Gazette de Sorel, 7 février 1874, samedi 7 février 1874
17ème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDI, 7 FEVRIER ISTi.No.47.jk** % s* r ^ • •» .I -4- • «*< • r** W 1 f • ^ : r-im • c.O i • •• f* J \ : aaurtijRSBma arumaj u'i» .«urjei c fir ,S»%'¦’-* v-.~ • > • .••V — « ;.r *•' ,7 V >WlllilCMH'IIITTri l"IHH,lirog «4n’^w>a:4s.mgjmaA‘"7r7>>i»>».nwgg»»p«n^JTis>.ur«»»'« fi.I BARTHS.Propriétaire et Réducteur.fiCCflüBüZ VITE ! VITE!! POU» VOI I.XÆ MAGNIFIQUE ASSORTIMENT I.'E M A 11 C 11 A N D I S B S SEC II E S DE IV.ARSEN AULT.Nouvellement ici;us : 100 Paires Couvertes tout laine pour $ » la paire.1 lut de BAS tout laiue, par côtes, pour 30 et 30 et s.1 lot.il'B toiles à Robes, depuis 5 cts.à 50 cts.la verge.1 lot Drap de Pilot, Président, depuis 00 cLs.à $2.50 la verge.1 caisse.Shirting llunueks, do ob pouces à 11 cts.la verge.Et un grand nombre d’autres diets qu il serait trop long dVnnmder.So re 1.1T N o v.1S7 3.Termius n vendre A ST.X’IE DEÜl'lRE.Deux h;ts de terre à quarante arpents (le l’é-j;lise.IV.rtie en culture et K* reste en bois, Teimi s faciles.S’adresser à C.J.C.WUKTKL1S, Avocat.ltivviêre David St.David.Ü Septembre 1873.—lui.ï l\ fi Li t A U, PLÀMCHF M A S R ici*, i J.or.soussignés informent lu publie qw ils «ait une quantité de beau bardeau scié, (b* pin, pinch o et ci lire.a i • c .• » • __ D oo a • De la plaueln', du madrier de pin et de- pi u-ebc, en i la.u votés.Le tout pour être vendu n bon marché.GIRAKD U FllECJIKTTE.Sorel, -J Dovb.Ifl7ü.- jno.Le soussigné inibnne scs nombreuses l'ratiqucs • t le public en généial, qud vient le receveur un K»t considérable do Mar-/l.:uu;.-rà Al'UKTElïS A L’ENCAN.oii’il o lire en \udo bien au*dessuus do la valeur réelle.1WFK1> CANARIEN, tout laine, valant 00 cl:-., peur 05 etc.'jWiJ-.D C r NA Ri EN, Nouvcnux Patrol:?, valant .00, pour 80 cts.ri \à J-.b J ¦ C A N AIR DN, lia u i e jS EUREKA i r GiMuTui TiionsüüKls proclaim Vin-ec.au Bitteii.3 the must wontlciTu! In-ligmaut ti.aî, ever sustained the sinking system.No Forson can LaLo these Bit î ers according to directions, and remain long unwell, providedtliclr bones are nut (lord roved by mineral pr&son or other means, and vital organs wasted beyond repair, a Bilious, Roiiiitlont and Intor-mitlciii' .FtîVi'Vr:, which arc so prevalent in the valleys of our great rivers throughout the United States, especially those of iho iMississippi, Ohio, Missouri, 1 ! 1 i n ois, Te n n essee, C h i tu 1 jcrl at id, A r k a u -sas, Red, Colorado, Brazos,‘Kio Grande, 1 earl, Alabama, Ylobilc, Savannah, lio-anoko, .James, and many others, with their vast tributaries, throughout our entire country during the Summer and Autumn, ana icmarkahly so daring seasons of unusual heat and dryness, are invariably accompanied by extensive derangements of tho stomacli and liver, and other abdominal viscera.In their treatment, a purgative, exerting a powerful inilucnoo upon these various organs, is essentially necessary.Thoro is no cathartic ibr the purpose equal to Da.J.Walk mi's Vînkgai: Rittt.us, as they will speedily remove the dark-colored viscid matter with which tho bowels are loaded, at tho same time stimulating the secretions of tho liver, and generally restoring the healthy functions of the digestive organs.Fortify Use body against disease by purifying all its fluids with Vixegah DiiT-LKS.AO epidemic can take hold of a system tints lore-armed.Dyspepsia or Indigestion, Headache, Pain in the Shoulders, Coughs, Tightness of tlie Chest, Dizziness, Sour Eructations of the Stomach, Bad Taste in the Mouth.Bilious Attacks, Palpita-tation of tho Heart.Inflammation of tho Lungs, Pain in the region of the Kidneys, and a hundred other painful symptoms, arc the offsprings of Dyspepsia.One bottle will prove a better guarantee of its merits than a lengthy advertisement.GcroRiIa, or Khrg’s Evil, White Swellings, Ulcer.*;, Kry si pelas, Swelled Neck, th.iire, Scrofulous inflammations, indolent Inflammation*, Mercurial A flections, Old Sores, Eruptions of tbo Skin, Sore Eyes, etc.In these, as i:i all other constitutional Diseases, WALKi-rfs Yinkoar Litters have shown their great curative powers in tho most, obstinate and intractable cases.For Inflammatory and Chronic Rheumatism, Gout, Bilious Remittent and intermittent Fevers, Diseases of die Blood, Liver, Kidneys and Bladder, theso Bitters have no equal.Such Disease* are caused by Vitiated Blood.aATbililHTil Diseases.—Persons engaged in Paints ynd .Minerals, such as Plumbers, Type-setters, Gold-beaters, ami -.Miners, :w they advance in life, arc subject to paralysis of tho Bowels.To guard agrunst this, take a dose of Walker’s Vin-liuar Bitters oi ea.ioualiy.For Skiïi Disf p.y.vs, Eruptions, Tetter, Sall-Jvheinn, I’diUehc .Spots, Pimples, i'ustules.Boils, Carbuncles, King*worms, 8 , Sure Eyes, Erysipelas.Itch, 8 , colorations of the Skin, I Juniors and Diseases i»f the Skin of whatever name or nature, are literally dug up and carried out of tho system in u short time by tho use of these Bitters.Pin,.Tape, and othor Worms, linking in the system of so many thousands, are effectually destroyed and removed.No sy.-aem of medicine, no vermifuges, no an-thclminitics will free the system from worms Jiko these Bitters.For Female Complaints, in young or old, married or single, at the dawn of wo-mimnood, or the turn of life, these Tonic Bitters display so decided an iiifluenco that improvement is soon perceptible.Cleanse the Vitiated Blood whenever you find its impurities bursting through the skin in Pimples, Eruptions, or Sores; cleanse it when you fiud it obstructed and .«’.uggish in tho veins; cleanse it when it is l’oul ; your feelings will tell you when.Keep tho blood pure, and the health of the system will follow.C l£.II.!>IcI>OKAJLl> CO., DrngiçisU and Gun.Agis., San Francisco, Californio, ond cor.of AVa^hiitL-ton and Chorlton Sta., N.Y.Sold I»y ull Druggists »ntl Dealers.ÎJJLWH HJV LU.I1 ill u p PUBLIE HASS LES INTERETS DU DISTRICT HE RICHELIEU.* rat rrvi*1 a *w tvrxKSMvjtw »r\r-cr-r- Feuilleton de "La Gazette de Sorel" Du 7 Février 187-i.FRANÇOISE.n—w— ph 4 ¦'*'‘W-.iwnun nr”iru.ji9, IV.{Sicile.) — Oui, mais pas Laccnairo, répondit lo peintre .stupéfait.Lâchez-moi donc, monsieur i’abbô ! .vous inc laites mal.Là, entre les deux cô* tés.une blessure.— C'est vrai ; je b* .sais.-Comment le savez vous ?bégaya Évariate, dont {’étonnement redoublai l.—J o lo ou id, ti'j/rp Ba \j\ ••L M cvvt trop ému pour calculer ses paroles.Ali ! voilà pourquoi je me suis senti tout d’abord disposé à vous aimer.|, au premier tableau quo je vendrai, je a oas jure, loi (i’honnele liouime, que vous aurez de mes nouvelles.—Soit ! répondit l’abbé Martoret ; en conscience, c’est tout ce que nous pouvons vous demander.A présent, mon ami, vous Odes brisé de fatigue.moi aussi ; car ies émotions de ce genre sont rares dans mon Illisible ministère.Votre lit est tait.Ltnbrassons-nous, et bon * soir !.Si vous voulez faire encore un pas duns mon amitié et dans mou es dîne, vous partirez demain, do gland matin, sans ’.(‘garder derrière vous.Quoi ! vous ne nie direz pas môme son nom ?.Las même son nom; mais soyez tranquille, on priera pour vous, et vous ne scm*z pas miKHA ] bien,et qui réprima un sourire prêt Bt-du.à éclore sur les lèvres de l'artiste.^ • L’é épouser ! oui cevlainemcnt.,Martorei s’était d’abord coucha, dormit du sommeil de Pin• nocenec, et |>aitit le lendemain ou plutôt .je \ eux être iranc — Lie cJoirictudé «s’il parlerait à.Françoise manage, dans notre clat.c est une dü cate étrange aventure ; il s y dé.m ti giosse a i Lu i o.je n y avais pas cida après mûres i c flexions.Sans *** I r 1 n n I r* li viciiiini! /L» lm /km .w.i< A .-v.d’un excès de susceptibilité et de lierté, demandait liuniblenient j) ir* ‘Jou, et avouait (pie les aj>p;ireuces n avaient que trop donné raison aux soupçons et aux méliances.L abbé Martoret ajouta à la lettre u u.j/ott-zci i/U/im destiné, semblait* il, a produire une impression profonde sur la pauvre Oélestiiie, dont la pié* té était aussi sincère qu’étroite.Moins humble pour Françoise qu’ci* le ne l’avait été pour elle-même, il attestait son innocence dans des termes qui ne pouvaient laisser de doute, et qui devaient inspirer îles remords à la moins acharnée de ses deux accusatrices.(Jélestine répondit quelques lignes convenables, mais nisigniliantes, où se trahissait une prostration dotilou-i oipc.Cepeiulant le temps marchait, et les affaires de Simon ne s’améliora imit pas.Un savait que Françoise ne pouvait rien pour lui, et des le mois do janvier, malgré les efforts du notaire et du curé, créanciers, huissiers, greffiers se remirent er campagne.C’en était fait, la miison, le pré, le domaine, déjà si entamé, le vieux mobilier de famille, loin allait doute il risquait de lui donner des j être vendu.Grâce aux lenteurs iu — Mais, jure, .une sœur de charité ! —Je le savais.Fli ! bien.pour ces quelques heures, elle a etc hrrrible* ment compromis'1, presque déî honorée.montrée au doigt dans son pays dont eileétait l’ornement et le modèle.Elle a perdu son avenir, mis a néant toutes stm,ie:.i Ii hommes iojios eenanges.I1 r.niçoise, a saison Lc.st.iinenl comme.JégaLaire uni-grande surprise, parut plus émue | vrrsdle ! (pie coiiLenie ; cet eniliousiasme dVspoir (jii il avait redouté s’cifiC.t bien vite dan*- u:u?expression do dès* eiicharitcmeiii cl de tristesse.— LI a peur de la misère avec moi.je l’aurais acceptée avec lui.dit.elle.! d abandon, Françoise avait analysé a\(‘c une minutieuse clairvoyance •es moindres détails de l'entretien du curé avec Evariste Ermei.Co caractère ne la rassura pas ; elle y démêlait des contradictions, des in* conséquences, des solutions de continuité, qu’elle n’expliquait que trop Incitement par un mélange de bons instincts et d’entrainements coupa* blés de généroures aspirations et d habitudes de désordre, JLtedeve* nue plus que jamais, au milieu de ses souffrances, lis, hermine et sensitive, avec co surcroît de fierté que donne le sentiment d’une grande injustice, elle se promettait de garder intacte, lut-ceau prix de son bon* heur, lu dignité de son amour, plus précieuse que l’amour même.Quoique la succession lût bien nette et le testament inattaquable, on ne pouvait se passer d’un hommes d affaires pour s’entendre avec le notaire parisien, dépositaire des papiers de (Jélestine^ Champlain.L’abbé Martoret crut que Françoise profiterait de l’occasion pour se rap* pr oc hcr de la rue des Martyrs.Il n’eu lut rien.Hile alla trouver M.Bouquayrol, le décida aisément à partir pour Paris avec sa procura* tion et y ajouta ies instructions ies plus délai Liées.M«!gré ses chiquante-vinq ans, ie bon notaire avait en* core l’ccil vif et le pied leste.11 fut enchante de revoir Paris, qu’il n’a’ rail pas vu dopais ses années de dual, et ou il y avait, lui disait-on, dn (diangmmeui.Il partit vers la fin d avril.rL'ruis semaines après, F ran* çoise reçut la lettre suivante, qni nous apprendra quelles avaient été ses instruction et comment elles furent remplies; Fa ris, 20 mai 1857.vrille !.5Taris, 20 mai 1857 î.l.péiipoJ , inexplicable a j “Ma chère demoiselle, pnmnere vue, n avait au bmd rien ul ., que df Ion naMirel.i élo.siinc li- , •'«'»e ««'sacquitudo mon mieux vréc à dle-n.ême, ii’étniit plus indu- d,v‘s™e8 fi,lc Ravies Ah ! prenez gard e ! répliqua b* cure i.eeui est (Mjcore d» roman.ciei»uise en béroisiue de i , ° .V uns cil voulez a ce jeune iiouim —Mais où esl • elle ?ou esDelf* reprit Kvarisfe.avec eefte exaltaiion j d’avoir eu du bon se., v.(,v.pa généreuse qni avait lait de lui le dé.j parenthèse, ne scmb.e pas être >o: b'useui* de Fiaupoise.péclié mignon .Voyons, mon rnf n: —.Oli ! cela, vous l’ignorez.vous fignort rex toujours, i : *.i i t que ] • n’au rai pas obtenu de vous une bonne rélLehisse/.une minute.\ ous*mème si on VOUS avail consulté, n\m* iuiiolr' Tot gg tju’il vous faat E M F A1T D E L 1 B R A 1 R1 E; —aussi :— Nouveaux Patrons ERIE A meilleur marché que jamais.A«E6**£e rrd ; a ven- dre aSo moaniKî.I VENEZ VOIR A LA LIBRAIRIE DE LA GAZETTE DE SOREL.Sorel, 2 juillet 1S73.—jno.— Voyons, monsieur le curé ! je suis un fou, mais vous êtes un saint I el un sage.J’en appelle à voire sagesse.Ne serait * te pas une cruauté, un crime d'un autre «renre d'associer celte jeune fille û ma mi* sère ?.—A votre misère !.- — Hélas ! oui .Dans notre méfier, il n’a y pas de milieu ; on gagne cent cinquante mille Iran es par an, comme Decamps ou Troyon .* ou on «•lève de iaim, comme votre servi-leur.Il y eut un moment de silence ; le cmé s* tablait pensif: une difficulté lui apparaissait, à laquelle il n’a vaii pas songé.•—Tenez ! poursuivi!Évarisle,dont l’cmoiion croissait à mesure que l’i* mage de Françoise se ravivait dans son âme : je ne veux pas que vous puissiez me croire pire que je Ht* suis.J’aime cette jeune fille.oh ! oui, comme je n’ai jamais aimé.d’un amour qui n’jst pas indigne, d’elle.le vais redoubler d’efforts, je lâcherai d’avoir du talent pour la mériter.Non s sommes en septembre.Au mois de mai prochain, nu.rn lieu l’Exposition annuelle.Jusqu’ici le jury m’a bien maltraité; tantôt on me refuse, tantôt on me re* lègue aux catacombes.J’étais découragé, je pensais à me faire peintre d’enseignes.Mais non, la Bresse et le Jura que je viens de parcourir me poiteront bonheur.je présente* rai deux tableaux : s’ils Sont repus, bien placés, s’ils ont un peu de succès, si, par grand extraordinaiie, je parviens à en vendre un.oui, c’est cela, monsieur le - curé, riez* vous p is demandé ce délai ?.— Ah ! ce n’est pas la même chose !.— C'est*à*dire qu'il vous aurait pm (i'uvoir à opposer votre raison à sa iel.Soyez cio 1i-nt*ètiv, qu’une dénonciation i appuyée sur de lâcheuses apparciicj£ ! avait lait à celte jeune fiiie iinpru* I dt-n’e, mais innoeeir.e.La choisir \ '¦ pour liériliùre^ï’éUit la reliai 11 i Loi ; , raison do-Jve pour cette conscience jtimorrr, d aululll plus accessible I 11 il x >cj u pub's et au repentir, » ._ .t_ t»______:.i i*._____ i: genou.tique ue quiconque nveugls." ?% -4 Fiuwcr uage vers son camarade qu'ii prend sur Sou dos, et ii j»ai vj: jji \ [0 J;.; ! bateau, ou I ou et «i.cdic U s.uibr.Voici à peu prèb’ la politique du gouvernement sur les chemins cD fer, telle qu'é-noucce dans le budget : , • i) .• • •.i •-j m .v.i v v -i»v m; u d(.S poB» dos C’âüsq (1er- et le bouveram l outlie, (pli avait pour lui i q(j lc.,.;ilr!ie j.- • nivrev cleeüua!» qui orni une grande allcction, lut avait cuvoyé 1*»»-| donne dw wins au blmsth «ùi .suWbth ecs EflOBï dlI‘ 1 il, de vous üesappoinicr.— Qu importe l j'*u z-iious un air.— J * suis un pauvre joueur, cependant, et mou in^irumciit est bien inferieur.— Cl la ne fait l ien : je veux vous euLmire.— Hulin, monsieur.puisque vous insistez, je »oui dirai que je ne sais pas joaer.” ni a lo i *• î • j * t ru r au Etat des polls de l’election' l»e 1S69.La belle Gelikas Total ,!'W h y [.Sorcl ville.;devront se mettra » uu^Icko 1 r.•J'i J Sk*.Victoire -St.1 lobert.Aimé.îSt.Marcel.a fœuvtc de tx>iuu/.~V>i dans l’espace i ünis d’un au, ou elles perdront leurs subven- ; (-'’us Par01b;,c .• * ^ t* 1 wOcil* • • • • • fions.Les différents chemins sont classés comme suit par M.Rubartka, Rhilipsburg, Missisquoi et l i Rivière Noire, la frontière de Québec, l’embrauchcineut de St.Jérôme, le chemin des Lauren tide», en tout 1*20 milles, recevront une subvention du 82,500 par mille, faisant un total de 01.450,000.Lu fin, il y a les chemins de la Rivière du Loup et Woodstock, Québec et Lac St.dean, Aylmer et Rivière Creuse, Baie des Chaleurs.Tous ces chemins ont des octrois de terres.Si les compagnies veulent 1 y renonce i.elles recevront comme les autres par mille.Si toutes ces compagnies ptéfèrenl l’nrgeut aux terres le gouvernement aura encore •§1,830,000.y l 13 1 1 TC 33 12 66 i.a 06 171 79 73 00 247 'JG , ., .i » i-.t.• .livres ; loi'Sfju on I a ouvert ou a trouvé peneur-géneia! des r reres.11 avait etc |,i.lf.t .a:__t : , .- , , " dans son goaier la jambe d'llaii«ou élu a cette charge le 21 novembre lS3o.p.J ’ , ., , l os était entièrement brové.-11 par le 1 ie ohautre general, en remplacc- oon '264 57 194 90 149 1 a Itf€»aovcHles ci* BSoifia*'.venieineiit accorderait en subventions aux ¦chemins de fur.li'In.uiiTtTlion rnbuinc.Sorcl ville.164 167 64 395 “ paroisssc U 177 73 2C6 i St.Ours ville 22 48 00 70 “ paroisse 154 71 00 225 j St.Roch.21 90 00 111 | Sle.Victoire 66 45 12 123 j St.Robert.98 21 17 136 j • St.Aimé.285 14 00 299 j St.Marcel.115 00 5 1 2u Jîotnc, 31 déc, Ce matin, It Saint-Père* a reçu les membres de divers collèges prélaiices qui lui ont été présentés par LL.EEm.les cardinaux Sacconi et Mortes.J^e cardinal t livre.Comme ou h* p**nso bien, àl Mountain est très-satisfait de sou voyage.Judiciaire.— La (J*»ur Supéricun.* siégera la semaine \ mch nnc .* luigetu sur vingt-cinq arpents do profondeur, tenant dc\ni«„nux terre» dit troisième rang, derrière aux terres du cinquième rang, d’un ca/té,en liaut, a l nul lliéfqux, lils, et de l’autre*,en bas.à Antoine Uiapilelainc—avec trois granges, écu-rirs et autres dépendances dessus érigées* à la charge de conserver les deux tiers de la dite terre du côté d’en haut, joignant Paul Théroux (ils, sur toute la profondeur de la ilite terre et.de les rendre après le décès du failli à ses ’enfants nés ou à nailro au premier degré seulement, lesquels entants soi.t Substitues au failli pour recueillir les dits deux tiers de la dite terre après le décès du dit failli, s’ils lui survivent, et si le dit failli décède sans enfant.-' nés ou à naître, la dite substitution des deux tiers lov^ piom n ue i enjouemeni et au courage, et de la dite terre devant prendre effet au profit le lait qu il est propre a inaïuteuir la santé des | q,., m.-uis et frères du failli comme second* gens en dépit il.: iems (11.iicinles momie.», de- substitués avec réserve cependant de la iotiL montre qu** son usage iortihc le cerveau et le m\CQ et usufruit des dits deux liers de In ,iiie Ri îîis vt*2 3 i*« üvi % o vh t*?.— lit* RévJ.Fore Faseale de J.'’ranci se is a réuni en deux volumes tous les discours prononcés par le Saint-I’ère, depuis l’entrée des Piémoiituis à Romo jusqu’à ce n •• Cet ouvrage, révisé par le Saint-Père lui-môinc, offre une garantie parfaite de l’a lit h eut ici té do ses paroles.Sarcoui a lu une adresse à laquelle le Saint- * «» uunueue ue ses p.uoie»., 36 : Wre a répondu en quelques mots.Sa Sain- j „ lJ,,L‘ impitmee a 209 ! loto a rceox,(»„„(,:¦ ,1e „e point perdre cou- ayoc.' «“'® «*“.«!" clu, 1 ",?• vlc',t | fiance et do ne pent d&cepéicr du secours ! d c,r?""se a la ^ispoamou des lidelcs de montre sysièine nerveux.Ils nk savent ijUK vaiuk.— Nous entendons quelquefois des gens dire : “ Mon cheval est dans une chétive condition, et je ne sais ni ci* qu’il a, ni comment améliorer son état.” Ces gens semblent ignorer qu’il e?d à leur portée un remède sain, sûr, et ellicacc en toute occasion.Plusieurs individus qui commercent .stub’s chevaux en font un usage considérable, et tiers de la dite terre en faveur de la veuve du dit feu Honoré Lafletir, tant qu’elle 2c convolera pas en secondes noces.Four cire vendus les lots un, deux et trois, à ia porte de l’église catholique do .Saint-Michel d’Vainaska, JEUDI, le DIX-NEUVIEME jour de J» E\ Kl EU courant, a ONZE heures du matin, et le lot numéro quatre à la porte do l’é-glise catholique de la paroisse île Saint- avid, VENDREDI, le VJNUTlE.UIS jour de F& V1U- certifient que ses elleis soin très-saliMaisants.j EU courant, ii ONZE heures du* matin.L’un de ces commerçants de chevaux nous in- forme une la condition et l’apparence de ses *‘J' '-1 A X KAN D, Nous traduisons du Mail de Toronto les remarque.* suivantes ; u 8 il est permis de palier do crise à propos u'un pays où J.* désordre semble être devenu chronique, :iL*rs nous pouvons dire que 1 île de (Juin est menacée d une crise.L'insurrection u’est pa.j nhnt-U\c : au contrail e, èile [>rend de nouvelles forces, et le maintien d*.î la domination espagnole paraît fitre de pics en plus doses père.“ Four une rni.-ou nu pour une autre, aucune des colonies espagnoles n’a jamais été en renom pour sa loyauté envers la mère-patii.*; néannicins, ce soutiimnl fut tou-jenus plus accent né à Cuba qu'ailleurs.Les armiM-s espagr.ol.*s y ont essuyé des défaites qui seraient insignifiantes dans les guerres propreiueut.dîles, mais qui tirent certainement à conséquence dan» lu cas préfet, taudis qu’elles u’ont remporté sur les insurgés aucune victoire «ligne -Je mention .*’ 0:i fait dire au c-ipit line-géocral Jo* vellar qu il mettrait Qu à l’insurrection eu • baiuc dans le cours de cette année, .sinon qu elle se rendrait m.ître de.lui ,* uiais lorsqu’il a prononcé ecs paroLs, il devait être sous le coup d’impressions étrangères.Un effet, soit en Kurôpc ou dans l’Amé* riqitCjles espagnols sont les meilleursgnéril.leros du monde entier, parce qu’ils so contentent du presque riui pour leur subsis-tance, sc réfugient dans les montagnes et .déjouent la tactique, des troupes régulières .“ De nouveaux troubles ont éclaté derniè* ^¦renient duns File, et le fait qu’on u’a cu^ .coro obtenu nueuii succès militaire sur les insurgés,donne à craindre qu’il u’en résulte quelque catastrophe .pour le couiimrco.” 939 633 173 1 7 4 5 Majorité pour M.Dorion , 306 Etat Di:a polls de l’élection de 1872.Bauthp.Mathieu Total Sorel ville .i 'Sorcl paroisse.St.Ours ville.“ paroisse .St.Koch.S te.Victoire.SI.Robert.St.Aimé.St.Marcel.281 29 28 194 49 38 98 284 107 1108 304 412 36 66 57 144 88 50 32 1249 045 441 04 2 GO 1 J OC 1S2 1S6 334 139 2357 Majorité pour M.Mathieu.141 Etat des polls de l'élection de 187-1.I U Sorcl ville Mathieu 351 Bautiik 402 Total 813 Sorcl paroisse.330 48 3S4 St.Ours ville.15 50 65 St.Ours paroisse 44 198 242 Si.Roch.^ ** 38 93 St.Robert 90 103 193 Ste.Victoire 129 28 157 St.Aimé 53 281 33-1 St.Marcel 4 G 112 J 58 1,119 1320 2120 Majorité pour M.Bartlio, 201 ¦ - — - - v.w J'Wf n « M VklvJpl’l L l V4 M 4WWVUIO • | de Dieu.:‘8i votre fui dans lu triomphe 1 >us F:‘YS* pouvait faihl.r un instant, a ajouté le grand pontife, jetez un regard sur cet obélisque qui crue la place de Saint Fierre, car il est un trophée de la victoire du catholicisme sur le paganisme, et f inscription qui orne sa base vous dira les effets de la puissance de Dieu et de sa protection sur l’Eglise.” — Ce matin aussi, ont eu lieu, dans l’église de Saint-Marcel, les obsèques du colonel d’état-major de La Haye, attaché militaire de la légation française près le Qui-rinal.M.de la Haye est mort subitement par la rupture d’un anévrisme.SlNisTiiES maritimes.—U y a eu pendant la semaine finissant ie 17 de janvier 45 naufrages, ce qui fait depuis le commencement de l’année Ü2 naufrages.— L'K vénern eut.Compagnie du Golfe.—La compagnie des vapeurs du golfe a signé un contrat avec le gouvernement des îles Bermudes, pour le transport des malles anglaises et des Buts-U n»» entre New-York et les îles Bermudes.On placera à cette ligno le steamer C anima.—Idem.—M .Achille Vaioi» vieut d’inventer que la coiumnm et t upp botes sont améliorées à tel point par Dusage qu’il c-n fait, qu'elles sc vm«b-»it plus promptement et plus cher.C'et article consiste dans les / ointrcs (h Condition et le Jtcnihvi Arabe du Durley.Rien ne lui est comparable pour les memes fins.Souvenez-vous du nom, et voyez à ce que la signature de Hurd & Co.se trouve sur chaque paquet.Northrop Sc Lyman, de Newcastle, Ont., sont propriétaires île cette médecine pour le Canada, et elle est à vendre chez tous les pharmaciens.Vous COUVEZ MAINTENANT EN CONNAITKK LA Montréal, 0 Fév.1374.—2i.Syndic.bureau des 'Syndics de la paroisse de St.53âe d e Dcguire.AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées, adressées à J.D.Pepin, notaire de la paroisse de .St.David, seront reçues pour la construction d’une église, a ai son.—On a reconnu depuis longtemps que | d’une .sacristie, d’un presbytère, etc., etc., en la Po /ojdii/tlinc (Pomme de Mai) était lin pur-j tout conformes aux édifices érigées en la paroisse de St.Bonaventure d’IJptoii.Les devis sont déposés au bureau du soussigné, où cou-naissance eu sera prise à demande.Deux cautions seront exigées pour l’exécution de l’entreprise.On ne s’oblige (ms d’accepter la plus lvisso ni meme aucune dus soumissions.J.I).PEPIN, t Agent îles Syndics.St.David, 5 Février 1874.—lins.d s SP AHU.Le gouvernement italien a fait ca , , dealt au syndic Fiauciani de trente-deux ! u,lC lltmvo,le cnr™inü se .fiCK ïikUciik il en lUals-Unig.On lit dans le Courrier des Etats-Unis : Suivant uno dépêche de Saint-Paul i M in- et parfait et qui permet de tirer trente coups à la minute.Cotte invention fait le plus grand honneur ù sou autour.— National.—Une dépêche du ctlblc annonce que MM.Elmo Marie C«ro, Alfred Mézièrca et Alexandre Dumas fils sont, élus membres do l’Académie Française.—Une éruption de i'Etna vient d’avoir lieu après plusieurs secousses de tremblement do terre.Lu lave coule rapidement et menace plusieurs villages Variétés.•—Une nouvelle colonie vient do s’éta blir à New Kincardine*, N.B.—On rapporto do Fredericton, N .B., que lu sauté des bûcherons est, très-pré- nceota;, le bruit court en cotte villn qro og ire -et qu’un certain nombre d’ontr'ojtx, gatif « fiieuiM* ; mi en a fait un usage, presque général dans quelques parties de notre pay's, et aujourd'hui lus médecins l’administrent ordinairement à la place du Calomel contre les maladies du Foie, etc.Le Dr.Neligan, (fEdimbourg, considère Y Extrait Composé de Coloquinte comme l’un des uutlmriiqiies les plus sûrs et les plus en faveur auprès de la Faculté Medicale.W Extrait tV/fi/Mci/amu», joint aux purgatifs, a pour effet de corriger leur tendance ù provoquer des coliques, sans pourtant affaiblir leur action.l'idc Materia Médiat de Neligan.’Toutes les précieuses substances médicinales que nous venons de mentionner entrent pour beaucoup, ainsi que d’autres ingrédients, dans la composition des Pilules Végétales et Restaurantes dites Shoshonees [Indiennes].Il n’est donc pas étonnant qu’elles occupent le premier rang, comme médecine de famille î—lm.Assurance dus Cultivateurs et des bâtisses isolées du Canada contre le feu.«St.Dominique, 10 janvier 187*1.S.Pagnnelo, écr., Secrétaire de l’Ass.des Cultivateurs, etc.No.12, ruo St.Jacques, Montréal.Monsieur, Je suis heureux do reconnaître que votre Compagnie m’u payé la somme de quinze cents dollars [$1,500), aussitôt que 1er.papiers ont été mis devant les Directeurs du Bas-Canada A qui l’affaire avait été référée.Je crois devoir recommander votre Compagnie aux cultivateurs et au publie, comme offrant ?outes les garanties possibles de sûreté et d’lion ne te té.Avec considération, Votre tout dévoué, C.POULIN, Pire , Curé.Sforel, 7 ffvier 1P71.—3f.Un chcvalsous poil rouge appartenant au soussigné est disparu do chez son propriétaire le 3 du courant, et toute personne qui en donnera des nouvelles ou qui lu ramènera sera généreusement récompensée.MICHEL LA ROCHELLE, vSte.Victoik*.Sorel, 5 Février 1871.—2i.CRÂl S DE ‘.m i i L/I 1 ULJ i iS î Expédiées par la inallo à aucun endroit du Canada.Nnlro chromo “ Les dktits Flkuiuktrs,” uno magnifique gravure do salon 17 x 22 pouces,est envoyé sans frais i\ tous ceux qui nous favorisent d’une commande au montant de $5.Ecrivez pour un Catalogue, quo nous expédions gratis par la malle a tons ceux qui le désirent.CHASE BROTHERS Sc BOWMAN, GnAlNKTIKIlH, Osliawn, Ont.Sorcl, 31 janvier 1874.—3 « 1 - A G A h aT T F.i > K bO R ïï TS A Ki EM,Ï FEVfii E U 1S T 4.!OW 11 i Htm g-.gr-.T.^r-rvi w.lLt, u-iy.j1 ' ^ - .* —» .-îr.r»ir^iwgi»>.;*,>• ;$•—.»»**— À cte c!e Faillite de 1869.' ¦< ^ .| • j — ¦ » ¦ ' Bans l'affaire de JOSEPH’ LAVALLEE, navigateur et ébnvmcrçant, de la paroisse do St.Aimé, dans les comté et district de Richelieu, # • _ r , Failli.i »• * • • Le failli m’a fait cession de ses biens et effets, et lea créanciers sont notifiés de se réunir à Ja .place d'affaires du failli, au village de St.Aimé, MERCREDI le VINGT-CINQ FEVRIER cou-rui:t, à DIX heures de l’avant-midi, afin de recevoir un état de ses Affaires et de nommer un Syndic.• G.I.ÎIAHTHK, f • # ; • * 1 Si fil die p ionisai re.Sorcl, 4 février 18V4.—Lins.Vient d’etre reeu A wiA CANADA 1 Provixok dk.Quûnwu, y District (la Richelieu.J Cour Supérieure.Le deuxième jour de janvier mil huit crut soixante et quutorzo.Durant la Vacanck.No.14 ‘J5.• • ?O ALEXIS GIARD fils, cultivateur, (le lu paroisse de St.Rooh de Richelieu, dans le istrict de Richelieu, • Demandeur, ru.JEAN II A R PIN liîs, cultivateur, de la pan issu de St.Roch de Richelieu, dans le District de Richelieu, et Dame Catherine Leblanc, épouse de Jean Iiarpin père, cultivateur du meme lieu, et îe dit Jean Hnrpin père, tant pour lui-memc que pour autoriser sa dite épouse, *.^ Défendeurs.Il est ordonné sur motion de A.Germain.Ecuicr, procureur ot avocat du demandeur, ou autant qu’il appert parle retour de François Codère, huissier juré de In Cour Supérieure pour la province de Québec, exerçant dans le District de Richelieu, écrit sur le bref de sommation émané en ccttc cause, que le défuidcur Jean Harpin fils, un des défendeurs en cette cause, a laissé son domicile en cette Province et ne peut être trouvé dans ce District de Richelieu, que le dit Défendeur soit, par un avertissement à être deux fois inséréen langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en la ville de Sorel appelé “ The Pilot, ” et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles publié en la nllc de «Sorel appelé “ ! a Gazette de Sorel,’’ notifié de comparaître devant cette Cour, et là de répondre à la demande du dit Demandeur sous deux mois après la dernière insertion de t«-l avertissement, et sur défaut du dit Détendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit Demandeur de procéderai la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.Certifié, A.N.G OUI N, Protonotaire de ladite Cour* Sorol, 4 Fév.1S7-i.—2ins.LIHJURIF DE U GAZETTE No.8, R U JJ GEO R G E S, I.assortiment h: plus complet eu fait (1j Librairie qu’il y ait jamais eu à Sorel, s ; composant des articles suivants : ~lri ¦'r'r^rrrrTr'i .-r%.^i»r^vuiyrTr^ ; I .«n w.»«i r vjnricfi ti m m k* A k.V m .g» $ >1 ur* Eki i TPTT '7Pra frar • -¦ -.1 -Al,—AI J****! r mm mwm w srit â SH fès m r^lfs 20 ¦ I qJFF f_ 33fe • JC ii\ • i - —>' •'-«b A'-'- iis JFtijnç ff$ jpH| r-.*.—?v."-tv .• ;**:< 1’ A P I E H S l’api.Pap! n.!•* de toute.* sortes I* t!rc, di», 1 *a j > i • »• \ U re avec ini;;:*!.Papier à lji»;v L Papier .* •' ,jn iî0.l’api* '.d(! t lunt (•*.»! rr.i, I’ajdcr t.ip.o, ,pt> lapivTa .i v.*h pp.r < 1 • Unil s v.-cmî urs, i.l • :i .u lo s î *:• pnp;v ri» », m* 1 *« u peut délirer.•i ; n v !*j Lo r p k s .Jaunes, blanches et de couleurs, de toutes *1.*«.V rMï - :: • ïé M .àKÉÉggrBËLSIIISaflHM -Vi?v • -rr-—V »¦- .v î \^2^- - ^.-agasggfe^ Jssig - V A • y - - * __ _________—- 1 —- J«r5lVXtl«-v r.‘ »lg j 1p*k .kCiietenr.s troiiveruut toujours chez A.UONLlX, n*> j varie,s.des mieux clioisis et des plus riches «jui’il soit j.o-siblv vendra à djs j.rix ijiii .sont garantis Cire à as,oi tiui.mt (ies ulus M AJ k fi Y TÇ r ÎÎ1T î a, voiriiso.,*) «(.il Hiü LtèiÜJ âtilsb liirï Ml&SflSSilIlï 10 PAR €Ei\T PUS AS fRi’A TOUT AIf UK tiTÂBL5SSK5âEàï.qu’a °.* !i! ^ d11^» malgré que son éiabli:i(ement soit l*ien conuu/11 |»r« litr.du la lionne idée • m* la eor| «uali» n ,.,f |a \ j 11,.,j,.s,,n |t ,|e m« (lie h k numôiXHî^nr toul< s les maisons de* pria ' < iful grandeurs.E N C il E, à copier et à écrire, de toutes couleurs, des me i 1 le il res ma n u 1 ac t u re s.V L U M 10 kS de toutes sortes, des meilleures manufactures C 11 A Y V) N s d’ardoise et de mine de.toutes sortes.Avant d achctci ailieuis.aile/, h; voir et.vous seror.'Z certains d*j trjuv'er à v .tre ! gout et assurés do vous arranger p V9 jr\ * 9 v» V?.1 JT i “-I e W tTjP e m As?' e O \é A Q 1 *1 ' ous il i*>c a (•(} || i( n • «‘o lü j j*t, voit a< Im l •; i l’.m t niu u**, i 1 est e« *i tai n ( j ne vous y i et «u un voti *.1111’*1 ,I:i'Ul.»;i! « ii, .» t : , v, *it “'.Ta ! *s ctô'l.'s ‘ "l'; S* • iniuiv.s du derui.-r goiu.mérinos français, robourg, alpaca, Un lu, iJt •' loin, s M»rl**s du * e“tte e!a >e sont priées de se hâter vfi qu’il y a déjà plu t «le In iitt.itie de sou>erit.( ette classe est ?>.r !.ne nie principe ahsoluui* ut tpic la classe iî.lollies Sol les, CotollS toutes Si il ( • telii n lies, shi rl • ug, coin i I , i.*iI * à u.' naniH* Par ordre C E I.K B W U S CANADA, 4 Province de Qukiîkc,  District de Richelieu, j H, ACTE DE FAILLITE DE l80y.Dans l'affaire de JEAN-RARTISTE LECOMTE, marchand, ei-devant de la paroisse do Antoine de la Raie du Febvre, dites le District de Richelieu, et actuellement du village de Ulvertou, dans le district d’Artha-lmska, Failli.Le DIXIEME jour de MARS prochain, k; soussigné demandera à la dite Cour sa décharge ou vertu du dit acte.J EAN-BAPT1STE LECOMTE, Failli, Par RA RT UE & BRASSARD, Ses procureurs * l'AU .i.O, 3ELLFROSE, Ancienne boiiti.pie •!•• l’onthi iaiel k lh*l!eroso NY.• ir ^ y mi A Ils ont toujours en mains : Bois de Sciage d»* Pin, Kpiuettrot Rni- he, *lo toutes dès-i , eriptions.Bois de dimension d’Kpinctte »;i ! ,,M s 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L!,' >1IMÏS, I l'.t I «»Ut«;S l‘( ]*arat i« >llS «litlus »;e g ni'* d'ollvra»p»*:i.( — A r>SI : — Cou*! uni i r » c * * 11 en mains Tubes en h r puiir lu Vup» ur, l’Eau et le G a «h 1.8 à J pouces leur ancienne plac o d’.i tTaires, Offrent en vente à leurs pratiques et au public généralement, leur Assortiment uidimiirc et complet (RJqdcories fraîches et de choix, et par s aux besoins des familles.Et en particulier, A J/OCCASION DES FETES, les articles suivants : % Sirop supé i»HU’, üi^units » \L l i i-.ïi 5!/ Y IL.fi t -, que l’on trouvera constamment à la librairie de La U a ::d le de Sorel.orel, 28 Mai 1873.M llarpin se ebargora des collections do Sorel, 19 Xovl*.1873.—lan.Dans les plus grandes villes et clans les plus petits villages on n’entend parler que de Pnfluirc du Pacifique, et des MARCHANDISES A BON MARCHÉ que l’on peut se procurer au Magasin do C.MONGEON, EN FACE DU MARCHE, sorel.Viennent d'etre reçus au susdit magasin : 100 pièces de drap pilot, de OOctsà 82.80 10 pièces drap de Moscou, Leaver, etc., depuis 81.50 à 85 la verge.200 « “Tweed CauadMO • à $1.50 100 “ flanelle de eoul.17 “ h 4(1 200 “ “ casimirs soie et laine 25 ù G0 40 « “ mérinos français noir 25 à G0 15 à 40 vente de la bière, et pour collection de comp- - , - , .i.i : ,, i„; onn a i • t 1 comptes, billets, etc., qu on voudra bien lui JUU 4‘ 1 ‘ alpaca noir de confier, et suivra la Cour du Magistrat pour St.i REFONT AINE & PETT IG PL v .1 Ours, où il sc rendra régulièrement deux fois • par semaine, au Bureau illard et Brosseau, et les Dm.Bessey, McDonald, McCal-lum, Selles, Thompson et Turgeon, qui en ont fait l’épreuve et qui ont rendu témoignage à son mérite.On se sert de ce remède duns les îlèpitaux Civils et Militaires de l’Allemagne ; Il a rendu d’éminenta services pendant la guerre franco-prussienne, et on le considère partout, aujourd’hui, comme étant lo plus efficace et lo plus sûr contre les malailles sus-mentionnées.BéI^Demandbz lus oiiicor.AmES, aooompiq.nûbq DES CERTIFICATS DE MÉDECINS.A vendre par tous les Droguistes, en I3c**-toilles do GOc.«t SI.CHARLES MARTIN, Seul agent en Canada et aux Etnte-Unia, No.43f Lü*4 OT, Pniuus, Montréal Sor-.l^ 17 iléo.187b.—îm, LE s m©tiveau SUR LIS MARCHÉ.Nouveau Dessin, nouvelles améliorations.— < *’II garantit qu’il donne plus de satisfaction que £ 41 û Monlrdnl.l)èj>.^I.flcilll.Faruliam Ouest.F armlcn.Ibitiliam.Fariiliam Fst.j 9ÿ Cowansville.1 13| Swcetsburgh.| 15} Brome Ouest.18 Emerson's.2*2-1 r.m.3.00 4.30 5.15 5.30 5.45 5.55 G.05 G .20 G.3 5 A.M.'•••••«•t» 1.10.30 .11.00 11.20 11.45 11.55 12.10 12.30 ., .• .,, / i, i tout autre l'o^vlc sans aucune charge extru.Ayant fait 1 acquisition il un dioit de patente ! ^ dans le but de rendre los dentiers plus adhérents i / _ au palais, il se lait fort de donner pleine et: 1 ' / \ 77^ ^ JJ \ ’ entière satisfaction à toutes les personnes qui! 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