Gazette de Sorel, 13 janvier 1876, jeudi 13 janvier 1876
19éme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC', JEUDI, 13 JANVIER 1876.No.61.nSMVTT nia V ¦¦ / ÿ • *,v; ,«• % v • V MHHK \ •*fc i/J.!• » «t v "nb « y.pt'J Sa *• • j r •Sfv'WtJ vl P* ' » w.; ;’ 1 t.A>4 f.ï ; L-* * 1.' .* s V^:v ?t/c* 5» '"d o ?i T* P *as.Ou comprend du reste l’utilité des signaux indiquant aux généraux chargés des opérations, les positions de l’ennemi ou les points faibles d’une place assiégée.Le 7 décembre, à II heures du matin, le ballon VUnivers, avec lc-uuel M.Godard a déjà lait six ascensions, recevait dans sa nacelle, à-La Vàlleüe, le colonel du génie Laussedat, le commandant du génie Mangin, deux capitaines du génie et un lieutenant de cuirassiers.MM* Godard, Albert Tisamiim- ainsi qu’un aide, nommé Thez,chargés tous Lois des manœuvres, élevaient a huit le nombre des passagers.L’aérosiat s’éleva à une hauteur maximum de 25(3 mètres et, poussé pur une brise très faible, avançait lentement dans la direction île i’Est, lorsque tout à coup, au-dessus de Vincennes,une déchirure se produisit dans i i tunique de l’appareil, qui se mil à descendre avec une rapidité vertigineuse.Il était midi.Un homme qui revenait d’en lavoir où il avait été chercher sa fern -me, aperçut audesstis de sa tète ie jonllé turn * bait semblable à un paquet de linge (ce sont ses propres expressions).Eu dépit de* sacs de lest que MM.Godard et Thez jetaient précipitamment, la nacelle vint heurter lo sol avec une telle violence, qu’elle lit dans lu sol, heureusement amolli par uu commencement de dégel, un trou énorme dans lequel elle s’enterra.Le terrain vague, situé 102, rue de Laguy, et qui dépend d’une usine déserte, est entouré do murs, ue ballon s’y abattit et acheva de se déchirer sur la crête de cette clôture on moellons.La nacelle ayant touché le sol presque verticalement, les passagers restèrent sur ia place, assommés sur locoup.Seuls, M.Tissatulier, un capitaine et M Fauvart -Bustoul, lieutenant île cuirassiers ot officier d'ordonnance du ministre de la guerre, purent en sauter, sains et saufs,.—sans la plus petite égrati* guure.Ces messieurs avaient eu la présence d’esprit, en approchant du sol, de se suspendre aux cordes.Ils avaient ainsi évité le choc qui meurtrissait leurs compagnons une seconde plus tard.Le colonel Laussedat avait la jambe droite gravement iacturée en plusieurs endroits.Lo commandant Mangin s’était rompu le tibia.L’un des capitaines avait la môme blessure, plus une entorse et une fracture de l’extrémité inférieure du péroné.M.Godard s’ôtait dé* boité le genou ; qnant à i\L Thez, il n’avait qu’une forte contusion dans la région lombaire.Immédiatement; une centaine do — V oyez d’abord le commandant Mangin, vous m’obligerez.Le commandement se laissa examiner, puis (l’une voix simple : —J’ai la jambe cassée, n’est-ce pas ?—>Oui, mon cominuuduut.—La va me taire perdre bien du temps.Enfin ! A ce moment survint le docteur Iz ird, qui prodigua également des *'>ins aux inlortunés.Le capitaine blessé ne soufflait moi.H lut immédiatement, dirigé sur 1’hopi‘al, ainsi que Thez, l’aide de manœuvres Les autres désirèrent être transportés chez eux.Le colonel Laussedat, le j)lus g ru*.Ve nient atteint, lut chargé sur une tapissière matelassée (lea paille.Sa jamb-, dont on constatait les brisures au travers de son pantalon par des angles taisant saillie,—su jambe fut étendue sur un lit de rognures de papier fournies pur mi emballeur voisin, Outfit de même pour le commandant et pour Godard.Quant a ceux qui s’en élaiunt bien tirés, grâce à leur présence d’esprit, ils regagnèrent leurs demeures dans des liâmes venus de la barrière du .p.* 1.roue.Je me suis rendu à l’hôpital militaire |)uur votrduusqmd élut su trouvaient ceux qu’on y avait transportés.Le capitaine me reput avec une bienveillance et une gaîté dont je lui sais un gré d’autant plus grand qu’on a le droit de ne pas être aimable quand on cueillie ce qu’il doit endurer, mais il inc répondit, dés mes premieres parolus, par une phrase que je Louve tout bonnement admirable.— Monsieur, me dit -il, souffrez que je ne vous donne aucun détail, le ne veux pas coopérer ù une publicité (pie je déplore, car il peut arriver, a la suite du letenlissement donné a notre accident, tjtC on nous empêche de recommencer non travaux au ballon.Thez fut moins réservé.Il tné raconta la chute avec des détails minitieux, et, comme je lui demandais la cause de cette déchirure su* bile de Faréoscat, il me répondit - Je l'attribue aux gelées des nuits dernières qui ont enlevé au lultetas sa force de résistance et l’ont reuc1 u cassant.La pression du gaz s’éLuit accrue au moment où nous atteignions notre plus grande altitude, la déchirure s’est laite et ie gaz s’est échappé brusquement dans sa presque totalité.M.Eugène Godard a uuelracturo de la rotule du genou droit.La ‘ ’ est enflée à ce point qu’elle si presque le double de l’autre.P « 1 c MM.Labbé, isard et le docteur or clinuire :1e M.Godard, M.d’Eraock, réunis eu consultation, se sont con • tentés de placer le membre dans •me gouttière ot d’y faire appliquer les cataplasmes, sans pouvoir fixer le jour où ils pourront poser un premier appareil.C’est plusieurs mois de repos que va devoir subit* l’intrépide aérostier.UN PROCÈS COLOSSAL.La succession de Singer, l’inventeur des machines à coudre de ce nom, va donner lieu à un procès colossal.Yoici pourquoi : Par sou testament écrit à Paris, Singer nous apprend qu’il a eu cinq femmes et vingt-quatre enfants.Sa fortune personnelle es! de 2,782,000 liv.st., Il lègue à sa dernière femme uno jji propriété de 800,000 en Angleterre T et une autre do 320,000 en Àméri- j que.Eu outre, il laisse aux six en* faut qu’ils a eus d’elle 1,060,000 li* ;• vres.Mais la femme, qu’il avail épouQ sôe en seconde?noces et qui «fait obtenu le divorce, est encore vivatr te.Elle fait attaauer eu nullité le û c î.u ¦ • te.Elle fait attaquer testament, atteudu que, d’après la I.loi des Eiut8*uuis, Singer ue pcm* j.;\k 1 78 ¦r*i ,0 Yjl Ik GAZETTE SoilTilI ; JEUDI, 13 JANVIER 1876.• ItVtRftK.> )t t ;• > » r ii’i»rin*.i *i « :• * i •jniiVjt aubii let* ** î | * * • 1 •('u Vt*rii*.**« *• »1 •• * * ; * ‘ 1 • * 1 v * • • * ** | I i i»r* » v hoe d’O » t.i ri« », usa nooôilo à i îljj : ii >.* i)b il |I S.* I 1 I '» 1*1 IJ Mr.«* U** 1 » i.» iliS.r»lv\ 11 .AuiJïid^uient à LMeto d.) i* 9 /•> •» .i' • % i .?\St S> ï < i I I* r iî l»*s l's.i '.»;licit » 'J>i r.tmvj» a\ S V i'Ai.^ M .II! lîcd:uttîlir, L I I.ouvcllt; loi.Ou Notiii i.it runf.truic u i « o claiH; essor tîoilo « j ti i no m:.lirait arriver | Lo.i lot à la conuuisMiiCo d»*d Nutsiires.( J * o.> L j tou*, quoi jj vous (UmiiuihIo la ;*i'ii!iis-iou ‘lo i.i publior û.us *ou uutiui* oui* 1« ur ' niiuMiatio.i.•i» iii*l iluro «lot députés du llicîi 'Ibui, :« î m contre M.lloüli T, ou mon tu uno c-balo j >i, viîiî li ui mo vi'i.l.‘t m ! o j»Mr.iiis»io.i « i os puissant i on i’iv ur du IM’incc Nu(u|(jOn.si.l'îmili.»‘.)ii vi-T, i’ux-nitois'ns iJ •.Na- poiôon (.il, SI II (îj U lO Mdl’MSS.* aux élec*-h'iir** du d ya'U oue t du \';ir.Il sü du fit»* î I iV«*i 11 • I î ;> u « ; aid t lue a Vue li dé-, •! la u l ui lu .• eb eu .mo r »ti" i l .ii'.mis parlant du psiSMj c* 1-i’oin- piîivu»* i.%: iij.-ir.iii p .s mu m river à un eu i-11 t a v v o it |*russc; ii a i » il tuut eu son pouvoir pour rvi-r la paix.Si les i -irsj»»ii’s d"s irrceo icili iMiîs idavairut.p :s Miitr.ivc - es | lu s rt révélé sms mouvouiünts à l*c muni ; >i l’cuipav.iir n'rivait pas été tralii il .-i icji re.-.?o irees du pays n’avaient pas été uiîsoîoçitiisu»js et délrjitos par l i s é v i : ! n t ; < > ; i, l’armé* du ltl’.u aurait été vicîoricuac.!' Ii y a criseéans lu Cabinet.Le Journal tics JJcbnU disait hier : li n’y n jamais eu eomplèto hotuogo-uéïté tlaua le mini-tère.Depuis l'ouverture de la période électorale, des dissensions 1#.ir Miill i’Iio nei.r «jui lui appaniiot do I'm iror il ta h » jin n.ciuturc d.*< •léiiuté*» O * i i o au i o a» té ne.ii.ell niot««^'^^B^î'^MSfôH3K^P»»**»V-¦ tel» ft ";*; ••• VIa&C&t ¦ r/' i rt ¦ * * BP& ^ .v v ' ¦ * ; :;vv.*• .*V • •'**'•; ./•* ¦ «le pièces d’or avait été rangée duns la .sillc d»*s baica^es.Ii a eu uatnrMlieiiicnt l i eu riosité de savoir ee qu’était nêvenue cette caisse, et ii s’c*t a.-surc (ju’ollc était tou — jours à la place où c.le avait été déposée en octobre 187*1.Alors ii a fait part des circonstances -le lui connues à 31.Pcuucil,* sut intendant du dock, qui est sorti précipitamment de la salle, eu déclarant qu’il ne voulait pus g miel* le colis su?:peer, une heure de plu-s.JjU caisse a, en consequence, été emportée Mil* 1 » jetée où, avec mille précautions, il a été procédé, avant hier, il sou ouverture.Elle contenait une Iconic « bouc u’acicr et vingt-cinq sacs de plomb de chasse, dont chacun était soigneusement entouré de paille.Ij: poils d: la caisse ainsi lestée était ex.element celui qu’elle niir-iit du avoir >\ elle eût .w*fermé des pièces d’o.* pour $29,01)0.Aval.t, le départ du Celtic de Liverpool, Thou»a.-sen s’était adressé a diverses compagnies pour fiirc assurer sa c.us-o conte liant $30,000.Sms propositions furcut p«r-loutrcpuuasées ; et, 1: jour du départ ai* rivé, comme .-ou passage était payé et qu’il teoait sans doute à ne pas donner la moindre prise au soupçon, il s’embanjua npporiaut lt boit.: «lu plomb qu’il devait abandouiui* à NtW-York.Mais, s’il eut pu la fiirc assurer pour $30,000, il y a toute probabilité qu’au lieu de prendre place sur le Meunier, il aurait, simplement, expédié su om.v-:t\ après avoir mis à l'intérieur un de ces iiguticux mécanismes calculés pour faire explosion nu b«)i)td,«n» certain nombre de jour.-:.Eu ce cas, 00 n’aurait jamais entendu mirier du Cllic, et T bornas-• » sen aurait palpé scs $30,000, eu se moquant vi petto des conjectures que chacun u'aurait pas manqué «ie faire sur les causes probables de lt perte du navire.La dernière uépcche dn Dnns nous apprend que Mme Thomassen, vmive du Tatsisdii à la dynamite de iircmiTliavmn, a remis aux autorités do police à Berlin lu volumineuse correspondance de sou mari.(Jette correspondance servira sans aucun doute, à éclairer celte ténébreuse affaire.l'a».*uivl* que tout allait bien.Au cuiuinciiCMiii ad de mars 1873, un pm* hasard lit thicuuvrir au nég ici mt une petite irrégularité dans le paiement d'une facture.8a confiance u’en iut.pas ébranlée.Il î-c ait que c’était CTlaiucmcut nue erreur accidentelle.Mais, le surlendemain, M lui tomba sous les yeux uno autre facture ég.ileme.it entachée d’irrégularité.v.Soupçonnant alors pour la première lots que son caissier n'était • peut-être pus T honnêteté incarnée, 31.Babbitt se déoi ia à oonti*e-«?co il* à faire une peti ;e iuve.-tiga ti.ni, qui lu’ donna la certitude qu’il avait mal placé sa conli mce.Toutefois, supposant (lue les détournements commis par son caissier ne s’élevaient qu’à une misère, quelques centaines >dü d«jlli»i*s, il se borna à lui adresser une admonLioi» paternelle eu lui doiiuaitt son congé.Beckwith parti, ie négociant ne pensa plus a c.t i iciicul.Thus de deux ans apTÙs, en novembre 1875, le detcctioc Tuintiiy Golden a inl’or* iué M.Babbitt qu’il avait lieu de croire que sou ex*caissier s’était approprié fVuu-dul euscmeiit une somme trèi-importaute.Deux expcits ont en cous6«*|U :uce été char gé?de verifier les livres de Beckwith pendant les dix-huit mois précédant »o.i congé, eteftta véritication, non encore achevée, a abouti à Tl «técouverte la plus surprenante.Les sommes détournées s’élèvent à $3U0,-000 au minimum, probablement à $700,-000.La manière u’opér»*ï du teneur de livres était oa ne peut plus simple Son patron, ayant toute continue*: eu lui, signait un chèque c i oi me chaque loi-» qtf il s’.ibseu ta.t, et le laissait à sa uLpu: itio.i.Qaaud une facture Venait a échéance, ie caissier tirait sur lui-même un chèque d’une somme supérieure—généralement de 10 pour cent—à celle à j» »ycr, t«)ucluifc le montant du chèque à la bu.iquj, piy.dt ia ficture, empochait l’excédant, puis altérait le chif-IVe de la facture pntu* je f tire cmicovticr avec celui du chèque.La culpabilité de so.i ancien employé une Ibis bien éLablic, 31.B«bbitt a obienu u i in.iu lat il’arrealatioc.couvre lu*.Apre?de longues r« ehcrcac', j*j détective Goidcu a appris qu’il cleaicuraic au nu.998, sixième avenue, et il l’a arrêté dmimeii : au moment où il sortait puer aller s: promener au pare.Le prisoucier a fait preuve i*fun magnilique sang froid.8n seule observation a été que la Joi lui .duorait le droit de se faire relaxer sans caution.Puis, après une minute de i*2tl«îxi«>a, il témoigne le désir de faire ses adieux à sa femme, mais le dete.ctioe} se souveu.ait »aus doute des adieux de Tweed, lui a refusé e.:tto faveur.Beckwith est âgé »lc 3o ans, m us on lui douneratt ulusieurs nouées de moins.* 8o»i visage impevou porto i’ctnprciute de la eand-ur.Il a.été mené hier devant in cour de police ûea Tombes et a écouté, avec une caime eomplaifauce, la lecture de la plainte déposée cou ire lui et qui sera soutenue par 31.Bv«»cb ; le prisonnier a choisi pour deibn-•->vur Tcx-jug«: Puller.oi.En attendant -üa interrogatoire, (jut coinihenccr.i mercredi, le juge Bixby a ordonné de l’écroucr auj.Tuiubessans vouloir l’a Jui :ttre à cau-tio.n.(Jette affaire étonnante fournit Toeeasion dé que MM.Dufaurc, Wallon, De(JaZ*s et Buftet élaboreraient un programme qui serait soumis û l’approbation des ministres.On s’attend à la resignation de 3JM.Du-l’aure et 8ny, Jjes choses en sont là.Ne hasardons pus de commentaires avant d’avoir de olus am- » pies détails.;\o!cs i.oi:alos.Jji r tf iitj de M.D.ifmre n’aurait pu* j MoitTS SuiUTES.— T»ois nouvelles moi* s jiuur » T «‘.u'é’urani.r le c:if>iii«*t, mais la ré j sibites à Ou régis trot*.Un citoyen du sgitiion d: MM.8ay, .Du la urc et \V .»1- v.Tngo 8tadacoua, demeurant eu arrière lou aurait juive le nonveroeineot de tout}»lc l’TIôpitul de èluriue, du uOm de L«> éléuieut libéra! et.surait nécessité la cou | febvre, est mort subitement à sa résidence vue il ion de l’Assemblée.En con.-équene»*, j mercredi dernier.1» * même soir, une le 20 u se il du cabinet a été convoqué et u j dame Etuiii *.Voecile, figie de 05 ans, éjiuiii mu une séance sous la présidence du uiaré- \ sc de M.Joseph bVet, rue Burton, a dial xMacMuhou.3131.Buffet et 8ay ont j Montréal,est aussi moii : subitcincut au mu-eu une altercation très vive, il a été »iéci-) uieut où elle so met ta t au lit.Le coroner 13 l! m a t* nu une enquête à T Asile de Benne »«t sur i : cadavre d’un nommé liypolito Girard, trouvé mort daus sou lit, le 30 déee unre d rui»»r.Le défunt était paraiy*é des il » ux j i tubes.Il avait été admis à l’Asile daus le oioia de uovenibre dernier, était natif des E-boulements, et était âgé de (il ans.Verdict : Mort de maladie de cœur.Vol.—Nos lecteurs, dit le Bien-Public, août pas oublié qu'il y a quelques jours, un messager de ia banque 3Iolson a déulr-ré avoir jierda sur la rue une somme do $930 qui lui U7ait été confiée.Le détective lfahey, qui avait été mandé en toute bâte par le gérant de la banque, se mit d’abord à épier le messager eu question, dont le nom est D.ixon.Au bout de quelques jours, l’agent constata que Duxuu faisait des dépenses plus considérable» que »ou salaire ne semblait le lui permettre.Il coin muniquu ses soupçons au caissier de la banque et reçut eo»uite, du chef de police, i’oriire d’arrêter le messager.L’arrestation devait se faire samedi soir à sept heures.A .-ix heures, Daxou se rendit chez M.Thomas, le caissier, pour lui porter ses papiers.Oclui-ci interrogea sou messager et eu vint â la conclusion quhl était innocent.Eu conséquence, 31.Thomas se rendit au bureau de police pour faire remettre l’arrestation, mais il était trop tard et Daxou était déjà appréhendé.Ou trouva, sur le prisouuier, d’abord une somme de $35 dont il ne put rendre un compte sntiafuisutit, et ensuite $800 qu’il avoua avoir volées.Le prisonnier appartient âuue houuGte famille de la rue Na-z ireth.— Le Conseil Législatif de Québec a proscrit Lu Gazette de Borcl de sa chambre de Leeture.Ayant demandé l’abolition de ce corps, les vénérables Conseillers ont dit : “ pourquoi garder cil* z soi des instruments de mort !” et ils nous ont proscrit ! ïïdas I trois fois liéTis ! 1 ! S o MM ai lie de La Ieue.PAGE : Extrait de la Concspoudauce de 31.T.Oaillardet.; La Catastrophe du ballon u l’Univers Uu Procès Colossal.votre tout dévoué serviteur.Monsieur, je termine on me souscrivant, •u’uu jeu do inui.s au Commercial, qui Ji- »c!nre ne pouvoir comprendre q i’u.i oui •ployé dans une fabrique de savons n’ait jn& «las mains nettes.Lu Commcrci il u’a par?ij l’éfiiclii que Beckwuh était sur une pente II.G.IL H* * a «.- 1 .• .* r*»* A ¦ txeütt ti AT* ï\n.: M IMl*'W.> u été élu maire d’Ottaw.i par UUC lliajoi'ité de 201 Voix.D «n» lé c .:uté Je Cil «rl iVoix, li uomiy uati,i.i aura l’eu le 15 et le vote U*.22.M.G.pfiiioiq d’upvès T avis Je ses médecin*, pufirru «n rvu II0 à OtiaWi dans une jui» e ific de jours, Les « xiuiCi^ de eûux qui o*»t demandé leur adiuis.'io» i\ l’écql : militaire de King* .i• • .o* J V uimc.iTés ui.r ii, it dui'ci'O.t .)/.le Reductcur, Je sollicttc un c*j)iicc de quohjucs lignes dans votre journal pour rectifier une erreur que vos typographes ont sans doute invulou-ta.iMii uit g»is.-ée dans ma dernière eurre.?-jiondancc.Oatc crrair est dans la nomenclature d s députés du comté de Richelieu.Il a j ri» f.mtai-ic à vus prêtes d’élire onlS(>3 d.J» 1*'.8i cannes «tépaté du comté de i glissante.* ° Le u Bien-Public " nous arrive fort irrégulièrement depuis quelques jours ; ïï’ôùà u*o.ii co.iuaissoiis pas la cause ; mais nous prions notre cou frère d’y voir uu peu.Not k e nouveau feuilleton vient d’être choisi.C’est une œuvre de Torigi-nai et inimitable Paul Féval, et cela s’appelle : Bntch : de Fer.Que nos lectrices et lecteurs n’aient pas peur du titre, car, »i original qu’il soit, la lecture de l’ouvrage l’aura l'ait vite oublier.Nous en*commencerons la publication samedi, et nous serons forcé de ue ie publier que chaque samedi, pilin' donner à nos abonnés du samedi Tuvan tngo de le lire.Au reste, ou trouvera toujours d’intéressante matière sur notre première p igo.Les M AUCHAN DS de Cal te ville ont, sur la réquisition de leurs commis, décidé de fermer à li u i t heures du soir, à l’avenir, ex cejité le samedi.C’e-t un«* bonne idée qui ne leur fera rien perdre, vu l’état actuel des affaires, et qui ne pourra que réjouir les patrons et les employés, on ce qu’elle du.vra nutiiivHcmeiit accroître les loisirs des uns et d>: autres.M.Beauguand, éditeur do “ La République, ” à Boston, vient de nous envoyer une superbe lithographie représentant Jac quos Cartier ; le dessin en est fort bien réussi, et le papier dont o i s’est servi, de première ijUalité.31.Bcaugrand a donné cot:e lithographie à scs abonnés en gui- NOÜBElLES D’EUROPE.Angleterre,—Le duc Norfolk, président i Mc T Association callmlique d«: la Grutnle j IBrotievüo, jirélèvo de*i .*-.ou: cri plions pour Rich iiui, t Midis qu’à cef.'.o tuGinc époque [] venir ci aide au elergj alletuaml per»écu T s él cLouis de ce comté choisissaient M jj Lé./Leduc lui-mûaie a souscrit.$5.000 et le J.F.F mi réunit Jfour hur représentant, i ^M\l; nul 3Ianuiug $1,500.«Mon cMipres.'ûiU'Ait a tecliiiercette erreur ne P rance.— De tous les partis politiques doit, pas G.iv in ter j rété comme une pro- qui se disputent, actuelloinent io pouvoir üj testation contre l’él union do M.Sinccnncs, l*'rai c«?, le p srii bjnapuriistc 0»t incoiitcs d.ms lo cas ou elle aurait eu lieu rccllciuçtll en 1803.Au contraire, si ce M, avait alors sollicité les suffrages populaires, jy suis convaincu que i«3 électeurs do Richelieu auraient èld heureux et fiers d’acclamer et d'élire co grand ciCLyou en 1863 comme ils l’avaient ncclft^ié et élu et» 185S, et votre humble correspondant aurait do tout cœur uppiaudi a cô choix.Mais, d’au autre côté, j*,* ne stuilic bas que les électeur* a .a: • 1 .No tue Eveque,— Oq lit daus le Courrier de Bt-Hyacinthe : 8a Grandeur 31gr.31oreau a reçu des témoignages bien flatteurs de l’estime dont il jouit dans >u ville épiscopale.Dimanche dernier, les Dames de Charité, appréciant le zè»e dout Monseigneur a toujours fait preuve il l’égard de leur association, ont gracicuscmeut offert â Sa Grandeur un eamail ut- un rochet d’uno gmude tiucssc d'exécution.Les membres de l’Union St.Joseph, à leur tour, par un motif de reconnaissance qui les honore envers celui qui fut lo l’on-dateur et le protcoteur de leur association, otlrireut à Jlgr.Moreau uno bague «Tuu grand prix.(Jette bague, formée d’uno améthyste, supportée par un gros anneau ciselé, est magnifique de grosseur et do forme, et la couleur violette de la pierre est d'un b:*l effet sur l’or qui l'encadre.Il lions a été donué de voir la œaguiii-que croix et la chaîne eu or que les citoyens de 8t.Hyacinthe se proposent d’offrir à leur nouvel évêque.Au sommet de lu croix tout gravées les armes du Pape et au bas la ligitiv du 8t.Pierre.A l’ex-trénuté des bras, d’un côté est lo sacré cœur de Jésus et d«: l’autre 8t.Louis, roi j * x de Frauce patreu du l'EvG.me.Au milieu se de prime.(J est certes la u i morceau | tj(î ju orr- - - «• • 1 d’art comme ou en devrait voir dans eha-' que famille canadienne.Nous renvoyons le lecteur à i’anuonc: que nous publions dans une autre colünuc.Les PErisoNNKS q ui ont souscrit, 25o.pu* semaine pour la soupe publique, vou.dront bien no pas oublier d'envoyer cet argent Ions les vendredis nu Bureau do Lu Gazelle, afi i d’éviter chaque semaine le troubl : de cette collection a domicile.croix est un reliquaire, sur le couvert duquel est gravé le 8t.Esprit.(Jette pièce remarquable d’orfèvene est du coût de près de $200 et, comme la bague, a été exécutée par 31, Narcis.-o Beaudry, do Montréal, artiste distingué daus scu art.Oes deux objets fout certainement honneur n l’habilité de 31.Beau dry, et.il u droit de b’éimrgueiilir do son travail, car il a parfaitement réussi.tuül' .meut celui qui met le plus d’activité daui i la lutte.Appuyés sut* le suffrage iml Vci*3:l dout ils four, la base de leurs C pl rations, hfi bonapartistes font, parmi le j jeu pic, uno propagande qui inspire a leurs «dve rsa i l'es pl us du crainte que ceux-ci ii’oii voud raient montivr.(J’est dans l’armée sur-^ tout ^jue lé's agents impérialistes cab tient avec U plus giaudo'^ü-pdvaucï) de succès » -Néantiu.*ius, l’union u’existe p,s parmi les de Uicbeli'ju nient jamais regretté le choix.purtLant1 du régime impérial, et uiie dé-qu'ilsont fait du M.Berreuult on 1863J cl qu’ils désirout biffer bou uom de la u qu’il» oat fail dé >1 Berruuult on 1863^ pêche dd.Püris nous mande que; daus lu Corse, uu .A cxi>lo une forth ouialitiou , ¦ < je* L*VTc*v*>y-ij»#.*• i— ‘ k.’- ‘ A : V.ï ! f .%• Stiê* i Kft.j • lt.O.dendrier et Almanach pour 1876 n vendre à la librairie de la Gazette de Bord 3 ot**.pièce; • *| Noavaiie8 .cïi7oro?s Mort du juge Beauduy.—Nous regrettons d’avoir à annoncer la mort do I*J-Ion» Juge Bcaudiy, arrivée à 3ioulréul, mardi, à tis.heures du matin/ L’illustre défunt était âgi de 59 a us» ‘ | Quelle est laeonditioii essentielle do succès i de n’importe quelle entropriso financière ?Avant tout, une connaissance jiarfaite de la nature des affaires que l\ n ontreprend, avec toutes sms (lifiieultôs et scs détails.Los Directeurs do la Cooijiagnio Studacoiia, Compnguio d’assuianco contrir^Tincendiu, No.13, Place d’Armes à Montréal, par leur connais* sanoa pratique do la localité dans laquello lia pronnent ot couvrent des risques d’assurance, donnent a la Compnguio qu’ils représentent cotte coud ition essentielle de succès dériyôo do leur oxpérience do la localité où ils opèrent.Avbz vous mal à la gorge, ou vous sentez* vous incommodé par une toux continuelle ?En i e eus, fait.s uu prompt usage dos Pastilles de BrydnpoUr le i Poumons j fille vtfuë soulagèrent \ V KVM Hx* ‘i-F'd*'' U ;\* M,* J .V/oCyV à 14 LA GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 13 JANVIER 1876 immédiatement, en ce qu’elles débarrassent la trachée.artôre du plegme ut de toute mucosité, et font cesser l’inflammation.Il n’y a pas de remède plus efficace contre la toux, le rhume, ou aucune maladie de la gorge et des poumons, et leur efficacité se fait bientôt sentir quand elles sont prises à temps.Ces pastilles se vendent chez tous les droguistes marchands de campagne, aux prix de 26 cts par boîte.Lks iiemouhoïdes sont guéries d’une manière définitive par l’Onguent de Mathieu : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou pots pour $5.A vendre en gros et en détail par la Compagnie Chimique do Wingate, t\ Montréal, et en détail par tous les Droguistes.Il sera expédié à n'importe quelle adresse sur réception du prix par le Dr.E.Mathieu, 198 rue Notre-Dam - VIon réal.JSorel.11 évrier 876.—lau.PORTRAIT DR JACQUES CARTIER, Magnifique lithographie de 1/1 pouces sur 20 ponce».J?rix - ¦ SO cts.Chaque famille canadienne devrait avoir i une copie de ce portrait de l’illustre capitaine.Chaque portrait soigneusement emballé dans un étui de carton sera expédié franco par la poste, sur la remise de la somme de 60 cents il II.BEAUüllAND, Box 2839, Boston, Mass.13 janvier 1876.DÉCÈS.A Montréal, le 10 courant, Danibourgès, entant de M.Danibourgès Jacques, ltelieur, de cette ville, it l’ilgo de 6 mois.A sa résidence.25, Hue Georges, le 4 courant, Amelia ltudenhurst, veuve de feu Daniel Grant, Ecr, de Montréal, it i’ûge de 86 ans.AVIS.On pourra s’abonner pour 3 mois pendant le emps de la session du Parlement fédéral qui •ommence le 10 f évrier proclia n.Notre cor- ommence le 10 l vider proclia n.Notre cor-espondant parlementaire tiendra nos lecteurs u courant de tout ce qu’il y ama d’intéressant.Sorel, le 10 janvier 187G.—lm.uni II eïcm DE M ARCHANDISES SECHES PROVENANT DE8 STOCKS DE BANQEROUTE Parmi lesquels il sera offert un magnifique lot do Tweeds et draps de première qualité.L’ENCAN SE FERA M everedi, LI12 JANVIER COURANT, Et commencera â dix heures du matin, dans l’ancien magasin de FEUE MADAME FOY, i n lace de l’Office de la Compagnie IL.ion.Le tout doit être vendu sans réserve.Les marchands de la Campagne y trouveront leur affaire.E.O’HEIR & Co., Enoanteuiis, Et acheteurs de fonds de banqueroute.Sorel, 5 janvier 1870.Bureau du Conseil Municipal du Comté d’Yamaska.T ™ rï°nn?Pai’ les Présentes avis public que les terres ou terrains ci-après mentionnés seront Vendus par Encan public à St.Francois du .e PreJnler Lundi du mois de Mars prochain, a Dix heures do l’avant-midi, au Palais de Justice, pour taxes et cotisations locales et e?Vt1 pfP^il?lvaUX-MUU1CiiPun p des,Paroisses St.François du Lac, St.Zéphirin de Courval, St.Bonaventure, St.David, Village St.Michel ' ?ie Le»une, eu le dit Comte d Yamaska, sur les terres ou terrains ci-après mentionnés,à moins qu’ils ne soient payés avec ios frais au moins deux jours avant le jour ci-dessus indiqué, savoir : neo ns nais, St.Zéphirin do Courval.Purderaut | l»nr derrière | au chemin ligne Seigneurial Propriétaires ou occupants | Lot ou partio de lots.Un inconnu, partie 31 Un inconnu, partie 34 C’yprier.Manteau, partie 66 Charles Lallèche, absent, p.I o Bang.| Etendue en | acres D’un côté D’autre côté Héritiers Narcisse Mouette, Empla- absents.cernent, 85 Alexis Valois dit Cnya, Alexis Salois dit Cuva, Marguerite Cliamberlanil,veuve de feu Benj.Mailly, Louis Bourque absent, Antoine Valois absent, o }^.0.iNo.G, 13 e 14 Augustin Maicoux, inconnu, Moïse Ilamel iueonuu, Un inconnu, Etat du Compte du Sécretaire-Trésorier de la Ville de Sorel au 31 Décembre 1875, constatant la position financière de la Ville de feoiel?et le détail de ses operations monétaires à, partir du 31 Décembre 1874.; 8423.98 2,897.55 AVOIR : À balance en caisse le 31 Dde.1S74.“ Revenu provenant du Marché prin-pal.82,187.45 (( Revenu proveuaut du Marché i\ foin et à bois.710,10 “ Revenu proveuaut du droit sur auberges et magasins licenciés et sur divers autres commerces.4,801.00 “ Loyers.278.00 “ Amendes.184.80 « Billets.22,487.67 a Intérêts et Recettes diverses.44.51 u Taxes perçues durant l’aunée courante, savoir : Sur Taxe pour 1875 857.12 » “ « 1874 4,851.17 * “ « » 1873 192.77 “ “ » 1872 14.93 “ “ “ 3 871 1.54 “ » “ 3 870 0.68 Et sur Taxes de l’Eau pour IS76 5,723.56 “ « “ 1875 1,021.00 u a u 1874 18.88 12,681.65 A fonds d’amortissement.1,196.36 5,263.80 22,487.67 44.51 1,196.36 DÉBIT : Par Marché Principal 451.09 i( Marché à foin et il bois 21S.37 Loyers 37.50 u Frais de Police 181.25 Dépenses Incidentes 472.45 “ Dépenses de l’hô- tel-de-Ville 1,291.73 “ Billets 26,914.11 “ Escompte 668.66 “ Impressions et annonces 151.06 t( Département du Feu 878.14 “ Contrats et actes 7.50 “ Assurance 100.00 “ Intérêts 5,155.60 “ Frais d’Evaluation il Frais de Poursuites 11 Eclairage des rues et bâtisses Municipales ‘‘Amélioration du Carré u Messages Télégraphiques “ Contribution au fonds de bâtisses et de jurés fC Election Municipales " V oirie “ Argent remboursé st Département de l’Eau u Compte d’intérêt (1874) surchargé 38.26 " Fonds d’amortissement 1,196.36 282.00 256.46 108.37 98.27 2.01 $44,995.52 Balance., .- $650,89 48.00 7.00 691.47 3.92 5,085.05 44,344.63 Ba *auce.650.89 $44,995.52 Le Tableau suivant fait voir l’Actif et le Passif de la dite Corporation, ce 31 Décembre 1875.u u i ¦» .i.) ») *)/ " 20 22 o 2.15 o | .) •1.90 5.02 •1.75 t) i r d O 2.02 2 98 2.o 7 2.98 2.98 2.98 7.05 7.05 7.05 ô.7 1 5 71 r» - 7 I 5.j.| 5.44 ô.-ti b.*14 5 .tq G.05 $-0 92 23.10 -3 23 1.88 1.00 1.00 1.00 1 00 1.00 J .00 1.00 l 00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1 00 1.00 1.00 ! .00 1.13 1.06 1.06 1.03 1.03 1.28 1.78 1.78 1.78 1.78 1.78 93 $1.03 0 62 O.'IO 0.8G 15.i 7 15.17 15.98 13.13 14.78 4 49 3.55 3.92 12.42 ().> 5 0,85 l .5*4 ,72 ,67 .07 41.43 1.00 George Comtois, Stanistal Gill, Louis Gill Joseph Côté, Joseph Labontô Antoine Joyale, Louis Pétrin, Vi uve Frs.Pétrin, Josejih Paiilhiifi, Haul Lalravcr.se, Joseph Parcnteau, Fcdix Parent, Jos.Villiard, Felix Parent, Louis Cartier Goyette, Paul Laval lé Frs.Lachapelle Ignace Péloquin Augustin Péloquin Eoël Gauthier Frs.JSalvayo Noel Fourquin Noel Fourquin Octave Sylvcste Noel Fourquin Régis Pélissier Fé.ix Broullard Louis Caya M.Danis Jow.Rousseau Pareil teau Louis GUI, Inconnu i.Jos Gil'j a Théopli Desmarais, u *4 n a Jean Lnlancette4 n Veuve Fis.Pétrin, a Joseph PaulhuR, Paul 1 atraverso, a (• Louis Bibeau, a Jos.Parcnteau, u JBte.litibontô, u JBte.Labontô tt Loins Cartier Goyette, a ¦ Paul Lavallée, u Frs.Lachupollc.Ignace Péloquin, u u Augustin Péloquin u Jean Lalaneette Jean Lalaneette Octave Sylvestre Jos.Letendre Noel Gauthier P.iSalvoye 44 44 JBte F».Salois Félix Brouillard Joseph Hébert F.Brouillard P.Brouillard F.Brouillard JBte.Lebrun B.Lebrun Jos.Léveillô JBte.Maher Héritiers P.Nicholas* George Joyal Louis Girard Jos, Laohapôllo Jos, Parcnteau Jos.Rousseau JBte, Parcnteau Frs, Salois Jacques Fourquin Jos.Joyal Joseph Joy il P.Brouillard Michel Brouillcxd Jos.Parcnteau B.Lebrun Louis Bro illard Jos.Léveillô Louis Bergerc» Louis Pépia Israel Deauplaise Michel Letendre Jos, Desmarais Js.Desmarais ii a n K II II U II II I.Il II II II il II il II 44 « (.u U II ii u • 1 u $0,95£ 95 \ o.4al 0.95.’, o.2r,ji-0.95Î 0.95* 0.95 * 0.Ü5A-0.2G* 3.79* 0 95“ 0.95* 0.43} 0.95* 0.18 149} L87} 0.77} 3.30 0.08 1.18 Ü 08 1,74 6.37} 1.53 $0.85 0.79 0.74 0.08 0.45 1.12 0.45 1.42 0.78 0.78 0 G5 065 0.65 0.81 0.28 0.34 Q.08 0.36 0.33 d :: (i g.S.0.0.Y, .Jf; v., S ± : -v».Vl V» *1 \ /,l : ‘ fé'J.¦ -iV.V-i-M.‘.VÎ ’ \ « 4 LA.GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 13 JANVIER 1876.S UHD&.LA COMPAGNIE.Ceci est un superbe journal paraissant tous les trois mois, magnifiquement illustré,et dont le premier numéro contient un éhgnut frontispice colorié.Prix, seulement *5 cts.par an.Le premier numéro pour 187G vient de paiai* tie.jSTVick’s Flowiiu k Végéta nus Garden, 35 cts ; G5 cts., uv.ic couverture en diap.Adressez JAMES VICK, Roc liester, N.Y.30 décembre 1S75.S lOCIKTE MUTUKU.K DH CONSTRUCTION DH SOI! HH.Le tirage des appropriations.No.SG, classe A.No.J » “ C.ainsi que la vente d’uno appropriation dans chacune des classes A.K.C.aura lieu jeudi le ‘20èino jour do janvier courant à 7 heures I*.M.au lieu ordinaire des séances.No.72, Kue Augusta.1 *ar ordre J.il.ROY, asst.S Jtii'trict d llichelteu.) Un ternie ou une session de la Cour du liane de la lieino, tenant jiidiriction criminelle pour ],.distric» de Iticheii -a, sera tenu au Palais île Justice, eu la ville do Sorel.JEUDI, DE VINGTIEME JOUR DU MOIS DE J AS VI l'.ll COUPANT.A DIX 11 hlJUES D1J MA I IN.•le donm eu c mi j i ii *e avis a tous ceux qui veulent ag'r cout re ,es personnes détenues d'Assurance "Royale Canadienne .MONTHÉAh, LE o JANVIER 187G.P, Kf* B En conséquence de la résignation île M.S.La Patine, comme agent de la Compagnie d As-urance Royale Canadienne ”, .James Morgan, Ecr, a été nommé ec est à présent le seul agent autorisé de la Compagnie pour la ville de Sorel et lu voisinage pour faire les a lia ires d'assurance sur le feu do la dite Compagnie, et pour collecter toutes sommes pouvant être duc s à lu Compagnie, provenant de la gestion du dernier agent.Par ordre, ARTHUR GAGNON, Skciiétaiiik-Tiiésoiuki».Sorel, 8 Janvier 187G.—lin.iwiü ravEi POUR ev-p* u rince ACTE DE FAILLITE DEJ8G9, ., :C’ l 1)minet U te ne lieu.J I'bovinck uk QufciiKO, [ Colll.jjupûrieiiro.lMus l'afluirc doCIIAKl.KS DKSU03IKIÏS, Failli.Le neuvième jour de février prochain,le soussigné demandera à la dite Cour sa décharge eu veitu du dit acte.CHARLES DE>ROSIER’5, Pur MATHIEU 2c GAGNON.Ses procureurs te, et je donne également .ivis tous .Juges de Paix, Goroneis, Connétables et () Jii ri ers de Paix dans et jour le t iii*t susdit, «le comparaître personnellenieiit avec leuis in-«lictements et autres docuni *nipour faire ce
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