Gazette de Sorel, 1 septembre 1869, mercredi 1 septembre 1869
lSème année» n: Sorei, (P.-Q.,) Mercredi matin, 1er Septembre 1800.Numéro 0.^ A * a J > v i À Journal 5ïi-3hUoma&aiti$ fWi%ut, ffonttuirctal, ilgcfcofc d Hifftcairi* G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Ptskî?© dans (as fintépêts du Bîstpîet de RtchieCïeu.JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur, EXTRAIT X)I LA CORRESPONDANCE DE M.FREDE- Gaillardet.RIC Paris, 6 août 1869.dira.Le Pays n’en augure rien de bon.Avec la franchise brutale qui le caractérise, il disait, la veille de la publication du sénatus-consulte : “ Cette alliance du pouvoir autori- de tout prestige.Quanta faire vo- naux, et une liberté plus vraie don-tei les lois par un Sénat nommé par née aux réunions publiques ; 6o.a-l’orapereur, autant les faire voter par vaut ces garanties do l’avenir, une le Conseil d’Etat.Il y a donc là, et amnistie, pour le 15 août, de toutes dans un avenir prochaiu, nécessité les condamnations du passé, d’un second sénatus-cjnuulte ou d’un i Voilà ce qu’il faut dans l’ordre po- promesses du message au \z juillet , lw ., .sont libéralement accomplies et mê- evl^er • Ja dévolution ou le coup me dépassées en un point important, ^ Etat.La Revolution, si I ouest bat-., *-.-v.-tu, en cas de lutte ; le coup d Etat, celui qui accorde au Corps législatif le partage de l’initiative restée, de- 81 *on puis *1852, le privilège exclusif du pouvoir exécutif.L’interpellation des cent seize, que le gouvernement n’a pas voulu laisser discuter, n’allait pas jusque-là.Ses promoteurs ne Tauraient point osé, certains qu’ils eussent été de n’être suivis dans cette voie par aucun membre de l’ancienne majorité.En se montrant plus hardis, l’empereur et ses conseillers ont agi logiquement et sagement, parce que la Chambre eût inévitablement réclamé demain ce qu’elle n’avait pas osé demandé hier.En effet, l’initiative est le plus précieux, le plus indispensable de ses droits, celui qui lui permet de formuler ses idées, et en fait un corps agissant au lieu d’un corps inerte.L’absence de ce droit de participation avait fait dot Chambres du second Empire de simples Chambres d’enregistrement, attendant forcément le bon plaisir du souverain et n’ayant d’autre for ce qu’une force do résistance.Désormais, elles auront un rôie actii dans le mécanisme gouvernemental ; les eunuques redeviennent des hommes ; ils pourront procréer el donner la mesure de leur virilité 1 Le gouvernement n’y gagnera peut-être pas moins que le pays.En passant du simple contrôle à l'action et de la critique à la production, l’opposition se trouvera forcée* de présenter des programmes précis e» positifs.Demandes de dégrèvements d’impôts, attaques contre l’armée, contre l’administration, etc., tout cela devra désormais sortir de la forme vague de l’in«erpellation, souvent trep facile et trop séduisante aux yeux des masses, pour revêtir la forme pratique d’une disposition législative.Ce sera sur des œuvres, et non plus sur des paroles, que l’opposition sera jugoo.N ou* verrons si l’épreuve lui sera favorable.Après la restitution de l'initiative, la concession la plus importante est celle de la responsabilité ministérielle.Maisla rédaction de cet article laisse à désirer.L’article 2 dit que44 les ministres ne dépendent que de l’empereur,” et ii ajoute 41 qu’ils sont responsables.” Dépendants et responsables ! il y a là une contradiction évidente.Si les ministre» sont responsables de leurs actes, ils dépendent évidemment autant du pouvoir législatif que du pouvoir exécutif, car si celui-ci a le droit nominal de les choisir, celui-là a le droit effectif de les répudier.Du reste, le commentaire contenu dans l’exposé des motifs vaut mieux que le texte du sénalus-consujte, Il admet la responsabilité collective des ministres qui, d’après l’article 13 de la constitution impériale, était purement individuelle, et il déclare que cette responsabilité nouvelle41 résulte moins d’un texte précis que de la nature même des fonctions des ministres, de leur présence dans les chambres, de l’obligation où ils sont de justifier Jours actes, et du droit Su*ont les .représentants du pays ’exprimer leur appréciation.” Jusqu’à quel point la responsabilité collective des ministres, qui ne sont plus seulement des individualités consultées sur des sujets spéciaux, mais un ensemble politique délibé Le Pays aurait raison, si l’empereur entendait conserver son pouvoir autoritaire.Mais il vient de l’abdiquer et il ne le recouvrera plus.Le Pays lui-même le reconnaissait dans une éloquente lamentation où son jenne et sémillant rédacteur, qui vient d’être nomme conseiller général dans le Gers, s’écriait en rentrant dans Faris : “ On a été vaincu sans nous.L’empire flotte à la dérive, emporté par les vents d’orage vers la gauche, et n’avant plus pour gouverner ni boussole, ni mâture.L’équipage s’est comme révolté ; il a voulu jeter le capitaine à la mer.Voilà maintenant l’empire qui noie son passé, qui passe au pilon ses vingt années écoulées et qui veut recommencer une ère nouvelle.On annonce déjà la désagrégation de l’empire.44 En effet, l’opposition est comme une machine à vapeur; si, par mé-garde, on y engage son bras, il faut que le corps suive.Eh bien, le bras est pris et bien pris.A quand l’amputation pour sauver le reste ?” La seule amputation nécessaire est celle du pouvoir personnel, et j’aime à croire que l’empereur l’a laite.L’empire autoritaire est mort.Il a fait place à l’empire libéral, qui subira, bon gré, mai gré, toutes les conditions du régime parlementaire.En pareil cas, comme en bien d’autres, il n’y a que le premier pas qui.coûte.Or, celui que l’empereur vient de faire est décisif et sans retour possible en arrière, puisqu’il a rendu, d’un seul coup, aux chambres tout ce qui constitue les libertés nécessaires réclamées par M.Thiers, c’est-à-dire la responsabilité ministérielle, l’initiative parlementaire, le droit d’interpellation, et le droit d’amendement dégagée de leurs entraves, le droit d’ordres du jour motivés, le vole du budget par chapitres et par articles, la participation au traité de commerce, la publicité des séances du Sénat, eniin le droit pour le Corps législatif de faire lui-même son règlement et d’élire son président et son bureau.Le rétablissement de l’adresse n’est pas mentionné, mais c’est probablement une omission que réparera le Sénat, car il dérive forcément du droit d’initiative et d’interpellation qui, à dire vrai, en font une superfétation.^ Le rôle subordonné, fait à nos assemblées parlementaires par la Constitution de 1852, a donc disparu.Elles sont investies désormais de toutes les attributions qui assurent leur indépendance et leur omnipotence, si elles savent en user, car ce sont tes hommes qui donnent aux choses leur valeur propre.C’est sur ce lait et sur les attributions nouvelles données au Sénat que reposent les dernières espéran-ces des conservateurs qui trouvent, comme le Pays et le Public, que l’empereur a été trop loin.Si le Sénat, devenu seconde assemblée législative, ne procède pas de l’élection, il manque d’autorité, et dans tout conflit sérieux qui s’élèvera entre la Chambre et lui, il devra céder, sous peine de faire surgir des clameurs et des orages redoutables.Sa composition sera donc ; in- delà.Le Sénat, qui ne peut aujourd’hui faire aux lois votées par le Coops législatif que des objections reposant sur la violation des règles constitutionnelles, pourra désormais indiquer les modilications dont les lois lui paraissent susceptibles et s’opposer à leur promulgation.Il n’a pas le droit de nommer son • président, comme le Corps législatif, et il n’est pas compris, comme lui, dans le partage de la puissance initiale, mais on lui donne un droit de veto, C’est une addition importait- revolution, te à ses attributions, qui pourrait être approuvée, si le Sénat était un • _______ corps électif.Dans l’état actuel, ii n’est qu’une émanation du pouvoir exécutif qui, par son entremise, concourra deux fois, directement d’abord, indirectement ensuite, à la confection des lois.En somme, il y a lieu «le rendre justice à la clairvoyance dont l’empereur vient de donner une nouvelle preuve si éclatante.Il ne s’est pas fait d’illusion sur la portée de cet entraînement qui avait touché à la détection de ses meilleurs amis, de ceux mêmes qui, comme le dinde Mouehy, sont entrés dans sa vit civile, et ce grand enseignement a été, j’en suis convaincu, la cause finale de sa propre conversion, déjà commencée par les échecs de sa politique extérieure et intérieure.îSi son expédition du Mexique avait mieux tourné ; si les complaisance.* aveugles pour M.de Bismark n’avaient pas abouti uniquement à l’a grandissement de l’Italie et à celui de la Prusse, devenues par nos mains des rivales plus dangereuses pour nous que par le passé, le Sénat ne serait pas saisi d’un sénatus-consulte qui va transformer l’empire.Ce sénatus-consulte est la rançon des fautes commises ; il nous read la liberté au dedans en compensation de l’influence perdue au dehors.O’trofc l’actc additionnel de I81ü.Comme lui, il vient après la défaite, mais la défaite purement morale et non irrémédiable.Le.mérite de l’emperiuir, celui qui doit faire oublier ses hésitations et ses maladresses, c’est qu’il a*su céder, comme le dit M.Ad.G-uéro.ult dans l'Opinion nationale.C’est la première fois, depuis 80 ans, que cet exemple est donné.C’est la première fois que la Constitution est modifiée chez nous par une réforme et non par une révolution.M.Ad, Guêroult regarde avec raison ce fait comme plus important que toutes les innovations du séna-tus-coiîsulte,* parce qu’il montre qu’à l’heure où le besoin d’un changement quelconque se fera sentir, il suffira que l’opinion se prononce avec, énergie pour l’obtenir sans violenco et sans secousse.Il y a, dès à présent, ccrlains de ces changements qui sont le complément indiqué et indispensable du sénatus-consulte.Ce sont, première- La révolution qui s’opère n»» rtnif pas être seulement parlementaire, mais industrielle et financière.Elle doit satisfaire les contribuables pîusi encore que les électeurs.Ce sera le seul moyen d'y intéresser le peuple qui regarde tout ce qui se passe avec une sorte d’indifférence.Il sent que cela ne le touche pas.Quand l’empire aura fait tout cela, il pourra envisager sans crainte l’opposition des irréconciables, parce qu’il aura l’appui de tous les hommes qui veulent la liberté et non la F.GaIllardEt.Salaison du Beurre» Les méthodes employées pour conserver le beurre, varient, suivant les contrées : dans les «pays chauds, on le fait fondre sur un feu doux en ayant soin d’enlever les écumes à mesure qu’elles se forment.Pour ie refroidir on plonge les vases qui le contiennent, dans une eau courante, ou de l’eau fraîche.Préparé de suite la ferme, on couvre la masse i du beurre do saumure ou solution i de sel dans une eau très-pure ; au ! bout de cinq à huit jours on décaute (enlève) la saumure, on presse et on fouie de nouveau le beurre qui a diminué do volume, puis on remplit le vase, avec uno forte saumure.Lorsqu’on veut transporter le beurre salé, ou décante la saumure et on y substitue.une couche de gros sel te* lino, outre dnnr 8CCS.Arrivé à sa distinatiou, on rétablit la saumure.Lorsquo le beurre est enfermé dans des tonneaux il prend un goût rance qu'on peut prévenir en ayant la précaution d’expulser l’acide propre au bois neuf ; pour cela, on les remplit à différentes reprises d’eau bouillante qu’on y laisse refroidir : on frotte ensuite intérieurement les tonneaux a-vec du sol marin, et lorsqu’ils sont parfaitement secs, on coule intérieurement un peu de beurre fondu dans la rainure des douves, de manière à rendrola surface parfaitement unie.Choix: des engrais» Nous lisons flans \z Journal d'agriculture progressive : 11 n’y a pas de question qui oit plus fréquemment été débattue que celle qui consiste à désigner le meilleur engrais,c’est-à-dire le plus fertilisant, celui qui donne le plus lort rendement.Les uns prétendent que la différence qui existe entre les fu routinier aveugle ou ignorant qui opère par tradition et suns se rendre compte de ce qu’il lait: (d continuer?) cette lapon, il résiste parfuitement à’miers naturel est presque insigni* l’action de l’air et se conserve pen- liante, et que lo sol seul exerce uno dant deux ans.influence décisive.Tandis que les rant en conseil sur la marche géné-! évitablcment modifiée et ramenée, raie des affaires,—^pouira-t-elle se ] sous une forme ou sous une outre; concilier avec la responsabilité per- ' au principe électit qui est aujour-tonnelle que l’empereur ne veut d’hui, pour les pouvoirs publics, là point abdiquer ?L’avenir nous la I source unique de toute autorité et En Angleterre, on emploie assez généralement le système du docteur Anderson, qui se pratique comme uit : On prend une partie de sucre, une partie do salpêtre et deux parties du meilleur gros sel ; ou réduit ces substances eu poudre fille, on les mélange ensemble bien • intimement, puis on prend 2 onces pour chaque 2 livres de beurre, on l’incorpore dans la masse et on le met dans le vase préparé, en ayant soin de le pétrir bien ferme de manière qu’il ne reste aucun vide; ensuit» on le recouvre d’un linge lin, propre, sec, coupé sur le diamètre intérieur du vase, et d’un second, trempé dans du beurre fondu.Le docteur Anderson n’admet aucune sorte do saumure : pour fermer tout passage à l’air, il coule du beurre fondu le long des joints de chaque douve.44 Le beurre salé, dit-il, peut ainsi se garder plusieurs années, il supporte le voyage de long 'cours, mais un mois est nécessaire pour donner à sa préparation ie temps de pénétrer les moindres parties de la masse.Le beurre ainsi préparé est moelleux, sans grand goût de sel, et d’une fort belle couleur.” Le beurre que l’on sale au printemps pour la vente d’été, et en automne pour la provision, doit subir cette opération lorsqu’il est encore frais.Si on ne le lubrique pas chez soi et qu’on soit obligé de l’acheter, il faut, à son arrivée, le laver avec soin, puis on lo partagera par gâteaux, que l’on étend et que l’on roule tour à tour en les saupoudrant de sel bien sec, à raison de 2onces par 2 livres de beurre.Les pots de grès sont préférables aux tinettes et barils en bois pour ment, la suppression de l’article du j conserver le beurre.Avant de s’en sénatus-consulte de 1867 qui interdit la discussion de !a Constitution, interdiction impossible à observer et que la tribune et la presse violent forcément tous les jours ; 2o.l’aug-mentation du nombre des députés et la fixation par une loi des circonscriptions électorales dont le remaniement facultatif est devenu un scandale ; 3o.la renonciation du gouvernement au système actuel des candidatures officielles ; 4o.la révision de servir on les lave à plusieurs reprises à l’eau bouillante, dan* laquelle on fait dissoudre un peu de sel.Lorsque le beurre est salé, on place au fond du pot ou de la tinette un verre de cognac ou quelques feuilles de laurier, puis une couche de beurre que l’on foule par couches successives jusqu’à 2J pouces du bord du vase.Lorsque lo beurre doit ôtrç transporté do suite, on égalise la surface l’article (55 de la Constitution de Tan du beurre et.on la recouvre VII, qui couvre les fonctionnaires d’une couche de sel de 1 à IJ pou-d’une protection abusive ; 5o.la res- ce d’épaisseur.Si, ce qui est plus titulion au jury des délits de presse ; avantageux pour sa conservation, la suppression du timbre ' des jour-» il n’est pat nécessaire qu’il quitte de \y.' ,.' : t.• •*.' .»i.•: 1 t ’»• I que autres, au contraire, affirment qu’a la nature de l’engrais seule appartient la fertilisation du sol et le plu» ou moins d’abondance des produits.La vérité est, que cos deux influences s’exercent à la fois et que chacune d’elles entre pour une part, dans le succès ou l’insuccès relatif de la culture.Voici d’aillcgirs quelques faits concernant la culture potagère qui ont été fréquemment répétés et toujours avec succès.Les engrais les plus favorables pour les poireaux, ce sont incontestablement les en grain humains d’abord, et après eux, le fumier de che.val, qui leur conviennent le mieux, f es navets ou raves blanches, sous l’action du fumier de porc, sont plus délicats,%e\ • deviennent un peu piquants quand le fumier de cheval intervient.Le tnaximun de grosseur est produit par l’engrais humain ; les raves roses, si délicates quand elles sont produites par l’engrais de cheval ou do porc, sont âpres avec l’excrément humain, et deviennent graveleuses et désagréables avec celui de vacheu Le meilleur persil est produit par le fumier de cheval ; il y a peu de parfum, mais il est tendre et d’un goût délicat ; le fumier de vache lui donne une saveur aromatique, mais le fumier de porc le rend mauvais.Pour ie céleri, il faut préférer le fumier ( e cheval au fumier de vache ou do porc, parce qu’il rend le végétal plus succulent ; l’engrais humain ne lui convient pas du tout Lo terreau consommé produit les meilleurs oignons ; on peut également Jes semer dans une terre fumée, qui a déjà produit une récolte d’automne.Las meilleurs choux paraissent être ceux qui viennent après une récolte fumée d'engrais de chiffons de laine, dans des terres nouvellement défoncées.Ces faits prouvent que chaque plante a ses exigences particulières, auxquelles doivent satisfaire le sol et l’engrais qui, tous les deux, so complètent mutuellement.Voilà pourquoi il n’y a pas, en termes absolus, do sols ni d’engrais essentiellement supérieurs aux autres.Voilà pourquoi aussi, le jardinier intelligent qui sait fertiliser'sa terre par des fumures spéciales, obtient toujours des produits plus beaux, plus abondautçr, plus savoureux, que Je MES HEURES DE LOISIR, X V.Tout dernièrement, en pays étran* Qf*r, j»» fne Rlli» f renvA nVJigffc foira les frais d'une conversation assez longue, avec une jeune fille de ma connaissance, jolie comme un cœur et bavarde comme une pic, quand sa mère n’y est pas.Je ne vous raconterai pas ici tout ce qu’elle m’a dit et tout ce que je lui ai dit.mais vous inc permettrez de répondre à uno question que je me suis faite, de retour à ma chambre.J’étais donc à me demander qui l’emportait dans la société, ou de la femme ou de la jeune fille.Dans le tôte-à-tôte d’abord, je pense humblement, avec tout le respect se mettent à leur aise, conversent aisément, et, en conservant leur naturel, eller plaisent naturellement.La conversation ne languit jamais avec elles; leur expérience fait loi dans les petites choses de la vie et quelquefois dans les grande» ; elles détestent les réticences ou ii elles les supportent, c’est pour nous monircr plus clairement ensuite ce que l’on voulait leur cacher ; on ne les sitt-prehd jamais, car elles spnt aguerries, armées do toutes pièces, et souvent, d’un seul trait piquant ou d’un geste solennel, elles nous déconcertent.Enfin i avec uno femme mariée' qui nous est même indifférente, on conversera une demi-heure, dans le tête-à-tête.Au contraire, avec une jeune fille, dix minutes nous suffisent.Il est bien vrai que, dans le tete-à-tôte, la jeune hile peut nous charmer, mais pour cela, il faut qu’elle soit fraîche comme un bouton.Tout de même on ne tarde pas à s’apercevoir qu’elle est timide et gauche au premier ab .rd, au point souvent qu’elle est alarmée et qu’el* le nous alarme ; elle rira, elle rougira à chique mot, moitié impertinente, moitié boudeuse, on ne sait i pas trop à la fiu a quoi cela tient.Nous conversons par sauts, pour ainsi dire, nous allons d'un *ujet à l’autre, sans en épuiser aucun, et la conversation finit par languir.Quand on en est arrivé à no recevoir qtte des 44 oui, Mr., non, Mr.f” pour toute réponse, alors il faut déguerpir le plus lût possible, si l’on ne veut pas mourir d’un silence chronique ou ai* gu* Et dans la conversation générale ?La femme conserve encore le caractère général qu’elle montre dans le tête-à-tete, mais la confiance qu’elle nous accordait tout-à-l'heuro dans le tête-à-tête, se change en défiance dans la conversation générale ; au con traire, la jeune fille est confiante et semble se reposer sur le grand nombre de ceux qui l’avoisinent.Mai* malheur à elle, si la maman est là : à chaque phrase, à chaque mot même qu’elle nous dit, elle jet* té un regard à sa maman, de peur qu’il n’y ait quelque chose à redire en nous, .en, elle, en ceci, en .celai" Vous qui convenez avec elle, gar« dez-vous de lui.offrir votre bras, quand elle sera priée d’aller chanter au piano, car elle rougira ; si elle vous le demande elle-même, tant mieux, et accédez vile, car c’est tin signe que sa timidité s’en va et qu’avant peu, elle sera dans son assiette.Byron, qui connaissait passablement le beau sexe, dit en parlant de la jeune fille :44 La chambre des enfants se montré encore dans tout c» quelle dit ou fait.;, et en outre, a-jouta-t-il, elle veut toujours la tartine de beurre.” Lo polisson de By*» ron ! s’il eût dit que la jeune fille u toujours dés bonbons dans les jio- -i 1 Mtttt JÜa Gazette de SoreL ' 1 9 ‘ / 1er Septembre 1869.* dies de ses vêtements, mais non, c’est une tartine.Il eBt heureux pour lui qu’il soit mort.; Je tous ai paru peut être un peu exagéré «dans mes appréciations.En offet : cette timidité de la jeune fille, cette crainte dont elle est saisie, ce regard qui semble questionner tous ceux qui Je rencontrent, ce rouge pudibond qui hii monte au front et l’empourpre quelquefois si joliment, voilà amant de traits qui nous font reconnaître la jeune fille en tout ce qu’elle est.famille Langevin qui a été chargé Soyons ce que la nature nous fit, Bo.car Boileau l’a dit : Chaque âge a ion esprit, ses plaisir» et ses * [mœurs.NoU9 devons être timides et craintifs, alors que nous sommes jeunes, soyons-le dans le temps ; un peu plus tard, nous changerons, non pas de mœurs, si elles ont toujours été bonncB, mais d’esprit et de plaisir, ensuite viendra la sagesse de l’expérience qui réglera notre conduite, puis, une heureuse vieillesse viendra couronner ce que nous avons été dans notre jeunesse.en faisant mentir cet axiome redoutable à plus d’un vieillard ; si vieillesse pouvait ; comme cela on ne dirait plus : si jeunesse savait, car il n’y aurait plus de jeunes vieil- iarclo.Passe-Temps.St.Stanislas, aujourd’hui établi à St.Sa Sîwffo ht Mercredi matin, 1er Septembre 18G9- RAPPORT DE L’HON.SEC.D’ETAT.Nous avons reçu le rapport de M.' lo secrétaire d’Etat à son Excellence le gouverneur-général.Bien que assez volumineux, ce rap.port offre peu d’intérêt.L’hon.Sec.constate que son département sc divise en quatre branche# principales, savoir : 1° le Secrétariat proprement dit ; 2° l’Enregistrement ; 3° les affaires des sauvages ; 4° les affaires des Terres do l’Ordonnance.Les trois dernières branches ont chacune un chef pour les diriger, et le Secrétariat est sous la direction directe du Sous-Secrétaire d’Etat, qui a la surveillance générale du département.L’hon.Sec.constate aussi qu’il a effectué une économie de près de ?1 ,000 en unissant les charges de Greffier de la couronne ou chancellerie et de député-régistraire général.Cette dernière charge était, paraît-il, une8inécure.Mais, au lieu de l’abolir, l’hon.Sec.l’a donné à son frère, lo greffier en chancellerie, avec une augmentation de salaire.Et au.jourd’hui, il se targue d’avoir effectué une économie de $1,000, mais il de cette besogne.Oh ! népotisme !v.Il est bruit que ca rapport est tout à-fait étrange, mais nous attendrons quelques jours pour eu parler plus au long.Nous arrivons au département des terres de l’ordonnance et, conséquemment, a la Seigneurie de Sorel» dont la collection des rentes est confiée encore au môme allié de la famille.Combien d’arrérages ont été collectés et remis au gouvernement ?Combien de poursuites ont été intentées ?A combien se montent les frais d’administration ?Combien les annonces et imprimés ont-ils coûté ?Voilà ce que M.le Sec.d’Etat ne dit pas, mais qu’il serait intéressant pour le public de savoir, au moins autant que le nombre de lettres qui ont été écrites par le Sec.d’Etat durant l’année.M.le Sec.d’Etat a épousé ici les querelles personnelles do l’un des allies à sa famille, et il use et abuse du patronage dont il dispose comme ministre, en faveur de deux petites feuilles irançaise et anglaiso, qui n’ont pas cent abonnés en dehors des départements publics, et qui sont sans valeur et faites dans l’unique but do nous vilipender et de satisfaire la rancune du susdit allié à la famille.Sans ce patronage do M.le ministre, ces doux petites feuilles no vivraient pas-15 jours.Voilà une injustice et un abus de patronage indignes d’un homme do la position de M.|Langevin, et que l’opinion publique doit condamner.Nous faisons fi des petites feuilles en question et de celui qui les inspire, parce que le jeu n’en vaut pas la chandelle, et si nous en parlons, ça n’est que pour constater quo M.le ministre Langevin n’a pas le droit de se servir du patronage dont il dispose comme ministre, pour publier, à grands frais, dans des feuilles qui n’ont pas de circulation et qui paraissent fort irrégulièrement, des annonces qui ne sont d’aucune utilité pour le public, et cela, par complaisance et pour servir les rancunes personnelles d’un allié à sa famille* N’y avait-il pas assez do la petite feuille de Rimouski qui mourrait, elle aussi, d’inanition, si la voix du sang si impérative chez l’Hon.Ministre, ne venait au secours de la Voix du Golfe !.Qu’on ne vienne pas dire que nous tenons ce langage par convoitise, car nous n’avons pas besoin du patronage du gouvernement ; mais c’est une injustice et un scandale ne dit pas combien son frère y a ga-( de voir jusqu’à quel point, dans ce —-jf I 1 • a t gne pays, on exploite le gouvernement Oa la place de Député régisiraira dans des intérêts de famille cela était une sinécure, ou elle ne l’était 1 est surtout applicable à M.le Minis- __ __ Ct • -II.»l_.i • .1 _ pa#.Si elle était une sinécure, le tre Langevin, à preuve ce qui se devoir de 1 Hon.Sec.était de l’abo- passe à Ottawa, à Rimouski et à lir purement et simplement.Si elle Sorel ne l’était pas, pourquoi faire du eu.mul en faveur de son frère ?Ou bien, ej cette charge offrait peu ou point de Deux enfants trouves morts besogne, M.Langevin frère pouvait bien la remplir sans augmenta tion de salaire, étant déjà libérale, ment payé comme greffier de la cou ronne.De cette manière l’hon.Sec.» Ht.Tito» Les deux mères arrêtées.Nous avons enfin de plus amples renseignemente sur cette malheureuse affaire de St.Tite dont nous aurait pu se vanter d’avoir agi dans avons parlé l’autre jour.Il ne s’a-l’intérêt public, mais la voix du 8il Plus maintenant d’un seul enfant, sang a des subtilités à nulle au- ma*3 deux.Les détails sont tre pareilles ! Et l’hon.Sec.d’E- tat excelle à faire gober ses fmes-1 v Mercr*?di^e.niicr> ainsi que nous „ .« ,, n , , .-’avons dit, M.le coroner Guilmetfut ae* .a Son Excellence et au public, informé que sa présence était récla- excepté pourtant l’affaire Lami.mée à St.Tite.Effrayé de la Ion rande.L’Hon.Sec.informe aussi Son Excellence que en 1868-9,3,392 lettresoht été expédiées de son dépar -4emeut.Yoilà certes une correspon- dance volumineuse et qui doit être très-intéressante.Renferme-t- elle le récit de toutes les petite# intri.gués dont M.le Se?.d’Etat tient les m * Nous ne trouvons pas, dans ce volume, le rapport du commissaire abonné par M.Langevin, pour lo règlement df certaines questions fort intéressantes pour les blancs et les sauvages de Pierreville.Pourquoi cette omission ?Combien a coûté ce »PP°rt ?Donne-t-il satisfaction aux intéressés?L’on sait qu’ici, comme gueur du voyage et de la température, M.Guiliet envoya son député, M.Alfred Désilet.Voici quels sont les faits : Le 24 août dernier, la femme de Michol Durand, demeurant à St.Tite, sur le bord de la rivière des Envies, s’en fut à la rivière pour puiser un seau d’eau.L’eau avait baissé depuis quelques jours.Elle aperçut le3 pieds d’un petit enfant sortant de > l’eau à quelques pas du rivage.Ello va aussitôt chez ses voisines, le9 amène avec elle et ensemble elles tirent 1.enfant de l’eau.On s’aperçoit alors qu’il a une corde au cou et qu au bout de la corde une pierre est attachée.L’enfant fut transporté à la maison de Durand et le coroner fat informé.La trouvaille de cet enfant fit naturellement grand bruit dans la pa- Tite, a une nombreuse famille, en vre autres plusieurs jeunes filles, 6ur la conduite desquelles des soupçons ataient plané depuis un certain temps.Le lendemain matin de la trouvaille, M.Thiffaut, père, avouait à ses voisin^, que sa fille Albina Thiffaut venait de lui déclarer que cet enfant était d’elle et qu’il était venu au monde mort-né environ quinze jours auparavant.De telle sorte que lorsque le député-coroner est arrivé là, le 26, il ne s’agissait plus en apparence que de savoir si Albina Thif-feaut avait tué son enfant ou s’il était réellement venu au monde mort-né.Cette affaire estuu peu singulière.Le père et la mère disent qu’ils n’ont eu connaissance de rien, et Adéline Thiffaut raconte que, un jour qu’elle était seule à la maison avec sa sœur, Albina—les autres de la famille 6-tant tous aux foins, à une lieue de distance—cette dernière est accouchée sur le bord de la grève d’un enfant du sexe féminin, qui ne donnait aucun signe de vie, d’après son témoignage.Les douleurs de l’accouchement n’ont pas été longues, et la fille-mère a pu elle-même jeter son enfant à la rivière avec la corde et la pierre que sa sœur lui avait apportées.Il est difficile de croire nnn le père, la mère, et les autres enfants soient revenus, le soir, a lu maison, sans que rien de ce qui venait de se passer soit arrivé à leur connaissance.C'est ce qu’ils ont déclaré cependant.Le Dr.Dufresne, de St.Stanislas, après avoir fait l’examen externe et interne du cadavre, a rapporté qu’il ne voyait aucune marque de violence, mais que l’enfant semblait être né viable et à terme, et donna quelques autres explications qui ne sauraient avoir leur place dans un journal./ Les jurés, à l’exception* de M.Car.Franccour, s’accordèrent à rendre un verdict n’impliquant personne: enfant femelle trouvée morte dans la rivièro.Mais pendant que cette enquête se.fesait on découvrit qu’un autre enfant était fraîchement enterré sur le bord de la rivière des Envies, presque vis-à-vis la place où on avait trouvé l’autre, et l’on ne tarda pas à reconnaître que ce dernier enfant, aussi du sexe féminin, était néd’Adé-lineThifiant, sœur d’Albina, li n’y a-vait que deux jours de différence entre la naissance de eut enfant et celle de l’autre.Hubert Thiffaut, le père, déclara encore qu’il u’avait eu aucune connaissance de la grossesse de sa fille.La mère dit qu’elle çwait cu connaissance de la grossesse, mais pas de l’acouchement.Dans son témoignage, le Dr.Dufresne dit que l’enfant est bien conformé et porte tous les signes de viabilité, mais qu’il a sur le cou une tache bleue et noire qui scmplc faite par le nœud d’une corde.Il est certain que l’enfant a respiré, mais il est probable qu’il n’a pas vécu longtemps.11 semblait donc probable, d’après l’avis du médecin, que ta mort de cet enfant a-vait été produite aussitôt après sa naissance par strangulation ou par asphyxie, ou peut-être encore, chose peu probable, par la fatigue d’un travail lent et pénible.Comme Albina Thiffaut avait rendu à sa sœur Adeline les services qu’elle en avait reçus et l’avait assistée dans sa maladie, les soupçons étaient aussi graves contre elle que contre l’autre.En conséquence, et après avoir entendu plusieurs autres témoins, les jurés ont rendu contre Adéline Thiffaut, mère de l’enfant trouvé enterré, et contre Albina Thiffaut, sa sœur, un verdict de meurtre avec préméditation.Mais, qu’on le re.marque bien, le verdict ne porte !|ue sur la mort de ce dernier en ant.Les deux prévenues ont été arrêtées et clics sont confinées dans la prison de Trois-Rivières.Elles sont toutes deux à peine sorties de l’a-dolcscencc ; l’une a dix-sept ans et l’autre dix-huit, croyons-nous.Elles n’ont point cette figure hideuse que Sortent ordinairement les filles tom-ées dans la dégradation.On .est sur la trâce, paraît-il, de l’homme qui les a entraînées toutes deux sur la ponte du crime.Ce procès, qui prendra probablement place psrini.lco causes célèbres, viendra au prochain terme de la cour criminelle, en septembre.Nous avons eu des meurtres et quel ques assassinats, mais des crimes aussi infâmes que ceux-ci,si réellement crimes il y a, car nous ne voulons pas devancer l’arrêt de la justice, des crimes aussi infâmes étaient inconnus dans notrç district.—Constitutional.Bulletin des nouvelles d’Europe.(Par voie télégraphique.) Paris, 28.Le rumeur alarmante, lancée à propos de la santé do l’Empereur, est officiellement contredite ce matin.L’ambassade chinoise partira pour St.Pétersbourg, le 12 septembre.Madrid, 28.11 n’y aura pas de nouveaux procès devant le conseil de guerre pour conspiration contre la vie; du général Prim.A Barcelone on s’agite pour élever le maréchal Sczano'au trône.Le général Carbco est nommé lieutenant-gouverneur de Cuba.L'Epoca dit que le candidat le plus probable au trône d’Espagne est Auguste, du Portugal.Constantinople, 28.La réponse de la Sublime Porte exprime l’espoir que les franches explications données détruiront les impressions défavorables, espérant que ces appels à la générosité du Sultan seront entendus.St.Pétersbourg, 28.Semlin et Varsovie deviendront des forteresses de première classe.Le général Todleben exécutera les travaux.flt^PouR la Californie.-— Ml le Notaire Rouleau de St.Barthélemy, qui est allé visiter son fils établi à San Francisco depuis 7 à 8 ans, vient d’arriver au lieu de sa destination après un heureux et très-Tapide voyage de 7 jours et 1 heure, par la nouvelle ligne du Pacifique).Le trajet de Montréal à Chicago est fatigant; mais depuis ce dernier endroit jusqu’à San Francisco, le chemin estr magnifique, des plus agréables, et ne cause aucune fatigue.La nouvelle ligne donne la plus entière satisfaction, et sous le rapport de la commodité, et sons celui de • la vitesse de locomotion, dont le récent voyage de M.le Notaire Rouleau est une preuve.M.Rouleau est, croyons-nous, le premier canadien de ce district qui soit encore monté dans les chars du chemin do fer du Pacifique.ft^pLa retraite ecclésiastique pour ce diocèse s’est ouverte dimanche dernier au Séminaire de St.Hyacinthe.La retraite est prêchee cette année par le R.P.Beaudry, S.J.Oc^Le prince Arthur est arrivé le 30 à Charlottetown (Ile du Prince-Edouard).$3*TJn*joumal américain se livre à de long9 calculs pour trouver le chiffre probable de la population des Etats-Unis, en 1875.11 pense qu’elle serade 39,563,056.La population n’a pas augmenté ni dans le9 Etats de la Nouvelle-Angleterre ni dans ceux du Sud.Dans les Etats de l’Ouest, elle est considérable.5.C^La Gazette de Sorel entrait aussi dans sa treizième année mardi dernier.Toujours prospère sous l’habile direction de G.I.Barihe, écr., La Gazette de • Sorel lutte vi- fi^On prête au prince de Metter.nich cette définition du vélocipède : “Un imbécile sur des roulettes,” co qui rapelle certaine définition de la pêche à la ligne.Constatons que c’est le premier bon mot dont i’abassadeur d’Autriche à Paris se soit rendu coupable.Il ne l’a peut-être pas fait exprès.{^duel-farce.— Un duel passablement comique dans ses résultats vient d’avoir lieu à Cohoes, entre deux individus appartenant à la catégorie des gambleurs de bas étage.Les conditions étaient celles-ci : Les deux adversaires, placés dos à dos, ayant chacun un pistolet en main, devaient, au commandement des témoins, faire cinq pas chacun, se retourner et tirer ensemble.A cette convention, les seconds s’étaient concertés pour joindre un article secret et additionnel, consistant à no charger les pistolets qu’à poudre.Les choses se passèrent exactement suivant lo programme, et au moment où retentirent lus deux coups de feu, un témoin lança adroi- gourcusement pour conserver sa (f^rrAellt un caillou, qui fut atteiiï- __*___j '_____ .1__1*.• < i flrn f»n «roNvÎMA Pj_________i prépondérance dans le district de Richelieu.—Gazette de St.Hyacinthe.jfrâTfiLa Gazette.—Depuis le 13 août la circulation de la Gazette est augmentée.Nous comptons près de 500 abonnés de plus, ce qui porte notre circulation a près de 1200.Nous espérons arriver à cc chiffre avant un mois.En conséquence, nous avons ré solu de faire immédiatement l’acquisition d’une prosse à vapeur.Do ccttc manière, nous pourrons donner de plus en plus satisfaction au public et répondre aux besoins du District de Richelieu dont, avant tout, nous désirons mériter les bonnes grâces et f encouragement.Nous profitons de l’occasion pont* faire observer à quelques personnes, que, ayant reçu tous les nos.de La Gazette depuis le 13 août, elles doivent comprendre qu’clUs n’ont pas lo droit de la renvoyer à présent, puisque dans lo premier no.qui leur a été adressé, nous les invitions à lo refuser après en avoir pris communication, si elles ne voulaient pas le recevoir et, qu’autrement, clics seraient considérées comme abonnées.Du reste, le nombre de ceux qui en agissent ainsi est fort limité et nous espérous qu’après un moment de réflexion, ils seront d’avis qu’il est iujustc d’en agir ainsi et que leur abonnement sera coutinué.On sait que le bon marché de notre publication est saus exemple et nous allons faire notre possible pour la rendre particulièrement intéressante à nos lecteurs.$5*double execution.—JamesGal vin et Samuel Moody, ce dernier dre en pleine poitrine l’un des duellistes.Le pauvre diable, croyant a-voir une balle dans le corps, tomba à plat ventre et s’évanouit de terreur.Non moins alarmé que lui, son ad- trovcnivn n71 rvt n /-in M rkM» J f I Vin et oamuei iYiooay, ce aernier versaire, s imaginant voir déjà la po-homme de couleur, condamnés à I lice à ses trousses, prit ses ïambea mort comme meurtriers de l’oilicier à son cou et s’enfonça dans le bois.de police Fenton, ont subi leur peine Cependant, à force de jeter do- l’eau vendredi, dans la prison de Memphis fraîche snr le visage du blessé imi- (Tennessee).ginaire, on finit par lui faire recou- Gal\ in est monte sur 1 échafaud a vrer ses sens.En ouvrant * Igs yeux une heure et demie, a prononcé un il s’informa du sort do son antaeo- discours dans lequel il a reconnu antagoniste, et les témoins lui dirent qu’il Il I r • | - , * avoir tiré, en se défendant, le coup l’avait tué raide ét que son corps a-de feu qui avait causé la mort du Vait par eux été caché sous un tas policeman, et s’est livré au shérif, de feuilles.Saisi d’un nouvel accès Son corps a été décroché à une heure d’épouvaute à cette révélation, l’hom-qnarante minutes, et un instant a- me au caillou se leva d’un bond o t près Moody a gravi à son tour les disparut à son tour sous le bois de degres de la sinistre plateforme.Il a toute la vitesse de ses jambes.De-protesté d une voix terme de son in-1 nnis ooHo nimni,,*» „„ ., ., | Pn!fs c-ettp.aventure, on n’a plus en- nocence, ajoutant que, du reste, grâ- tendu parler d’eux, ce dont se réjouis- n an* prnvannpc rnlirrînnsnQ 1 n mni*I I u____• • v i t » • r ^ % 1 * • 1 , I .I 1 ^ ^ *¦ ‘-'V I I KS VM IO ce a ses croyances religieuses, la mort sent fort les paisibles habitants de Co* qu’il allait sabir na lui inspirait au-1 hoes, Si les fugitifs viennent à se ren- cun ellroi.A deux heures vingt mi- contrer dans les fourrés où ils se Canutes, la trappe s’est dérobée sous 0|ient, ils se prendront récinroaue-ses pieds, et ses convulsions n out ment pour des revenants et sont ca-cessé qu’au bout d’un quart d’heure.pables de mourir de fraveur dan* î.pables de mourir de frayeur dans les bras l’un de l’autre.{fë»UN BOEUF enragé.—Une terrible tragédie s’est jouée jeudi* der-1 C^letoür du Monde.-Od neutmi-a \\r_____________* .1_t._ I ,*—pi.: 1 • .1 nier à West Newton, près du che- jourd’hui taire Je tour du monde en min de Fer icPittsburg et Cornellsvil-180 jours.Voici l’itinéraire*: De Paris à N c\v-York, 11 jours ; de New York le.” lé 8^>Tabac.—M, F.X.Rivard, N.P.d’Yamaska, a eu l’obligeance de nous envoyer une feuille du tabac qu’il a recollé.Elle mesure 2\ pieds de long et quatorze pouces de large.L’apparence en est superbe et c’est du tabac de la Virginie.Un boucher de l’endroit avait aehe- à San Francico (chemin de fer), 7.; é un jeune bœuf ; l’animal le suivit | de San Francisco à Yokohama * (ba- sans résistance à travers les rues de teau à vapeur), 21 ; de Yokohama à 1 1 J • • • f ITS* W W g f v.umgo.uauuuui*.u iu- nicuï/, x* \ ue oaicuiui u xjomDay neux et er.lila la rue principale, olta- (chemin de fer), 3 ; do Bombay nu quant tout le monde et se ruant sur | Caire (bateau à vapeur et chemin tout ce qu’il rencontrait.de fer), 14; du Caire à Paris (bateau C’est ainsi qu’il se jeta sur un M.à vapeur et chemin de fer),6.Total ; Iceley, qui traversât la rue dans le 80 jours.même temps ; il lui laboura l’ubdo-1 Bur tout cet immense parcours, il mon et tout le bassin avec ses Ion* n’v a ctue 149 mille» nnoi.i» ., y a que 149 milles anglais, entre gués cornes, déchirant en partie les Alahad et Bombay, que l’on 6oit o- ianiim/\na nf loirnnnl n,—._ A.J /f I 1.12 * 1 • * poumons et laissant le cœur à décou- bligé de parcourir saus se servir de vert.Un autre individu dont nous vapeur; mais cette lacune sera bien- {^Récolte.—^Unc petite tournée que nous venons de faire dans quel ques paroisses du Comté de Bcrthier nous à mis à même de voir la magnifique récolte que les cultivateurs sont à la veille d’engranger.Partout l’abondance et la richesse ! Les gens disent “il n’y a pas de mauvaise terre cette année ; elles sont toutes bonnes.” Rien ne rend micu^r l’état des choses.Tant mieux ! Aveu la banne récolte reviendra la prospérité et les journalistes comme les autres, et peut-être plus que les autres, s’en ressentiront.Quel est le cultivateur intelligent qui, eu ignorons Je nom, n’eut pas un meil- J tôt comblée, car on travaille à l’éta* leur sort, car il fut acculé jusqu’à blissement d’un chemin de fer.une clôture et broyé sous les coups de l’animal furieux.Trois femmes Le roi des chiffonniers est voyant ses granges trop pleines, refu-icemplo, rent la presence a esprit ao termer ,lua ue uouze cents cantonniers la porte et de fuir à l’intérieur.Lo l ont accompagné à sa dernière de- bœuf furieux rencontre ensuite une meure; trois discours ont été pronon vitrine remplie d’effets militaires : il cés- brise la vitrine avec sa tête, et les D’où venait, qui était le père l’E-effets s’éparpillent sur le sol, Après pingle?Nul ne le sait, tous ces exploits, l’animal s’élança Sous son traversin, on a trouvé sur un troisième individu qui pas- u»e liasse de papiers, avec cette ins-sait près de là; celui-ci, comprenant cription: u A brûler après ma mort.” tout le danger de sa position, s’en-  son cou il portait un médaillon fuit suivi de près par son terrible en- fini renfermait le portrait de Rachel nemi.Gomme par une permission du en miniature.sera, par exemple, de sortir de sa po-cho75ct8*ou $2 pour un abonnement pendant un au h.La Gazette de Sorel .Nous croyons qu’il y en a peu qui refuseront.Qui sait si cet abonnement ne procura pas au cultivateur le centuple do ccb $2 ou de ces,75cts, en lui fournissant durant l’année de nouvelles connaissances agricoles qui lai amèneront d’autres années prospèresAide toi, lo ciel t’aidera.A bon entendeur Salut ! $ÿ»Nous apprenons qu’il y aura ^ S _ CH I — * ¦ _ 0 .• S’&nde fête à la Congrégation Notre- d ~ .•une de Sorel, Mardi, le sept du courant, à l’occasion de la bénédiction do la Maison par Sa Grandeur Mgr.artoot aiUau de St.Hyacinthe.Le programme est dea plus attray- bon Dieu, au moment où le bœuf al lait se rabattrô sur sa victime, et lui porter un coup pent-ôtre mortel, l’individu heurta du pied contre un caillou et tomba sur le ventre, pendant que le bœuf, dont la rage redoublait, passait par dessus lui, et s’élançait à la recherche d’une nouvelle victime.Sur ces entrefaites quelques citoyens reprirent leurs sens; ils s’armèrent de fusils, et après avoir tire sept fois sur le bœuf ils parvinrent à le tuer.M.Iceley a'Buccombé'aux suites de ses blessures.L’autre individu ne lni survivra pas longtemps.O^Un journal de St.Paul publie les lignes suivantes : “ La récolte de blé dans notre Etat est d’une abon.danoe extraordinaire; Nous pour.rons exporter plus de 20 millions de >?Souvent il lui arrivait, lorsqu’un des habitants de l’iis des Singes é-tait trop malheureux, de disparaître quelques heures ; toujours il y revenait avec de l’argent.Voilà tout ce qu’on sait sur ce pè-e l’Epingle quant à sa vie privée.Sa vie politique fut exemplaire.Il était vraiment roi do la cité et ses sujets l’adoraient.H signait leum traités, réglait leurs différends et jugeait leurs délits.Tout voleur é-tait immédiatement expulsé et banni à perpétuité.Au reste, ce fait ne se présentait que très-rarement Médecin, il fabriquait lui-mêmo ses drogues, qu’il donnait pour rien.Bibliophile, il prêtait gratuitement ses livres, et, lo soir, apprenait à lire aux enfants.*, * Le père l^Epihgtoi.>.mourant, a laissé un successeur, Philippe le JLahnMÎMunt, ri N ' -*1 ' - > i » v «*.« A , .La Gazette de Sorèt _ .»\«r XX »%*rv» "i 1 cr Septembre JLsGil » — # ’{jt^UNE Femme fAIblE.—Un mô deciîi aVail hscommandé à une de fees clientes* qui feç plaignait d’un X, d< mal d’yeux, 3 e se les laver avec du 'brandy;' • - ' .' ‘v Quelques jours après, il s'infoïrtïe du mari comment opère le remède.—Ne m’en parlez pas, dit le bon •époux, ma femme ne peut jamais lever le verre plus haut que la bouche che.! .ft^Propos de table d’hôte : Un commis-voyageur observe un monsieur qui a l’air de chercher sur la table.—Monsieur, lui dit-il, vous avez perdu quelque chose } —Non, je cherche les cornichons.—Ah ! je voyais bien que vous n’étiez pas dans votre assiette.L’entrée est fixée au 9 Septembre.Outre les quatre classes du coqrs commercial, il y aura, cette année, la classe du cours classique comprenant la Méthode et la Versification.La plus grande attention sera donnée à l’insttùclion religieuse sans cependant molester, en quoi que ce soit, ceux d’une croyance différente do celle des Catholiques.Sorel, 24 Août 1869.¦—« hj ’fr» i CHAMBRE des MOTAIKES DECES.En celte Ville le 28 ult., Joseph Samuel 0-mer, onfunt de S.Lapalrae, lCcr., N.P.LISEZ CECI.Un autre de nos voisins, bien connu et très-respectable, par un sentiment, de devoir est venu lTiire l’exposé sui vaut : St Constant GôMtE de- Lapiuirie.MM.Devins et.Bolton, Droguistes près le palais de Justice, Montréal.Chers Messieurs.—Lorsque j’ai commencé à me servir de la Salsepareille de Bmtol, j’avais souffert pendant neuf mois de rhumatismes; j’avais perdu l’usage de mes jambes, n’ayant pu marcher que quatre mois sur neuf.La première houteille de la Salsepareille de Bristol me Ht un grand bien, et avant que d’en avoir employé sept bouteilles le mal avait tout à fait disparu et je pouvais marcher aussi bien que jamais.Vous serez utile i\ plusieurs en publiant ces faits que je serai heureux de confirmer.Respectueusement à vous, TOHMAS QUELLIÀM.A vendre par tous les Pharmaciens au Canada* A St Jean, par F.L.Wight- DU District de Richelieu.La prochaine assemblée régulière des membres de cette Chambre se tiendra au Palais de Justice, eu la Ville de Sorel, Mi, le 20 Septembre cornant, a 101 a.m, Par Ordl'c, J.B.L.PRECOURST, Sect, C.N.D.R.Sorel, 1er Septembre 1869.—Ci.) -iPS r ’ 'i 4 .^ A t t\TA ^ %?r*iS .an Minérale De Flantaietet.- GRAND AVANTAGE! 00 SA NATURE ET SON UTILITÉ.La source en lut découverte pour la première fois, il y a à peu près cinquante ans; par des arpenteurs, et les yoyageursjbûcherons et les codons furent d’abord les seuls, à s’en servir.Le public apprit l’okistclicc do' Cette eait salutaire durant !o Choléra del882, alors ^ue les voyageurs furent Acte Cjrcenisnt la Faillite 1864 et ses Amendements.En l’affaire do MICHEL McKERTY, Marchaud de la Paroisse de Maskinongé, District de» Trois-Rivières, FAILLI.ri boumissions Demandées Les créanciers du dit failli sont par les présentes notifiés de se réunir en assembléo A mon bureau, rue du Roi, en la Ville do Sorel, District de Richelieu, LUNDI, le SIXIEME jour du mois de SEPTEMBRE prochain, A onze heures de l’avant-midi, a l’eftet d’interroger publiquement le failli et pour le réglement des affaires rcla tives aux biens généralement du dit fail* 1 li.G.I.B ART IIE, Syndic Officiel Sorel, 21 Août 1869.—5ins.DES SOUMISSIONS CACHETÉES seront reçues par le soussigné jusqu’à JEUDI, LE 9 SEPTEMBRE PROCHAIN, pour la CONSTRUCTION D’UN MUR DE CLOTURE, HANGAR A BOIS, sur les terrains des Prisons suivantes, savoir : A SOREIi, District de Richelieu.A Kl VIO U SKI, « “ ltimouski.Les soumissions devront être faites séparément pour chaque endroit et endossées : Soumissions pour mur de clôture, • etc., à.préservés de la contagion et sur les lieux mêmes et daué leur voyage à Québec.Ellfc est maintenant .en faveur chez tous les habitants du pays.Le Professeur T.S.Hunt, membre du Bureau des Géologues, en lit une analyse et* 1S49 qui donna le secret .de son utilité.11 lui trouva tin goût salin très-prononcé* et il constata qu’elle contient cil quantités considérables des composés de uromide cl d'iode, du fery ainsi qu’une forte quantité de magnésie, dissoute sous forme de bicarbonate, a laquelle l’eau est redevable pour une large pari de sa vertu et de ses succès.Sa puissance aitérativo s’applique plus particulièrement aux affections chroniques des différents organes internes .* comme Tonique l’Eau de Plantagenet augmctile l'appétit ; comme laxatif et diurcclique, elle est ou ne peut plus efficace et agréable ; son absorption par tout le système est généralement salutaire, surtout en ce qu’elle empêche Paccumulation dans les rognons el hi vessie de ces résidus mi produisent la pierre ; elle améliore ^mmédiatément l’état de L'cslomnc et du foie ; elle soulage ceux qui souffrent d'affections rhumatismales cl goutteuses, et se montre d’une éffica-cité singulière dans les cas de suppression et de 7ion-relcnlion d'urine.En temps d’épidémie elle* doit ser- «UCMiDIffl A vendre 25 par cent meilleur niàrcUe que partout ailleurs; AU MAGASIN DE N.EN FACE DU BUREAU DE LA GAZETTE DE SOREL." ¦O- M.ARSENEÀULT vient de recevoir un assortiment complet de Mnrchahdises flèches d’Automno ot d’iîivcr, qu’il vendra à 25 par cent moilieur marché quo partout ailleurs.>.V Uti lot do Winccÿà de 6d.à lOd.Flanelle rouge de la.à Ij3.Draps noir, gris et bleu, union do 3s.à Gs.Draps noir et bleu, (laine) do 8j9 à 25s; Tweed canadien do 3 à 8[9.d!© Earn© d)© t®«l© grandleuir.Casimirs pour chemises de 1(10J- à 2|6.UN ASSORTIMENT COMPLET de COTON, INDIENNES et COUTILSi AumnI : Et un grarl Petit, châle de lj3 à 1|0 d ndiiibro d’effets qu’il serait trop loiig d’émimôror.lit?grand besoin medical -satisfait*—- Demandez à n’importe quel médecin quoi a été le grand desideratum de la pratique pendant des siècles ?Il vous répondront,la purgation sans douleur ni nausée, sans constipation subséquente, sans aucun détriment à la force du patient.Demandez à quiconque a fait usage des Pilules sucrées de Bristol, si elles n’ont pas accompli cet objet.De toute la multitude qui en a fait usage, pas un individu ne vous répondra que non.Le témoignage de la faculté sur leur efficacité est le plus fort qui ait jamais été donné, en faveur de n’importe quel cathartique.Sur le poumon leur effet est aussi salutaire que surprenant.Dans les fièvres bilieuses et rémittentes clics causent en peu de temps un changement bénéficiaire, incroyable hormis pour ceux qui l’oufc éprouvé ou qui en ont été témoins.Homme, femme, ni enfant, ne peut souffrir • longtemps de dérangement dans l’estomac,le poumon, ou les boyaux, partout où ce remède souverain est en vogue.Ces Pilules sont contenues dans des fioles et peuvent être conservées sous tous les climats.PHARMACIE DE SOREL, fttJE AUGUSTA EN FACE DU BUREAU DE POSTE.Le public de Sorel et du district est * informé qu’il a été ouvert àJa résidence du Dr.Provost, rue Augusta, vis-avis du bureau de Poste, une Pharmacie et une manufacture tie produits chimiques ; et qu’un pharmacien d expérience aura la conduite de rétablissement ; que tous les produits chimiques et pharmaceutiques manufacturés par nous seront vendus au même prix que par toute autre maison du Bas-Canada.COLLEGE DE SOREL.Certaines appréhensions sur IVx-îstence de cette nouvelle institution ayant circule dans le publie, les Directeurs croient devoir annoncer que les classes seront continuées avec le plus grand avantage possible.Le retour à Sorel des Kévds.Frères de.la Doctrine Chrétienne, fait que le collège n’aura plus à combler la lacune de leur absence ; mais D s’occupera exclusivement de son programme, qui n’est autre que celui des collèges de Ste.Anne, Ri-mouski, etc., comprenant un cours commercial complet de quatre ans, et un côürs Classique de dix ans **.P°ur cçux qui auront suivi le cours commercial de l’Institution.Le cours commercial, qui est de quatre ans pour ceux qui savent seulement lire «t écrire, est de moindre durée pour les élèves plus avancés.Le Collège de Sorel a fait l'acquisition de la magnifique propriété des commissaires voisine
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