus doux JLJ11 terrein situé en la Ville de Ber-hes ingrédients qui le composent, ci thicr, contenant environ quativ-vingt- qui sont éminemment soulageants et de front sur environ coût fnriîfLmtc », .m .^ i quatre-vingts pieds de préfondeur ; I J., uuiiLun porno eu front au h louve St.Laurent, element minerai.Il peut être appli- ou Rivière de Berthier, en profondeur que aux enfants; les dames de eonstitu" aux héritiers ou représentants de feu le Br.Barbier, d’un colé, au nord-est, après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit defendeur de comparai ire et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit demandeur do procéder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.A.N.(1OU IN.G.G.G.Sorel, 21 Mars 18GB.PSLTISB, BQÜCHSR k CM, Marchands do Bats, €23.&MvG>33- A.G E.MTS BBS Mi GU) UNI § DK (ion délicate et qui souffrent d’incapa", !c 1 r* tanner, u un cote, au nord-est, ,.! a François Rémi Tranchomontagne ou eues, et u inconvénients pliysiauesr»ro- • ., ,, r,., 1 v 1 1 ses représentants, et d autre cote, au 1 pies a leur sexe, le trouveront le seul sud-ouest, à Olivier Gendre,•mil ou ses i‘ remède pour leurs douleurs et leur fai- représentants, avec une maison, han-'^.blesse.Son but est toujours le retour : gw et autres bâtisses sus-érigées.C vers la santé.11 donne de l’uppiHil,1l,l's nvlama- J |(, |,n« ,:o„imerce itue l'année E LA GAZETTE DE SOREL.Prix - - un écu, Sorel, Février 1SG3.—3m.Joseph Mathieu j HUISSIER DU SHERIF.RT AGEN t COL L UC TE U R.Sorel, District de Richelieu* Sorel, 10 Mars, ISO!».—ua.LE CANADA ET LL S ZOUAVES PONTIFICAUX.Changement Laeah Edward O’ifcir, Marchand dè cette ville, informe le public de la localité et des environs qu’il a loue la maison nouvellement érigée par M.Win.Lunan, rue du Roi, près du magasin actuel de M.Lunan et vis-à-vis celui de JM.François La-belle, où il transportera ses marchandises le premier Mai prochain, et qu’en conséquence de ce changement il vendra pai encan à son éta-nlissemcnt actuel Une partie deson Stock, lequel consiste en marchandises sèches, hardes, coi libres, etc., etc.et plusieurs autres articles qu’il serait trop long d’énumérer.L’encan commencera Samedi, le 30 courant, et se continuera jusqu’à nouvel ordre.Il a aussi reçu ordre de vendre un billard No.1 cl il le, vendra à de bonnes conditions ; de plus il sous-louera la maison qu’il occupe actuellement, dont fait partie le So:cl Saloon depuis si longtemps célèbre.II y a aus«i dans cette maison un appartement propice pour loger deux billards.Il louera lo magasin et le salon pour un an ou trois.Edward O’Heik.Sorel, 25 Janvier 1809.— jno.4 A «^fccvJL* Ijh,* » j **¦>•3 n 1 fl 1 IL N’YA PLUS DE VRMIFUGES! On ne sert plus D’IIuiles Empoisonnées On n'cinploic plus ccs POUDRES NAUSEABONDES Dont la vue ponte enuau tant d i lourdes et grasses secréti ms d< : moii dVivei J Ce déh rail, iüoff.'usif quoique puissant uct P i toutes li a part.i\ à i ployé tous I•*£ joins rom > e Boisson de F.'rnm.»¦ u*.lL (luil t.lre vui- Lot a Vendre.Un emplacement situé en la Paroisse de Ste.A ictoirc, en lace de 1 Etrliso, et avantageux pour le commerce, avec une bonne maison, boutique de forge et autres bâtisses, le tout t\ des conditions faciles.S’adresser à CHS.CAN IG.Ste.Victoire, 20 janvier 1800—3m.G.ri IB a r i Is e pnr tous ce ! i revenir l.i m i i m n t >*s, o i oui ve il ¦ • i * ; i t f i i i f • 1 lu f»• ¦ 1.\ V.UI.Uf LOUlOll, * •* i UlUKir?, d’A j on r Je LLstncI du hjeheJieu.j d'uiccrea, «t d- toutes ionu d’Eruptbw,, Eurcl, 2 8 Décembre 1SG5.P[ VOUS \ Vr:z HK'Ol.V DH I’d » N N ES VOI-TUKES.N O'JIJLIE/.L’AS L’ANCIENNE COU- Eî LES NE contiennent ni calomel, agissent comme nos agents pour la Ni AUCUNE At’TiiE SUU8TANCE Toute de la biève ou achats de grains iilNERALH.réception d’ordres pour envois, r'ol- r y t) r L Ili iJ au 7.Paaataa datnaadii© UN Monsieur désire pensionner dans une maison privée.8 adresser au bureau de La tiazrtte.Sorel, 23 Janvier 1800.tt m F) T) A O O \ n n m mmûûimU AVOCATS.Bureau, Rue du Roi, Cf r\ p.rcf V ^1» L»** H) Bureau de la “Gazette de Sorel, ” M.Brassard suivra régulière, ment les Circuits do St.François^ du J^ac et do Drummond ville, Sorel, 21 Octobre 1808.mi'iisi.:.L* .ît m:-231 un n-mc lo Pur et iid Lie pour la Caiarrhe, I fmpi tigo, 1 *3 I)tU lu Teigne, le 8eot ».t, la u SylphüD ou Vénéti u,” les Tr.1 : r.= tt leg Àü- cl'o;:?ralgiu'ies.m I i i 10 Nerveuse ei ( J, • ».nnmnm pour rrtm riÜDtiiivi unuLiii.irel, 3 Janvier isjiî, *• Pv" • •, c\.'**y du Sys chip, la perte de l’Appétit, 1 - La les El a ni;.-ücmoiitq *»t toutes le; Afl’*el Foil les Fièvit s intermiiU'ot‘g, L* j Fié On liuu.'i j, Ica Fiiaàous, la Fièvre L ois • ' : ! 1* i v j, 0.et Garantie lu ])!us puissante et la >>lu< ,n Preparation de Véritable Salserareille dm I {OM DURAS (jni soit mise en vente.C’ent le meiUottr, et, eu réalité.1« n p * 1 V \J ],) T) IT TA Q l\’V> U Ibb il H v ^ ï pv >» \ I î V 1 J Vj s l?i i j / » \ ' 1 f C I.’ \ * \’l ’ (>A^n.vILIi.; A iii.«t* suret infaillible pou Mgmt a prêter V >v> *1 4 IV, glIÜllMJII du tu iv.g ni dailies réj'iltaut d’un état.\:eiéou par du snng, ou d«?l’usagu cceo s s i f* du .Mere L«*s t.itiiudcB peuvent deiueurer n’v r- parla moindre p-n celle do - PAH JTT ** T A Y3 lt.lv s/4i i.J.A.1* Un foin sain, Un* digestion vigoureuse, U n bon appétit, sont Quelques-uns des bier.Liits dérivés d’un régime DE PILULES VEGETALES DE BUISTOL.T ne cure certaine* pour les maux d'entrailles, l n grand remède: [tour les voies urinaires, t n puisa mt to 'iq;»6 pour Festoinac, Sont des propriétés qui so trouvent dans LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.jim.Mi u ururus pour envois, col* led ion tie comptes et autres affaires concernant rétablissement.J* B- L.PREGOURST G.LABELLE.Sorel, 2 Septembre 18(58—lan.Trouvera Ions t animent A 'Et.ib iss-uiint de u La Gazette do ^-el' L ES ARTICLES SUIVANTS t no médecine qui ne dégoûte pas, Une purgation qui u’allaiblit pas, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques, unes des vertus possédées par i Livres de Prières et de Piété, du uipRleur i choix; L’.vtesiie Littérature,d’IIistoire, Krançuis et Anglais ; Pourniiures (PEuoles et de Ru-r tf ÏO Oj?0 fiÜ0 U Rue G-e^rge, T>.çx % T *• - — a t-l jl ‘q in S ' DLRATS ParL»mcntain».' (Ediiion française gb 8{j d i g f f{, 4 ^ I Sur la Qu- Ni .u de la Uuiifédénitiou des Pro i'3 lei i l ’d y v ri vinc°*a de l’Am.nique du Nord.1 Vol.in qtu.rLi JjJiîJUSU de 1027 pages.PrixS’LO) ) i LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.‘ v • ?r;T'¦ uV^ q^,,«,,»b; ft »nns Exemple, Encre .Noir i-oit go et Llyti, Plumes, Oniyous de mine, Une méiL-cine suie nourles femmes I '‘’^'/bUac, Poito Plume, Ardoises, Un correctif certain" • ! •* loura «lémniLmcnta ! î .° °j “s /H ‘J | y 11 o u cacheter, Orayoi, a à tnauchu .— •*¦ —.— —- 1 u remèdt.ft d leurs irrégularités, I i*Urwi ** i » ' 1 • 'n'/I '»' ! Pue haleine f**aîe!ie d milages.Portefeuilles, Poi te-Moiimiic.Livres ta m me ni en main les plus bdles el 1 >* meil- Lus résultats certains do ce meilleur des agoni*, j :yrV.' J.’2 *.‘,|J *'‘l4l‘'* * ™n£{'* «^'a-.i-vs, ,.(TtiM.mHj f fi (, j .! !hxxiic3 ue toutes especes, Pass-Buoks, LE î pif.ULMS V P f 1 P*P v r t’cs rxf' i^R'Pi ir Ubjc*'* i'aut./iaic nour Dûmes et Messiouis.*'li' er™-, , : i,Ai^'L^LIALLS D- 1,RlSrUL* i Cahiers de Musique.* Papier à Jo»rnnux, Jour- I[.n.e r.t ivs .• j ]);ln3 lonta Ies mnln,)ill3 l]o |1I1|uro 8crofll.j “;i ’x ‘ l * i :c.K-.A lii.: l.«=) j, o,.rMaisons, Jli.guMüa ,e, .,!• V mmlêr.n 'Ucér-uae ,;yl.|,îitiqw, .lus, s toutes ¦ V .TI ' , "N,'!.''"''ïU|'iT3’ r, au .ancre ou .lo tou uulru ! uîl'L’!*.‘‘.“.''“‘"j .d'0.« lettres t.’llA R RF US qui se fissent en Canada et garanties pour toutes sortes de terre.romptitudc and teolibenuity cf its seltlomentd.Live pood and London ana Globe liieand Hilo Insurance Company 0 Air ITAL* « ** • *« • • •£2,000>003tr r S 1111* «ntleraigneil i.*§ prepared to cObct Insu-G * nice at oilhur of the abovo comp iny at a Lor/ a Rato us is taken by any lirst class company.•g g JSODLAWCiEIK a'O N FIS ICUK E r E P1CIE H ! I?2.1 nnno n m rn TT i t ttîft ï a i r « !LPI Di’iUO lli.t lLW bSlAlL /if//* DU HO I, SOREL.S O U V E N E Z- V a V SOU M A G A SI N A G II A LA N i) É Sore I 22 janv.cr ISü2—12 avril VD.Dépôt de Poêles DK LA RUE 0 K A I Ü, No.526 (Urés de la Uét3 de la Place d’Arracs.) I’oéles a Charbon Brill.nl pour Passage a do Albanian” du° do Nortliorn Light do Railroad ’ Poole ù talon pour bois ou charbon Poêles do Cuisine ù Charbon de ‘‘Polar.Poêles de Cuisine à Bois “Standard Poêles à Bois “Royal Cook ” Avec Plaques et Tuyaux à Eau, etc., otc , MEILLEUR k CIE.4 octobre 1805 C^-Le Tonneau est de 2,000 livres.Des experiences prouvent que ce combustible, comprime comme il l’est par les appareils de la Compagnie, est 1 un dos pins économiques, dus pins propres et des plus commodes que l’on puisse employer, soit pour la cuisine, le chauffage, les grilles de salon ou la production de la vapeur.J OS.TRUDEAU, Gérant Local.Sorel, le 25 juillet 18(58.—jno.A MM.LES NOTAIRES.Comme nous avons ün mains un assortiment considérable de formules pour Notaires, noue les offrons en vente à la Librairie de “La Gazette de Sorcl,” à vingt-cinq pur cent de diminution.2û septeinbro 1307, Soi cl 7 Mai 18C5 JAMES MORGAN, (téxp Çcjfa) B» s .& IIuissic n Banc de la Ileineet Huissier do n, Cour • icure, District de HichcJieu.Sora., Il aout!866.ES2 L3üi JET ÆC 0J £3/B.KbC 17mm A Vciuire.Un volume de 350 pages, contenant le compte-rendu do ce procès.A la librarie de La Gazelle de Sorcl.et chez Ions les libraires.S’adresser à N.Casaudon, Ecr., Bu roau de La Gazette.—M.Casa u bon es seul chargé du réglement do colle af air j Avec portraits.81.00 Sans portraits.0.80cls.Sorel, 9 avril )8G8.3l;t.1 ournal Bi-Hobdomadairo, publié lo Merckedi et Samedi do chaque semaine.TAUX DE L’ABONNEMENT Pour douze mois, si payé en s’abonnant.§2.00 Four six mois, do do 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D*AVANCE 12 mois.§2.50 G mois.1.25 ÎLj' Ceux qui voulant discontinuer sont obfl-gén d'en donner avis on refusant la Gajutth à leur bureau do Poste ù l’expiration do leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquittcr ’os arrérages s’il y on a.Toutes Correspondances, etc., doivent hire adressées au Rédacteur, affranchies ol numios d’une signature ,:esponsablo.Toutes correspondances d’une nature j»er^ sonuolle, seront considérées comme auuouce et chargées à tant la ligue* Tauii îles AEiiaonces.Les nnnonccs sont toisées sur type BREVIER.La Ire insertion, par ligne.§0 8 Les insertions subséquentes par ligues.• 0 2 Une nnuonco d’uno colonno aven condition, pour l’année.$50.00 Uno annonce d’une colonno avoc condition, pour G mois.3o.0 Une annonce d’une color.no avec condition, pour 3 mois 18.00 Adrosso d’a(Taire do 3 à 5 lignes ))ar an.4.00 Touto annonce sans condition, sera insérée jusqu’à contre-ordro, — à 8 cts.et 2 cts—la ligne.Et tout ordre pour discontinuer uno an nonce doit ûtro fait par écrit.On accordera aux.pratiques uno diminution libérait).G I, BARTIIE Propriétaire Sorol, 13 août 1807.
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