Gazette de Sorel, 4 mars 1876, samedi 4 mars 1876
19éme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC) SAMEDI, 4 MARS 1876.No.83.A.'.*» »'¦ D « N \ < r • * •% ' * .wn (Soiumemirt, et iittceaivc.O c-t- -i CtN *xi p & p-?-* • C-t- CD C icr.iiiuK pah ii.\ comte dis collaborateurs.Briineau & Sylvestre, Médecins Ac Pharmaciens, Ko.14, EUE BU KOI,-SOREL pARFUMEllIE DE LUBIN, PHOT & LEGRAND, JHTPONGES DE VENISE POUR LES BAINS, QBJETS DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Etc.T) E ME DE SANS PAREIL DE MO MR POUR LE MAL DE DENTS.Résidence privée : Dr.BRUNEAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE du JOUR et de la NUIT.Le soussigné offre cia vente, à prix réduits, Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, Epinglettes, Boucles cVoreilles, &c., Chandeliers en bronze à 2, 3 et 4 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrennes ou cadeaux, Kerosene, Huile de Charbon Supérieure importée des Etats-Unis.JSIOm Sorel, 23 déc.1875.AD.BRUNEAU.ISLu-o cI lx Roi.Automne A -oOo DAVID FINLAY •) AKCHAXD-TAILIiEUlt ET MARCHAND DE MARCHAl\i>ISIiSô SECHES, À le plaisir d’annoncer à scs pratiques et au public en général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, et comprend, entr’autres articles dont l’énumération serait trop longue, les suivants 13es Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, Etoiles à Capot, C;i simirs Noirs, Draps Noirs, Des Draps de (lasLoi •;!.Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.Une modiste des pins liabilos osià la disposition des acheteurs, pour les chapeaus Tous les ordres recevront une attention spéciale et seront exécutés promptement.Venez rendre visite il ce magasin avant d’aller ailleurs, et vous vous convaincrez q[a*il ne peut y avoir do meilleur assortiment que celui de No.1 DAVID FINLAY, Rue du Roi* Sorel, 3 avril 1875 .A LA COmPAGNlt 3 ASSURANCE SURLA UIE ET CONTRE L’INCENDIE.DIRECTION DE MONTREAL: ThomtïB Workman, Ecr.Thomas Tiffin, Ecrb Maurlso Cuvillier, Eor.Amable Jodoln, Ecro Ceoa D.Terrier, Eor» UNE COMPAGNIE NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.*3 aà ^PÏ/XCEr D’ARME'S' 2 & 0.PERRAULT, Sec.& Gérant, District de Montréal, MONTREAL Agent à Sorel Pour les Comtés de Richelieu Jlerthier et Yamaska.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTICT IIE RICHELIEU.Jos.CIIENEVEüT, imprimeur.Feuilleta de "La Gazette de Sorel11 Du 4 Mars 1876.BÔTfcîÏE',“~RÜR.PRE M 1ÈRE PARTIE.lüi H U U fi Àll No .10, Rue Augusta, Place du Marché, Sorel 20 Mars.1875.—au.' » .9 *.1 LA DUEGNE.(Suite.) V.le café militaire —Pas la peine, dit tranquillement M.Le Quien ; je n’ai pas envie de me sauver.Il avail près de lui, à sa gauche, ce grand beau garçon de Tremme-iec; à sa droite, h- hasard de la poussée avait mis M.Bavrère, le joli lieutenant.—Cette salle est louée, dit Trem-melec; personne n’a droit d’y entrer.— .T’ai passé malgré le garçon, ré.pondit cet imperturbable M.Le Quien ; ne lui laites pas de chagrin.Je crois que le drôle se moque de nous ! murmurait-on dans le cercle.—Le sera, tant pis pour lui / —Que venait-il chercher ici ?—.Réponds I lit.durement Trem-meloc ; que \ enais-tu cnercher ici ?Le Quien le regarda en face.—Voire papa me tutoyait tout de même, mon jeune monsieur, pronon-ç j-t*il lentement ; j’avais fait Liguer, re avec lui.—H ne s’agit pas de cela ! dit le lieutenant Barrôre.—Votre père, à vous, lieutenant, inteirompit lo messager, faisait la guerre contre nous.Tremmelec était; chouan, Barrôre était bleu ; c’étaient deux liera soldats, oui ! Quand on a été soldat, on aime à raconter comme ça des histoires au coin du feu, l’hiver, avec les enfants entre les jambes.Le vicomte de Tremmelec et le colonel Bavrère ont dû prononcer plus d’une fois, dans leur récits de batailles, le nom de Vincent Le Quien : l’homme de la Mabiiais, comme on l’appelait.Tremmelec et Barrôre firent tons deux un pas en avant.—Le bravo des biaves ! dit le vicomte étudiant.—Le chouan qui sauva la vie à mon père ! ajouta le lieutenant.Sans changer aucunement d’accent ni de posture, le messager dit : —C’est moi qui suis Vincent Le Quien.Le vent tourna, comme bien vous pensez.Cela se fait brusquement dans une assemblée respectable, composée d’étudiants et de jeunes officiers.L’espion se tr.- ; > form a tout à coup eu héros.—Un verns de punch !cria-t-on de tous côtés à la fois; un verre de punch avec nous, monsieui Le Quien ! Tremmelec et Barrôre, joignant, le geste à la parole,s’étaient élancés tous les deux vers la table ou fumait le bol.Ils revinrent, tenant chacun un verre à la main.M.Cointciie regardait cela du dehors.^—Diable d’homme ! dit il, diable d’homme 1.Moi j’aurais bien sûr altrappé quelque mauvais coup ! —A la santé de mon père ! proposèrent à la fois Bdiière et Trem-rneice.Us fendaient leurs verres pleins.M.Le Quien continua de tenir à deux mains les bords de sonchapeau.Il répondit avec une froide politesse : -Je n’ai pas soif, nies jeunes messieurs.— Comment ! comment ! se récria-t-on ; la santé du vicomte de Tremmelec ! la sauté du colonel Barré re ! vous refusez ?—Je crois, ma parole d’honneur, qu’il l'ait d»*s laçons, se disait le gros commis greffier.M.Le Quien baissa les yeux, un peu de rouge lui monta au visage.—S’il étaient ici.commença-1* il.—Eh bien ! —11 vaut mieux, croyez-moi, qu’ils ne soient pas ici.Du temps de M.le Vicomte et du temps du colonel, on allait deux à deux.et je ne me souviens pas d’avoir vu tant d’épées se griser avant la ba * taille de vingt contre un.Il y eut uu long murmure.Trem’ melec était tout pâle ; le jeune lieu* tenant avait do la pourpre aux joues.— Etes ‘vous venus pour lions in suiter, brave homme ?demandèrent plusieurs voix.—Non, mes jeunes messieurs, répliqua le messager sans rien perdre di?sa simplicité calme ; nous avons assez causé pour aujourd’hui.J’étais venu vous demander un renseignement ; dès que vous me l’aurez donné, je vous laisserai à vos affaires et à vos plaisirs.—Quel renseignement réclamez-vous ?—Je veux savoir le nom et la do-meure du brave entant qui vous a empochés hier, tous autant que vous êtes, d’insulter une femme.— Il n’est pas encore trouvé, interrompit le beau Tremmelec d’un tonde lanlaronnade, celui qui nous empêchera défaire à notre fantaisie ! '—Vous avez raison, repartit M.Le Quion, dont le flegme semblait redoubler ; nous autres, gens du commun, nous n’exprimons pas toujours clairement notre pensée ; c’est laute d’avoir eu le moyen d’étudier a^ l’àgc où l’étude est profitable* Celui dont je veux savoir le nom et la demeure ne vous a pas empêchés d’msulter une femme ; il était seul, vous étiez cent ; mais il a pris on main lu defense de cette femme, comme eut fait votre père, monsieur de Tremmelec.et le vôtre aussi, monsieur Barrôre.et la honte qu’il n’a pu prévoir, il l’a châtie, puisque l’un ne vous déjà manque a l’appel ! Ces rudes paroles étaient prononcées avec une tranquillité voisine de la douceur.M.Le Quien ne faisait point de geste.Il restait immobile.* Sa ligure hâléo se penchait légèrement de côté.Quand il faisait une pause, ses doigts tortillaient un petit peu les bords de son chapeu de Jugon.Il y eut un.instant de silence dans la salle naguère si bruyante, puis un grand tumulte s’éleva.M.üointolle put dire, en remarquant certains mouvements qui avaient lieu parmi MM.les étudiants : — Esi.ce qu’ils vont instrumenter contiv lui ?O suavité incomparable des plaisanteries spéciales ! Bons mots du palais, bons mots de l’atelier, bo/is mots des coulisses, bons mots de la Bourse, bons mots des ministères et bons mois de l’Ecole polytechnique ! Que d’esprit dans celte noble France! Rien qu’à l’aide des jeux de mots mathématiques, on peut se démettre gaiment la mâchoire j avec les coq.à.l’ânes de greffe, on peut entre, tenir la joie innocente pendant les trois cent soixante cl soixante.cinq jours de l’année ! il y avait en effet, parmi les Bas.Bretons de prcmiôreannée, quelques oreihes tropchaudes qui nourissaient déjà de mauvais desseins contre le messager.Onpailade le jeter à la porte t*i même de laite pis.Ees mur.mures dégénéraient en cris ; le ta.page allait devenir tempête.Le beau Tremmelec écarta ceux qui s’approchaient de trop près.—A table, messieurs, dit-il; le lieutenant Barrôre et moi nous étions d’avance de l’avis dejee brave horrv me.(Jelui qui nous a provoqués tous est un vaillant cœur.Nous tous qui avons accepté sa provocation, nous sommes des lâches.— Oh ! oh ! fit-on de toutes parts, des lâches ! Parle pour toi, Trem melec.—Je parle pour moi, je parle pour les autres, et j’envoie faire Janlaire tous ceux qui ne seront pas counts !.La paix !,.Nous allons régler nos comptes de famille,quand celui là sera parti.Il se tourna vers Le Quien dont R visage avait, sous sa gravité sévère, comme un rudiment de sou rire.—On ira plus qu’une fois sur le préf l’homme, poursuivit-il d’un ton hautain j je vous en donne ma paroi, d’honneur /.mais cette lois là sera lu bonnt, car nous mettions de côté les pistolets, et c’est moi qui tiendrai l’epée ! Les officiers n’avaient rien à voir là-dedans; iU avaient eu leur tour le malin.Les étudiant» protestèrent, non point contre le fait principal qui rendait au duel son caractère équitable, mais contre le droit que s’arrogeait Tremmelec.Le demi-sourire de M.Le Quien avait disparu.Il no donna aucun signe d’approbation et se borna à dire : —Si c’est un effet de votre bonté, j’attends mon renseignement.Le fut encore Tremmelec qui lui répondit: ( Il s’appelle Ange Palmer ; il vient d’Amérique ; il logo à FhoL.*.de la Corne-»le Cerf.Mais qu’a- vez-vous donc, l’homme?M.Le Quien avait tout à coup chancelé sur ces jambes.Sa main tremblante avait cherché un appui.U se retenait à la table voisine pour garder son équilibre.—Pardon, excuse, murmurat.il, c’est la chaleur qu’il fail.En vous remerciant, monsieur de Tremmo.Iec.Pour finir, vous avez parlé comme le lils de votre père.Mes jeunes messieurs, à vous revoir.11 repassa, le seuil, après avoir mis dans son salui cette courtoisie grave et paisible qui était le principal ea% racle re do son maintien.Comme il traversait la place en hâtant, 1»-pas, le gros Uointelle lui cria : —Attendez donc, messager I croy.ez*vous que j’aie lait le pied de grue, la, pour ne plus rien savoir ?Mais M.Le Quien ne s’arrêta point.Il gagna tout d'un temps la Place, aux.Ai bres, puis la rue d’Or.léans ou était , situe l’ancien hôtel de la Corne.de.cerf.C’était un vieux bâtiment de très laide nppa.renee, bien qu’on y menât bonne vie.La cuisine de son chef était il.lustre dans toute la Bretagne.Sa la porte, un bois de cerf dix cors servait d’enseigne à la maison.M.Le Quien était connu partout où il y avait des écuries.Ll entra dans la cour, choisit sans rien de * mander un escalier assez vaste dont la belle rampe de chcne cachait ses moulures sous une couche épaisse de poussière humide, et s’engagea dans un long corridor sombre dont les portes étaient numérotées.—Loisel ! appelal-il d’une voix de Stentor ; ohé ! Loisel ! Un vieux brosseur sortit de l’embrasure d’une fenêtre tout à l’autre bout du con idor.—Le numéro du jeune homme, dit le Quien; M.Auge Palmer?—Un nom qui n’est pas de chez nous, monsieur Le Quien ?.Pas mal et vous, merci !.Ah l ah ! dame ! l’âge vient, et je lie brosserais plus que lues propres hamics, si j’avais de quoi.Le ieune homme est au numéro 10.—Il est chez lui ?—Je tiens ses braies, monsieur Le Quien.[lamies et braies ont la même signification, qui est culotte.M.Le Quien chercha le no IG.La chambre était beaucoup plus claire qie le corridor ; le soleil, qui s’en allait descendant, y outrait par deux fenêtres hautes à petits carreaux et jetait à J’inlôriour deux larges raies où dansait la poussière.Sur la table, il y avait une lettre cachetée, dont l’adn-sse était ainsi : (A monsieur Le Quien, pour remettre à Mlle Marguerite Maynard.) Un ht à ciel, entouré de rideaux de serge bleue, tenait un des coins de la chambre.Un jeune homme de vingt ans à peine dormait, la poitrine découverte et les deux mains croisées, derrière sa tele sous les masses de ses cheveux noirs bouclés.M.Le Quien alla droit au lit.Un instant, il considéra ce beau jeune homme dont le sommeil semblait agité par un rêve- Les yeux de M.Le Quien exprimaient une tendresse véritablement paternelle.—Son père, aussi, avait le diable au corps ! murmura* t -il après deux ou trois minutes de silence, son père aurait lait comme lui.C’est le sang qui veut cela ! U ramena la couverture sur la poitrine nu du jeune homme et la drapa sur les côtés avec un soin minutieux.Puis, ayaul consulté sa montre, il serra dans son vieux portefeuille de cuir la lettre adressée à Mlle Marguerite Maynard.Puis encore, il s’assit dans le fauteuil placé uu chevet du lit, mu sou fouet entre ses jambes et ferma h s yeux en homme qui va luire un somme avec plaisir.YI.I LE BEAU TÉNÉBREUX.L’instant d’après, en effet, M.Le Quien, messager de Saint-Màlo, Dol, Combourg et la route, dormait le sommeil d’un juste.Çeût été pour un peintre une curieuse étude que de détailler le contraste de ces deux hommes endormis.Sous la bonhomie flegmatique de M* Lo Quien, il y avait une singulière puissance d’obs-'inatioijj une vigueur bretonne, di- rions-nous, s’il ne fallait craindre do manquer les nuances morales.M.Le Quien, du reste, par ses qualités, purses défauts, par son allure, puises mœurs, par l'ensemble parlait de sou être, prôsentail le type haui-brc-lon dans toute sa rigueur.L'était une moitié de Celte, collée à une mmlR de Normand, le tout botté de Gaulois énergiquement.Üi vous a.liez, comme nous l’avons but tant de.lois, le sac sur le dos, le baton à la main, par ces vertes campagnes d’lllc-et Vilaine, qui sciaient déjà la Normandie, sans l’in-extricablc reseau des talus bretons—des fossés, pour employer le solécisme local, — ia us toujours plantés de chênes déformés par l’é-mondage et dont les ligues tort lieu* *c\s, embrouillées à Pinliui, donnent an aspect dejorêtà tous les horizons, vous pourriez f*ncontrer a chaque pas M.Lo h avec sou fouet à manche luisant, sa blouse déteinte |>ur la lessive, son chapeau de cuir or ses grands cheveux.C’est le paysan du pays de Romms, large et lourd, nus sur jambes, actif et u’e.i ayant point l'air, hardi denière sou apparence timide et n’nl>u*aul pas du matois souiirc qui «e cache sous la placide pesanteur de sa phy* bionomie.J’ai vu beaucoup de paysans dans les livres.II faut croire que les paysans ne se ressemblent pus entre eux et que mes ailleurs avaient pris leurs paysans dans des zôu?s à moi tout à lait inconnues, car il ne m’a jamais été donné de rencontrer une ligure vivante et parlante de paysan.El, cependant, il y a chez l’homme de lu campagne des traits qui sautent aux yeux.Bas n’est besoin ^ a^L‘r ‘ , - trouver des paysans; j’en sais de très-vrais à quelques lieues de Bans, et rie très-beaux, Bourquoi les livres ne savent* iis pas rendre cette saveur generis que la vue d’un vraie paysan dégage eu nous, du moins chez îous cr-uj d en tie nous qui ont eu l’incomparable bonheur de vivre libres dans les champs, a l’abri de cette atmos pkeio maudite qui empoisonne no.*-cillants pause ns / ll y a des livres qui ont dilaté mes narines, à Bodem rie mes prairies bien aimées ; il y u des livres qui m’ont enivrés dr I amer pariuni de la mer.J’ai lou retrouvé dans les livres, hommes cl choses ; silhouettes humaines des' l,nées sur nature,horizons largement saisis, détails minutieusement da* gueiiéoiy pas.Mais j’ai cherche en vain un paysan noule et vuigaire t la lois, honnête homme avec des procédés de coquin, franc et déliant ma vu, poltron, hospitalier, mai* avare.Si bien que j’ai pris l’opinion que la peinture demon paysan était tout uniment chose impossible.Je n’oserais pas la tenter.M.Le Quien n’était paysan que d’aspect.II payait patente de messager : c’était un bourgeois ; il avait six cents lianes de Joyer rue Nantaise: c’était nu citadin.Seulement, son costume piouvait qu’il ne tenait pas beaucoup à e s deux titres, et sa tournure allait merveilleusement à son costume.Il y avait de la force aussi dans cette jeune et charmante tête blan che, parmi les massesjJe cheveux noirs éparpillés sur l’oreiller.Vous connaissez la grâce créole et la beauté qui résulte presqu’à c sûr de certains croisements de ces.Celui qui dormait si entre les rideaux de serge bit était évidemment créole.Je ne i quelle délicatesse féminine ad cissait les vives arêtes de ses tra on voyait ses veines à ses temj et les longs cils de sa paupière mée portaient une grande om sur la pâleur de «es joues.11 était tout jeune • la blanch de son teint avait des dessous bi zés, surtout autour des lèvres dans Ja partie basse du front, était ample et souverainement rue.L’arcade aqmline de Ses sc cils semblait sculptée au ciseau, certes, en regardant du piès modèles exquis de ces jorn-s, de sinus frontaux et de ces Héros rines, on pouvait se uemuudcr t grusse face durement ébauchée M.Le Quien appartenait à un mal de la même espèce.M.Le Quien dormait b mieux que notre beau jeune hoin Depu is que.ses yeux s’éiaieut j mes, il n’avait pis fait uu moi ment.Son'lôuèt restait droit e ses jambes ; son chapeau de c 0942 LA GAZETTE DE «OREL, SAMEDI, 4 MARS 1876.seul avait glissé sur loEtipia, Il ronflait comme un tonnerre.A continuer.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS Messieurs Couuilhacct Mahler, 1(5, Ruo de la Grange Batelière Paris, sont nos seuls agents pour Paris et la France.11 sont exclusivement autorisés à recevoir les abonnements et les annonces pour G.I.JJnrlhe, Ed.propriétaire d>?la Gazette de Bord Ai i * 44' // v v* i' v- Sé 4" V- Smd Samedi.4 Slars Pieux mensonges ! .Depuis longtemps, nous délions la presse soi-disant religieuse de justifier scs accusations de libéralisme catholique contre le parti réformiste, en citant des actes politiques de ce parti entachés de cette erreur.Que nous répond-elle ?Incapable de trouver dans les débats parlementaires, dans les documents officiels, dans la legislation, la moin • dre parcelle, la plus légère trace de ce prétendu libéralisme, elle se rabat sur les individualités, qu’elle accuse à tort et à travers.Le Nouveau-Monde du 12 ultimo contenait dans ses colonnes un échantillon de ce irenre de dénonciations malhonnêtes.Dans un long réquisitoire, bourré de tous les cancans de la Minerve et du Aouveuu-Mondef l'angélique confrère s’évertuait il démontrer que le parti de la réforme était inleeté du libéralisme le plus dangereux.Ahuri de ces dénonciations malhonnêtes, .M.Langclicr, avocat distingué de Québec, et professeur do droit à T Université Laval, s’est décidé a adresser à ses détracteurs la correspondance suivante : il Québec, *2ô février 1ST6.Jl/.le Rédacteur, *Ui vient de me passer le Nouveau-J tvn Je du 12 février courant.J’y lis ce qui suit : 11 11 faut écraser le serpent libéral, et, par serpent libéral, nous entendons je libéralisme sous quelque forme qu’il se montre, chez n’iinpoite quel homme qui le professe, chez M.Latlammo aussi bien que chez M.Doutr *, chez M.Langclicr aussi bien (pie chez 31.Dcssaulles.”.*• 11 est (le libéralisme) chez M.François Langclicr, un autre*chef vénéré «le votre parti.M.Langclicr qui, ltd aussi, dans les contestations (rejections allègue l'influence indue DU Clil.lif^lj .%.Je n'ai pas l’hnoitude de relever les assertions inexactes faites sur mon compte par les journaux «le votre parti.Mais en voici une qui a été tant de fois répétée que, si je n’en lais pas justice une fois pour toutes, elle va, je le vois, devenir un cliché dont on se servira toujours contre mes amis politiques, dans le but de les faire passer pour des ennemis du ces gcns-là sont des menteurs, si tous les journaux de son parti ne s’unissent pas pour répéter la meme chose, il faudra croire 1W cusation /ondée ! Autrefois, on attendait que l’accusateur eut prouvé son accusation pour la croire fondée ; mais il parait que nos dévots ont changé tout cela pour sauver la patrie menacée par le serpent libéral.Maintenant, quand il s’agit d’un réformiste, dès que l'accusation est lancée.la intentent et formellement, il est réputé coupable jusqu’à ce qu’il ait prouvé qu’il est innocent ! Voilà comment, à l’aide de pieux niensou.ges, que tout le monde n’a pas le temps de réfuter, on réussit à faire croire à la moitié de notre population que l’autre moitié est infectée du libéralisnic-cafholii/ue.! Et tout cela, pour procurer aux Don Quichottcs du Nouveau-Monde l’occasion de se signaler ! J.JJ.Brousseau.« • - POLITIQUE, AFFAIRES, Etc., On a présenté dans la législature du Nouveau-Brunswick un bill pour abolir le Conseil Législatif.On assure sur une bonne autorité «pie lhon.31.Cauchon a réussi à faire inscrire §00,000 sur les estimés, pour les embellissements projetés de la ville de Québec.Mercredi des Cendres étant un dies non, % • la Chambre des Communes n’a pas siégé ; de sorte qu’aujourd’hui nous n’avons pas de revue parlementaire de ce jour.* Le Canadien dit qu’il est certain que 31.J.Langlois, le représentant de Mont-morency, sera nommé juge immédiatement après la session.Une députation d'agriculteurs a eu, mercredi,une entrevue avec 31.Lctellicr de St.Just, pour lui demander d’user de son influence dans le but de faire assigner un compartiment séparé, à l’exposition de Philadelphie, aux produits du ferme et aux fruits.D’après les prévisions des connaisseurs, la navigation ‘.’ouvrirait de bonne heure cette année, à Montréal, dans la première ou la seconde semaine d’avril.cierge.Voici la vérité exacte sur ce que j’ai fait dans les contestations d'élections auxquelles j’ai été mêlé comme avocat : le nom du clergé ne se trouve même pas mentionné dans les pétitions que j'ui rédigées, vous y trouv rez simplement l'allégation que le défendeur par lui-‘inl ine et par scs agents s'est icndu coupable D’IN-FLIJFNCE INDUE.•) M U 23 21 25 2 G 27 mO 29 30 31 32 33 34 35 :ig Fiat pour Sommation Comparution.Affidavit pour Saisie-Arrêt avant jugement.en Mains Tierces.Affidavit pour Saisie-Revendication.Déclaration sur Billet.Déclaration sur Saisie-Arrêt avantj|jug«.meut.Déclaration sur Action Hypothécaire.Déclaration sur Saisie-Revendication.| Opposition afin d'annuler.l Griefs (l’Appel.Réponse Griefs d’appel.Motion pour règle Nisi.Inventaires de productions.Avis pour bref de Certiorari.Réclamations en Faillite.Subpoena—Cour Supérieure et Circuit * Demande de Défense.Forclusion.Inscription â l’EnquiHo.Coin parution du Conseil à P Enquête] Inscription au Mérite.Affidavit pour Jugement.M-.tion pour Substitution.Reçus de Dossier.Mémoire de Frais, Declaration—Saisie-Arrêt," Blancs Généraux.Défense au fonds eu Fait Etat de Frais.Intervention.Moyen d'intervention.Avis do Cautionnement on Appel.Affidavit pour saisie en vertu do l’acte" de faillite 1801) Lettres d'Avocats.Enveloppes do Dossiers, C.G; Enveloppes do Dossiers, C.S 3 7 | Enveloppes de Dossiers, G.B.R AUX NOTAIRES FA BB ICA NTS DE BIJOUX.J .U.Uauckii it Co., fabricants de bijoux, monteurs do diamants, et laiseurs de boites do montres.3SG, Rue Notre-Dame.G ALERIE 1MIOTOG U AI ’ 111Q11 K.O.Dksmauais, coin des Rues Craig et .St.I aillent.Un copie les anciens portraits.GRAVEURS SUR Buîb\ Fulix Cuamhh, G2G, Rue Craig, Mécanique.Une spécialité.FONDS i JlOTJiLS.Hotel ok la Cite, Rue St.Joseph, 78 82, C.Larin, propriétaire.Très htm logement, bonnes table et cour.Prix modérés.La u le Motel, 27, (J narré Chuhoillcz, près du dépôt du Grand-Tronc.Janies Young, propriétaire.Venez nous voir.IMPORTATEURS.A.K.Bell, importateur de \ ins étrangers, Liqueurs, Thés, Cigares, 43 et 50, Rue *St.Joseph.“ 1 •) U M 4’î 5 G 7 w 10 Ven* .Transi o:t.Procuration.Quittance.Obligation.Contrat do Mariage.l’ro'els.Maux anglais (longs) Itaux l tançais Billet Notarié.AUX SYNDICS L—Réclamation eu laillitef 2.—Procurai ions do.J* Demande de cession et affidavit.•L—Saisie-Arrêt et liai, o.— Blanc tie cession b.—Avis un Régistrâleur.R la n cm do billets angluiset fniuçuis ' Draft.‘ J Reçus.Chèques, etc.n I | r»f .4l cm; 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Quolquos faits pour lo public.agit y :i pou ilo préparai ions médicales nui aient, soutenu lo jugement, impartial du publie tort longtemps.Parmi elles so trouve l’Huile Lclectriquo du Dr.Thomas.Lisez ce qui suit et vous en serez convaincus Tlios.Robinson do Farnlinm-Ccntro.P.Q., écrit: ’ “ Konllert du rhumatisme pendant les dix dernières années, et j’ai fait usage do plusieurs lemèdcs sans soulagement, jusqu'à eeque j’eusse recours l’Iluilc Eclectrique du Dr.Thomas: depuis lors je n’ai éprouvé aucune attaque de rhumatisme.Joie recommanderais ù tout le inonde.——«J.II.Larl, hôtelier de Sheilord* O lies t,^ P.Q., écrit: *• J’ai été affligé d’une maladie de loio durant plusieurs années, et j’ai employé dilTcrcntes medicines avec pou ou point ne succès, avant de inc servir de l’Huile Ecleci tiique du Dr.1 bornas, laquelle me soulager sur-le-champ ;.je pourrais dire que j'en ai de1 puis fait usage avec lu meilleur résultat.Per! 1 iiiMUUlCIUl'UUGI UG JjlUhbLo (10 ])lO « w IbôRJUlt, X Cl mière classe, et marchand de toutes sortes sonne nu devrait s'en passer.J’ai essayé cctl de Brosse, 12 et 14, Rue St.Joseph.,n,lItî 1,1 ^ chevaux dans îles casde coupurcÉ —-— ¦ ¦ hlessuies.etc ,et je la pense aussi bonne pour ce Propriété à Vcmlrc.Ccttc magnifique propriété ci devant Biqjj occupée par feu Dame Couvrctte, com-prenant un magnifique terrain do 90 pieds de front sur 130 de profondeur et faisant le coin d’une rue.Il y a une jolie maison en brique, sur ce terrain ainsi que hangard, écurie etc., etc.Située près de l’Eglise, du Couvent vent delà Congrégation, en face du fleuve St.Laurent, c’est une des plus belles places do là ville, Los conditions sont faciles.S’adresser â JULIEN VALOIS fi Sorel, Ou a M.COUVRETTE, Montréal, Sorel, 29 janvier 187G.MANUFACTURIER RE CHAUSSURES, EN GROS.J.R.Caya, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I, Ch a m, lubricant do Meubles pour f »l_i \ - __ * Chambre i\ Coucher, Salle à Diner, etc.en Uny,l,1> W1 Township Percy, écrit : “On me pci gros, 473 ù 483, Rue Bonaventure., suadad essayer l’Huile Eclectriquo do Thonia ____________________ ’ .pour obtenir la guérison d’un mal do wnn ' - Kni.i .m:»/.i.: .i.b animaux que pour l’homme.” A.Muybee, mar chaud, de Wnrkworlh, écrit : “J’ai vendu quelques centaines de fioles d’IIuile Eclectrique,etl ( public déclare que c’est lu une des mcilleurci médecines dont on a jamais fait usage ; cli< lait înerveilh» en soulageant et faisant cesseï la douleur, guérissant les maux de gorge, etc.et mérite la plus grande confiance."—Joçopi R(îMnil, du Township Percy, écrit : “Ou me per- Ladkllb & Lkvkïllk, 26C, Uuo Notre-Dame.±Le magasin le plus coiajilot et le mieux assorti en Meubles de Ménage de cette vil le.1 "" ¦¦ - *r — _ ¦ _ _ W.k W.Teks, entrepot do Meubles.514 fi 5IG, Rue Craig.Magasin assorti et choisi.Ordres de la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE PüUMES.J.H.Leblanc & Cik, 517, Rue Craig.Plumes de Vautour,d'Autruche et Fantaisies.Vieilles Plumes nettoyées et réparées.MARCH AN DS DE CUIR.' 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St ' V" t/- : r 1 J * > *3\ V, z J A- B- LAFRENIEBB Horloger et Bijoutier, •il, lies Augusta.—SOltliL, , U», i Toutes réparai ions aux montres,Horloges et Bijouteries, & rrr-.-VFn promptement exécutées.» Sorel, 2'» Nov.1875.—ua.• Ji il * * '• Z .i .t.; Y Y 1)E TOUTES SORTES A très-bon Marché.Le soussigné a l’honneur d’informer le public de Sorel et des paroisses environnantes, qu il ient de recevoir sou assortiment de Chaussures 4’Automne et (l’Hiver, consista»ten : Chaussures couiuiune.* et Chaus ^sures de goût, nour Hommes, Fournies et Enfant.-* Toutes ces Chaussures ayant été achetées a r gent oomptautjpeuveut être vendues à des prix qui délient toute compétition.Le soussigné est aussi agent pom les eé-lèbrcs moulins à coudre de llowe, qui ne sont surpasses par aucun autre moulin.Les prix sont très-modérés.Une visite est respectuec • jiucnt sollicitée au Magasin de FELIX PLOUF.No.18, Rue Augusta, EN FACE DU MA RC II K, u u SORE L.Sorel, 20 octobro 1875.1er.Mai 1875.—ua V.ULADÜ, h.o, 34, RUE u J P H,i.E» deuxième poRe ru Sud—Ouest ylo la deineuic du Dr.Johnstonk.*3 O l S Ji-CXj Sorel, 30 avril 1874.—ua.j 4 vendre.Formules pour avocats, notaires, marchands I greffiers, etc., ù la librairie de La Gazelle.Sorel, 4 mai 1875.ÊT O’M-JLüX ïî Co.CANTEU US.KT MARCHANDS A COMMISSION, No.2(J, Rue Augusta, Sorel, Sorel, 8 janvier 1870.—6m.TAPISSERIE.Un magnifique assortiment de TAPISSE IUE à vendre à la Librairie de La Gazzette de Sorel.M y en a depuis 5 cts.jusqu’à 75 etc.Sorel, 20 Mars 1875.Ferronnerie, Coutellerie, A rtielos Electro-plaqués,; Corniches et rouleaux pour fenctres, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poêles do cuisine et de passage, à bois et à < Harbnii’ Aussi agent du célèbre Sajiolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôter les taches de sur le marbre, etc., etc.L.J.A.SURVEYER, 534, Rub Craig, Montréal, 26 juillet 1872.—lan.AUGUSTIN PORTELANCE, Hue Charlotte— ETABLIE EN 1838.BUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA, 99, RUE ST.JACQUES, MONTRÉAL.I^Cctto association offro à ceux qui ont l’intention do s’assurer les avantages d’uno stabilité irréfutable et d’uno administration soigneuso.Placements de première classe seulement.Polices sujettes à aucune erreur.Fonds placés.$9,201,674 Réclamations payées au-dessus de 11,000,000 Revenu annuel.1,841,165 Polices on force.43,350,560 Richd.Buil, Secrétaire.—D.Murray,Inspecteur, W.H.Chnpdelainc, N.P., «gent à Sorel.L.Tranchcinontagne, “ “ Bertliier.M.O’Heir, “ «St.Gabriel de Brand n.J.Cooke, •» o Drum- mond vil le.Terres ù Vendre.M.Alexis Antaya offre en vento une terre située au Chenal-du-Moinc, de la contenance d’un arpent et trois perches et demie de largeur sur quarante arpents do profondeur, avec maison, granges, etc ; ainsi qu’un autre terrain ù bois situé dans l’Ilo Lapierrc, de huit arpents en superficie.* Pour conditions, s’adresser à cc bureau.Sorel, le 3 Fév.I87G*—3m.Vin de Quinine de Campbell TEL QUE PREPARE PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de QU INI CE est un Tonique fortifiant, agréable et stimulant, possédant toutes les vertus bien connues de la Quinine, combinées judicieusement ave : les propriétés rnédé-cinales d’un bon Vin Sherry et de plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remède excellent pour La Débilité Générale, La Perte d’Appetit, L’indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Typhoïdes et autres Accès de Fièvre, Et pour toutes les maladies et conditions du système où il est nécessaire d’employer un ’ Tonique febrifuge et anlipériodique.Le Vin de Quinine a reçu l’approbation et est recommandé et prescrit par six des plus célèbres médecins de Montréal à qui il a été soumis.20 Novembre 1875.BELLE où l’on se procure le meilleur ouvrag6 à Sorel à des prix modérés et à des conditions libérales, ainsi que du charbon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de racier.“tÊ® On trouvera aussi des roues do voilures de plusieurs propoi lions.Ferrures pour baleaux-à-vapeur, Moulins, etc.,et lout ce qui esl nécessaire aux bâtiments, et en général toutes espèces «.’ouvrages eu fer garaih; être de la meilleure qualité possible ; réparation do bouilloires et tuyaux neufs.11 se Halle de pouvoir méntei une large pari du patronage public.Augustin Portelance* Sorel, 15 Octobre 1862.— lan.g T, MRiftQSSIlEt, l Jj0 A.» i.GgHSElgUX Il tJ I M « I JE K ET \\/ :o:îcuoo.nc.ofTojFoôFcFYj teiEiM.à A G E N T C O L L EC T EUR Bureau à Bertliier (Ville), 22 lévrier 1868.—lun, w ci r fjr'W I Pi \kn>} Y./ /y I ZJ&gsA ’««RE! J.i X** ' J ’ ' ' ' ' '1 • " v Br.3.Walker’s California lin-Oirar Billers arc a purely Vegetable) preparation, made chiclly from the native* iicidm found on the lower ranges of ; r ;* Sierra Nevada mountains of California, Hie medicinal properties of which are extracted therefrom without the uso id* Alcohol.’Plie question is almost daily asked, ‘‘What is the cause of the unparalleled success-of Vinegar Bit-rmis.y’ our answer is, that they romovo /¦;vausc of disease, and the patient rc-'rdvdra his health.Tlioy are the great biomhpunlieraiid a life-giving principle, Jj ' -perfect• Renovator and Învigorator %cL(K\ vxim • ?' i i* t f Jl A 4ç.,proi)p^ticsxof Dr.Walker's .ii Vü.aud Aiiti-lh ! ions.*>.>ict/OAALD CO., tanvijiiCa and Gou.Agis., Sim I'rnnclsco, GtUifccxilft «rr*j?f WitslilnWoh «r,d Charltop Sm., N.Sot» I>,v nil Dn«tqgl»n’ «iml OcsleiB* Voilà le grand remède pour la CONSOMPTION laquelle peut être guérie par le rc* fuge à cc remède en temps propre, •comme il a été prouvé par des milliers de certificats reçus par les propriétaires.Il est reconnu par plusieurs médecins éminents comme la préparation la plus ciïicaco pour le soulagement et la guérison te toutes les maladies des poumons, et nous le présentons au public, sanctionné par Tcxpcrience de plus de quarante ans.Si ce remède est employé à temps, il ne manque que bien rarement de guérir rapidement les cas les plus sévères de Toux, Bronchite, Croup, Coqueluche, Gripe, Asthme, Refroidissement de la Gorge ulcérée, des douleurs dans la poitrine ou dans les cotes., des Maladies du ioic, dos effusions sanguines (les poumons etc.Le baume do Wistar no fuit pas seeker une toux, et il n’en laisse pas la cause en arrière, comme cela est lo cas avec la pluspart des autres préparations, au contraire ilia enfait humide, purifiant les poumons, en ôtant de cette manière la cause de la ma* jadie.Préparé par SETHW.F0WLE&FILS, Boston, Mass.Aâ mâr« cûextou* 1er pnan—cfcBfc - i Informe lo public en générai qu il est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vento un grand nombre de VOULUES irillVtK ÏT D’ETE.faites avec toute Pclégance voulue etd’après les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt à faire toutes espèces do voitures sur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère que les anciennes pratiques 4e I.Hubert Drolet lui continueront leur pcitronage.Scs prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin do BELLES ET BONNES VOITURES, 8 empressont do visiter l’établissement de ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, Soro Sorel 10 juillet 1872— uuf Propriété a Vendre —A— ROXTON FALLS, P, Q.Le soussigné offro en vente une magnifique propriété, située à envi ion trois milles du florissant village de Roxton Falls.Le chemin de fer 4‘ Drummond & Arthabaska,” maintenant ou voie de construction, doit passer près de la propriété.Un moulin-à-scie, deux maison et dépendances sont dessus construits.Lo terrain comprend trente arpents en superficie, dont une partie est défrichée, et le reste en bois debout 11 y a dans le moulin une magnifique scie ronde, et une macliincà bardeaux de la célèbre manufacture Fréchette, toutes deux presque neuves, n’ayant, été posées que dernièrement.Pour les conditions, qui seront très-libérales, s’adresser au soussigné, ou à M.G.Gendreau Hôtel Union, Roxton Falls.LOUIS GENDREAU, Sherbrooke! 21 octobre, 1875.—jno* jkxi ma©! DE Si vous avez des livres à fairo relier adrc&rfoz-vous a l’établissement do la Gazette de Sorel Nous avons actuellement un oxccllent rc-liour.Los livres qui no sciaient pas reliés tels quo vous l’aurez demandé seront refaits ù votre satisfaction et sans charge extra.Les prix sont lésinâmes qu’à Montréal.Comme c’est une nouvelle industrie locale, nous espérons obtenir tout le patrouago du district de Richolicu.Sorel, 24 nov.1875.—ua.ELECTRICITE ! jU huile électrique supérieure de Tho mas ! Valant dix fois son poids d'or La douleur ne saurait tenir là où on l’emploie.C’est la médecine la moins chère qu’on ait jamais faite.Une dose guérit le mal de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite, avec cinquante cents do cette médecine, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante contins de cette médecine, on a guéri une douleur dans le dos, et, avec la mémo quantité, ou a guéri un membre difforme depuis huit ans.Ce qui suit est des extraits de quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous le croyons, devront satisfaire les plus sceptiques 1 J.Collard, do Sparta, Ont., écrit : “ Envoyez moi 6 doz.de l'huile Electrique de Thomas ; j’ai vendu tout ce que j’ai eu de vous, et il m’eu faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Win.McGuire, de Franklin, écrit : “ J’ai vendu tout ce que l’agent «laissé ; l’huile opère comme un charme ;—d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien à présent.” H.Cole, de loua, écrit : “ Veuillez m’envoyer 6 doz.de l’huile Electrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent hautement.” J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez de suite une nouvelle provision d’huile Electrique ; je n’eu ai plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rien vu ) se vendre aussi bien et donner tant de satisfaction au public.” J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore de l'huile Electrique, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend comme cela.” Miller Ucid, Ulvertou, P.Q., écriv eut : •* L’huile Electrique gagne une grande réputation ici, et tous les jours ou en demande.Envoyez-cn une nouvelle provision sans délai.” Lemoyue, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivent : “ Envoyez-nous uuc grosse d’Huile Electrique.Nous trouvons qu’il prend bien.” Vendue par tous les marchands de médecines.Prix, 25 contins.S.A.THOMAS.Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont.seuls agents pour la Puissance JNotk—Eclectrique.—Choisie et électrisée.LUKA FS Lisez co quo lesgons disent do co ieuiArtn populaire contre la Toux,lo Rhume et les dim scs affections do la Gorgo et des Poumons • i,f, Kprrc ssjra «g PULMONIC La Lettro No.40, 1er.octobro 1873 Clement Lévesque, dit : “ Le Lunan's Pulmonk Candi/ s est montré, dans mon cas, d’une eilica cite sans égale pour le soulagement de la £ et du Rhume.” iüUx CANDY.Candi/ : ses effets turent étonnants : ma mif.fl, -nineil ulmonic ma .i -.v„ Jii •>.au bout de quelques jours elle était guérie.» A vendre chez les Droguistes et Mnrclmn,i.eu paquets de 15 et de 25 cts.mnds MM.Evans, Mercer & Co.sontAirenls- • ranx ii Montréal.1 " ti JL'UL'.Sur réception do 25 cts., un.gros paquet-mé cimeu uc oct excellent remède s,,„ .¦ î ranc d sauce.c .-emôde sera «vim'iIîa liane de port, dans aucune partie de h Vu •’ sauna.1 l*lû- S’adresser au propriétaire, Win.J.LUNAN.Boîte Ol, Sorel, 12 mai 1874.—uaj Sorel, P.q# Atelier de Pierres et de Mattie DE LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURY, ¦MONTREAL.h.l.godfray.MIYORIAM -•tjl'lk; Marbre pour Monuments, lOMBES, -O- I |i , i'¦'ÿPrtt /-Sri U.’ < I inv I- cr Vil la crise que nous traversons, le soussigné écoulera le reste do son stock si 15 ]>:ir ÎOO ù meileur marché que les prix ordinaires.Les personnes qui ont des emplettes à faire devront proliterde ce grand avantage.11 vieut de recevoir son assortiment do Marchandises des premières maisons Anglaises, et il attire l’attention sur les effets suivants : 50 Pièces BEAVER noir et couleurs assorties.100 do DRAP8 Pilot, $1.00, $1.5Ü et $2.00£ 500 do 'i WEEDS Canadiens et Anglais, 6Ô 80 cts.$1.50.100 do F lauellcs à chemise, couleur assortie, 25 et 50 cts.50 do do rouge, Canadienne,20 et 30 cts.2 do INDIENNE de 8 et 12 cts.4 Balles de COTON d’Hochclaga, de 6, 7,8 ¦*^fet 10 cts.”000 HABILLEMENTS d’hommes, $6, $8 et $10.v Et une foule d’autres articles trop longs à énumérer.» Aussi, ceux qui voudront s’acheter des HABITS et qui n’eti trouveraient pas de prêts parmi ceux du Magasin,n’auront qu’à laisser leurs ordres et mesure, et tout sera promptement exécuté.ALLEZ VOIR M.CYRILLE M0NGE0K.EN FACE DE LA PORTE CENTRALE DU MARCHÉ.50 RE h.Sor 1,26 octoure ioiu.—3ni DEPARTEMENT DES DOUANES.Ottawa Mars 1875.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’à nouvel ordre, sera de 14 pour cent.L’avis ci-dessus est le seul qui devra paraître dans les journaux autorisés à lo publier.J.JOHNSON, Commissaire des Douanes.Février 1876.PHARMACIE DE E.PK0V0ST k Ole.No.62, RUE AUGUSTA.MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc;, Etc' Le soussigné, tout en remerciant scs am el lo public on général de Pencouragemon qu’il en a reçu depuis qu’il a ouvert son éla bassement d*e Peintures, Huiles, Vernis, Verres û Vitres, * Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Cimenr, Plâtre pour \C terre, Lampes, Cheminées de Lampes MONTREAL Û59, RUE SX.PAUL Près de la Rue Si.V ncont, A PEnseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite de nouveau à faire une visite à son établissement et voir les dilïérontes Peintures, etc., qu’il reçoit actuellement des bâtiments venant d outre-mer et dont il dispose à très 31S prix.r™ 4.liETOURNEUX.28 Juillet1871,—ua.^IlLL&J/t It C ie.ONT TRANSPOTE LEUR MAGASIN AU jNo.652, RUE CRAIG, 'Pm de la Rue Blcury) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE D Poêles, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MaTELAP# Réfrigérateurs et Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Et un assortiment général d} Ustensiles de Ménage.AUSSI : lots d’eau do toutes grandeurs et qualités.C’est notre maison qui a fourni et*posé la plus- Vient Td’étre reçue à cetto pharmacie une quantité de remèdes, médecines patentées et autres articles de pharmacie.Nous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, recouvertes de sucre, aussi les pilules recouvertes eu sucre composées des toniques les plus énergiques tels quo Iodure do 1er, Quinine, Phosphore, Strichuine, diversement combinés suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-bien dans les cas de débilité du système nerveux causée par maladie ou par excès du ravail, surtout intellectuel.E.PROVOST k Cie.Sorel, 29scpt.1875.—jno.Avis de Déménagement.i & E l>art des jota d’eau à Montréal.Montréal, 1er juin 1875.A Louer.IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportés leurs Magasins, dans les nouvelles bâtisses, NOS.242 ET 244, 1UJE ST.PAUL, En face de la rue St.Vincent, ET Nos.197 1971- et 199 ruo des Commissaires • Où ils continueront le commerce d’Epiceries, ^ins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et do la campagne, Bout spécialement invités à venir visitor leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.A Vendre ou a Louer.Un engin en bon ordre.S’adresser à CYRILLE LABELLE.tlorel, 22 avril 1875.* A VENDRE A LA Librairie de “ La Gazette.” Manteaux de Cueminees, Mputuaip.es k*T p.„ POOR Meubles ht toute espece d’ouvrages de Marbre et d Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application, 25 Févr.1875.—lan.3ht UtoUSlfÉ JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.Publié les Mardi, Jeudi et Samedi de cliaquo semaine, en la Ville de Sorel, No.8, Rue Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.DARTRE, Ecr., Propriétaire, et JOS.A.CHENE VEUT, Imprimeur^ Domiciliés No.3G et 75, Rue King (Du Roi BÉa-fCeux qui veuioui discontinuer sont obli ges d’en donner avis en refusant la Gazette î! leur Bureau de Poste à l’expirai ion de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitlur les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances, clcr, doivent être adressées au Rédacteur eu chef, G.1.Barllie, hcr., allranchies el munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature per sonnulle, seront considérées comme annonces et chargées à tant lajjgne^ Abonnement : ____B * a Edition Semi-Quotidienne : Pour do a 'f mois.$3,00 Pour six mois.i.bO Edition Hedomadaibe [le Samedi] Pour douze mois.$1,00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Les personnes payant un au d’avance.! l’Edition Scmi-Quolidiontie auront droit a un Volume valant $1 comme prime.TARIF DES ANNONCES.^ kLes iinnom es sont toisées sur type Erevùr]\t La 1ère.insertion par ligne.$0.K Les insertions subséquentes par ligne 0.0‘7 Une annonce d’une colonne avec con du!on pour l’année.do do une J colonne pour l’année, do do un quart do do.v $50.00 30.00 15.00 Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition, do do pour six mois do.do do pour trois mois do.» Plusieurs bons logements à le uçr.S’adre*» I scr au soussigné.‘ l CYRILLE LABELLE, Sorel 30 août 1874.L.A.P.BARTHE, Courtier en Stock et Agent OÉnôral.BURE AD 235, RlË St.JACQUES, 235, MONTREAL.octobre 1874.—lm,24j Les Débats sur la Confédération on français.Do en anglais.Reliés.Sorel 20 avril 187* ISraiice “Royale Canadienne.” Toute personne désirant vendre ou achetor des parts dans l’Assurance ,{Royalc Canadienne* et l’«Agricultural ” du Canada, ou dans touto autre compagnie ou institution financière, non encore cotôo à la Bourso, trouvera do grands avantages on s’adressant au bureau du soussigné, ruo St.Jacques, no.235i L.A.P.BARTHE.IfiTRapp# quotidienne la Bourso toujour •U vue.“ Une annonce d’uno colonne j our uh mois, avec condition.do do une demi-colonne un mois, do do do un quart do do do.Adresse d’affuiro, pas plus de C lignes, pour un an .«.».*«•• $30.00 18.00 10.00 $1200 7.00 5.0C $5.00 La circulation de La Gazelle est aujourd hJJ de près de 1,900 el le public trouvera son avantage on annonçant aux conditions c dessus.Aucune annonce ne sora inscrco d’autres conditions.Toute annonce sans condition sera insère® jusqu’à contre-ordro, à 8 cts.ol 2 cts.Ift " El tout ordre pour discontinuer une anno doit être fait par écrit.9 On accordera aux pratiques une 'bnuni ibérale.I Bore 17 mars 1875.«
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