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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 24 novembre 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1869-11-24, Collections de BAnQ.

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— • XSème année.Sorel, (P.-Q.,) Mercredi matin, 84 Novembre 1809.// $ Numéro 99.Jutumaï from a foire fWiHip.*, ^attttttwial, üpicoïe $1 G.I.BÂRTHE, Propriétaire et Rédactenr Ptîfetîé dams Ces Cciféc*êts d« Q)tst[*îet de RtefteCcew.JOSEPH CHENEVERT, Imprirceur EXTRAITS DE LA CORRESPONDANCE DE M.FRÉDÉRIC ÜÀIL- LARDET.Paris, 29 octobre.Quand cette lettre vous parviendra, vous aurez su, depuis longtemps, que la journée du 26 octobre, sujet de lant d’appréhensions, s’est passée sans autre manifestation que celle d’un pauvre fou, M.Gagne, l’arcliipoète, qui seul a tenu sa pa.roie, en venant débiter au pied de l’obélisque, sur la place de la Concorde, une pièce de vers burlesques dans laquelle il disait qu’il ne fallait plus de Corps législatif, parce que la France ne devait plus avoir de cors aux pieds.Arrêté d’abord par uu sergent do ville, le pédicure politique et humanitaire a été bien vite relâché et s’est retiré en toute hate pour se soustraire aux quolibets d’un groupe populaire sans pitié,qui lui avait jeté des gros sous comme à un mendiant.Pendant ce temps, l'empereur, revenu à Paris la veille avec tousses ministres, se promenait tranquillement sur la terrasse du bord de l’eau, et était, de la part de spectateurs impressionnés favorablement par le courage, l’objet de salutations respectueuses et (lecrissympathiques parmi lesquels on a remarqué celui-ci : 44 Vive l’empereur sam discussion !’’ Les extrêmes provoquent les extremes.L’Europe entière a été en suspens.J-’Empereur d’Autriche n’a voulu pMir pour Constantinople et le général Fleury pour Saint-Pétersbourg qu’oprès cette échéance fatale.La seule excuse qui puisse être invoquée en faveur d’une pareille faute, c’est que ni l’empereur ni ses ministres men avaient soupçonné l’importance.Ils ne l’ont appréciée que lorsqu’il ôtait trop tard, et alors ils n’ont pas voulu avoir l’air de céder à la peur ou à la menace.Mais quant à avoir fait de cet incident une.combinaison préméditée et machiavélique, ils en sont incapables à tous les points de vue.Ils ne sont plus assez forts pour cela.Il ne faut done leur attribuer 11 ni ect excès d’honneur , ni cette indignité.’’ Le député ne doit cire qu’un instrument obéissant dons la main de ses électeurs, d’après M.Lissagaray, le rédacteur en chef de la Réforme, qui apporte dans scs opinions révolutionnaires la même fougue que Paul de Cassagnac, son cousin germain et soil antipode, déploie dans ses convictions conservatrices.De môme que celui-ci veut l'obéissance passive du soldat et du fonctionnaire, celui-là veut le maudat impératif pour le député, simple commis du peuple.Celte doctrine, qui réduirait l’homme politique à l’état de machine, a été admirablement réfutée par le Temps et par la Liberté.Le premier a fait observer qu’entre le mandat itn pératif et la candidature officielle, il n’y aurait d’autre différence que le maître donnant ses ordres à son valet, que l’asservissement serait le meme.Le second a posé en principe qu’aptès son élection, le députe ne pouvait savoir qui avait voté pour lui, puisqu’on vote auseiutin secret, et ne devait reconnaître d’autre juge que sa consicncc, en premier ressoit, et, en second ressort, que la réélection ou la non-réélection à l’expiration de son tnandat.La doctrine de M.E.de Girardin me parait trop absolue.Sans doute, comme il le dit, la plaire des élus du suffrage universel est cur leu bancs du Corps législatif, et non sur la sellette d’un club, surtout quand ce club se compose, comme celui du boulvard de üticky, d’électeurs qui avaient appuyé ouvertement un candidat autre que l’élu.M ois celui-ci doit se tenir en communication constante avec ses constituants, afin do connaître leurs vœux, et do leur explique; ses votes.Il y a là une question de mesure qui peut seule concilier les droits /Ci las intérêts des représentés .et du représentant.Le mandat législatif est avant tout une délégation d’honneur et de bonne foi.Si l’on en fait une domesticité politique, comme le veut la Réforme, il ne sera plus recherché que par des médiocrités nécessiteuses un par des valets.Ce danger a été signalé énergiquement aux électeurs de l’avis par un rédacteur de la Liberté, M.îSimonni, qui cherche à les prémunir contre l’abaissement clans lequel est tombé le suffrage universel, à New-York, en élisant un Morissey pour représentant au Congrès, et Barnum pour sénateur.M.îSimonni aurait pu remonter pins haut et citer le choix des présidents élus depuis vingt ans aux Etats-Unis, pour démontrer que l’avôneinent des médiocrités est le danger du suffrage universel.Il y a déjà longtemps que Jean-Jacques Rousseau a dit : u La démocratie, c’est l’envie.” Pourquoi ?Parce que l’envie, c’est l’humanité ! question aux Cor-roi d’Italie lino uecep- liettre Komnine.Givaudeati de laisser l’opposition fort a trouvé quantité d’imitateurs ; j talion.s’user d’elle-ineme ; il sent, du reste,!il a même été dépassé par des éeri- j L’état de siège sera très-probnble-que f.i police de la presse se fuit j \ «tins qui ont sur lui l’avantage du ^ meut en Espagne avant le vote rola- (Cotvespondancc particulière de Uz “Miner" * ” IV l’on n’a pas manqué de se demander larges concessions à l’opinion publi-i reur la récompenserait en convo- que et aux exigences de la chambre.Un sait qu’en général on n’est jamais N * t A quel motif avait pu induire les ministres à hâter ainsi le retour do la lutte électorale dans la capilale, au avare du pouvoir que l’on ne posvè-risque de la voir durer encore et etc pas soi-même.Le prince Napo-être en pleine ardeur à la date criti- léon a vu aussi M.Emile Oliivior que du 2 décembre, lorsque toute qui vient d’arriver do si province, leur politique avait accusé, jusqu’à'niais sans avoir été nullement malice moment, un goût si marqué et si [dé par l’empereur comme on en a P 4 1 1 • J IT ' 1* ' J •%!# Paris, 5 Novembre.La eanlé de l’empereur commence à avoir de nouveau sa place dans les conversations politiques.D’après des renseignemente que je crois puisés à bonne source, il ne s’agit que d’une alerte passagère.Cependant, l’argent prend peur, la Bourse baisse.Il y a au moins moitié de trop Hans les nouvelles qui circulent.Que le chef de f’Etat souffre dans une portion de lui-même, je le devine sans être prophète et je l’admets sans être crédule.Beaucoup font de même qui, pour n’ètre pas princes, n’en ont pas moins été hommes.Le moment est encore éloigné, mais certes il viendra où l’empereur pourra dire comme Louis XLV à ses domestique en larmes ; 44 M’aviez-vous cru immortel ?’’ Le poète Malherbe en parlant de la mort, a émis celle réllex-tion.qui n’est ni consolante ni nouvelle : Le pauvre eu sa cabane, où le chaume le [couvre, Est sujet à scs lois ; Et la garde qui veille aux barrières du [Louvre, N’en défend pas nos rois.La journée du 2 novembre, de même que celle du 26 octobre, s’est passée de la façon la plus calme, bien que l’on eût essayé de l’aire entrevoir quelques éventualités fâcheuses ; mais le bon sens de la population est opposé à toute espèce de manifestation inutile.Tout s’est borné à une circulation inoffensive et à des couronnes, qui ont été plu» nombreuses sur la tombe Baudin que sur celle de Cavaignnc.Un me cl i t qu’il y avait beaucoup de sergents de ville au cimetière Montparnasse et même au père Lachaise.Leur intervention a été toute platonique.On m’assure, du veste, que les instructions données par RL Piétri étaient celles de l’abstention la plus absolue.Le gouvernement, après quelques hésitations,s’est enfin décidé à maintenir, à l’égard de la presse, le système d’impunité qui dure depuis trois mois et qui a donné des résultats si avantageux.Pendant la période électorale qui vient de s’ouvrir, les furieux écrivants de la démocratie pourront donc s’en donner to it leur saoul.Ils diront néanmoins qu’ils ne sont pas libres et feront sur ce thème leurs plus violentes attaques.Je crois qu’on peut les laisser crier; le bourgeois ci: a déjà les oreilles rompues.Je ne sais pas à quelle influence intelligente nous devons IVxcellentc résolution que vient do prendre le gouvernement ; iout ce que je sais, c’est que la pensée de reprendre à l’égard des journaux l’attitude sévère que l’on avait à l’époque des dernières élections,venait de l’empereur.On lui avait dif qu’il était personnellement in-ulté tousles jours Lui avait-on dit aussi qu’il était défendu par une autre presse ?Je ne crois pas trop m’aventurer en affirmant que, si l’on s’est arrêté au par- funeste pour les atermoiements.Un journal do département, en donne une explication que les organes de quant ses députés immédiatement et en lui adressant une proclamation très-libérale, en guise de compliment.Mais il n’y a ou de proclamation que dans le Figaro qui, se posant un moment on empereur, n joué le rôle de celui-ci avec un esprit des plus fins, dans lequel la plaisanteries était alliée à un grand bon sens.Beaucoup debraves campagnarde ont pris cette parodie gouvernementale pour une pièce sérieuse, et le Figaro assure avoir reçu plus de 50 souscriptions de f> francs, fait courir le bruit.Quelques amis même l’avaient engagé à ne pas venir en ce moment à l’opposition à Paris reproduisent j Paris, de peur de paraître reprendre sans l’accepter formellement ni la ’ encore, eu présence de crises miitis-rejeter, et que la presse ministériel- j térielles possibles,cette attitude mal- le ne contredit point, si mémo elle ; heureuse que l’on a qualifiées par un , à na combinaison drftlatiquo ayant ne la confirme implicitement parses mot assez méchant: M.Oliivior, nour but lV\nloilation de H I.dit,passe sa vie à refuser les per- |,ar une société, dot! t Charles Louis leieuilles qu’on ne lui offre pas.Les dernières nouvelles tic?Dalmatic sont plus rassurantes.Les insurgés, traqués dans leurs défilés par appréciations des conditions et des chances de la nouvelle campagne électorale.Ce seraient des rapports do M.Piétri, déclarant que les violences de langage dos feuilles radi cales et des réunions publiques t des forces supérieures,commencent à avaient amené dans les espiils une réaction en faveur des idées conservatrices, qui auraient, non moins que les dissensions actuelles sur les assermentés et les inasscrmentés, déterminé le gouvernement à revenir sur sa détermination concernant la date des élections dont il s’agit.L’administration croirait donc le moment favorable pour faire passer, même à Paris, des hommes relativement modèles.La division est toujours grande se décourager et à parler de?soumission.Le district d * la Zuppn, le plus important de tous, où les r.uloiités locales s’étaient jointes à l'insurrection, a envoyé une députation au gouverneur pour lui offrir la soumission de la contrée.Les troupes, contrariées d’abord dans leurs opérations par le mauvais temps et la nature du pays, manœuvrent maintenant avec ensemble et s’avancent vers l’intérieur.On espère que le mouvcmenl, qui a éclaté si inopinément, s’éicin- au sein de la démocratie parisienne i dia avec la même rapidité, dès que suv la question des candidatures in- h’s insurgés auront essuyé une nre- sermentées.Le Réveil, bien qtt’ii reste absolument seul à défendre la manifestation des bulletins nuis, assure que la majorité des électeurs radicaux s’y ralliera certainement.Mais »el n’est pas l’avis des autres journaux avancés, et mes informations particulières sont d’accord avec ceux-ci, comme avec toute la presse libérale, pour affirmer que Je Réveil il’ont rainera à sa suite que de faibles minorités dans les quatre circonscriptions.L’idée des candidatures insermen-tées ne parait pas d'ail leurs avoir élé bvo vKsuy mière défaite sérieuse.line intéressante séance a eu lieu «aux Cortès d’Espagne le 2 de ce mois.La crise ministérielle pendante depuis plusieuts jours s’y est dénouée à la satisfaction des trois partis qui composent lu majorité parlementaire.L’amiral Topete, qui à trois reprise?avait donné sa démission pour suivi*! dans leur retraite MM.îSilvola et Ardannz, les ministres des affaires étrangères el des finances, a consenti à garder son portefeuille, le maréchal Prim ayant tlôo) oro quo ci ron collogue donnait accueillie avec trop de faveur par ! suite à ses projets, il quitterait, lui M.Ledru-Rollin qui devait prononcer en quelque sorte «souverainement sur le différend survenu à ce propos entre ses amis politiques.Les délégués qui sont allés le trouver à Londres sont revenus à Paris sans avoir pu obtenir de lui une sentence nette et précise.Ils n’ont rapporté, au lieu d’une déclaration de principe, que celle déclaration toute personnelle qu’il ne prêterait jioinl, quant à lui, serment, et qu’il laissait aux électeurs le soin de décider s’ils devaient le porter oui ou non dans ces conditions.Le fait est que l’idée de faire voter le peuple de Paris pour des candidats qui refuseront le serinent constitutionnel, est une idée qui semble vouloir gagner du ter-roin.Le Parisien, qui aime le changement, ne sera point lâché de sortir des irréconciliables pour tomber dans les in assermenté s ; ça le changera un peu.Il n’ett déjà pas trop content des premiers.Je pense qu’on ne s’est point fait illusion à l’étranger, et particulièrement à New-York, où l’on a tant de ce vaudevilliste.Le mérite deM, Rochefort, c’est d’avoir éjtê le premier à dire des injures au gouvernement et à ses fonctionnaires.Je ne veux pas en rechercher la raison.Pour un grief ou pour un autre, cet homme, qui a du liel, s’est lourné contre l’empire et s’est mis à l’ou- aussi, le gouvernement, et qu’il se croyait d’autant plus autorisé à en agir ainsi qu’il avait vainement offrit les portefeuilles vacants à desu-niouistes influentts.Deux membres de cette fraction, MM.Kios Rosas et Avdanaz ont; déclaré que leur parti continuerait à appuyer le ministère, tant qu’il observerait rigoureusement la Constitution.Toutes ces déclarations n’ont été que la répétition en public de celles échangées la veille dans une réunion des membres de la majorité, et dont notre correspondant de Madrid nous envoie un compte-rendu sommaire.La candidature du duc de.Gênes a été dans cette même réunion l’objet de longues délibérations.De 117 votes qu’elle avait réunis dans un premier scrutin, elle a monté à 136 par l’adhésion successive de neuf unionistes, de deux radicaux et de huit progressistes.Il s’en faut donc encore de trente-cinq suffrages qu’rl-Ie atteigne le chiffre de J71 votes, moitié des mandais validés.Et encore, comme le maréchal Prim en a fait la déclaration dans la réunion où cette importante matière a été j débattue, est-il douteux qu’aucun prince accepte une couronne offerte dans de pareilles conditions.Quoiqu’il en soit, le résultat de j ce second scrutin a été transmis au Napoléon Bonaparte et fils étaient les directeurs-gérants, et dont le prince Napoléon érait le voyageur pcipéluel.Les Parisiens ont ri.L’omporenr et ses ministre ont conclu qu’ils étaient désamiés, et il* ne leur rendront pas leurs chambres legislative's avant le 29 novembre.La seule satisfaction qu’ait obtenue ce pauvre M.Schneider lésant observer que la session extraordinaire si brusquement interrompue, n’avait jamais été close légalement, c.’estquVJ-le le sera par un décret lu an Corps législatif, après le discours de J’ein-pereur ci la déclaration réglementai-¦ e portant ouverture de la session ordinaire.Jamais l’activité, l’intelligence cl le bon vouloir n’ont été plus nécessaires chez les gouverna ni s, qu’à l’époque actuelle où les problèmes politiques sc compliquent de problèmes sociaux et industriels, tels que ceux révélés par les grèves des ouvriers et les plaintes des manufacturiers.Une.des grèves qui a fait le plus de bruit dans Paris, a été celle des commis de nouveautés, vulgairement désignés sous le nom de call* cots, et cependant ce sont les moins intéressants des ouvriers, d’abord parce qu’ils no sont fias ouvriers, ensuite parce que ces simples préposes il la vente pont généralement payés.Leur insurrection contre leurs patrons, blâmée par la plus grande partie de lu presse, n’a rém.si qu’à faire donner ieuv place à des leirimcs veuves et à des jeunes lilies auxquelles elles aurait toujours du appartenir par équité et par convenance.C’est surtout à l’egaid des femmes pauviès que la société est coupable d’indifférence ou d’égoïsme dans l’ancien monde.11 y a là une juste révolution à accomplir.Une glande agitation s’est manifestée parmi les industriels de Rouen, #,e Lille et d’Amiens, pour obtenir une révision partielle des traités (le commerce qui, suivant eux, les ont livrés sans défense à la concurrence étrangère.Le gouvernement paraissait disposé à leur accorder quelques modjlications de tarifs par voie législative, mais Je commerce (le Bordeaux s’est ému, à son tour, de ces concessions, et une agitation fibre-échangiste s’accentue dans le midi et s’ajoute à l’agitation protectionniste du nord.Frédéric Gaillâbdxt.Rome, le 30 oct.1869 heures p.iensi drum) Mffr, Brigade -Colo-J prêtres Saintc-I toul a lait a liable, semblant ho repose) de ses fatigues au milieu de nos jeunes compagnons.Il leur adressa la parole et parla peu près dans ce sens ; il dit ; “Qu’il 41 avait grand espoir dam- cesaecouii) 44 (pii venaient du Canada ; qu’on “ je.-i voyant il lui venait à l’idée uoJ “ vieille prophétie, portant que h aaInt de?la papauté viendrait 44 l’Amérique ; que pour remplir h 14 râle que leur assignait la Provj 14 douce, il leur fallait le soeourl d’en haul.Je.vais implorer.di»-i! ,l en faisant descendre sur vos têt la bénédiction d’en liant ; je va; prier la Sto.Trijiifé d abord porl li l’évêque de Montréal, qui (urrj 44 tant ses diocésaine, et qui voit 44 aime aussi lotus.’’ Alors, e’adre sant à Mgr.Bourget, lo Sl.-Fère il parla du trouble qu’il s’était dont) pour nous procurer une place sp ciale à Sl.-Jcan de Latran, le jour ( la Si .-Jean-Baptiste ; puis sc toi| nnnt vers les Zouaves, il continu; “ Il paraît, mon chers enfants, qi *4 vous êtes bien dévols envers I 4* Jean-Baptisio: je vous en IV*licit 44 Que ce grand saint qui passa i 44 vie dans la dés ci l à prier et à pi 44 cher, soit votre modoio ai marcl K i l K (( l t( U K (( I ( -iwryffill — | |||| IG.El.JB n r t Si e, SYNDIC OFFICIEL, Poi.r le District «le Kicheliou.«'Wei, 12U Décembre 180fl.BAiiiiJîS iu BRASSARD AVOCATS.Bureau, Ruo du Roi, B O R E IL Iîuukau nu i.a “Ua/.kttk ns Soit EL, ” M.Brassard suivra régulière Mit les Circuits de St.François nient C’est l'Almanach lo plus complet, et :î con- _ _ tient une futile de renseignements utiles sur le J les lampes ordinaires, avcctiu burner exprès Cle*gé et le Gouvernement du Catltulu, b*s Cours, les Banques, Loia de Chusse et de Pô-» chu, les Conciles, les Jubilés, des Anecdotes, des Bons inol3, etc., etc.A vendre chez tons les marchands.I*rix : 5 CcEBiâsns.N.B.—C’est le seul Almnnncli dont le Cu-.lendrier des Foies Religieuses soit conforme A 1 P On uo.Montréal, 2 0 Novembre 1 SCO.—3ins.âaTg @o>N)©gRGmNnr FAILLITE DO;©®.Dans Paffitiro de L.A.SEN ISO AL de Pierre-ville, FAILLI.Los Créanciers du Failli 90iit notifiés do se réunira mon Burea*i,No, 19, Rue St.Sacrement,en lu Cité de Montréal, Samedi lo Vingtième jour de Novembre courant à 3 lioures P.M., pour l’examon du failli, pour prendro en considération le règlement dû la réclamation de M.Le Baron Grant, les droits des créanciers de la succession Gill et l’opportunité de vendre les biens provenant decetto succession, et pour Parrangem?ut des itlfaircs de la fuillito en géuéral.T.SAUVAOBAU, Syndic Ofitciel.Montreal,3 Novembre 1SG9.—4 ins.(sun-hnrncr,) et on découvrira sans peint) que la Gasolene possède tous les avantages possibles: il no peut y avoir tVexplosion, nullo odeur désagréable ne s’en exhale, et l’huile donne une vive et brillante lumière.Notre Gasolene répondant à un besoin PHARMACIE DE SOREL, R UK AUGUSTA EN PAGE DU BUREAU DE POSTE.Le public de &*ofcl cl du dislrict est informé qu’il ;i été ou vert à la résitbui-co du Di*.Provosl, nie Augusla, vis-à-vis du bureau de Poste, une Pharmacie et une manufacture lo produits chimiques ; 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