Gazette de Sorel, 16 juillet 1870, samedi 16 juillet 1870
13ème année.Sorel (P.-Q.,) Samedi matin, 16 Juillet 1870.â> cl sérieux de L&c, ou l’ouvrage d’Owcn sur le cent dix-ncuvièmo psaume ; elle l’exhortait ^renoncer aux plaisirs du monde, aux toilettes do tontes couleurs autres que le noir ou le gris ; elle scrmonuit.contre la danse, la coquetterie, les billots doux ct autres énormités de ce genre, sans même pardonner à la jolie enfant son goût pour les pralines.Nous lèverons le rideau sur une de ccs scènes, qui se passe dans l'appartement de cet excellent personnage.Mistress Ncsbit, une petite femme de cinq pieds dc hauteur, avec des yeux bleus ct un beau teint, sa balançait mollement î dans cct asile respectable do la vieillesse a-mé.icaiuc, qu’on appelle ordinairement un rocking chair.Le frôlement de sa robe de soie grise, les plis de son fichu, aussi blanc que la neige, ct ceux de son bonnet, annonçaient une âme qui avait abandonné le monde ct scs soucis.Le lit arrangé avec la plus grande précision, était cependant couvert d’un mélange d’objets de toilette, de j volants et de dentelles, parmi lesquels Nina produisit une agitation perpétuelle, comme colle de la brise dans un parterre, pendant- qu’elle les dépliait et les agitait devant les yeux de sa tante.— J’ai vu le fond de tout cela, Nina, dit celle-ci, en secouant la tête d’un air triste, ct je sais que ce n’est que de la vanité.— Bien, pour vous, ma chère tante; moi, jc n’en ai pas vu le fond: ainsi je n’en sais rien.— Oui, ma chère, quand j’étais dc votre fige, j’avais l’habitude d’aller aux bals et aux parties de plaisir, ot je ne pouvais penser qu’à la parure et à l’admiration.J’ai essayé tout cela, ot j’on ai reconnu la vanité.—Ma chère tante, jo veux aussi l’csaycr ct en voir la vanité ; c’est précisément ce que je cherche, ct avec le temps j’aurai l’air aussi solennel que vous, mais auparavant jc veux bien m’amuser.Tenez, regardez un peu ce brocart rose ! Le brocart eût été un drap mortuaire qu’il n’aurait pu être regardé d’un air plus funèbre.—Ah ! mon enfant, dit la tante, dans un monde où tout sc meurt, il n’est pas bien de donner son temps et ses pensées à la parure.— Comment sc fait-il donc, tante Ncsbit, qu’hier vous avez passé deux heures entières û réfléchir s’il valait mieux tourner les lés dc votre robe do soie noire du haut en bas, ou du bas on haut, et c’était tout de meme comme aujourd’hui un monde où tout se meurt.Jc dois vous avouer que jc ne vois pas qu’il y ait plus dc inérito à penser à une soie noire qu’à une soie rose.La bonne dame n’avait jamais envisagé le sujet dc ce côté-là.—Allons, ma chère tante, égayez-vous un peu, dit Nina, et donnez-vous la peine de regarder ces fleurs artificielles.J’cn ai fait une provision à New-York.No sont-elles pas charmantes?J’aime les fleurs qui signifient quelque chose.Celles-ci sont des imitations si parfaites des fleurs naturelles, que c’est à s’y méprendra.Regardez, voilà uno rose moussue;.ct —11 mo semble, ma chère tante, que Thomas ; mais comme o’était uu do oes es-yOUS avez le plus horrible, le plus dégoû.prits inquiets, qui semblent nés pour le tant recueil d'hymnes que j’aie jamais en- tourment des gon» trauquillca, Niua lui tendus,—rien que des vers, de lu poussiè- avait donné lo sobriquet do Tom-tit, qui re, ct autres vilaines images !.j fut immédiatement adopté par toute la fa- — C’est mon devoir, mon enfant, quand mille, comme lui convenant à merveille, je vous vois si occupée des détails do lapa-1 En air de malice semblait répandu sur tou- I j J C*L> Ambroise Trudellc clt., Piere Do __• ,.j .i, » • 1 CO^BIKIER EAIJX, sion d’une guerre des plus terribles entre 4a F ranco et la Prusse, qui so voient depuis longtemps d’un mauvaia ceil.Les dépColies ’télégraphiques annonçaient que lo gouvernement français avait adressé au cabi* net do Berlin, uno note demandant (pie le nom du prince ft\t retiré et sa candidature désavouée, et qu'au cas où une réponse favorable de la part de la Prusse ne serait pas reçue dans les 24 heures, les ministres de La France il Berlin et.à Madrid seraient Totirés, et 1rs hostilités commenceraient.En attendant, la Franco faisait do grands préparatifs et le conflit, paraissait imminent.L’Empereur Napoléon avait donné i ordre à l’armée de Paris de se (cuir prête à marcher nu premier signal, et six transports de Toulon devaient faire voile pour l’Algérie dans le but d’en ramener les troupes.Ordre avait été donné au général McMahon de prendre lo commandement do la grande armée chargée d’opérer sur le Bliiu.Le duc de Grummont déclarait qu’il ne céderait rien des prétentions de la Frauco.La Gazette de France écrivait quo cette situation était le résultat des intrigues de Bismark.Le duc de Chartres et la Comtesse de Flandre engageant le prince Léopold à accepter la couronuc d’Espagne, et on rapportait on outre que Ioî princes d’Orléans travaillaient activement il faire élire le prince.L’Empereur des Français revint de St.-Cloud à Paris lo 12.La Prusse n’avait pas encore répondu ot c’était, pourtant cotte réponse qui devait décider de la paix ou do liugucrrc.M.Ollivicr no voulait pas conielltir^nc pas troubler la paix, il moins quo le roi de Prusse no retirât sa sanction de la candidature du Piince Léopold, en sa qualité de roi et non de chef de famille, et le contraire paraissait plus probable il cause des dispositions de la Prusse.Enfin la nouvelle que le prince Léopold avait signifié au général Prim qu’il n’accepterait pas la couronne meme pour son fils, fût-il élu par le peuple, calma soudain les esprits, et on annonce il l’heuro présente que lee difficultés entre la France ot la Prusse ont été réglées .il l'amiable.I/autrc jour je lisais dans votre intéressant journal, une invitation que vous aviez bien voulu adresser aux Excursionistcs de se rendro il Sandy-Bay pour les bains de mer.Aussi, je me permettrai, si vous voulez bien laisser une petite place à ces quelques lignes dans vos colonnes, d’insister sur cctio idéo qui m’a paru excellente.Lorsque, par les liens les plus doux, ceux du foyer paternel, par exemple, on est attaché îl une paroisse, on ne peut s’empêcher d’un certain mouvement d’oigueil et de fierté en cwlendaut parler avantageusement do cette paroisse ; aussi je ne.cacherai pas le plaisir que j’ai éprouvé en lisant cet.article adressé aux touristes.Ce plaisir a été mémo jusqu’il me pousser il prendre la liberté d’ajouter quelques lignes aux vôtres.Je commencerai d’abord par prier respectueusement Mesdames et Messieurs lectrices et lecteurs de vouloir tien ni’ac-comnagner dans un petit voyage que je inc propose de leur faire faire “ eu esprit,” comme un avant goût de celui qu’ils no manqueront pas de faire, après la lecture de cet article.Four ces sortes de voyages, les préparatifs sont superflus; donc je sa'a,R uc vous quitter, M.le Rédacteur, je ." * I » *.• « Êm • 2 m .«.^1 ^ _ 1 - 1 * a nuages qui se tordent et se déchirent avec fureur pendant la tempe te, enfin mille autres petites choses que chacun aime à voir et îl revoir.Aux amateurs d’Histoire Naturelle ou de curiosités, je recommande nos grèves, nos rochers, nos bois il parcourir : là ils seront il portée de ae former une bonne collection de coquilles, d’inscctcs et d’herbes.Enfin, chers lecteurs, sans avoir l’agrément des grandes villes, vous pourrez avoir l’agrément, de la campagne, et o’est surtout ce que chaque touriste doit désirer.A présent que j’ai tâché d’esquisser de mon mieux un petit tableau de quelques avantages qu’offre Sandy-Bay, pour les cx-cursionistcs, je croirais mal comprendre ma tache si je ne renouvelais l’invitation gracieuse de M.le Rédacteur, et cela il tous les touristes du Canada, s’il était possible ; bien sûr que je ne réussirai toujours qu’à demi ; car d’abord : “Beaucoup sont appelés, peu sont élus,” et ensuite ma pauvre plume, si peu habituée à faire de longs voyages, a pu faire dans celui-ci quelques faux pas urrpeu compromettants.Malgré tout je me livre avec confiance il votre bienveillante indulgence, *-*ct je m’estimerai heureux si jo parviens à me -faire oublier, moi et mil plume, pour attirer l’attention de mes lecteurs seulement.sur mon invitation et mes bonnes intentions.Maintenant, Nouvel low Generales Nous apprenons de Rome que le 27 juin le Pape a tenu au Vatican un consistoire où il a préconisé les archevêques de Léopu-lis (rit grec), Lyon, Zngubin, Port-au-Prince, les évêques de Luxembourg, Viterbo, Néosolium, Prcmyzl, Tarbes, Nantes, Grenoble.Evreux, Spire, Munster, Saint-Jean Terre-Neuve, Alessio, Auckland, Sringücld £siégc récemment érigé aux Etats-Unis), Harbour (Amérique Anglaise), Pulati {.Turquie], et deux arclicvôquos in parti• urquie] K5.—Minerve.La Reine Isabelle a notifié le 2G juin au Pape son abdication en faveur du Prince des Asturies, en priant Sa Majesté de bénir pointe de la baie, il y a le village et l’église tendrement le Princo, sa cause et l Espa— entourée de jolies maisons blanches.Main- puifl dire, mes chers lecteurs, que vous Otes prêts.Alors, en route pour Sandy-Bay.A douze lieues de Rimouski, se trouve une petite baie de deux lieues de tour, dont les contours sont nettement dessinés, à part quelques petits bras de mer qui s’avancent coquettement sur fonde bleue du fleuve.Ici, mes lecteurs, je vous proposerai de m’accompagner encore sur la mer, pour mieux voir ce qu’est cette petite baie dans son ensemble.Vue d’ici, la baie, avec ses rangs en étages, ses élévations symétriques, scs maisonnettes, scs champs cultivés, scs rochers, scs belles forêts, ressemble il un ’ vaste amphithéâtre avec ses gradins cl ses spectateurs.Tournons d’abord les yeux vers cette pointe au sud-ouest, qui s’avance par petite coteaux ombragés d’arbres de toutes sortes, et qui, d’un coté, présente à l’écume de la mer le fl une verdoyant d’un cap tout couvert d’arbres, taudis que, plus loin, BOUS voyons une belle grève de sable se glisser sous la vague bleue.Ces arbres verts, suivant les sinuosités des coteaux, descendant dans les vallons, et enfin tombant du haut de ces beaux caps jusqu’il l’écume blanche de la mer, et ces grèves, tantôt rocheuses, tantôt couvertes de sable jaune, se découpant capricieusement sur l’azur sombre du fleuve, donnent un coup d’œil des plus saisissants.Nous trouvons une série de rcchersqui partent de la rive en se tordant il la surface, formant tantôt des monticules de quelques pieds au-dessus de la iner, tantôt des vallons sous-roarjus, et qui se terminent par un gros rocher qu’entoure la mer.élevé d’une trentaine de pieds au-dessus de la surface de l’eau, et coupé d’un côté il pic, tandis que de l’autre il descend revs la mer en falaise douce.C’est un lieu de promenade pour tous les touristes avides des caprices de la nature ; ce rocher, qu’on nomme les Boules, " forme en plusieurs endroits des crevasses profondes, et est toujours couvert des coquillages que chaque marée y laisse.Mais continuons toujours.Au milieu de Ja baie, nous voyons une belle rive formée de sable fin ou de gravois et de coquilles, et parsemée de rochers couverts de quelques arbres et il l’aspect grandiose.J usque hl il y a beaucoup d’habitations de pécheurs, de cultivateurs, et quelques maisons de commerce ; mais hi, lei habitations étaut cachées par une côte, la rive a un aspect si sauvage qu’on se croirait quelques dix ans en arrière, n’était la côte couverte d’animaux et de moissons.Enfin, à l’autre vous dois quelques mots de remerciement pour avoir donné place dans vos colonnes à ce maigre produit de ma plume, ctconimeles ombres sont nécessaires pour faire ressortir rion, clt., Joseph Martel, clt.Thomas Hinds, clt., Charles Dorion, Jacques Tru-dcllc.Pierre Bédard, Guillaume Robitaillle, Charles Jobin, Augustin Dubue, Godfroy Tremblay, Antoine Bédard, Antoine Du-chenc, Edouard Bédard, Jacques Jobin, fils, Joseph Robitaille, Télcsphorc Dubue, Simeon Robitaille, Jacques Jobin, Père.P.S.Il est prouvé que le tirant des Faucheuses n’est que de 145 il 250 livres sur un terain uni.Souscription ponr les Incendies in Sagne- ray.Voici quelques noms de souscripteurs omis par mégardc dans la dernière liste, et dont les montants en argent se trouvent compris dans les $111.97J- provenant de la paroisse et remis au Rév.M.Millier.Les collecteurs de la paroisse n’ayant pas de liste, il est impossible de donner tous les noms.Athanase Cardin Olivier Latvaverso J os Bérard Un ami M.Beauchcmiu 8.Lnpalmo IL Beauchemin P.Beauchemin L.Ghôncvcrt.II.Lord En effets.“ noua avons des pontificats très-courts, do “ troia à quatre ans et meme de trois mois comme celui de Jules IL F.Barbe-£< rousse vient tourmenter les catholiques “ et nous ayons le long pontificat d’Alcx- oo i oo l 00 1 1 oo 0 50 0 50 Zoël Beaulieu 1 do do André Uhapdclainc 1 paquet hardes J.ChCnovcrt 1 do do un beau tableau, jo demanderai unclmmblcj Leni» Beaulieu.1 boîte outils place parmi les ombres.Une ombre est.peu de chose en elle-même : clic doit toute sa valeur à sa disposition ; pour cela, M.le Rédacteur, je ne puis mieux faire que m’en rapporter à vous en toute confiance.%Ie suis avoo considération, Monsieur, Votre, etc., ULRIC B ART IIE.LETTfltlS RODAIAE.(Correspondance particulière de La Ml- NKRVE.) devant les examinateurs du barreau de Montréal, un examen rigoureux, dans lequel il a prouvé, en en sortant victorieux, que ses taleuts distingués, aidés d’un travail assidu, lui ont acquis des capacités légales qui lui promettent un beau succès dans sa nouvelle carrière.M.DcBloisa terminé sa cîé-ricature sous MM.Dorion, Dorion & Geof-frion, avocats, de Montréal, et, formé sous de tels maîtres, il devra se montrer digne, de la confiance du public, ot la captiver.Il va s’établir, dit-on, à St.François-du-Lac.—Comm un iq ué.B®.Le soir même où la Chambre des commîmes repoussait le bill demandant la franchise pour les femmes, un club de vieux garçons, qui se réunit trois fois par semaine daus Holborn, se prononçait dans le même sens.Parmi les discours prononcés ù cette occasion, nous citerons le passage suivant d’uu speech d’un célibataire encroûté, pré.sidentdu club.Dans la chaleur de 1 improvisation, l’orateur s’écria : —Tout accuse le sexe faible, tout jusqu'à l’immense baKuc de l’Océan dont les os polis sont déchirés ft déchiquetés, pour permettre à la femme de marcher droit dans le monde ; tout, jusqu’au cheval lui-même qu’elle a dépouillé de sa queue pour scj’appliqucr sur le derrière de la tête.Le reste de la phrase est noyé dans un tonnerre d’applaudissements.A l’une des tables les plus aristocratiques du noble faubourg, on parlait du plébiscite,—un sujet bien.élastique.Peu à peu la discussion s’anime, chacun lance son trait ou son mot.Pauvre plébiscite, il était littéralement criblé de fine» piqûres d’épingles, et personne pour le dé-tendre! Seul, M, lo curé, en homme prudent, restait coi dans son coin.—Allons, et vou*, monsieur, s’écrie tout haut un jeune et brillant vicomte, êtes-vous et d.1».LaMèris, Ecr., Directeur Géné- * .• i i i l, ., ., —A table, monsieur le vicomte, répond ral, pour leur bonté et leurs attentions le \ .» ‘ - 11 - , , w .i .„ , ,, avec onction le pasteur tout en attaouaut jour qui a précédé et le imir meme de 1 ex- ,tI1 1 • ., .' 1 J .1 * - « -r i m • -o UU superbe york, je suis ïamboniste.cursion; aussi, bon donneur le Maire Bar- r J J tiie et MM.Bramlf.y, Wuutemî, Ciie- EXOUItSION ASOREL.À l’assemblée mensuelle do la Société de Bienfaisance Mutuelle des Ouvriers, des Veuves et des Orphelins, tenue à Montréal, dans la Salle de la Bibliothèque Commerciale, Lundi le 11 courant, il fut proposé par M.John Boyd secondé par M.Alex.McLean et unanimemet résolu, qu’un vote de remerciements soit accordé au Capi-2 Q(j j taii.c Mai.iiiot, du steamer “ CANADA,” 2 00 ’ I)0ur ïWAiiièrc affectueuse et obligeante avec laquelle il a procuré aux excursionistcs qq tout raccommodement désirable.Il n’est jamais parti de Montréal un nombre aussi extraordinaire d’excursionnistes, et si tous ont pu revenir sains et saufs, cela est dû en grande partie à son attention, à sa prudence et à sa connaissance parfaite de son | état.Nous désirons aussi remercier i la Compagnnie du Richelieu et surtout • W.McNaughton, Ecr., Vice-Président, P .S.—J’avais oublié de rappeler il mes lecteurs que la Compagnie “ Quebec and Gulf Ports Steamers’’ a décidé que chaque steamer arrêterait à Métis à chaque voyage.U.B.Saudy Bay, S Juillet 1S70.gnc.—Idem.Le dernier rapport des."Directeurs do la Compagnie de la Baie d’IIudsou, contenait entr’autres choses ce qui suit : Le Gouvernement Gnuadien ayant effectué ce qui semble être un règlement satisfaisant de la question de la Rivière-Rouge, a payé le montant stipulé de 300,000 louis sterlings, et a accepté la responsabilité d’ad-.minLtrer.lo tcrr.itoiro que la Compagnie a , cédé tenant que nous avons vu l’cusemblc de notre baie, il est bon de vous faire connaître les trois grandes divisions qui composent Sandy-Bay.C’est d’abord au sml-Oucst, le Petit-Métis, ensuite au milieu, les Boules, du nom du rocher dont j’ai déjà parlé, enfin la Pointe de l’Eglise on proprement dit Sandy-Bay.Le Petit-Métis est habité presque exclusivement par des Anglais et INDUSTRIE LOCALE.Nous sommes heureux de voir que l’industrie de Sorcl est bien appréciée dans les autres localités.Voici un document relatif aux machines il faucher dos MM.Beau-chemin de Sorcl, qui prouve surabondamment notre dire : Nous soussignés résidants dans le Comté de Maskinongé et autres lieux,nous sommes rendus en la paroisse de la Rivièvc-du-Loup, sur la terre d’Edouard Caron, Ecuicr, pour êtro présents à un concours demandé et annoncé par affiches et dans les journaux dans toutes les paroisses du dit Comté et autres lieux dans cette province de Québec, lequel concours devait avoir lieu ccjourd’hui et qui a eu effectivement lieu, il l'effet de connaître bien et voir opérer les Faucheuses mécaniques de MM.Beauchemin et d’autres facteurs, et sur inspection avons été témoins d’uu travail parfait et prompt de ces faucheuses, c’est-il dire an celles du dit M.Beauchcmiu, aucun autre no s’étant rendu au concours, que les siciiucs.Il a été coupé en notre présence sur un terrain très-inégal un arpent de foin de la mauière la plus parfaite possible, et avons constaté par le moyen d’une romaine que la force mise en Œuvre pour opérer ce travail n’a pas dépassé coût cinquante livres.Et nous devons ajouter et dire ((110 le travail fait par cette faucheuse, est supérieur il tout ce qui a pu être fait jusqu’aujourd’hui soit par les moyens anciens ou autres moyens en usage jusqu'à ce jour, ce que nous certifions.A la Rivière du Loup, 1 ce 11 juillet 1S70.j La somme de 300,000 louis sterling payéo par le gouvernement canadien est maintenant entre les mains de la Compagnie et fait partie de la balance du comptant.On annonce la mort de M.lo Sénateur Crawford.Atanfc d’être piêlé à la politi- 3uc, il avait construit les canaux de Ri-oau, de Cornwall et de Beauharuois.Moïse Iloude, Préfet, Toussaint L.Dé-saulniers Ecr.C.M., Isaac Ferron, Conseiller Municipal,Honoré Brousscau C.M._ _ Hinolito Trépanicr cultivateur, L.A.Bari- c es Ecossais ; les Boules -et la Pointe de beau, Léon C.Désaulnicjrs Ecr.M.D., et.r ¦.’•"lise par des Canadiens-Français.^ ])’«- Kx M.P.P.Yamaclûche, Moïse Caron Ex-Préfet, Jules Liiflôchc, conseiller Mu- •Pendant l'absence do Sir John McDonald, Sir Geo.Cartier remplira les fonctions de ministre de la justice.-M.’G.W.Hill, d’Halifax, le fils du 4v.G.W.Hill, a été nommé secrétaire rivé du Incut.Gouv, Archibald.ï)a Minerve prétend savoir que le gou-ernemoat canadien r reçu l'assurance de jpart gouvernement Impérial, qu’un égiment per*,laissé à Québec.I près cette disposition, je ne vois rien de plus universel que Sandy-Bay pour recevoir des touristes : qu’un Anglais ou qu’un Canadien vienne, il est chez lui, avec des gens de sa nation ; qu’un protestant ou unentludique vienue, nu Petit-Métis il y a une couple d’Eglises Protestantes, et il l’autre Pointe une Eglise Catholique.Enfiu il chaque pointe, et vers le milieu do la baie, on peut trouver de bonnes pensions à un prix “très-raisonnable Içs excursionistcs, s’ils ne trouvent pas ici tout le bioirêtrc qu’ils peuvent se procurer avec de l’argent à Rimouski ou à Caeouua, sont du moins plus libres ici que dans ces places, où il faut toujours garder lo décorum gênant de la ville, et être toujours sur le qui-vive do l’étiquette.Je ne voudrais pourtant pas insinuer qu’ils ne trouveront par de plaisir ici ; les visiteurs trouveront de holies forêts.à parcourir en tous sens, ils auront le fleuve à leur disposition chaque foisqu’ils auront.le désir d’une promenade sur l’eau , les grèves sont couvertes d’embarcations assez commodes qui ne demandent qu’à être conduites sur la mer.'Ici.l’air est pur.nicipal, Pierre Boland do.; Joseph Fortier, Félix Fortin, Antoine Arsencau, Félix Ricard, Antoine Lcgris, William Hasty, Louis! Bergeron, Ste.Ursule, Olivier Lesion r, Ya-machichc, Edouard Caron, Narcisse Livcr-noche, Thomas Lamottc, Charles Jacques, Gabriel Caron, Louis Cloutier : cultivateurs; Geo.Laurent, architecte.Rome, le 23 Juin 1870.Le Canada, disiez-vous l’autre jour, a touché la veine des incendies: depuis 15' jours, Rome semble avoir touché cello plus enviable des fêtes.La semaine dernière nous avons eu l’incomparable Fétu-Dieu, l’anniversaire de la nomination de Pio IX ; cette semaine la St.Louis de Gonzague à laquelle se joint la fête du couronnement de Sa Sainteté, la St.Jean-Baptiste, les réjouissances populaires à St.Jean de Latran, et dans quelques jours nous aurons la grande solennité de St.Pierre.C’est vraiment à ne pouvoir prendre haleine.Le Concile en souffre un peu vu que chacune de ces fêtes lui fait perdre une séance.Mes prédictions, comme celles de bien d’autres, sont devenues fausses ; contre, l’attente générale la proclamation de l'infaillibilité n’aura pas lieu le 29 de ce mois, à moins d'un miracle.Il n’y a plus que six jours et près de 70 pères sont encore inscrits pour parler sur le 4c chapitre.Malgré une leçon aussi pratique, on commence à fixer d’autres termes, d’autres dates, chacun suivant scs calculs et ses prévisions : “le champ des hypothèses et des probabilités appartient à tout le monde et chacun est libre de s’y promener.” D’ailleurs cette lenteur de Rome dans ses décisions, toujours d’une importance supérieure, ne doit point surprendre.Un homme qu’on n’accusera pas de flatterie en cette matière, l’abbé Lamennais, écrivait un jour au comte de Maistre.“ le temps, que rien ne supplée, rend à la vérité tous ses droits.Une des choses que j’admire lo plus dans la conduite du St.Siège, c’est la patience avec laquelle il attend.patiens quia acternus.” Rome ne fuit non plus des lois d’un jour ni d’un mois ; clic travaille, elle bâtit pour les siècles, plus pour l’éternité.Comme le chêne sa doctrine se développe lentement, mais sûrement, solidement.—y ^ ^ Crrscit occulta vchit arbor (leva, A propos de l’anniversaire du couronnement de Pie IX, je crois vous faire plaisir en vous passant les réflexions suivantées que je viens de lire dans le journal de l’abbé Margottis, l’Unit J Cattplica ; u Le mois de St Pierre est aussi le mois u de Pie IX, né à Sinigaglia le 13 mai “ 1792; il fut créé Pontife le IG Juin 184G “ et aujourd’hui il a accompli la vingt-qua-“ trième année de son couronnement solen-“ ncl.Pio IX est entré dans la soixante-“ dix-neuvième année de son âge et dans la “ vingt-cinquième de son Pontificat.Parmi “ 25G papes, deux seulement ont accompli 11 la vingt-quatrième aimée do leur règne*.C, T.CHRISTIE.Secrétaire.Montréal, 12 Juillet 1S70.L arîiÏÊS.Bây**Voii.—Un individu du nom de Michael Glcnnar.avait passé uuc partie de la journée de samedi, 2 Juillet, il se divertir et à boire dans les auberges de cette ville, en compagnie d’un jeune anglais récem- ment arrivé d'Angleterre et qui paraissait | passéder quelque argent.Tous deux se | fla ?chc, et traverser toute seule l'espace, d’un riche travail, qu’il so plaît à faire tourner entre ses doigts.Il se trouvait devant la montre d’un marchand d’estainpe3, examinant avec d’autres personnes des gravures nouvelles, et il venait d’ouvrir sa précieuse boîte quand un monsieur d’une mise soignée lui demanda poliment une prise.Lo vieillard s’empressa de présenter sa tabatière.L’élégant y plongea délicatement le pouce et l’index, puis remercia, tandis que l’ancien directeur replaçait la tabatière dans la poche de son gilet.Un instant après,' M.de S., qui regardait toujours les gravures, vit dans uno glace de la devanture la boîte en or quitter rendirent ensuite dans les bois voisins où j «^dirigeant vers le monsieur dout il vient ils sc couchèrent et s’endormirent.Lors- i ^ question, que le jeune anglais sortit de son sommeil j ^ était merveilleux.vers Si hs.du soir, son argent, consistant I Mais M.de S.ne croit ni aux sorlilè-' en 15 souverains et 89 en billets de ban- fies ni aux miracles.Il cria : Au voleur! que, manquait, et.Glcnuan était disparu.Il revint en toute bâte et se mit à la rc Précisément il y avait là un agent qui s’em para du personnage suspect et montra la cherche de son compagnon qu’il rencontra hcellc du tour.bientôt et à qui il demanda des nouvelles Cette ficelle était une sorte de crin noir de son argent.Glennan répondit qu’il ne tr«s-fort, à l’extrémité duquel avait été fixé l’avait point et qu’il était parti du bois le nn petit grain de plomb.En prenant uno dernier.prise, le pick-pocket américain avait dépo- Cette réponse ne l'ayant que médiocre- b6 cc Putlt «rai,ï dans la boîtü que son pro ment satisfait, le jeune homme se rendit chez M.le constable Mountain, afin de l’informer du vol qui venait d’avoir lieu et de déposer contre Glennan.M.Mountain s’étant fait donner le signalement de l’accusé, sc mit de suite lises trousses ; il l’atteignit près de chez M.Tobin et l’arrêta sous accusation de vol.Glennan ayant été fouillé, on trouva sur lui 8L70, On constutacn outre qu’il avait acquitté dans un magasin un compte de $9.00, et que dans un autre il avait acheté pouruu montant de $2.75.M.Mountain, qui y cst donné beaucoup de peine dans toute cotte affaire, se fit accompagner et procéda à des perquisitions dans la maison de pension du prisonnier, ainsi quo dans le jardin attenant il la maison ; cette fois il ne trouva lien, mais ayant repris scs recherches ic lendemain, il découvrit 9 des souverains dans le jardin.Glennan a comparu vendredi dernier devant M.le Shérif Mathieu.lia été admis à caution et subira son procès aux assises de Novembre de la Cour Criminelle.fii®*Autre Vol.—Un autre vol est arrivé le 5 du courant au soir dans les circonstances suivantes.Un jeune homme du nom de Paul Chalifoux arrivé depuis priétairc avait refermée sans défiance, et le voleur, qui serrait toujours de près sa victime, n’avait eu qu’à tirer doucement le crin pour faire venir il lui l’objet convoité.lia avoué qu’il avait réussi à voler ainsi, en différentes occisions, plus de vingt tabatières en or.Faucheuses et Moissonneuses de M.Beauchemin.Les Soussignés sétant rendus au grand concours poux les Faucheuses mécaniques annoncé daus les journaux pnrM.Beauehc-min, pour cc jour, chez Mr.Jacques Dion, do l’aucieune Lorct.te, certifient qu’ils ont été hautement sa.tisfaits'du fonctionnement du “ Faucheur oi Moissonneur Buckeye ” manufacturé par M.Beauchemin, de Sorcl ; ils déclarent do plus quo cette machine est acile il diriger et qu’ollo romplit parfaitc-frnent le but de son manufactureur, qui est d’épargner du temps et du travail aux cultivateurs.Les soussignés déclarent de “ Pio Y I qui fut Pape do 1775 à 1799, peu des Etats-Unis, avait fêté uuo partie U 5 .°?*'a‘lbra pendant 24 ans, 8 mois et de la veillée avec un voyageur dans un hôtel de cette ville ; l’heure du départ arriva et au moment de sortir Chalifoux s’empara de du portefeuille que le voyageur tenait pro 111 i i • , • i « n *• , 8 mois et ms espérons “ 14 jours et Pie TX, qui oompte déjà 24 : •u 5 jours de, pontificat.Et nous espère “ qu’il verra non-seulcmcu t les années “ Pic VI.mais celles de Pierre qui gou-“ verna l’Eglise daus Rome, pendant 25 “ ans, 2 mois et 7 jours.A cette fin prie “ tout l’univers catholique, et voilà do “ plus que nos prières sont indirectement “ aidées par les ennemis du catholicisme.“ Car l’histoire enseigne que plus un ponti-“ fient est orageux, pins la Providence lui donne de durée.St Pierre qui avait la “ rude tâche d’établir son Eglise au sein “ de Rome païonne, eut le piuslong.St.“ Sylvestre qui marque une nouvelle 4C ère pour l’Eglise, régna 23 ans G mois et “ 10 jours, et son successeur St.Léon III, “ régna presquo autant (20 ans, 5 mois et “ JG jours».Lorsque l Eglise est en paix, bablement dans sa main, et prit la fuite.Cc portefeuille pouvait contenir $17.00.Il était alors 11 hs.P.M.M.Mountain étant informé de cc qui eo passait, sc luit à la poursuite du voleur, qui ne put être arrêté que lo lendemain.Uuc partie de l’argent se trouvait en sa possession .Chalifoux comparut jeudi le 7 devant 31.lo Shérif Mathieu, plaida coupable et fut condamné à 3 mois de prison.j&sr* Admission au Barreau.— M.Louis Alphonse DeBlois, de St.François du Lac, a été admis le douze juillet courant à la profession d’avocat, après avoir subi, Acto concernant la Faillite de 1869.En l’Affaire de JEAN-BAPTISTE LABELLE, Capitaine de bateau-iVvapeur et commerçant de la vile de Sorcl, dans les District et Comté de Richelieu, Failli.Le failli m’a fait cession de scs biens et effets, et les créanciers sont notifiés de sa réunir à mon bureau situé en la Ville de Sorcl.sur la rue du Roi, LUNDI, lo HUITIEME jour d’AOUT prochain, à DIX.heures de l’avant-midi, afin de recevoir un état des affaires et de nommer un syndic.G.I.B ART HE , Syndic Provisoire Sorel, 15 Juillet 1870.—5ius.AVIS.Une assemblée générale des membres delà Société Pennanautc de Construction do St.François du Lac, est convoquée au-Bureau de la Société, à St.François dur Lac, pour LUNDI, le VINGT-CINQ/ JUILLET courant, à SEPT heures, P.31., afin d’éliro un auditeur, eu romplaco-ment de Jos.Lemaître, Ecr.L’assemblée générale annuelle des membres de {a Société aura aussi lieu, au mémo endroit, LUNDI, le PREMIER AOUT prochain, pour recevoir les comptes du ser crétairc, élire les officiers, et généralement transiger les affaires do la Société.V.GLADü, Secrétaire.St.Français du Lac; i *¦ Juillet 1870, ri ^ ¦1 » Samedi matin La Gazette de Sore!.% « «¦»+» 16 Juillet Î870.n*K J rnwM VENTE PAR 1Æ SHÉRIF.AVIS PUBLIC est par le présen1 donné que les TERRES et HÉRITAGES sous-mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux roopectifs, tels que mentionnés plus bas.Toutes personnes ayant à exercer à ret égard des réclamations que le Régistrateur n’est pas tenu de mentionner dans son certificat, en vertu do l’Article 700 du Code de Procédure Civile du Ba^-.Canada, sont par le présent requises de les faire connaître suivant, la loi ; LE CONCOURS PROVINCIAL AOKICOLE et INDUSTRIEL pour 1870 Ouvert au monde entier ! Aura lieu en la Cité de MONTRÉAL Mardi, Mercredi, Jeudi et Vendredi, 13, 14,15 et 16 Septembre, Sur le terrain, Avenue Mont-Royal.Près du Miic-End.PRIX OFF RTS - $12,030 a PRQTOGg BE CHAMBRE DU PARLEMENT.r BILLS PRIVES.Les personnes qui se proposent de s’adresser à la LÉGISLATURE delà Pro-vince de Québec pour obtenir la passation de BILLS PRIVES ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corporation pour les lins commerciales ou autres, ou ayant pour but de régler des arpentages ou définir des limites, ou de Paire toute chose qui aurait l’effet de compromettre les droits d’autres , .A - parties, sont par les présentes notifiées que.Comte, qu.eu seront amplement pourvus.pal.les rLwlcg du Co.HPoiUL&ish.tif et dè I ne ah t y* a /1 o %¦> o Ia I f A /«««« «._ » _ Pour la liste des prix et les blancs d’entrée dans les deipc départements, s'adresser au Secrétaire du %>nseil d’agriculture, No.G15, rue Craig, il Montréal, ou aux Secrétaires des Sociétés d’Agriculture de ., - .j partemeut Industriel, soussigné avant les qmnz* jours qui , * b.—Messieurs les concurrents j dans la Gazette Officielle de Québec, en rappor vBM©BTtaNiii txmms BE Tl&fttS.Cour Slijiéricurc.—District de Richelieu.Sorel à savoir ; ) CHAULES LOGIE No.7f)8.j ARMSTRONG, Bourgeois de la ville de Sorel, Demandeur, contre Alexis Barrette, cultivateur de la ville de Sorel, dans le district de Richelieu, Defendeur, savoir • Un campenu de terre situé en la Ville, de Sorel, comté do Richelieu, composé des lots numéros 458, 450, 460, 461, 462 et 463, contenant trois cent quatre vingt seize pieds de fiuiit sur environ cent trente deux pieds de profondeur, mesure anglaise, tenant en front il la ruo Providential, en profondeur au terrain de l’Eglise Anglaise, d’un côté à la rue Albert et de l’antre côté il la rue Alfred, avec les bâtisses y érigées .Pour être vendu au bureau du Shérif, en la ville de Sorel, le PREMIER JOUR D'AOUT prochain, il DIX heures de l’avant midi.Le dit bref rapportablc, le dixième jour d’Août prochain.M.MATHIEU, S hé ri/'.Bureau du Shérif.) Sorel, 15 Juillet 1870.j tion.xposi* ,lvjs t}evant, être envoyés au Bureau des Bills Privés de chaque Chambre.Des arrangements seront faits avec les 1 rn .t,-,, t> ., , ., r , m • i „ Toutes pétitions pour Bills Privés doi- rmeipales lignes de Chemin de Foret de !ycnt otre présc prmcip Navigation, pour rapporter, franco.il destination, tout objet ou animal exposé qui n’aura pas été vendu.Pour plus amples informations, s’adresser au soussigné.Secrétaire du Conseil d’A-griculture de la Province de Québec, GEORGES LECLERE, Secrétaire C.A.P.Q Montréal, 0 Juillet 1870.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1! Ix in: HERCULE BEAU PARLANT, marchand de la ville de Sorel, dans le District de Richelieu.Failli.iiinuii h rassoirai ¦* UCCTfcT EHZ* «’•Alt présentées dans les “ trois premières semaines” de la session.BOUCHER df.BOUCHERVILLE.Greffier du Cou.Léi G.M.MU IR, Greffier de l’Ass.Lé Québec, 6 Juillet 1870.r G* ir C*.Le soussigué, syndic de la dite faillite, donne avis que vendredi, le vingt-neuvième jour de Juillet courant, à onze heures de l’avant-midi, il vendra par encan, :\ la porte de l’église de la paroisse de St.Aimé, dans le District de Richelieu, les terrains ci-après décrits, savoir : 1.Un morceau d
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