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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 17 juillet 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1869-07-17, Collections de BAnQ.

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lâème au née.Sorel, (P.-Q.,) Samedi matin, 17 Juillet 1869 Numéro 88.1 1 1 Oçw / , T"yç' ;\7 i.f.'-v.mr ! i i y T i 3i7>' v>! 1 ^ , I .ttè y v w ï-ss O ÆotttntttthtL dlpicatc rf ÎHffotmîw.SS?¦w G.I.BÂRTHB, Propriétaire et Rédactenr.Publié dtaits tes Intérêts “ J’ai là, dans mon jardin, un beau poirier qui me donne de fort belles poires; par malheur, les jeunes gars du village viennent me les voler, et je suis forcée do laisser lé pauvre Faro à la maison pour monter la garde.“Voilà ce que je demande : Faites, C’était un homme paraissant en-, grand saint, que quiconque grimpera plus vieux et plus misérable ra sur mon poirier ri’en puisse descendre sans que je lui en donne la core plus vieux et plus que Misère ; il n’avait pour sc couvrir qu’un sarrau bleu tout cn haillons.Asséycz-vous, mon bravo Homme, dit Misère.Vous êtes bien mal tombé, car je suis pauvre ; mais pourtant j’ai encore.de quoi vous réchauffer.” Elle mit au feu sa dernière bûche et donna an vieillard les trois derniers morceaux de pain qui restaient dans la huche.permission.—Amen !”.dit le grand saint en souriant do la naïveté do cette pauvre femme.Et après lui avoir donné sa bénédiction et fait quelques caresses à Faro, il sc remit en route.: f III ^ , A.• * ¦ * L ^ * à • - w * % * ¦ La bénédiction de saint Wanon pqrta bonheur à Misère, et dès lors Misèfç mit sa belle robo tVindien-lie à fleurs qu’elle avait depuis plus de trente ans, sou blanc bonnet et son vieux mantelet de Silésie, tout usé, mais sans trou ni sans tache, qu’elle ne revêtait qu’aux fêtes carillonnées pour aller â la messe.Tout en s’habillant, elle jeta un long regard de regret sur sa pauvre chaumière, et pensa aux nombreuses années qu’elle y avait vécu.Ses yeux se portèrent ensuite sur son closet, et, lorsqu’elle avisa le poirier, une idée singulière, bizarre, lui passa par la tète.A cette idée biscornue, ses petits yeux, depuis longtemps ternes et suns chaleur, se ranimèrent un instant, et la vieille femme ne put s’empêcher de sourire.“Pendant que je m’apprête, voudriez-vous me rendre un service, l'homme de Dieu ?” dit-elle à là Mort.Le vieillard à la faux fit un signe de bonne volonté.“Ce serait de monter sur mon poirier et de me cueillir les trois poi- ro« fini .l’îii Innimira â Coudé.L’étoiinemeni redoubla a la fin du mois suivant, surtout quand 011 apprit qu’il en était de même à Valenciennes, • à Douai, à Lille el dans toute la Flandre.On n’avait jamais oui parler de pareille chose, et, quand vint la nouvelle année on connut par ralmanach qu’il eu H ail arrivé autant en France, eu llolgi-que, en Hollande, ainsi quo eliezl les Autrichiens, les Suédois ot les Eussions.L’a mice passa, et il fut établi que depuis quinze mois il n’y avait pas eu dans lu monde entier un seul* cas de mûri.Tous les malades avaient guéri sans que les médecins sussent comment ni pourquoi : ce qui no les avait pas empêches de se faire honneur de toutes les cures.Celte année s’écoula comme l’autre, sans accident, et, quand ou arriva à la Saint-Sylvestre, d’uu bout à l’autre de la terre les hommes s’embrassèrent et se félicitèrent réciproquement d’èlro devenus immortels.On fit des réjouissances publiques, et il y eut en Flandre un * lele comme on n’en avait pas vu depuis que le monde est monde.Les bons Flamands n’ayant plus peur do mourir d’indigestion, ni de goutte, ni d’apoplexie, burent et mangèrent tout leur soûl.Ou calcula qu’en trois jours chaque homme avait mangé une boisselée de grain, sans compter h : viande et les légumes, el bu uu bassin de bière, sans compter le genièvre et le brandvin.J’avoue pour ma part que j’ai peine à le croire, mais toujours est-il que jamais le monde 11c fut si heureux.Fersonnc ne se doutait que c’était l’ouvrage de Misère ; Misère lie s’en vantait pas, jmr modestie, (/i Continuer.) vremoni.üème prix, IL.Gravel.1er.ace.J.Dauplmutis.2ème acc.T.Eajotb*.Sème acc., J.Godin.Dictée française.— 1er.prix, F.G uévreinont.2tnne prix, II.Gravel.1er.acc., J.Laplu te.Üoiuç aee., L.Lu finit.Sème acc., J.Dauphi- Analyse Gratninalicaie,— 1er prix, & l’an-orne acc.quand elle voulut bien les délivrer.: ro ou’eile se .détachait de l’arbre, O.Desrosiers.2ome acc., A.Monder, aee.1).Laudveaiilt.Les garçonnets n’osèrent plus re- l’arbre, comme s’il avait été vivant, j iîème acc., O, Sicard.venir, et Misère et Faro vécurent aussi heureux qu’on peut l’être en ce.monde.IV.Vers la fin d’un beau jour d’automne, .Misère sc réchauffait au soleil, dans soa jardin, lorsqu’elle entendit une voix qui criait à plusieurs reprises : “ Misère ! Misère ! Misère 1“ Cette voix était si lamentable que la bonne femme se prit à trembler de tous ses membres, et que Faro j hurla comme s’il y avait eu.un pas* sé dans la maison.Misère se retourna et vit uu homme long, maigre, jaune et vieux j comme un patriarche.Cet homme, qui avait une longue barbe blanche, portait une faux aussi longue qu’une perche à l’oiselet.Misère reconnut la mort.u Que voulez-vous, l'homme de Dieu, ‘fit-elle d'une voix altérée, qui cherchez-vous, et que voulez-vous faire ici avec celte grande faux ?—Je viens faire ma besogne.Allons, ma bonne Misère, tmi temps est arrivé, ton heure a sonné, np-prêlc-toi à partir, il faut me suivre.—Déjà » —Déjà?Mais tu devrais me remercier, toi qui est si pauvre, si vieille et si caduque* — Fas si pauvre ni si vieille que vous le croyez, notre maître.J’ai du pain dans la huche et du bois au bûcher ; je n’aurai que quatre-vingt-quinze ans à la Chandeleur,'et quant a être caduque, je suis aussi droite que vous sur mes jambes, soit dit sans affront.—Va, bonne mère, je t’en réponds, lu seras bien mieux où je te mène.—On sait bien ce qu’on perd, on ne sait nas ce qu’on gagne au change, dit philosophiquement Misère.D’ailleurs, ajouta-t-elle en caressant sou chien réfugié près d’elle, cela ferait trop de peine à Fivo.—Faro te suivra.Voyons, pas de regrets inutiles, il faut bien te nais.rn ny Distribution Solennelle h Prix aux clc- ’3i.Cours Classique.1ère Année.—Excellence, O.Dérosiers.Epitome Sacré.—1er.Prix.O.Dés-rosiers.2èmo prix, P.Lizollo.1er aee, A.Mohdor.2ème acc., J.B.Parent.Epitome Grèce.—1er.Prix, P.Lizotte.2ùtne prix, O.Desrosiers.1er acc., C.Sicard.2ùmc acc., J.Gauthier.Grammaire latine.—1er prix, O.Dcsrosicrs.2ème pri DIED.In this Town, on the 15th.instant, Miss Elizabeth Nelson, daughter of the late Wm.Nelson, Esq.The funeral will take place on Sunday, at 4 o’clock in the aftcr-nonn.Friends arc requested to attend without further notice.MARCHÉS MONÉTAIRES.Greenbacks achetés à 24J • d’es" compte et vendus à 24.Argent acheté à 4J, vendu à 4.Or ouvert à 137 J, fermé à 137.Société d’Agriculture DU COMTE DE 9HCIIEEIEU* RUE AUGUSTA EN FACE DU BUREAU DE POSTE.“»•! Nous, soussignés, informons le public et tous les citoyens de Sorel que Province do Québec, District de Richelie Ex parle : TJidéric Jean Francœur, Commerçant de la Ville de Sorel, dans le District de Richelieu, Failli.Je soussigné, syndic à la Faillite du dit Uldéric Jean Francœur, don- tüan Minérale De Plantage net.SA NATURE ET SON UTILITÉ.La source en fut découverte pour la première fois, il y a à peu près cinquante ans, par dos arpenteurs, et les voyageurs-bûcherons et les colons furent d’abord les seuls à s’en servir.Lo public apprit l’existence de cette eau salutaire durant lo choléra del832, alors que les voyageurs furent préservés de la contagion et sur les lieux mêmes et dans leur voyage à Québec.Elle est maintenant en faveur chez tous les habitants du pays.•Le Professeur T.S.Hunt, membre du Bureau des Géologues, en lit une analyse en 1849 qui donna le secret de son utilité.Il lui trouva un goût salin très-prononcé, et il constata qu’elle contient en quantités consi-déiables des composés de bromide et d'iode, du fer, ainsi qu’une lbrie quantité de magnésie, dissoute sous forme de bicarbonate, à laquelle l’eau est redevable pour une large pari de sa vertu et de ses succès.Sa puissance alterative s’applique plus particulièrement aux affections chroniques des différents organes internes : comme Tonique l’Eau de Piantagenet augmente C appétit ; comme laxatif et diurcctiquc, elle est on ne peut plus efficace et agréable ; son ab-sorption par tout le système est généralement salutaire, surtout en ce qu’elle empêche l'accumulation dans les rognons et la vessie de ces résidus iui produisent la pierre ; elle améliore immédiatement l’état de l'estomac et du foie ; elle soulage ceux qui souffrent (faffections rhumatismales et goutteuses, et se montre d’une efficacité singulière dans les cas de *sup.pression et de non-retention d'urinc-En temps d’épidémie elle doit ser vir de préservatif.Dans les maladies cutanées, l’Eau de Piantagenet aide au rétablissement de la santé et de la beauté ; elle a produit un merveilleux soulagement en des cas de Dyspepsie, FièvresBilieuses, Névralgie, Prostration, Hémorroïdes, Constipation, Scorbut, Scrofules, Diarrhée, Débilité, Dyssenterie, Eruptions, Goutte sciatique, Croup, Dérangements Gastrique et Ilépati- DEMENAGEMENT.SENEC AI X FRERE ONT TRANSPORTÉ LEUR MAGASIN DANS LA Maison ci-devant occupée par Feu Wm.Buttery, Oùils tiennent constamment en mains un assortiment général ot varié Jo toutes espèces d’épiceries, provisions, etc., comprenant : LAUD, FUEUlt, l’OISSOXS, HUILE, PEIXTUHE, TERA'IM, ETC., AUSSI '.-Epiceries choisies pour les ramilles, Qu’ils vendront anx prix les pins modérés Liqueurs do toutes sortes, telles que : Bière, Brandy, Gin, Ryo, Wiskey Porter, Vin, Jamaïque, etc., etc.Ils sollicitent une visite à leur établissement et espèrent donner satisfaction à tous ceux qu* voudront bien les encourager.SENECAL & FRERE.SOREL, 1er Mai 1809.-t P* "!Lm ¦*HK Les personnes qui désirent souscrire pour la société d’Agriculturc sont priées de le faire d’ici au 13 Août prochain, inclusivement.Par ordre, CLEMENT HÂRPIN, S.T.S.A.C.R Sorel, 17 Juillet 1869.—3ins.voyag; de plaisir au profit de l’Hôpital de Sorel.DANS LE VAPEUR “ VICTORIA.” MERCREDI le 21 JUILLET courant.Le vapeur Victoria quittera le quai au port do Sorel, MERCREDI lo 21 Juillet courant, à 7 heures jiu matin, précises, • pour aller à St.Hilaire, et dq là à Chambly.lie» tuuilotos fturout 1’n.vantage ou d’aller en PIC-NIO au mont St.Hilaire ou a Chambly.LI PRilIX B>M PMS&dl» Aller et retour, un ecu.ENFANTS MOITIÉ PRIX.Des tables de rafraîchissements et le dîner seront fournis à bord pour des prix modiques.(Le roeîDüewp i» fltadle.Nouveau Volume 1er.JANVIER 18G9.THE SCIENTIFIC AMERICAN Pour I860.Àn ,ne avis par lo présent que Mercredi, ouvert à la résidence nous bureau vaut Pharmacien de Montréal et licen- «vendrai comme appartenant au dit par au môme prix que par toute autre maison du Bas-Canada, Produits chimiques manufacturés LA PHARMACIE DE SOREL.LE SCIENTIFIC AMERICAN est le Elus grand, le meilleur, le plus à on marché et le plus populaire journal du monde, consacré aux Inventions, à la mécanique, aux manufactures, aux Arts, aux Sciences et à l’Industrie en général, et contient une masse considérable do matières de lecture très-intéressantes et très-précieuses pour toutes les classes.Parmi les nombreux et importants Aether Nitreux.“ Sulphurique.Ammonii Bromidum, a Iodidum.Ant.Pot.Tartrat.Argent, Nit.Cryst.Ammoniac Benzoas.Aurii Cliloridum.Chloroform.Collodion.Ferri Carbon.Praccip.“ Ammon.Citras.« u Tartras.“ u et quiuao citras.“ Iodidum.u l< Syrupus.“ Pot.Tartras.Gun Cotton.Hyd.Ammon.Chlorid.“ Biniodidum.lt Iodidum.“ o.Crcta.Potas.Acetas.“ Nitrs Pnrificat.Zinci Valorianas.u Sulphas Ferri Lactas.Potas.Bromidum.etc., cto., etc.Ainsi que toutes les Teintures, Extraits Onguent?Pilules, Poudres composées et autres préparations pharmaceutiques, préparées suivant la Pharmacopée Britannique.Do plus, articles de toilette et perfumerio tels que : Eau de Cologne.“ do’ Lavande.Essence de Borgamotte.“ do Canello.“ do Citron.“ do Rose.Huile d’amandes pour les cheveux.“ do Palma Christi.u do Rose Antique .Poudre de Toilette, Poudre à dent, Enfin ; Brosse, Peigne, Epongo, Cure-dents, Bois do Teinture, Teinture do toute couleur, Racine do touto sorte, Et une foulo d’autres effets trop longs pour être énumérés ioi.Sorel, 1er Juillet 1869.—3m.ciô du Collège des médecins et chirur- j failli, l’immeuble suivant, savoir : giens du Bas-Canada, aura la conduite , Un lot de terre situé dans la Ville do l'établissement ; que tous les.pro- j de Sorel, contenant soixaule et six duits chimiques et pharmaceutiques > pieds de iront sur cent trente-deux manufacturés par nous seront vendus ! pîeds do profondeur, tenant devant à la Rue Prévost, en profondeur à Julien Robert et à un nommé Lussier ou leurs représentants, d’un côlé à François Godin et d’autre côté à Maxime Cournoyer, avec une maison dessus construite.Toutes personnes ayant des réclamations hypothécaires à exercer sur l’immeuble sus-déerit, sont tenues de les produire à mon bureau dans les six jours qui suivront immédiatement celui de la vente.G.I.BaRTHE, Syndic Officiel.Sorel, 29 Moi 1869.—2m.ACTE CONCMAHTLA FAILLITE 1864', Dans l’affaire de ALEXANDRE BAS-TIEN, Commerçant do St.David, District de Richelieu, Failli.Les Créanciers du Failli sont notifiés de sc réunir à mon Bureau, No.18 Rue St.Sacrement, en la Cité de Montréal, Mardi le vingtième jour de Juillet courant, à 3 heures P.M., pour l’examen public du failli, et pour l’arrangement des affaires de la faillite en général.T.Saiivagenu, .Syndic Ofeicibl.Montréal 3 Juillet 1869.5ins.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1864 ET SES AMENDEMENTS.Les c/éanciers du soussigné sont notifiés de sc réunir en la Ville de St.Ours, au bureau do J.S.P.Bazin, Ecuier Notaire, Mardi le Huit Septembre prochain, à dix heures avant-midi, afin de recevoir un état de ses affaires, et do nommer un syndic auquel il pourra faire une cession en vertu de l’acte susdit.EUGÈNE LERIOHE.• 10 Juillet 1869 —-jno.A VENDRE.UN billard No.1 do Fallon, en bon ordro^ *Pour plus amples informations, S’adresser à EDWARD O’HEIR, MARCHAND,—Sorel.Sorel, 7 Juillet 1869,—jno.sujette et le Comptable trouveront qu’elle pur i lie et qu’elle rafraîchit- le système ébranlé par une trop longue réclusion ; elle produira chez le mangeur et le buveur intempérants un soulagement immédiat, ainsi qu’en toutes les circonstances où on a accoutumé de faire usage de mercure et autres violents purgatifs, el elle secondera les opérations du Médecin qui aura étudié ses propriétés médicales ; la réunion de celles-ci dans l’Eau de Piantagenet es", grande et n’est pas surpassée quan' à son utilité pour le peuple.Lo vieux et le jeune, le faible et le fort, tous peuvent s’en servir sans crainte.C'est un breuvage rafraîchissant, qui possède des qualités supérieures et qui peut se conserver sous divers climats.Ce qui précède est tiré des certificats obtenus durant les dernières vingt années, de Gouverneurs, do Membres du Parlement, de Juges, de Magistrats, de Prêtres, de Ministres, de Maires, et de diverses autres personnes ; ainsi que des certificats de Médecins de Montréal et d’autres villes, parmi lesquels les noms suivants sont bien'connus : Docteurs Stevens,McCulloch,Mount, Badgley, Crawford, Hall, Nelson, Sewell,Dorval, Leduc, Bibaud, Trade], Leprohon, Campbell, Fraser, MacDonnell, Codcre, Travernicr, Picaud, Gibb, Grant, Masson, Schmidt, Munro, David, Jackson, Moffatt, Hili, Beaubien, Chilton, Mc-Phail, Kingston, Vancourtlandt, Mc-Keon, Smith, de Glasgow, et plusieurs autres qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer.M.D.Pour plus amples informations voyez le pamphlet, lequel se trouve au Dépôt, No.15 Place d1 Armes.Ceux qui se servent do l'Eau de Piantagenet, devront se procurer le véritable article tel qu’il est tiré des sources, chez des agents autorisés.Les sources connues depuis si longtemps sous lo nom de “ Planta genet,” sont sur la propriété de M.Wm.Rodden.Toutes les demandes recevront de la part du soussigné une attention immédiate.Ii.W.BOYD.13J Place d’Armes, Montréal, Agent gênéial pour le Caiîuda.A vendro à Sorel par, Dr.BRÜNEATJ, Pharmacien.ARCH.JOHNSTON, TURCOTTE, LAVALLÉE & Cio, 16 Juin 1869,—lan.MARCHANDISES SFCHES ! IL MAGASIN EN FACE DU BURFAU DE “LA GAZETTE.” Vîcisf (le recevoir un assortiment complet de Jâ a roll an dises e Honduras qui soit mise en vente.C’est le meilleur, et, en réalité, le seul remède sûr ot infaillible pour la guérison do toutes les maladies résultant d’un état \icié ou impur du sang, ou de l’usage eccossif du Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’y h pas la moindre parcelle de substance MI-| N ERA LE MERCURIELLE, ou auiro substan-I co vénéneuse dans ce remède.Il est parfaitement inoffensif, et peut ctro administré aux personnes qui sont arrivées nu dernier degré d’affaiblissement et de maladie, et aux en imita .•gune DES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Une peau unie e.t Une haleine fraîche sont Les résultats certains de ce meilleur des agents LE3 PILULES VEGETALES DE BRISTOL.m ® ^ mb 'àm Wk M3) lluîaslo.* a Banc de la Reineet ITuis^ier ft Co'ir cure, District de Richelieu.Sore., .1 rmi 118G6.ffBffEl ifpplp ILL V4 MiiiH uü Dans tontes les maladies de nature scrofuleuse, uîcéreuso ou syphilitique, dans toutes -1 ^ __ exiles provenant d’un sang dénaturé et v cié fri 1.r r ^ *W **,'*~*"r,M par l*usage du for, du mercure ou de tou; untie 1 UdSSlC al & Commercial School ra,P
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