Gazette de Sorel, 3 septembre 1874, jeudi 3 septembre 1874
•rSTIft, ,rw, .J- lSème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE RE QUEBEC), JEUDI, 3 SEPTEMBRE 1874.N«T1T).rm ^cmi-^notidicn f alitique, (Sommcttial, §gwtalc et 'pttmiw.REDIGE FAR UN COMITE DE COLLABORATEURS.PUBLIE DANS LES INTERB FS DU DISTRICT DE RICHELIEU.AGENCE GENERALE MSSIAN Pfî u L W) ¦O* j\ A VÏJw A FKf • Assurez voh bâtiments et leurs cargaisons, et vous, ^ • citoyens des villes et villages, protégez vos établisse-’ monts coutre le fou et les dangers de la mer, à la ROYALE CANADIENNE.tf^MÏÏ/ïI V A TP Kf Iffifcl * Mettez-vous à couvert contre deux terribles W Ml * R 1 IR R R1\J RRKJ • uéaux .lo Feu ct lc Tonnerre, à L’Assurance des Cultivateurs.Voyageurs, artisans, mécaniciens, fcc , assurez-vous qu’aucun accident ne pourra priver votro famille du fruit de votre travail, en vous mettant sous la protection de la Compagnie ¦ “TRAVELLERS." HOMES DE TOUTES CLASSES : 5gS= peet de vos veuves et de Ta bénédiction de vos enfants, apres votre mort, en assurant vos y icq à L'EQUITABLE Eï U GONFEDEAATION I qui vous sont une solide garantie.Le soussigné, agent de ces différentes compagnies, sera toujours û votre disposition, à son Bureau, LIVRES ECOLES! ! Grande réduction de prix, A LA LIBRAIRIE DE U GAZETTE DE Ml A commencer le ] er Septembre prochain, les livres (l’E-coles, papier, etc., seront vendus à 25 par cent à meilleur marché que partout ailleurs à la Librairie de La Cfazelte de Soveî.Lo mmnlcMte «le Charles VII.JR.U1S 13 U IVE GRANDE BATISSE Dg FRANCOISDUPRE, ancien local de la Clpunbro de Commerce, au 2ème Etage.«S, I.HMI.IIIK, AGENT GENERAL KT INSPECTEUR.Sori’l, 10 avril 1874.—6m.Voilà lo grand remède pour la CONSOMPTION laquelle peut être guérie par lc refuge à ce remède en temps propre, comme il a été prouvé par des milliers de certificats reçus par les propriétaires.Il est reconnu par plusieurs médecins éminents comme la préparation la plus ciücaco pour le Boulagcment ct la guérison te toutes les maladies des poumons, et nous le présentons au public, sanctionné par rcxpcricnco de plu^do quarante ans.Si ce remède est employé à temps, il no manque que bien rare» ment do guérir rapidement les cas les plus sévères do Toux, Bronchite, Croup, Coqueluche, Gripe, Asthme, Refroidissement de la Gorge ulcérée, des douleurs dans la poitrine ou dans les côtes, des Maladies du foie, des effusions sanguinos des poumons etc.Lo baume de Wistar ne fait pas sceller une toux, et il n'en laisse pas la cause eu arrière', comme cela est lc cas avec la pluspart des autres préparations, au contraire il la enfait humide, purifiant les poumons, en ôtant de cotte manière la cause de la ma* Afdic.Préparé par SËTHW.FOWLE&FILS, Boston, Mass.• .* , .% GH vend** cLc* tous 1er pnarraftdcnfc - f ' ?•» 1 LU NAN’S Lisez ce q»»c les gens disent de ce remède populaire contre la Toux, le Rhume et les diverses affections de la Gorge ct des Poumons : les lettres suivantes ne sont que des spécimens d’un grand nombre d’autres reçues journellement.PCLIIOMC La Lettre No.40, 1er.octobre 1873, de Clément Lévesque, dit : •* Le Lunan's Pulmonic dandy s’est montré, dans mon cas, d’une eflica-cité sans égale pour le soulagement de la Toux et du Rhume.” CANDY.La lettre No.31, 3 février 1873, de l’lion.L., alors sénateur ct maintenant juge, dit : « Ma fille souffrait d’un rhume fort grave, qui l’atfectuit au point de l’ompecher de dormir la nuit.J’essayai le frown's Pulmonic Candy : ses effets furent étonnants ; ma fille fut soulagée sur-le-champ, lc sommeil lui revint et au bout de quelques jours elle était guérie.A vendre chez les Droguistes et Marchands en paquets 4c 1.5 et de 25 cts.LM.Evans, Mercer 4 Co., sont Agents-Généraux*it Montréal.Sur réception do JJ5 cfs., un gros paquet-spécimen de cet excellent remède soiu expédié, franc de port, dans aucune partie de la Puissance.' • S’adresser m propriétaire, Wm.J.LUNAN, Boite 37, Sorti, P.Q.Sorcl, 12 mai 1874.—ua VOYEZ LES PRIX : Eléments de la grammaire française.ûcts G mm maire selon PAcftôfonio.23 l< Histoire sainte.12 14 Abrégé de lu grammaire selon P Académie.,.10 u Arithmétique par Toussaint, par Bouthil- lier, et des Frères.22 Psautier de David.12 “ Catéchisme.5 “ Exercices raisonnés sur l’orthographe.10 Uistoire du Canada par Gutneiiu.23 “ Manuscrits.12 “ Devoir du Chrétien.19 “ Cahiers ù 3 ct 4 cts.Papier pour Ecoles i\ 8 et 9 cts.la main.Ciayous d’urdoiss français pour 13cts.la boîte.Crayons de mine pour 10 cts la doz.Plumes pour 20 cts la boîte.Et un nombre eon$idaiera huit par çent sur tous dépûts (de §1.00 et au-dessus) qui lui seront confiés.Ces dépôts seront remboursables it demande.De bonnes garanties seront fournies t\ cour qui feront des dépôts, Xi T1VITK MILITA1IŒ.A.GAGNON.Sorcl, 2?# avril 18/4, Diirro nn’ll sanR ran-auhn ' I'" kt-.^ Wl,“" "‘"J'''’ I nci iiiunjciiai Bû?aillU se propo* ÜIOU d nue h vi JoKc à Charle.^°U9,‘'“p«r0U9 * m * Uno cuisinière pour une famille privée.On donnera do très-bons gages.S’adresser- à ce bureau.Sorel, 13 août 1874.i i Acte des Elections Federates, ,87*, Arec nue annexe contenant les tonales, ET DES Instructions an* Officiers-Rapporteurs., , SN yENTB A LA.Librairie de.la “ Gazette ».i « >):,•**, ' * * • ?* f • .* t s DS SOM^.” Borel, 12 août 1874.A VENDRE.• — .• , • • .J | % « • t*- *| • J J ‘ ) * * .*• »*’i” ;D« be*o* »o!un»f» reliés, «Tans les 4en* laoguee, conten.nt tom les Débats de U, Con- *¦ ¦ * c M^rewer i.ls Jibrelrie .fafif.OsnM.* 21 août 1874.—3m.Yereailles.I talent point habitués, les enfants On supposera cette armée 6e réu* étaient devenus.presque unôiqiqq^s.nissantà l’ovjest cl au sud om sfc de j l^ur départ avait été résolu dos le Paris, puis se portant dans la direc* lion du Maqs,8ur plusieurs colonnes.JJno première concern ration s’opérera dans les 'environs de Nogent le* llo* trou, et une «econde devan t l« Maas.Pour les marches des troupes, on adoptera le système 4ü uahtoime* monts, ne réservant le bivouac de Ch&lons el d’Orléans.Les corps Ues pauvres enfants avaient réel ans.d« troupes qui la composent seront lement souffert de la mauvaise unur* Les irois conjurés étaicut conve* pris dans leurs ernplncements ac* riture qui leur était servie dans la nus de la conduite à suivre, suivant tuels et dirigés sur i’ouest ou le sudfc prison de leur père, dette nourriture le résultat des démarches do Mme ouest de Paris ; provenait Je la cantine, où l’px- Bazajne auprès*ieu d’un murp de sorte que, de ce côté, l’eg'iriaré * chai avait envppn H4 espace do soixante mètres de longueur i sur dou^e de largeur, ppur •.# promenpr.Suivant tpufes J es probabilités, o’est de pcite dernjôrp terrasse que Bazaine a dû s’échapper.Elle.donne sur de# rqcherç Û pi°v Au-dessous, Ses vurgues déferlent aireot( iurje, è trente mètres de profondeur.C’e»^ effrayant Lo fugitif t dû s’aider, dans, ta périlleuse opération, aux ns* pérités du roclief.C*est ce qui expii* querait lés taches dé saug qni ont qb^vées sur eprsde qu'apx troupes d’avajil‘garde ou en contact pvco l’ennehn.fAfin qu’un grand nombrp d’officiers puissent prendre part à pette jpatruc-lion, la mission est composée de la manière suivante : Un général, directeur de mission, #yapt avec Ipj ; fro|6 officiers d’état* n?^jor; trojs offjcjers de (loupe et un intendant représentant lc grand quartiergénéral; deux officiers d’é* t at* major et quatre «Je troupe par di* vision de cayalerio ; un officier d’ar* fillerie.uti intendant par étât uiajor de corps d'armée, un officier d’état* major et un de trouj>« par division d’inl'aoterie.Soit un total, de : un gânéràl^séixe officiers u’état*msjor, f \ .%- ' • ^.lài pôn or 3éx ¦* * ¦ *•< 854759 Il nW pas téméraire de penser que Ces taches de sang pour raient provenir dé la Trouver ture d'une blessure que Bazaine a repue autrefois au poignet gauche L’ex*maréchal a eu la main traversée par une balle, sur quelque champ de bataille.M.Bazaine était pourvu d’une longuo ‘vue, qui a dû lui permettre de voir les signaux qui ont pu lui être adressés, de la côte, dans l’a* près midi du dimanche.• Pendant la nuit de l’évasion,l’obscurité était profonde.11 régnait même, autour de file, une sorte de brouillard.Maintenant, nVsfil point possible que Bazaine ait réussi, par un moy* en quelconque, à quitter son appav tement, après y être rentré ou ver • tementj à la suite de l’entretien qu’il avait eu avec le directeur ?Il paraît difficile, en effet, qu’il ait pu en sortir,après l’heure du couvre* leu, car, chaque soir, un lort verrou était tiré î\ l’extérieur de son appartement.Tactique ministérielle.JEUDI, 3 SEPTEMBRE 1871.Aussi,- quand le public a protesté, cela l’a surpris au dernier dogré et iudigué ; quand M, îrviuo a donné sa démission, cela l’a stupéfié ; et c’est néanmoins la tête sur l’oreiller qu’il a attendu le retour de Mk Robertsou.C’est à ce point qu’à en juger par les apparences, il n’y a plus que le premier mi nistre et le journaliste do St.Liu, qui porte un nom vraiment prédestiné, Tartc) qui n’y voient pas clair.Si ce beau sommeil n’a pus été feint, le réveil sera cruel.M.Ouimet y perdra du coup toutes scs illusions et Tarte ses confitures.” fisiloriiiatio&n.s.Nous lisons dans le Nwtional de lundi : La contestation de l’élection de feu i’IIon.Robert Cuuuingham, député ue Marquette, Manitoba, aux Communes, vient do se terminer par le succès du pétitionnaire, M.Joseph Ryan, avocat du Portage Lnprniriü.M.Cuuuingham avait obtenu une majorité apparente de 42 voix, mais après une épreuve légale du scrutin et le retranchement do G2 votes illégaux, le juge Wood a déclaré M.Ryan élu par 20 de majorité.M.Cuuuiughuui étant décédé, le pétitionnaire a eu franc jeu pour faire sa preuve, et n’a pas été soumis aux ennuis et aux iucouvéuieuts d’une contre-preuve.M, Ryan est un réformiste et un ami du gouvernement actuel.Il se présentait sons les mêmes couleurs que M.Cunningham, que l’on regardait comme le candidat ministériel.Grand uombre de persouues hésitent à croire que uoub sommes sérieux lorsque nous annonçons que le ministère moribond de Québec est décidé à braver le Parlement, la conscience chargée de l’odieux méfait dos Tanneries.Elles refusent de croire à tant d’audace, à pareil cynisme I Un ne connaît doue pas encore nos roués chevaliers de l’ordre des Tauuerios ! Il est pourtant facile de s’expliquer pourquoi ils en agiront ainsi.S'ils paraissent peu renseignés sur in valeur des propriétés publiques, ils sont diablement fûtes lorsqu’il s’agit d’apprécier la valeur d’un portefeuille, et il n’y a pas de risque qu'ils troquent celui ci comme ils ont troqué celles-là ! Leur calcul est bien simple.Eu lésant mine de vouloir soumettre la question au Parlement et d’attendre son verdict, ils prolongent leur existence officielle de quelques mois, ainsi que les bicnfuis&uts émoluments qui eu découlent.Ils ne convoqueront les chambres qu’eu Décembre ; la majorité de lu députation, qui personnellement n’est pas hostile aux ministres, et les nouveaux députés, qui tiouucut surtout à ne pas retourner devant leurs constituants sans avoir goûté les douceurs de la session, seront tous heureux, sous le prétexte d’une enquête impartiale, d’accorder encore quelques semaines de répit aux accusés.Dans l’intervalle, ceux-ci, imitant le noble exemple de leurs glorieux patrons d’Ottawa, mettront à profit les derniers jours de leur existence pour sc préparer saintement à la mort, eu accomplissant des bonnes œuvres pour le soulagement dos nécessiteux, le bonheur des fidèles et la gloire da parti ! Le trente-et-unième jour, si le cabinet h’a pas déjà résigné, nos consciencieux députés pourront sans remords voter uou-con-fiancc : l’honneur national et.l’indem- nité parlementaire serout saufs ! Ce ne sera (ju’uue légitime compensation à la dou“ leur de renverser un aussi paternel gouvernement, dont les générations futures des Middleuiiss et des Dauscrcau ne reverront probablement jamais le règne bienfaisant ! J.B.Brousseàu.Le dernier soupir ! Le Moniteur Acadien nous apprend que le comté de Gloucester est toujours victime de la tyrannie et du mauvais vouloir du gouvernement local.“ L’argent des chemius, dit-il, est partagé de cette façon par l’Mon.M.Youog, que les partisans du gouvernement seuls puissent en bénéficier.Les membres élus le printemps dernier avaient préparé une liste pour la divisiou des deniers votés pour l'entretien des chemins, et l’avaient expédiée au gouvernement, qui n’en fit aucun cas.Ces jours derniers, M.Kelly et M.Young, en visite dans le comté de Gloucester, sc réunirent daus le bureau de ce dernier, avec quelques amis au nombre desquels figurait l’ex-député Napier, firent demander M .Blanchard, qui tout naturellement ne pouvait se rendre à cette insultante démarche, et arrangèrent les choses à leur guise, sans consulter en quoi que ce soit les véritables iutérêts du comté, représentés par MM.Blanchard et Bûmes.Jusqu’à quand ces tripotages dureront-ils ?” Une correspondance adressée dos Trois-Rivières au Courrier de St.Ilgncinthe contient cutr’autres choses cc qui suit : Le nouveau collège que Mgr.des Trois-Rivières fait construire et termiucr en ce moment,est en brique et en pierre, et le plan en est autant remarquable parson élé-gauce que par sa convenauce : je n’en dirai pas davantage sur cc college, qui fait l’ornement et l’orgueil do la cité trifluvicuue comme édifice et comme institution.Le colonel Gustave d’Otet d’Orson nans a été créé comte romain de Pie IX, eu vertu d’un bref du 20 juin dernier.M.d’Orsonuans est, croyons-nous, le premier canadien qui ait reçu cette illustration du chef de l’Eglise.D’après l'Evénement, le nombre des navires d’outre-mer qui sout entrés à la Doua-uc de Québec, depuis l’ouverture de la navigation jusqu’au 27 août, est de 797, y compris 135 des proviuces maritimes.Le nombre de ceux qui ont été acquittés pendant la même période est de 712,dout 105 des provinces maritimes, ce qui laisse 85 navires dans le port.Il y en a aussi 29 daus le port de Montréal.L’agent d’émigration de la province d'Ontario s’occupe beaucoup do faire YCuir des émigrés écossais pour la province de Manitoba.Il doit partir pour l’Europe sous peu, pour cotte fin.Le Manitoban dit que l’on a beaucoup exagéré les ravages des sauterelles daus la province de Manitoba.Nous sommes bien aise d’apprendre cette uouvelle.Le Star dans son editioude quatre heures, hier, annonce qu'il est informé que M.Ouimet u résigné et qu’il est arrivé hier à Montréal.Si cette nouvelle est vraie, ou connaîtra bientôt la décisiou du lieutenant gouverneur.La Banque des Marchands du Canada a dû ouvir su succursale à Lévis mardi, sous la direction de M.Hambcrmolls, fai-saut partie autrefois de la Banque Union du Ouuadn, à Québec.Le Bellcrophon, portant l’amiral Wellesley, est parti, vendredi dernier, de Syduoy, N.E., pour.Québec.IiC délibéré île SI.Hobertso».Voici comment uotre confrère de ['Evénement vicut en aide à M .Robertson et facilite son délibéré : tl Avec un peu de perspicacité on assiste aux diverses scèues de lu comédie.On voit M.Danserenu arrangeant l’affaire avec M.Middlemiss, après s’êtrc préalablement entendu avec M.Chapleau, qui fait sa malle aussitôt le succès certain.On voit aussi M.Archambault se pliunt à tout aveo une bonne.volonté qui désarme,n’aper cevant aucune différence entre des terrains d’une valeur tellement inégale que les MM, Bond, qui ne veulent ricu prêtor sur l'un, consentent à prêter tout ce que l’on veut sur l’autre ; acceptant le dépôt au lieu de l’hypothèque, mais ue soumettant au procureur-général, selon la coutume, aucun des titres de propriété qui lui semblent cependant nécessiter une précaution si extraordinaire.Enfin, ou voit le premier ministre affectant tout le temps de l’opération ‘ l’air de la plus parfaite innoceuce, de la plus'grande insouciance, et ne paraissant ricu remarquer,ni la différence des terrains ni fintervention de M.Dausercau, ni la disparition f-oudaine de M.Chapleau, ni la conduite bizarre de M.Archambault, ni d'espèce de secret que.l’on fait à M.Irvine de toute l’affuire': tout le temps il a eu los yeux formés et Ica oreilles closes.L’Etat de Connecticut sc propose de donner le suffrage aux femmes, pourvu qu’clleB aicut une qualification fouciùie de 8500.Le Great Eastern a posé jusqu'aujourd’hui 1347 milles marins du nouveau câble transatlantique américain.Nouvelles Religieuses.—La retraite ecclésiastique du diocèse des Trois-Rivières se terminera samedi matin.Elle est prêohée par le R.P.Connio, S.J.—Sa Grandeur Mgr.Criunon, évêque d’Hamilton, est arrivé vendredi dans sa villo épiscopale.Sou voyage r.n Europe a duré deux mois.—Ou lit daus le Courrier d'Outaoxiais : u Nos confrères du Times et du Free Press font erreur lorsqu’ils annoncent que.le llévd.M .Duhamel a été uommé successeur de feu Mgr.Guigues.Npus savons, de très-bonne source, que rien de certain n’c&t encore connu ici à cet égard.” t1 * 1 ’ 4 * ' r* * V »#v ’» — Le Journal de Québec annoncé quo Sa Grandeur Mgr.Persico vient de recevoir du Saint-Père une bulle qui lui1 confère le titre d’évêque de Bolraa,- in parti• .• - I JB - * LA GAZETTE DÉ SOREL,JEUDI, 3 SEPTEMBRE 1874.bus infidelium.Bqlina était autrefois une petite ville do PAchnïe (ancienne Grèce).—Les funérailles du Révérend M.O’Boyle ont eu lieu samedi dans la cathédrale de Stc.Marie, à Kingston.Une foule immense y assistait.Presque tous les membres du clergé du diocèse étaient présents.Télégraphie générale.# St.Pétcrsbourg, 28 août.— Legrand duc Vladimir a épousé aujourd’hui la duchesse de Mecklembourg.Paris, 29 août.—Le président MncMa-hon a signé un décret ordonnant que les élections aient lieu le 4 octobre, pour toutes les vacances à l’Assemblée.Londres, 29 août.—Un télégramme de Bruxelles adressé à la Pall Mall (Jiuctte, annonce que le Congrès international a rejeté quatre propositions générales posées par la Russie, et toutes celles qui se rapportent aux représailles.Les délibérations se sont faites avec calme et il n’y a eu de difficultés qu’entre les délégués allemands et français.Bruxelles, 29 août.— La dernière séance du Congrès a eu lieu hier.Tous les membres ont signé le rapport, excepté les délégués de la Grande-Bretagne et de la Turquie, qui demandent du temps pour réfléchir.Londres, 29 aoûl.— Les Chinois .menacent la province russe de Kulja.Madrid, 30 août.—On pense que 100,-000 hommes peuvent être ajoutés à farinée par la conscription.Vienne, 29 août.— Le New Free Press publie le texte d’une note envoyée par le gouvernement russe, le 19 août, refusant de reconnaître l'Epngne.La noto dit quoin Russie ne peut pas reconnaître un gouvernement qui n’est pas reconnu dans sou propre pays ; elle ne veut pas interveuir d «ns les affaires intérieures de l’Espagne, et ne favorise aucun parti.Elle communiquera avec tout gouvernement qui possède l'autorité légale et promet d’être permanent.L’Allemagne et l’Autriche sont libres d’agir suivant leurs propres iutérêts.Madrid, 30 août.—Le général Domini-quez marche au secours de Puycerda.Les carlistes ont fait une attaque sur la ville et ont été repoussés de nouveau avec de grandes pertes.Us ont euterré leurs morts et paraissent se préparer à lever le siège.On rapporte que les carlistes ont subi de grandes pertes dans un engagement près de lliopcl.Londres, 31 août.—Une correspondance entre le gouvernement anglais et son représentant à Madrid, concernait l’affaire du Virghtius, vient d’être publiée.M.Mc-Donell, chargé d’affaires anglais, écrit à lord Derby, le 7 juillet, que le gouvernement espagnol offre à l’Angleterre de différer le règlement de ces réclamations, à cause des négociations pendautes avec les Etats-Unis.L’Espagne sera embarrassée si le gouvernement américain est à même de s’appuyer sur l’indemnité payée à l’Angleterre.Lord Derby répondit, le 17 juillet, que ce règlement devait être fait’ à un temps fixé.M McDonell télégraphie à lord Derby, le 17 août, que Senior (Jouloa, ministre des Affaires Etrangères, consent à ce que l’indemnité soit réglée de suite, sous certaines réserves.Madrid, 31 août.—Les carlistes ont livré deux assauts déterminés à la ville de Puy-ccrda, aujourd’hui.Les assiégeants out été défaits et, en se retirant ils ont incendié les maisons qui sc trouvaient hors des murs.Rome, 31 août.—Lc*mont Etna est en éruption depuis samedi, et les courants de lave s’échappent par trois cratères.Plusieurs régiments ont été envoyés en Sicile, à cause de l’augmentation du brigandage et de la transgression générale de la loi.Des cours martiales ont été établies pour châtior promptement les violations de la loi.Q OJ A.T fit K ANNÉES DE SÉJOUR AUX Champs.(Suite.) De retour au foyer, après avoir revu les memes panoramas partie de jour et partie aux clartés d’une belle lune, je puis bien dire : Charme divin, parfum rustique, Fraîche foret, voix du courant, Plaisir secret, livre mystique, moi, au moins, je vous aime et vous comprends^ et aussi mon chef de file, mon artiste !.et les courses de bandes de fiers Iroquois cnlcvcurs de chevelures, no sont plus à redouter de nos jours au milieu de cet archipel enchanté ! J'apprends le décès de M.James McGill Des.Rivières, Shérif du District de St.Jean.C’est le sixième ou le septième élève de l'Ecole do Droit qui noifs laisse depuis que je suis ici.Ce fut d’abord Eugène Bnmenu, fils du Juge, ù Sorel ; puis, à Montreal, Denis Sénécal, (gendre du Commandeur Chcrricr ; Alphonse Prévost, fils du puissant négociant.Pascal Comic, après avoir été zouave pontifical à Rome, est mort pour la France, chef d’escouade à l’année de la Loire.M.Uldrick Bcllcmarc est mort ft Yama-chiclic'nljo n’apprendrai que retourne à la grande ville, la mort de MM.Béiquc (Tréfié) et Dcsautcls.C’est 2G noms déjà au nécrologe des élèves de mon Ecole : on le voit, la Mort inexorable ne me ménage point lo jet de pierres tombales, Denis Sénécal possédait un talent d’ccrivain des plus faciles.Son essai intitulé «La Poésie du Droit” fut un petit tour do force : car c’en est un que de trouver la poésie des choses dans le Droit, et cela, il l’a trouvé effectivement.Cot opuscule ; ses Notes sur l’Album de Jehin Pifume, décèlent une’plume quj n’a besoin d’au- cun effort, et un style qui coulo commo de source.Le 18 et surtout le 19 octobre [1871), grande chute do neige : le Dimanche, durant la grand’ messe, obsc.irité momentanée, celât de tonnerre.Le mois île mars 1872 a été tel qu’il ne fut pas de m 'moire d’homme, du commencement à la Semaine sainte qui le termine et qui est tvès-bulle, ainsi que l’est le début d’avril, après la hurPe de neige du jour et de la nuit de Pâques, la plus abondante de l’année, où il y en a eu paueité.Jai fonte a beaucoup augmenté de valeur.McDougall k Oie.,à qui on la vendait ù Montréal pour 28 dollars lu tonne, ne sont plus les facteurs de la compagnie, et tout ce qu’eJle a en mai ns de fer est vendu à une maison de Toronto, qui l’envoie prendre sur Yatnaska et le St.François : c’est un bénéfice d’environ 13 piastres par tonne, l’exemption des impenses do convoi mise en ligne de compte ; et toutefois le fer a pris encore une valeur plus élevée.St.Pie Dcguire a déjà son munieipe et se^ jurats.Un Sieur Pareil tenu est son premier Maire.Le député-aux Communes Duguay a écrit à M.Richer, s’enquérunt de la personne qu’il aurait à recommander pour tenir la Poste l’Intendant a présenté le Sieur Cotté et le bureau s’organise.L’hiver de cette aimée est l’hiver tic tous les ans : c’est une page blanche.En échange de l’haleine des égouts et du brouillard épais que je n’ai que trop aspirés, un instant retourné à la grande, ville, je jouis heureusement dans cette retraite agreste de la blanche vapeur matutinalc de la rivière dans le vallon : gaze aquatique, voile transparent qu’é-pand entre les érables l’aurore qui sc baigne ; nuage mystérieux, discret complice, qui protège encore bien des soirs mon éternel amour de la rive et de l’onde.Nous avons bien eu huit jours de véritable automne, les derniers d’août et premiers de septembre ; mais ù quelque chose malheur est bon : le bois de billot n’a pu tout franchir la chaussée le dernier printems ; mais le gave, où l’on ne puisait plus d’eau pour boire, s’est vu tout-à-coup.si enflé, que tout ce bois a descendu avec une grande rapidité et un entraînement imposant.Nous avons nue cane que nous avions achetée d’un cultivateur entièrement blanche: à présent son plumage s’enrichit de couleurs.Elle paraît heureuse de tout cc mauvais temps ù notre guise ; cela me rappelle un passage de Chateaubriand : « Nous étions Conrard ou Maileville aidant Armand (Richelieu), à fagoter ce beau vers : La cane s’humectait de la bourbe de l’eau.” Mais septembre et les premières semaines d’octobre ne seront sans doute que plus belles et suaves après cc caprice intempestif de la nature.Le buisson a déjà revêtu sa parure multicolore, et cette dlaprure commence à orner la cimô des grands arbres.Le 3 octobre, l’Intendant a remporté un Premier Prix à l’Exhibition de Picrreville pour lin poulain noir de 16 mois, très-fringant et qui paraissait conscient qu’il s’en allait à un triomphe.Ce poulain a eu une précocité étonnante, beaucoup plus étoffé que d’ordinaire à cet uge, et d’une force plus que remarquable.Cette année notre rivière ne gèle pas l’espace d’un arpent, environ, an bas do la chaussée ; nous avons lu une flottille de 8 ou 10 oies et canes qui vogue avec délices en plein mois de janvier, le jour et la nuit ; car on ne parvient pas aisément à les interner pour la couchée LclO juin je vois venird’unpartcrrc de gazon où je promène, à l’orée du bois du neuvième rang, une belle, cavalerie aux couleurs écarlates, dont le capitaine sc trouve être le Dr.Comeau, de St.David,qui m’est ami.Au trot continu de son cheval, il me jette quelques paroles'»ffectucuscs comme j’entrevois qu’il précède l’éveque Lafiè-clic, qui est attendu ù St.Bonavcnturc d’Upton, et que suivent une centaine de voitures , combles d’hommes, de femmes eld’cnfans en habits de fete.J’ai préparé les çnfans de la maisos pour la confirmation et rédigé le Placet des no.tables au sujet de la construction bien en retard d’une église; mais il ne m’a pas agréé d’aller, à leur prière, le présenter avec eux à ce prélat.Toutefois, leur Requête a etc reçue avec faveur, et le temple sc va construire au printems do l’an prochain, 1S74.A continuer.Seize pendus.Nous avons donne une dépêche de Nashville annonçant le meurtre par une centaine d’hommes masqués, de seize nègres emprisonnés à Treuton (Tennessee) comme suspects d’avoir ourdi ou d’avoir l’intention d’ourdir un complot coutre les blancs.Cette sanglante aventure est racontée avec plus de détails par une dépêche de Humboldt dbut voici les termes : L’émotion se calme dans lo comté do Gibson.Ou pouse qu’il n’y aura pas d’autre effusion de sang.Des femmes et des enfants sont venus à Humboldt tout le jour, effrayés par lo bruit répandu dans le pays que les nègres marchaient sur llic-kettsvillc et avaient assassiné deux femmes.Les nègres, de leur côté, étaient terriblement alarmés, et beaucoup, craignant le sort de ceux de leurs camarades enlevés de la prison de Trenton, se sont réfugiés dans les bois.L’origine de tout ceci est une querelle, remou tant à plusieurs semaines, survenue près de Uickcttsvillc entre un blanc nommé Halo et un nègre nommé Weblc, à propos d’une iifisérable somme de 5U cents.Depuis lors, les nègres ont proféré des menaces de violence.Samedi soir, trente ou quarante d’entre eux ont tiré sur deux' jeunes gens, Monroe Morgan et James Wairen, qui se promenaient achevai à 3 milles de llickettsville.Us ü’eureut que lu pour pour tout mal ; «mais, abaudouuuut leurs montures, jis retinrent par les bois dans la ville, où ils racontèrent que les nègres s’organisaient on compagnies armées.Aussitôt le constablo alla capturer dans sa maison un homme de couleur, nommé Bal-lard, qui, pressé de questions, dit que .le» noirs s’étaient organisés pour protéger le colonel Webb contre los Ku-Klux et pour tirer vengeance de Burrell Butler, qui jouuit lo rôle d’espion.Le prisonnier donna uussi les noms do b.tucoup de nègros, comme étant eogagés dans l’orgauisutiou ou h complot.La nouvelle de oes révélations produisit une grande émotion parmi les blancs, qui, réunis eu meeting à llickettsville, résolurent d’arrêter, comme impliqués dans l’organisation contre les Ku-Klux, les nègres dont suivent les uoms : George Green, Steve Bryant, Dan Williams, Bob Love, Dick Shaw, Dug Jameson, Hayes Peeples, Jarret Burrows, Alfred Williams ct Nick Joey.- Us furent écrousé pendant la uuit do samedi, des homines masqués demandèrent qu’on leur livrât les prisonniers ; mais sur lu refus énergique du Maréchal Dugan, ils se retirèrent.Lundi, les prisonniers corn parurent en justice, ct, moyennant promesse d’impunité, l’uu deux, Jarret Bur rows, fit d’étrangss révélations contre ses camarades, disant qu’ils avaient formé le projet, avec l'assentiment du président Graut, d’extirper les blancs du comté de Gibson et de se partager leurs terres, etc.Ap rès leur interrogatoire, les prisonniers lurent euvoyéa à Trenton pour y être écroués.Mardi, cent liommos masqués caviron arrivèrent à Trenton, s’emparèrent des prisonniers, Us attachèrent les uns aux autres et partirent avec eux par le chemin de Huntington* Après avoir parcouru un demi-mille, six des prisonniers furent détachés avec ordre de s’eu aller, attendu qu’ils étaient libres ; mais à peine avaient-ils fait quelques pas qu’au commandement donné par un des hommes masqués, une volée de coups de feu fut tirée sur eux ; quatre furent tués raide ct deux blessés, dont l’un mortellement.Les autres furent emmenés deux milles plus loin, pui-s tués à leur I tour.Ce massacre a produit uue grande iudi-gnatioo, même parmi la population blanche, et dans la session de la cour de circuit du lendemain, plusieurs membres éminents du barreau ont flétri lu conduite sanguinaire de ces lyncheurs déguisés, et requis la Cour de prendre des mesures énergiques pour leur puuition.rrr-tr déjà on existence, pour la bonne raison qU9 nous parlions non de ce qui existait déjà mais de ce qui devait se/aire.Il parûSt.qi* M.Piché, le propriétaire du nouvoffiSte-J déco nom b’est formalisé de notre article, parce que nous n’avons pas meutiouné particulièrement son hôtel.Il a cru y voir de la malveilhiuce.Cette supposition est d’autaut plus iujuste qu’à diverses reprises, le nouvel hôtel a été mentionné dans nos colonnes.Nou9 ne nous sommes pas répété pour la raison que nous venons de donner.Toute amélioration publique a nos sympathies, ct nous ne voyons pas pourquoi le propriétaire de l’Hôtel Fiche croit que uous faisons exception pour lui.Du reste, nous nous réservions l’occasion d’une visite au nouvel hôtel lorsqu’il serait ouvert, pour en faire une mention particulière.Nous donnons ces explications eu attendant, afin de faire voir que les remarques désobligeantes qui ont été faites à uotre égard sont injustes.Judiciaire.—Le terme l'enquête pour ce district, commencé mardi, a été ajourné à demain.Le terme d’audition, dans les causes à la Cour Supérieure, se tiendra du 9 au 11 du courant, et dans les causes à la Cour de Circuit, du 13 au 16, sous V\ présidence de l’hou.jugc Loranger.Retardement.—Vu le terrible fléau de la picotte qui sévit actuellement dans la ville de Sorel, MM.les Commissaires d’Ecoles croient sage et prudent, d'après l’avis de plusieurs médecins influents de cette ville, de rctardor encore pendant quelques jours l’ouverture des classes des Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes.—Petit Manuel d’Agriculture à l'usage des Ecoles, par le Dr.Hubert La rue, à vendre à lu librairie de La Gazette de Sorel.Terrible ouragan.La \illo de Toulouse, dit ['Emancipation Belge du 5 août, vient d’être cruellement éprouvée par un épouvantable oiira-rau, qui a occasionné de nombreux accidents.La grêle est tombée avec une telle violence que les dégâts sont considérables.On peut dirc.sans exagération, que les trois quarts des carreaux ont volé eu éclat.La façadj du Capitole n’a presque plus de vitres intactes ; au Marché Couvert, toutes celles qui font face au pont ont été brisées.Même observation pour la gendarmerie ; le ciel ouvert du Palais de Justice a volé en éclats.Brisés aussi les grands carreaux du télégraphe, daus la rue Saint-Antoine, ainsi que ceux de la halle aux grains.Une foule de maisons parti* culièrcs ont souffert les mêmes dégâts.La grau du marquise de la gare de voyageurs, recouverte de glace de 7 millimètres d’épaisseur, a été brisée sur plusieurs points.Les ateliers éclairés par des ciels ouverts, ont été iuondés.Les toitures d’un grand nombre de maisons ont été brisées, et l’eau est descendue jusqu’aux étages inférieurs à travers les plafonds.Des plafonds se sont écrou lés,des cheminées et des arbres ont été renversés.Sur les promenades, le sol est jonché de feuilles.Les jardins publics ont été mutilés ; on y a recueilli plus de 700 oiseaux tués par les grêlons.Après l’orage plusieurs personnes n’ont dû sortir de leur domicile que par les fenêtres, tant la masse de grêle accumulée devant les portes était compacte et les maintenait solidement barricadées.Vingt-cinq communes ont été dévastées ; les arbres sont sans feuilles, ics maïs couchés, les vignes littéralement hachées.Ce spectacle est désolant.Ou signale plusieurs blessés, mais les renseignements permettent d’espérer qu’il n’eu résultera rien de grave.— Nous serions reconnaissant envers les personnes qui nous transmettraient les Nos.36, 38, 46, 60, 61, 80 et 101 de La Gazette de Sorel, Vol.17 (dernière année).Noiiv©nroubeH fa-, raille* Joi, et à rendre Sorel un endroit fashionable durant la belle saison.Nous u’uvons pas mentionué los noms des hôtels —Le Fi *cc Press, d’Oataouais, annonce que l’on a découvert un lac à 15 milles d’Outaounis, du côté de la province d’Ontario.U a six milles de longueur sur un demi-mille environ de largeur ; on y rencontre plusieurs baies et îles.Il abonde en poissons de toutes sortes.Naufrages.—Le nombre de naufrages arrivés pendant la semaine terminée le 15 août, est de 16.Total.des naufrages pour cette année ; 1,133.Inhumanité.—Le coroner Crokcr vient de faire dans la maison industrielle (House of Industry) des Cinq Points,, une enquête qui a révéiéjdes faits de barbarie révoltants de la part d’un des professeurs de cette institution, nommé Charles Bernhard.Un petit italien de 5 ans, Giuseppe Angelina Dusscr, enfant timide, faible ct maladif, était depuis 3 mois pensionnaire de la House of Industry.Lundi dernier, il fat attaqué subitement d’un commencement de dyssenterie visible.Cbarles Bernhard,au lieu de l’envoyer à l’infirmerie, lui fit prendre un bain,après lui avoir préalablement administré une sévère correction avec un rotin.Sorti du bain, ie petit mulade fut conduit au .réfectoire avec ses camarades, mais,pendant le déjeuner, il eut une seconde attaque,' qui lui valut de nouveaux coups de rotin ct-un-nouveau bain.Quand iï fut ra-meué, il tremblait de tous ses membres ct n’avait plus la force de se tenir debout.Le professeur Bernhard, reconnaissant seule mont alors que le rotin était un mauvais remède, fit porter lo malade au fit.Il se laissa faire sans dire un mot.Du reste, depuis ce moment jusqu’à celui de sa mort, il n’a desserré les lèvres qu’une fois, quand sa mère, prévenue, est accourue à son* chevet*.u Est-ce vous, maman ?” a-t-il dit sans ouvrir les yeux.La.pauvre femmes affolée de douleur, a fuit transporter l'enfant, chez elle x «au no.48, Park street.Il est mort pendant, la nuit, •.Le médecin qui l’avait soigné, remarquant que ses membres chétifs étaient tout noirs de coups, à prévenu le coroner, qui est allé dans la House of Industry avant que les professeurs, qui ne se doutaient do rien, eussent le temps de faire la leçon aux enfanta, Ceux-ci étaient assemblés dans la dalle d’école.Le coroner y est entré et a demandé à brûle-pourpoint aux élèves lesquels d’entre eux-avaient vu battre le petit Dusser.JUiie douzaine se sout levés aussitôt, et c’est par, leurs , témoignages, parfaitement con-.cordants, que Ton a reconnu les faits résumés ci-dcssus.** Charles Bérnhavd a été arreté en attendant son jugement.Ce brutal personnage est âgé de 28.ans et natif du Massa** • chuseîts.MARCHÉ MONÉTA I H 12.Or ouvert à 109;] et fermé à 110.• (irocnbacks achetés de 9] à 9J et vendus de 9 à 00.Argent acheté à 8 et vendu à 9.MARCHE DE SOREL.l Corrigé par le cluho du marché pour “ La Gazette.” *$ cts Pois.•.1 00 Avoine.0.50 Sarrasin.0 BL Fleur de campag.par 2 75 _____ d’avoit.c .O \)0 .-bed iude.2 00 - Sarrasin.2 00 Porc frais par lb.0 10 Lard salé pur lb.•»•••••• 0 12 Lard par 100 1 ba .8 00 Bœuf par lb.U 05 Bœuf par 100 lbs.f) 00 Mouton par quartier.0 30 Veau par quartier.0 30 Dindes par couple.1 20 Oies — 0 80 Canards — t) 50 Poules — ü 00 Pigeons — 0 00 Outardes.0 80 Œufs frais par douz.0 15 Beurre frais.0 20 Beurre Salé.0 18 Saindoux par lb.0 15 Choux.0 5 Sucre d’Erablc par lb.0 10 Sirop par gallon.1 00 Miel par lb.0 124 ( lignons par m hint.1 00 Fèves par inuiot.0 00 Patates par poche.0 S0 1 Nimniés par minot.1 00 Paille par 100 butte*— -1 00 Foin.0 00 cts.0 S0 0 (50 1 00 3 00 0 00 t 50 2 25 “ 0 12 « 0 15 ron biques et pulmonaires ; mais il faut s’en servir en temps opj orlun, Les orateurs et les (liant tes les trouveront aussi avantageuses» A vendre par tous les droguistes et marchands de campagne, au prix de 25cts.par boite.A M.lames I.Fellows—Monsieur : Xous sommer heureux de dire que la vente de votre Sirop a été très-grau le durant res deux dernières années.Quelques-uns d’entre nos premiers médecins le prescrivent.Nous demeurons vos tout dévoués, Tiiéodouk Mktc ILE & Co.Un article vraiment don—Nous prendrons la liberté d’alLircr l’attention de tous les intéressés sur un article dont le mérite est indubitable, et dont nous conseillerions l’essai à tous ceux (pii ont besoin d’une préparation semblable Nous faisons allusion aux Pou 1res de Condition et au Remïdc Arabe de Darley,dont l’em* ploi est maintenant général pour plusieurs des premiers commerçants de chevaux du pays.Ccs hommes ont ^découvert qucla médecine en question améliore la condition du cheval, en purifiant, le sang et faisant disparaître des poumons et (lu foie tout ce qui s’oppose à leur action normale ; de fait, ses diets ko manifestent bientôt par l’apparence toute nouvelle de l'animal, et c'est là nue des plus grandes raisons pour lesquelles les commerçants de chevaux en font usage, vu qu’ils se trouvent, de cette manière, en état, d’obtenir des prix plus élevés et de fournir en meme temps à leurs acheteurs des chevaux sains et robustes.— Souvenez-vous du nom, et voyez à ce que la signature de Kurd k Co.sc trouve sur chaque paquet.Northrop k Lyman, de Newcastle, Ont., sont les proprietaires de ce remède en Canada, et il est ù ven dre chez tous les pharmaciens.DÉCÉDÉE.Lundi soir, le 31 août dernier, ,’» la ivtsidonoe de Mme.Phillips, après une maladie de 24 heures, Dame Olivia Armstrong, veuve de feu Ed.Langevin, Ecr., u l’âge de 7 t ans.Les service et enterrement auront lieu, •jeudi le 3 septembre murant, à KJ, lituir^s A.M .Barents et amis sont priés d’y assister tans autre invitation.Acte concernai]t la faillite 1861).En l’affaire de HONORE St.PIERRE, carrossier et commerçant do la paroisse de St.Zô phi ri il de Gourval, Failli.Le failli m'a fait cession de sos biens et effets, et les créanciers sont notifiés de se réunir à la résidcnco et siège des affaires du falli, en la paroisse do St.Zépliirin de Coûrval, le VINGT-UNIEME jour de SEPTEMBRE pro-chain, à ONZE heures de l’avant-midi, afin de recevoir un état de ses affaires et de nommer •t « un syndic.V.GLADU, r .^ Syndic ¦ Provisoire.St.François du Lac, 31 août 1874.—Oins.A louer.T;:s$‘î A LOUER, pir ¦v.- FRS.' LABELLK.PLUSIEURS MAISONS ET MA- * .\ « ft9« > ' ,, , J >i i .< r ' .Sorel, 1er.septembre 1874, * • BWtiUk.JlBMrWBBWMBMB» IEO, [ ieu.J Cour de Circuit.LA ÜAZjüTTE DE SOREL, JEUDI,- 3 SEPiEMBRIî 137-1.fsatnrr.-n rr wtmmmnm CANADA, Proving b de Quebec District de Richelieu Le trente et untiôme jour d’août mit huit cent soixante et quatorze.(Durant la Vacance.) No.898G.i.HUBERT DROLET, bourgeois, de la ville de Sorel, dans le District de Richelieu, Demandeur, JEAN-BAPTISTE ETTTIER, cultivateur, de la paroisse de Ste.Victoire, dans le dit District de Richelieu, Défendeur.IL EST ORDONNE, sur motion de A.Germain, Ecuier, avocat du demandeur, en autant qu’il appert par le retour de Pierre Bcaulac, uissier juré de la Cour Supérieure pour la province de Québec, exerçant dans le District do Richelieu; écrit au dos du bref do sommation émané en cette cause,que le défendeur a laissé son domicile en cotte Province et ne peut être rouvé dans ce District de Richelieu, que le dit défendeur soit, par un avertissement à être deux fois inséré on langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en la ville de Sorel, appelé The Pilot, et deux dois en langue fmnçaisè dans le papier-nouvelles publié en la ville de Sorel, appelé Au Gazette de Sorel, notifié de comparaître devant cotte Cour, et là de répondre à la demande du dit demandeur sous doux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit demandeur de procéder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.[Certifié,] A.N.GOUIN, G.C.C.Sorel, 3 septembre 1874.—2ins.T J CHAUSSURES!! HAUSSURES «t CHAUSSURES -A XJ 3XA.O-Æ.^îtTV T>'JE ATTENTION! lit \xV'7 \'i'u ;,7, '••o •rr.; r\XC\ eÊd&'àSlà) AVIS.T A X K I) 55 L E A U.Les contribuables qui s’acquitteront entre le 1er et lu 15 Septembre, obtiendront un escompte de cinq pour cent.Une règle sera établie à l’effet de diviser la taxe payable par les locataires, en deux paiements, de manière à concorder avec les termes de louage, mais sans aucun escompte, et tous retardataires pour le premier 'paiement, ne pourront s’acquitter autrement qu’en un seul paiement, après le 15 Octobre prochain ; à partir du dit 15 Octobre l’eau, sera détournée et l’approvisionnement cessera, sans mitre avis La taxe de l’eau sera exigée pour toute et chaque maison ou partie de maison telle qu’occupée : chaque famille étant assujettie au paiement de l’eau, d’après les règlements.Le reçu donné indique le Numéro de la maison, et si les propriétaires et locataires de maisons désirent s’entendre pour obtenir un acquit total pour l’année, afin de profiter de l’escompte, la chose serait lin avantage mutuel.(Far ordre,) JNO GEO.CEE:; ASS A, JNR., Sccré ta i ro-Trésori e r HOTEL-DE-VILLE, I Sorel, 28 août 1874.j Ç10UIKTR MUTUELLE DE CONS-O TKUUTION UH SOI! KL.Jteîi arti; ta ï ! COIN I » FS 15 FFS I C i njg e t A ugiisln, Flack ne Marchfe.SOJCltl*.TiJ t?tàsài AFKENI11E Abolis trouverez rassortiment le plus varicj le mieux choisi et le plus riche qu’il soit possible de voir à E - V.V- Ses prix seront, comme par io passé, plus bas qu’à tout autre établissement.Venez faire une visite avant d’acheter, et.vous aurez à votre choix et serez cor tains de payer meilleur marché qii’aiüours.A.CON LIN, PI.ACE ÏMJ MARCHE, campagne «t le publie en gi-néial |i.! .! ',! ! S1;S !l[,!1,,.*,reus«» pratiques (le lu ville et de là' sim magasin, et les inldinn'i- mi’il •• »°.l?*!mqu’il a reçu depuis qu’il à ouvert devant occupé pur * *• nspoilr son magasin fie Bijouteries dans le magasin ei- M:',h l-A\ Al.l.l-uo, VAXC1ÎONNIIOItE, EN EACH DU MARCHÉ: ou le publie Irouvem • onslamun-nt un assortimeul.les plus complets de K874*1 • } i I J  A i v j»"» • f O G ’ 1- r - tnux de$l’.5Q là galUavec certificat p/ôffait do liEvéché de Montréal.•“ '-4-' * * .:LcR*famiUoR.poiivent.fio procurer ce.vin au OT^mo^prix.- -r '^Sorc " * 2'JuiljQi>q£74: MANUFACTURE I)E PORTES, CHASSIS, JALOUSIES 4 ,.OU PERSIENNES CORNICHES, MOULURES, ETC.m: — .r;:-: .T.' 0 Tfr Les soussignés informent le public qu’ils sont prêts à*prendre des ordres pour tous les ouvrages oi-haut.mentionnés, et que le tout sera fait avec du bois bien sec et à meilleur marché qu’à Montréal.Us auront constamment en main* toutes espèces de Bois Blanchis et Embouvctén, ainsi que du Bois de Charpente qu’ils vendront à des prix * Irèfàréjjrfts.SOREL, • • |j - c '*i SfÊ t +* • rél, 1er.Mai 1074,—mi.“3-.Acte Concernant la Faillite 3e 1869.En l’affaire de JOSEPH alias JONAS LA-BRECQUE, commerçant de la paroisse d» SI.Thomas de Pierreville, Failli.Le failli bi’a fait cession de scs biens et effets, cl.les créanciers sont notifiés de se réunir à lu résidence et siège dos affaires du Failli, à 8t.TJiomusde Pierreville, MARDI, lo PRE-MI ER SEPTEMBRE prochain, à DIX heures de l’avant-midi, afin de recevoir un état de ses affaires et de nommer un syndic.V.GLADU.Syndic Provisoire.St.François du Lac, 14 août 1874.—Gins.ACTE DE FAILLITE DE 1869.Dans l'affaire de LOUIS JOSEPH VIGENT, Failli.Je soussigné, ADOLPHE GERMAIN,avocat et syndic officiel du comté de Richelieu, de la ville de Sorel, ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant moi dans le cours d’un mois, ot sont de plus notifiés de s'assembler à mon-bureau, No.13 Rue George, en la ville de Sorel, MERCREDI, lcSBfZI^ME jour de SEPTEMBRE prochain, à DEUX heures de l’aprôs midi,- pour l’interrogatoire public du failli, et.pour lô règlement d**# affaires de la f.iiMito en général.*' Le failli e6t notifiéxBy ns- M’nteiv ' : ' •' •' V •• f • .i.i ; llm v |V( t%u • V— -'i* « .'• ^ .xrs t Syndic \;iYvAH c: :* é .H, - ''f ^ ^ 122448 IA GAZETTE DE SOREL,JEUDI, 3 SEPTEMBRE 1814.ARGENT COMPTANT' *vï A- rendre à Renseigne do la Grosse HoÜO au' \o.18 KHKAII(-1Î8TA , EN FACE DU MAltCUÉ PRiNCIPAE» Chaussures de toutfB sorte?, pour homines, tînmes et en lent s chaussures finîtes à ordres et réparations exécutés promptement.FELIX PLOUF.Sorel, 7 Mai ï&74?.4.X.~i.dÈHÏRiÜ-A.UIUN8IEK ET A O E N T C O L L EC T EU H Bureau à Berthicï (Vr\lo).22 février 1808.—lan ADRESSES D’AFFAIRES.• ?.iu Ii.Pl • Notaire, , JÏO: 74, RUE AUGUSTA.Sorel, iSuvril 1873.—*jno.X S O GRAVURES de 36 x 24 pouces .T.N.MONDOR, NOTAIRE, No.6, RUE PHIPPS, Puis de crkz D.Z.Gaultier, Ecr., Avocat N.B.—M.Mondor prêtera une attention spéciale uux agences de collections que l’on voudra bi%n lui confier.Bord, 30 mai 1874.—sm.CHANGEMENT DE BUREAU?J.B.Brousseau, AY OCAT.A transporté Bon Bureau au No.32, Rue George, auciennc résidence du Dr.Béliveau.Borcl, 15 Octobre 1873.I rcpréscutant tontes espèces de scènes, por* traits, tableaux, etc., a vendre à la librairie de La Goutte de Sorel, pour 25 et 30 cts.pièce.Que chacun so bâte d'aller examiner ccs gravures et de profiter du bon marché.Scrrel, 5 Août 1874.s V 11 V?NECAR BITTERS Grateful Thousands proclaim Vinegar Bitters the most wonderful In-vigorant that ever sustained the sinking lystem.• No Person can take these Bitters according to directions, and remain long unwell, provided their bones aro not de-etToyed by mineral poison cr other means, and vital organs wasted beyond repair.• MliotiSj Remittent and Intermittent Fevers, Which are so prevalent iu tiib0 valleys of our great rivors tbrougln>ui the United States, especially those of the Mississippi, Ohio,.Missouri, Illinois, Tcunes6co, Cumberland, Arkansas, Red, Colorado, Brazos, Rio Grande, Paarf, Alabama, Afobile, Savannah*, Ro-anoko, James,, aud many others, with their vast tributaries, throughout our entire country during tbo Summer and Autumn, and remarkably so during seasons of unusual beat and dryness, are i ivariably accompanied by extensive do-.Tangements of the stomach and liver, and other abdominal viscera.In their treatment, a purgative, exerting a powerful iutlucnco upon theso various or-rgans, is essentially necessary.Thoro is no cathartic for tho purpose equal to Dr.J.Walker's Vinegar Bitters, they will speedily remove tho dark-colored viscid matter with which the bowels are loaded; at tho samo time -stimulating the secretions of tho liver, and generally restoring the healthy functions of the digestive organs.Fortify the body against disease by purifying alt it* fluids with Vinegar Bitters.No epidemic can take hold *)f a system thus fore-armed., Dysnqpsia or- Indigestion, Head-nché, Fain in tlffr Shoulders, Coughs, Tightness of the ClVcst, Dizziness, 8our Eructations of the Stomach, Biul Taste ên the Mouth, Bilious Attacks, Palpita-tatioh of the Heart, Inflammation of tho Lungs, Pain in the region of tho Kidneys, and a hundred other puiuful symptoms.aro tho offsprings of Dyspepsia.One bottle will prove a better guarautoe of its merits than a lengthy advertisement.• Scrofula, or King’s Evil, White S.pllin^, Ulcers, Erysipelas, Swelled Neck, tiwtre, bcrofuluus Inflammations, Indolont Jpllammatious, Mercurial Affections, Old Sore?, Eruptions of tbo Skin, Sore Eyes, etc.Iu those, as in all other constitutional Disease?,, Walker’s Vinegar Bitters havo shown their great eurativo powers in the most obstinate and intractable cases.For Inflammatory and Chronic Rheumatism, Gout, Uilious, Ftoruit-tcut- and Intermittent Kcvurs, Diseases of tbo lilooil, Liver, Kidneys and Bladder) these Bitters' liavo uo equal.Such Diseases ore caused by Vitiated Blood.Mechanical Diseases.—Persons engaged in Paiptô srxi Minerals, such as Pluinbcr?, Type-sector?/; Gold-beaters, and Minors, as they udvance in life, aro subject to paralysis' of tbo 'Bowels.To guard agaimst this; tnko a dose of Walker's Vinegar Bitters occasionally.For Skin Diseases, Eruption*, Tetter, Salt-Rheum, Blotches, Spot?, Pimples, Pustuloe, Boil?, Carbuncle?, Ring-worms, Scald-head, Sore Eye?, Erysipelas, Itch, Scurfs, Discolorations of tho Skin, Humors and Diseases of the Skin of whatever name or nature, nre literally dug up and carried out of the system in a short time by the uso °f Qiese Bittern.* i P®».Tape* an0n perceptible.8«ieme;i .lr_ _____ AuAiih hi the veins: cleanse ft when it is feyi7°y fedi»g«.wiU —Ü yoa whw.Cm, "SiwSow*S’ *** ®f *ho wmsasaSer C.HARP1N A GJà A: T» RUE AUGUSTA, FN FACE DU MARCHE, SOREL, P.Q.M Harpin be chargera des collection» de comptes, billots, etc., qu’on voudra bien lui confier, et suivra la Cour du Magistrat pour St.Ours, où il se rendra régulièrement deux fois I>nr semaine, au Bureau de M Bruno Mongcon, notaire, le Dimanche ctle Mercredi.Sorel, 28 Mai 1873.—ua.,i CHANGEMENT.HOTEL FICHE.I , soussigné informo respectuou*criftht ses ci le public voyageur, qu’il a fait Itoequi- Lc amis ?ition du lirOt’K B U TT K HT, » ô1 '.• • situé h l’encoignure des Rues Augusta et du Roi, sur la Place du Marché, cl-de vaut occupé par Messrs.Sénécal et Frère, et - u’il ouvrira le ou vers lo 1er.Août prochain, une Mais»» hour le nom de « HOTE l< mil lu w Il est eu ce moment occupé ù y faire ajouter un quatrième étage, sous forme de toit français, et A y faire les changements nécessaires,nyçc toutes les améliorations modernespropres h en faire une maison de preinicrè classe.Il espère qu’il aura le meme encouragement dans cette nouvelle maison qu’il a eu dans l’autre.Scs prix seront h peu près les memes.'1IUBEUT PICHÊ.Sorel, 23 mai 1874.—jno NOOK D’ETE.POUR LISEZ CECI : NOUS IX >NNONS QUELQUES Certificats I* A U M I 1,500 AUTRES qua Nous avons en notre possession.LA PLUS fiiande deewrte du Siecle Place ou Marché SOREL.Chs.J.C.WURTELE.B.C.L.AVOUAT.BUREAU SEIGNEURIAL, RIVIÈRE DAVID.St.David, 6 Septembre 1873.—un.Baby, McConvilJe & McConéê, AVOCATS, JOLIETTE, B U R EA U A B E RT HIER PAll r.a.ji«( oavii.m:.7 août 1871.—Cm.Place DC Marc iik SOREL.D».A.GLADU, (te.34, RUS SOPHIE.deuxième porte au Sud-Ouest de la demeure du Dr.Joiisbtosk.Sorel, 30 avril 1874.—ua.It ItiMlfî 3® I>i-.HEIiOUX, DENTISTE.Dents extraites sans douleur au moyen du gaz hilurinnt.Fausses dents posées avec exactitude.No.42, RUE DU ROI.Sorel, 22 août 1874.—1 an.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or.Ferronnerie, Coutellerie, Articles E'ootro.plaquas, Corniches et rouleaux pour fenetre?, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poeles de cuisine et de passage, A bois et à charbon.Aussi agent du célèbre Sapolto pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôter les taches do sur le maibre, etc , etc.L.J A.SU R VEYE H, 534, Rue Craig.Montréal, 26 juillet 1872.—lan.MAGASIN die PEINTURE HUILES, Etc., Etc.Le soussigné, tout en remerciant ses am et le public en général de Fencouragemen qu’il eu a reçu depuis qu’il a ouvert son eta blissemenl de Peintures, Huiles, Vernis, Verre» à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, ; Ciment, Plâtre pour la terre, Lampes, de La Le Honssigné fournira aux pcrBonnas qui le désireront, tous les draps, etc., ù meilleur marché que dans tout autre magusin.A.BOUCHER, MaRCHANIJ-TaILIiEDR, Sorel, 26 octobre 1072.—lnn# BRASSE RIIJ Il :De Sorel.Il —o— PREFONT AINE & PETTIGREW, étant devenus proprietaires do cet etablissement bien connu, et lui ayant fait subir de nouvelles ameliorations qui les mettent en etul de produire un article dans ce genre qui ne peut elre surpasse par aucun autre etntd v-sement, (dirent au commerce et aux f.inulbs des produits supérieurs en qualité ù tout c»; qu’on y a jusqu’ici manufacture.Comptant sur l'encouragement du public, les nouveaux proprietaire?ont le plaisir «le lui annoncer qu’ils auront toujours à la disposi* tion de leurs pratiques une grand quautite de BIERE ET 1 de premiero qualité, eu tonnes, en luniLsde 60 —J0—20—10—5 gallons et en bouteilles.Tout ordre «le la campagne ou d’ailleurs adresse à Pré fontaine kPettigrew, Brasseurs « ;iu promptement et soigneusement execute.Tour produit do !'clablissemeiii sera livre aux magasins, hôtels, l> it«»aux.,*-vuppur.cbar{, et au domicile des familles dans la ville tie Sorel, sans charge extra.Toute vente sera faite pour argent comptant, à moins d’arrangements contraires avec les proprietaires.MM.PrefontaineA Pettigrew s’occujoront eux-mém is de la vente de la bière, des achats de grain, de la reception des ordres pour envois, de la collection d s comptes, eide toutes autres affaires concernant l'etablissement.Nous avons nomme M.Duhamel notre agent pour la vonte du la bière, et pour collection de comptes.PRÉFON TAINE & PKTTIGBEW.Sorel, 10 Novb.1873.—tun.Ecoutez la voix du peuple ! Elle remercie Dieu ! Montréal, 9 avril 1874, Devins k Boltov.—C’est avec grand plaisir que je recommande te DIAMOND IUIKUMA— TIC CURK.Depuis plusieurs années je souffrais du rhumatisme, lorsque je lus votre annonce qui paraissait dans le National, et j’achetai deux bouteilesde Devins k Bolton.Grèce i\ Dieu, je suis maintenant bien, grace à l’elfica cité de votre merveilleuse médecine.Vous pouvez vous servir de ce certificat pour le bénéfice de ceux qui souffrent, si vous le désirez.Respectueusement votre, Jacques Paquettb, Commis, No.235 rue St.Jacques.AUGUSTIN FORTE LANCE, ilite Charlotte— Là où l’on se procure le meilleur ouvrage k Sorel à «les prix modérés al à des conditions libérales, ainsi que du charbon de forge do première qualité, du fer de toutes espèces et de l’acier.^B® On trouvera aussi des roues de voitures de plusieurs proportions.Ferrures pour bateaux-a-vapeur, Moulins, etc.,et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, « t eu gémirai toutes espèces u’ouvrage?en for garantis être de la meilleure qualité pnssihlo ; réparation de Bouilloires et tuyaux ueufs.Il se flatte de pouvoii mérilei une large pari du patronage public.Augutftln JPortelanr.c* Sorel, 15 Octobre lb82.—lan.ELZEAR DROLET, l OtOOR.Dj.MQjU.C OajOJMJl Cheminées MONTREAL mpes, PAUL Pré* de la Rua 6i.Vincent, * ¦ A l’Enseigne de là Lampe, du Baril de Peinture et du Pineeau, etc.8ollicite de nouveau à faire une visite à ton établissement et voir leaAfféranUa Peintures, etc., qu’il reçoit actuelfffiunt des bâtiments venant d’outre-mrr et dont il disposa s très us pris.< J.T.LETOURNEUX.28 Juillet 187t.««u s.^ » Informe le public en gênerai qu il est devenu propriétaire de l’ancion établissement de U Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de ;; VMTUIIS D’HIVER ET D’ETE.faites avec toute l’élégance voulue et d'après les modèles les plus recherchés.OC PLUS II est prêt à faire touter espèces de voitures sur cmsmande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère que les aidénis pratiques ie I.E<ert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix feront modérés, et ses conditions faciles.• ‘ Ainsi, que tons cmz qui oat besoin de .BELLES KT BONNES tottüBES, • Nnprscssntde visiter l’AUbHsosment de ELZEAR DROLET, •• RoaÜBâBioTTs, .Sers • Sors! IO juilfst 1S7S —ua Le recommander à ses amis.Montréal, 3 avril 1874.v Devins k Bolton.— Messieurs : S’il vous plaît, laissez-moi le privilège de donner un certificat en faveur du DIAMOND RHEUMATIC CURE.J'ai souffert du rmnatisme sciatique pendant les deux dernières années.Trois bouteilles de votre médecine m’ont guéri complètement.Je l’ai déjà recommandé ît plusieurs amis qui sétaient sends innutilcment de médecins.Je déclare hautement que votre médecine m’a complètement rendu la ?anté.Votre serviteur, F.V.Gauthier, No.372 rue Notre-Dame.Montrant depuis G ans.Montréal, 16 mars 1874.Devins k Bolton.—Messieurs : Je désire faire connaître que j’ui souffert pendant les six dernières années d’un, rhumatisme aigu, et qu* près m’etre servi de deux bouteilles de votre DIAMOND RHEUMATIC CUKE, je suis revenu ù la santé ; je suis maintenant mieux que je n’ai été depuis de longues années.Je demeure, Wsi.A.Taylor.Témoin : Alfred W.Hutchinson, i: Montreal House.” FAITES CIRCULER CECI : Montréal, le 24 avril 1874.MM.Devins k Bolton.—Messieurs : Sans que vous me le demandiez, je veux rendre témoignage en faveur du précieux “Diamond Rheumatic Cure.” Pendant totit le dernier hiver, j’ai beaucoup souffert de cette maladie si générale et douloureuse, le rhumatisme.Ayant entendu parler des guérisons merveilleuses opérées par le DIAMOND RHEUMATIC CURE, je me suis avisé de m’en procurer mie bouteille.Ce que j’ai fait.Qu’il me suffise d** dire que j’ai fait u.-age de ce remède sans la moindre confiance dans scs bons résultats.Après en avoir pris moins d'une demi-bon* teille, je me suis trouvé complètement guéri.Depuis cette époque, plus de quatre semaines se sont écoulées et je suis encore bien, sans aucune douleur et sans aucun indice du retour de la maladie.Paramour pour l’humanité souffrante, faites connaître ù tous, les heureux résultats que m’a procurés l’usage du“Dmmond Rheumatic Cure.” Votre dévoué * J.B.Buss, Commervant d’huîtres et de fruits, 128, rue St.Jacques Des milliers d’etres faibles, malades et souffrants ont èlé changés par l’usage de ce remède de mourants en homme forts, bien portants et heureux ; et ceux qui souffrent ne peuvent avoir aucune raison de ne pas en faire l’essai.Ce remède est en vente chez tous les pharmaciens de la Province.S’il arrive que votre pharmacien ne Fail pas parmi ses remèdes, dites-lui de se le procurer chez DEVINS k BOLTON, Porte voisine du Palais de Justice, Rue Notre-Dame, Agents-Gén ému x pour la Province de Québec.Prix, $1.00 la bouteilb» grandes bouteilles $2,00 6 uin 1874.—ua.Le soussigné informo le public qu’il vient d’être nommé agent pour les célèbres Moulins i\ Coudre do CLEMAX et de H0WE.Ces moulins sont des plus complets et ne sont surpassés par aucun autre.Les prix en sont tres-modérés.On les pourra acheter payables ù la semulne, au mois, ou comme on le voudra.Venez et vous verrez, C.MONOEON, Mahcqand.Sorel, 22 août 1874.—juo.WURTELE & DEA II LAC MARCHANDS DE Bols de Sciage, Bois de Blnieit-sion et Bols de hanffage.Ils ont toujours en mains : Bols de Seiage de Pin, Epinette et Pruehe, de toutes descriptions.Bois de dimension d’Epinette et Pruehe de différentes épaisseurs et longueurs.LATTES ET BARDEAUX SCIÉS.Piquets de cèdre et planches a clotches.Bois de chauffage de differentes qualités.- hK TOUT A DESFRIX REDUITS.CJLOS :—Au dépôt du chemin h lisses, près de l’Eglise Paroissiale.Sorel, 24 décembre 1378—jno.POURQUOI RUINFR VOTRE VUE EN VOUS SERVANT DK LUNETTES COMMUNES, LORSQUE VOUS l'OUVEZ ACHETER LES C K L E Bit E S LUNETTES PERFECTIONNEES UK AVIS AUOOTA1KES.A VENDRE.Deux portes en ter pour voûtes ; elles sont doubles et portent^errures brevetées.Conditions faciles ; s’adresser à ce bureuu.’ fcorcl, 4 août 1874 —jno.SIIIOF COMPOSE D’UTPOPnOSPHITE DE FELLOWS.Le pouvoir d’arrêter la maladie qu’a cctt*î préparation, a été honorablement reconnu par la faculté médicale partout où son introduction a eu lieu, et le débit de plus pn plus grand qui s’en fait est lo meilleur garant de l’estime nue lô public lui accorde.• : ' ¦ Le Çirop guérira la Consomption Pulmonaire h ses premier et second degrés; il soulagera beaucoup le malade et prolongera sa vie lors mémo que la Consomption en est rendue h son troisième .degré." Il mettra fin ù P^ân* et fora cesser la Bronchite, la Laryngite, la Toux et les Rhumes.11 combattra avec succès toutes les maladies provenant du manque & Action MuseuUire et 4c l’affaiblissement du Système Nerveux, telles que V&igorpenent du Fûiet VEngorgement de la Rate, la Dgspepeie, lo RaMieme, l’Action faible et irrégulière du Coeur, la Paralysie ou partielle ou générale, et VAphonie ou Perte 4c la Voit ainsi quo la Leucorrhée, le Chlorose et VAnémie A VBHDBE CHEZ LES PHARMACIENS.Pmi : fl^ran boutbilli ; six.pour $7.6«.JAME8.lr FELLOWS, * Chimiste, 8t.Jean, N.' B.Sorti, 1er.août 1874.—4m.LAZARUS, MORRIS & Co., LKS MEILLEURES AU MONDE, CHEZ J.H.W R I C HT , BIJOUTIER, et Agent pour toutes MAUHIJiEN A CO fl) DK E qui ont remporté le premier prix à l’Exposition Provinciale, BAZAR CANADIEN,—SOREL.Elles sont recommandées par la Faculté pour la Pureté des Mutéria ix, leur Fini Brillant et leur Vertu fortifiante, et sous ccs divers rapports, elles surpassent toutes les autres, et du-ivnt plusieurs années sans qu’il soit nécessaire de les renouveler.Ainsi, elles sont les plus économiques et les meilleures.Chaque paire est garantit).AUX JEUNES ET AUX VIEUX.^ *B.—Toute famille devrait posséder une Paire de nos Conserves des Yeux Enfumées, ufin de protéger la vue contre la lumière éblouissante, les transitions et les yeux affaiblis.ON N’EMPLOIE PAS DE COLPORTEURS.LAZARUS, MORRIS k CO., Mo.ntubal -AUSSI— Un grand assortiment d’autres lunettes communes de PIE lt U K ECOSSAISE.On peut se procurer A ce magasin des lunettes du prix de 15 cts.A $5.CHEZ J.H.WRIGHT Vous pouvez voua procurer un bon Moulin A Coudre pour $25.00.Sorel, 15 Janvier 1874.-A- ~V" endre.Le soussigné offre en vente, è des conditions raisonnables, un emplacement et demi de ter-iain situé en cette ville, sur la vis-û-vls la propriété de M.ANDRE CHAPDELAINE.Deux maisons en bon ordre sont érigées sur ce terrain.L’une, propre au commerce, est pourvue d’une cave convenable, et accompagnée des dépendances suivantes : hangar, remise, glacière et écurie ; l’autre sert de maison privée.On pourra acheter séparément soit la première ro .rison bûtio sur un lot complet, soit la seconde avec le demi-lot restant, ou bien le tout ensemble.S’adresser sur les lieux A CUAULEN CLENFAT.- Sorel, 2 juin 1874.FONDERIE “ SOREL, ” PAU J.O, BELLEROSE, Ancienne boutique de l’ontbriand k Bcllcroso No.0, Rue Sophie, «I a louer.illSoB'HviDW,«abrique* U Ru.Sophie No.ac., * '• Slndresaer à * ’ DAME VEUVE PEARCE.Sorel, 2a août 1874.—Jm*.Hercule Lafontaine OBFEVHE ET BIJOUTIER J A l'honneur d’informer le public en général qu’ayant laissé le magasin de Mr.J.H.Wright U s’installera, .6 ' LE 10 AOUT COURANT, dans le magasin appartenant A M.N.Rajuttc et ci-devant occupé pur Mr.D.Johnson, orfèvre Il aura constamment en mains un assortiment complet et varié de Montres, Chaînes de Montre Bagues, Epinglcttes, Pendants d’Oreilles, Lo! qnets, etc, etc., et se chargera de tout ordre qu’on voudra bien lui confier dans sn branche et se rapportant aux Horloges, Montres, Joncs Anneaux, Pipes d’Ecume de Mer, Concertinos' Machines i\ Coudre, etc., etu.1 H.LAFONTAINE.Sorel, 1er.août 1874 —3rn.Nous, soussignés, nommons J.H.Wright e Sorel, notre agent pour la vente de la vérité ble Machino è Coudre de Wheeler et Wilson laquelle est supérieure sous tous les rapports^ toutes les autre» espèces de Machines à Cdudr?S.B.SCOTT k Co.N.B.—J.H.Wright est agent pou* la vei o le Machine» è Coudre de "tous genres.Sorel, 8 décembre 1871.—liwi.PRINCE 0F WALES HOTEL PAH G E O.B O I S C L A l R Ai thnbunlca- Stat'r»i, Les personne}, qui voyeg^ril sur le tïrai|lj Tronc, mi qui iiiivfii> \ A ih «)> l'k.i Suijon iron »T*>nl à Nié.H i.-iui par M M«ih-oldir tout U* confort «I* siruMr.Bonne labl.j.li«m,Mue eboi-io, bon ht, fie.Arlhahusku Shrt.oi , 17 D.c.187.7 — ua.î:t StiUrifo ht Sard J 0 U R NA I.SEM I-QUoTI D1E N*, Pllh’iê !*•sée.*s un lle«l»ch m en cher.li.I Batil.r, l’eu*., allniuol)i« s el uitiuitis d’une si^nulism respond» ble.Tonies correspon lur*ce«.d’une riïiinr** )•* r-sonn**lle, seroni consid-r e?coiiihiü uuin;>t » cl ehaigérs ù tau! la l*gne.Abonnement : Edition Semi-Qhotidiknne : Pour douze moi?.$1.00 Pour six mois.u.I 5U Edition Hedomadaihk [le Samedi].Pour douze moi»,,.$l.0ii Foui six mois,,.,., >••* .« .O.of) Aucun abonnement pour inoin*«de 3 mois, personnes payant un au d’avance h l’Edition SiJiui-Quol'ulieiino auront droit a un \ oluiue valant $1 comme primo.TARIF DES ANNONCES.Lus annon es sont toisées sur type Brevier.La 1ère.insertion par ligne,,,.,.,, $‘LU8 Les insertions* subséquentes j nr ligne 0,0{ Une annonce d’une colonne avec con dilioii pour l'année.S50.P8 do «lo une è colonne pour l'année.30,00 do do un quart dp do,,,,, 15,00 ?cet établissement on se charge do toutes espèces d’ouvrages, tels que Engins pour Bateaux h vapeur Engins pour MoulinB BOUILLOIRES, Et toutes réparation s dans ce genre d’ouvrages.—aussi Constamment en mains Tubes en fer pour la Vapour, l’^iu et lo Gaz de l .8 & 4 pouces de Diamètre.Fixtures pour Tubes on fer-, Fixture en Bronze ;; Tuyaux et autres instruments.Phctycs en Caoutchouc ; do.en Chanvre et en Lin, do, patent Soap Stone Jauges poiir vérifier la Pression, Anglaises et Canadiennes *, Tubes en Verro (épossals) pour les Jauges i\ eau.* ' Cuivre, Etain, Zinc et Antimoine'en lingots.8orel, 12 Déc, 1873.—1 m.Une unnonoe (Pun carré sur deux co, lonnes, pour un an avec condition.$30 00 «lo do pour six mois do.18.00 do do pour tro«s mois do,, 10.00 Une annonce d’une colonne | our uh mois, ave v cohditipn.$12 00 do do unodeint-colonhffun mois, do : 7.00 do do un quart do do do.r 5.00 A«lresse d’affaire, pas plus de G lignes, ' pour un an.,, , $3.00 La circulation de La Gazette est aujourd’h de près de l,900 el le public trouvera to avantage en annonçant aux conditions c dessus Aucune annonce ne sera intérêt «l’auires conditions.Toute annonce sms oomiittos sera ir iusqu'è contré ordre, ft 8' çls.éi 2 cls.lo insère»* .fiT,.Trr .t i _ ligne.Et tout ordre pour «lliconlinuer une annonce idoilétre fait par écrit.Oa aocordçra aux pratiques uyia diminution libérale.h*orof, 1 / Mars t^74.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.