Gazette de Sorel, 23 novembre 1875, mardi 23 novembre 1875
19èrae ANNEE.S0R1L, (PROVINCE DE QUEBEC} MARDI23 NOVEMBRE 1875.No.43.•4 m m y ym ¦ i t',** î v ï-i tyS w *L$à/ ^ ^y.r'^A V iK^a •«/vïr\ v?%>0» J# ) *f fi «F am py I L/ V^cV v£$\« S v.Æ\?VvV væi'A 'îu.» “Vl_i‘Mf RBDIOIÏ PAH UN COMITE DE COLLABORATEUR, PUBLIE DANS LES INTERETS DI! OISTICT DE RICHELIEU.¦-fry » Hv * > tj j* V7X7» Jos.CIIENEVERT, imprimeur.Thomas Y.lffln, Ecr.» Amablo Jodoln, Ecr\.MONTREAL C 0, PERRAULT, Sec.& Gérant, District de Montréal • fr/'f1 1WÉ LtmUI *.»* Wj»' 1 Ml V C'.w, ità&i'.l.1 A.TLME.S' 2 Bruneau & Sylvestr si \A• Médecins &: Pharmaciens, No.14, BITE DU ROI,—8« Médecines Patentees les plus en renommee PARFUMERIE.TEINTURES.SAVONS, BilOSSUS, Objets de toilette, Consultations à tonie lieure du jour r de la nuit.Résidence privée : Dr.BRUN EAU, No.G, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, t\ la Pharmacie.DEMENAGE.-0O0- Le soussigné étant maintenant établi dans ses nouveaux magasins, Nos.l i et 10 HUE DU ltÔI, offre eu vente, à prix réduits, Un assortiment complet de Vaisselle, Verrerie, Lampes, ots en Gro3, Huiliers, Coutellerie, Jouets, Etc., Etc., EUINGLETTISS, BOUCLES D’OREILLES, R Ali UES, Etc.A U S S I : U raines «le navets «*e« meilleures espèces.AD.BRUNEA.U.tëorcl, 1er Juillet 1875.Automne de NOTES SUR L’ECHANGE DES TANNERIES .LE SQUELETTE VIVANT.DAVID FINLAY, üUitCllANB-TAILLEUR ET MARCHED DE MARI’lï AK DISKS SECHES, A le plaisir d’annoncer à scs pratiques et au public en général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, et comprend, entr autres aiticlc?dont l’énumération serait trop longue, les suivants : ©es Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, Etoffes à Capot, Casimirs Noirs, Draps Noirs, Des Draps de Castor et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.U no Tï.odifllc dos plus habiles est a la disposition des acheteurs, pour les chapeaux Tous les ordres recevront une attention spéciale et seront exécutés prompteinout.Venez rendre visite Ace magasin avant d’aller ailleurs, et vous vous cou vaincre i qu’il uc peut* y avoir de meilleur assorliineut que celui de DAVID FIWLAY, Sorel, 3 avril 1875* ASSUH^3ffî-VOUS A LA f QmPAGuil: J ASSURANCE SUR LA VIE L7 CONTRE LTLlNüc.DIRECTION DE MONTREAL: Thon cîs Workman, Ecr.Maurliw Cuvillier, Eoi*.Ceoj D, Forrler, Ecr0 UlffK üOMFACIIOS NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.SUCOtJXiSiLXiXI s (Suite) “ Quant aux §48,000.00 restant, ce sont deux chèques, l’un de $10/ 000.00 et l’autre de $8.000.00 de MM.Bond à J.II.Middlemiss; niais ils sont à mon crédit par suite d’une transaction parfaitement hono l'able et régulière, puisque M.Mid.dlemiss est le détenteur d’un billet promissoire de 850,000.00 à six mois, de moi*môme, endosse par mie per sonne p a rfa i lem en t responsable, com * me la chose sera établie à P enquête•” l' Les ministres adoptèrent le projet de M.Middlemis, sans qu’il lut jamais question d’aucune condition ou avantage pécuniaire, et ce n'es! qu'une fois que l'affaiic parut dé fi ni li-cement décidée par la passation de l'ordre en conseil, que M.Middle miss, dans le cours d’une conversation sur les spéculations de propriété, spéculations dont je m’occupe moi.même assez activement, me dit qu'un service en attirail nu autre et qu'il pourrait me faire arriver aux courtiers anglais, de même que je l'ai fait par venir aux minisires.Je lui répon-dis que, si je pouvais trouver un eu* dosseur, je profiterais certainement de sou ollï’e, parce que j’avais sous la main une affaire des plus impur* tantes, que le défaut de capital m’empêchait de saisir.” Quelque temps après l'échange, M.Middlemiss vint annoncer qu’il était content de pouvoir me faire avoir ce dont nous uvo ns parlé d'abord en plar sautant.’’ “ Je le répète : ce récit sera, lors de l'enquête, apptUjê de point eu point de témoignages assermentés ou de pièces /ash/ica lives." M.Daosereau comprenait l’importance de cette déclaration solennelle, comme il ledit lui,môme ; il dit que tout mensonge qu’il pourra inventer sera bientôt dévoilé et mis”à nu ; il a le sentiment de la fausse position qu'une mauvaise explication ferait rejaillir sur lui ( pour employer scs propres expression?).Et c’est avec ce sentiment qu’il vient déclarer que ce n'est qu'une fois que l'affaire parut définitivement décidée par la passation de l'ordre en Conseil, quelque temps après l'échange (comme il le dit plus bas;, qu'il reput les 848,000 de M.Mid* dlenr.ss, pour lesquelles il lui donna son billet a six mois pour $50,000.endossé par une pci sonne parfaitement responsable, comme la chose sera établie à Venquête.M.C.À- Danscreau a parfaite* ment compris que, pour sauver sa position et celle de ses amis, il de* vaii prouver que celte somme de $48,000, (que ie public savait qu’il avait reçue de M.i\liddlemis6),était complètement étrangère à l’alfairo des Tanneries ; qu'il les avait reçues après P échange et qu'elles n'élaieni qu'un prêt.Mais si, au lieu de prouver cela, tout le contraire est prouvé, il se trouve dans celle fausse position qu'une mauvaise explication ferait rejaillir sur lia, pour employer encore une fois ses propres expressions .Et qui dira maintenant qu’il ne se trouve pas dans cette fausse posi.tion ?Il a admis sous serment, dans son témoignage devant le Comité, avoir reçu deM.Middlemiss $8,000 le 23 juin, c'esl à dire quatre jours avant la passation de Vordre en Conseil.Cette somme lui fut payée à sa demande, (voir son témoignage, page 19).N’était* ce pas un à' compte, les arrhes du marché ?Car M .Edward Langley Bond dit que le môme jour, c’est *à'dire, le 23 juin dernier, il donna à M.Middlemiss, outre ce chèque de $8,000, que ce* lui *ci déposa de suite au crédit de Danscre.au, un autre chèque de $40,* 000 qui ne devait être payé qu après que l'acte serait, .complété, ce qui prouve que toute l’allairu des $48,-000 a été arangée avant l'échange, et non pus eprès, comme i’allirme solennellement M.DanseTeau, dans sa lettre du 4 août dernier.a Le fait est que Yaflaire.de Péchait* ge lût décidée,entre M.Dansereauet les Honorables MM.Ouimet ei Ai* * chambaultj U veille ^ du 23 juin, comme ie dit Mi Dansereau.‘“' I Pnr lcs conservateurs pour s ctre alliés aux | subvention à laquelle cotte institution avait | pêcha d amputer, arriva à uu état de pu- eonsei yatein 1 catholiques,et cette alliauce leur est aujour-1 droit pour /année finissant eu juillet der I tréfactiou tel que tout le membre est torn - .A i 1 Q|T | , j ltlll* ^ nlcr* bé de lui même en lambeaux.\ L’autre lut IH74.compenser les pertes que leur alliance aux M.Aogers répond que c’est l’iuteution ., , , •trifluvien a entrepris le catholique!, leur fait subir ?du gouvernement * PlüJ Va Prsb:lblemaut sub“'.'° mcme S“rt’ INET Local,” et, par lu Organes hypocrites 1 Pourquoi voulez- M.Mathieu demande si le gouvernemen t “^heureux blessé est allé passer l’hi* gouvernement la I ver chez ses parents qui demeurent à Ber-e I thier.Ou racoute qu’au momeut d’être porté sur le bateau qui le devait traverser, il souffrait tellement qu’il a demandé comme une grâce d'être ramené chez lui.Août 1874 : Notre confrère procès du “ Cabinet même occasion, du groupe de partisans po.I vous faire croire au peuple de notre pro -1 avait lTuteution d’interjecter"appel de h litiqués, sur lequel ce dernier s’est plus pur- viucc que nos amis rout ceux qui ont lâche- décisiou du Juge Johusou daus /affair tioulièremcnt appuyé.meut iusulté à notre nationalité et qui des Tuuherics.Ce journal établit, par la nature même aujourd’hui fout la lutte à nos alliés parce M.Church répond que lo gouvernement de ses appréciations, la distance qu’il y a qu'ris continuent à accorder aux cutholques n’avait aucuue objectiou à répoudre à ccfte entre ce parti de convention, qui s’appelle leurs droits ?question.LIBERAL- CONSERVATEUR, et celui Nous ferons connaître au peuple ces turr Comme la Chambre le sait, le gouverne* qui devrait être “ Le Parti Conserva- ] pitudes, et ou verra s’il décidera eu faveu- meut a obéi à l’ordre douué par le dernier de vos amis ou en faveur dos nôtres.parlement de faire anuulor par voie judi ÎÎrmlCc»cU°do8Pf!itqsU il bé3itU ““ iU8' cr.re!° COütrat d“ VÔute|,Pas8é rout.ro ,Sa I l’aunéo Bixestile 1876, « vendre en gros et u eu pitbcuce ucs laits.Majesté, représentée pur i Hou.Louis Ar- w ., r ~ 7 Nous lui demanderons, quels sont nos clmmbault, et John Rollo Midtilemiss.eu détlul 4 lu llbralrl° de Lci Gazette de amis ?sout-ee ceux qui se sout alliés aux Lo gouvcriiem-mt a’ea rapportera à la Sorel catholiques eu leui promettant l octroi de décisiou de la Chambre, et il est prêt à | Aussi le Calendrier do la Puissance .ours droit9,ou sout-oe ceux qui nous iu6ul- suivre toutes les instructions qu’elle lui teut et condamnent nos alliés pour le fait donnera.de cette alliance ?M.Mathieu fait motion pour qu’une Si la presse soi.disaut catholique de cette adresse à Sou Ex.le Lt/Geuv.Driaut Son teur Catholique.” Nous conseillons la lecture de cet article, ajoutait le Nouveau Monde : 1/Histoire Politique do nos demie' res années est remplie d’ensciguemeuts, que tout le monde ne veut pas voir et compren• dre maintenant, mais qui u’en ' sout pas moins frappants.C’est, comme chacun le sait, en s’appuyant sur /influence de l’Eglise, que le Parti Conservateur ’Vest formé et qu’il a ’ / acquis une si grande prépondérance dans lu .> politique.Almanach Agricole, Commercial et Historique de J.Ü.Kolluud et fils pour tunt pour 1876 Nouvelles diverses.Condamné.—Murphy, accusé d’avoir eJL REJETÉ # tl Ôm) S çatiou d’aucun principe chrétien, mais le .CULTE DES IDODE8 ET DU VEAU D’Oïl ! Daiis ià“ Legislature fédérale^ comme daus colle de 4‘ Notre Province, lo iôlo de'nos hommes politiques devuit être lo 'îuêiHe, protéger uôtie croyance et nos institutions.j : ¦ ;* ;f> i i/ ti j h Or/ iis 6ut:ROUGI de notre1 croyance , ŒT DE NOS INSTITUTIONS.: ( i ¦*‘l- - Daus les différentes questions qui so sont fÂ^seutéei.et {qui i intéressaient l’Egli-a, lu ont e.jwur de coupleur foi.„„„„ou • ^‘Le respect humuu lei a.fait céder de- j le 3 deoembre.Ta-I le fauatume protestant et oraîigitte.ter bieutôt au pouvoir.I quelles ccs amendes ont été payées — A- I du Salacia.à Québec, a commencé ven Ces faits par leu t d eux* memes, et plus dopté, dredi.de commentaires sout inutiles.” M.Joly fait motion pour qu’une adresse a Son Ex.le Lieut-Gouv., priant Son Ex Les Davis.—Les dépêches do Torouto de vouloir bieu faire mettre devant oette rapportent que bleu peu do personnes si-Chambre eopie de toutes correspondances gneut la requête demandant la eommuta-éohangéesentre le Gouvernemeut et U Son de la senteuce rendue contre lo Dr.INI’OUSIATIONH.Les travaux d’élargisseioeut du canal Laobino vont êtro poursuivis tout /hiver» ' v o.i.l La nomination pour Montréal• Centre aùra lieu vendredi proehaiu-et • lu votation tv i.r.-i ’WV L’Avenir de Beauharnois uous donun les détails suivants sur un fait trop étran- pour que uous véraci té : en garantissions lu Compagnie de U Rive Nord et Montréal èt Ottawa et Oooidetitul au sujet des raisons qui ont obligé oes Compagnies à renoncer à l’œuvre qu’elles avaient entreprise, de tout contrat oonolu ou de tout projet dé contrat maintenant sous considération en tre le Gouvernsment ot ses Compagnies ou toute autre personne, pour la oonsSué* I l '.’• ¦Jvi ¦ Davis et uxor.Mort sua l’eau.—Le oapitaine Süa* pletoo, du brigautin Cahot, est mort durant la.traversée, et a été enterré uu Bio.u.», 'î m mmm iîw *n ÜSvj Vol de cadavres.—Il pnruit dni St Dénit.U a’eat oommii I» Mtnkloe deroièr» 1 4 i % .J * l.»1 V .A .• I.N • •»* 'fl MaV; Ou nous rapporte que, dans une des concessions de la paroisse de St.Michel Archange, une masure dont les ruines attestent près de cinquante auuées d’existence est hantée par deux êtres mystérieux qui, durant les ténèbres de la nuit, hurlcut, sanglotent et se lamentent avec uu ton de voix propre à porter l’épouvante dans /âme des plus intrépides.Lorsque la nuit est obscure, on voit deux formes blanches, psalmodiaut certains versets des chants sacrés, errer au milieu des champs et des bois, pour revenir, avant l’aube, disparaître sous les murs renversés et les débris de tous genres eutussés près de /endroit en questiou.Pour peu qu’ou soit superstitieux, on dirait, à voir oes ombres blanches, et à entendre leur triste récitatif, que ce sont les mânes désolés de quelques défunts qui.enveloppés de leur froid liuceuil, viennent expier sur la terre quelquo fuiblesse de leur vie.Lcs vieilles assurent que ce ront dc3 ne* vouants qui demandent des prières.Quelquo chose néanmoins semble coïncider étrangement avec l’apparition do ces es1 •prits -frappeurs.C’est que, chaque fois qu’ou les u vus so promener ainsi, on a constaté L lendemain que quelques mou tous ou auiinaux de basse-cour avaient été enlevés.Des per*oiines vout même jusqu’à nssu rcr avoir entendu le chunt du coq venant du li.u si rodouté.Nous croyons qu’il serait facile de s’assurer quo ces étranges persouuuges sont de ohair et d’os comme nous, et qu'ils spéeulcut sur l’effroi qu’ils répuudenfc autour d’oiix pour s’approprier le bien d’autrui.Les voleur* •) é* mJ 23 24 25 27 28 29 30 31 32 33 Fiat pour Sommation.Comparution.jogo.Affidavit pour Saisie-Arrêt avant juge-iveut on Mains Tierces.Affidavit pour Saisie-Revendication.Déclaration yiir Billet.Déclaration sur Saisie-Arrêt avant meut.Déclaration sur Action Hypothécaire.Déclaration sur Saisio-UevcDdication.Opposition afin d’annuler.Griefs d’Appel, ltéponse à Griefs d'appel.Motion pour règle Nisi.Inventaires de productions.Avis pour bref de Certiorari.15 J Déclamations eu Faillite.10 | rSubpœna—Cour ‘Supérieure et Circuit.17 | Demande de Défense.Forclusion.Inscription à l’Enquête.Comparution du Conseil ù l’Enquête Inscription au Mérite.Affidavit pour Jugement.M tion pour Substitution.Reçus de Dossier.Mémoire de Frais.J ^cclaiîlG()n—-Saisie-Arrêt.Blancs Généraux.Défense au fonds en Fait.Etat de Frais.Intervention.Moyen d’intervention.Avis de Cautionnement en Appel.Affidavit pour saisie en vertu de l’acte de faillite 1809.Lettres d’Avocats.Enveloppe* du Dossiers, C.C.Enveloppes de Dossiers, C.S.Enveloppes de Dossiers, C.B.R.CANADA, q VINCK DH QUÉBEC, V rict de Richelieu-.) CANADA, Puovi District COUR DE CIRCUIT.34 35 30 37 Le seizième jour de novembre mil huit cent soixante et quinze.Présent : 1’Honorable T.J.Lorangcr, J.C.S.No.0S23.ADOLPHE GERMAIN, Echut, avocat de la ville de Sorel, dans le distriçt de Richelieu.Demandeur.es.MAXIME FEVRIER dit LAU11AMEE, delà paroisse de St.Germain de Grantham, dans le district d’Arthabaska.d' Défendeur.LA COUR ORDONNE, sur molion de la part du Demandeur en autant qu’il appert par le retour do Georges G.Gagnon, Huissier delà Cour Supérieure pour la Province de Que bec exerçant dans lo District annexé au Bref de Sommation cause, que le Défendeur a laissé son domicile on celte Province et ne peut être trouvé dans le District d'Arthabaska, que le dit Défendeur soit, par un avertissement a être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier nouvelles publié eu la Ville do Sorel, appelé 7 he R Hot, et deux fois en langue française dans le papier nouvelles publié en la Ville do So'cl, appelé Lu Gazette île Sorel, notifié «le comparaître devant- cette Cour, et lit de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et, sur défaut du dit I) •fondeur de comparaître et de répondre a telle demande dans la période susdite, il seta permis au dit Demandeur de pro* cède»' à la preuve et jugement comme dans une cause par dé taut.(Par la Cour) A.N.GOUIN, G.C.S.Sorel, 20 novembre 1875.—2i.CANADA, q l’uovixoïi DK QüfcuKO, [ COUR DE CIRCUIT.District de Richelieu, j AUX NOTAIRES.-CWBMBw HUMEURS.Le Boston Investigator n’est pas tendre pour la plus belle moitié de ses compatriotes.Qu’ou enjuge : « Nous faisons grand tapage à l’endroit de La saison parait assez favorable a cc que notre système d’éducation ; nous avons des la navigation sc ferme tard.En 1873, une I écoles supérieures de filles, des collèges de doit ft reuse tempête de neige et une tempéra* moisel les, des écoles de médecine pour les da* turc tràs-froide mirent Ü » à la .aviation °* (lü?.11licux tout spéciaux pour lo beau sur le» canaux le 1S Novembre ] et le vent danser, chanter, jouer du piano, peindre, elle était fermée partout, excepté sur le parler le français, l’italien et toutes les langues service de traverse.Eu novembre 1874, le douces,écrire en verset aimer comme des Vénus.i lut le des ver.Ceux de Québec sc mirent eu hiver * I des anges aux soirées/l’hiver.Mais lu ciel as l 9 éj 3 4 5 G l 8 9 10 Vente.Transport.Procuration.Quittance.Obligation.Contrat du Mariage.Pro- ets.Baux anglais (longs).Baux français *• Billet Notarié.AUX SYNDICS.L—Réclamation en faillite.2.—Procurations do.A”.IJ.— Tous les ordres de la campagne seront executes avec soin cl promptitude, et le nombre de copies sera envoyé suivant la somme reçue.—AUSSI— Papier légal et autres Papeteries ainsi que Carnets d’entrée des Causes.Les factions et autres impressions exécutés avec soin.Sorel, Novembre 1875.-A.U MAGASIN Dli Le quinzième jour de novembre mil huit cent soixante ot quitus*), Present : l’Honorablc T.J.J.Lomnger, •I.b • S.No.9925.JAMES II.WRIGHT, commerçant dé la Ville do Sorel, dans le District do Richelieu, Demandeur, vs.WILLIAM St.GERMAIN, delà paroisse de St.David, dit District, Défendeur.La Cour ordonne, sur motion do A .Germain, Ecr., avocat du Demandeur, en autant qu’il np-¦ port par le retour de A.B.Lafrcnière,Huissier do istrict d’Arthabasku ^ *tl Lour Supérieure pour la Province de Québec ntion émané eu cette exerçant dans le District do Richelieu, écrit sur lo Bref de Sommation émané en cette cause, quo le Défendeur a laissé son domicile en cette Province et ne peut être trouvé dans le District de Richelieu, que le dit Défendeur soit, par un avertissement i\ être deux fois inséré en langue anglaise dans lo papier-nouvelles publié eu la Ville de Sorel, appelé The Pilot, et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles publié en la Ville de Sorel, appelé La Gazette de Sorel, notifié de comparaître devant cette Cour et h\ de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit Défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit Demandeur de procéder à la preuve et jugement comme daus une cause par défaut.(Par la Cour,) A, N.GOUIN, G.C.C, Sorel, 20 Nov.I L’ULCNEIIK DE Est l’ustonsilo le plus commode et lo plus utile daus une maison.Dans 2 minutes au plus, vous allumez n’importe quel poêle, qui chauffe ou bois ou en charbon, sans ripes, ni papier, ni petit bois.Tout lo monde peut en avoir, riche corarno iwiuvro.PRIX :-40 CENTINS.La seule place où vous puissiez vous en procurer i\ Sorel, c’est ù la librairie de Im Gazette de Sorel.Sorel, 8 novembre 1875.1)0 N N E N O U VE L L E POUR TOUT l£ l E! Les gens de la Ville et de la Campagne doivent en profiter ! Le chemin de 1er de Richelieu, Drummond et Arthabaska bientôt fini.-0- Vu la crise que nous traversons, le soussigné écoulera le reste de son stock a.1*5 par HPO a îucilcur marché que les prix ordinaires.Les personnes qui ont des emplettes à faire devront profiter de ce grand avantage.Il vient de recevoir son assortiment do Marchandises des premières maisons Anglaises, et il attire l’attention sur les effets suivants : 1 WEEDS Canadiens et Anglais, GO 50 Pièces BEAVER noir et coulcui s assorties.100 cto DRAP8 Pilot, §1.00, $1.50 et $2.00 500 do 80 ets.$1.50.100 do Flauelloi ù chemise, couleur assortie, 25 et 50 ets.50 do do rouge.Canadienne,20 et 30 ets.do INDIENNE de 8 et 12 ets.1 Halles de COl’üN d’Hoeliolaga, de G, 7, 8 et 10 ets.4,000 HABILLEMENTS d’hommes, $G, $8 et $10.Et uue foule d’autres articles trop longs à énumérer.o I l’hiver j Y Alhambia, en partance pour le faire du pain et cuire de la viande?vraiment, Guifo j *e (Joluniboj pour Glasgow, et la comme je suis distrait !—elles vont a l hôtel ou barque British Queen, pour Dundee.Lu put ticssemmtes.IWraçcomodcrles habits ° , 1 , .uses 7 Encore une fuis—la mode change si leste des vaisseaux dans le port consiste souvent qu’il n’y a plus d h eu tôliers el caboteurs.Lo Steamer ILuliji les cliill'ouniers et les pupoti M.James O’IIcir do Montréal commencera ù vcnd.c Mardi, le 23 ” ’ .courant, A DIX HEURES A.M.tout son magnifique stock de MARCHANDISES SÈCHES consistant en Draps, Tweeds c* E»*ofib do tous patrons et couleurs, Hardes faites, patrons de Aussi, ceux qui voudront s’acheter des HABITS et qui n’en trouveraient pas de prêts par» mi ceux du Magasin,n’auront qu’à laisser leurs ordres et mesure, et toui sera promptement exécuté.Vin de Humilie (le Campbell TEL QUE PREPARE PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de Q U IN IGE est un Tonique forti-fiant, agréable et stimulant, possédant toutes les vertus bien connues de lu Quinine, combinées judicieusement ave : les propriétés médé-cinalesd’un bon Vin Sherry et de plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remède excellent pour Lu Débilité Générale, La Perte d’Appetit, L'indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Typhoïdes et autres Accès do Fièvre, Et pour toutes les maladies et conditions du système où il est nécessaire d’employer un Tonique febrifuge et antipériodique.Le Vin de Quinine a reçu l'approbation et efct recommandé et prescrit pur six des plus célèbres médecins de Montréal à qui il a été soumis.20 Novembre 1875.Vu les communications faciles que nous’aurons prochainement avec les townships* do l’Est, le soussigné est maintenant prêt à vendre des Marchandises sèches pour 15 et 20 par cent à meilleur marché que partout ailleurs.Voyez dans la liste ci dessous les prix de ces Marchandises et vous serez convaincu que ce que vous achèterez sera acheté a très bon marché :— fini ¦raUfcï?A* B* LAFltENIERIS Horloger et bijoutier, î 1, Hub Augusta.—80R EL, Toutes réparations aux montres, Horloges et Bijouteries, promptement exécutées.Sorel, 20 Nov.1875.—lia.ALLEZ VOIR M, CYRILLE MONGrEOU, FACE DK LA PORTE CBN TUAI.B DU .MARCHÉ.• i ; ’ , SOREL.Bord, 20 octobre 1875.—3m.Il rt q • v.i/l • • y.xe.-O— est attendu aujourd'hui des -Provinces Ma* figure d’un LQbé ou mettre une épinj ri times, où il doit retourner.culottes ?— Dls bébés ! ce n’est pim ____ Nous le répétons, nous en sommes v enus a un iv n x ,, a point où les jeunes gens hésitent et avancent excellentes nouvelles sont îeçucs du I en âge avant d’avoir décidé s'ils peuvent se Gumté de llimouski.marier et éviter ensuite la banqueroute et le La récolte des pommes de terre y a été crime.Que s’en suit-il ?Il y a un plus grand tellement abondante, cette auuée, qu’elles nombre (le célibataires.\ a-t-il un plus grand se vendaient, aux dernières dates, 15 sous ®01l!S Vlu ?11 cst temps pour les ’ met es, que les extravagances qu’elles encouru- e niuot, de bouue qualité.| gcut sont destructives de la vertu de leurs en- fants ; que toutes les folles dépenses, ail lieu soit ven iu.Sorel, 22 Nov.1872.JAMES O’IIEIR.Ajxr.In ve JOSEPH GIROUARD, Failli.Le soussigné donne avis qu’il a acheté de A.Bonnes recettes- d’etre utiles à un bon établissement, no sur- Germain Ecr.syndic à la dite faillite,toutes les vent qu’à détruire l’institution elle-même du mariage.?Dans ses Profits Parlementaires, le chroni- créances non encore collectées et que ecu : qui n’ont pas réglé leur compte doivent lo faire' sans délai untie lo» mains du soussigné.HILAIRE GIROUARD.81.Ours, 22 nov.1S75.—2i.CANADA, Province de Québec, District de Richelieu.COUR SUPÉRIEURE.ON T TdAN.SPOTÊ LEUR MAGASIN AU No.(352, RUE CRAIG, {Près de l c Une.Il lean/) OU ILS AURONT UN' ASSoR PIMENT CONSIDÉRABLE DS Poulet, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MATELAS, Réfrigérateurs cl Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Et un assortiment général d’Ustensiles de Ménage.AUSSI : Jets d’eau de toutes grandeurs et jqimlitJs.C’est notre maison qui a fourni et posé la plus-part dos jets d’eau à Montréal.Montréal, 1er juin 1875.!ï- *>.p u a repasser bien olmud ut rcuouveitiz lo tout Mais (l ai.téseecompte lù.notre député peut donc , _scl),s6m0 lom.novemLre mil llllit six fois j la tache aura disparu.3.Verse* U-L la bouche sans U.re quelque J hn,t sur la tache uu peu d'eau seconde ou pu- I !?¦“.'.Æ‘“tolfal’l alors sénateur et maintenant iuire dit : “ Ma fille souffrait d’un rhume fort grave qui l’affectait au point de l’ompccher de dor mir la nuit |„ rulmoi,ic L(.nay : scs effets imoiit étonnants ; ma fille fut soulagée sur-le-champ, le sommeil lui revint et au bout de quelques jours elle était guérie.” A vendre chez les Droguistes et Marchands en paquets do 15 et de 25 cts.MM.Evans, Mercer k Co., sont Agents-Gén é- SARD, A.E.B Syndic Officiel VOUU LE District de Richelieu ENSEIGNE AU BUREAU DK A BON MARCHE 13 A UT IIH & BRASSARD, Avocats.No.8, Rue CtEORge.— SOHlil Sorel, 18 sept.1875.sousigné a 1*honneur cVinfor-former le public de Sorel et des paroisses environnantes, qu’il vient de recevoir son •Stock de Marchandises de Printemps, qui a etc choisi parmi les premières Marchandises importées cette Cad en CHANGEMENT DE BUREAU Avis de Bémcua Ferronnerie, Coutellerie, Articles El.ctro-plaqiiés, Corniches et rouleaux pour fenêtres, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, l’oeles de cuisine et île passage, A bois et A < \arbon ( Aussi agent du célèbre Su/iolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ûier les taches de sur le marbre, etc , etc.îaesît J.Il llroiiBScaia, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.5 Octobre 1875.Forel, 12 mai 1874 iM GAUCHER & TELMOSSE, TOUTES SO ut LS Aieiier de Pierres el de Ma A très-bon marché IMPORTATEURS, MONTREAL, oui transportés leurs Magasins, dans les nou Sorel, 1 DK LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURY, MONTREAL.Les dames trouveront tout ce qu’il leur faut pour les toilettes de printemps, ainsi que mille et uu articles pour leur maison.d’informer le publie environnantjs, qu’il liment de Le floussign* a I notuvu' de Sorel et des pluxure* vient de r-cevoir son assor h a e pa tv 242 ËT244, K'JliST.FAIM, L.J.A.SURVEYER, 534, Rue Cuaig A V 0) 0 A T et d’Hiver, rue St.Vincent En face de la Chaussures ILL.GO DURA Y Les messieurs pourront choisir les plus beaux patrons de Tweed, Chapeaux, etc., de toutes les manufactures, qui ont été choisis aveo soin et achetés ù bon marché.Montréal, 26 juillet 1872 RUE AUGUSTA, Voisin cia Bureau de Poste SOREL, p.Q.Consistant en :/ Chaussures communes et C sures de goût, pour Hommes, Femmes et hnfimt - Toutes ces Cluuissures ayant ai acliet gent comptant,peuvent être vendues u < nui délient tonie compétition.T.,.Kotissiüiiè est aussi agent pont Foaca-s AUGUSTIN PORTELANCE, Kiae Oaas’2 fi o-»ï.Oii ils continueront le commerce d’Epiccries, Vins, Spiritueux, Provisions, Farine, LnrJ, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités A venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables et A des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.M Hatpin se chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, une remise sur ces montants colle tés sera faite aussitôt.Sorel.28 Mai 1875.—ua.les prix Un tailleur attaché A ce magasin rem plira promptement les ordres qu’on voudn bien laisser.mmm oùl'onso procure le meilleur ouvra g» les prix modérés et à des conditions ainsi (jlie du charnon de forge de qualité, .lu fer de toutes espèces et de l'ujivr.'tsSfi Ou trouvera aussi des roues de voitures de I pinceurs propoi lions.Ferrures pour baieaux-à-vapeur, Moulins, etc.,et tout ce qui est nécessaire aux bdlimonts, et en général toutes espèces (.’ouvrages en fer garaiu; être de la meilleure qualité possible ; réparation de loudioires et luvauy neufs.11 se (latte de pouvou inénlei une large pari du patronage public.AugïisüïB IPo&’ielaiiec< Sorel, 15 Octobre 1832.— lan.ù Sorel Maubrk pour Monuments, libérale G LA DU MM.les navigateurs qui auront besoin do toile du pays pourront s’en procurer chez le soussigné, qui eu a uu lot considérable.LOMBES IN.Qt
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