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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 21 décembre 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1870-12-21, Collections de BAnQ.

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s.14fne.Année.SOREL, (Province de Québec), Mercredi matin, 21 Décembre 1870, Numéro 36.;rftai»Kac.n.gj»M.unngupjuBeM^>u:iainLJLijjfii.,M.,rff.»£^\inutiuii.ij:t/'»x,‘viviy t^'Xi \\i>nr*n & Ir ^rrrrvf imwnal f§i-§«M*»xâitm politique, (Stoiummial J OiV Ér m / O-'t-v j i%ê^/ %:_3 w VrJ t ft '$ittfraiit.ajau.1.•.ig.’.wxü-mna T.JWJ.>ea;giMr.Æ3pwafUJiLLj|unflWn=tg^:a:apil.rLT,r,y, C.I BARTIïE, Propriétaire et Rédacteur.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.laBBmaBgBBOBaua El faut combattre et prier.h' Univers de Nantc3 reproduit de VU-nivers do Paris du 7 uovembre l’article suivant de Louis Yeuillot : Hier on comptait presque sur uii armistice préliminaire de la paix, et l’on croyait avoir Vaincu la fureur révolutionnaire.Aujourd’hui les négociations pour l’armistice ont avorté, et la révolution selon le goût bhiuquistc a nommé les maires dans plusieurs arrondissements.Nous ne pourrons nous tirer do l’étau : au dehors le combat, au dedans la terreur.Quant ail dedans, néanmoins, la terreur esc médiocre et doit l’être.Paris we connaît plus fort que les Blanqui, Mottu, Bonvalet et autres aragouins y compris leur diustre parrain et inventeur, le grand maire Àrago.Eux-mêmes le sentent, et le grand maire Arago renoncera tout le premier aux entreprises compromettantes.L’avantage qu’ils viennent de remporter ue les abuse point.Il se tiennent fort bien devant le scrutiu, mais ils fondent devant le feu.Le maire Mottu sera désormais le maire motus.I! est juif, il ne veut pas mourir dans l’an, née, il ne dira ni ne fera plus rien d’ineonve-naut.Seulement il sert à prouver que la tête nous manque.Nous sommes conduits par des personnages de mérite, sans deute?mais affligés tout à la fois d’iudécision et de précipitation.Hélas ! nous le savions bien.La Fran' ce n’a plus le don de conseil.Ce qu’elle possède d’esprit de conseil, elle l’a tant prodigué durant le Concile, et, en général, durant toutes les affaires de Rome, qu’il ne lui en reste plus.Le sage et noble dessein d’ôter la royauté au Pape et l’infaillibilité à l’Esprit-Saint, nous a trouvé quasi d’accord, ou formellement ou tacitement.Il a réussi en partie.L’Empire et la République ont dit l’un et l’autre à leur ami commun, Victor-Emmanuel: Donnez-vous dooo la peine d’entrer ! L’un et l’autre ont signé sou passeport, et il est entré.Mais après avoir jeté ce dernier éclat et obtenu ce dernier triomphe, notre bon Bens s’est éteint, et nous ouvrons toutes les portes que nous voudrions fermer: Entrez, Blanqui! entrez, Guillaume! Cependant, voilà que Blanqui s’en va et nous espérons que l’autre non plus n’entrera point.Pour notre part, nous comptions peu sur l’armistice.Dût-il être conclu et la paix s’ensuivre, uous éprouverions de grandes incertitudes sur les conséquences d’une paix faite en de pareilles conditions.La Prusse ne peut traiter que si un grand intérêt la rappelle promptement en Allemagne.Et si elle a iutérêt à entrer promptement en Allemagne, notre intérêt, quoique cette parole semble étrange, est de la retenir longuement ici.Nous n’avons cessé de le diro et nous le redisons avec plus de conviction que jamais ; à présent notre intérêt même matériel 03t de sauver l’honneur.Nous le sauverons avec certitude par une résistaneo obstinée.Quoi qu’il arrive pour le moment, cette résistance sera victorieuse dans l’avenir.Elle coûtera à la Prusse plus que ne lui fourniront les con.tributions de guerre qu’elle pourra nous extorquer.Paris tombé, le vainqueur aura de la peine à emporter son butiu, ou alors il n’y a plus de France.Mais qui peut le croire ?Et b’ü u’y a plus de France, à quoi bon survivre, et quelle nécessité do conserver Paris ?Ce n’est pas de Paris sauvé par une capitulation que la Franco renaîtra jamais.Il faut combattre et pçier.Il faut deman dor pardon.Sur les murs do Paris élevons le drapeau do la Frauoo j usqu’au jour de la résurrection.Que ce drapeau signale devant Dieu notre repentir, et devant le genre humain notre résolution de ne pas survivro à la pa_ trie.Louis Vbtillot.unm-uriKrarrr*wim,-/ -• Sur Mer.La frégate à' voiles la Sibylle, revenant d’une campagne autour du monde, ayant appris à Sainte-IIélèue qu’on ne pouvait lui accorder que douze heures pour se ravitailler par suite des règlements appliqués dans les ports neutres aux navires bolligé-rants, s’est rattrapée on route en empoignant tous les navires allemands qu’elle a rencontrés dans les parages où ils se croyaient en sûreté et trùs-éloignés de nos points do croi-sièro.La Sibylle a eu l’heiireiisc chance d’en prendre trois richement chargés, le Mobile, venant des mers de Chine, le Neptune, parti Jo Costa-Rica, et le V/ilbcrybrcc, arrivant de la mer des Indes.C’est une perte sérieuse de 2 millions pour la marine de commerce prussienne.On lit, d’un autre côté, dans l’Union : “ Pour donner line idée des pertes subies par le commerce dans ces parages, il suflira de dire que sur les côtes du Brésil seulement plus de cent navires sont condamnés au blocus le plus absolu, et qu’eu trois jours la division navale française en a capturé cinq d’un tonnage important.Elle comptait bien n’en pas rester là.“ son côté, l’escadre de l’Océan Pacifique fait une guerre acharnée aux navires ennemis, et les coiudamnc également à rester enfermés dans les ports neutres, sous peine de capture immédiate.“Ainsi la Frcnce, si cruellement éprouvée par les conséquences de l’ineptie et de l’incurie du gouvernement déchu, trouve dans les mers lointaines, une compensation de scs revers ; elle la doit à l’activité incessante et à l'énergie de notre glorieuse mariuc, qui rend en même temps des services si éclatants à la défense de Paris, où clic fait admirer l'intelligence de ses officiers, le courage de ses marins et l’habileté prodigieuse de ses artilleurs.” »• JParlesEaesai jPa*ovÎHioiaü.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Séance du 14 déc.1S70.M.l’Orateur prend le fauteuil à trois heures.Les Chemins de fer.L’hon.M.Chauveau.—En soumettant les résolutions du gouvernement, concernant les chemins de fer, à l’attention de la Chambre, je no veux pas parler de l’importance des chcmius de for et faire voir à des hommes d’expérience leur influence sur le développement d’un pays.La position du gouvernement ù l’égard des compagnies de chemins de fer est connue ; je l’ai déjà définie, et à Ottawa et dans cette Chambre.En devenant le gouvernement do Québec, nous nous sommes trouvés en face de grandes obligations contractées par l’ancienne province du Canada.Les administrations antérieures à la Confédération ont nccordédcs concessions de terres à plusieui*s compagnies de chemins de fer, et tout en étant obligés de respecter leur décision, uous nous trouvions en fa-co de chargea très-lourdes.La province du Canada, qui s’était iui_ posé ces obligations, avait, pour se maintenir, dos ressources qui nous manquent.Elle se trouvait duus la position du {gouvernement de Washington, et il lai était loisible de recourir, pour s’assurer des ressources, à la taxation, au tarif sur le revenu do l’intérieur, sur les importations.La Province de Québec, d’outre part, ne peut compter que sur trois espèces do revenus : lo le subside fédéral ; 2o.les terres de la Cottronno ; 3o le revenu des licences et des timbres.Il n’est donc pas étonuaut qu’en présence do ces ressources, le gouvernement ait mesuré le poids des charges que ses prédécesseurs lui léguaient.Ces administrations avaicut accordé 1,500,000 acres de terre à la compagnie du chemin de fer du Nord et des Piles et de la Navigation du Saint-Maurice, et plus tard, 1,500,000; plus 1,400,000 pour le oUemin de fer central, Après avoir étudié la loi, mesuré nos ressources et défini ee qu’il nous était possible de faire, nous avons fait une grande distinction entre les différentes espèces de chemins.Nous les avons considérés au point de vue de l'intérêt du pays, des services qu’ils nous rendraient, et après ce travail nous avons pris cri considération les ressources du pays pour voir ce que nous pourrions donner à chaque entreprise.Comme administrateurs du domaine publie, et préposés à la garde et à la surveillance des terres, nous avons dû nous opposer à toute tentative fuite pour séquestrer les terres ; nous avons dû les rendre toutes accessibles aux colons et ne concéder que celles qui r toutes ces considérations, que nous avons formulé les résolutions présentées aujourd’hui à la Chambre.La première compagnie avec laquelle nous avons eu à traiter est celle du chnniti de 1er du nord et de la navigation et des terres du Saint-Maurice.Il y a quelques années, on a fait une tentative pour obtenir une partie des terres accordées à cette Compagnie pour construire le seul chemin des Piles.Nous avons combattu ces prétentions exorbitantes.Mais plus tard la compagnie actuelle du chemin de fer dii Nord s’est décidée à construire le chejiiu des Piles et le chemin entre Québec et Montréal.Nous lui avons offert, aux termes de la première résolution.2,000.000 d’acres de terres, prises les unes au nord du Saint—Laurent, les autres à la tête de POutaounis.Ces dernières terres sont d’une grande valeur, à raison du bois qui les couvre, Si la compagnie sait les administrer et les faire valoir, elle pourra construire le chemin avec l’argent qu elle en retirera, et les secours des municipalités et.même sans les subsides de ce\a dernières.Il va sans dire que ces terres sent en dehors du mouvement colonisateur actuel, que nous n’avons pas voulu entraver.Ces terres serout donuées aux conditions suivantes : 1.Que le gouvernement ne soit tenu de faire le dit octroi que lorsque les dits chemins de for auront été complétés ct-mis en opération à son entière satifaction, et que la navigation à vapeur sur le Saint-Maurice aura été mise en opération.2.Qu’il soit cependant loisible au Lieutenant-Gouverneur en conseil, lorsqu’il sera établi que la dite compagnie procède avec activité à la construction de ses travaux, Je lui accorder, à mesure que vingt-cinq milles de chemin auront été faits, un octroi de terres correspondant à cette étendue.3.Que le gouvernement nommera un tiers des directeurs de la compagnie sans tenir compte toutefois des directeurs ex officio ; mais qu’aucune cité, ou municipalité ne puisse être représentée dans la dite compagnie par un plus grand uonibrc de directeurs que le gouvernement.4.Que tous les octrois de terre accordés à la dite compagnie ou à la compagnie du chemin de fer et de la navigation du Saint-Maurice, et le subside accordé pour la construction du chemin à lisses de bois entre es Trois-Rivières et les grandes Piles par “ l’acte de subvention des chemins à lisses de colonisation de 18G9,” sont révoqués.Je u'ai pas besoin de faire valoir l’importance de ce chemin.Tout le pays la connaît, et sait qu’il rendra des services inap_ préciablcs à Québec, au district des Trois-Rivières et à Montréal et nous reliera au Haut-Canada.Nous trouverons sur son passage uu chemin bien important : celui du Canada central.Nous voulons aussi lui venir en aide, et nous lui accordons 10,000 acres par mille depuis Montréal jusqu’ à Aylmer.Co chemin servira à nous rolicr un jour au chemin du Pacifique.Nous aurions voulu aider à le prolonger jusqu’à la rivière • Creuse, comme le désirent les promoteurs de l’enlreprisp.La coiicosMon on faveur de cette compagnie, est de 1,400,000 acres.J’ai exposé notre po 4 e à l’égard des chemins qui rapprocheront Québec d’Aylmer, et attire’ ront lu commerce do l’Ouest à Montréal et à Québec en l'empêchant d’aller aux Etats-Luis par voie de Prescott.Si nous avons résolu de ne pas aller plus loin, do ne p is construro un chemin pour Ontario, c’est parce que nos ressources ue nous le permettent pas ; nous ne connaissons pas exactement uolre position financière et l’on sait, qu’on nous reproche même d’être trop généreux.Nous pensons que nous avons l’ait autan! qu i! eut n/Wssaire pour aider à mener à bonne fin cette grande entreprise.En o:iet ce chemin de Québec à Aylmer est une route nationale, et son importance au point de vue militaire n'échappera à personne.Elle serait d’une grande valeur stratégique dans le cas d’une guerre entre eo pays et les Etats-Unis.C’est elle qui nous permettrait de transporter les troupes de Québec au Haut-Canada.Je passe à la 5ine résolution.A l’est de Québec se trouve une province, le Nouveau-Brunswick, qui, à cause de ses intérêts, de de sa position géographique, cherche à se rapprocher de nous; Ses représentants sont venus nous demander de leur prêter main-forte et de leur aider à construire un chemin de fer de la Rivière—du-Loup à Woodstock.Ce chemin servira de complément à 1’Intercolonial et sera au commerce ee que la voie plus longue sera au point de vue des intérêts militaires.Le chemin de Saint-André sera plus court que Y Intercolonial et nous ouvrira les ports «le mov du Nouveau-Brunswick.En outre, il passera à travers une partie du pays propre à la colonisation.Co chemin sera construit d'ici à quatre ans.Voici ce que nous lui accordons : Nous avons imposé à Culte compagnie les mêmes conditions qu’à la compagnie du chemin de fer du Nord en y ajoutant la suivante : “ Qu’il sera loisible au lieutenant goir neuren Conseil,s’il le juge Apropos, à mesure que la dite compagnie aura fait vingt-cinq milles de chemin, de lui faire un octroi proportionnel de teirc pour cette étendue, et que, pour cet objet, les travaux de la dite compagnie soient divisés en deux sec* tiens, la première s’étendant do Montréal à Grenville, et la seconde de Grenville à Aylmer ; les octrois à être faits dans la première section ne devant être faits que sur le pied de cinq mille acres par mille et la balance ajoutée aux octrois pour la seconde section.” u Résolu, qu’il est expédient d’accorder à la compagnie du chemin de fer de Québec et du Nouveau-Brunswick, incorporée par acte du Parlement du.Canada, un octroi de terres de la couronne de dix mille acres par mille au chemin de fer qui sera construit depuis la frontière de cette province jusqu’à la Rivière-du-Loup, les dites terres à être prises dans les townships de Packington, Bottsford et Robinson, et dans le territoire avoisinant la frontière de cette piovincc et du Nouveau-Brunswick à l’est du dit clic- • M mm.Voilà ce que nous voulons faire à l’égavd des voies ferrées.lime reste à dire un mot des autres chemins.Nous regrettons de ne pouvoir donner un nouveau subside pour permettre à la compagnie de Gosford de prolonger son chemin jusqu’au Lac Sniut-Jonn.Seulement nous donnons $5,-000 pour pourvoir aux frais d'exploration, et, l’aunéo.prochaine, nous ferons des efforts pour donner un subside annuel à la compagnie afin de lui aider à réaliser son projet.Quant aux autres compagnies nous avons étendu de 1872 à^ 1875 le délai pendaut lequel elles auront droit do réclamer un subside du gouvernement.La compagnie de Lévis à Kcunébcc ayant abandonné son projet primitif, nous avons modifié les conditions afin de lui pormottre de continuer Jos.CHENEYERT, Imprimeur.son chemin de Saint-François à Méguntie * m comme suit : “ Résolu, Qu’il convient d’admollrc à touf: les avantages accordés aux chemnis mentionnés dans 1 acte ou dernier lieu cité, y compris 1 extension de délai, la compagnie du chemin de l’or international do Saint—Irar.çois et Mégantie incorporée par acte du Parlement du Canada ; cl que lo subside accordé eu faveur du chemin de la val lue du Saint—François et do Kounébcc, soit révoqué.” Les sacrifices que nous faisons en faveur des chemins de for sont considérables, mais nous pensons qu’ils ne paraîtront pas trop lourds, vu que, dans quelques anuéccs.les ultuiuiiia «lu cutwiifaai(on seront terminés et que nous pourrons diminuer alors les octrois do la colonisation.Cos chemins de fer et de colonisation exerceront une grande influence non seulement sur notre province, mais sur tout lu pays.A part la question do commerce et de développement de.nos ressources, so présente.avec ces chemins, la question de la défense nationale.Ils mettent le Haut-Canada en comtnti.nieation avec les provinces maritimes d’où nous pourrons communiquer avec l’Angleterre pendant l’hiver.Fi l’on nous reproche de faire des dépenses, l’on devra convenir que nous employons l’argent du pays à propos.Ainsi, ils étaient bien malveillants ceux qui so sont plu à nous taxer d’cxlravagnnco et.à faire des comparaisons entre nos dépenses et celles d’Ontario.Ils oublient, à dessein, que nous sommes obligés d’avoir deux Chambres et dans chacune des officiers en plus grand nombre qu’Ontario, parer, que tout yc fait clans les deux langues.Us feignent aussi d’oublier qu’à Ontario les municipalités paient une partie des frais de l’administration delà justice.Ontario n est pas obligé de faire des chemins de co* Ionisation.C’est un t ravail qu’elle a accompli pendant 1 Union.J’espère que nous ne regretterons pas les dépenses que nous fai sons aujourd’hui.La prise en considération des résolutions est remise à vendredi prochain.Le bill de M.Khéaumc, concernant la chasse, est.adopté.M.Joly présente un bill pour empêcher les ministres d’occuper un siège au parlement do Québec.La Chambre s’ajourne à 9 heures.•Séance du 15.Affaires de Routine.Après une petite discussion assez vive entre M.Bollcrosc et le député de Québec-centre, plusieurs bills privés ont été reçus, par la Chambre, bien que les délais pour la présentation de ces mesures soient expirés.In Lapidations.A M.Ricard, demandant si le gouvernement se propose de changer l’ordre en conseil relatif à l’acquisition des terres de la Couronne, le premier ministre a répondu dans la négative.En réponse à M.Clé ment, désirant qu’un agent des terres ait sa résidence dans le comté de Charlevoix, l’bon.M.Chauveau a déclaré que l’agent actuellement occupé à classifier les terres du lac St Jean, prendra bientôt sa résidence dans Charlevoix.Chan yc men Is Jud icia i rcs.Pour la raison que la distance est bien moindre pour venir à Québec que pour aller à St.Thomas, le député de Bdlcchasse a présenté un tyll demandant que ce comté soit annexé à Québec pour les fins judiciaires.Le Procureur-Général s’est opposé à l’introduction de cette mesure, alléguant que le gouvernement, pour des raisons do justice et de politique, ne pouvait en permettre la passation.Tout en admettant la valeur des raisons exposées .par M.Pelletier, l’hon.M.Ouimet adit que le bill en question ne faisait disparaître qu’une par.tic des inconvénients, vu cjue le parlement de Quebec, n ayant, pas juridiction eu matière criminelle, ue pouvait annexer à Québec lo coin lé de Bellccliasse que pour les alla ires civiles.Enfin la inusuro a été retirée.'J’HOJSl ibiE lectum:.Le bill amendant l’acte îles chemins do lui et.la charte d incorporation de la cité de St.1 lyucinlhc, ont été lus pour la troisième fois.QUESTION ü’oumtl], iM.Beaubien ayant proposé la seconde lecture du bill conférant des pouvoirs additionnels à la Compagnie du Chemin do uo'onicr.tîm, ,1,1 \n)-,| |,i jIjÎj,,,!.* ,v Arçtpon- teuil s’y est opposé, sous prétexte que la 52èmo règle de la chambre défend de recevoir une pétition pour la présentation «l’un Bill relat’d n, un nouveau chemin de fer, sans que les pétitionnaires aient mis de.vaut la chambre le tracé, les rapports d’ex-ploi.itmu et les estimations du chemin proposé.L’honorable M.Irvioc, ainsi que MM.M.uchand et ( Jinpicnu, ont fait observer à M.Bellingham (pie la question d’ordre aurait dû être soulevée lors de la réception de la pétition, et l’Orateur ayant décidé dans ce sens, le bill a subi sa seconde lectu- re.uibbi été Plusieurs autres mesures ont : pies pour la seconde lois, notamment le Bill autorisant la Compagnie du Chemin Gosford à prolonger sa ligne jusqu’au lac St.Jean.Avant, l’ajournement, à six heures, l’hon.M.Chauveau anotifié la chambre qu’il y aina samedi une séance, do deux heures à six heures.Les Amend, mails a ht charte de la ville.Le comité des bills privés a examiné hier les amendements proposés à l’acte d’incor-poration de la cité de Québec.La danse dé* ci étant la taxation dos edifices religieux a Qé éliminée de ee projet de loi, eu sorte quo les edifices ne sont soumis qu’à la taxe pour l’nqucduc, s’ils s’en .servent, La clause 2ti, autorisant l’annexion à lu ville d'une partie de la banlieue, a soulevé des débats assez vifs.M.Hamilton, repré-sentant la paroiaso de Québec, a répété toutes les objections quo nous avons déjà fait connaître,soutenant envers et contre lo* faits que la ville veut imposer aux ** ” és environnantes sa dette actuelle.M.JL Alleyn, représentant la municipalité do Sillciy, et M.Dechênc celle de St.Sauveur, ont.répété la même argumentation.Le Maire de Québec a répondu à toutes ecs objections, en déclarant que la ville ne demande l'extension de scs limites qu’en vue de la construction des Chemins do fer du Nord et qu’elle ne veut fias faire payer •sa -Jette aux municipalités voisines, qui soldent d ailleurs équitablement représentées dans le conseil.L bon.M.Irvine.—Peut-on citer un exemple d’une municipalité ainsi dépouillée de ses droits ?M.Hcarn.—Oui, la ville de Québoo même l'an dernier ! Quoi qu’il eu soit, le comité n’a pas voulu dormer sa décision, ayant demandé de délibérer jusqu’à vendredi à dix heures.Chemins a lisses.L’hon.M.Chauveau a proposé les deux résolutions suivantes à être ajoutées à colles qui forment ia base de la politique ministérielle sur les chemins de fer : lo.Que la subvention accordéo commtn aide à la compagnie du chemin à lisses do Richelieu, Drummond et Arthabaska par l’acte 12 Viet., chap.12, pout aussi êtvo accordée commo aide à la construction d’aucune des lignes mentionnées dans l’acte do cette session amendant la 32 Yict, chap.5G» pourvu que lo subside mentionné dans le dit acte cité en premier lieu no soit pas payé, ui payable sur aucune partie do chemin plus grande |ue celle qui est actuelle* 4 414847 Mercredi matin.LA GAZETTE DE SOREL.j rrv-.i^nv’m»1 nient construite) et ne soit, étendue eu aucun cas à plus de 150 luiJles.*Jo.Que îles lisses de 1er pourront être substituées aux lisses do bois sur aucun des chemins mentionnés dans le dit acte 32 Yict., chap, 52, sans que la compagnie cesse d’avoir droit au subside.Le bill pour amender la loi concernant les compagnies d’assurance mutuelle, du Conseil Législatif, subit sa 2mc lecture et est renvoyé à un comité général pour demain.M.Marchand demande au gouvernement s’il est vrai que des offres lui ont été faites pour 1*acquisition d'une étendue considéra-Québec, 19.blés de terres publiques, et si tel est le cas, L Orateur* proud sou siège à 3.30 lis.quelles sont ces offres, L Orateur met devant la Chambre un j L’Hon.M.Chauveau dit qu’il ne peut état des affaires de l’hospiee de Juliette.! répéter que et; qu’il a dit déjà, lors de la AI.Alolleur présente line pétition des { présentation des résolutions concernant les électeurs du comté d’Iberville, demandant i chemins de fur : qu’il n’est nullement venu l’aboiiiio» ilu conseil législatif.à sa connaissance que de telles offres aient Al.Marchand présente une pétition des été faites, citoyens de la ville de .St.Jean, demandant AI.Pelletier demande si c’est l’intention 1 abolition du cmiscil législatif.du gouvernement, par ordre en conseil ou () Il 1 l'AI.• /lit t /I b.l .I 1 1 .1 < ,1 a .1 ./.^ 1 .* AI.Marchand lit la IGc rapport du comité des ordres permanents.AI.Pozer présente un bill pour amender Pacte des mines de 1870.—Adopté autrement, d’obliger les syndics des chemins à barrières de la rive sud de Québec, de définir et perfectionner la longueur voulue sur les chemins mentionnés dans la 8e sec* ^ L bon.AI.Chauveau propose que la tion de l’acte 1G Yict.chap.225, intitulé Miambro tienne régulièrement deux seau- ; u:'ctc pour permettre aux syndics des che— tes chaque jour et que les ordres du gou- minsà barrières «le Québec d émettre des reniement aient la préséance sur les autres debentures, etc.” ail aires.L’Ilon.M.Chauveau dit que c’était 8ur motion de 1 lion.AT.Chauveau, la l’in ton Lion du gouvernement (pie les Cornel) ambre se forme eu comité général sur la j pagnics retirassent le plus d’argent possible îesclulioij suivante: Qu’a l’avenir, la Cor- j et que leurs dépenses soient les moins for-poratiou île la cité de Montréal aura pour ! tes du monde.entretien de3 écoles de la dite cité, au lieu j AI.Tremblay propose qu’iintruction d une somme triple de la part do l’alloca- soit donnée à un comité spécial de s’enqué-t:on du gouvernement aux dites écoles, rir du mode d’administration des terres suivant que pourvu dans la section vingt- de la Couronne, et de s insérer tels cliaiMC- vcaii ajourné, et n’aura pas lieu, paraît-il, avant le 1er do Janvier.-I- , -f-î|: Le général Sol, le dernier commandant de Tours, a été démis doses fonctions pour avoir abotidonné la place trop vite, laissant derrière lui, dans sa précipitation, des fusils et autres munitions.•J.-I* .Les quatre généraux qui sont à la tète ! de l'année de la Loire se sont entendus sur un plan d’action, et attaqueront simultanément les positions prussiennes.L’armée de la Loire a reçu, ecs jours derniers, des renforts considérables.*.* Il-ins Paris la situation est très-favorable.Il u y a plus de viande fraîche, mais celle de cheval abonde, et il y a du vin en quantité, Trochii s’occupe lui-même «le tous les ?pprovi.sionuemcnts, et une égale ration est destribuée journellement aux as- .21 Décembre 1870.« Sieges.troisième de 1 acte de cette province, trente-deuxième \ ictoria, chapitre seize, une somme égale a un dixième de ceutiii dans la piastre sur la valeur tumledo la uropriété foncière imposable pour les lins des dites écoles dans la dite cité.—Adopté.Le comité rapporte la résolution sans amendements.L lion.AI.Uauchon dit que le AI aire et monts qu il croira propres à faciliter rétablissement des terres publiques.L’Ilon.M.Chauveau répond qu’il ne peut laisser passer cette motion : l’honorable député pour Chicoutimi pourra présen ter les questions qu’il a soulevées, devant le comité de l’agriculture et de laeolonisa- l ion.J;a motion de AI.Tremblay étant mise les Conseillers de la Corporation de Québec aux voix est perdue par 12 contre 19.lui ayant demandé de leur donner la liber- : Et lu Chambre s’ajourne jusqu’il demain, té de voter ou non et de les autoriser sou* ( lenient a voter, il a accepté cette proposi- ! fzr-ETZTzrjL'pimszaxiwjr r» tio», et propose que la Chambre se forme J maintenant eu comité général sur le bill i V* TT* % e c «(> y coiicsinant le ckuuiiu «lu nord,—AüopttS.%l\.Mlil7tiï f 0 lU‘ «£HU?CL Le comité rapporte le bill avec tics ameu- 1 dements.M.Ilhéaume lit quelques remarques concernant les chemins de 1er.Il fit voir les avantages qu'a recueillis la république voisine sillonnée dans toute son étendue d'immenses voies ferrées.Il dit que le chemin de 1er du nord, en étant le salut de la ville de Québec, sera une source de prospérité pour la province de Québec.Al.Chaplcau propose d'introduire i’a- MEMREIM MATIN, 21 DECEMBRE 1S70.A?o;s vc11es €3essea*:t3 t\s.Le Code Municipal a été lu uoe seconde lois au Conseil législatif, et envoyé à un comité spécial, qui lui a déjà fait su-i bir quelques amendements importants.Le mendement suivant comme provisoire : que « rien dans cet acte n’aura l’elfct d’affecter ! C01,,ltc :i relrancl'° ccUe »»esurc la dailies droits acquis par des tiers contre la Com- i fce flu* donne conseils niituieipaux le acquis pi paguie du chemin du nord.Après quel-' ijues discussions la Chambre fut d’avis île 1 inclure dans le biil comme clause spéciale.La Chambre concourt dans le rapport du comité et renvoie le bill à demain pour sa 3e lecture.kur motion do M.Carter les amendements faits par le Conseil Législatif au bill pour incorporer “ The Montreal Young Msn Association,” sont lus pour la seconde fois.—3e lecture demain.Le bill pour amender les dispositions : de3 divers actes concernant l’incorporation de la cité de Québec, passe eu comité général sans amendement.11 est reçu un message du Conseil légis • u • ii .*¦ * _ Cj droit d’encourager la formation de corps de volontaires, de construira dos arsenaux, de voter des pensions aux miliciens estropiés, etc., etc., et.aussi l.i clause 3S2.qui donne aux contribuables le pouvoir de passer des règlements dans le cas où la conduite du conseil municipal n’a pas leur approbation.Le député de Portncuf présente un bill en vertu duquel, pour être candidat dans les élections locales, il faudra préalablement .,- o demander un bureau do votation dans une latil îulormaut cette chambre qu'il a voté .i ,, , t icqueto signée par au moins vin^t oinn une adresse concernant 1 arbitraire pour ° 1 ^ " n0i cinq une adresse coueernaut l’arbitrage pou» être présentée au Gouverneur-Général, par Son Excellence le Lieutcuant-lîouveruêtir.Sur motion de l’hon.Premier, la Chambre concourt dans cette adresse.Et la Chambre s’ajourne à lî heures.Séance nu soin.La Chambre se forme en comité sur le bill pour donner de nouveaux pouvoirs à la compagnie du chemin à lisses de coloni-tion du nord de AJoutréal.Le bill rapporté du comité avec des amendements subit sa troisième lecture et est passé.Les amendements faits par le conseil législatif au bill pour amender les lois concernant la Cour du Recorder sont lus pour la deuxième fois.Le bill pour étendre les limites de la municipalité du village 8t.Jérôme, le bill pour prolonger facto d’incorporation de la société amicale de Québec et pour amender et refondre les divers actes concernant la électeurs.Le Cjuiicoolce Observer dit qu’il est fortement rumeur, à Ottawa, que Sir A, T.G ait va bientôt entrer de nouveau dans le Cabinet Fédéral.Le gouvernement d’Ontario vient d’in-traduira un bill qui attribue aux tribunaux ordinaires, la décision des élections contestées.Le Courrier tVOutaouais nous apprend que le gouvernement canadien a expédié en Angleterre tous les renseignements nécessaires sur la question des pêcheries.Le correspondant du Globe à la Rivière-Rouge assure que, d'après le recensement dite société, le bill concernant “ The Bis- , , ., , hop's College" «lu conseil ltf-islatif, le bill f|"‘ V,C,,t d ;lvou'll0U- 1:1 population de la pour amender l’acte incorporant les compagnies des chars Urbains de Montréal, pour leur permettre de se servir de chars à vapeur, sont lus pour la 3ino fois et passés ; le bill pour rendre valide le contrat de mariage entre Arthur Wellesley White et Caroline-Charlotte Young—adopté en comité général, est renvoyé à domain pour sa 3mc lecture.La Chambre se forme en comité général sur le bill pour refondre et, amender les lois concernant les licences et les devoirs et obligations dos personnes tenues d’en ôlre munies ; le bill est rapporté sans amendements et subit sa 2mc lecture.Le Dill pour amender le Code de procédure concernant la pratique des Cours Supérieure et do Circuit, subitsii2me lecture et est tenvoyé il un comité général pour demain .Lo bill intitulé u Acte pour amender l’acte 20ôinc Vic., chap.125, intitulé : acte pour diviser la commission des chemins il barrières de Québec en deux commissions distinctes, et pour établir d’autres dispositions pour cet objet, et lo bill pour amender de nouveau l’acte concernant le département de l’Agriculture et des Travaux Publics du Conseil Législatif, subissant leur troisième locturc et sont passés.province de Manitoba no dépasserait pas 2,000 habitants.Iles nouvelles de Alanitoba, en date du 30 novembre, rapportent qu’un nommé James Tanner a été assassiné par les partisans de Lynch et du Dr.Schultz, au moment où il revenait d’une assemblée électorale.Ce triste événement, paraît-il, a soulevé beaucoup d’indignation.Il y a quelques jours, on a appris à Ottawa, par lo câble, la triste nouvelle de la mort de Lord lleadforth^pèrc do Lady Lisgar, On estime à uu demi-million de piastres lo dommage causé par les incendies depuis quatre aus à Ottawa.KCIIOS DE JLA.GUEKHE.I Lo boubardemont de Taris a été de uou- Lue enquête doit avoir lieu relativement aux capitulations de Strasbourg et de Metz, sons la loi qui condamne à la peine capitale les généraux qui capitulent trop tôt.U h rich sera probablement acquitté, et toute la rigueur de 1 enquête ne tournera contre Bazaine à qui, néanmoins le Gouvernement Provisoire, peut faire peu de mal.:s h'OjiCnCou nationale, du M novembre, donne sur les travaux delà défense de Paris d’intéressants détails.Depuis un mois, des terrassiers, sous l’ordre «le AI.Emile Trélat, ont poussé les approches, sous le feu de l’enueuii, jusqu’à 1,80Ü mètres au-delà de Yitry.A l’exception du général Tripier, ceux qui les commandent n’appartiennent pas à 1 armée.Ce sont des ingénieurs civils et des architectes.(.nave a leur efforts, la défense se change en offensive; car les travaux protègent la.vie des soldats, qui peuvent, par une série de chemins couverts, s’avancer sous les balles sans être atteints.Et l’ennemi, assiégé a son tour, se voit forcé tie reculer.D’endroit en endroit se dressait dos batteries années de canons à longue portée.Dans la pensée du général Tripier, ces tra* vaux doivent infailliblement arriver :l percer les lignes prusiennes, sais?coûter les pertes d’hommes qu’entraînerait fatalement une attaque à découvert.ce qu’on appelle la guerre à coup3 de pioche.C’est celle que nous opposa en Crimée le général Tottlebcn, avec tant de succès.Ces chemins couverts relient ensemble, sur le front sud et sur celui de l’est, nos diverses redoutes et les forts, depuis celui d’Aubcrvillicru jusqu'à Cacha».•Y , * •X* La seconde ligne do fortifications formée parle chemin defer de ceinture est presque terminée vers l’ouest do Taris.Les escaliers des gares de P assy, do Xcuilly, etc., sont maintenant barricadés et percés de meurtrières* • .«« Un signe des temps.Tl circule dans les rues de Paris un petit fourgon attelé d’un cheval, dans lequel ou voit un amas de viandes.Sut les deux côtés et sur le derrière du susdit véhicule sont fixées trois grandes pancartes eu toile blanche sur lesquelles on lit (nous copions textuellement) : RÉSISTANCE A OUTRANCE.Grande boucherie canine cl féline.* , * Lyon possède un canon eu bronze colossal, qui projette des boulets énormes à dix ou douze kilomètres.Cette pièce se nomme Joséphine.*, * *!• Le sergent Iloff, du 107e d’infanterie, s’est de nouveau distingué par un acte de la plus grande vigueur ; accompagné d’un garde mobile, il s’cstnpproché à vingt pas d’une sentinelle prussienne, l’a tuée, et a tué également un soldat ennemi accouru au secours de son camarade.Le sergent Hoir a déjà tué environ 30 Prussiens et a reçu la croix de la Légion -d’Honnour, cd ’raison de scs nombreux actes de courage.turn AlacMaliou.Les journaux do Lyon nous apportent la lettre suivante, écrite par Aime Mae Million à une do scs amies qui habite oette villo et qui l’avait priée de faire ip tor venir lo maréchal auprès du ministre do la guerre, à Berlin, en faveur do son fils prisonnier : Ma chère amie.—Je suis désoléo do ne pouvoir rien faire dans l’affaire qui vous occupe; mais vous comprenez aisément quo Aime Mac Mahon no peut pas demander une grace aux Prussiens, quelle qu’elle soit.Pour vous dire jusqu’où va sou scrupule à son endroit, je dois ajouter que malgré leurs instances répétées, Maurice n’a pas voulu choisir une résidence et veut subir sa peine ou plutôt son exil, sans y avoir eu le moindre choix pouvant ressembler à une faveur acceptée de sa part.Je suis désolée qu’il ne puisse sc départir, dans cette circonstance, de cette réserve absolue.Maurice va aussi bien que possible çt pense partir pour la Prusse ilTm instant à l’autre.Elisabeth.Pour rit aux- Dois, novembre 1870.Nous lisons dans Y Indépendance litige du 1er décembre : Dimanche dernier, dès le matin, arrivèrent à Pourru-aux-Boix, où le maréchal se trouvait depuis la bataille de Sedan, quelques centaines de soldats prussiens avec leurs ollieiers.Une heure après, arrivait une voiture dans laquelle .se trouvait un officier supé- que tout mon Stock soit écoulé; allons, continuons : Combien pour ce bon Casimir?Vous savez que je no retire rien, je vends toujours le premier lot offert ; une offre, s’il vous plaît,-2 chelins-c’cst loin de 10 ebelins.Continuons toujours.” Pendant ce temps, des curieux comme moi étaient à causer sur les affaires du jour, toutes plus ou moins intéressantes, surtout sur les assommeurs et les voleurs.Voici à pim près co que je pus entendre à travers les cris do 12 contins, 15 contins, jusqu’à une somme très-peu élevée ; tout de même ça dérangeait toujours mon audition ; quelqu’un voulait avoir des hommes de police, à tout prix ; d’autres voulaient qu’il y lut adjoint «tes officiers de Juliane pour arrêter feutrée de toutes liqueurs fortes dans Sorel ; en voilà une curieuse W ï?I P « !î IL â T':’ £2 7*7 TH b LH'¦ v 1 y: k { r i y; H l* ,\i AO r.; J.i L’.J lo.UNIS T EURE si tu île en la par usse de 8t.I1 rançois du Lac, concession de la rivière, contenant un arpent cl demi de front sur environ 39 arpents de profondeur, sans garantie de mesure précise et telle que renfermée dans les liiiiires suivantes : tenant en Iront à la rivière »8t.François, en pro-foudem- il J.-Bto.Mareoux, d’un côté à François Nii|nette, et d’autre côté aux représentants île Paschal Dauplaise, avec une maison en bois y érigée.2o.UNE TE RR h située en la paroissa de St.Gabriel de Brandon, dans la seigneurie de Lanuuilière, concession St.Augustin contenant deux arpenta de front sur trente irpcnts de profondeur plus ou moins, te.érigées.dites-vous : hé bien, nous allons voir si notre nouveau membre va envisager cette ncur',ct 1" acooinnagimieiit deux soldais I nuestio» du boo eGîü et il en sera capable, avant leurs annes chargées.Cet olîieier ap- j jc vous en parle.” 1 portait au maréchal l’autorisation du roi de J,:l conversation fut interrompue par les partir pour Wiesbaden u petites journées, cris sonores de l’encan tour •.’* Ajourné à L! * k Ik L* till t l'il lu en s w /I .11 .!.% 1 • • sann autre engagement écrit que celui de se présenter lu 1er décembre aux autorités de cotte ville.Quant à l'état-major du maréchal, on exigea de chacun des officiers, avant d'autoriser leur départ, qu’il adhérât à la capitulation «le Sedan.Tous, à funanimiié, refusèrent.Ou leur demanda alors leur parole, qu ils donnèrent, de se présenter mardi dernier à l’autorité prussienne, pour être île là transportés sous escorte en Allemagne comme prisonniers de guerre.Ce jour-là meme, mardi, à deux heures, le maréchal AlacAIahon repartait de Liège pour \\ iesbadeu.l.uc foule énorme se pressait à la gare cr donna au moment du départ des signes uou équivoques de la plus vive sympathie.demain au soir, et tous les soirs suivants, faites-moi le plaisir} Vil vous plaît, de m’ex-empter de collecter mon argent, je n’eu ai pas le temps.” On achète tous les jours do gré à gré chez AL M fisse, aux mêmes avantages qu’à 1 encan —Commun igné.BS?*L’abbé Moreau, ancien aumônier dos zouaves pontificaux, est, paraît-il, allé à Québec pour s’entendre avec le gouvernement sur le choix d’un territoire à faire Coloniser par les zouaves.Pour les conditions de rente, s’adresser au notaire soussigné, J.B.L.PIIÉCOUR.ST, N.P.8orcl, 21 Doe.1S70 —3m .fis jïï c a-; ».HwcSelc TTv.\ y .¦ *,v7a.¦> in m p r O) % • »—< H ty wfisVIllli i' -V H j .’-'{a I IMI 'I \*\ v’t'* .V'' •' '/V-X ' | '•I.ilv «pl.m &:¦>! Mfiiâk 9 jH® ; " ' ' % mwm ¦ ¦ mk Èmm O ÇL çl P P Cù vT' ?o 3 2.p ÇL CfQ £*• .p Ui P ^ rv* rj C n •* U."ce tr * o tu 3 b Il !?LL.3 :._j u-aO il llüfiw V l&Al t \L)@o©j nm iPiuD ©1 m CD P* O n g W d 1— •'j TJ.*.PO U R n P53 MAISON M PEOPLE ! ! A i’nsinit (11 Paiiiln 'ffisciors ! Lo public en général est informé qu'il pourra taire ses achats de marchandises sèches D’AUTOMNE ET D'HIVER CHEZ 0VÏDE FAUTEUX, A meilleur imirchô que partout uillcursî Fes march an dises sont du dernier goût et supérieures à toutes autres.Avant d’aller ailleurs, venez chez Fnu-teux.dans le magasin autrefois occupé par A.E.Masse.Sorcl, H) Oct.1870.—tin sMJ • dY.-x f TA •-.! l \ ; :v\ D’AUTOMNE ! VIENNENT D’ETRE REÇUES J’AU t; cr n C r u «/j C to —• O —r Vi IT3 Z *k.Cl o n 5 —• • D CT o iê CD -1 to D CL.rt c— P fî rj Cu 22 L-J I—1 C K a h—• L^J 2 -i T* r *?T c.l = 2.v- " •• 5 » § c -i ® o Cm ï~ p iv — -^1 C/ W - -j w —¦ 7Z ^ % •* ~ te 3 w- Mu o zr 7" -j jr r/4 - S- , c» • r?C'.o' s 5 s 2.o cL o = f/: o.M (/j Ut rn O CL LT' o cî z: Jl o V; 9: »c w rE ?c.c.cc — Vi * *¦ 1 «M J.Od c c-c rr ~ — -• Cl Ui (“TJ C .| IC c _< - « Cl w O O — o » ^5 - : = rr."r o “ « 2 r-% /Z o = o l P ü Z CU r.-5 •§5W E i*» rt - -”1 C3 -1 » U.-C X .— -10 c y -• r J ¦’ 5 HH O H-1 T K" r* ?—< H K» s c C- ° rn ut Mm H* c 5 S-' Pt 09 •-> P C-.< c O 3 s* rt-•• *5’ r-\ (£ ^3 Q- hw g o' en x' o’ >—< H# » > o r' ^ «M « ?r- L>- — C/J *—M « 2 T *• c: o cr ?— • n ca a» c«s mi ?rjzi n « exa /rt*v V .Ao t: “ X -l o T tu i»i 5" S Ü2 j C3 CO s ¦m t 3 H-1 Zi g f gO CT) O -t PS a racé] I- S3 > C9 S pk to O O) -H R* es o to O) ta 2: S ô* •s- a O s m 73 o HH CQ Mi tel H 52 O P C3 « H ^ - ^3 c o * rt 2 • r^i — rt./-s .—.— H, (.J rt “ =« O tz 5 « = 2 c 2.r' s Sert Q-rt.S ^ 2!” ^ c E 3 o C ^ c Ul = rt > t.c Ji lit #-> r» a • ^ *1 n.£• *-1 o C3' M 5 o c- C.'J^ o rt —.o E* -t aj ^ ^ Ê *> • O W • M« ; .tu r - M- rt H • w r x.t/j Si p £ ° O Q M* k 3 O £ o IL E _ s r*’ cr r- JT x cr es rt s> -1 2 -rt o* Ç Bon o cr o O ô « ^ " -rt (î* •-1 - T U te > te) o HH Ml in te te 02 H C2 > te te n M-* • • cira tr.m O r .E ¦ 03 O B C S s- Q- s CD c 0 TJ Oj ^5' « < S o’ CL- ^ M • 1 3 £ 3- H- 2.w te C" V- K c- ra.UI • 05 P o, C/3 r> r/j O r— O te ra -t P.^ î?o fCX% taut © r**> WM J( IP î I Y v v M » ü.IL Ij L1 Et seront vendues A TOES BAS PRIX.Le soussigné informe le public de Sorel et des campagnes environnantes qu’on trouvera à son établissement les marchandises u’autoimie Les plus iiuiivclli’s td les plus vnriêcs.Le choix supérieur, le bas prix des effets qui composent, son assortiment, et le fait qu’il achète pour argent comptant, le mettent en état de délier toute concurrence.— aussi: — 400 HABILLEMENTS ! Bh^acaioasiiED^ eü.d Mi Jives*, A BON MARCH l':.Une visite est respectueusement sollicitée WM.KKLLY.Sorel, 27 Août 1870.— JO-S&LPIB a tvovrcK \ m.ClA^’ r*u PARIS 1867 LOriOON 13621 » iiovoMn A/^TlOM ItOriOLN^'^ cfVCnAt EXCCUtl^ EDWARD OT1KIR, Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.Rue du Roi en ace du magasin d?M.François Label te.Royal victoriaSlokl.—o— Le Soussigné informe respectueusement ses amis et le public eu général qu’il a loué de nouveau, pour tu.terme de cinq ans, Rétablissement qu’il occupe actuellement comme hotel depuis longtemps.M.Morgan s'est obligé d’y faire de grandes ameliorations et de le remettre presqu’à neuf.De sou côté le Soussigné va décorer tout l'intérieur cl renouveler la plus grande partie du ménage.Il espère qu’il aura à l’avenir le même encouragement qu’il a eu par le passé.Il profile de eetle circonstance pour olîrir ses plus sincères remerciments à ceux qui oc.bien voulu l’encourager.HÜBERTTTCHE.M Sorel, 14 Mars 1870.—lan.i .i —— i ¦ .^ Ile lier t Drolet, CA ROSS [ER.IS ARRIVEEENFlN ! V St.FRANÇOIS DU LAC, Suivra es Circuits de Druminoudville, St François et Richelieu.St.Frs.du Lao, 27 juillet 1870.—lan a J.barth¥> SYNDIC OFFICIEL SOREL r.Q.Abonnez-vous à “ La Gazelle dt Sorel1', publiée deux fois par semaine et à meilleur marché que tous les au res journaux bi-hebdom adair.es du Ca* nada payables d avance $2 seulement sinon $2.50, Cet élégant Tonique Tmc est un des plu» délicats et dos plufl salutaires remèdes qui aient été soumis ù l’approbation publique sur ce continent, et il ae recommande de lui-même d l'encouragement pour les rations suivantes .• C'est un remède qui a été fait par un des plus éminents pourvoyeurs do la Cour Ottomane.Il empêche l'acidité de l'cstomac.Il chusse la mélancolie.ü‘e?t un tonique doux et qui donno de la vigueur, et nn stimulant de* plus efficaces et en mémo temps des plus irolfuiisifis.Il rend la respiration douce et agréable.11 stimule l'appétit ai on le prend AVANT les repus.11 facilite la digestion si on le prend APRES es repas.Il neutralise les penchants à l'usage des ii-q ueurs enivrantes.Il ru ml l'esprit brillant, oarfaitement clntr.Si oi le prend habituellement, il donne de .n vitalité et de l'énergie ù tous les organes du corps.Par l'nsngc de ce remède un homme de 70 ans reprendra autant de vigueur que s'il était à Wige de trente ans, et il est fortement recommandé aux personnes de constitution délicate, C’est lo remède favori des Dames de l'Orient principalement.Ainsi donc, assurez-vous la santé, la longévité et l'énergie vitale par l'usngo du TONIQUE :TURG ALKABASAR Tenu en dépôt chez les principaux Droguistes ot Kp!cier3 de la Puissance, Pour les prescriptions, voir les étiquettes sur les bouteilles.TIEN R Y OITAPMAN * CIG.> ., .EVANS, MERCER k CIE.$ MOnireau ScuIb agents pour la Puissance.20 juillet 1870.—un.COVJlt'C TRAITE SUR L’ART E PISTOL AIRE _ (sixèmo édition), Par un canadien.À vendre A la librairie do La Gazette et chez MM.Beauchcmin et Valois, Montréal, et Léger et Brousscau, Québec, Prix 53 la doz., et 6d.pièco.?zû oo.c .e & i 21 Décembre 1870.BmiTi'ttiS i£T COMFORT tBL-j o Tout en remetciant ses ptatiquis pour l'en-courngcnietil qi.lu ctijusqit'aujo 'rd'hui, prend U liberté d’iuformci icb amis c*t lo public en général; que malgré déplorable iucetidio qu'il a éprouvé, il continuer» d’avoir une variété de VOITURES POUR TOUTES LES SAISONS avec COU VERTU RKS, SOUFFLET, WAGONS, etc., etc., de-?mieux finies et d’après les modèles les plus élégants et les plus nouveaux.11 a pris et lait des arrangements pour satisfaire toutes scs pratiques, ot il espère que lYn-couragcmont du public cl de ses amis no lui fera pus défaut.II fera aus9i toutes espèces de voitures « ordre ot suivant le goût de3 personnes qui les demanderont.Le tout à des prix modérés, et comme tou-ours aux conditions ob plus libérales.SI VOUS A VIïZ BESOIN DE BONNES VOITURES,N’OÜBLIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE Arrêtez et Voyez.C)u trouvera ci-dessous un témoignage constatant une des guérisons étonnantes que le Grand Remède Indien a opérées en Canada.Ces faits rigoureux, indéniables et incontestables suffisent pour convaincre le plus incrédule que le Grand Composé Médical depuis si longtemps désiré est maintenant le Grand Rêtrtedl© ShasEüctttçes { pour les maux do Gorge, Poumons, Foies, Organes digestifs, Vessie, &c., ausssi bien que pour la Scrofule, les maladies de la peau, les Humeurs, et tous les maux provenant de l’impureté du sang.Nous disons hardiment que ce Grand Remède n’a JAMAIS Ê1E ÉGALÉ.Y eut-il jamais une guérison comparable A Cjlle de Wilson Storms, de Brighton, C.O., de la consomption ; où à celle de Ambrose Wood, de Copsccon, C.O., de la dyspepsie et d’une maladie des foies ; ou à celle de John lloscv, de Napaueo, C.O., de rhumatismes qui l'avaient réduit ù ne marcher pendant des années qu’à l’aide de béquilles, en dépit des soins des meilleurs médecins?Et nous pourrions mentionner une foule de cas semblables si nous avions de F espace.BQL.A-U0Z à la Pharmacie et demandez une circulaire des certificats incontestables accordés au Remède et aux Pilules Sho-shonecs, et l’on vous satisfera.Prix du Rem.en grande bouteille.S 1.00 A vendre par tous les Droguistes et Phar- macienSk DR.PRUNEAU, Agent qiour SoreL f Madoo comté de Hastings, P.O-, { le 9 Février 1SG9.Je certifie que, peudant l’hiver de 18GG, j’ai été saisie d’une faiblesse dans la cheville du pied, laquelle s’étendit graduellement aux genoux et aux hanches, de telle sorte (pie je devins faible au point do ne pouvoir plus marcher, et que je fus obligée île demeurer assise sur une chaise.Durant deux années environ, alors que cette faiblesse se faisait sentir, et plus tard, je demandai l aris de médeems,que j’employai en différents temps au nombre de trms, et je tac servis de médecines de différentes sortes prescrites pur des amies, mais sans résultat aucun.J’allai de pis en pis jusqu’à l’été de 18GS; à cette époque je fus portée à faire usage du grand Remède Shoshonces par la lecture des guérisons que ce composé médical produisait.J’avais déjà commencé à m’apercevoir que mes mains perdaient de leur force ; et de fait je devenais de jour en jour d’une faiblesse alarmante.J’ai pris di-ux bouteilles du Remède Sho.dionces et deux boîtes des pilules du meme nom, et la santé m’est entièrement revenue.Je ne m’attendais pas à devenir jamais mieux, et je n’avais employé cette médecine que pour en faire l’essai.Le fait de ma guérison est connu de toutes mes voisines et amies et à tour ceux qui souffrent comme je souffrais moi-meme, je u’ai qu’à dire : Essayez le remède Shoshonees) je crois qu’il vous guérira.Mary Ann Douguty.Assermentée devant moi àMadoc, comté de Hastings, le neuf février 18(19.A.F.Wood, J.P., etc.Je certifie par les présentes que j’ai connu Mme Mary Ann Doughty pendant ces quinze dernières années ; c’est une femme honnête et digne de foi.Je l’ai connue avant, peudant et après sa maladie ; et je liens son certificat pour vrai dans toutes scs parties.Je sais que lors de nu maladie son état a été déclaré désespéré, es je sais aussi que depuis son retour à la santé, elle a toujours attribué sa guérison au Remède Sliosiionccs.Qu’elles que soient les propriétés médicales de cette médecine, ce qui est certain, c’est que dans le cas de cette femme sou effet a été presque miraculeux.A, F.Wood, J, P.22 Juin 1S7Ü.—ua i L’AVANTAGE D’UNE VUE PARFAITE» i Il n’y a rien qui vaille uuc vue parfaite et on ne peut avoir une vue parfaite qu’en faisant usage de LUNETTES PARFAITES.31 Mi LAZARUS Sf MORRIS, ont nommé T.WETTLETOM, Photographe, AGENT POUR LA VILLE DE SOREL-.On sait coiubieu il est difficile de s’en procurer.m.uœems & ioâEuiè» Oculist os et Opticiens, HARTFORD, COXiV., Fabricants des célèbres Lunettes perfectionnées, après des années d'expérience^ d’efforts et do dépenses, ont pu produire ce Grand Desideratum.Lunettes parfaites, qui ont été vendues A profusion dans les Etats-Unis, l’lie du Prince-Edouard et la Puissance ilu Cauada, durant les neuf dernières années.Ces célébrés lunettes perfectionnées ne fatiguent jamais les yeux et durent des au nées sans changer.Ces lunettes sont montées soit en or ou en argent, ou en acier scion les goûts.07 A> i i 1 1070.—lun.8&R0SA1I ANS IL.LH soussigné manufacture continuellement du BARDEAU d’une qualité supérieure à tout ce qui s’est jamais apporté sur le marché jusqu’à ce jour, taut pourlo poli que pour le.s proportions et la qualité du bois.Des spécimens sont déposés chez Pierre Relief eu ille, éci\, qui est l’ageut pour en cuir un dépôt.OVIDE PARADIS, Yamaska.v Sorel, 2 Avril 1S70.—jno.CUIR ï CySRi HOBffiHT DROLET.Sorol, 3 Janvior 18GG.0D& D’HIVER.pour 1870.AVIS.Enseigne DO MOUTON Noir, Place Marche f Sore 11 3 A ut.1602.AVIS PUBLIC est par le présent donné que le soussigné a été nommé Curateur à la succession vacante de feu Mcssire J.B.Bélanger, eu son vivant jCurd de St.Ours.T.MÀRCHESSAULT, Curateur.Sorcl, 23 Nov.1870.—jno.‘  VF N D R E.UN ENGIN A VAPEUR à haute pression de 26 forces avec cylindre de 12 pouces do diamètre sur 26 pouces de parcours, placé sur arbre de coucho en fonte, avec une bouilloire sur jambes en fonte à tubes de 3 pouces, le tout neuf et eu bon ordre.Conditions faciles.S'adresser franc de port à M.BEAUCHEMiN.Sorcl, 19 Oct.1870.—tm.GERMAIN PELLETIER, Marchand do bois et de charbon,.Rut de Iq Usine.M.Louis Buteau, Informe le public de la Ville et des Campagnes environnantes, et paiticu* librement MM.h-s Cordonniers, qu’ils trouveront toujouis à son établiss!»-inent un grand assortiment de Cuirs, tels que : Vcaza 'iTizia flaasadrSer* ESwffi, qui seront vendus aux mêmes prix qu’à Montréal* Venez voit4 avant d’aller acheter ailleurs et vous vous convaincrez de la qualité du cuir et de la modicité des prix.LOUIS BUTEAU, Sorel, 31 Août 1870,—sm J.O.C H A L U T, Syndic Officiel, Pour le Comté de Bcrthiei*.Berthier, 29 Août 1S70.—un.¦ ¦ ¦ - ¦¦¦¦'¦ ¦ - ¦ 13 lÜîi SLtzcfüs êml „ J ournal Bi-IIebdomaclaire, publié le Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DE r.’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payé eu s’abonnant.,.$2.0 Pour six mois, do do 1.00 CEUX QUI jNE PAYENT PAS I)’AVANCE 12 mois.$2.50 0 m o is.1.2 5 ^ Ceux qui veulent discontinuer sont obli gé» d’eu donner avis ou refusant la Gazwtth à leur bureau de Poste à l’expiration do leur l semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérage?s’il y eu a.Toutes Uoncspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies et muntes d’une signature responsable.Toutes correspondances d’uno nature per sonncllc, seront considérées comme annonce ot chargées à tnn t lu l igné * Tarit des Anitoncrs.Lus annonces sont toisées sur ijpe BR VI Fit.La lro insertion, par ligne.$0 Les insertions subséquentes par ligue».Uno annonce d'^uo colonne avec condition, pour l’année.$50 00 Une annonce d’une coIod^c nveo condition, pour 6 mois.••••• •• 30 00 Une annonce d’une color.no avec condition, pour 3 mois.**.18 0 Adrosso d’affaire de 3 à 5 ligues par an.4.00 Touto annonce sans condition,«sera inséré jusqu’il contre-ordre, — à 8 ct9.ot 2 cts—-la I gne.Et tout ordre pour discontinuer une «¦ nonce doit ôtrefait par écrit, .On accordera aux pratiques uue diiaiutUio libérale._ « .G I BAvlTHE, Poprié luire] Sorol, 13 août 1867^ 669017
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