Gazette de Sorel, 5 janvier 1875, mardi 5 janvier 1875
lSèrne.ANNEE.SOREL, (PROVINCE PE QUEBEC), :MA$D1, 5 JANVIER 1875.Nfc.60.à w* i tâsm ï wfàîf étSir+W- ;*» ' , (Eommwial, 1 IIEÜIÜIÏ PAR ux coMit de collaborateurs.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.Jos.CIIEXEVERT, Imprimeur.DU FER DANS LE SANG AN IRON TONIC Donne *asin de LT ih -A- POUR èCS £A Sorcl, 31 uct.1871.Le Grand Roinède pour los Femmes ! PILULES PERIODIQUES DE MOSES.Otto inéifi-chio bien connue n’est pas une im, osition, mais un sûr îvim-de pour los iniila-ilics auxquelles les femmes sont sujettes, qu’elle qu’en soit lu cause ; et bien que ce soit un remède puissant, il ne « onticut ricu qui puisse nuire à la constitution I ans tous les cas d’alfections nerveuses, ou spinales, douleurs dans le dos, fatigues après ni exercice figer, palpitaliuii du rouir, hystè-rie, ces pilules cfi’eeilieront lu guérison quand tous les autres moyens auront manqué.Elles ne contiennent pas de fer, calomel antimoine, on rien de nuisible au tempérament.il y a des directions complètes dons la brochure (pii entoure chaque paquet et que l’on doi: conserver avec soin.Pour les détails, obtenir un pamphlet de l'agent, qui le tUJiinc gratis.J 013 MOSES, seul propriétaire.Si et K'i cents pour les frais de poste adressés à Northrop & Lyman.Toronto,Oui., agents-gén vaux pour la Puissance, vous vaudront une bouteille contenant plus de 50 pilules, par le retour de la malle.En vente par T.J Tuck et ,J.R.Mclîain, chimistes et droguistes, Shei brooke j J.W.Cîamshy, lluutingville , A.IL Moore, Magog \ IL J.Brown, Windsor-Mills, et (_;.Smith, Johuville.EXTRAITS DE la C'orrcisitumtriM-o de M.F. ! « • >>'f J .o1,! , ir» ' ?¦ , .f-.v i/ ii « 1 ‘i ELECTRICITE.Huile Electiitpm de Thomas, valant dix fois son poids eu or.La douleur ut peut durer quand on en fait usage.C’est la médecine la moins coûteuse qui ait jamais été faite.Une dose guérit le mal de gorge ordinaire.Une bouteille a gu ri la bronchite.Une valeur de 50 contins a gu rit un ancien rhume.Il guérit positivement le catarrhe, l'asthme et le croup.Une valeur de 50 contins a guéri la douleur dans le dos et la meme quantité a guéri un mal de dos de huit aimées.Voici (fi s extraits do quelques-unes des nulte d’un examen postérieur qu^ sur les 22 républicains éiusà Tioyes.les 13 premiers appariienmmt à la lisle patronnée par VAube.L-.s ra* dicaux 11’ont donc obtenu qu’une demi, victoire.Bile a ôié plus complète A Marseille, où les intransigeants n’ont pas voulu accepter la liste proposée par M.Labadie, leur chef d’hier, q«n avail cherché à faire prévaloir les idées de modération recommandées aux républicains par Itmis jou'ïi iux les plus images et les plus respectés.En se voyant ainsi répudié,.lui qui a donné tant dé gage-* à la démocratie même la plus avancée, M.Labadie a envoyé sa démission de président du conseil général des Bouches' du Rhône.Ces faits sont, sans aucun doute, profondément regrettables, et la presse rôaciiônnaii^n’a pas manque d’i-n tirer parti ; mhis, comme le lui d.t le XJXe Siècle, V les radicaux, éVst vous qui tes faites, c’est votre politique, c’est votre étal de siège, oVst vutro système : de vexations, tiiiutiuarJaiiou, d aibiirain.L’cx l'énu* réaction produit l'extrême opposition.Moins on se voit «•coûté, plus l’on crie fort.” 1! y a longtemps que j’ai donné ici la même explication de ces notes dis-.muantes.Me is elles sont de rares exceptions, lin général, ce «*o sont que des républicains modérés qui ont clé nommés,et eehi «'stsi vrai que lo gouvernement en inscrit beaucoup parmi les siens, comme à Naney, à Lpcrn iy, à d’ours, à Vou/.iers, à Fri vas, où l*-s prétendues listes Je Cadministrntion sont de belles et bonnes listes républicaines.Partout les élections se sont accomplies dans un ordre parlait, •*1 les mesures prises inconsidérément par le général Ducrot, d 111s sa circonscription militait-» ,ont clé inutiles.ïSi elles ont eu pour but d’iniimider les populations, elles n’ont fait que les gagner à la cause de la République.Huit millions «le citoyens ont élé mis en motive-ment,et nulle part, p.»s même à Lyon ci à Marseille, r-.miorité 11’a eu à réprimer le moindre désordre.La manifestation du 2*2 novembre Tim* pose donc au respect de ions ce«ix qui ne font nas li de la volonté populaire».lais villes se sont montrées aussi sages (pie l»*s campagne»», et cdle.vei ont été presque aussi républicaines que les villes.Si Orléans, Ni mes, Vannes, Avignon, oui voté pour les eau lidats îqoenrehistos, beaucoup de ruraux s«» soui convertis aux idées républicaines.Celles-ci ont aujourd’hui un ascendant irrésistible, et l’on a pu dire avec vérité que, depuis trois ans, il no s Y si pas accompli, en France, d’éveil-» ment plus eousi léi ablo (pie les ôlec* lions municipales du 22.11 sciait bien à désirer que leur bon ellét ne fût.pas détruit par les élections qui vont avoir lieu après-demain, dans h» dépatteiiu-nt de la Seine.Mais j’ai peur que les Pari* siens n’éooub»nl pas plus i\l.Gambetta.soa journal et ses amis, que les Marseillais n’ont écouté M.La* ha«lie.Ce serajt très Tùehcnx.car l’avénemenl «le certains radicaux.ipi’011 legarde, à toit, je le crois, comme l’avant.garde de la (Joui * muu«-, ferait un eiï-L déplorable mr les étrangers qui ne se croiraient plus en sûreté dans Fa ris.Or, eYs! surtout aux él rangers (pu; Paris doit sa prospèiité.(Test une ville de luxe et de plaisirs, qui a un caraclure, eu quelque sorte, international, et «-il.- a besoin d’êbe idiiiimslree par des gens de savoir et d’éducation (jui non*soule*iiient rassurent, mais attirent s**s hôtes.J»» veux espérer encore qu* les éieetems coifipreu-lront c*-tie nécessite, pour enlever un argumeni aux journaux j ui|>éiiulisifs, qui, tléji, (ieimiu lent «e retour aux commissions îuunici-piles nouuiiées par le pouvoir.Depuis qu’il commit le résultat dos élections municipale-*', lo Cuys déclare la France peulug, si elle ne se j tte pas dans l»*s bras de l’enr pire.** Nous seuls, dit-il.somm«.*s en situai ion de nous opposer â la Répub ique, et c'est un • rime social, un cri nie de lèse pat ne, que do nous persecutor dans un pareil ino * mont, l.rersur les chiens, cjuutiou.-quoi ce bras vigoureux et énergique esFil icombô inerte et inactiL «ur celle glorieuse ê/téc qui semble dur* mir tui fourreau ?’ G)et appel à un coup d’etat u’a * rien d’éiunnanl de la part des impérialistes, dont la re-ligioi paît Je ce dogrn*».I.s ne croient qu’à Suint Brumaire et à •Saint Décembre.Mais si l’on devait suivre leur politique et juter par les fenêtres tout s h*s muni ci pa* lités répuolicaines, il n'y aurait plus-assez de gendarmes en France pour exécuter cette honnête b» sog ie.El puis, le maréchal Mue Ma lion ne veut jouer, d’aucune f iç >n, au Bonaparte.Un député de la droite lui ayant conseillé de proposer lui-même les lois organiques dont il avait besoin, en altirmuni que, s’il parlait giquéinént, l’Assemblée n’oserait pas lui résisior w G’est possible, répondit le m iréchal, mats il fuit êtio Napoléon 1er.pour se couru une r soi-même.’1 Alors le député exprima la crainte que l’on ne pût compter sur le parti couervateur, mèuQ î pour l’organisation du f»optmniai.Le «ii »- récital aurait répliqué que " û*ê* tait püs le pa.ti cojïsêrva.eur q«d L- » ^ ® • 1 1 • soutegait, (pie c'était lui qui soute • nmt liA parti conservateur.” Le ma réclnti aurait ajoulé qu'il demandait seulement a la Chambre de lui donner l»\s pouvoirs nécessaires pour maintenird’ordre public, et que, ai l’Assemblée ne j)ouyait lui donner cela, “son iôh» était lini.’• l.,e député qui a rnppqrié celte conversa* tion, ne dit pas si le maréchal a en» îemlu parler de son rôle à lui, ou de F Assemblé'».U est probable que c’est de celle-ci qu'il a voulu parlor.Li vé-ité est quo D Chambre et le maréchal sont aussi embarrassé* I un que l’un tri*.Les élections mu- nicipales ont accru le désarroi jeté dans le cabinet par l’impossibilité de s’en le 11 «Ire soit avec la droite, qui ne veut o is fermer la porte à son roi, soit avec la gauche, qui fuit «le la r«v connaissance de la République U condition première do tout armât geinent, » Quant an projet de M.E.mie de Girardm, sur le pan-allélisme de l’.\ss»*mblé - «u de la présidence, si habilement qu’il ait été dévcfoppé par s«ni auteur dans la France, il n’q trouve» qu’un seul approbateur dam* la presse parisienne: c’est le Figaro.Encore ce journal lait-il quelques reset vos «m sujet des autres plans constitutionnels quo M de G trop din a rattachés à celui-là, et qui, sous La lorme d’accessoires, valent «nieux pcul-ôlte q ie le principal.Lu i ut de consultai ions, nous ei( avons eu aussi une Irôs-longue de Latour du Moulin, qui, après avoir paru abandonner l’emj in-, v revieui avec une nouvelle ardeur.II croit à son retour, mais il engage, '-11 attend tnt, hcs coreligionnaire» à M)ut"inr et eoqsqli ter le septennaf., en tout ce (|ui ne former* pas la porte à l’avenir du prince impérial.La seule dillérenco qui existe eulr# h*.s impérialistes et les légitimistes, c’est humains nous sont enlevé*, plus notre espérance s’élève vers Dieu-, eu la pnisrvuïCe duquel tuuus les créatures sont placées, et qui, ayant promis d’être avec sou Eglise jusqu’à la cousoin-• mation des aièolcs, ne pourra souffrir que sa protection nous faaac «léf.ut dans les grandes épreuves que nous traver.-ons.k‘ Que notre couli nice eu Di« u, vénéra ble frère, soit donc toujours inébranlable, car il ue permet pas que ceux qui espè * reut en lui soient coefonuus.Demandons-lui instamment qu il donne à tous les esprits la lumière et la grâce, afin que tous, au milieu des grandes ténèbres qui nous environnent, puissent «connaître ee qui est ju.»ie et aient la forée et le courage de l’ifC«*oniplir-.“ Nous recevons avec tin sentiment d’affection particulière à votre égard, ee sincère h'jinuiage (pie vous nous av«z exprimé! en termes si aimables au nom de votre clergé et de vos fidèles, et nous vous exprimons noire tiès-vive reconnaissance pour l’atteu-tion que vous av«.z mise à nous procurer cette consolation. prions le Dieu tout-puissant duré-pan dre av\-c iffus.ou-, sur vous et tout votre troupeau, les richesses de sa boulé, et nous sou'h.drons «juc la bénédiction apoMclique (jue nous vous donnons à von?, vénérable frère, à tout votre clergé, et à vos fidèie*, vous soit un gage de notre tendre affoc lion.“Donné à Rome-, auprès de -Saint Pierre, le 31 octobre 1874, lu vingt-neuvième année de notre pontificat.” “ Je veux que vous sachiez, vénérable frère, qu’aucun désir n’a été exprimé par nous à l’effet d’obtenir le rappel du navire dont nous avons parlé plus haut.(Loi soit dit contre les fnus-ies assertions répandues avec malice par l’organe do plusieurs journaux.Pie P.P.IX.” que -5 personnes vivantes, dont deUv „„, mortes avant que lo vaisseau cftt i J.ÏÏ terre.vum.iic« Lorsque l'on découvrit qu,.Iü Viliits d ait ci, fou, a,plupart do lemu.es s'éU oèreut dans 1 une des chaloupes, qui el,, ! ra, ét toutes sc noyèrent-.1 w* Peu fiprô?, tons les mâts tombèrent, tuèrent beaucoup de passagers.Une plosion qui suivit compléta^ destruction On estime maintenant le nombre de vi.', perdues par la destruction du vaisseau à t 4 1 • Un Cns Extraor«liiiuir0 Nous Usons dans Y Etoile du Nor t, j0Ur, nul publié à St.Paul, Minn.¦: Un jeune canadien dô cette ville y\ Georges Janaon, se trouvait sourd et Vu à depuis près «le dix mois, par suite d’unQ •attaque de fièVrc typhoïde dont il avait uu peine à réchapper, lorsque, samedi dernier rl recouvra inopinément l’ouïe et PU8;|tre (j’ la ‘parole.Il était alors à Hastings.6 0ù grâce aux bons offices de M.J.-R.onvje/ il était occupé à transcrire les mrtitn»» aI West St-Paul.Après son travail" il ï plaignit à un camarade de pension, M.4\{ Hoyt, d’un étrange bourdonnement dans la tête et d’une telle douleur à la gorge qu*jj pouvait à peine resp:rer,se servant, comme à l’ordiuaîro, de son 'crayon et de sün {ll.‘ doise pour faire'connaître sa pensée.’symptômes, qu’il croyait êtreTeff -t do e«*r taines poudres (pie lui avait administré.* M, Hoyt, au moyeu d’un tub.*, le firent bientôt tellement souffrir qu’il faillit perdve connaissance.Vers les onze heures, il écrivit sur son ardoise qu’il avait un pressenti niant (ms dans le cours de la nuit, il mourrait ou recouvrerait l’usage d«e lu parole.8««s souffrances continuèrent jusque vers les doux heures du matin, lorsqu'il eut deux acoè?de douicuV* beaucoup plus aiguës qu'au, paravaut.Quand il se sentit mieux, il écrivit à Hoyt de prendre le tube qui avait servi à administrer les pou«lres, de lui on •ap| liquer un bout sur 4’oreilh*, et «te parle dans l’autre, sur un ton de Celte manière, plusieurs questions auxquelles le malade ré: omiit in*, médiutemeur, bien qu’il parût plus tard ne pas tu avoir eu connaissance.U.,yt, comme ça nu.vd à siffle r un air que Jun™,i connaissait., et ceiui-oi sc mit aus.diôi à aceomp g.ier.C «pondant, le même bouVdonnnin.*nt se faisiui toujours sentir dans la tèt«*, et douleurs à la goige continuaient presque sans interruption.Vint enfin le moment décisif.M.Hoyt-, muihourcUHi'inn se procure le meilleur nuvrag* î borel «.aï p i.x modérés et à des conditions * i hera les, un-* que du charnou de f *rge ,L premier0 q a »ie, du 1er «le, tuutea espèces •I de r.*©H Ou h 'u v ru aussi des roues de voilures «h nlii-dem*' pr poi lions, Femues j-our haieaux-ùî-vapeu»*, Moulins, etc.,et lout e»r qui est né'cessair** aux LiUime ils.et eu général loules espèces i.'ouvcngcF en f'*i gamiitis élu» «le.lu meilleure qualité possible ; ivpar t on de Bou.Boires et lu' aur neuf'.11 se Halte de pouvoii inérilei une large pari du juiiruu «ge public.A cgHNfin Forfcdaitvc.Sor«il, 15 Octobre IbS’L— Lin.—A * M'Stt-.i* * • • .i I *• » , **."O* .jP ,%• ’.J \ îvvO .v- f*: rg- k “ ‘ J'hL' -~‘'r¦ ?'-> i>i*.m^xroux, DENTISTE.Dents extraites suns «Ionien: uu moyen du gaz hiluriunt.Fausses dents posées avec exactitude.Ko.42, RUE-DU ROI.Suivi, 22 aoiit 1874.— 1 an.'£AB ROLET, eARROssiea, % fî :r$jg Vv* ; K ^ JT*; —^~r~ -* u •••-*-! > ¦ v ¦>.4c Ac E.GiHÊREUX.il 5:1 « s 1 k bï ET A utro do quatre.1 '1111'le m Possession immédiate, : Conditions faciles, ; ‘ 8’a.1ressor à JOSEPH LEKKBVRIJ _ .Fondeur Sorel, 1er.Pôc.1874.—lm.' Le soussigné informe-le publie qu’il v* d’etre nommé agept pour los célèbre ^ lins A .Coudre de ; - ^ ‘ * 0lu CLE MAX et de H OWE Ces moulins sont des plus complets rt .’ sont surpassés par aucun autre.Le» -° en sont très-modérés.' '* •'* ^,x On les pourra acheter payables h la Bumn-au mois, ou comme ou le voudra Venez et vous verrez, c, monüeon,2 Sorel, 23 août 1874.—Jno; * Mabo*Usn.Le pouvoir d’nrrctcr la maladie qu’a cette préparation, a été honorablement reconnu par la faculté médicale partout où son introduction a eu lieu, et le débit de plus en plus grand qui s’en fait est le meilleur garant de l’estime que le public lui accorde.Le Sirop guérira la Consomption Pulmonaire A 606 premier et second d«îgn.*s ; il soulagera beaucoup le malade et prolongera sa vie lors meme que la Consomption en est rendue à son troisième degré.Il mettra fin A VAsthme et fern cesser la Bronchite) la Laryngite, la Toux et les Rhumes.Il combattra avec 6uccès toutes les maladies provenant du manque d'Action Musculaire et de l’affaiblissement du Système Nerveux, tclies quo V Engorgement du JFoie) Y Engorgement de la-Rate, la Dyspepsie, le Rachitisme, l’Action faible et irrégulière du Cœur, la Paralysie ou partielle ou générale, et VAphonie ou Perte de la Voix ainsi que la Leucorrhée, le Chlorose et VAnémie, et il rendra le sang A sa pureté naturelle et à son état normal, A VENDRE CHEZ ‘ LES PHARMACIENS.•' Pni* : $1.60.PAH POÜTRILLE ; su poon $7-60.JAMES;I, FELLOW8, 0 ., i .t .Chimiste, St.Jean, N.B.Sorel, 1er.août 1874.—4m.< AUX JEUNES ET AUX VIEUX.N .B.—Touto famille devrait posséder une Paire de nos Conserves des Yeux Enfumées, afin de protéger la vue contre la lumière éblouis-santé, les transitions et les yeux affaibljs.ON N’EMPLOIE PAS DE -COLPORTEURS.LAZARUS, MORRIS k CO., Montreal -AUSSI— Un grand assortiment d’autres lunettes communes do .* PIERRE ECOSSAISE.On peat se procurer è ce magasin 4es lu pet tes du prix .de 16 cts.à $5.CHEZ J.K.WRIGHT Vous po*vca vous procuror un bon Moulin k Coudre pour $26.00.Sorel, 16 Janvier 1874, A IiOuer.Plusieurs bons, logements à louer.S’adresser au soussigné.,r • GfYlilLLE LABILL'E.Soîel,*30 août 1174 « - » » • * ft • 0|U‘~ -, ' J if ,r«: BIV ’t* « J ViWR PARLEMEIST FEPERAL.BILLS riîIVES, -O— J.i-n j>tr»omie« qUj ]os , Qntboc et Manitoba, Be propuH-al i , H’mb" ** au l’ARLKMliNT pour obtenir la «lu T BILLS BRI VHS, portiint cuiicchsIui) do prlviliÜ go« cxclHHifu ou do pouvoirs do cono ,Vi pour doR lins coimnereialos ou mitre.pour but do faire tout mitre ehose oui ',nl l’effet de compromettre les droits d’uutro» om' ties, sont pur les présentes notill os que- ii i ' regies des deux Chambres du Barleiueu \t quelles régies 110,4 publiées „u |uug !ta’.-s î» Ciuctu du Canada, elles sont requises d u.a ner D10UX MOI» D’AVIS |sS«u, 1^' meut et distinctement la nature et l’obj t d- U denmude), dans la Gazette du Canada, ua Z g am et en f.ançius, et aussi dans un journal £ glam et dans un journal fmnvais p.ibli.» due.le district.pouppyiio.Le premier et le d.ruie numéro des journaux contenant.cet „vi.vrout c-tre envoyés au Bureiçu ci0» u;ila : ?(le eliacuiiu des deux Cliaiubres Toutes pétitions jiour Bi la Privés doii.,„t ctic presentees dans les trois premii-rc.itmauu, de lu scKKiuu Les honoraire»» payables pour BilU pri%/„ sont de Deux Cents J'iastrcs.ROBERT LEMOINE, Greffier du ALFRED PATRICK, Greffier de la C/uimlrt 8 octobre 1874.'^Cornua,,, pt Ha¦'Wi&zttu ht SopêI JOURNA.s 8EMI-QU0T1DIEN.,# > X* Aitn: J.i D.«i Sameui de dm nie tri V.h.iv Suffi.No.8, Huo • eorgt-s.(Uns k Di.st«'j«*( ,|„ Ri*;|„.|„llli |r«>prioluir*j# .ins A.CIIKNKVK T.laiuriiiivur 00 m ic j liés N».38x17.*,.Hue IC:ug (?>u Itoi).(.»mi.\ i)in v»Mi'(»ni •li»«,0!iiiiMi«*r so fl oMi- * N de,Ii •• »T «-VIW *n I « l'tlMI til »u Gaze-tb • I*** 1 «* U'II-HJMI de Pou le fl r«*x,.ir«i ion de leur cm» su *».I, >,'.u aussi necessaire H’ac iuiller »*> ^»*'?*»* g s’il y en «.oori^^poinlai.c**?.oie.«i«»i\.-ut éirp 1 IV se*-s.Mi R.ilitcieur en oiled’.Li.I Ihirilut, affranchi, s et tiiuuiMs» «i’uiib bitonature •esi'On-ablw.l’on 1 es uorrospon Jonces d’une nnhiro petr-•O'-n.II,,, sen ni cousiil.r es comme .iuuo!ici4> chai gc« s ê laul lu I;gii«5( A bonnerru nt : Edition Skmi-Quotidibnxb : Pour do.; mois.$1.00 l>uin »ix mois.;.l.ctt Edition IIkdomadaihk [le SamodiJ.Foui «lei.z * moi?.Jî.fiü • • Pour m npiis.().;•• Aucun aboiin«*mcnl pour moine de 3 mois.“—rr*r U s personnes pnyunt un au d’avance h i’Ivl'tmi Smni-Oiioii*ïieii!i«j auront droil d ud \ olume valant $1 comme primé.* TARIF DES ANNONCES.' Les aurion es font toisée* sur type Mreritr.La LVe.insertion par ligne.$1.08 Los insertions subséquentes | ar ligue 0.02 Une annonce «l’une colonne uvre con (Itlion pour l’ani.^e.$00.Oil do do une J colonne pour l’année.30.00 do do uh quart do do.13.00 Une annonce d’un carré but deux colonnes, pour un an avec condition.$30 00 do do pour.*ix mois, do.18.00 do do pour trois mois dô.10.00 : • • ’.« : ! » • • .r • Une Annonce d’une colonne ]e irua mois, tt.ve.: .condition .$12 00 do do une denr.-colonnè'u» mois, do 7.00 do do un quart do • do r do.3.00 * • • > Adresse d’affaire, pas plus de 6 lignes, pour un an .*.$3.00 *’ * f % 1 ! » » / .> r La circulation de^a Guette est aujour l’hu de près de t,900e|.jH publie.IfOuvert son avantage en annonçant, aux, conditions ai dessus Aucune annonca.he ‘sera hi*A
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