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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 11 janvier 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-01-11, Collections de BAnQ.

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19ème.ANNjGE.aORHL, (PROVINCE DE QUEBEC} MARDI, 11 JANVIER 18TG.No.GO.J " >% • (*' • V; V" ./ .Km v1 -il t *: »> ' -.-'-• -cLi-: .jT .• 'V « - .' *• .* X* ' « ïéS53g'+ * XA’Kt -r y ., fsg î * V,*"» r^V V$V ,*Hr av ^•r r-l> &jî feifl f| CV 1*V.^ «*3* • Sfc?prft mi -«* wi ^ , £f •* « \ ‘is*»» fcSïs EM/ F jj-V'.f.vS J k-5i fcJ » *¦ ’ >-.J kv ! V K y - v .J lK , • ^ m r’4 I £ :.3 * ;f s.2 \V i / im æss % '•v*' *v#\ i ,\,| SAS .-rvv- X\yJ Kjgj m «V* * ?I kW *8 \ *n*._ y / O ?i et- *T3 Os ?d •• > ^ * IS P- aW lie, ®am»îTOiU.c et cBittcï»iee.Ct> P »-* RBDI6R PAU UN COMITE DIS COLLAB0R1TEUK, inm ¦¦!i ii.ii PUBLIE DANS LGS ISTBttim ÜL' ÜISTIÜT llü RICHELIEU.« t.33iRS3umcaar3 savrassn Jns.CIIENEVIillT, impriaieur.EXTRAIT DE L'A l'oi’s'osiioiKtnuce :ii!i;i»lcl.Médecins Ac Pliariuaciens, K®.14, BUE BU “ 5 2B> T i&kiiih.P ARFUMERIE DE LU BIN, PHOT & LEGRAND, H pCONGES DE.VENISE POUR LES BAINS, O R B JETS DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Etc.EJIEDE SANS PAREIL DE MO tilt POUR LE MAL DE DENTS.Residence privée: Dr.BRUNEAU, No.G, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE du JOUR et cio la NUIT.Le soussigné ©lire cm vente, à prix réduits, Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, Epingleties, Boucles d’oreilles, &c., Chandeliers en bronze à 2, 3 et 4 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrennes ou cadeaux, Kerosene, Huile de Clnrbtm Supérieure importée des Etats-Unis, AD.BRU NE Al) P£Toa 1G?Irt-UL© du Roi.Sorel, 23 déc.1S75.-ip»» de A c -oOo- DAVID FINLAY, ‘UAUCUtâD-TAIUEUR ET MARCHAND DE Mlll'lIAMHS!» SECHES, K A le pliiisir d’annoncer à scs pratiques ot au public en général, quo son assortiment il’uutomue est main tenant nu complu, et comprend, oiur’uutrcs article- dont l'énumération serait trop longue, les suivants : .Des Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, iCt,olï*lesséi- que la France du petit coup uTSt il de M.Disraeli.Elle faisait un très-grand commerce avec LE-gypte et y ex iç.ut une'certaiiie in• liueuce da is it s conseils du khédive.Un journal italien s’est écrié que la Med i ter r » niée allait devenir un lac anglais.Fre.-qut! tous les autres rapprochent, av< c a dentation, la spécula' itou de M.Dîsraeliede la piibhcation d’un pi c je t de ioi sur la mobilisation de l’armée anglaise, et :1s en non.eluei.t que l’Angleterre va pieadre l’initiative de l’agression.Mais celte conclusion est contraire à tomes vraisemblances, et le Spectator de Londres y répond implicitement, en disant: •» L’achat des actions du Khédive ne provoquera certainement aucune guerre.Fe ut-être même faut-il redouter que tout se passe uop pacifiquement et que quelque puissance du bassin de la Méditer-nmuéo, poussée par la Ru-sie ou [)ai ni France, demande que l’on remette la direction du canal aux mains d’une commission internatio nu le, ce que nous ne saurions soulirir à aucun prix ’’ Les journaux italiens ont déjà lait, cil effet, cette pioposition, et la lia de non recevoir qu’y oppose le Spectator v.ai « n contradiction avec es deciainiions de lord Leroy à Al.dliirconit et uvec le.discours très-conciliant prononcé à Manchester pur le chancelier de l’échîquier.Il st dune vraisemblable que l’a Ha i— re se terminera de celle lapon, et ni la France, ni Utalie, n’y auront rien perdu .au 11 O L’Angleterre y aurait-elle gagné fdnllM ('Lose.?( n 11 «a quelque chose ?Ce n’est pas l’avis de {'Economist) qui trouve qu’avoir paye cent millions des actions qui ne donnent au cabinet anglais ni lu majorité, ni une ialluencc décisive dans le conseil des artionuaiivs, c’est un bien gros prix, le khédive n’ayant vendu, en même temps, ni sou droit de 15 p.c.sur le prolit de l’entreprise, m le droit de nommer son commissaire spécial iéai uaiit près le comptoir central de la compagnie, ni son influence de souverain.\j Economist conclut par une vive critique en disant que le gouvernement “ aura à établir qu’en payant ces J.76,602 actions 4 millions sterling, plus» le mécontentement de la France qui se, relèvera un jour, et l’obligation d’intervenir jeii Egypte, ou ne les a pas payées trop cher.” ¦ Cet article avait déjà jeté .un seau d’eau froide sur i’enthouaiasine na \ r \ ^ .;uuvernemeni britannique, et, puer ([^’éiaut dépourvues ne coupons jusqu’en 1891, elles sont à preia;è* re vue recouiiaissabh s.Quand une pareille matnjeuvre est emi-uiié»!, les tribunaux n’hésitent j>as à annuler les résolutions des assemblées ainsi vicié.o.Les Anglais, pour inlLieneer l«s délibérations, n’auiont donc d’autre moyen que d’acheter d’autres a:-ti-uns du canal; maison les leur fera payer un prix fou.t.’Angleterre ne pourra même pas st! taire sttb tituer an khédive ; comme délégué du vice-roi, p cède ia compagnie, il représente, non pis le nu-piopietairc de eeilames aclioiis, uiais bien le souverain ter-ri Loi ia 1 qui conserve des droits de Haute, surveillance et de contrôle.Outre cette souveraineté territoriale, le khédive a des intérêts de diverses uaLures.11 a une part de 15 p.c., d ms les bénéfices uu-dela Ue l’iuté-rèL 5 j).c., et la propriété lout, en' Itère du canal doit Lire retour au gouvernement égyptien au bout de 99 ans, c’csi-a-dirc vers le milieu du sièiie prochain.On a dit, il est vrai, que lu vjce-roi avait cédé à l’Angleterre ia propriété perpétuelle des 11 G, ÜÜ2 actions ; M.Leroy-licauiicu n en croit rien, mais le fait lût*il ox-acL, il n’en serait pas moins vrai que la propriété do* t roi '-Cinquièmes du canal reviendra à i’Egypte, à l’expiration de la concession .Enfin, il ne laut pas ou4 ’» r que l'illustre créateur du canal, M., Ferdinand de Losseps, a des jiou • voir s tics étendus.Il porte le titre de président fondaient', il n’eM pas ré' vocaule tul nuluni) et il jouit d’une sorte d’iuamoviDiiité.Le gouvernement anglais est donc placé au-dessous de lui, comme au* dessous dukhédve, dont il est devenu, en quelque sorte, lesuhordon* ne et le sujet pour les allai tes du canal.Voila ce qu’il a payé cent millions .C’est un peu cher, comme le dit 1 'Economist.L’acte que M.Disraeli a accompli si lestement, n'a donc de valeur réelle que comme manifestation politique.Il a été une signification aux puissances, qui pouvaient comploter un remaniement territorial, que l’Angleterre ne &e désintéresse plus des affaires de l’Europe, comme elle l’a lait eous Ai.Gladstone, de triste mémoire.C’est une décision à laquelle nous ue pouvons qu’applaudir pour noir»* p.ri, et qui doit nous faire pardonner au gouvernement anglais un marché claudjstiu dont, au fond il seia plus dure que nous.L’incident aiiglo-égyptien a augmenté l’intérêt qui devait s’attn* cher au projet de ioi sur la réforme de notre organisation judiciaire en Egypte.La commission en proposait l’ajournement, c'est-à-dire le rejet iudirdcb et elle a élé soutenue par les députés marseillais qui de* mandatent qu’on maintint les im* minutés accordées, de temps im* mémorial à la France, sous le litre de capitulations.Mais toutes les puissances ont renoncé à luurs pri* Yiiêges* En maintenant les siens» la France restait isolée.Est-ce d’n* ne bonne politique, ou ce moment ?Je ne le crois pas.Le duc; Decnssos a détendu la convention concilie avee le khédive par des raisons qui peuvent se résumer dans celte phrase : “J’ai obtenu tout le possible, la situ.dion étant donnée’’.Il s’agit, après tout, d'une expérience sur la • quelle il nous sera loisible de re-' ouïr dans un délai rapproché, au cas où elle tournerait à notre détriment.En compensation de ce que nous avons abandonné, nous avons conquis de nouvelles garanties, cl obtenu droit de clé, pour le code lump iis, sur la tenu d’Egypte.C’est quoique chose.M.FnseaI Duprat, qui so trouvait plus libre de parler, comme député, que AI.Dêcnz -s comme mi-m.-die, a été l’interprète éloquent des histossesdo notre pauvre pays m durement éprouvé, on Orient, ‘Omme ailleurs.Il est revenu sur I nisiotre des capitulations si g-loriou-ses pour nuiis.il a trouvé, pour les dé-li'dr, une expression pittoresque.L**s capitulations, a -l*il dit, c’élai! D Fr moo chez elle ou Orient.” La ¦ rance ne sera plus chez elle eu Or.eut.Ilelas ! où donc est-elle chez (die mamtciianL ?L « majorité a répons «é l'ajourno-iiieut (ju*: demandait la commission ( ni a adopté, eu première lecture, le projet do reforme Mais elle a refusé a Al.Decazes i’urgence qu’il demand.ut.Quand ou n’a à faire que dessaoulions, s’csl-elle dit, il n’est pu* nécessaire de se presser.Aprèo les questions, l’ovéïiemeut le plus important et le plus draina* tique de la quinzaine a élo la déni * Mon prise par notre assemnléo do fixer au 9 dèoeuioro la nomination dos 75 sénateurs inumovioles, im 9 janvier la nomination d«*s délégués dus conseils municipaux, au 2 janvier l’élection des sénateurs, au 20 lev îlot 1 oi ovsl to u des députés et au 8 mars It reunion des deux chain * b res nouvelles Eu proposai! L ces «laies lalales, L commission s'est inspirée d’un m it fort net de AL B*il.\ure, qui a dit : “ Le moyen de IbUer notre besogne, a-.’est Savoir des u a Les trè.vlixes.” L’assemblée a ru n lié cette proposition à l’ummimi-té, moins une voix, celle du M.d Abbeville.Elle a donc signe son nr*cl de mort de meilleure giàce qii’on ii(i s’y était généralement ut-lunJu.Encore quelqu-s semaines, ot la enum'oru du vS février 1871 n’ex' istera plus (pie j>onr l’histoire.Fuis* se-t-ede lui cire légère / Le rapporteur du la commission, Ai.Péris, a cli«-rclié à devancersju jugement, eu laisant l’éloge de i’assemolée, et en lu; dorant ainsi la pilule de ia disse4 lulion.“ L’assemblée, a4(-il dit, a ac coin pli sa tache, ut sou mandat ex* pire naturellement.Pour ne parler, au moulent de nous séparer, quo des questions qui nous ont trouvés unis, elle ii mis lin aux désastres de la guerre, vaincu la Commune, amené l’évacuation du territoire réorganisé l’armée et les services publies, mis !« budget en équilibre rétabli, en un mot, le bon ordre dans l L t a L 11 y a du vrai dans tout i eia, et ce sont des services qu'il serait injuste de ne pas porter à Tac* td'de l’assemblée qui Va partir, car, d’un autre côte, ton passif est bien lourd.Son existence n’a élé qu’une longue série de contradictious, sous le rapport imliliquc.Elle Alr.it m-,-! .pport politique.Elle était arri vée composée eu majorité de tnoiiar chistes ei de décentralisateurs.Elle; n’u pus su rétablir la monarchie, grace aux divisions de ses partisans meme, et, après avoir rendu aux conseils municipaux- l’élection dos maires, elle la leur a retirée pour accepter! des mains de MM.de Broglie el Bullet,le retour au régime de centralisation que ses personnalités les plus marquantes avaient dé* uonce sous l’empire, comme un ré • gime oppresseur.Il es vrnisqu’a* lors il res avait empêchés d’urrivé à la députation et qu’il servira main • tenant à en écarter les autres.Cette assemblée monarchique a voté l’organisation de la République, par la force des choses, mais à peine u*t#e*lp eu accompli cet acte tie résignation et de sagesse, qu'elle a cherché, par lous les moyens, à annuler Jos conséquences du fait reconnu par elle.Apiès avoir proda; mé lu République eu droit, olla a essayé de la renverser en fait, et les hommes qui ont entrepris cette tâche se sont donné, par antiphrase, le titre de conservateurs.Le limes, oett.auV • i ir'TKtl'ft'.î i: ' .mm L4 GALETTE DE SOREL, MARDI, 11 JANVIER 1876.gularité, disait: “ Dans notre pays, nous n’accordons cette épithète res* pectable qu’à l’art de maintenir les institutions existantes.A continuer.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.Messieurs Couailhaoct Mahler, 16, ltuo de la Grange Batelière Paris, sont nos seuls agents pour Paris et la France.11 sout exclusivement autorisés à recevoir les abonnements et les annonces pour G.1.Barlhe, Ed.propriétaire de la Gaz cite de Sorel.\fci U ïU 2(ï1c* &0 êml Hardi, 11 Janvier 1870.Lgs élections municipales.d’honneur et eu meme temps do responsabilité.J’ai eu ma largo part des doux.Il cat donc juste qu’un autre me remplnco.Lorsque, il y a 9 ans, je suis entré dans la Corporation comme Maire, les affaires étaient mauvaises.J’avais dénoncé le mal, de porte qu’on me mit en position de le réparer, aidé de collègues qui étuieut de mon avis.Aujourd’hui, les affaires sont bonnes.Le passé est effacé.Les contribuables généralement paraissent satisfaits.Ma tâche est remplie.Les deux grandes choses auxquelles je tenais surtout, l’acqucduo et le chemin do fer nous reliant aux Cantons de l’Est, sont des faits accomplis.Nous en sommes tous contents et nous pouvons 1 être.Tout cela, vous le savez ue s’est pas accompli sans beaucoup do luttes et do grands sacrifices do ma part.Je no m’en plains pas, car le résultât et l’approbatiou du public sont une ample compensation.Vous parlez d’améliorations.Oui, et il en reste beaucoup à faire ! La Corporation sera, cette année encore, Nous publions ci-dcs^ous la îcquisitiou , îippelec à se prononcer sur des questions de éseutéc samedi à Mr.Barthc, maire de t chemin de fer ; cette ville, par une délégation composée de plusieurs citoyens, et la réponse de ce Mr.A G.1.Bautiie, Ecr., Maire de la ville de Sorel, Monsieur, Les soussignés citoyens contribuables de la ville de Sorel ont appris avec peine que vous avez manifesté riute,ition do vous retirer lie la direction des affaires municipales, en îcfusant de vous laisser porter candidat à la Mairie aux élections Municipales prochaines.Dans la position actuelle des affaires de la Corporation et en vue ih's améliorations à faire dans la Ville dans un avenir trôs-rapproché, les soussignés sont d’opinion qu’il serait très-regrettable que vous persistiez dans cette résolution (si toutefois vous l’avez prise), et iis croient fermement que l’interet public exige que vous aecep liez de nouveau la charge de Maire de la Ville.Comme homme public,vous vous devez aux intérêts Publics, et les soussignés saisissent cette occasion pour vous remercier de votre dévouement et des sacrifices que vous avez faits pour la prospérité do la Ville, et étaut convaincus que personne ne peut remplir la charge de Maire avec autant d’avantage et d’une manière aussi sa-tisfaisaute que vous l’avez fait jusqu’à présent, vous prient de leur permettre de vous porter candidat pour la Mairie aux élections prochaines en voua promettant la meuie appui dans cette occasion qu’ils vous out douiié dans lu passé Il est aussi admis par tous les citoyens que les besoins actuels nécessitent des amendements à la charte de la ville.Et votre habile ge.ition des affaires Municipales uous est uu sûr garant que vous saurez eucore jete-r les bases de progrès futurs et perfectionner les dispositions de uotiv.incorporation, Sorel, 29 décembre 1875.Edw.Wurtele N.II.Ladouccur M.D.L.P.P.Cardin Em.Crepeau Théop.Sicard C, 11, Beaulieu, 11.Beauchemin A.C.Beau lac A.Bouclier E.JLuforce A.N.Pnicuuude M.Beauchemin J.B.U.Goudron P.Beauchen ;n U.i évèquo Frs.Allard Ills P.Beaulac 11.Lutruvcrso F Dupré Aimé Roy J.A.Pontbriaml Léon Lavallée F.Plouf A.Lussier Louis Labelle Albert Labolle François Lubello père Louis Labolle'Cyrillc Labelle F.Girard L.Sonécal L, U.Bouclier J.U.Lavallée Narcisse Lavallée Arthur E.Biller P.Beliefouillu Pierre Trempe F.X.Béforcl Norbert Cartier Xavier Gamnarie William Malte J.B.Lavallée Alexandre Thibodeau o.B.Brousseau Pierre Martin Elic Dulao.l.B.îSt Jeun Charles Clément Louis Beaucho-min L.D.Lecuycr \Y.II.Tm.Trunehenuaitu-gnu Joseph Lal'miiero E Bouthillier Frederic Nolin D.Z.Guullhicr F.SL Louis Pierre Jlurteau Xavier Berthiaumo François BeloiT Ernest Rondeau Godfroid Bouclier Vils L.Perrault P.Ernest Bondeau E.Üvilla Uomleuu Josephj Champagno P.Leclair Joseph Pol-lliier Louis Larivièrc Ovide Gaulliier Louis Peltier p ELU 01.Labarrc p ELB Edouard Peltier Clement St.George Zophirin Olivier M.Frechette Olivier Frcchcll E usé be Lussier G.U.Dauphinois Louis Bondeau Colbert Paulait Onesimo Raymond J.B.Fontigny El/.car Areand George Page E.Lemoine E.Crépcau John Malte Gonzague Lalrenière Jo-sej)li àlongeoii Miclielle Leclair G.Mongeon Hubert Piclié, Adolphe Peltier P.T.Cantara Frs.Goudron Narcisse Barbellc Ant.Lotlin-vjIIcA.Gladu Joseph Fourquin J.A.Clie-nevert George Vayctte Ernest Dessert Pierre Payette Pierre Bajoue Laurent Lagussée L.O.Paradis C.Hurpin Edouard Muriel Augustin Magnan A.N.Gouin Louis Murasse Paul Bajoue Belony Cnsuunond Hubert Hamiotte Edmond It'tler Augustin Martin Ediréo Deaupbi-nuis Duvid Bertlfaume Gasiimro Vilmairo William McCalliam F.B.E.Bourque N Arsenault N.11.Geary Fr.Belorl-lils Michel Hébert H.G.Clmrlond F.Langlois Félix La-pointe Octavo Généreux Edouard Coucliènn Gyprien Giguore J.B.Gourchène George Goudron Alfred Cbarbonneau W.Wooley Ed.Mountain G.Jeo.Wiggins Win.Kelly A.E.Brassard II.Côté François Dozois J L Mountain David Finlay A.B.Thibeault James Fish Prospèro Nault Thorn.Tobin S.E.Beau-cheiuin L.Z.Gauthier Joseph Beaupré Em.Crépeau Edmond Bitter C.Daveluy A.E.Musse E.Chagnon S.Boutin Hubert Drolet Pierre Péloquin Ed.Bondy J.Bto Vilandrô Ed.Tremblay Adolphe St.Jacques Edouard Lévéque Duvid Fortin Pierre Clément Ern.Turcotte J.Bto.Chevalier père Charles Robitaillo père Charles Bobilaillo lils Joseph Thérien Onésime Lalorge Piorro Payetto Louis St.Jacques Cliarles Gendron Louis Lalibertô dis.Clienovert Léandro Chenevert dis.Bérard L.G, Labbé, Et plusieurs autres.Messieurs, Je vous remercie beaucoup pour la marque de couûuuco quo me témoiguc votre réquisition.Cela prouve quo les Sorclois ne sout pus indifférents quand on leur roud quelques services.Cela sera aussi uu en- t ¦ : .» J *¦ *.< 1 ’ * r ’ » • « * • .eouragement pour mon successeur à la Mairie.Je remarque parmi les signataires des noms d’uucieus adversaires.J’y suis fort sensible et je les remercie particulièrement pour cette preuve de bonne justice.' .’-J’ai, en effet; résolu do renoncer cette nbbée, à U’ Mairie.Voilà neuf ann que ostW charge, G’eit uno plaoe il faut agrandir la place du Marché et refaire cette bâtisse do manière ù accomoder le publie ; la ville a besoin d’être éclairée au gaz ot cela pourrait peut-être marcher de pair avec l’administra" Uon de l’aqueduc ; la charte de la ville doit être amendée ; les règlements ont besoin d’etre codifiés ; l’entretien des chemins publics doit être, effectivement, mis sou$ le ¦ coutioie de la Corporation ; ie quarré royal a besoin d’améliorations, d’embellissements cto.Vous le voyez; lo bilan ost considé -rable 1 Ces choses ne s’accomplissent pas seules.La charge do Maire et do conseiller est donc plus importante que jamais.Je suis uu homme de progrès ; je désire l’avuuco-ment do Sorel ; o’ost une ville d’avenir.Loin d’entraver, nous devons favoriser sa destinée IPour cela,il est aujourd’hui désirable que la place de Maire ne soit pas occupée par un homme politique, car, en ce pays, la politique s’introduit partout et gate tout ce qu’elle touche ! Un homme nouveau sera aussi plus énergique uour aider, à l’accomplissement do toutes res choses.Je vous parle ici lo langage do ma propre expérience l Vous comprenez, qu’en tout cela, il y va de votre intérêt coimiio du mien.Eu dehors du couseil, plusieurs citoyens peuvent me remplacer utilemcut.En dedans, il y a des conseillers qui ont été élus en même temps que moi et qui sout toujours restés conseillers.L'expérience acquise et la reconuaisB itice publique sont des titres à l’occupation du fauteuil do Maire.Vous n’avez donc que l’embarras du choix.Homme publie, je me dois sans doute au publie, mais je me dois aussi à ma famille* Mes tnoyous sout limités ; lo travail de chaque jour s’impose à moi pour le soutien do ma famille, la vie publique ayant été pour moi, jusqu’à présent, fort onéreuse, sinon ruineuse.Vous savez cela aussi bien que moi-meme.Mes occupations sout multiples et jescus le besoin de dévouer, penduut que jo suis ici, tout mon temps, et d’employer toute mon énergie, à mes affaires privées, dans l’intérêt de ma famille.Pour toutes ces raisons,je ue pourrais pas, comme Maire, m’acquitter de mes devoirs, cette auuée, aussi biou que je le désirerais.Je vous prie donc instamment de prendre ce qui précède en sérieuse considération, et je vous demande, comme une faveur spéciale, la permission de me retirer dn conseil municipal cette année.Et si vous pensez que j’ai pu rendre quelques services à la ville, j’espère que vous accéderez à ma demaude.Ç’a sera ma récompense ! J’espère que l’élection de mou sucecs-eeur aura lieu par acclamation.A tout événement,jo ne me propose pas de prendre part à lutte, si lutte il y a, mou plus grnud désir étant do mo retirer eu bons termes avec tous mes concitoyens.Eu terminant, je dois vous diic que comme par le passé,je publierai sous peu, lo rapport annuel et j’aurai l’occcasiou aussi, avant les élections, de rencontrer les contribuables eu assemblée publique nûu de roudro compte de nos opérations duraut l’année.Eu attendant, je vous prie de me croiro messieurs, avec beaucoup d’estime et do reconnaissance, Votre obs.servt.G.I.Bartiik. ; */A1-*
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