Gazette de Sorel, 3 mai 1871, mercredi 3 mai 1871
!4ème.Année, • • sUnbL, urovince de Quebec), Mercredi matin, 3 Mai 1871 JUïUill cluloiuidiûit 6.I BARTIIE, Propriétaire et Rédacteur., «îmmttcmstl mricolc ~twim ^gijPaiiaMaiMWBMinBBaaMnogapaag—twwpwtgm» n» I "J iWMjr.u%a » .jiuctkxuw: WMBl PUIIL1E DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICEIILIEU.sav-TTOKBassBRs ]Votrc commerce avec tran^ei*.Pc- [De VUnion des Cantons de l'Est.'] Il y eu a qui croient quo, parce que Immigration sc continue au lieu de s’arrêter tout A fait, notro pays est réduit A la misère et so trouvo dans un état de stagnation complète.Ceux qui pensent ainsi font erreur.Les véritables causes de l’émigration ne sout pas dans la prétendue stagnation des affaires, comme nous allons le faire voir.Nous mettons d’abord en évidence uu fuit que personne ne ulera, parce qu'il est appuyé par les donuées les plus authentiques.C/est que nos exportations, notre commerce avec l’étranger, loin d’etre stationnaire, va toujours en augmentant et de mieux en mieux.Nous avons des marchés dans l’Amérique du sud, danB les Indes Occidentales,et en Australie.Notre commerce avec ces pays, quoique dans l’enfance, nous donue déjà un chiffre assez haut.Nous disons dans l’cnlance, car tous savent que sous le traité de réciprocité, l’attention du coin- • • merce n’avait pas été dirigée de ce côté IA; mais seulement depuis que nous avons songé A chercher ailleurs un marché que nos voisins uou» refusaient.Depuis l’expiration de ce traité nos coin merçauts de bois ont exporté dans le sud et ont assez bien réussi.Voyous plutôt les chiffres.Eu 1867, trois vaisseaux seulement furent chargés do bois A destination de Monte Video et du Buénosayres formant 728,116 pieds de bois de la valeur de $S,-457.En 1SG8, dix-sept vaisseaux exportèrent 6,407,634 pieds de la valeur de 8105,335.En 1669 la proportion est encore plus grande: 41 vaisseaux exportèrent 13,S06,276 pieds, représeutaut une valeur de $202,523.Enfin l’année dernière 06 vaisseaux chargés de 24.998,914 pieds de bois, réalisèrent sur les nouveaux marchés la somme do $352,415.N’est-ce pas un progrès notable ?Sans doute que ceci est encore bien petit A comparer Ace quisc fait aux Etats-Unis, mais u’esfc-ce pas IA unepreuve que bieutôt nous pourrons faire îepentir nos voisins de la politique absurde et fausse dout ils usent à notre égard ?Oui, si le canadien veut y mettre de l’é-norgic, de la persévérance, il pourra bientôt so passer plus ou moins do l’agence Yan-keo pour l’exportation de ses produits ; car c’est une véritable agence que l’action commerciale dos Etats-Unis sur certains de nos produits.Voyons donc co qui so passe.Les Etats de l’Est font un grand commerce de bois •avec l’Australie.OA leurs commerçants prennent-ils co produit ?en Canada, va sans dire.Ce sont donc les can adieus qui perdent los profits do la vente en Australie, Pourquoi ne les mettraient-ils pas dans leurs bourses en commerçant directement avec co dernier pays?VoilAce qu’on a bien raison de so demander.Il est donc d’urgence que nos commerçants continuent l’exportation do nos pro.doits dans l’Amériquo du Sud et les Tndos Occidentales, et prenuent IA, plutôt qu’ail leurs, les produits qu’ils ont A nous donner en échange.Tout ôn no négligeant pas les éohanges avec les colonies sœurs,le commerce avec la Chine et le Japon devra prondro do l’im* portanoe, et le jour n’est pas si éloigné où nous serons compétiteurs puissants a?oo nos voisins sur ces marchés dont nous commençons A comprendre l’irnportanoe comme eux.Pourquoi dono so laisser aller au dé.couragement lorsque nous sommes en si belles voies do prospérité, lorsquo le plus difficile est fait, qu’il ne nous reste plus •qu’à nous confier en la Providence pour «VabotndantoB moissons, qui ramèneront l’aisance et la prospérité sans avoir A renier nos institutions politiques et sociales I Le Tunnel du À?ffoiit-CcniN« Une personne, qui a traversé le tunnel du Mout-Ccuis en revenant d’Italie, donne quelques détails intéressants sur oc gigantesque travail.Elle a parcouru la distance comprise entre Bardonnèchc et le point dejouction des deux galeries, en moins d’un quart d’heure, dans un train faisant lo service d’extraction des matériaux.Lu gnlorîo n’a pas encore sa largeur sur une ecutaine de mètres au centre ; on contiuue A faire sauter le rocher et A construire le revêtement.Jusquc-lA, la double voie est achevée, et il ne reste qu’à remplacer les rails provisoires par les rails définitifs.Du côté de Modanc, les travaux sout A peu près daus lo meme avancement, Le centre do la galerie forme un point culminant : une pente de 2 pourcent ayant été ménagée de chaque côté pour l’écoule-ment des eaux, il se trouve par conséquent de 230 A 250 mètres au-des3us du niveau des entrées du tunnel.La température est encore très-élcvéc • nous avons dû, uous disait notre ami, mettre bas paletot et gilet, et l’eau nous ruisselait sur tout le corps.Cela tient A ce qu’une porte de fer établie au point de jonction des galeries, pour empêcher les communications entre les ouvriers des deux sections et éviter les accidents qui pourraient résulter d’une confusion des services, met obstacle A la circulation de l'air.Cette porte ne s’ouvre que pour chasser la fumée après l’explosiou des mines.Ou remarque alors que le courant d’air s’établit rapidement, et toujours dans la direction de * France eu Italie.On no peut traverser le tunnel qu’avec un permis délivré par l’ingénieur dirigeant l’une ou l’autre des sections.Do Modanc A Saint-Michel, les travaux sont en bonne voie, malgré l’arrêt qu’un hiver d’une rigueur exceptionnelle leur a imposé.On achève deux percées impor tautes, dont l’une n’a pas moins de douze cents mètres.Ou compte que les travaux seront complètement achevés A la fin de juiu, et que l’inauguration so fera dans le courant de juillet.charrette du peuple.” M.Paschal Grous- set écrivait dans la Nouvelle République : “ Il faut que cela finisse.Il faut que Paris, relevant enfin la tête, fasse rentrer sous terre tous ces fuyards qui prétendent porter la main sur lui.” Enfin le Var (jour de Félix Pyat s’écriait : “ Que les ruraux retournent aux champs.Chacun son métier, et les vaches sont bien gardées.L’évacuation de Versailles oul’oxpulsiou !” Cette sommation du journaliste, membre de la commission exécutive de la Commune, était suivie d’un projet de décret ainsi conçu : 1‘ L* Assemblée dite nationale, siégeant A Versailles,est considérée comme dissoute ; scs actes non avenus; ses membres tenus de ligne, lorsqu’elle sc trouverait en face d’eux, lèverait la crosse en Pair pour ne pas tirer sur ses frères.Ils comptaient particulièrement sur la défection, ou tout au moins l’abstention do la garnison du Mout-Valéricn, qui n’avait pu être enlevé au Jos, CHENE VERT, Impriment1, - -mi huiijljl de la Képublique du 4 septembre,.elle les a avoués implicitement en disant (pic “ les services, momentanément désorganisés par lu déjection et la ttuihison, étaient dès maintenant (le 4 avril) réorganisés,” et en ajoutant: “ la Commune ne doute pas de gouvernement de Versailles comme ceux la victoire.Des résolutions énergiques de Montrouge, do Vanvrcs et d’Issy.Pour Hont prises.” appuyer ecs espérances, la Commune annonça, duus une proclamation, que l’atta.que de Neuillyavaitété fait par les“Uhouans de üharet te, les Vendéens de Cathelincau et les Bretons de Trocbu,” tandis qu’aucune de ces recrues n’avait pu encore arriver A Versailles.Une marche en règle sur cette ville fut EXTRAITS DE LA CORRESPONDANCE DE M.F.OAILLARDET.Bruxelles, 7 avril 1S71.Les misérables qui sc sont emparés de Paris en sont venus A leurs fins.Après la réyoltc la guerre civilo.Sans être arrêtés par la pensée que l’étraugcr était encore A leurs portes, que ses cohortes foulaient le sol do la patrie et que celle-ci, pour se dé.gager de leurs étreintes, pour panser ses blessures, avait besoin do l’union do tous ses enfants, ils ont semé la discorde et allumé la guerre intestine sur les débris encore fumants de la guerre étrangère.Que ces parricides soient maudits dans lo présent et daus l’avenir 1 L’histoire n’aura pas de jugement assez sévère pour ces traîtres exécrables.C’est eu vain qu’ils cherchent A rejeter sur le gouvernement do Versailles la responsabilité de leur crime, en disant, dans uuc proclamation que o’est lui qui a attci• qné.Il faut toute leur effronterie pour oser publier une pareille affirmation, après les menaces quo, dopuis plusieurs jours, ils proféraient contre l’Assombléo notionalo : “ La Commune do Paris, disait le Cri du Peuple de Jules Vallès, somme les ruraux d’aller plus loin mourir au fond do leure étables.La Franco républicaine exigo cotte épuration.Paris l’acoomplira, si l'Assemblée do Versailles no l’accomplit pas clle-mêmo.Car la garde nationale, en cas de besoin, saura rotrouver son Maillard et ramener los vendours de la patrie dans la pour insurgés et traités comme tels ; les résolue par la Commune qui décréta la mise gardes nationales des Commîmes fédérées cn accusatiou de MM.Thiers, Jules Favre, sont chargées de l’exécution du présent Ernest Picard, Dufaure, J.Simon et de décret.” l’amiral Pothuau, et la mise sous séquestre Elles ont voulu l’exécuter, cn effet, et teurs biens jusqu’à leur comparution do- le cri à Versailles, était devenu A la mode va,lt h justice du peuple.parmi les soldats de la Commuuc de Paris ^lL hivita les fouîmes .’ „ „ , , ,r I qui encrcno a « assouvi comme, il y a quelques mois, e était e cri clics-meme A se rendre A Versailles, et uu ., , .- „ 7- / T, A ,,, ., ,1 _1 1 1 , , lia société.Ou aurait de a Berlin ! L Assemblée nationale et le chef du pouvoir exécutif devaient-ils sc laisser cerner, envahir par ces hordes hos tiles ?“ Depuis deux jours, dit une dépê che de M.Thiers aux préfets, en date du 2 avril, des mouvomeuts s’étant produits du côté de Rueil; Nanterre, Courbevoie, Parmi ces résolutions figure ccile do rendre au gouvernement «le Versailles “ œil pour œil, dent pour dent,” c’est-A dire de répondre ;V l’exécution des prisonniers fédérés, par l’exécution d’un nombre égal ou double dos prisonniers de l’armée légale.La proclamation qui auuonco les représailles les déplore en disant “ quo le peuple abhorre lo sang I” il l’a bien montré, en effet, A Montmartre, sur lo pont d’Austerlitz et ailleurs ! Co qu’il y do plus douloureux, c’est que ce scntimcutalisiuc hypocrite, u’a d’autre but que de déguiser une haine tnuvage qui cherche A s’assouvir dans la ruine «le pu croire que les grand nombre de ces mégères, comme on , , , , _ » -a • t x n , 1 membres do la Commune auraient été ran- , u eu voit qu A Pans, sc rendirent A ect ap- ., .au.un ui ni r.ip i .-.w.•, I ., , pelés au sentiment do leur responsabilité pel.vj était la résurrection u uuc des plus 1 .hideuses légendes de 93.lecture «le police les dossiers, où ho résumait leur passé, et des ouvriers paresseux qui ont fait la révolution pour continuer A recevoir trente sous par jour sans travailler et sans payer de loyer.VoilA la première chose, qu’ils ont comprise aux théories de la Commune.C’était le bénéfice actuel, en attendant la fortune rêvée par suite «lu partage des biens et de la suppression de l’hérédité demandée parle Cri du Pcujilc, co noble écho «le leurs convoitises.Mais si nombreuses que soient ces ban-«le.-s de pirates Parisiens, elles sont désormais réduites A l’impuissance par leur isolement.Les villes «le province sur le cou* cours (le.«ar*s 1,0 1^>Uratent plus être enlevées sans TT rue Irausnouain., , " Une correspondance raconte d un façon n ., ,r t .,, _ , conteuance.Le nombre des prisonniers est ., , , x Ue que «lit le Mot a Ordre d enfants éveil 1 1 im pou finfna pnmfoonon I ._ •r x dans le district de Richelieu, sa décharge kOlSLJ DE SENEGAL & FilERE, eu vertu du dit acte de faillite.A.GERMAIN, Avocat du Failli.Sorel, 5 avril 1871.— lm.Acte 6e Munis 11)03.P .:us l’affaire de FREDERIC St.LOUIS, Failli.JE, sons^gné.PIERRE BJJLLK- F.1R IL LH, i.iaivhand de la villa de Sorel, i robes, alpaca blanc, II vcigo do large drap dans le District (h* Richelieu, ai été nom- blanc corde, gants en kid de toutes cou- iné Syndic dans cette affaire.Les créanciers "sont requis de produire leurs réel t-iiiiîions devant moi dans, le cours d’LN mois, et sont «le plus n.«tiff's de se réunir à mm bureau situ' rue delà Reine dans la ville du S«»r*,l, MERCREDI, le SERT «le JUIN prochain, à DIX heures du mutin, pou r Rendons AEd.O’IIEIR Ce qui lui appartient." • O .~ Le soussigné ne demande que justice à qui de droit ; pour la lui accorder rendez-vous à son établissement, et si vous n’etes pas satisfaits des affaires que vous ferez chez lui, il abandonnera toute la prétention qu’il a de tenir le plus bel assortiment de Marchandises Seelies (|ui ait j imuijctû offert en vente à, Sorel.«ES IDdîItiaj ! ALLONS CHEZ ED.O’HEIR, À L'ENSEIGNE TRICOLORE, pour lui faire vérifier scs avancés.Si vous l’honorez d’une visite, vous verrez là sans contredit ce qu’il y a do plus nouveau pour la saison, tant pour dames que pour messieurs.Four vous guider parcourez la liste suivante: Patrons de robe en soie japonaise bleue, brune et grise, Patrons «lo robe en popeline .le diverses couleurs, soie noire gros grain et glacée, soie cordée pour robes cou'turs assorties, otos de.impies bleu, gris, brun et autres ! couleurs, grenadine, mousseline de laine j française, mérinos français blanc, noir et de couleur, cobourg noir et de couleur, Bdnio-i;.!s, b irège, alpacas uni et figuré, reps de diverses couleur.-., drap impératrice, châtie, „ et une grande variété d’autres étoffes h' *• ia8,,T,’1, ‘ lî U.LDEON LACHA- PELLE, VAInLI.Je soussigné, Adolphe Germain, Ketiicr, j Avocat, «le la ville «h*.Sorol, dans le District de Richelieu, ai été nommé «Syndic dans c«'tte affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant i moi dans le.cours d’un mois, et sont de W,, ARSESUEAULT, N?.nr crû- 5^9 n :ror 331> ss «t: TfiT IKlliii BLOCK BUTTERY.Adc flo Faillie île 1831).• Dans l’affaire de JOSEPH CARTIER, Failli, KT CHARLES GILL, Syndic.MARDI, le Kl MAI.prochain, le Failli et le Syndic demanderont à la Cour Su péri «jure, siégeant dans le District do Riche, lieu, le premier, la confirmation de sa décharge.ci le second, sa décharge comme Syndic en cette affaire.A.GERMAIN, Avocat «lu Failli et du Syndic.Sorel, 5 avril 1 STI.— 1 m.Acte fie Faillite t1383, A l’honneur d’annoncer qu’il vient de recevoir un bel assortiment de i-i’ * I I VT I \ >1 rr iviiifiiyuv 11 a ui UitLiiiidimi m ips, leurs, Alexandre, Jouviu, Joséphine et Duchesse pour dames et uu-ssieurs Parasols noirs et de couleurs Gant « en soie, en fil et «m coton, sots, Crinolines, Graciai! bends, qu’il vendra toujours à meilleur marché qu’ailleurs.Cet assortiment consiste principalement en Coton jaune, Indienne brune et à fond blanc, Shirting, Etoffes à robe, Tweeds assortis, Alpaca noir et «le couleur, Mousseline à rideaux, Frappé liane, Parasols, Gants, Chapeaux, Fleurs Et un grand nombre d’articles dont l’énumération serait trop longue.Venez voir et viras srrez bien servis.N.ARSENEAÜLT.Sorel, 20 mars 1871.ffiftû 13710 MAC! F DE SOREL.KTABJ.nî EN 1805 l'Ail RUE DU ROI, SOREL.un publie dit s succès obtenus nous ablisscmeut et du lo , - i ]’ 'i’.-VR ¦’ r dos Trois-itivicivs ; Ji »uis Bégin, de X*.m )ura>k:i, Auguste Honoré Je su «*t i.ouis iiéaé Gauvreau, «1es.-: ii*it «lit 8t.Pierre, de 8t.Alexî-nlri district «lu Kim«)iiraslca ; François Lessard, de St.Liliuirc, Samuel Adam, de.it.Ily .cii.the, district de St.Ilyicinîhe ; François-Xavier Desrosiers, de Bert hier, district do Richelieu ; Et Ciiüiscuil Eîzéar Fleury «le Lagor-gcndiùrc, do K.«te \Liie, llatiey, district «le St.François, clercs Notaires, se présenteront devant li dite Chambre pour être admis à la pratique du Nolasiat.J.B.DEL AGE, S.C.P.N.Q.Québec, 17 avril 1871,—Ji.-l f.s.leur, tweed «lu MARQUIS DÉ LO R M E (dernière no n v o « i n t é, ) RUSSELL COUD ET DRILLS, S’adresser à BARTilE & BRASSARD, Avocats.Sorol, 22 avril 1871.Hie>WAVlEî «*23353 55.HUE DU ROI,—SÜKEU.Sorel, 12 avril 1871.ON A BESOIN D’environ 50 cordes do bois franc vert :Y prendre sur les lieux.S’adresser à ce bureau.Sorel, le 17 avril 1ST 1.d £i k 1; ( uV AV* S MARCHAND DK P 11 A p V s fi 11 k i VIES, LIQUEURS, EPICERIES, etc.tN GROS ET EN DETAIL 1 RUE smkï Vis-à-vis le Jliirelii Benscconrs, momiREM vLS | Informe lo publie do Sorel quo son assortiment, rat très-complet et de la meilleure qualité.Il espère, par la libéralité de ses prix et la qualité de ses effets, mériter une part du patronage du public de iSorel et des parois-ses environnantes, qui visitent Montréal pour y faire des achats dans ce genre de commerce.Wcai.©EÀBtY.Montréal, 20 Avril 1S7I.—3m.ACT UE FAILLIE DE ]cC9.Canada.j Province de Quf.kkc, f- District *ai au soussigné.IVlUÜLiiJ Ci b l L L k rrtbi lUbic \,\ X LAPON Mf r: M n n *.v o »/• o Le sous.-igné demeurant inaintenant.à \FOND, Notaire.I3erthier, 21 Octobre 1870.Montréal, ftffre en vente à bonne composi- q'•>n({*$>-%n P rj lion, sa belle propriété à Vamaska, cousis- “ h V li* o à Ü ‘c*^ £ B dlii3 ij Su» tauten une magnifique maison en brique à |jE pP fl l! HUrO' deux étages avec allonge, aussi on brique, ! très-bien finies, hangars, remises, écuries,! r> • « it , - , ctc c(c * n » > *i J'nrmi lus mnladi«?s gnf*riea par lo —DF.1M.US— UN lot de six bâtisses formant scs mou-1 lins A vapeur, savoir : Moulin A farine à «h si cm iiik (ll!l MIVIU Jlll.ll.Fj | F.VI, Il IW« F.VIV*) JFI'M I .J couper et l’eiidrc les billots, etc., etc.Un , IC|* m ; SIROP COMPOSE D’ir/POPIIOSPHITE De Fellows, j , livnini u nu UIV/ a , ., .f.eux mou langes avec place pour une troi- on Cl °.:l OiUi.-.tip:ition.I Asthme, la Con-ème, deux moulins à carder, un foulon, ‘,l Laiyngile, la Débilité n orne presse, un moulin à bardeau sur les .'cust-> *:l .!;l L'enelute Chroni- ernicis plans, complet, avec scies pour *il Duirrhée Chtomque, la Mélanco- mper et fondre les billots, etc;, etc.Un , „ ., , , , , agnitifjuc engin à vapeur de 22 forces: La Delnlite lesiiUaut* «lu typlius oud mi- jiosé l’autoniac dernier, et une boutique de *.,C!Î !|^vr,’> lentes, a l lustration provenant l’orge, à fer et à buis.Lo tout, presque 1 ./^I1^ i/11 o i ie,^ 1 H^steno, 1 Ilypoclioii— luKufctbâti sur un emplacement situé au ., Aincnurnién, la C.lilorosc, 1 Anémie, milieu du village, sur lo bord de la rivière, ‘‘ Dcucomiée^l Exciitahililé uerveuso.lo et A environ 80 pieds du nouveau chemin A L'oasmo ou depcrilition des muscles, » A- A lisses.On peut ajouter à o»\s moulins des , °-! ( " 1V0,.;N’.^.l scieries pour planches, boîtes, etc.• i V10’ H , an,ü0 .< u b aib.osso et i l'on soit convaincu quo lo tout est l ,Mt«’i ruption dos battciuoutî du cœur, lu i meilleur ordre ot à vendre à très- ^,;illsu0 “coasioiinçü (>•»** des obstruction.' Que 1 dans lo bas prix, à des conditions faciles et aveo de bons litres, S’adresser par lettre à OVIDE J, PARADIS, PiiûimiÉTAinÉ, Boîte G39^ Bureau de Poste, Ou à sa demeure No.1G3 rue St.Elizabeth, Montréal.Sorel, 4 Mars iS7I.—jno; înuquousoa dans les poumons «:t dans les conduits qui y introduisent l’air, et la débilité de toutes espèces, dont plusieurs cas paraissaient désespérés.Voulu pur tous dm Pharmaciens.PRIX : SI.50 ; six pour 87.50.JAMES I.FELLOWS, Cliimist?; ST.JEAN^N; B.Sorel, 26 avril ÎST!'!—im; f 213^38 Mercredi matin, LÀ GAZETTE DE SOREL.3 Mai 1871.vtasssaaa ~i9SJ*m.*.TK ^dresses; di "A.fFa î pe- s, 7.Les propriétaires de cet établissement s’étant à grands frais procuré les services do M.DAWSON, B rassc u r et Maltenrde plus de 30 année d’expérience, et ayant fait faire de grandes réparations et comptant sur l’encouragement public, ont le plaisir d’annoncer qu’ils auront toujours à la disposition de leurs pratiques une grande quantité de lî l de première qualité, en tonnes, eu en barils de 60-30-20-15-5 ^V’jiïs, et en bouteilles, ainsi qu*; toutes espèces de sirops tels que : Sirop «lo Citron, Oiiigiubrc, File.) etc., Bière «le dingemhre, Gidre.etc., etc.Tous ordres de la campagne ou d’ailleurs adressés à nos agents ci-après nommés, seront promptement servis* Les familles de la Ville de Sorel,magasins Bateaux-iVvapeur, Hôtels, etc., etc., seront servies à domicile suivant laurs désirs.La vente de la bière et autres effets do rétablissement sera faite pour argent comptant, excepté que d’autres arrangements soient pris avec les propriétaires.MM.L.G.Authicr et L.Cbénevcrt agissent comme nos agents pour la vente de la bière ou achats de grains, réception d’ordres pour envois, collection do comptes et autres affaires concernant l’établissement.J.B.L.PRECOURST, G.LABELLE.Sorel, 2 Septembre 1868.—lan.COMPAGNIE : : ."ROYALE*” G APITaL.£2,OUU,U00 Strg.i Cette assurance estnne dea plus grande et elle s'est toujours distinguée pnr la manière prompte ot libérale avec laquelle elle g'cet ne* quittée do ses obligations.Liverpool and London and Globe Fuie and Life Insurance Company Capital.£2,000,0003tg: Ceux qui déBircnt s’assurer à l’une ou l’outre do ces n8surnnce8, pourront lo faire en s'adressant au soussigné, ot co d uu taux aussi bas qu’il oit possiblo à toute autre compagnie do le faire.JAMES MORGAN .Sorol 17 Mai I80& € i FONDERIE DD RICEHLIÎD* VAR Sr.F.«fr Al PATI^AUDD.tes propriétaires de la FONDERIE DD RICHELIEU vicnncut de manufacturer des charrues en acier sur uu nouveau modèle, et ils iufor ment lo public qu’ilsies vendront à des prix réduits.On trouvera en outre il leur établissement.une nouvcllo charrue û.rent’ll u un-8ei* les patates qui pourra en mémo temps servir è.les sarcler, N.F.& A.PATENAUDE.Porel, 14 Janvier 1871.—Gm.m PILULES VÉGÉTALES ) ELLES NE CONTIENNENT NI CALOMEL, NI AUCUNE AUTRE SUBSTANCE MINERALE.Cn foio sain, Une digestion vigoureuso, Un bon appétit, sont Quelques-uns des bienfaits dérivés d’un régime DE PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une cure certnlno ponr les maux d’entrailles, Un grand remède pour les voies urinairea Un puissaut tonique ponr l’estomac, Sont des propriétés qui so trouvent dans LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL Uno médecine qui ne dégoûte pas, Une purgation qui n’affaiblit pas, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques* unes des vertus possédées par LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une médecine sûre pour les femmes, Un correctif certain de leurs déraugemeots, Un remède complet de leurs irrégularités, Sont des effets infaillibles d’un régime, DES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Uno peau unie et Une iiulcino fraîche sont Les résultats certains de ce meilleur des agents LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Dans toutes les maladies dt nature scrofuleuse, ulcéreuse ou syphilitique, dans toutes celles provenant d’un sang dénaturé et vicié pur l’usago du fer, du mercure ou de tout autre minéral, LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL doit être employée do concert avec les PILULES.Los malades peuvent compter quo, s’ils les emploient ensemble, commo il est indiqué sur l’enveloppe, aucune maladie ne peut résister longtemps aux pouvoirs combinés do re cheitho ot do nettoyage de ces deux GRANDS REMEDES.Arrêtez et Voyez.On trouvera ci-dessous uu témoignage constatant une des guérisons étonnantes que le Grand Remède Indien h opérées en Canada.Ces faits rigoureux, indéniables et incontestables suffisent pour convaincre le plus incrédule que le Grand Composé Médical depuis si longtemps désiré est maintenant le Grand Et©cïi&cî@ i pour les maux de Gorge, Poumons, Foies, Organes digestifs, Vessie, &c., nusssi bien que pour la Scrofule, les maladies de la peau, les Humeurs, et tous les maux provenant de l’Impureté du sang.Nous disons hardiment que ce Grand Remèdo n’a JAMAIS É1E ÉGALÉ.Y eut-il jamais une guérisou comparable t\ ojlle de Wilson Storms, de Brighton, C.O., de la consomption ; où ù colle do Ambrose Wood, de Copsecou, O.O., do la dyspepsie et d’une maladio de3 foies ; ou à celle de John Hosey, de Napanee, C.O., de rhumatismes qui l’avaient réduit i\ no marcher peudaut des années qu’üL l’aido de béquilles, cn dépit des soins des meilleurs médecins?Et nous pourrions mentionner une foule de eus semblables bî uous avions de l’espace.B#)u Allez à la Pharmacie et demandez une circulaire Jo3 certificats incontestables accordés au Remède et aux Pilules Sho-shonccs, et l’on vous satisfera.Prix du Bern, en grande bouteille_81.00 A vendre par tous les Droguistes et Pharmaciens* DR.BRUNE AU, Agent pour Sorel.f Madoc^ comté de Hastings, P.O., j le 9 Février 1S69.Je certifie que, pendant l’hiver de 1866, j’ai été saisie d’une faiblesse dans la che-villo du pied, laquelle s’étendit graduellement aux genoux et aux hanches, do telle sorto que je devins faible au point de no pouvoir plus marcher, et que je fus obligée de demeurer assise sur une chaise.Durant deux années environ, alors que cette faiblesse bc faisait sentir, et plus tard, je demandai l'aiis de médecins, que j’employai cn différents temps au nombro de trois, et je nie servis do médecines de différentes sortes prescrites par des amies, mais sans résultat aucun.J’allai de pis en pis jusqu’à l’été de 1868 ; à cetto époque je fus portée à faire usage du grand Remède Shoshonecs par la lecture des guérisons que co composé médical produisait.J’avais déjà commencé ù m’apercevoir que mes mains perdaient de leur force ; et-de fait je devenais de jour en jour d’une faiblesse alarmante.J’ai pris doux bouteilles du Remède Shos/ioiicca et deux boîtes des pilules du même nom, et la santé m’est entièrement revenue.Je ne m’attendais pas à devenir jamais mieux, et je n’avais employé cette médecine que pour cn faire l’essai.Le fait de ma guérison est connu de toutes mes voisines et amies et à tous ceux qui souffrent comme jo souffrais moi-même, jo n’ai qu’à diro : Essayez le remèdo Shoshonecs ; je crois qu’il vous guérira.Mary Ann Douoiity.Assermentée devant moi àMadoc, comté do Hastings, le neuf février 1869.A.F.Wood, J.P., etc.Je certifie par les présentes que j’ai connu Mme Mary Ann Doughty pendant ces quinze dernières années ; c’est une femme honnête et digne de foi.Je l’ai connue avant, pendant et après sa maladie ; et je tiens son certificat pour vrai daus toutes scs parties.Je sais que lors de sa maludie son état a été déclaré désespéré, es je sais aussi que depuis son retour à la santé, elle a toujours attribué sa guérisou au Remèdo Shoshoueea.Qu’elles quo soient les propriétés médicales de cette médecine, ce qui est certain, o’est quo dans le oas de cette femme son effet a été presque miraculeux.A, F.Wood, J, P.22 Juin 1870.—ua C O U H T TRAITE SUR L’ART EPISTOLAIRE (sixèrne édition), Par un canadien.A vendro à la librairio de La Gazette et chez MM.Bcnuchcmin et Valois, Montréal, ot Léger ot Brousscau, Québec.Prix 6s la doz^ ot 6d.pièce.MADRID 1W li.blic cl -ie «es amis ne lui lofa pua défaut.M fora aussi ton ton espèces de voitures à ordre “?suivant le goût des personnes qui lou demanderont.Lo lout d des prix modéré^ «t commo ton-ours aux nouditioud ts plus libérales.SI VOUS AVEZ BESOIN DE BONNES VOITURES, N’O U B LIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE HUBERT DROLET, Sorol, S Janvier 18GG.MP* AA W pour 1871.£iU9ûig;ao Plao^ üo ISOUTOH^ Noir, fl mm Marche Sorel* r?f a $ i 3, Sorol, 13 Août 1802.rr T.'l.Sa-gdfê Stu’eï J ournal Bi-Hebdomadaire, publié le Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DR r,’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payé en s’abonnant.$2.0' Pour six mois, do do 1,00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois.§2.50 6 mois.1.25 *"3* Ceux qui votileul discontinuer sont ob/f* géa d’eu donner avis en refuenu t la Gazetth à lour bureau do Poste d l’expiration de leur semostro.Il sera aussi néceasuiro d’acquitter 'es arréragée s’il y en a.Toutes Ùoriespondancea, etc., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies et muntee d’une signature veaponsnble.To'Jto& correspondances d’une nature per sonnolle, soront considérées comnitaononce ot chargées à tant laligno Taril fie* Annonce*.Losnnnoncos août toiséoo sur type UK VIER.La lreinsertion, par ligne.$9 Losinsertiop-e subséquentes par lignes.Une annonce à’uno colonne aven condition, pour l’année.$59 00 Uuc annonce d’une ooloune avec condition, pour G mole.30 d Uno annonco d’une color.no avec condition, pour 3 mois.18 O Adresse d’affaire de 3 à 5 lignes paraît.4.0C Toute annonce sans condition, sera inséré, jusqu’à contre-ordre,— à 8 cts.et 2 cts—In gne.Et toutordre pour discontinuer une a nonce doit être ait par écrit.On accorder*» x pratiques nue dlioiuiit libérale G, I BART1IE, Popriélairt SorfrP 12 août 1867, • i 9 I 390319
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