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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 9 janvier 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1875-01-09, Collections de BAnQ.

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t » 1 lSôiae.ANNEE.(SOEEL, (PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDI, 9 JANVIER 1675.No.fri.mmrm .1*3 fit |y* i.] non , i i ;i i i » Î i 0 J V l Mi i du so i j M.io m i re, avait aussi contracté un v» 1 attache-m-ni pour nu chaînant o ut éou.T»*U 1, qil’ll le «'ait a\C ;bius .08 soiil> du ne mère puur son t*ul »ni.La m i* *niére dont ee petit annual Hait tombé entn* ses mains « st assez singa* ibère l eu de.temps après sou arrivé** *ians la foret, Pierre avait aperçu, à •une courte distance Je la cabane, •un ’écureuil le mol le descendant «l’un croie avec ses d« ux petite qu’elle avait déposés sur l»s buiîlUis mortes, dans le oui su*s cloute «1«î.leur apprendre à jo«*« r « i à gambader: noire boiniiK* s'etant approché pour eue léiiiuin vi»* celte s» èue d évinça* lion domestique, la u.ère eilV«yce •©'était attss.lot emparée l’un de s* s prills et l'uVrOl porté dans la plus* «proche uiilwurctiure do l’arbie, mais avant qu’elle lui «evenue pour sait* 'Ver sou ailtie **i.iml, Pieire s’en e.* tait etnp le cl l’aVall eiiqau.é «t «'lia* him ion, ma i a ré I s cris u'indignu lion et-de déliasse de ia pattv emèru.Xl)u ne saurait croire mut le soin que se donna indie rustique i ê 1 r i * cheur, pour élever ei civili.-er et* gentil petit animal, il (il pour lui une provision de buils, de noisettes, de 1 .ineset de glands.Dînant les pivmieisjours il écalait •urmème t*es unis Lies, et le l iisail manger a* v» c une toilicim ;*• toute nmiernelle.Peu à peu le petit écureuil put non* seulement manger sans l’ai.le de -son ma i t re, m iis il u’hésilai! pas à *e servir lurtnéme et- comm liait toutes sur.es d'espiègleries.Souvent, pétulant le rep is de i ierre Gagnon, il sautaitl element sur son épaule, ut .venait dérober dans son pl.J ce •qu’il trouvait a sa ct:nvenu ne".Il était si docile, si Ci.inbde, si éveillé, si alerte, ses peins yeux hriliiints •exprimaient .tant d’mn lligem e, il était d’une propreté si exquise, et paraissait si D* au quand, s’asseyant •sur ses pieds de derrière, ii lelevcii sa queue vers sa tête, que Pierre Gagnon passait des heures à Pad mirer, a jouer avec lui, a caresser son pelage soyeux.S’il ai rivait (pie le petit animal lut moins gai, moins turbulent qu’il l’ordinaire, ou qu’il refusât de manger, no;re homme* en concevait la plus vive inquiétude cl n’avait de repos que lorsqu'il 1«* voyait .reprendre sa vivacité accou fumée.Les jeux animés du petit prison, nier intéressaient aussi Jean Rivard, et lui apportaient de temps en temps des distractions dont il avait besoin.11^ était d’ailleurs aussi familier avec .le maître qu’avec le serviteur, et sautait -sans «façon des épaules de i’jn sur la tête Je l’autiv.8i Pierre Gagnon avait pu écrire, il eût composé un volume sur les faits et 'gestes dé son pciit ami.Mais, en parlant des distractions de r.©s délVichemf., il cil est une que je no dois pas omettre.Jean Ri.,uvàrd avait apporté avec lui quatre volumes : c’étaient d’abêrd la petite Imitation de Jésus'Christy présent dé sa Louise ; puis les Aventures.de , Don Quicholle dc la Manche, celles d e Robinson Crusoçy et une Histoire > i ; populaire de Napoléon qu’il avait eue «cuprixau collège.Ces livres ne f onyiibuèreut pas peu i a éguyer les ioirirs de nos* anachorètes.' Un peut même'dire qu’ils servirent sa eau «ne, et.mol* tant de ons*ie, des momenis de sombre tris* tess«*.La chu!.* des fouilles, le départ des oiseaux, les vents sombres d»; la lin de novembre furent la cause de ses pmmières heures de mélancolie.Puis, lorsque plus tard un ciel «pis enveloppa la foiôi « otnnie d’un » vé* meut de deuil, et qu’un veut du nord ou du nord*est, -soufllmt à travers les branches,, vint répandre dans l'atmosphère sa froidure glaciale, une tristesse insurmontable s'emparait paifoisde son à ne.Sa so it u Je lui semblait un exil, sa cabine un tombeau.Les grosses gaîtés de iher.e Gagnon ne le Iii* .-aient plus mène sourire.Son esprit s’envolait alors à Grand pre, au loyer paternel ; il se représentait auprès de su bonne mère, entouré de ses f ères et so!ituJ*», il se mettait à chauler son répertoire de complaintes.Mais sou plus grand bonheur, son plus beau tiiomph-gà (*.e b:ave serviteur, éiajt de parvenir à lair>* mitre un sourire sur les lèvres Je son jeune maître.Après tout,ces moments de mélan-u'die n’éiaiem que passagers.8’ils survenaient durant les autres jours de la sein nue, Jean Rivai* 1 eu faisait bientôt justice par un travail violent.D’ailleurs, on s«it déjà que Jean Rwnrd n’était pis homme à se laisser abattre.Quoique doué d’une excessive sensit>iii:é, c«?tpii dominait dans sa nature, o’élait le courage et la force de volonté.Jamais au milieu même de s s plus grand s tristesses, la pensée ne lui vint Je letourner ch» z sa mère- Il lui tou* jours fermement déterminé à pour* suivre l’exécution de son dessein, dût.il en mourir à la peine.Dulin, vers le milieu de mars, le froid commença à diminuer d’un** manière sensiolejes rayons du soleil devinrent plus chauds, la neige hais* sait a vue d’œil, et Jean Rivard put songer à m- ttre à exécution !e projet formé par lui dès l’automne précé.dent, et qui lui souriait depuis plusieurs mois: celui de faire du sucre d’érable.X LA.SUC K K K IlC.lotirait, *• t à travers laquelle les venait mouiller sa paupière deux vaillants guerriers devaient se frayer un passage.Lis travaux Je nos défricheurs n’étaient plus autre chose que des batailles sanglâmes.; chaque soir, o.i f iis ii* le relevé du nombre des liions cl on discutait le pl m Je la tuimpage du lendemain.Les morts, c’étaieiu les aibres abattus dans le cours de l.t journée : i(,s plus hauts étaient des généraux, d*s ollieiers, les a r bris, beaux n’étaient (pie d • la chair à ca-no*).Une lettre que.Jean Rivard é* crivaii à Gustave Char»neml,un mois après son airivée -dans ia forêt, montre qu’il conservait encore toute sa gaiié habituelle.“ Je vais te donner, y disait, i!, (mue courte description de mou éta* u hlissement.Je ne le parlerai pas a des routes qui y conduisent ; elles u sont bordées d’un bout à l’autre : ‘•touteloisje ne conseille pas Je venir “en carrosse.Nus lard,je ne dis pa* “ non.Quant à m i résidence, ou, ‘‘ comme on dirait dans le si vie.ci* 1 tadin,à "Villa Rivard, elle est situé t( sur une charmante petite col inc ; ‘* elle est en outre ombragée de * tous côtés par d'immenses bosquets p des plus beaux arbres du monde-p Les murailles sont faites de pie* p ces de bois arrondies par la nul un*; les interstices sont soigneusement / remplis d’étoupe, ce qui empêche P la neige et la pluie de pénétrer à {\ l’intérieur.Le plafond n’est ,f>as • • •• (‘ encore plûirc, et le parquet c©t è «‘ l’antique, justement comme du »* temps J'ilomcre.C’est délicieux.Le salon, la salle à dîner, la cui-sine, les chambres à coucher ne i1 forment qu’au seul et même appât* lament; Quant à l'ameublement, r.je ne t’en parle pas ; il est encore, “ s’il est possible d’un goût plus “ primitif.Toi qui es poète, mon “ cher Gustave, ne feras-tu pas mou kMA W epopee un jour • ?» Et il continuait ainsi ; on eût dit que la bonne.humeur de Pierre Gagnon servait a entretenir celle de son jeune maître.Lorsque,, u.u commencement de l’hiver,, uac- lôgèiv couche de neige vint couviir la terre et tes.;br»"cnt!-s des arbres, le changem^^ de ; scène ic réjouit ; la teio*u lui' apparuucom-mc une jenao lillt* qui laisse île côté s-3s .vcre*ménts sombres pour se parer de sa robe blanche.Aux\,rraÿ * ons du soleil, i’éclat de la iieige 'étolouïslSit la yûèj et quand la lfbi-(iüre ne se faisait' pas sentir avec lïô|)ii’iliteusité, é( vouera, plus qu’il ne fa il ail pour décourager un homme d’une i rompu orditiair**.(Mi comprend aussi pouiqnoiles dimancln-s mettaient encore l’esprit de Jean Rivard à une plus rude épreuve que lés autres jours.D’a bord, 1«* repos qu’il élan forcé: dt subir laissait pl-ine liberté à sï>i: imaginaibm, qui on profitait pour transporter son homme à i’égiise de Grandpré ; il y voyait la lvasi;é : nef remplie de tome Ui population de ia paroisse, lia mines, femmes, enfants qtvil pouvait nommer tous ; il voyait dans le sac.tmire les.chantres,les jeunes enfants «le chœur, avec leur surplis blanc comme la neige, puis, au milieu de l’autel, le piètre.offrant ic sacrifice, il lé suivait dans la chair* ; où ii emend a it la publication des bans, le prône ci le sermon ; puis au sortir de t’églisc il se retrouvait au milieu do celle population unie comme une s-ule et grande litmii/e, au milieu (i’amîs oé serrant la main et, tout en allumant leurs p:pés, s’enquérant de Ja-oànté des absents.Il lui semblait entendre je cari 1 loti des cloches sonnant le banctus ou 1’A.ngcMm, et, après la messe, le sou orge u tin des clochettes suspendues au poitrail» des centaines de chevaux quii.repieuaieni gaiement lu chemin de la demeure.: .1 » -Lespetites -veillées dù dimanche chez le père Routier ne manquaient i on1 plus de se présenter .à sa vive imagination.Avec' quel /boiiheur il eût échangé1' niiê de te*es soireeA monotones passées plajis sa cabane, enl limée, en c.o.uipagnie de ri erre: AI une.des extrémités de la propriété de Jean Rivard se trouvait, dans un rayon peu étendu, un bosquet d’environ deux c«*nts érahl- s ; il avait dos le commencement résolu d'v établir une sucrerie.v Au lieu d’immoler sous les coups de ia hache aii Pierre,les f»ire prisonnier,-et en tirer la plus lorfe rançon possible.Nos défricheurs improvisèrent donc au b au milieu du bosquet une petite cabane temporaire, et après quelques jours employés à corn nié.ter leur assortiment: de gnudrtUes ou gondilIcSy d’auges, cause ta c et autres vases nécess rires, dont la plu** grande putie avaient été préparés duns les longues veillées de l’hiver, tons deux,nu bon matin, par un temps clair et un soleil brillant, s’;illaquèrent a leurs d- ux cents é.rabies.Jean Rivard, armé de wv hache, pratiquait une légère «•ntaille dans l’écorce et i aubi**r de Rarbie, à trois ou quatre pi**ds du sol, «*i Pierre, armé «le sa gouge, fichait de suite, au 'dessous de l’entaille, la petite goiulrolle d.‘* bois, de manière à ce qu’elle pût recevoir l’eau su.crée suintant de l’arbre, et la laisser tomber goutie à goutte dans « w l’auge placée directement au .des* S(«US.Dès le* premiers jours, la température étant favorable à l’écoulement de la sève, nos défricheurs purent on recueillir assez pour faire une bonne btusséc de sucre.G** lut un jour de rôjotiissam e- La chaudière iavée fut suspendue à la crémaillère, sur un grand-feu alimenté parles éclats de cèdre, puis remplie aux trois quarts Je l’eau d’érable destinée à être, translormée en sucre.Il ne s’agissait «pie d'entretenir le feu jus* cjiiïi parfaite ébullition du liquide, (i’a)ontcr de temps en temps à la «évé déjà bouillonnante quelques gai ions de sève nouvelle, de veiller en-fin, avec une attention continue, aux progrès de l’opération .* tâche facile.et douce pour nos rudes ira* vaille ür*«.Ce fut d’abord Pierre Gagnon qui se chargea de ces soins, ayant à initier s«)n jeune maître à tous les détails de l'intéressante industrie.Aucune .des phases de l’opération ne1 passa1 inap rçm».Au bout de quelques heiUes, Pierre Gagnon al* hint plonger dans la chaudière une ècuçlle de bois, vint avec sa gaieté ordinaire la présenter à Jean Ri*.* varcivd’invitani à se faire une - trem• pellCy en y émiettant du pain, invita* tiô'u que ce dernicr se garda bien de refuser.Pendant que nos deux sucriers sir vou raie lit ainsi leur trempette, la ehaqdièrçreoiitiuuait iàf> bouillir, et l’eap.s’é.paississait à vVué^l’co.tK.jliien* ré8: teM.«P'o^nt* *10 n?M*;au I l‘“ »«("•« (fiM'fl)*:'» «i;«H3hi);oL>;as à la «rose et stupide auLvt" de Doii Quichotte.Tu es bien heun*uxf, toi, uc badiner de tout cria ; si tu savais combien eVst tris»e d’etre amoureux, **t de vivre si loin (ie son amie.Malgré mes airs de gaieté, je m'en ennuie quelquefois à l a mort.Ah ! je suis plus â plaiu-drr que tu ne penses^ — Oli ! puisque vous n’êtes |)as eft train de rire, (lit Pie.ro en regardant son maître d’un ait un pen surpris, je vous demande pardon.Tonnerre d’un nom î (c’était là sou juron ordi* nuire) j«* ne voulais pas vous faire «le peine.Tout ce que je peux dire, pourtant, c’est qu’à votre place je ne m’amnacrais pas à être malheureux.— Comment cela ?—Je veux d reqiTùn o semble que quand„(>:> a la chaîn e d’être aimé d«^ «Jademoiseib* Ijouise RouUtu*, mu devrait être content.Jeu connais cj u i se contenteraient à moins .—Qui L’a dit que j’étais aimé.?—Tout le mon !•*, toim -rre d’un nom! C’est bien connu.C’est na* lurel, d’ailleurs.Rufin, o i sait bien .se fosprit.— Moi, mon «Empereur, je u’ài pus l’hotui’ ur d’ètre en connais, sancte de Mademoiselle Louis Itou** tier, mais je gagerai t oui ce.que l’on voudra qu’elle a trop d’esprit pour en prendre un autre, quand (die est sûre de vous avoir.Vous-voua donnez des inquiétudes pour, rien.D’abord, les garçons comme vous, Monsieur Jean, soit dit sans-vous lia*ter, ne se rencontrent pas à toutes les portes ; c’est vrai*que* vous n’êtes pas aussi riche que beau* coup d’autres,mai* vous le sei«-//.plus,, parce que nous n'avez pas peur de travailler, et que, comme vous le dites tous les jours, le travail nié.ne à la richesse.Ensuite*,, ce qui vous met aivdesstisde tous les autres-garçons qui vont chez le père Rou* tier, c’est que vous avez de* l’é.ducation, et qu’ils n’en , ont pas ;, vous pouvez 11 re dans tou»’ les Ii* vies, vous pouvez écrire toutes sor.Les d * jolies lettres, et .VOUS' Favt.z comme les jeunes lilies aiment fa ;.enfin vous avez,du cœur,du courager et les lit les aiment ;pâJencore .plus quo tout le «restées C’est clair q.U© vous lui avez tombé dans l’œil,, et I ! i! , i R *| tOH lü V que vous êtes destinés j l’un pour l’autre; p\,c’esi .écrit dans h*^«1 de* « * • » • H I l VI ¦* *1 n i ,r /'.ri ii 1 $ i ît :h !(• (I Ii f fre.il I i s> Kl b‘i m i ü B.i 9 1)1 .% a toute éternité — Eh bien1! mon bo»i «imi, dit Jean Rivard en^sè' levant; quoique je n’aiê pin?routera Certitude, toiiî bavardage .icependant m** fait dw bien.Il est .olair oQU«UU amoureux doit avoir nn»cpafiaeat^.;(Ie tue sens tranquille inaii^teiiaDLer jo no re* grotte pas de t’avùir dit ce que j’avais “ u*; .v ; : r.«i »l;«/iu sur le cœur./ Pendant le coiirs des'trois seiosP neS que nos (léfritiheius ooiipacrôreut à la fnhrierttioh dtv'siwwqMllo.Loui* Ji rt* 'i.hvJl mmm LA GAZETlrE DE SORER, SAMEDI, 9 JANVIER 1875.se IioutW fut un fréquent et intéres’ Bant sujet de conversation.Jean Rivard eût.donné volontiers tout son sucre d’érab'e, pour la voir un moment dans sa cabane goûter un peu de sirop, do tire ou de trôna* pett»\ Lorsqu’il faisait part de ce souhait à Pierre Gagnon: “ Oh! laissez foire, disait' celui.e.i, avant deux ans vous verrez que Madame viendra sans se taire prier, cl que les années d’onsni’e, el!e vous ae.mandera des petites b ou! élit's pour ces chers petits qui ne seront pas encore assez grands pour venir à la sucrerie.” Jean Rivard ne croya.t.pas à tant de félicité, mais ces propos de .-on compagnon avaient fell t de IVgaver et de convertir »'S pensées de tristesse vb.lS74.—jno Acte de Faillite de 1869.KT SES AMENDEMENTS.BUREAU DU REVENU 31 Décembre 1874.2 ins.Dans l’affaire de HONORÉ PEPIN, marchand, de St.Zéphirin dé Courval, CANADA, T Province dk Quedec, V District de Richelieu, j Cour Supérieure.J -Sorel, 7'Janvier 1875.4 .Y- • - * ‘.• »• V -7 « .V* 4?'X.BONNES' CARTES A JOUER Le vingt-quatrième jour de décembre mil huit cent soixante et quatorze.Présent en chambre : l’Hou.T.J.J.Loran-ger, J.C.S.No.106.L'xparte : l’IIonorable Félix Geoffrion, Requérant.Sur demande du Requérant : Il est ordonné que, par avertissement à être inséré dans la Gazette de Sorel,dans deux éditions de cette feuille chaque bernai ne, jusqu’au dix-neuf janvier prochain, îi compter de la première publication qui aura lieu dans la semaine qui commencera le vingt-huit décembre courant, les membres et créanciers de “ la société do construction de Sorel, ” qui est maintenant éteinte, et a existé vers les années mil huit cent soixante, soixante et un, soixautc et deux et soixante cf trois, et ersonnes ayant intérêt en la dite so’ciô- tontes personnes tô,*comparaissent pardcvant l’honorable T.J.J.Loranger, juge de la Cour Supérieure/au palais de justice, en la ville de Sorel, le dix-neh* viorne jour de janvier prochain, à dix heures du matin, pour donner leur avis sur ladite re quête et la nomination d un curateur, à; jtoufcfcs tins de droit, à la société de construction de Sorel.' i.j Failli.do marchandises achetées ù l’encan, ainsi qu’un fonds de banqueroute reçu ces jours dernier, seront offerts en vente.Nous donnons •’i-dessous les noms de quelques-uns des articles.M.Arsenault, dont la réputation est eta blic depuis longtemps,espère (pie le publia ne manquera pas cette lionne occasion de venir visiter à coup sûr son établissement, et il est certain (pie chacun y trouvera son profit.N’oubl ez pas les noms des articles ci-dessous : 10 Pièces de Flanelle Ronge (d) 22 cts 14 “ “ couleurs 23 n 30 cts.10 “ 11 Rouge et cou].28 à 40 cts.50 Paires de Couvertes au prix coûtant $3.25 ù G.5o’ 15 Pièces Mérinos Français Noir, Bleu, Brun et griq 50 à 75 cts.1 Caisse Coïts, Caleçons 70 à 80 cts 1 Lot Jupons Feutre $1.75,val.$3.00 l Caisse Coton Jaune 3G pouces ù 10 cts.1 Do do., Shirting 30 “ 10 20 Douzaines de Corsets français 45 l Lot Gants Casimir 22 1 LotGants Kid 60c.val.$1.0C 1 Lot de bas de Laine Rouge pour Dames 35cts.1 Lot drap Pilot Noir et Bleu*Noir 90e.à $1.50 2 Pièces Beaver Brun valant $4.00 pour $2.75 10 “ Tweed Canadien de G5c à $1.25 Velveteens Noir, Bleu, (Ris, Brun et Vert, tout son assortiment d’étoffes à robes a vendre au prix coûtant de 15 a 35 cts., outre un lot de Poplin Soie et Laine à 25 cts.25 Pièces SoieJaponai.se à 50 cts valt.$1.00, Ruban, Shawls, Velours en Rubans, Collerettes et nombre d’iuitro- effets dont l'énumération ne mit trop longue.La vente commencera aujourd’hui et se continuera jusqu’à ce que le to it soit vendu.Nous invitons les marchands de lu campagne à venir choisir quelques lots, et un escompte raisonnable leur sera f ut.A insi n’oubliez pas de venir pour avoir le premier choix.Nous nous appliquerons ù servir les pratiques comme par le passé, du mieux possible.A U M A G A S I N D E iv.AiesK.VAUJ/r, En yack de M.Fus.Laiiki.dk,—SOREL.Sorel, 13 oct.1874.Graham’s 2 et 3 gr.ippus, Catulima, Paul Elu il Thomas, Pure Juice, Madeira, Sand cm an, Oporto vin aum.Ueiuartin, MacKcnzie, Paul Emile Thomas, Vin «le Sicile, Chain pagne.I),ir '“ois aux homme» vifs.Kn-voyez $5 pour avoir eu qu’il faut comme Agent, et vous en retirerez $io : sinon, votre argent vous sura roili-bourse.A.D.CABLE, 5G3 rue Craig, Montréal.Sorel, 15 déc.1874.— lm.;a vendre en détail.2,000 cordes de bon bois de chauffagu, sur lo quai de Messieurs McCarthy.S'adresser ù l'office du quai.;;a.tgermain.^J Sorel, 2 novembre 1874.UN IMîivYPM Carte d’Or, à il.w k 11; m Old Tom, Uldjtyc, Jamaïque, Scotch Whiskey, Dark Brandy, ^ d] Porter A nglais, Informe le public qu’il a en mains un magnifique assortiment il’diets pour les cadeaux de V> I JN ynrj, g,^t b’,| .y „„ Toutes coiT*-s))OHdnr:c*-st H,;.doir-M Aire* 1 rr-sM,;* an hyd/iun.sir en clu f.G.! Birlli^, Lcr.nchirs et muiries d’une ; it nu hue '•«•spousnifle.Tonus cuiTt'Spondances d’une nnturp )»«r-0:iiD'Ibt, ht,.ni consider es comme .limon*» •M ohU'gr/js u ir.i.l la I gHf.A bonneni«nt : • Edition Semi-Quotidiexsh : Dourdo.î mois.$1.00 Four .ni.\ mois.1.00 Edition TIkdomadaihk [la Samedi], Poiu doi./a moi1.3I.M Pdtirsix mois.0.1.0 • * • « l Aucun aboniu'ment pour moiiin de 3 mois.L-s personnes payant un nu d'avance A l'H t t on Scii,!-(.)noiidienn»' n|nont droit a od \ wj urne vu lan t §1 comme prime.TARIF DES ANNONCE*.• :.ui.1.t *.r:;• .1 Lus atinon.es sont toisées sur type Jireritrr.La lèru.inserlinn par ligne.08 Les insertions subséquentes j ar ligne 0.02 < j »., t !(•» ¦ vj ¦ Un grand assortiment d’autrea lunottcB com- • ' j’j • F L » I* ’ ’ in ./ k • «unes dé .•• PIÉIÜIÉ ECOSSAIS 15.' ’ On peut so procurer A co magasin dos lunotteB du prix de ID cts.i\ $5.! m : .• •; :i 'au/ CHEZ a** J.K.W RIGHT; Vous rpuvoz vous procuror un bon Moulin à Coudre pour $25.00.* * Sorol, 15 Janvier 1874.• t» my* ,» ^ m.^ ,• .jiijül 'IkTl :¦« Wï ; d •Plusieurs boas logoments K louer, S’ndros-.ser nu.soussigné., .- • *\ u: ’ ' CYRILLE: LABELLÇ.S6rcl,;307abfii WT4*> ” kiJ y y.f * ; •.wc.wvH» ’tut t:! y i s !' •* Una annoncerrune colorine avcc con dilion pour raur,
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