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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 1 juillet 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1871-07-01, Collections de BAnQ.

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14éme.Année SO R EL, (Province de Québec), Samedi matin, 1er Juillet 1871.Numéro 66.foutttal §i-§teM0ttwtee futitique, Commercial Agricole et Bitteraire.T 6.I BABTHE, Propriétaire et Rédacteur.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICÜELIEU.¦RV.11U—w JoSi CHENE VE RT, Imprimeur JL* t/apltoio 2d.jour.J G8 ÉTAT DES POLLS POUR LES 2 JOURS.Dorion, M irehessauU, Gaultier, Sorel, Ville 1G4 1G7 bi Sorel, Paroisse H 177 75 St.Ours, Ville 22 43 — St.Ours, Par., 151 71 — St.Roch 21 90 - S te .Vieloire GG 45 12 St.Robert 93 21 17 St.Marcel 115 — 5 8t.Aimé 285 14 — total 939 Majorité pour^ 033 M.Dorion sur ^- M.Marches- j 300 sault.J Majorité pour J 173 M.Dorion sur > — G33 On nuit que nous ne sommes pas mnu-vsis prophète.Voilà trois élections de suite que nous laitons nos preuves.Eh bion ! l’an prochain, la majorité de M.Barthc sera de 700, ?i toutefois il u’est pas élu par acclamation ! L’an dernier, nos meilleurs amis nous font dK, „ous avons été généreux, trop généreux peut-être, envers ceux qui tiennent les ficelles et font mouvoir le Sénateur Guévre mont comme une marionnette.Nous aurions pu faire traduire, devant la chambre des communes, toute la clique pour le complot si infime, ourdi par clic, contre les braves électeurs de 8t.Aimé.On a crié grâce l .Nous avons pardonné.On nous en a récompensé en contestant injus* tement l’élection de M.B.inlie devant la chambre.Et puis, on a continué, depuis, la même lui te déloyale et dégoûtante de l’an dernier ! On fera de môme aussi longtemps que cette demie douzaine d’écervelés, qui constitue la coterie Guévrcmout de Sorel, existera.Les électeurs comprennent cela plus (pie jamais.Voilà pourquoi, à St.Ours, à St.lloeli comme à Sorel, les électeurs divisés hier entre MM.Dorion et MarchesseauIt, se rallieront, l’an prochain, comme ils seront ralliés, l’an dernier, comme sc rallieront les électeurs dc3 autres paroisses, autour de la candidature de M.Barthc, qu’ils nommeront par acclamation, malgré le Sénateur Guévrcmout et la susdite demie douzaine d’intrigants sans tète et sans cœur qui l'inspirent.Plusieurs de nos amis ont résolu d’éprouver la qualification foncière du Sénateur qui, déjà, a été mis à la porte du conseil Législatif, pareequ’il uc possédait pas la qualification foncière ’) voulue.Nous faisons un appel à tous les amis ; nous leur demandons do prendre le moyen de se débarrasser pour toujours de cette nuisance publique que, pour le malheur du comté de Richelieu et la houle du pays, le gouvernement a eu le tort impardonnable de nommer Sénateur !.que mourir à la peine, victime do «on courage et de l’amour qu’il porte à sa patrie ; avec elle le patriote verra d’innombrables bras sc joindre aux siens dans le noble travail de la revendication des droits du peuple, et du triomphe de sa nation.Le patriotisme, ainsi retrempé pu* l’union, devient une force avec laquelle il faut savoir compter, d’autant plus qu’il se for 4 G 173 le»2 candidats, j i33 Dès le commencement do cette lutte, nos lecteurs sc rappellent, sans doute, que nous avons dit que M.Dorion serait élu par uue majorité do 200 à 300 votes.Nous avons dit aussi que les paroisses de 1’ intérieur étaient inébranlables comme le roc.Le résultât a même dépassé nos prévirions.St.Robert, Stc.Victoire, St.Aimé et St.Marcel, sont plus unies que jamais.Honneur ! quatre foishouneur 1 ! 1 ! à ces quatre belles paroisses 1 St.Ours et St.Roch sc sont presque également partagées.Cela était naturel, puisqu’il s’agissait de régler une affaire do famille que nos amis de ces deux paroisses ont réglé eu véritables frères, puisque leurs deux candidats ont obtenu uu nombre do votes à peu près égal.Nout savons aussi que St.Ours et St.Roch seront unis dans l’avenir comme par.le passé, nonobstant la lutte de cotte an-née et la zizanie que la coterie Guévrcmont cherche à semer dans leurs ramrs.Donc O les paroisses de l’intérieur n’ont jamais encore été unies comme elles le sont aujour* d’hui l Que nos amis se rappellent qu’il n’y aura jamais moyen de passer à travers une uuion pareille I Hoyons toujours fidèles au parti que nous avons formé ensemble pour le bien du comté et l’houncur du pays ! La paroisse de Sorel se trouvo aujourd’hui divisée, La ville de Sorel s’est partagée entre MM.Dorion et Marches-nuit cette année ; M.Gaultier nous a enlevé 54 votes eu ville; en revanche, il en a enlevé 75 à la coterie Guévrcmout dans la paroisse.Le premier soir M.Doriou était en majorité eu ville.Un grand nombre de nos amis sont arrivés pour roter, mais voyant b résultât, ili sont retournés à Voyez l’effronterie de ces gens-là! Battus partout, ils out déjà commencé à parler de l’élection municipale de l’hiver prochain I M.Barthc a relevé le gant et a déclaré, à la fermeture du poil, mercredi soir, qu’il serait encore une fois candidat pour la mairie l’hiver prochain, qu’il ne sortirait pas de sa maison pour demander uu seul vote et qu’il battrait la susdite coterie ! Pourquoi ?Parce qu’il a pour lui la raison et la justice.Nous croyons même que, lorsque tous les contribuables seront ici, cct hiver, l’expression de l’opinion publique dans la ville de Sorel sera telle, que le Sénateur et son état-major if oseront pas se montrer et, s’ils l’osent, le vote populaire les écrasera !.Niais que font à ces effrontés les défaites les mieux méritées?.Us sont blindés contre la pudeur !.Voilà six »nis qu’ils travaillent à la destruction d’un seul homme et celui-ci sort de toutes les luttes toujours victorieux !.Pourquoi encore ?Parcequc contre la raison et la justice, la folie et la mauvaise foi sont naturellement impuissantes !.Pendant que nous sommes sur ce chapitre, nous prions les contribuables de sc rappeler, ce que l’on a dit ici et ce qui s’est passé durant cette élection.Ou veut ramener, ici, les mauvais jours du tripotage des deniers de la Corporation ! On veut avoir les $-10,000 du chemin à lisses, contrairement aux conditions explicites du règlement, et on sc vante déjà d’acheter les contribuables de Sorel avec leur propre argent ! Voilà, en deux mots, dans quelle position humiliante et ruineuse, on veut placer notre jeune ville, si éprouvée duns le passé, par la dilapidation des duniors publics 1 Voilà pourquoi M.Barthc a résolu de donner ses servioes comme maire aussi longtemps que cette affaire de chemin à lisses ne sera pas réglée.Et oommont la Cic.du chemin à lisses récotnpeuïû-t-«lle Sorel d’avoir soufcrit Perrault,ont voté cette année pour un libéral veiller la flamme.Oh! c’est alors que comme 1 était M.Perrault, tout en ayant l’union est nécessaire, efficace, ind’npensa-le front de dire qu’ils tiennent avant tout : hle.Sans elle l’homme de cœur ne peut aux principes conservateurs ! Oui, ils y tiennent, quand,en parlant aiuai, ils peuvent ramasser les miettes qui tombent do la table des ministres l Eh bien I il est de notre.devoir de pro* tester contre tout cela et nous protestons au nom de la conscience publique outragée ! Nous espérons encore que la (AV.du che.min à lisses ne se laissera pas circonvenir par Ica intérêts personnels de deux ou trois individus, liés ensemble pour faire leurs petites affaires, aux dépens dos intérêts de la ville; nous espérons que la Corporation continuera d’insister pour que justice soit rendue à la ville et nous demandons à l’opinion publique de boutenir les efv.ts de la corporation daus ce but.Nous insiscons également pour que la corporation n’émette pas les debentures contrairement au règlement.Nous aurons l’occasion de revenir sur ce sujet avaut longtemps.En attendant, uous félicitons tous nos amis, sur le beau résultât que nous venons d’obtenir ensemble en nommant J.A.Dorion, Ëcn., M.V.P.pour Richelieu, et nous félicitons de tout cœur ce M., de •* * l’éclatnnte marque d’estime qu’il vient de recevoir des électeurs qui, nous en sommes convaincu,n’auront, qu’à se réjouir du choix qu’ils ont fait, dans la personne du Président de la Société d’agriculture du comté, qui les représentera dignement à Québec.Nous félicitons aussi 8t.Ours et St.Roch,d’avoir obtenu, ccttc année, la justice qu’ils réclamaient depuis longtemps,d’avoir parmi enx; l’un des manda titres du comté.G’est la rcconipçuse dos sacrifices du passé et nous espérons que; 1‘union se rétablissant dans ces deux telles paroisses, elles conserveront longtemps leur mandataire à Québec ! Nous visiterons bientôt les électeurs de St.Roch, à (pii nous n’avons pu, malgré toute notre bonne volonté, rendre ce devoir, jusqu’à présent.liberté et Injustice ont eu leur cours dans une électiou remportée à la pointe des baïonnettes, par l’avaui garde d’une armée en mouvement ?Je maintiens que le gouvernement du Pape à Rome est ca parfait accord avec l’esprit de nos institutions.Pourquoi le gouvernement de la République so trouve-t-il dans le district de la Colombie ?Coin, ment st fait il que notre constitution prive les citoyens qui l’habitent, du droit de voter pour le choix d’un président ou d’un officier national, et leur nie ce qui fait l’essen.ce même des institutions républicaines, c’cst-àdire le privilège de contribuer par leurs suffrages à l’élection des députés au Congrès ?S'il en est ainsi, c’e3t afin que, dans l’accomplissement des devoirs impor.tants attachés à sa charge, le premier ma gistrat du pays ne puisse subir la pression d’aucune puissance indue, et ne soit sujet à être influencé par les habitants d’aucun des états qui composent la république ; c’cst afin que le Congrès et lui agissent en toute indépendance, et non pour l’avantage de tel ou tel état, mais pour le bien général.“ Ce qu’est pour les Etats-Unis le district de la Colombie, Rome l’est pour le monde.» « , * ., catholique.Sur quelle liberté le Saint-/ tiüe daus les luttes et s epuiv au contact 1 # 1 { de l’iusuccès et de la persécution, qu’il no ^lc pourin-t il compter, s il est le sujet* se lasse ni ne se décourage jamais, qu’il ^ un monarque qui a trahi indignement et, sait attendre son heure, et que la mort ne saurait le vaincre parce qu’il lui survit pu1* la transmission.Maintenant, pourquoi voit-on des in.cti.tutions chères au peuple tomber en désuétude et devenir, après quelque vingt-cinq anuées, l’objet d’une indifl’érouce qu’on dit ne pouvoir s’expliquer ?Ah ! c’est qu’on a laissé peu à peu se relâcher puis sc dé tondre les liens d’une uuion contractée par nos pères au prix des plus grands sacrifices ; c’est parce que les ardeurs du patriotisme se sont ralenties graduellement dans ce retour à l’individualisme, source d’inr puissance, la faiblesse môme.Beaucoup ^e comprennent ; un plus grand nombre le pressentent ; trop peu le déplorent et s’ef.forcent de remédier au mal.Le moyen de faire remonter le cou ran ^ vers sa source, c’est de revenir à l'union qui sauve ; c’est de raviver la flamme du patriotisme pendant qu’il en est encore temps ; c’est de secouer le peuple de son apathie et de lui ouvrir les yeux sur l’abîme que bou indifférence l’empêche de voir.Autrement le temps ne saura it qu’empirer un état de choses déjà si alarmant, et l’a-\culr serait plus SOmbrc que le présent.En outre, l’exemple dos bous est uu encouragement sans égal à présenter aux j tje jjèdes et aux indifférents, la contagion de ingratement la foi qu’il avait jurée à lu France, elle qui a fait de l’Italie une natioti et qui l’a rendu lui-même le roi de cette nation ?Sur quelle liberté le Saint-Père pourra-t-il compter, s’il est le sujet d’un monarque qui s’avoue incapable de mettre un frein aux mauvaises passions de lu plus vile populace ?” En un mot, pour tout homme bieu pensant, il est clair que, ou égard à une institution telle que l’Eglise Catholique, le Pape doit être Souverain, et par conséquent libre et indépendant sous le rapport temporel, dans le but de pouvoir gouverner les 200,000,000 de sujets spirituels qui sont disséminés par le monde.b.— .ra-c-i^-rrr-tr il A S’PO 5ST ,B QJ B 2 «IIAI Si K.SESSION SPECIALE DE LA PAIX Présidence de MM.M.Mathieu, et L.U.Turcotte, Juges de Paix.No.27 i.Victor Gladu, plaignant, vs.François Boucher, et Wilfriod Boucher, Défendeurs.Cette cause, instituée sous l’autorité du chapitre 23 des statuts du Canada, intitulé : “ acte relatif aux vagabonds,” portait on plainte les faits suivants, savoir : que le IG juin courant, en la paroisse de St.François du Lac, vers les dix heures et L | demie du soir, une vitre d’uue des croisées i j de la maison de Victor Gladu, notaire de piastres pour ses frais en cette cause, duos la proportion de vingt-cinq 'piastres pour frais d’euquête et treize piastres pour frais d’action ; et, ailes diverses sommes ne sont payées immédiatement.Nous ordounons que les dits François et Wiifried Boucher soient emprisonné* dans la prison commuue à Sorel, dans le district de Richelieu, pour l’espace de trente jours, à moios que le* dPes diverses sommes et tous les frais et dépens encourus et pour la dite incarcération ne soient auparavant payés.Douné sous nos seings et sceaux les jour et an ci’dessua mentionnés eu premier lieu, à Sorel, dans le dit District, (Sigué,) M.Mathieu, J.P.L.U.Turcotte, J- P.j ttt-iCÏtf 5 v WVS \/ S/ i Avis de l’administration.—A enuse de la fête de suint Piorrî, célébrée jeudi, uous n’avons pu faire paraître qu uu numéro cette semaiue.(Joint* d9 Yamaikm Etat final de la votation Gill.Duai St.David 177 48 t« X •••••••• ••• 71 28 Yamaska 119 29 St.François 108 94 Picrreville 195 51 1jil üillC.• • • •••••• •••• •j 5 OslO jO*j St.Zéphirin 9G 101 811 633 ceux-là sur l’esprit de ces derniers devaut 1 François, aurait été v.o’iemmcut brisée nécessairement avoir pour effet, leur entraînement dans la pente du bien.Montrons à ceux qui chancellent qu’ils peuvent être forts par l’union ; faisons voir à ceux qui sont incertains encore que leur patriotisme, s’il est véritable, ‘peut 1 par l’effet d’un morceau de bois de poêle lancé de l’extérieur par des personnes inconnues, mais que le plaignant, à raison de circonstances qu’il devait prouver, croyait être François Bouclier et Wiifried Boucher, les accusés.L’enquête sur ces faits de la plainte , ., , a duré deux journées entières, grâce cuv rendre d un coup ce qu lid out p*.Ju j à ln joutc or.^olro dcs procureurs des parties, surtout à la loquacité proverbiale du procureur des accusés, qui tenait à jus* tilicr aux yeux do l.t cour ses écarts des points de la cause, par la finesse du but qui les lui faisait faire.L’enquête s’est terminée le mercredi soir,et la cause ayant été lu progressivement ; excitons les uns et les autres à retourner aux institutions qui les rendront, dignes et d’eux-mômes et de notre chère patrie.Et il n’y a pas de doute que nous reverrons le spectacle d’un peuple war* r «^Effrontés menteurs.—Bieu que M.Dorion fût en graude majorité le pre* micr jour de la votation, uu de la coterie de Sorel télégraphiait aux journaux qu’il était daus une minorité décourageante-L’au dernier les mûmes rapports meuson* gers ont été communiqués aux journaux des villes lors de la nomination et de la votation.Nous mettons doue nos confrères en garde contre les rapports de la clique-Guévrcmout qui soûl menteurs comme des (irniiheurs de dents .ASTLes VOLONTAIRES DE î-OREL sont partis mardi matin pour se roudro au camp de L up rai rie.âéyOoLLÉGE de sorel.—L’examm ot la sortie des Elèves de cette Institution, auront lieu mardi le 4 Juillet.m^VoTAGE DE PLAISIR A QUÉBEC.—Uu parle de faire uu voyage de plaisir à Québec vers le 20 juillet, au profit de l’Hôpital du District.Tout le monde se rappelle encore la ma* gniüquc exeursiou qui avait lieu uu même endroit ii y a doux aus.On veut faire tu sorte que le voyage offre plus d’agrémeuts ecuc aunee, car ceux qui eu ont pris l’initiative se proposent de le prolonger de ma* uière à faire le tour de l’Ile d’Orléaus, j&LTLe camp ds niagaua.—Le correspondant du World de New- York lui a écrit eu ces termes : “ Le camp de Niagara a élé une affaire de succès ; les volontaires s’y sont acquittés (le leurs devoirs à merveille, et les officiers ont rempli leurs charges tout à fait bien.Lorsque le camp sera levé, les 5,000 hommes qui sont réuni ici rapporteront chez eux les meilleurs résultats de leurs deux semaines d’exercices.” rapporte que dans Manitoba les émigrants regorgent.J8ST*Lcs volontaires stationnés au Fort Garry sont partis de cette localité pour revenir au Canada.chant en corps sous les bannières do ses cou- i prise eu délibéré, jugement fut rendu sa-frérics et de ses sociétés patriotiques, et se ; medi matin par les dits juges de paix ; des Majorité pour N.Gill: 178.rendant, le jour ùe sa fête nationale, aux églises de la patrie, pour y louer le Dieu qui fait paraître sa main sur les nations remarques des plus appropriées ont précédé le prononcé du dit jugement, tendant à démontrer le motif que pouvaient avoir les accusés de eommett.c ce fait, et faisant voir B * du ciel qu’il invoque comme son patron IL’uiftioEi du vin kch r rapporta 1 1 1 avec le puiriotiüimi1.j qui lui sont fidèles, et pour y prier le saint j qu’on est.passible d’être inquiété lorsqu’on est vu rôdant sur le grand chemin à des Ninnâ.Si l’on considère 1’union dans sa nature, dans ses effets, dans son objet, on concevra sans peine jusqu’où doit s’éteudre son influence par rapport au patriotisme, seuti-meut (pii fait (pic nous nous attachons au pays où nous sommes nés à un tel point (pie ni l'injustico dont ou pourrait nous y rendre victime, ni l’ingratitude, ni l’éloignement ou forcé ou volontaire, ne sauraient nous en séparer tout de bon.La nature de l’union, c’est de tirer l’unité de la pluralité ; ses effets, de faire Un FiiTiilldc.Nous traduisons du Melbourne Advocate: M.Dougherty, membre du barreau américain, lors du discours qu’il vient de prononcer à i’asseiublée de Philadelphie, a tracé uu parallèle entre l’état politique des habitants du district do la Colombie et celui des citoyens de Rome, qui mérite, à cause d^ son exactitude, d’attirer la sérieuse considération des politiciens de l’Europe.Il a dit : l< Nous, américains, sommes conviés à jouir d’institutions libres: c’est pour cette converger vers uu but commun des volon- • ra‘s0n fl»°- "ous demandons que le Pape tés éparses, et de créer la force au moyeu soit libre, afin que 1 iagiise soit elle-même de la faiblesse elle-même ; sou objet, de conserver des principes, des intérêts, des choses qui,sans ec moyen, seraient eu graud danger do périr.Or, le patriote, c’est-à-dire l’homme qui aime son pays, comprend dès l’abord que l’isolement le condamucra à une stérilité sans espoir et sans retour.De là naît en lui le besoin de laréuniou, de la concentration ; de là s’allume eu son âme le désir de sortir do son impuissance, de triompher de sa faiblesse, de n’être plus seul désorj mais.indépendante, “Sera-t-il dit que nous acceptons volontiers que nos archevêques et évêques soient dorénavant nommés à leurs sièges par les sujets d’un roi d’Italie?Non ; nous uc voulons pas qu’il y ait d’intervention étrangère entre nous et le Chef visible de l’Eglise Catholique, de la part ni d’un roi ni d’aucun grand de la terre.“ Mais si l’on m’objecte que le peuple lomain a voté contre le gouvernement pontifical, jo réponds : parmi mes compatriotes 8>n reucontrera-t-il qui trouveront que U heures indues, près d’un endroit où un délit ou une félonie est à sc commettre, si l’on ne peut justifier sa présence à cet endroit ; or le témoin Napoléon Bouclier, amené dans le but de faire cette justification, n’a pas seulement failli, mais est venu ajouter une circonstance de plus dans la cause pour établir hors de doute la culpabilité ries accusés.Eu sorte que les deux juges de Paix sont unanimes à prononcer contre les accusés le jugement ou conviction qui suit : phov ROVINCE DE QUÉBEC, ) District de Richelieu.J Sachez que le 24mo jour de Juin dans l’année de Notrc-Seigneur mil huit cunt soixante onze, dans le dit district, François Boucher, menuisier, et Wilfriod Boucher, clerc notaire, tous deux de St.François du Lac, sont convaincus devant les soussignés, deux des juges de Paix pour le dit district, d’avoir, les dits François Boucher et Wil-fried Boucher, en la dite paroisse de St.François du Lac, dit district, daus la nuit du seize juin courant, commis un acte de vagabondage en brisant volontairement et malicieusement une vitre de l’une des croisées du la demeure et habitation de V ictor Gladu.Ecuier, notaire du dit lieu de St.François, et nous condamnons les dits Frau-çoiset Wiifried Boucher à raison du dit délit, à payer la somme de une piastre chucuu de pénalité qui sera prélevée et employée conformément à la loi, et en outre à payerau dit Victor Gladu la Mmnie do troute-huit L’artillerie effective de la France se compose à l’heure qu’il C3t de 400 batteries et de 4.049 fusils.JG^On se propose en France de placer dans toutes les églises, stations, salles do théâtre, etc., des troncs portant l’inscription : “ Pour la délivrance du pays.” Los contributions qui doivent être recueillie* par ce moyen seront appliquées au paiement de l’iudemnité de guerre.fi£ÿ*Lc général Bourbaki est tout à fait rétabli de scs blessures, et ou lui a douué un comjmuidement à Lyon.fiây*Quarnnte-3ept vaisseaux de la marine française ont été désarmés, et on a, on conséquence, renvoyé de service 12,009 marins.% ïîçÿuLa fortune de Mlle.Burdett Coutts, que la reine Victoria vient d’élever à la pairie, est estimée à £10,000,000.Elle a déjà donné pour des fins charitables pas moins de £5,000,000, et elle laissera après sa mort des legs généreux en faveur des institutions de bienfaisance.ARRIVES A LA MAiSONST.LAURENT.Dimanobk 25 Join.Dtmoisellc C.À.Wil eta, Nfcw-York, F.M* Grossman, do.L’Hou.Jugo T.J.J.Lorun-gtir Montre:»!, Ernest L.Rondeau do.H S.B il rotin Tr Ms-Ri vie res, H.G.B urban, do.L.F, V.B rean-do.Delle Bureau, do, G.A.Hart, do.K.Gélina?Yuntuafciche, H.Martel.Si Fr niçois.Wm.Dauplaise do.T.Uarohei-tfauit, St Ours, Lundi 2*>.O.floiirsrt St.Zophirin, Ant.Houde do. Samedi matin, LA GAZETTE DE SOREL.¦»r wm»tt^rzsfzsasacmaxvijx.-.jmv¦ r¦ .>?.nnvr^«y^~:-.-rrrrf!A-r jr.'.-rrz»ay.-.^ij 'ji1 i MM.G.PELTIER i/r 0.BEAU UNES, ont l'honneur d’anmmeer au public qu'ils \7 I • TT M m hi run n rr n i n V i ü w n t., w i ij u u V ii i h âu ci-devant Victoria Hotel tnnii par M.Fish "Un Hotel de Première Classe ê v “v ;u?, A»ï,\ * y ' » V ''M?y» ,V: -VV timent est très-complet et de la meilleure T** devra rencontrer lotis les besoins des .' voyageurs qui passait ou viennent résider 1 à Sorcl.Les pensionnaires trouveront des chambre w« » i Un magnifique emplacement d’un demi-arpent de front sur deux di£profondeur, situé en la concession du chenal du Nord, [ commerce, prés du Fleuve, avec une maison, un grand hangar et plusieurs autres bâtisses en bois dessus érigées ; lu tout dépendant des successions de feu John Morin et do icuc Dame Catherine Giroux, son épouse.Lo site qualité.il espère, p:ir la libéralité de ses prix et la qualité de ses e Ilots, mériter une part du patronage du public de Sorcl et des parois- j bres spacieuses, propres et commodes, la scs environnantes, qui visitent Montréal 1 uLL- des mieux fournie et servie des IJ# i à .n 3 .M il Ji qui pour y faire des achats dans c« genre de / '•v */.- -:.v t-, -Ll: •N* V i ) W iV‘~> /-"Av'-a:* v: VJ • .'il c'/i " r •* ' .V- S'« .^ Le 23 du courant, à St.Barthélemy, à la demeure de son père Norbert Laurendeau, cultivateur du lieu, Pierre Lauran- deau fils s’éteignait dans sa dix-huitième | J’;*s bâtisses sont bien eonven Lies pom année.Il avait fait brillant au séminaire Montréal.11 était doué de tés qui font un mod.que dans le monde : aussi considéré comme tel par scs condisciples.Jl emporte avec lui dans la tombe le regret universel de scs parents et amis.11 était neveu du Révérend Alf.Tranchemon-tagne, Etre b*.S.— /tequirscut in.pure.Win.«SlAStY.Montréal, 20 Avril 1871.—3m.g\ * tj « • Avis jrubîK! un cours classicilie ! V lalre le commerce do grni -• {.trine i i < ., , ¦ et lu re Jch Sulp Liens l\ a!n« q.» lo cM,u.«wc «Mûrie» L^'T^ZZ.7*.\ «“«T Ou n.u.el < ,1c toutes les onali- 1 ‘•""dUions, qui seront aussi iVi.es que nos- , T, ’ ,t; 1 V ’ C",0V!,".t i ne jolie K m tait u ce L'L *Wc.«’adresser i Obvies Kmoud, Keuier, ' “ Sü:.'1 l,4P « I* maison ,l„m su C.4 iiïtiI tuteur, ou nu .soussigné.f M,mWa m" ' M"Sf" T?*'*’ ! Vi"C’ J" J“ U; .T , ,l 'uiitie.1., ou ue .'t.I mlippa Iicroum, namm.et nrocurara : A St.Roch de Richelieu, le 18 courant, Joseph-Edmond Rodolphe enfant de J .11.Paquette, marchand, figé d i ô mois et dix- j neuf jours.F.X.LA FOND, Notai u i:.IlertHier, 24 Octobre 1870.Acte de Faillite de 1869.Dans l'affaire de PAUL ItOOll, marchand, à l>erthi*,!\ d’iei a jtiillct prochain, et c lies qui oi» t des réel a mations à fiire valoir contre la dite .succès- ; nu?f.ion, devrt devant le sot.-:>!‘_rni*.en avant coin ue e\pi lienee ae-• il : rtiele «le * g uro «oiert xur stiirc du Uév.M.Joseph Mnurauit, ancien curé de cette paroisse, sera chanté à 9 hrs.Le elirgé, les parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.li.Tuaiian, Etre.Ft.Thomas, Juin JJS71 .lieu, sa décharge eu vertu du dit acte de faillite.conditions.FRANÇOIS PERRIN, ur .Sorcl.le 7 Juin 1871.—jno.j digne «le la conft met» que le public lui a I témoignée par le p .>-é .ims ce même cm loi.tfurol.29 Mars 1871 ir> T no.,10USS1«« »«*««*• ! ViMm Üï MâBrOÏÎ tnrm w * ** wiiaw.i.u«wu«iit* ««'MM».:\vocats du 'lit failli.Sorcl, 31 mai 1S71.—lui.i 1 ___ ______ Ma t'i'i- >!e coin nu : et*, A f ' est aiu-i «pie 1 i !•' itichcuse / f{it/’ a' su- les leçons «le l'expérience, trauslbrmé-î e pion, supcri.'tire a tout e.* «pii é »!{.tvanl t au visite a son étahliss'ini.*ut t resp ci SOREL.31 MAI 1 4 vue ;i la laveur d ann iioi liions l»a.sécH « u * *it • « j u 1 u i n * a i »o • ! m s 1 » * • ( * h a lu — ' - \ ni-j et en Can «d i.IM I îi’l\ lit li : ; .illicit Dîsa.ta't'Eaa-:^ htv Fl éii-T a £*ovci^i*a;tînî ET ' V ri A N ïï V F ü u j n i\ it Jj h ij ÏÏ 0.ÊïïtpÏÏî9B °”V~ TVotnipnio-.nfl à I feyiii)JfejEXRÉüisTRiK- fuXi’ehiuüüü.mm Mi Le Dr.J.EMERY CODERRE, Professeur de l’Ee- le tl.* Mé locine et de Chirurgie «le Montréal (Université Victoria) est r-» o u\ ^ j ii %4 h •M\ i j„ mnj % m O w '-J -6 V-.U VT U fi 5J 2 B U t û DU ROI, SOREL.I ; t * * j x\ Lj ib A O AL, l':« "itn HN-uii no » eiieii-Mt.«IM* foxoï'n aie • ae i l» !.le.i i e mériter le p Tiamag.«le eet inn ur • ni do t icotn lient pas • • au t ub!to du • ' '• 1“ i! 'i'' ‘ :'«* juise J ¦ | » 11 iiî ans et les su«*eè.s obtenus sous nuit at aujntirii’lnii éé.r.ué,: r s« »u « ! a b i \ * ! santé pour faire participer le public dans i être j les bienfaits de ces préparations éprouvées commis pour les marchandises sèches, trou* ! et approuvées.~ verait de 1 emploi cu s adressant à ce Bu-j La valeur de cei remèdes ést présentée A W P v\î o r* \7‘ , s .L' r' A Cf/ t \ f-L i *-* ^ .» i.»9,,“ll_*,_ A*> Bcrlh’er, 22 avril 1871.— 6m.fia L il y lioül semciîL il do lo • m m assortim ut t iiuiiicl iii drosses de nrcmicro aaalite.rcau.Sorel, 21 juin 1871.- 1m.37 t id ü s s h?r i® U a i Lib i UOii A vendra.Doux magnifiques propriétés, appartenant aux héritiers Lafiour, seront vendues à Sorel, MARDI.LU l,r.AOUT PROCHAIN, A JO heures de l’avant-midi, A LA MAISON St.LAURENT.Uu emplacement co la ville do Sorcl dans une des p»lus belle positions, en face du Carré Royal et du Palais do Justice, à proximité du Marché, situté à 1 encoignure des rues du Roi (King Street) et Georges, contenant J32 pieds de front sur 132 pieds de profondeur mesure Anglaise, avec deux maisons ou Briques à deux étages, qui ont toujours été occupées comme hôtel, aujour* £é f* y* Que lmi soit convaincu que le tout cst I «niqueuscs dans les poumons et dans lest lans le meilleur or Ire et à vendre à très- ! etmdutls qui y introduisent l’air, et la dé- ! A prêter sur n vpothkq:-;as prix, à «les conditions faciles et avec de ^1* ,Je lollî'-s espèces, dont plusieurs cas lions libérales.O t omcit« E 5.Les propriétaires de la ni viennent de manufacttirer des charrues «’n acier sur un nouveau modèle, et ils in for ment le public qu’ils les vendront il des prix réduits.On trouvera en outre il leu?établissement une nouvelle charrue il i"ttn du délnt'c ulère «h-s biteaux à va* P'-ur «le la Compagnie «lu Rich» lieu.P '- .’e- vro*\ -rv- y a • 2-: De toutes grnr leurs et «le toute® qualités il vendre.-V la LIBRAIRIE DE LA GAZETTE DE SO II EL, Au MKar» qu’il Montréa Les marchands doivent remarquer que, vu la grande quantité de ees sacs que nous avons en mains, nous sommes en état de les leur vendre à meilleur marché qu’ils no leur coûteraient en achetant lo papier et on les faisant eux-memes.Sorel, 25 mai 1870.marche «pie par toute autre vote.liHUXDKZ PilLil D.i.MüL JW RS Aï.Montréal, loi*.Avril iS71 —îïm.(i(K) chapeaux do feutre de tous les goûts .___ .cl de toutes les qualités, pour les hommes et les enfants ON A BESOIN 100 pi vues do Tvcctb chus les derniers ' Hem-iron 50 cordes de bois frano vert goûts ; 8lH> habillements pour lo printemps et] l’été ; De même qu’un grand nombre d’autres articles qu’il serait trop long «rémunérer.i\ prendre sur les lieux.S’adresser à co bureau, Sorel, le 17 avril 1S7L fâr> Abonnenous à “ La Gazelle dà Venez et jugez do vos yeux avant d'aller ! ^ i pulfhvc deux fois p(\ - semaine î cl.it mai U ear marché a ne.ions les au WILLIAM KELLY, rcs 'onrn/iHr, bi~heh(lamadau'°sdu C'a Vis-à-vis le Marché., nain payables d ara/i ce 32 seul cm ta acheter ai Hours.Sorcl, 4 Mûrs 1871.- ! sinon §2-^°, .Samedi matin u'^iyurAiaaerj iam iüul-L_ini.m r?asxii jiu 1 bjbllilj.a.»jj.v?j*g*!?-¦ 3C—gg LA GAZETTE DE SOREL.?—at—n—amyb—wssnt » x BVnaSCHHMVBKill fttfp esses et ’ A ff a tp e s.S.LA PA LM K, eumme.K DE A ri G U S T A.—S okkl.Æorel.10 Mots 18G9.—ua TTN.D.DARCY, N Q, T A l! R i.Et Agents d’affaires, K 7’.ZEP HI RI N DE COURVAL T.B.L.PRECOURST KT L.P.P.CARDIN,' NOTAIRES.RUE P II IP P S— /S OREL.On trouvera constamment i) leur bureau m&mw & ipirostoj» HIJR BILLET» MOMISSOIRK3, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREA N CE, ETC , ETC A.Yfctiâ»:$ au à aah^tep Aux meilleure conditions possibles Or, Argent monnaye, Billets de Banque, Choques, Greenbacks, Lettres de change sur New-York ou ailleurs.» Cea MM., commo par lo passé prendront tous ordres pour vente d’immeubles, collection de comptes, rentes, loyers, etc., etc.L.P.I\ CaRUIN est agent pour Sore], et les environs, de l’Assurance Anglaise ayant nom Queen Fire and Lite Assurance Company, dont Je capital est de deux millions sterling.îScxel, 9 Janvier 1809.— lan TïirÉi e a r M U B B S B K fit KT AGENT COLLECT EU 11 Bureau t\ Berthier (Ville).J.A.E.GENEREUX.22 Fév.1SG8.—lan.A VENDRE.—00— Lca sonmigués out coustammeut on main, le.articles suivants : ETOUPE, POIX, CABLE GOUDRONNÉ, CAILLE DE MANILLE, CANEVAS, FIL RETORS, TOILE D'EMBALLAGE, CA O UTCllO UC, 1 PEINTURES, HUILES, GOUDRON, RESINE, VERNIS, BLOCS, BROSSES, POINTES, LANTERNES, ETC., ETC.P, S.ROSS & Bro., MONTREAL.{Q,, Rues, des Scaups GfiseSt $orcl, 14 janvier 1871.—lan.PT Bciicfctiiïië.1 lVient do recevoir un assortiment considérable de PROVISIONS et de Graeeries d© famille, aussi qu’un bon choix do Brandy, Wiskcy, Gin, Vin, Bum, Vérités tmpoxtanites ï Etablie en 1832- LA 8 a I s c p il r e i I le n e Bit1STOS En grande BouteillcgPune quai / K.'.-tO I MADRID )5f7 tuant* Ctitoo isowic* situe» icmrjsu> X 1er Juillet 1871.F O B G E Augustin l'oitel,.«ce.RUE CHARLOTTE—SOREL Uroüchitc guéries S.MITIIF1ELD.J.C.CHAMBERLAIN, Ecr.—Le pour certifier que, il y a ctivi-p, je fus affligé d’une Bronchite dix-huit mois.Je sou[frais tellement du défaut de respiration que je ne parlais qu’avec beaucoup de difficulté, et que durant la nuit j’étais souvent obligé Q u n n d le sang estopui3 la circubOion pûn^e, et ! sans éprouver de soulagement.He fait, Pltl*tC HA.ClA^C‘ PARIS 1867 LONDON 1SG2 J HT.5 INDU JIOMOJII* % ^•V]7ov ^EA'ERAI.rxc(.\AU*°'* k\ m ARRIVEE ENFIN! ïT“L(l où l'on ae procure le meilleur ouvrit-j ge ù Sorel à des prix modéré» et 4 des conditions libérales.Ainsi que du Charbon de première qualité.Du fer de toutes cjpècta ainsi que de l'ucier.^g Ou trouvera aussi d» a rouée de voitures «e plusieurs proportions Le soussigné tout >.en remerciant 1* public du Son»I et dea environs pour l’enconrngemeut libéral qu’il en a reçu,annonce une sa Forge es-, main tonant bien irwi té pour faire tout c «poce d ouvrage en f«-r tels que : HHC «8C72 EU».HÂ3 SWÜ Cet élégant Ionique Titre est ut* dos plai dé* ; ^ meillearequalit^, Ferrures pour bAttau.x A liants et des plus snli.liurca reincdes qui aient j niptti,r> Moulins, «t *.ot tout oc qui egtpécis-été soumis A .’approbation publique sm ce cnn* s?tirrc, Fie., etc.DIerc de Cningemlbre, Cidre, etc., etc.Tous ordres de la campagne ou d’ailleurs adressés à nos agents ci-après nommés, seront promptement servis* Les familles de la Ville de Sorel,magasins Bateaux-à’vapeur, Hotels, etc., etc., seront servies à domicile suivant leurs désirs.ifcmâ y)oMOlï Puiez Pleureuse toile ! Quo le GRAND REMEDE ct les PILULES “ SHOSHONE ES,” du célèbre médecin lo docteur Lewis Josephus, de la ï grande tribu des Shoslionees, dans la Co-! lombie Britannique, produisent les guérisons les plus merveilleuses dont le monde ait entendu parler.Dans les annales de l’IIistoiie Médicale du Canada, jamais | l’introduction d’aucun remède n’a été auparavant couronnée d’un pareil succès.prèn low modèles lea plus élégants ci l»*s pins nouveaux.Il n pris et lait de» arrangements pour Antts-fairt* toutes ses Cliques, et il espère que l’vn- CGr/iPAGmi D’ASSURANCE J'"‘blic “
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