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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 8 octobre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1874-10-08, Collections de BAnQ.

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lSème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), JEUDI, S OCTOBRE 1874.mm oui'uai ^cmi-(iJttotidicn politique, Cotumncial, Agricole et Xittmhï REDIGE PAR UN COMITE DE COLLABORATEURS.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.AGENCE GENERA ASSOUAN "F UD.Mettez—vous à couvert contre deux terribles fléaux : le Feu et le Tonnerre, à A \ Tiv 4 1^0^ S ¥§.& # Assurez vos bâtiments et leurs cargaisons, et vous, ^ “¦^* ** ¦*¦ • citoyens des villes et villages, protégez vos établisse- ments contre le feu et les dangers de la mer, â la ROYALE CANADIENNE ' CULTIVATEURS : Ia’Assurance de * Cultivateur Voyageurs, artisans, mécanicicus, «fcc , assurez-vous qu’aucun accident ne pourra priver votre famille dit fruit de votre travail, eu vous mettant sous la protection de la Compagnie "TRAVELLERS." MOUES m TOUTES CL A * Rendez-vous • dignesdures- peetdevos veuves et de la bénédiction de vos enfants, après votre mort, en assurant vos vies à tscrm EN VENTE 1 LA " U GAZETTE BE II Notre-Dame île Lourdes par II.Lasserre $0.90 La Grotte de Lourdes par Mlle.Amorv de Langcmck.0.35 Les Prodiges de Notre-Dame de Lourdes par A.Laurent.0.30 Les Guérisons Miraculeuses de Notre-Dame de Lordes, par lient i Lasserre L’EQUITABLE ET LA CONFEDERATION ! qui vous sont uno solide garantie.Le soussigné, agent de ces difiTércntcs compagnies, sera toujours à votre disposition, à son Bureuu, 'JRU3H T>U JVI.AJR.OIÏ'E:-, GRANDE BATISSE DE FRA.NGOISDUPRE, ancien local de la Chambre de Commerce, au 2ème Etage.S.Ï.Aa»AI.3IK, * AGENT GEXERAI.ET INSPECTKL’U.Bord, 16 avril 1874.—6m.rrwr Voilà le grand remède pour la CONSOMPTION laquelle peut être gucrio par le refuge à co remède en temps propre, commo il a été prouve par des milliers de certificats reçus par les propriétaires.Il est reconnu par plusieurs médecins émiucnt3 comrao la préparation la plus efiicaco pour lo soulagement et la guérison te toutes les maladies des poumons, et nous le présentons au public, sanctionné par Tcxpcricncc de plus do quarante ans.Si co remède est employé à temps, il ne manque que bien rarement de guérir rapidement les cas les plus sévc*rc3 de Toux, Bronchite, Croup, Coqueluche, Gripe, Asthme, Refroidissement dclaGorgc ulcérée, dos douleurs dans la poitrine ou dans les r.clc3, des Maladies du foie, des olfusions sanguines des poumons etc.Le baume de Wistar no fait pas sécher uno toux, et il n’en laisse pas la cause en arrière, comme cela est lo cas avec la pluspart des autres préparations, au contraire il la enfait humide, purifiant lc3 poumons, cp étant de coUo manière la cause do la maladie.Préparé par SETHW.FOWLE&FILS, Boston, Mass.fltt ffwndr# chez tous 1er pnomoclcns.Chantiers SOREU CONSTRUCTION-DE VAISSEAUX A VOILE ET A VAPEUIl.SLIPS DE REPARATION SCIAGE DE DOIS, ’ BOIS DE SCIAGE DE TOUTE SOUTE A VENDRE, Ainsi que Bardeau exécuté sur commande et sous le plus court délai.«IRAK» & FRECHETTE, BUREAUX ET CHANTIERS: COTE NORD DU RICHELIEU, Voisin de chez MM.McCauthv.Sorel, 25 juillet 1874.—3m.LUNAN’S Lisez ce q”c les gens disent de co remède populaire contre la toux,le Rhume et les diverses nflections de la Gorge et des Poumons : les lettres suivantes ne sont que des spécimens d’un grand nombre d’autres reçues journellement.La Lellrc No.40.1er.octobre 1373, de Clément Lévesque, dit : “ Le Inman's Pulmonic Candi/ s’est montré, dans mon cas, d’une efficacité sans égale pour le soulagement de la Toux et du ltluuno.” CAN O Y.ÜDIJLIl A SCI! ET MANUFACTURE PORTES, JALOUSIES DE CHASSIS, OU PERSIENNES CORNICHES, MOULURES, ETC.Les sou .' signes informent le publie qu’ils sont prêts à prendre des ordres pour tous les ouvrages ci-lmnt mentionnés, et que le tout sera fait avec du bois bien sec et à meilleur marché qu\\ Montréal.Ils auront constamment en mains toutes especes de Dois Blanchis et Embouvctés, ainsi nue'du Bois de Charpcnto qu’ils vendront à ro3 prix très-réduits.«AUTHIJGR, VHJNKAUtfc Cio., SOREL.Boni, 1er, Mai 1874, *-uu.0.25 Les apparitions de la Tivs-'uinti* Vierge à la Grotte de Lourdes et le jaillissement de la Source Miraculeuse Henri Lasserre.Do la Politesse à Tablo., pm- »•••••••• 0.25 Petite Neuvnine à Notre-Dame de Lourdes à l’usage des Malades.0.10 EN YENTE A LA L V l »_ K DE LA GAZETTE DE Sorcl, IG Sept.1874.—jno.SOREL.GRAND AVANTAGE, Foui quelques jours seulement A U 51 A G A S I N DE I.MS ili Seront vendus : plusieurs lots énormes de marchandises sèches, achetés à moitié prix.Outre 1 lot énorme d’Indiennes valant 15cts.à 11 et 12 cts, 1 lot.de Shirting “ Ilorrocks ” 32 X 30 pouces, ù 12 cts.1 lot d’Etoflos à Robes, depuis 8, 13, 18 et 20 cts.jusqu’à 40 cts.la verge.1 lot de Bas blancs, de 10 à 13 cts.1 lot de Mouchoirs blancs en lawn, de 30 à 70 cts.la doz.150 doz de serviettes de table et autres, de Si à S 1.50 la doz.1 lot d’Indiennes de deuil, à 12 et 14 cts.la verge.1 lot de Flanelles rouge, bleue, jaune et saumon, à 24 cts.la verge.Et nombre d’autres articles dont l’énumération serait trop longue.Enfin, eut oflcrt au public en général, et aux Messieurs du Clergé et aux Communautés religieuses en pariieulier : l lot de Toile fine de 850 à 900 verges, au prix de 25 cts.à 50 cts.la verge, c’est-à-dire à 50 pour cent île moins que sa valeur réelle.Une visite est respectueusement sollicitée au magasin de s.a assies au j/r, RUE DU ROI.Sorcl, 18 juillet 1874.Quand on a repu uno invitation à dîner, il convient do répondre sur-le-champ si l'on accepte, ou si l’on en c>t empoche : on coupait quo co-Ta doive se faire do la manière la plus gracieuse possible.11 no faut arriver ni trop lot, ni trop tard ; un quart d'heure ù peu près avant l'heure iixée pour le repas.Si Ton était invité à dîner dans une famille où Ton ne serait jamais allé, on devrult faire visite auparavant.Los messieurs doivent offrir le bras aux dames pour les conduire à tablo ; t’est le plus haut placé parmi les invités qui conduit la maîtresse delà maison: ils passent les premiers.On attend un instant que le maître ou la maîtresse de la maison -ait assigné les places, verbalement en en avertissant que chaque couvert porto son étiquette.D’après fanage qui a cours au* jourd’lmi, voici dans quel ordre les convives doivent être placés.D’u* bord, le maître et la maîtresse occupent le contre de la table, visurvis l’un de l’antre.La maîtresse do la maison a à sa droite lo personnage le plus distingué, et à sa gauche celui (p.ii vient après, et ainsi de suite.Le maître de la maison doit avoir à sa droite la femme la plus élevée ou dignité, colle qui vient après à sa gauche, cl ainsi de suite jusqu’au bout de la table.LYssontiel est d’avoir assez de tact pour ne blesser la délicatesse de personne : chose as* sez difficile.lfin prenant votre soupe, évitez d’aspirer avec trop de force de ma* niorc à taire du bruit, et ne vous scr vcz pas du côté de la cuiller.Ne vous appuyez pas les coudes sur la table; n’étendez pas les bras en mangeant,de manière à gêner vos voisins, à les trapper des coudes.Ne portez jamais votre couteau à la bouche, mais servez*vous de la fourchette, avec la main droite ou la main gauche, peu importe.îSi vous avez besoin de vous essuy er la bouche, servez* vous de votre incroyable; bientôt !a langue vient au secours do la plume ; on la pro* mène en tous sens dans la bouche; quelquefois les doigts se mettent de la partie; puis, ne vous en dé* plaise, la matière retirée de la bon* elle, est déposée ou sur la serviette ou sur la nappe.Cette incongruité ne saurai: être non plus tolérée en dehors de lu ta* ble.C'est, dans sa chambre à loi* lotto (pie l’on se nettoie la bouche, et non en compagnie.Que pense* rait on do quelqu'un qui, en pleine compagnie, s'aviserait do se nettoy* or les ongles, les oreilles, la tète, etc., etc ?Et pourquoi pas., si l'on peut se neitovor la bouche • Il ne faut pas continuer de manger quand tous les autres convives ont tmi.Le maitro do la maison no doit pas finir avant, les autres, car il y aurait là une espèce de r« proche .On ne plie pas sa serviette après un dîner d’invitation, car elle ne saurait servir avant d’avoir été envoyée à la blanchisseuse.Il ne faut pas déposer son couteau et sa fourchette sur la nappe, après le ropiv*.On les rapproche l'un de l’autre sur son assiette.Pour retourner au salon, après le dîner, les messieurs doivent ollYir lo bras aux daines.Lo maître de la maison passe je premier, conduisant lu dame qui, à table,était à sa droite.Il serait inconvenant pour un convive de se retirer aussitôt après être sorti de table.Il doit demeurer à faire la conversation à peu près une heure.—rr Agriculturo.La lettre No.31, 3 février 1873, apeicuVLZ que vous faites uu eu tirs de philosophie : daignez vous détromper,car je ne rencontre rien de votre brillant style chez les philosophes ; quant aux vanité» U’ici-b us, eu coiinaiàs z-vuus quelque chose, Casse-(Jou ?Vos poitrails le m.iu de maître, tiès-il-lustre, sont peu soignés ; les plaisirs quo vous /'ailes à vus lecteurs, et surtout à L'os aimables lectrices, pour lesquelles vous avez la j)lus profonde admiration, etc., sOnt très-ennuyants \ et la prétendue lettre du votre mui ne puûi être tirée que de voire dluMri^sime ut sivautisMme chef, à moins que votre min ne .-oit un philosophe comme vous.Amies lectrices (car j’ai l'honneur d’a-voir pour lus demoiselles la plus profonde admiration), je n’ai pas la prétention de me déclarer votre e’ t ’ (mon seul désir est de le devenir).Cependant, jYn-dosserai aveu plaisir ce qu’éTue Mouhéa-laise u daigné répondre à .Maître Casse-Cou, qui aurait fait mieux do signer : Pat.Il s’ust cassé le cou, car, d’après ce que je Vois, il uc connaît pas les demoiselles de Moutréal yi celles de Québec, mais seulement les Soréloises, qui lui ont fait quelquefois l’honneur de l’admettre dans leurs salons.Heureusement pour elles, elles se sont aperçues à temps qu’il uc eomprenait pas plus la bonté qu’elles avaient en lui faisant cette faveur, qu’il no comprend la lettre de sou ami, qui mériterait de passer à la postérité.Ux ADMIRA TE VR DU R1AU SKU EX 4ÉxfcRAk.Histoire Naturelle.Le Moineau Domestique.Nous empruntons ce qui suit à la livraison de septembre du Naturaliste Canadien : Le moineau domestique paraît définitivement acclimaté à Québec ; cependant, su multiplication semble assez lente.Ou no lo voit encore que dans la ville.Nous avons été étonné, daos une récente tournée que nous venons do faire dans les Etats voisin», de la quantité prod.giou.se de moineaux qu’on rencontre dans le» grandes villes, continu NeW-York.Bo»to**, Brooklyn, ere.Il est vrai quo sou introduction remonte jour ccs Etat» à une douzaine d’années ; cependant,nous sommes porté à croire que le climat leur Qpiftent mieux là qu’ici.Dans la commue de Boston, «’est pte centaines qu’on les reooootre à chaque pas» disputant aux pignons les quelques miettes de gâteaux quo les vfeitours peuvent laisser toitibcr.On les Toit aussi eu très-grand nombre occupés à scruter les branchée des arfbres et arbrisseaux, à la recherche des.chenilles.Cependant, la chenille db l’Or-gya lex^ostignni, avec ses hrosses do poils, raides su.r le dos et scs longs piuceaxx aux extrémités, ne semble pas conveuirau petit insectivore, ou plutôt paraît trou bieu protégée contre ses utUquus, car ce c’est que nireuicfit qu’il 1a touche.^ Les moiueaux, dans le Central Park de New-York et dans lu commune de Boston, sont d’une telle familiarité, quo nous eu avoas vu venir preudre sur un banc, à côté de uou8 , les graines que qou» leur jetions, et quand ils etaieut un pou k ombreux, i’ambition pour devancer leurs rivaux les portait jusqu à venir prendre ces graines.da:vs no» mains mêmes.Notts n’avons pas été pen surpris di voir un ornithologiste aussi dbtiugué que le Dr.Coucs s’élever dernièrement contre le moineau domestique, eu prétendant quo les dommage* qu’il cmïsc en mangeant les gtains, ne sont pas compensés par les fier* vices qu’il rend eu dévorant les insectes.Mais nous avon«» lus exemples do la France et de ia Belgique pour résoudre cette question • Là aussi on n fait le procès du moineau, et après avoir comiJéré les t .usons de put et d »vUtre, ou en est venu à la conclusion que eut oiseau est extrêmement utile.S il détache quelquefois dus grains des épis,lorsque les iusectcs sont rares, il n’est pas moins admis que io moineau est un puissant insuotivore.Et que sont les quelque» grains enk-vés cn comparaison dus centaine» de larves quo dévore chaque jour un moineau ?Oes larves épargnées auraient pu donner n:tk-moce à de», insectes capables du détruire pour 100 fois, ut 1,000 foi» lu valeur des grains détaché».*k Le moineau franc, dit Mr.Decui-.o*-e pillard, eut eilrontc que iousseucl compare au gamin do Paris, est d’une telle utilité pour les services qu’il rend, qu’un l’importe en Angleterre et en Hollaudo («joutons encore en Amérique).Nos p«iy-sjujs lui rn veulent, parce qu’il se paie de ses servieu« eu allant à la picotée, mais s’il .-c fait, sa part sur les fruits qu’il défend coutie les insectes, oui a vaut encuro mieux que si, se mettant eu grève, ii Lissait h*a fruits devenir ia proie des insectes.Il n’eu prend qu’une faible partie ; lus insectes dévorent tout.” •Jiiî moineau domestique, que lus anglais appellent House sparrow, est à proprement parler l’oiseau d.s ville» et du» h .lutation» ,¦» et u «?ût-il d’autre avantage que «elui d’égayer de sa présence nos parcs, nos bocage» et nos vurg-rs.qu’il mériterait à ce seul titrj qu on lui pardonne! l**s qM«‘iqucs petits larcin» qu il se perui'.l du temps à nu* tn»s, lorsque l’occasion s’en présente.i»»î«s Locales.- Exposition.—IV! l’oxpo.si;ioM uj.vici.li! ot imluslriulic j.ouv le coiiiiê ic Uicliction, a eu licit mardi à titu.Vio-tuire p:.r un temps favorable.Tiiott s—Des trottes mtliliqu.-* ou* enimiirnctf hier sur )u terrain ordiuaire, pour se sontiiiuer «t se terminer,si c’est possible, aujourd’hui.—Nous ?erions reeomiMisMüMt envers le* personne» qui nous L-unsmotlraiowt lu» Nos.3fi, 38, 4d, t>0, (il, 80 et 101 de ia Gu-iclle de Sm'-'l, Vol.In (deviiièi".* année).*21 veB*?4*vi, —U.c personne arrivée ces jours ci d< S;e.Anue de ii aiq-ré rapporte io fai suivant: “ Mercredi dernier, à Anne d< Beaupré, arrivait, une fille âgée de 35 am nommée Caroline Leinay, de 8to.Croix Elle ue pouvait marcher depuis 7 ou 8 an?et depuis trois ans et d mi elle ue quittai pus le lit."•Elle fut déposée daus l'cglL* de 8tc Anne, sur un lit portatif, à ü liuure» di matin, mercredi.Après la basse mess
de

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