Gazette de Sorel, 11 mars 1876, samedi 11 mars 1876
r* • 19éme.ANNEE.f*r1 i \ SORKL.(PROVINCE DE ftTEBEC) SAMEDI, 11 MARS 1876.v No.86.MB .a" V "v i j (\ •% \ r- n v;â ' Ml s' 1 * *&*» N - V ‘ J » ï> v ' ' »’4.5?O «?*• Sa $ P m « h Ci* w |ounial ^emi-^notidien politique, Commercial, | e et Bittcraire. REUIOK PAR UN COMITE DE COLLABORATEURS, PUBLIE DANS LES INTERETS DU OISTICT DE RICHELIEU.Jos.CIIENKVERT, lnipruiie^ Bruneau & Sylvestre, Médecin» Ac Pharmaciens, No.14, MIE Dll KOI,—SOREL.pARFUMERIE DE LUBIN, PHOT & LEGRAND^ pPONGES DE VENISE POUR LES BAINS, QBJET8 DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Etc.J3EMEDE SANS PAREIL DE MO H R POUR LE MAL DE DENTS.* Résidence privée : Dr.BRUN EAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE du JOUR et de la NUIT- Le soussigné offre eu vente, à prix réduits, Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, Epinglettes, Boucles d’oreilles, &c., Chandeliers eu bronze ît 2, 3 et 4 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrennes ou cadeaux, Kérosène, llulle de Charbon Supérieure imporiée des Etals-Unis, AD.PRUNEAU.Sorel, 23 déc.1875.Automne de 1875.-oOo DAVID FINLAY, MA.UC H AA’ U-T AILLE U R ET MRCH4NU DE MARCHANDISES, SECHES, A le plaisir d’annoncer à scs pratiques et au public en général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, et comprend, outr’autres articles dont l’énumération serait trop longue, les suivants Des Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, Etoffes si Capot, Cn simirs Noir s, Draps Noirs, Des Draps de Castor et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.Une modiste des plus habiles est à la disposition des aobeteurs, pour lea chapeaux Tous les ordres reoevront une attention spéciale et seront'exécutés promptement.Venez rendre visite à ce magasin avant d’aller ailleurs, et vous vous convaincre! tu’ü uc peut y avoir de meilleur assortiment que celui do DAVID FINLAY, No.13, Rue du Roi, Sorel, 3 avril 1875 A LA tST ATDACON A / COMPAGNIE 0 ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE L’INCENDIE.DIRECTION DE MONTREAL x Thomas Workman, Kor.Thomas Tiffin, Cor.Mau riM Cuvillier, Kor.Amabls Jodoln, tor, Geo.D.Per rts r, Kor.UNE COKPAOXÜÏXS NATIONALE BUBBAU PRINCIPAL, QUEBEC.ir> ulai’k- d’aumes s O Q> PERRAULT, Sec.& Gérant, Dtëtrict dé Montréal, MONTREAL Agent à Sorel Pour les Comtés de Richelieu Jierthieret Yamaska.B 11 B K A U :—No .10, Bue Augusta! Place du Marché! Sorel 20 Mars, 1875.—ua.Feuilleton de “la Gazette de Sorel” Du 11 Mars 1876.BÔÜCHE^^FËR.PREMIÈRE PARTIE.LA DUEGNE.VI.LC BEAU TÉNÉBREUX.(Suite.) L’autre songeait.Il est charmant de suivre ces lautaisies du sommeil sur le visage d’un enfant endormi.Tout se -tait de ce qui parle ordi* nairement : la bouche et les yeuxt mais il reste le langage tnuel de la physionomie ; il reste le sourire qui entr’ouvre si doucement les lèvres.Les lèvres de notre jeune homme étaient enir’ouvertes par le sourire.Il songeait ; son rêve était joyeux.Vous eussiez dit à certains frémissements que ses mains rêvaient aussi et prodiguaient eu songe des caresses.Le ronflement de M.Le Quien était non-seulement de la plus solide qualité, mais encore if procédait, comme certains maîtres de l’ocole italienne, par la méthode aussi hou-reuse que féconde du crescendo• Rossini n’avait pas encore écrit le Barbier.C’est peut-èire en écoutant un ronfleur du mérite do M.Le Quien que Rossini trouva plus tard la formule admirable de son air : La Colonnie.Comme la colon nu», la respiration sonore de 61.Le Quien avait d’abord rasé lo sol, piano, piano,essayant des murmures timides, puis elle s’était nourrie un poco più forte, puis grandissant par un large rinforzando, elle avait donné vaillamment tout le son de l’instrument ; puis enfin, atteignant et dépassant du meme coup les limites du passible, elle avait éclaté comme un mortier qui crève, iau-pant une explosion etfrayautc, suivie d’un profond silence.Ce no fut pas l’explosion qui ré* veilla notre beau dormeur, ce tut Je ëilence.11 ouvrit les yeux dès que ce ronflement vigoureux, régulier, retentissant comme une note de trombone, ne berpa plus son sommeil.fl vit bien uu homme assis au pied de son lit, mais la figure de cet homme était à contrejour : il ne reconnut point d’abord.11 se dressa sur lo coude pour mieux regarder; puis, rejetant sa couverture, il sauta d’un bond hors du lit.M* Le Quien, secoué d’une main de maître, s’éveilla en sursaut è sou tour.— Bien! bien I fit-il, attelez ! Fuis, se frottant les yeux à deux mains: —Je n’ai donc pas rêvé pa 1 s’in* terrompit #il : Ange ! monsieur Ange, vous voilà donc parmi nous 1 — Estxe qu’elle sait que je suis arrivé ?demanda notre beau jeune homme à voix basse et comme s’il eut redouté la réponse à cette ques.lion.—Vous avez fait de belle besogne, monsieur Ange ! reprit le messager.Non, non, elle ne 6ait pas que veus etes arrivé ! Seigneur Dieu! ce serait donc pour la rendre folle ou la faire mourir ! M.Ange respira longuement.Il s’assit sur le pied de son lit; une larme était derrière sa paupière demi-close.M.Le Quien secoua la tète.11 y avait de U sévérité dans la trist sse de son accent, quand il dit : —Nous avons bien souffrrt en attendant vos lettres qui ne venaient, jamais ! prononça i il avec lenteur.Il lui semblait que je devais toujours avoir de vos nouvelles à la maison, à cause des voitures qni arrivent le matin et le soir.Elle courait le jour, elU courait la nuit comme une âme eu peiuc.Vous êtes cause qu’on l’a attaquée une fois et qu’il est arrivé malheur.••• —Malheur I répéta le jeune homme en pâlissant ; à elle ?—Non pas, Di**u merci ! je n’aurais jamais cru qu'on pût blesser un homme avec ce petit bijou de couteau mexicain.et je n’aurais jamais cru que celte maiu si blanche et si douce.Mais elle frappa, saint Jésus ! elle frappa ! et l'officier fut obligé de lâcher prise ! —Ah !•••• fit M.Auge# c'était encore un officier ! M, Le Quien, qui s’était animé un peu, reprit incontinent son appa-reuee calme et chagrine : —Oui, oui, dit-il les ofliciers.et les étudiants ! vous uous avez fait de belle besogne ! Il allait poursuivre lorsqu’il vit le regard du jeune homme parcourir les chaises.—Ça n’est pas l’einbarras, s’interrompit-il ; à cinq heures du soir, on peut bien voir à se lever.Quelle vie, Seigueur Dieu ! Non, noj, elle ne sait rien de cela ! Il gagua la porte, et cria dans lo corridor : — Oh I hé ! vieux Loisol / les af faires du jeune monsieur ! Quand il revint, il portait d’une muin les bottes, do l’autre le pantalon.7-Dans les temps, murmura-t-il, j’ai habillé plus d’une fois M.le vicomte.•••Allez-vous me dire maintenant pourquoi vous nous avez laissés sans nouvelles ?M.Ange était de ceux qui font les choses lestement.Il n’avait pus besoin de valet de chambre.Jin un tour de muin, il fut chaussé et vêtu, Sa taille était comme sa figure: graveuse jeune et charmante.—Mon bon ami, dit-il en boulon, liant la ceinture de son pantalon, qui eut été pour MM.lus lieutenants du Calé militaire ce que fut pour les belles dames du pays des féus la pantoufle de (Jendrillon, je vous raconterai fidèlement nies aventures.J'ai écrit.j’ai surtout bie.i pensé à elle.tous les jours, je vous le jure.•• •toutes h*s heur-s de chaque jour.•.Mais le temps passe si vite.Je crois que j’ai été amoureux.••• —Et vous avez oublié le but de votre voyage ?Du tout /••••h doue !•••• un licencié en droit !.J’ai les papiers de mon père.—Et 1-s vôtres ?— Et les miens à plus forte rau son.La ligure de l’ancien chouan s’éclaira.—Dégommé, Kerdanio ! dit-il.—Quant à vos reproches sur la besogne que j’ai faite ici en arrivant, reprit M.Auge, vous allez bien voir qu’il n’v a pas de ma faute.L’i dée delà joie qu’elle aurait à m’en-brasser m’occupait pendant toute la traversée.• J’ai songé à lu surprendre.••• —Mauvais ! grommela le messager ; du temps de Mme Le Quien, pauvre femme, j’avertissais toujours de mon arrivét*.Quel philosophe que cet ancien chouan ! —Jamais, ponisuwit-il, je n’ai eu lieu de m’en repentir.Les surprises, voyez-vous, monsieur Auge, de sont des petitesses ou pour le moins des enfantillages et des bêtises.—A l’avenir, mon bon ami, répliqua notre bon jeune homme en sou.pirant, il est possible que je me défie des surprises••• • A peine débarqué à Nantes, je pris la voiture de lien lies, et, pour contenter ma maudite fantaisie, je suis descendu, à Châtif Ion, où j’ai loué un cheval pour tom ber ici incognito.Ma première pen* sée fut d’aller frapper à sa porte, mais je ne suis pas si fou que vous le croyez, Le Quien : je ne cédai point à ce désir.Je me rendis chez vous, rue Nantaise; je vous demandai : voua étiez absent.J’étais la-bas, dit le messager, de I autre côté de Vitré.pour l’affaire.—Ne connaissant âme qui vive, dans celte ville de Rennes, reprit M.Auge je me mis à flâner, de ci delà, sans but et n’ayant d’autre espoir que de la rencontrer dans jes rues.Le hasard ne me servit point.Le soir venu, je me fis enseigner la demeure de ce M.Géraud, et je m’y rendis .Je voulais tout uniment croiser sous ses fenêtres.••, la deviner peut-être derrière les carreaux et voir sou ombre chérie se dessiner sur la mouss* line dès ridaux.—Et vous n’eutes pas encore de chance, monsieur Ange I —li y a rail foule dans la me, continua le jeune homme, dont lu voix s’altéra pendant que ses joues se couvraient de pâleur.—La sérénade était là! gronda M.Le Quien.— Des mlâmes ! s’écria le jeune voyageur ; de misérables lâches, a-tneutés comme un troupeau de chiens pour aboyer contre une femme* —Ça durait depuis trois jours, dit encore le meisager.—Sur l’honneur, reprit notre jeune homme, je ne savais pas encore contre qui était dirigé cet odieux outrage, que déjà la colore me montait au coi veau, Miiis quund j’ai entendu ce nom respecté, ce nom sortir do la colmo, ce nom adore, ce nom doux et pur comme ceux des saintes au ciel : Marguerite ! Mur- u guerite Maynard ! la vertige s’est emparé de moi, je vous l’avoue.Le Quien dit froidement : —Il y avait de quoi.mais que vu t-on penser do cela à la ville ?—Ce qu’on voudra, répliqua Ange l’ai mer, dont la nature olaitj de regimbe?contre l'apparence inouïe d’une menace.—On disait déjà par la ville, reprit Le Quion en baissant la voix, que la duègne avait un amant.—La duègne aura le litre do confesse et cent mille livres de rente > on ne dira plus rien ! Le messager tuit sou fouet en travers sur ses genoux : — M’est avis, prononça*i*ii lentement, que vous vous êtes battu ce matin sans prendre la peine de de * mander à quelle occasion ces fous donnaient le charivari à Murgiu-iite Maynard.—Que n’mpoite ?—Il vous importe beaucoup.On donnait ce cliirivari à Marguerite Mayuaid, parce que M.Géiuud \\.l’epenser.• • • — M.Géiatui ne l’opouscra pas, voilà tout ! —El si Marguerite Maynard ai* niait l\1 .Gémud Y Auge l’aimer regarda le messager eu face et fixement.M.Le Quien avait son calme imperturbable ; au moment où le jeune homme allait baisser lus yeux, il secoua la tète tristement ; —J’ai pensé à cela une lois.mûrir ma l’a Inter.—Il faut y penser toujours, impliqua M* Le Quien d’un ton péremptoire ; cela vst, et cela devait être.Un silence assez long s’ensuivit.Ange Palmer se promenait à grands pas dans la chambre.M.Le Qui-eu le regardait do temps en temps du coin do l’œil.Auge l’aimer s'arrêta enfin devant lui, et dit : —Ce M.Géraud est un honnête homme ?—Le plus homiéte homme que je connaisse, mais pataud enragé.* —(Vest un grand esprit ?— Et un grand cœur, quoique pataud.—L’épousera-t-il vraiment ?— Si clic le veut.— Le vouclra-t 'clic ?-Si votre retour ne vient pas tout briser.Notre beau jeune homme croisa ses bras sur sa poitrine.Sa figure, naguère si résolue exprimait, l’bési lation et l'abattement.—Que faire?balbutia.t* il enfin.—Esl-ee uu conseil que vous me demandez, monsieur Ange ?—Oui .c’est un conseil.—Le suivrez*vous ?—S’il est bon je tâcherai.Le messager croisa ses jambes l’une sur l’autre et se prit à derou-1er la corde de sou lourd pour la rouler ensuite en sens contraire au to ui-du manche.C’était son occupation favorite quand il se recueillait.— Ce n’est pas l’embarras, repril-il au bout d’une minute, le consul sera bon.La question est de savoir^ vous voulez vous conduire comme un homme.Valais mon franc parler avec tout le monde : s’il avait écouté mes avis.mais, ce qui est fait est fait-.«vous avez bon cœur et mauvaise tète, vous autres ; c’est de famill**.,.11 y a donc que la pauvre rfernmc était toute seule et sans nouvelles.Voilà longtemps qu’elle pleure.Est’ee que je sais, moi, pourquoi personne ne peut pas la souffrir ?Il y a d^s créaiuies qui sont trop belles, trop bonnes, comment dire cela ?trop hautes.me comprenez* vois ?Ange lui tendit la main et répondit : —Je vous comprends.• C'est pourtant vrai, poursuivit le messager ; j’en dirais presque autant de M* Géraud, si ce n’était pas un fédère.Longtemps apres la restauration faite, ou continua, daus l’Ouest, d’appliquer aux gens de l’opposition les sobriquets vieillis: jacobin-, fédérés, etc, ; le mot pataud, cependant, était le plus souvent employé pour désigner un libéral.—Que m’importe les opinions no.litiquos de M.Uéruud ?ilil Pu|iner avec impatience.—C’est vrai .c’est vrai, fit Le Quien, vous n’ètes pas né là^j0.dans .mais quoique ça, vous no pouvez pas renier votre porc.Na [[ y n donc qu’elle a agi comme uno sainte depuis que je la connais.Vous voila un beau jeune homme, t^on.sieur Ange ; vous avez de l’cdqca.lion, vous êtes reçu avocat : sr^ez vous ce que vous lui devez ?—Tout mon sang, toute ma vj0 tout mou cœur / répliqua Pa)mcJ qui avait Ls yeux humides.A son tour, le messager lui la manu —C’est bien, dit* il, et ce n’est, pns trop.C’et hommo’là, voyez-\ous est grand comme elle, noble coinm L‘de.11 n \ * i%.c doit.Dlroz.vous que t e n’elnit pas difliiqj0p Alors, pouîquoi n’y a vil en que juj pour le voir ?ltenncs est lou^ 0t largo.Prononcez le nom de Jqar* guerite 6'Liynard devant les baltes dames et devant les beaux m^ssi* cnrs, on vous répondra.••• — Bref, finte!rompit ici qo|r0 jeune homme, M.Géraud fniqlo ?—Comme un lbu.Quant à c|j(»* .je l’ai vue parfois bien indécise! M.Géraud e>t un Breton dolaylejp le roche, qui aime à lire et l)oire avec les amis.l’aimer eut un dédaigneux squr;.le.-Bon ! bon ! fit M.JjL» Qtqcll .e’est le pays.N'empêche qu’au iT[J bunal, quand il a sa robe noire, por sonne ne le regarde en lace, li;^ 3i jamais vous êtes tous deux vis^*vjs ion de l’autre, ne liez pas, mc)llsj.eur Ange, erninte do malheur car je vous le dis encore une fois : c\jSt un Breton de la vieille roche.Outis un coin, quelque part, derrîèr^ ‘p.g paperasses de son cabinet, il y ^vail une paire d’épées.— Vrai Dieu ! s’écria Falmer, vous me donnez envie de voir homme *la ! — Elle a refusé longtemps, c^mi.nua le messager qui suivait 8()ll idée ; mais il y a quelque chos^ séduit toujours ios l'einiiics : l’idée de convertir un lioiqjric# Tout ù l’heure, quand vous demandé : L’éponsora-t-il ?rais pu vous répondre ce que tot\t tG inonde suit à Bennes: les bancs 80U^ publiés, lu cérémonie est fixée ^ .no m’interrompez pas.J’ai pondu : cela dépend d’elio, fiarce que Marguerite Maynard n’a qtVuno loi, la conscience.Géraud out proprietaires pour le ia demande du dit demandeur sous deux mois Canada.A vendre chez tous les Pharmaciens.| après la dernière insertion île tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la Les iikmouoïdes sont guéries due manière I période susdite, il sera permis au dit Deman* définitive par 1 Onguent de Ma liicu : sinon dcm* procéder t\ la prouve et jugement l’argent est remboursé.Prix : îSl par pot, ou comme dans une cause par défaut.La première assemblée des Actionnaires de cette Compagnie n’a va pas lieu mercredi le 8 Mars Prochain tel qu’annoncé, mais aura lieu au bureau de la Société Mutuelle de Construction de Sorel, en la ville de Sorel, lundi, le treizième jour de mars prochain â 7 heures P.M.pour recevoir le rapport des Directeurs Provi* soires, approuver les règlements de la Compagnie, pour l’élection des Directeurs et pour prendre en considération un règlement passé le 28 février courant par les Directeurs de la dite Compagnie pour augmenter le fonds social de la dite Compagnie de$l0,000 i\$20,000, et pour d’autres fins, Par ordre du bureau des Directeurs, 0 AIME ROY Secrétaire-Trésorier.Sorel, 28 février 1870.ACTE DE FAILLITE DE 1369-75.ACTE DE FAILLITE DE ISÎ5.Daus l'affaire de J.B.LACROIX, boulanger et commerçant, do la paroisse de St.Aimé, dans le district de Richelieu, Failli.4 VIS PURLIC est par le présent donne que l’immeuble ci-apres décrit sera vendu aux temps et lieu mentionnés plus bas.Toutes per.sonnes ayant â exercer â cet égard îles réclama tiens que le Régistratour n’est pas tenu de mentionner dans son certificat, en vertu de l’article 700 du Code de piocéduro civile du Ras-Cana.da, sont par te présent requises de les faire connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’airaulcivjilin de distraire, afin de charge ou autres op^sitions t\ la vente, doivent être déposées entre loiLiiiains du soussigné a sou bureau, avant le® quinze jours oui précéderont Manufacture de Coffres-forts de In Puissance.Premieryrix à l'exhibition prffrciale de 1873 à OU a ica 1875 t » K • I >2 553 C2 ra O et 9J 9) quinze jours qui piece* immédiatement le jour do la vente, les oppositions afin de conserver peuvent être déposées peuvent être dép eu aucun temps dans les six jours après io jour de la vente, â savoir : Un morceau de terre situé dans le village Mass*Ue, dans la Paroisse de St.Aimé, do Ta contenance d'environ quinze mille pieds car- T3 PT C3 PO P3 CT3 O •95 n o 3 r*2 », ^2 3 95 n ?]&» n»nr~u \urrjxTMri o* I I C* O s 3 c 3 s- LISTE DES BLANCS EN VENTE AU Bateau de la11 Galette de SoieL1 S, RUE GEORGES.AUX AVOCATS.*u G-ocllVoi Ol111plot1.11 Fabriquant de Coffres-forts t\ l’éprouve du feu, ponts île fer et soliveaux, d»* toutes sortes de coffres l’épreuve du feu et des voleurs.7 8 9 10 1 11 IN RE OLIVIER IIOUDE, ¦«.* Failli.Avis esfpar le présent donné qu’eu vertu d’une résolution des créanciers, passée â leur assemblée du 18 janvier dernier, to t le stock de marchandises du failli, sera vendu â son magasin, à St.Bonuveutiiro d’Upton, le G de Mars prochain, û onze heures du mutin, ainsique les livres et autresc éances du failli ; à tant dans la piastre, par encan public .au plus offrant et dernier enchérisseur.Le tout sera vendu pour argent comptant, ou, autrement, pour les garanties que lo soussignée jugera â propos d’aecep.ter.A.E.BRASSARD, Syndic.rés ; borné pur devant au chemin de front du premier rang des terres situées û l’Ouest do la Rivière Yauiaskti ; par derrière nu domaine de Gaspard Aiiqé Massue, Renier ; par un côté, vers le nord/ft Alexis M dette, et par l'autre côté, vers le sud, â Mile Benjamin Fagnan, circonstances et dépendances, â charge par le possesseur futut de continuer â payer annuellement la somme de quatre-vingts piastres de rente viagère â dame veuve Caroline Thérien aussi de St.Aimé.Four être vendu â St.Aimé â la porte de l’Eglise, lundi, le premier jour de iuai prochain à deux heures de l’après-uidi.G.I.HA UT HE, * Syndic: Sorel, le 14 février 1876.Sorel, 22 Février 1876.—-lins.P Eli DU _En cette ville, durant le mois de janvier dernier, un pendant d’oreille en or tin avec d.a-mant.Celui qui le rapportera à ce bureau aura deux piastres de récompenses.Sorel, 24 fév.1876.S tuatioH demandée V K X T K Les récentes améliorations apportées dans mes coffres-forts les rendent supérieurs comme coffres l'epreuvedu feu et des voleuts, â tous ceux fabriqués dans la l’uissancc.Toujours en mains des coffres-forts do seconde maiu.Aussi ugtut pour la machine â perforer île MOODY.BUREAU : 320, Rue St.Laurent.FABRIQUE : 786, Une Ontario, Montréal.29 janvier 1876.— ua.ADRESSES D’AFFAIRES xV Jt O N T U U A L.Des visiteurs â Montreal feront bien de consulter la liste suivante des maisons d'affaires recommandables en fusant le irs achats, où les meilleures marchandises peuvent être acquises au pl s bas prix.Voyez aux Hôtels ! ) 4 pots pour $5.A vendre un gros ut un dotait par ia Uompaguiu Chimiquu du Wingatu, à Montréal, ut un détail par tous lus Droguistes.It sura expédié à u’i tu porto quelle adresse sur reception du prix par lu Dr.E.Mathieu, 198 rue Notre-Dame Montreal.Sorel, Il février 1875.—Lm.(Certifié.) A, N.GOUIN, Protonotaire de la dite Cour.Sorel, 4 MaVs 1376.—2ius.i à VIS.N A IS S A N t: li.En cette ville, le 10 courant, ia Dame de L.E.D.t,urtior, N.L’.une tille.Je, soussigné, donne avis que mon fils Joseph Louis lîylas Duguuy étant sorti demon etablissement, je ne serai responsable d’aucune dette qu’il contractera.JOS.DUG U A Y.La Baie, 1er mars 1876.—2i.ACTE DE FAILLITE DE 1869.Dans l’affaire de ALFRED BRASSARD, voiturier, de St.Aimé, district de Richelieu, Failli.Une 1ère feuillu du dividende a été préparée sujette h objection jusqu’au 20 mars et payable à mull bureau à Montréal, No.15, Place d’Armes, le 24 mars IS7G.JOSEPH A.WILSON, Syndic 9 mars 1876.5£v iVSwr Encan de Chevaux.Lundi, le 13 courant, â dix heures de l’avant-midi, au domicile de M.Théophile P2I0-__ j quin, de .'st.Koch de Richelieu, il se vendra M9 ^ - douze à quinze chevaux do tous prix.Les cou- *11!! GaRTfeU Î à v 8 1*0, ditions se feront le jour de la vente.L’encan cllbUIi V I So fcm sous la dirocJtiou d0 Péloquin de St.Ours.Cette maison en bois â deux côtés, *> j|L avec une allonge en arrière aussi à deux étages, qui se trouve située voisine de 1’hotel tenu par M.Bourque.Pour les conditions S’adresser à W.H.ClIAPDELAINE, N.P.Sorel, 9 mars 187G.—lira.3 mars 1876.ACTE DE FAILLITE DE 175.1 ! Grande chance de se procurer des marchandises à bon marche.M.Duciçktt, ayant reçu une grande quantité do marchandises provenant (l'un fonds de banqueroute, venilm ces mardi nvlises qui sont de premier choix, par encan public à commencer de SAMEDI, le 11 I)ü COURANT, a 7 lis A.M., etâ une heure et demie lundi après-midi et à 7 heures du soir, et tous les jours à la même heure ; le public se souviendra de Davantage qu’il a ou Pan dernier à acheter â l’encan à bon marché.N’oubliez pas que le stock est de premier choix.R.J.DUCKETT, Sorel, 11 mars 1876, Avis Public.Est donné que le soussigné a vendu à ses co-qssopiés ses parts sociales dans la soc'été commerciale ; “ Gauthier, Vigneault à Oie.” E11 conséquence, il ne forme plus partie de la dite société* CYRILLE LABEL LE, Marchand, Sorel.Sorel, 10 mars 187G.—ii.A louer ou a vendre.Cette magnifique maison eu brique à deux étages, avec hangard, écurie glacière, etc , aujourd’hui occupée par (le (Jupt.La for ce, sur la rue Queen.S’adresser sur les lieux au Capt.LAFORCE.Sore!, 7 mars 1876.Dans l’affaire de DAVID NAUD, marchand, de la ville île Berthier, district de Richelieu, Failli.AVIS PUBLTC est par le présent donné que l’immeuble ci-apiès décrit sera vendu aux temps et lieu mentionnés plus bas.Toutes persoi lies ayant û exercer à cet égaid des reclamations que le Régislrateur 11 est pas tenu du mentionner dans son certificat, en vertu de l’article 7U0 du Gode île procédure civile du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la lui.TP’ll’J* ojtposi-tions afin d’annuler, afin de distraire, afin de charge ou autres oppositions a la vente, doivent être déposées entre les mains du soussi- Un commis do quatre années d’expérience dans le commerce general et pou,mut fournir de bons certificats désire obtenir une place* dans un n.agusin comme commis ou teneur do livre.S’adresser à St.Robert à L.L.DUPRE.St.Robert, 18 février IS70 À commencer aujourd’hui; tout le Stock de lu librairie do la Gazette de Sorel sera vendu au prix coûtant, afin de ibildre tout ce qu’il y a dans le magasin d’ici au premier Mars pour 11e plus tenir de librairie.LaSanté cet une Bénédiction Couronnée de laVie.m m?Remèdes Modèles Anglais DE WINGATE.Les communautés et les mar-j chauds de campagnes, qui tiennent des livres d’Ecole, de prières, papeteries, etc., feront bien de venir faire leurs achats ici, vu que le Stock sera vendu au meme prix du gros de Montreal.S’adresser au soussigné, J.A.Cu EXE VERT.Sorel, 1er février 1870.EPICIERS l’.N GROS.Pikhuk Joly »é Cik., importateurs d'épiceries, \ ius, Liqueurs, Provisions, Tabac et Cigares, •RM, Rue >t.Puai et 209, Une viesCommissaires, 12 13 11 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 «M •* Fiat pour Sommation Comparution., .Affidavit pour Saisie-Arrêt avant jug* ment, en Mains Tierces.Affidavit pour Saisie-Revendication.Déclaration 8ur Billet.Declaration sur Saisie-Arrêt avant juge, ment.° Déclaration sur Action Hypothécaire.Declaration sur Suisic-RovemlLution.Opposition atlu d’annuler.Griefs d’Appel.Réponse â Griefs d’nopci.Motion pour règle Nisi.Inventaires de productions.Avis pour bref do Certiorari.Réclamations en Faillite.Subpuiiia—Cour Supérieure et Circuit» Demande do Défense.Forclusion.Inscription »\l’Enquête.Comparution vin Conseil û PEnquôtol Inscription au Mérite.„ - Affidavit pour Jugement; 1 ‘ '¦-• ‘ M tion pour Siibstitiitlbi:.*» Reçus de Dossier., MétuQiredo Frais, Déclaration—Saisie-Arrêt.Blancs Généraux, .Défense nu fonda eu Fait, Etat do Frais, ., Intervention.• • Moyen dTiiterveuiion, .• Avis du Gaiitiomieiuent en Appel./ • ¦ Ailuiavit pour saisie ou vertu do Facto Me tail life 1869 Lettres d'Avocats.Enveloppe> du Dossiers, O.G.M Enveloppes do Dossiers, G.S.3 7 J Enveloppes do Dossiers, G.IV.2R.•) •% m «F 26 27 28 29 30 31 32 33 31 35 t r \ fill FABRIQUE CANADIENNE DE BANDAGES F.G nos» (établi en 1856) 688 et 690, Rue Craig.Membres artificiels faits à ordre.Marchandises en Caoutchouc.FABRICANTS DE FL,S ILS.P.Rkkvks iV: Co/fabricants et importateurs tie lusils, objets île pécherai ius, etc., 687, Rue Craig, FABRICANTS DE BIJOUX.J .K.Uaiu'kk èc Go., lahricaiits de bijoux, mon-leurs »le iliamants, et aiseurs de bottes île montres.3.86, Rue Notre-Dame.G AL E1U E l • l lO’i’UU RAIMI I QU hi.O.I )ksmaucc.-Trés.Sorel 28 février 1876.^Tablettes .s do Wingate,— l'ourla guérison de la Dyspepsie, Indigestion, Flatuo-sué, Irritabilité de l'Estomac, Perte (l'Appétit, et Débilité des Organes Digestifs.Un aide puissant à la • « ¦ r»-.w t» m Digestion, et beaucoup plus efficace que les autres remèdes ordinaires.Prix, 5« Crs.i-ar Boite.Trocliisquos rulinoniqups do Wingate.—Un excellent remède pour la Toux, Rhumes, Enrouement, Bronchites, Asthme, cl les irritations de la Gorge et Poumons.^ Les Orateurs et les Chantres publics les trouveront très efficace en donnant du pouvoir et do la clarté à la voix.Prix, 25 Cts.par Boite.Pastilles de Wingate contre les Vers,— Un remède sûr, plaisant et efficace pour les Vers, administrées doucement, elles n’injurent pas l'enfant le plus délicat, et sont suffisamment laxatives pour enlever toutes les secrétions malsaines, et régulariser faction des Intestins.Prix, 25 C rs.par Boite, Soulage-Doulour do Stanton.-La meilleure Médecine de Famille pour l’usage interne et externe.Il guérit les Crampes et les Douleurs dans l’Estomac, le Dos, les Côtés, et les membres.11 guérit les Rhumes Soudains, Mal de Gorge, Ecrasûres, Brulûrcs, Rhumatisme, Névralgie, et toutes les douleurs et souffrances.Pkix, 25 Cts.par Bouteille.Rénovateur des Montagnes Ycrtcs, do Smith.—Nous avons seuls le contrôle dans la Puissance du Canada, pour la vente de ce remède bien connu, lequel, comme Correcteur du Foie, et spécifique pour les désordres bilieux, et les maladies du Foie, est sans égal.Prix, $1.00 par Bouteille.fiSSF’LcH Randles c.i-dc**m «ont voulu* par tou» le# J)ro(iuiatcH et Marchands de Médecines.J)et Circulaires de description sont fournira sur demande, et des paquets si nudes sont envoyé*, ajfrun-eh 14, sur réception du jinx.borel, 16 février LS7G.J.11.WRIGHT, Eiicantcur.A GRANDE VENTE SACRIFICE AU MAGASIN DE lout le stock de marchandises au montant de il.Konay.Y,.; & Fils, 192, Une St.Joseph, Carré Chubuilloz.Le magasin a meilleur marché de la Cité.MANUFACTURIERS DE BALANCES.James Fm:, manufacturier de balance, 40 rue •.lu College.J rente jours donned ù l’épreuve., Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, nmnuliietiirier de Brosses do premiere classe, et marchand de tantes sortes de Brosse, 12 et 14, Rue Si.Joseph.MANUFACTURIER »E CHAUSSURES.EN GROS.J.B.Gava, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.(MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.Cl Lr| - N»/ .A.J.Chain, lubricant de Meubles pour Chambre a Coucher, Salle à Diner, etc., en gros, 473 à 483,“Rue Bon,aventure.U y >» pou «lu prâptimtioiiR intdicuiuB nul °!'!1 B0"lu,m lu J"«omont impartial «lu public Imt ImiKlcmpa.Parmi clics se trouve l’Iluilo i'.eleelrupie .lu Dr.Tl,ornas, bises ee qui „„it et \ mis eu serez eonvaineus Thos UobiiiHon de l'iirnliain-G’entre, 1».Q#j écrit : * 9 “J’ut souffert du rhunmtisimj pendant les dix dut mues années, et j’ai fait usage de plusieurH rentedes sans «ottlagement, jusqifù eeq.ie/eusse tecours u I Huile Eelectriqiiu du Dr.Thomas s h je n’ai éprouvé mienne uttumio de rhunuitiHiiie.Je le recommanderais â tout lo ,7^- U- IC!llli 1‘fitel ier «io Shoflonl- ° 1 c,cnt : ‘‘ J 111 ilb adligé ,l'une maladie cio foie durant plusieurs aimées, et j’ai employe ddlcrentes medicines avec: potion point «mmo ne devrait s en passer.J'ai „„aav6 cut(o nulle .* • tuile sur mes chevaux dans des cusdo coupures d ensures, etc ,et je ia pense aussi bonne niiiircmi •mmh'ircH.etc ,eije la pense aussi bonne pour ceo animaux que pour l’homme.” A.Maybee, mur-chaud, de Warkworlli, écrit : “J’ai vendu quel- sera offert au publie à commencer de SAMEDI PROCHAIN ] ques centaines de holes d’HuiJeEclectrique.etlo public declare !^SlKïi.S A y entire.Formules pour aweuts, notaires, marchands I greffiers, etc., à la librairie de La Gazette.Sorcl, 4 mai 1875.n r i fi i t n n f T n i 7 n 1 r > i \ UI 1 n U u 0 U il J u U 1 • DE TOUTES SOUTES À ü'ès-bott üiareàé.JtG.O’JLLIUX ENCANTEÜUS.ÏT -M AUC HANDS A COMMISSION.Co.|Sÿ*Li> oiil’on so procure b' meilleur ouvrage à Sorel ù dos prix modérés el à des conditions libérales, ainsi quo du churnou de forgo do première jjimlité, ¦ (u lér do toutes espèces et de l’acier.On trouvera aussi dos roues de voitures do plusieurs propoi lions.Ferrures pour batoaux-ù-vapeur, Moulins, etc.,et tout cc qui est nécessaire aux bdtiinonts, et eu général Louies especes «.’ouvrages en for garant; 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: \ •/ * ) v «) OC.Ov ô101) O.C'.vM*.» » i**U • __ ._ _ ' •_ .r k i ‘.v\r.• ; v i i r— A •mj A G ENTGOLLECT EUR Bureau à Berliner (Ville), 22 lévrier 18G8.—lan, * v 7 1 f *' vm LE SANG ïi I ifoÉÉkft • • ii n lÆSwîtA « L iL j *'* tjwsi MF • - - \ f • y hft & ^ v u.A D« *-¦ • * I »* •' *.* * - • r f * : * •’*.*¦ » \ J/'-O / r./ f.3 / A >* ' e/ÿ./ / X A-ô .- •7/;2| V.' Vj .r x i S t x- - j.i * .- à ., v v \ L t.j tu' i i • /«I»/.• t.Br.walkers > ri; Wiïl* î'iKurs iiMî W • piTpiuutiiin.m;in is iikuostj ûaiiy asked, f*\Vliat is ili c.iuso i-i il»o URpariillêlod success ni Vin'kuaî: 15: r-j rviLs/’k.Our answer is, that lliov removo the.fiiuse nf disease, and ilio putient recovers liis health.They nro the groat blood purifier and a lifCr^iving principle, u» jierl’ect Renovator and invigorator of'the "system.Never before in the bistdry of -the’wiwbl bas a medicine been Vp.iupoumlud : }iOr.(e ic, des maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais ctat du san", ou qui sont accompagnées de fail >lessc ou decrepitude du système.Entièrement libre d’alcool, dans quelle forme qu’il .soit, scs effets fortifiants no seront pas suivis par une réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en communiquant force, vigueur, et une vitalité nouvelle À toutes les parties du système, et en construisant uno constitution de fer.Des milliers de gens ont été transformés par P usage de ce remède do pauvres et soufrants valétudinaires en autant d’I^mmes et de femmes robustes, sains et heureux.Et les gens invalides ne .sauront pas hésiter rai** Bonablement a faire épreuve de ce remède.Voyez que chaque flacon porto les mots Peruvian *Syrui\ souillés dans le verre.Ru» brochures (gratis* Préparé par IITH W.FOULE éb FILS» Boston» êSOST’Ol, Informe le publie en gênerai qtt il eat devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente uu grand nombre do VOITIBES FlliVUi LT D’tTE, faites avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt à faire toutes espèces Je voitures sur commande suivant le goût des gens.U ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère que les anciennes prationes de M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Mes prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent do visiter l’établissement du ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, Soro Sorel 10 Juillet 1872 —ua Tunique febrifuge et antipériodique.Le Vin de Quinine a reçu l’approbation et est recommandé et prescrit par six dos plus célèbres médecins de Montréal à qui il a été soumis.20 Novembre 1875.BELLE Propriété & Vendre —A— ROXTON FALLS, P, Q.Le soussigné offre en vente une magnifique propriété, située à etiviion trois milles du llo-rissant Tillage de Roxton Falls.Le chemin de fer Drummond k Arthabaska,” maintenant en voie de construction, doit passer près de la propriété.Un moulin-à-scic, deux maison ut dépendances sont dessus construits.Le terrain comprend trente arpents en superficie dont une partie est défrichée, et le reste en bois debout 11 y a dans le moulin une magnifique scie ronde, et une machine-à bar-, duaux de la célèbre manufacture Fréchette, toutes deux presque neuves, n’ayant été posées que dernièrement.Pour les conditions, qui seront très-libérales, s adresser au soussigné,ou à Al.G.Gendreau Hôtel Union, Roxton Falls.LOUIS GENDREAU, Sherbrooke* 21 octobre, 1875.—jno* JSJU écrit : Envoyez moi encore de l’huile Electrique, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend comme cela.” Miller k Reid, Ulvcrton, P.Q., ccriv eut : “ L’huile Electrique gagne une grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Envoyuz-en une nouvelle provision sans délai.” Lemoyne, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivent : i( Envoyez-nous une grosse d’Huile Electrique.Nous trouvons qu’il prend bien.’’ Vendue par tous les marchands»de médecines.Prix, 25 contins.N.A.THOMAS.Phelps, N.Y., Et NORTHROP k LYMAN, Toronto, Ont.seuls agents pour la Puissance Noth—Eclectrique.—Choisie et électrisée.Ateiier de Pierres et de Marbre DE LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURY ¦.MONTKEA L.* IL L.GODFRAY.IN ¦mmm Marbre pour Monuments, .O.MBES, Manteaux de Cueminees, Moutuaires i* Vu la crise que nous traversons, le soussigné éeotilera li?reste de son stock a.lt"5 par l*i>0 à moi leur marché que les prix ord inaires.Les personnes qui ont des emplettes à faire devront profiter de cc grand avantage.U vient de recevoir son assortiment de Marchandises des premières maisons Anglaises et il attire l’attention sur les effets suivants : * 50 Pièces LEAVER noir et couleurs assorties.100 do DRAP* Pilot, $1.00, $1.5U et $2.00-500 do '1 WEEDS Canadiens et Anglais 60 80 cts.$1.50.* lüü do Flanelles à chemise, couleur assortie, 25 et 50 cts.1 50 do do rouge, Canadienne,20 et 30 cts L do IN DI EN N JO do 8 et 12 cts.4 Balles de COi’UN d’Hochelaga, de G, 7,8 et 10 cts.* 4,U00 HABILLEMENTS d’hommes, $G, $8 et $10.Et une foule d’autres articles trop longs à énumérer.Aussi, ceux qui voudront s'acheter des HA-BITs et (pii n’en trouveraient pas de prêts parmi ceux du Magasin,n’auront qu’à laisser leurs ordres et mesure, et tout sera promptement execute, ALLEZ VOIR M.CYRILLE M0NGE0N.EN FACE DE LA PORTE CENTRALE DU MARCHÉ.soit El,.Sor 1,20 octoore loi’u.—3m DE PARTE MK N T DES DOUANES.Ottawa Mars 1875.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’à nouvel ordre, sera de 14 pour cent.L’avis ci-dessus est le seul qui devra paraître dans ies journaux autorisés à le publier.J.JOHNSON, Commissaire des Douanes.Mars 187G.PHARMACIE DE E.PltO FONT & Cic- No.62, RUE AUGUSTA.Vient d’être reçue à cette pharmacio une quantité de remèdes, médecines patentées et autres articles do pharmacie.Nous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, recouvertes de sucre, aussi les pilules recouvertes on sucre composées des toniques les plus énergiques tels que Ioduro de fer, Quinine, Puosphoro, Striclminc, diversement combinés suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-bien dans les cas de débilité du système nerveux causée par maladie ou par ’ excès du ravail, surtout intellectuel.E.PROVOST k Cie.Sorel, 29scpt.1875.—jno.r ;&3 f; te ( ;¦ i HT I .•V'* i i •—!»?< v L •_{ i ¦“i MAGASIN deÏMTUitfi • HUILES, Etc;, Etc ,](jO soussigné, loin mi r**n**rci.iut ses am elle publie oigûiiértl !•* l’oueourageimv.qu i! on i roqn .1 sp.ii; .jubl .» dffvert son élu hlisseincnt*de Peintures, Huiles, • % Vernis, Verres è Vitres, Glaces de M i roi rs, Teintures, Coal 'far, * CimeiU, Plâtre pour terre, Lampes, Cheminées de Lampes1- MONTREAL !2£»0, LîiCJliJ tsT.PAUL *‘rès de la Rue SL, V ncent, % A PEnseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite 'b- ne r *rri à faire une visite à son etablissement ni voir les dilléronles Puinlures, elcM fju il reçoit actuellement d*;s bâliments venant d outre-mer et dont il dispose à très 'ns prix.».lF.TOURNEL’X.28fcJuiliot 1871.-»ua.HVL-ilLLiG.U4"t Cie; ONT TUANSPOTH I.liUll MAGASIN AG No.G52, RUE CRAIG, O- .•
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