Gazette de Sorel, 14 mars 1874, samedi 14 mars 1874
17éme.ANNEE.M.tt#* *.SOREL, (PROVINCE DE.QUEBEC), SAMEDI, lf MARS 1874.N®.67.era I V ' H ¦ *Ti fbdomadiùtc » (Sommcmalc, Sgucole et Icitteeaite, ‘¦rJ 1 .I.™ "¦JJSULi LJ.Tl.G.I BitRTHE.Propriétaire et Rédacteur .-.U PUBLIE DAMS LBS INTERETS DU DISTRICT DE RICIIKIIKU.HISTOIRE DI IA LITTERATURE CANADIENNE, PAR ED.LARKAU I i A VENDRE A LA LIBRAIRIE v .DIS LA GAZETTE DE SO UE h.Fiux.• • • * ».§2.00.Sorel, 2V Fêv.1874.—^Jno.Jot.CHKXEVfcHT, imprimeur.etern 17 CHEVAUX A VEN I) 11E.- : Seront vendu*,Mardi.lc 17 Mar* prochain,chez M.Prisque Péloquin, »\ St.Roch de Richelieu, 17 magnifiques chevaux de 1 ans,parmi lesquels se trouve un beau :}>an de juments blondes et un magnifique étalon sous poil gris,de 5 ans.Tous ces chevaux sont sains et des meilleures races.La vente commencera il 10 heures.Rt.Roch, 23 février 1874.—lm.A VENDRE.rVINECARBlTTERS' Une superbe ferme dans la paroisse de la rdvicrc-d'i-ly all I)r:iggJ^ts unci Dcitieri, Un mngnifiono magasin de 27 x 50, à trois étages, avec deux vitrines et porte privée, tves-kuoroi.rié nour une uroéeric ou autre branche kppropriê pour une ^roeenc de commerce : situé RUE DU U O I -ÏM.ACK DU MARCHE IWNCIPAL, trt actuellement occupé par EUR.TURCOTTE.Sorel, 25 février IS74.—juo.Tôt ce p’il vous faut H N F A I T O IC L l B R A HUE —aussi :— Nouveaux Patrons r.B • et g meilleur marché quo jamais.Le soussigné informe le publie qu’il a doux inagas;nH à louer; dont un en bois et l’autre en brique, avec cave, hangar, etc:.Les deux m« gusins sont situis sur -la Rue King, un peu eu fiant du moulin de M.Saxton, l’ancienne place de F.N.Comtois, dans une botmc place pour le ci mmcrec, surtout en été, pur rapport à la navigation.Possession immédiate.S’adresser à Fus.LA BELLE.Sore1, 25 Fev .1874.—jno, Achète «u ooiiiptiniil; a \ vn* «ire de meme.A y entire.VENEZ YOU A LA LIBRAIRIE DE LA GAZETTE DE SOREL.Sord, 2 juillet 1873.—jno.S.55» Une maison en bois A un étage, contenant deux logements,sur la rue St.Philippe,en la Cité des Troic-Rivjèves, avec un grand terrain.—aussi :— Un Rupcrbc jardin, en la Cité des Trois-Ri-**if-rcs, sur la rue Modeste, en arrière de la Cathédrale.—ausci :— Six lots de terre en bois debout, étant les TTLETON, P H O T O G R A PUE, lots nos.62, 53, 54, 55, 60 et 61, de la concession sud-ouest de la côte St.Michel, sur la ri- li vière St.:François, en la paroisse de St.Zéphirin [ de Cour val.—aussi :— A l’honneur d’informer le public de la ville tu oorel et des paroisses environnantes, qu’a près un séjour de quelques mois ù Montréal pour se perfectionner dans les nouvelles branches de son art, il est revenu s’établir à Sorel,ù son an-cie.nuo pince,et qu’il exécutera toutes espèces de photographies de manière ït satisfaire les plus difficiles.N’ayant l ien épargné pour mettre sa nouvelle galerie sur un bon pied, il espère que le public lui en tiendra cou.pte et qu’il lui ac-coidera tout l’encouragement possible.Une visite est respectueusement sollicitée.T.NETTLETON.Sorel, 24 Février 1874.—jno.Trois terres, en culture et en bois, ‘étant la moitié indivise des lotc nos.G3 et 64, moitié Terre A Vendre.Une terre 6ituèc en la paroisse de St Aimé, sud-est des noé.65 et 66 de la concession delà I Rivière B Al vaille, do 3 arpente de front sur 28 côte'8t.Michel, 6ur la Rivière St.François, de profondeur, dont les deux‘tiers en culture et Le tout à dcB conditions fucilc6.S’adresser ù | h* reste en beau bois-debout, avec une bonne maison :en .bois, hangar, écurie, remise, grange, four, etc., le tout couvert en bardeau et en très-bon ordre.M.E.HART.Trois-Rivières 28 janvier 1873.—jno.AVIS.—AUSSI :— Une pointe de terre qui tient aux trois arpente ci-deeéu»1 comprenant une prairie sur laquelle on .récolte de 800 iY 1,000: bottes de foin/ ainsi qu’un pacage t ;pour une vingtaine d’animaux Tontes personucs endettées envers la succès-1 fbetes-ù-corncs), et dont le reste est aussi en i bois debout.L’acquéreur pourra acheter le •ion de feu Henri Audet dit Lapointe ou qui ont des réclamations contre icelle succession, 1 tout ensemble ou un sont notifiées, par le présent avis; de payer ou Conditions ftu de produire1 leurs dites réclamations, sous un délai de un mois entre les mains de PIERRE BAZIN, Eor., Notai*», ¦ Sr.O dus • ».9 *.Par ordre del’Exécutrice-Testamentaire.14Tev.1874.—lm.seul dé ces doux lots, foc les.1 1 S'adresser A ALEXANDRE LAVALLEE, • r».Rt.Aimé, 4 mars 1874.6t: Aimé.[oire furent toulC’toiuôs J’apètcevou à travers «iû treillage vert, la blanche maisonnette de la lermicre.Oette circonstance avait bien un peu jeté t’alarme parmi cette naïve popula tiou, mais peut à petit l«-s craiutes a-vnient disparu, et la fermière et la maisonnette n’excitaient plus qu’une-c*nrii»ité presque pardotm tble et qui, du reste, allait s’affaiblissant de jour en jour.On appelait cette ferme la Fv r me-aux- Roses, a cause de l’immense quantité de rosiers et de lau-ri« rs*rnscs toujours en fleur qui l’en-, touraient.Nanette était une jolie tille cnf.niL Sa petite bouche riait toujours et h *s grands yeux intelligents et vifs exprimaient surtout la douceur t*t la bouté.Souvent, après avoir donné travaux que lui permettait son les heures qu’elle, devait y comaerer,.on pouvait i;» voir courir et sauter comme une jeune biche dans les allées du pirdlii qui se trouvait en arrière «le la maisonnette.Légère corn-me les papillons qu’elle poursuivait, elle iolcUrnit à travers les bandes fleuries de l’encios et puis,tout à-coup s’auôtait en regardant tristement la cam page au-delà du treillis qui eu tournait L* jardin.Pourquoi donc la jolie et joyous»* Nanette s’attiistait-elle ainsi en regardant par dois les barrières qui bornaient leur ferme/.Sa maman lui avait défendu d’aller s’ébat ire plus loin que les limites tracées par la clôture à claire-voie, au-delà de laquelle Nanette regardait toujours avec chagrin.L’herb»* lui paraissait, là,plus épaisse et plus verte que celle dn jardin de sa ma* inan.Les fleurs qui entaillaient la prairie,lui semblaient plus brillantes que celles qui s’offrai-nt à sa main et qui bordaient les allées qu’elle par courait.Les p i pi lions avait sur ieur.s ailes milie couleurs qu’elle ne découvrait pa* chez ceux qui voltigeaient autour île nu \ huriminteiâto.il y en avait un nu surtout d’une grandeur peu commune qui, presque tous les jours.pendit ni que lu petite Nanette gambadait dans le jardin, se posait sur la fleur la moins élevée d’un laurier rose,et semblait prendre plaisir è étendre ses ailes vi à étaler aux ray.ons brillants du soleil, les paillettes nncrées qui recouvraient les plu belles teintes de bleu, de rouge et d’or qui s’y mêlaient à l’envi.Na nette H connaissait bien.Pins d’une fois, elle avait été tentée de passer par dessus la clôture pour s’enaparei du beau papillon et l’emporter chez elle.Mais, jusque'là, elle avait réai* té à la tentation en songeant au cha* grin qu’éprouverait sa pauvre ma* man si elio désobéissait.Uti reste, elle espérait qu’un jour ou l’autre couche près du lit do Nanette.Il rappronhaitavec ses petites pattes la douillette de fin duvet sur laquelle il passait ses nuits, et relevait les petites couvertures qui l.i recou* tendit sa petite main pour s’en saisir, mais il était déjà loin.Bile le suivit longtemps des yeux, puis il disparut tout à fait à sa vue.Ii fallait revenir.Nanette,désappointée, p
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