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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 20 juin 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1874-06-20, Collections de BAnQ.

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17cme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDI, 20 JUIN 1874.No.95 J.s JL.'J to * et irre^iava REDIGE PAR UN COMITE BE COLLABORATEURS.PUBLIE BANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.1 nxzxtXK7v*wKrtz*m TWjrr.Tf.rr â&ENGE riïi\' liCii' ¦ ¦ -* I?J.1 U r\) ’O § Ifï! lî i jP?• Assurez vos bâtiments et leurs cargaisons, ci vous, .U f S i si S.ÎHja J e citoyens des villes et villages, protégez vos établisse- ments contre le feti et les dangers de la mer, à la • ROYALE CANADIENNE.CULTIVATEURS : Mettez-vous à couvert contre deux fléaux : le Feu et le Tonnerre, i\ terribles li9 Assurance des Cultivate or *ë.Voyageurs, artisans, mécaniciens, Scc , assurez-vous qu’aucun accident ne pourra priver votre famille du inutile votre travail, en vous mettant bous la protection de la Compagnie 14 T MAY E h li 13 11 S.” vinos, qui biUait la campagne avec quelques hommes qu’ii s’empressa de mettre à Indisposition du curé de Guracuaro.Celui.ci ayant appris que le gou* vernement espagnol avait envoyé à Pclutlan, petite ville des environs.Les armes nécessaires pour équiper uii corps de milice, pensa que.ces armes feraient bien mieux l’a fiai re de ses futurs soldats ; il résolut donc de s’en emparer avec les hommes de Valdovinos ; ce ne fut que faf* faire d’un instant, et elles furent transportées à l’hacienda de San-Luis.Le bruit de cet heureux et hardi coup vie main y avail précédé More* los, e», quand il arriva lui ’même, il y lut presque ausitôt joint par don .los.CIIBXIÎVERT, Imprimeur.rrr».jjn»t^,mLruo»u Sous l’influence de leur idée fixo, L\ délibération des doux associés al- un nsu.'iiihm tel, les i rule C'étiiit son premier éulurc rie* I qprrn.l le' rek'ntissmriei'u VlinuH TJT.».L, »rix d’achat, •'5-1.20, usure et.entretien du matériel de culture, f>0 cts., épuisement ordinaire produit pu* une récolte de blé, SO.00 environ, fiais généraux de mais enfin, comme j*ai promis à fingo qu ii se souviendrait du falot d" pont d* i loi nos, et (pie je serais bien aise de pouvoir lo lui mettre sous le* yeux au besoin, je ne dois pas ie laisser exposé ici au caprice du premier venu.En tous cas, cosignai esc à présent inutile.En disant ces mots, Goûtai détacha la lanterne de son poteau et i’eteignii.' culture consistant en réparations di —Aidez-moi a creuser un t rou ' c i ô r lires et d1' fossés et confections M N « assez grand pour fy enterrer et I - de rigoles, 75 cis/ Dette i einieie clause n eluit guère , relrollVer qiinnd ii me conviendra, En faisant le iota! de ces divers cio son gout.Auiait-d tiouve clans i eoutimui le Zapothèque.frais de culture, nous obtenons U es Esp.igno.s deux piotecteursj jjcs deux associés ne tardèrent pas ! somme de Slo.OO par arpent.En comme les siens .1 m?, outre 1 af- i ^ ouvrir dans la terre, à l’aide de ; regard de tontes ces dépenses, nous lection melee d admiration que ^ lui |,JUrs ««onteaux, la cavité nécessaire j devons mettre le produit probable m>pnait son brave et habile général, i p0lir y enfouir le falot, que Costal y | en blé et nous aurons alors le véri- revient de ce produit.s moyen nos,les ton* es opcruiion ierin:nee: i soumises a ia cuit tire routinière ne comme ennemi, a pmlee de la lance ; (jr p,\, Clara, mon ami, dit fin* I donnent pas plus de 12 niinots par ou du VKK.fi etc (lu loi inn.able Craie- asseyez vous ici ,ot tenons cou* .ai peut,et encore faut -il cjuelo soi soit seil sur les moyens de nous emparer : naturellement de bonne qualité, de la foitçresse et du coquin qu’elle | Ainsi la production de 12 minots contient.— Volontiers, répondit Clara.Tous deux s’assirent et la délibération commenç.i.îu-spiiaiL sou or ave ci naone general, i l)0lir v enfouir le falot, que Costal v en blé et nous a et sa i econnaissatice piolonde pour empaqueta soigneusement avec, la, table prix de ret don ileitnenogi do, il frissonnait a chandelle de résine qu’il contenniL i Dans les aimées 1 idee de Svi tiouver quelque pur, Buis, l’opération terminée.- I soumises à ia ci a na.Il prit un moyen terme.Il résolut de ne rien dire au général de la lettre de son père et de se borner à Jui demander un congé, qu’il comptait bien, une lois obtenu, prolonger à l’infini.On vient de voir comment il réussit.d’elles avaient été, en somme, les nouvelles aventures de l’étudiant en théologie, depuis son départ de fin»* cienda de las Palm is jusqu’au moment où nous l’avons retrouvé sous la tente (lu gélléial Morelos, et fa* Ui 1 vous accompagné au pont d’Ilornos.La, Costal et*lui, les yeux encore fixés sur l’Océan, dont la nappe d’a* zur sombre s’étendait au-dessous (.feux,continuaient à garder le siIcn ce, quand le.lamentin plongea tout à coup sous l’eau avec un cri lugubre qu’une forte détonation vint cou • vi ir.— La citadelle est prise ! s’écria Lantejis.—Pépé Gago nous a trahis ! dit lTndien : je m’en doutais.De fréquentes décharges se faisaient entendre et prouvaient que Costal tic se trompait pas.Les troupes mexi* caines étaient en déroule complète.Les deux hommes se hâtèrent de quitter leur poste, et arrivés à un petit défilé qu’on appelle Ojo de Ag'ua, un terrible spectacle frappa leurs yenx.Un homme couché en travers de l’étroit passage s’écriait au même instant : ~ Vive Cristo ! lèches quo vous êtes, vous passerez alors sur le corps de votre général.C’étaient bien la voix et la personne de More*los, qui ne pouvait arrêter la fuite de ses soldats qu’eu intercep tant avec son corps l’unique endroit où ils pouvaient passer pour.fuir.Les gravement CHAPITRE UI.un K EXPÉDITION Nocturne .Le nègre regardait fixement Cos* de blé a coû16 5.00 OU § 1.30 (G D par minot.Maintenant, le prix Je vente du blé au moment de la récolte ne dépasse guère ccttc même S'iiiinic de si.30, et dans ce cas, le cultivateur n’a pas d’autre profit ncr que la valeur do la paille qu’il a récoltée.(Best, il faut bien lo reconnaître, un prolit net trop faible pour L.d ; puis voyant que coUtici smn-j l’exploitation lucrative du sol.11 est mail at tond u* qu il doiiiKi'.le pro v r •» i que dans les années favorables i ] i moyenne nue nous venons do don- nuer smi avis : — Il y a sans doute plusieurs moy ens de prendre ce Fort, d»t il, et s' j’étais général d’ai.nié»*.— Eh bien, que feriez-vous?reprit l’Indien.ner est dépassée ; mais d’nn autre côté les années mauvaises sont très-i communes et contre balancent aise meut les bonnes.Mais, nous répondront les cul t i - -Je ne serais pas embarrassé, de j va c rs,lcu?ces frais do culture que les trouver ; mais j’avoue qu’en ma , vous avez estimés à prix d’argent, qualité de simple artilleur, jo n’en trouve aucun : c’est tout naturel.Voilà mon avis : maintenant, j’6-coutc lo vôtre.—Je vous prédis, Clara, que vous ne serez pas général de sitôt, avec tant de ressources dans l’imagina w tion.Uni.sans doute, il y a plusieurs nous les faisons en partie nous-mô-m- s et nous bénéficions d’amant, Cello suggestion est parfaitement ex*, acte ; mais nous savons aussi .que tort travail exige un salaire, eL que • si le cahivateiu* travaillait en dehors de sa culture,il aurait un salaire sou*.vent plus élevé qu-* celui que nous moyens de prendre un fort : par fa j lui avons alloué dans le compte qui 1 .x m « « 1 n .1 \l xx n n /\ q* ^ 0 0 Q ^ D'ailleurs, c’est.parce que la cultivateur, aidé de sa famille, fait eu .grande partie ses travaux de cultu-r re, quo l’industrie ruivrlo,tcllc qu’ello • est faite actueilemeiit^est capable do • se soutenir?en dépit do «ses faillies profits, et des peites>même qtVoIle subit si souvent.tSi lo cuhivatour faisait exécuter tous, ses- travaux à -, prix d’argeut, il se minorait infailliblement et en peu d’années, tandis -que nous connaissons des^ cultivateurs qui,apres avoir veudu leur* pro« priété, vivent dans d’aisance rivée le: seul interet de leur argent.La euhurequo font le.plus grand j mine ou par escalade.Nous ne sommes pa* assez nombreux pour pren dre celui-ci par eseahub*.— Prenons-le do.ic par la famine, dit le nègre, je le veux bien, et pour cela le ninfen est bien simple :il n’y a qu’à lui couper les vivres.—Comment ?—C’est l’affaire du général et pas la nôtre.La nôtre serait do mettre la main sur la îSnène aux chevaux tordus, après laquelle nous couvons depuis quinze mois.—Encore quelques mois, reprit Costal, au prochain solstice d’éte, a la pleine lune.j’aurai dépassé cinquante ans./ t 5198 LA GAZETÏfi DE SGDEL, SAMEDI, 20 JUIN 1874.t t \ i HWWl nombre de nos cultivateurs est donc vicieuse,puisqqVU*\d(>nne aussi p*u de profits.• MJis tout autre a*-Mit le résultat si nous améliorions nos pro.cédés culturaux ,* si nous suivions de bons assolements et si nous choisissions mi°ux nos races fnimnle* : c’est ce que noua nous prof osons de voir dans'une prochaine causerie.Le ministèro pout otro persuadé qnc tous scs amis sans exception l'attendent de lui, et qu'ils seront fort désappointés si clic n’est pas assez complète pour les mottre au moins sur lo pied de leurs adversaires, quand ils traitent avec les départements.L’action est urgente et nous 1 at* tendons avec confiance du ministère reconstitué.* Encore une fois :—Ces remarques ne s adressent pas à tout le service civil.Il y a grand nombre d’officiers qui remplissent leurs devoirs av* c fidélité, (jévouement et impartialité, sans s'occuper du parti politique qui domine.Ils sont faciles à distinguer au milieu de ceux qui abusent de leurs devoirs.I.es premiers méritent récompense et les autres un châtiment qui soit une leçon et un exemple pour les intrigants de l'avenir.L’opinion de la presse ministérielle est unanime sur ce point, et il no peut exister de divergences parmi les amis du gouvernement.Ceux-là seuls qui profitent de l’espionnage se plaindront d’une mesure aussi juste que nécessaire.” Nous no pouvons que concourir dans l’opinion de notre confrère montréalais, et dans les sages suggestions qu’il fait nu ministère relativement aux employés dont il doit s’entourer.Il doit à scs amis autant qu’à lui-même de sc protéger en purgeant au plus tôt les bureaux publics des nullités qu’y a entassées son prédécesseur, et qui croieut pouvoir compenser leur incapacité en se fesact espions et mouchards.Q.u’il respecte les honnêtes employés, à quelque parti politique qu’ils appartiennent, mais qu’il chasse impitoyablement les coupables ! J.B.BltOUSfeEAU.4ht îBazf41e U SorcJ SAMEDI, 20 JDIS ISM.Les espions.Lorsque la presse de l’oppositiôn livra au public les premières révélations du scandale du Pacifique, les organes du ministère d’alors n’eureut qu’une voix pour crier il l’espionnage de leurs adversaires.La publication de li famduso lettre MacDonald-Pope fut accueillie par le même cri d'indignation.(Jette vertueuse presse n’avait pas d’ex-prossioos assez énergiques pour flétrir les prétendus espions et mouchard.®, qui avaient ose violer la correspondance privée et les secrets d’Btat des grands hommes qui nons gouvernaient.On fit même une hi forte consommation d’indignation à 1 a-dressc des prétendus mouchards qui avaient dévoilé ces infamies, qu’il u’en resta plus la moindre parcelle pour les auteurs mêmes de ces infamies ! Sir John avait vendu le contrat du Pa-cifiquo au chevalier Allan ; M .Langeviu C.B.avait empoché S32,00ü pour sa part dans le gâteau ; le Premier avait conspiré aveo un de ses collègues pour tenter de iorrompre un député de l’opposition par l’uppât d’une charge lucrative ; tous avnieut été surpris en flagrant délit ; leur à M .Qeoffrion député de Verchèrcs, et propre correspondance,où * étalaient leurs ce;ui.ci |»a accepté.lufamies saus nom, était mise devant le » 1 public et ne permettait plus de douter de leur Ce cependant, t lors blâma ou critiqua ; au contraire, elle In* défendit, les excusa.les lava ! Ce ne- | Une dépêche Je lurouto nous apprend la nouvelle de la mort de M.Harvey, dé puté de la division-est du comté d’Elgin aux Communes, arrivée lundi et causée par lu petite-vérole.M.Harvey Informât ions.L’immortel Pie IX est entré mercredi dans la vingt-neuvième Mimée de sou mer-veilleux pontificat.compense do «es admirables vertus et do son merveilleux courage.* «* Les tcctaires francs-maçons tiennent leur cougrès général.Plus de 150 loges y sont représentées, et le roi Guillaume, lo prince Arthur d’Angleterre,, le prince Napoléon y ont des délégués spéciaux., Une décision importante a été résolue: la fusion des trois ri ta italicus, français et écossais.Les grandes charges ont été toutes confirmées aux individus qui eu étaient nantis, et Pou discute, dans le seeret,sur le plan d’actiou contre l’Eglise de Jésus-Christ, et peut-être avi3si contre la monarchie.* “ Les souverains out beau envoyer leurs délégués : ceux-ci uc sauront rien de ce qu’ils ne doivent pas savoir, et.il y a fort i\ croire que le Grand Orient Mnzzoni uc sait pas lui-même le dernier mot des projets que la secte a préparés.“ La présence dô • oc congrès à Rome afflige beaucoup le Pape sans doute, mais il est résigné et envisage toutes choses du point de vue élevé de sa foi*et do sa sainteté.’’ HONBES,*’ du célèbre médecin le Dr.Lewis Josephus, «le la grande tribu des i toutes eepèces ; ^,0?hont,cs'la Go:oinl>ie Britannique.pro luisent les guérisons les pins morvei’leuses * t en général toutes espèces «.’ouvrage?eu fer garantis être «I** la meilleure qualité possible .réparation de Bouilloires et tuyau?neufs.Il s?flatte de pouvoir mériter une large pari «lu patronage public.AngH.slin 1* ré dance.Sorel, 15 Octobre 1.8S2.— lan.ELZEAR DROLET, ÇMftQSStËR, - Il: v\-/r j o.o cgl '-.ix.v.xoAy coo.c-.&.j.i> I.c temps des orages et des accidents par la foudre est arrivé.Les personnes qui désirent faire poser de bons paratonnerres sur leurs propriétés, sont priées do s’adresser à Mr.M.C.Blais, nie Augusta.Ce M.ce charge aussi de réparer l«s paratonnerres en mauvais ordie, à des prix rédyits.i, Sorel, 5 juin 1574.—lm.enseigne D U Cadenas d’Or.BS & VINECAR BITTERS ÇUREK Ferronnerie, Coût e.üei i««.Articles Iverlro-plaqués, Corniches et rouleaux pour fenelres, BapmMtos d-3 cadres et d'escalier?, Couchettes on fer battu, l’oeles de cuisinent d« passage, à bois et à char bon.Aussi agent du célébré Sapolio pour nctloyer les cuivres, ferblanterie, Lvs vitres, ôter les ’aches de sur le marbre, etc , etc.L.J.A.SURVEYED, 534, Rue Craig.Montréal, ^ juillet 1872.— lan.Informe le publie en gênerai qu il est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de VOITURES li’HIVER ET D’ETE, faites avec toute l’élégance voulue et d’uprèo les modèles les plus recherches.de plus : II est prêt à faire toutes c.sp«)cef> de voitures sur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement liberal la part de tout le public, et il espère que les anciennes pratips Se H.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de * EELLES ET BONNES VOITURES, s î ni pressent de visiter l’établissement de ELZEAIt DROLET, Rue Ciîauiotte, Sore Sorel 10 juillet 1872—ua Pourquoi Cela ?Tout simplement parce que les nombreux ingrédients végétaux d’aun effet médical important (tels «pie hs Extraits d’Ecorce de cerisier sa u va g*1, li podophylle, le Genièvre, la Cjssie, l’extrait cornpo.'é «le Culo«|uirrte, le Jalap, l’À-lûè$ de Soqotrn, etc.) qui unlreiil dans la composition de «;»i ivmètle, sont combinés et mélangés avec t int d’art qu’ils en font un des curatifs l«*.s plus pénétrants «lu monde entier, et dont l’action sur tout !«• système n«i peut- ! 6 ro quo Irô* «ulif.tUanl*'.Qm-llo
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