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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 31 octobre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-10-31, Collections de BAnQ.

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20èmé.ANNEE.SOILKÎ., (%oVr«tîE DE QUEBEC,)g MARDI, Bl OCTOBRE I87é.No.34.•Ut**." '» > .» ;„ J»*mi-($notidtcH politique, #9mi«rrial, Agricole et ÿittmiw.BAR THE, Prop.-Réd.Pnblié dans les Intérêts du District de Richelien.J.A.CHENE VE RT, Imprimeur.encouragez les institutions DU PAYS.91.ü.H.LEPINEl AUX CULTIVATEUBS.LA CIE D’ASSUItANCE sue les accidents DU CANADA.CAPITAL : $250,000.OC Bureau Principal: 103, Hue St.François-Xavier, Montréal La seule Compagnie Canadienne uniquement consacrée à l’asssurancc CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAU LE GOUVERNEMENT.President: Sut A.T.Gait, K.C.M.G.Vice-Président : John Rankin, Ecu.Gérant: Edward Rawlinqs.Inspecteur : Ben.McDonald P.BELLEFEUILLE, Agent pour Sorcl.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information ati sujet des réglements et des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices à "court ternie accordées it des conditions libérales aux voyageurs, etc.Sorel, 21 Sept.1876.Se fait un devoir d’annoncer au public de Sorel et dus environs qu’il vieil d’ouvrir au No.5% Rue Augusta, Audossus de la Librairie de M.Boutin Hier,un ATELIER DE PHOTOGRAPHIE Et quo lien n’a été épargné pour eu faire un établissement de première classe.La longue expérience qu’il a acquise, et lo fait qu’il a pour Opérateur M.P.MAFFIOLÂ, (Artiste Italien.) Qui a travaillé dans les premiers Ateliers d’Europe et des Etats-Unis, permettent à M.LEPINE do pouvoir garantir i.scs pratiques des ouvrages d’un fini et d’une beauté supérieure, à des prix tics-modérés.Ayant des instruments tout spéciaux pour copier les PORTRAITS, il espère que le public profitera de cette occasion pour renouveler ou agrandir les portraits de famille.On aura un soin spécial pour les portraits (Tentent.Le temps sombre n’enipèche pas le réussi des portraits.LA CULTURE DE LA BETTERAVE EST CELLE QUI, LE PLUS SOUVENT, PROCURE LES BÉNÉFICES LES PLUS ÉLEVÉS.Nous avons vu quels sont les effets de la betterave sur la fertilité et Inculture du soi, sur l’organisation des assolements, et partant, quelle est son influence sur le produit des récoltes.Cependant, quelque grands que soient les avantages qu’elle procure sous ce rapport, ils ne seraient pas capables, par eux-mêmes, de faire acquérir a la cul tin c de la betterave la rapide expansion qui la distingue partout où elle s’établit ; il en faut plutôt attribuer la cause aux bénéfices élevés qu’elle donne directement au cultivateur.# Nous savons de bonne part qu’ci» Belgique, où le loyer des terres est très-élevé ; (il atteint en moyenne $13 l’arpent et par année, eu dehors de i’imjôt que perçoit le gouvernement), le fermier compte ordinairement sur sa récolte de betteraves pour payer toute ou la plus grande partie de la redevance de scs terres.Et cependant il no retire de 1000 livres de betteraves que 81.G0 au plus, non comprise la valeur de la pulpe qui lui revient, Cjiîîce à 1 exemption de tous droits cpii est assurée en (Janfcda pour une période de dix années a la fabrication du sucre de betterave, nous avons la eoidianc.* qu’ij serait possible de payer cette plante au moins 82.50 les i 000 livres.ET \ IB ois de B cia ge, Eu lots au gré des acheteurs, A VENDRE A BON MARCHE.On a l'espoir de satisfaire lo public et d’etre honoré par de nombreuses commandes.J.H.LEPINE, Photographe.Sorel, 5 Oet.1876.—6m.leurs expjoifcivtious telle ou telle réforme “dont la nécessité se faisait vivement sentir, .ot qui toujours se sont vus forcés de rccu-\ 1er devant le fantôme menaçant de la main-d’œuvre, prêt à dévorer tous les bénéfices qu’ils rêvaient de ces améliorations.Aussi le cultivateur hésite-t-il souvent, et il a bien scs raisons : chaque jour lo vide se fait plus profond dans nos campagnes ; chaque jour des légions entières de travailleurs agricoles nous quittent, fascinés qu’ils sont par le mirage trompeur dos villes ou attirés par les promesses fallacieuses de l’étranger.Le mal a pris les proportions d’un véritable fléau, et semblable à l’épidémie qui ne suspend ses ravages que lorsqu’on a fait disparaître la source de l’infection, il ne diminuera d’intensité que lorsqu’on aura procuré aux ouvriers des champs ce qu’ils ne trouvent pas duns les campagnes et qu’ils s’imaginent rencontrer dans les villes et les grands centres manufacturiers : le bien-être, en leur procurant en toutes saisons un travail rémunérateur.Le Canad a peut trouver dans son sein les éléments nécessaires à la solution de cet important problème, et il a d’ailleurs l’exemple dos pays les plus avancés d’Europe, où, depuis longtemps déjà, le suj^t qui nous occupe a été traité à l’égal d’une' question «Je salut public.Dans un rapport adressé au ministre de l’agriculture et du commerce de la république française par M.le réprésentant Pommier au nom de la commission spéciale de > tutistique et de législation, et.en réponse à sa circulaire du 2G avril 1848 Cependant, dans les calculs auxquels nous .allons nous livrer pour donner un aperçu (lomamlî,nt quels étaient les meilleurs înoy dos bénéfices que reporte la culture dé lai cns ll travaux de ces fabriques ne s’ouvrent guère «ju’eu automne cl cessei.t généralement avic le printemps, juste au moment où les travaux des champs coui-tm noont à exiger lu plus grand nombre de bras.lm Ces i ml u.-! ries ne sauraient donc trop être recommandées aux cultivateurs, puisqu’elles leur fournissent les moyens, d’oc-cupor en hiver les populations qui les en-toum.l, de nourrir une plus grande quantité de bestiaux.” Les faits attestent avec évidence l’efii-caeité des moyens préconisés dans oc rapport, Nous avons eu déjà l’occasion de parler d’une enquête qui lut faite en France en 186G en vue de constater Its effets de la culture et du traitement industriel de la betterave.Nous avons vu quels ci» ont été les résultats quant à la tenue du bétail, dans une région relativement restreinte du Nord, nuis où la culture de la betterave avait pris un rapide développement, Cette même empiète a révélé qu’une extension de moins de 00,000 arpents donnée à cette culture avait fait monter le nombre des ouvriers occupés en hiver, d;:i»s cette région, du chiffre de 4,705 à 14,718, et celui des ou* vriers employés pendant l’été, de 9,851 à 8.00 15.00 00.00 25,737.(H cont inucr.) Une maladie de cinq ans guérie par quatre BOUTEILLES DU lUcMKDH U-NSTITU1 IoNNEL po u u le Catarrhe .Disparition des douleurs dans le dos, les poumons et la gorge.St.Armand, P.Q.Sept.12.1876.Mr.T.B, HARDING, Cher monsieur : — Désirant faire connaître aux autres les mérites de votre Hem h de Constitutionnel pour le catarrhe, j’aime à vous faire savoir co qu’il a fait pour moi-mème.J’ai environ vingt-neuf ans, et j'ai manqué de santé pour cinq ans.J’avais employé trois ou quatre médecins différents et essayé de médecines diverses sans en recevoir aucun bénéfice, et j’avais toujours empiré jusqu’à l’automne dernier ; alors je devins si mal que je ne pouvais travailler une heure sans interruption.Je sentis une grande douleur dans la région des épaules ainsi que dans le dos, et j’éprouvais comme si un poids eût écrasé mou poumon droit avec des élancements continuels dans la gorge et en descendant jusqu’aux poumons.Tel Otait mon état lorsque je commençai à me servir de votre remède pour le catarrhe, dont une bouteille diminua l'intensité de mes douleurs et me vendit l'appétit ; après en avoir pris quatre bouteilles, j’avais rocouvert la santé au point de pouvoir endurer un long et pénible travail, ici que bûcher et défricher, choses que j’ai faites pendant la dernièro saison.Jo n’attribue ma guérison, grâce il Dieu, qu’à l’usage que j’ai fait do votre Remède pour le Catarrhe.Votroetc., HENRY SNIDER, ^ Prix: $1 pur bouteille.A vendre chez toffs les droguistes.PLUS PRECIEUX QUE L'OR 11 Pourquoi se laisser souûrir du terrible catarrhe quand on a sous la main un remède sain et sur dans le grand rémede 1 constitutionnel pour LE CATARRHE ?Il en a guéri des ; milliers et vous guérira aussi.Envoyez; timbre pour unrtraité à T.J.B.Harding;, Biockville.A vendre par tous les droguistes et mai-chauds do médecines.Total des frais de culture.§242.10 Produit : uu arpent de terre moyenne fertilité, et bien cultive donne au moins 30,000 livres de betteraves ; soit pour les 10 arpents 300,000 livres, à 82.25 0^00.G75.00 Dont à déduire p ur frais de culture, etc.242.10 Rojte en béuéfice.$432.90 Soit en chiffres ronds, 8433 pour une culture de 10 arpents en sus de la valeur de 33G0 bottes de bon foin, représentées par la pulpe et les feuilles proveuaut dos betteraves livrées à la fabrique.Uu résultat aussi brillant nous dispense de toute discussion pour faire comprendre au cultivateur cauadien l’avantage pécuniaire qu’il retirerait de la culture ce la betterave en vuo de la fabrication du sucre.r» On peut l’ffirmer avec certitude, aucuue plaute uc douuo pareil profit ou Cauada.par le travail industriel, auquel ELLE DONNE LIEU, LA BETTERAVE CONCOURT LE PLUS EFFICACEMENT A ATTIRER ET A RETENIR AU SEIN DES CAMPAGNES UNE NOMBREUSE main-d’œuvre Eu agriculture, peut-être plus qu’en au' cuue autre chose, on ne fuit pas toujours ce que l’on veut.Combien n’y a-t.il pa9 do cultivateurs en ec pays qui souvent oot senti naître en eux uu vif désir d’iuuover, d’adopter dans leurs cultures telle ou telle plaute dont ils appréciaient les avantages, d’introduire dans AUX FEMMES DE MENAGE, de ses devoirs, Uu bon ouvrier est très-chatouilleux sur co point.Le trésor auquel il tient le plus, o’ost sa réputation de probité ; son second trésor, qui confond avec le premier, c’eai restitue qu’on lui doit comme à ut» travailleur consciencieux.Il ost notablement jaloux de ces deux richesses.Y porter atteiute, c’est lui faire une cruelle blessure, c’est lui enlever en un instant la récompense de sa bonne conduite.Un seul soupçon de ce goure suffit pour lui faire voir dans son patron uu homme qui ne l’estime pas ; il perd alor« tout: co qui lui rendait l’existence précieuse et lo travail agréable.Quand donc le maître se sent dominé par la mauvaise humeur, quand il lui semble quo l’ouvrage n’avance pas assez, il doit bien veiller sur lui-même et prendre garde à la manière dont il exprimera ses plaintes.J’ah ’parlé de mauvaise humeur; mais, dans aucun cas, un maître n’est excusable de s’y livrer," L’homme, je vous l’ai dit, doit toujours soumettre les mouvements de bu volonté à l'empire, de la raison.Four que le câlina règne autour de vous, mainte-uiz-loua dedans de vous; simulez-le du du moins.Quand on s’abandonne à la colère, on no sait plus ni co ; qu’on fait, ni ce qu’on dit.J’ai entendu parler du chef d’une usiuo importante, qui, étant incapable do se maîtriser, devenait quelquefois ridiculement injuste.Lorsque, entrant le lundi dans ses ateliers, il n’y trouvait que cinq ou six ouvriers au liuu de quarante, sa colère s’enflammait et s’exhalait en parolee dures et menaçantes adressées aux ouvriers présents.Ainsi les bons payaient pou»- es mauvais.Qu’arrivaiUl de nette conduite insensée V Los ouvriers exacts et laborieux, fatigués de recevoir des ropruchcs quand ih méritaient des félicitations, finissaient par suivre le mauvais exemple, et, ie lundi suivant, l’atelier se trou vuit entièrement désert.Alors la fureur du chef uc connaissait plus Je bornes; il h’un prenait au sous-directeur, qui était seul à sou poste, et il l’accablait d’iuvoc-tiv h, comme si la faute des ouvriers eût dû lui cire imputée, Daut» aucun cas, un chef ne doit montrer de mauvaise humeur à aes subordou né.-.S’il subit des pertes, s’il éprouve des difficultés, s’il a quelque autre motif d’ennui, est-cc leur faute V Doivent-ils en porter lu peine ?Est-il juste, cat-il sensé d’aller faire peser ie poids de sa mauvaise hu rneur sur des hommes dont la vio, si pénible, s’use et se consume pour lui ?(J’cmI surtout de la bouuc disposition üV.-prit du chef, c’estde son humeur calme ei douce que dépend le maintien de cette heureuse harmonie qui doit unir dans l’atelier tous ceux qui concourent à une œuvre coinmui.c, et de cette gaieté qui allège le poids des heures.Où tso mènent pus d'ailleurs ces boutades insensées V On s’échauffe en donnant carrière à sa mauvaise humeur, et l’irritation qu’on éprouve s’accroît par cçt échauf-f einent ni G me.On s’expo.-e à de* réponses vives, souvent mieux méritées que’la bou tilde qui les provoque.Des réponses, au milieu d’une altercation déjà ardente, produisent l’effet de nriiuile sur ie feu; ou passe alors toutes les bornes.Parce qu’on est le plus fort, ou s’indigne de ne pas avoir tort impunément.Gomment finissent ces tristes soèues ?.Trop.souvent par quel- que criante injustice, que le maintien de de lu discipline rend presque nécessaire.Il faut sévir, il fuufc renvoyer.Ôn a un bou ouvrier de moins un juste remords de plus.V A RIE TES.Le général Newton, l’ingénieur qui a fait sauter les rochers connu sous le nom de “ Hell Gate, ” ost un converti au catholicisme.Légumes de cuisson difficile.— Les haricots, les pois et les lentilles à l’état sec soi » souvent d’une cuisson difficile, même dans les eaux réputées les meilleures à cet effet.On parvient à leur communiquer la propriété de cuire facilement, en les faisant tremper de 10 à 15 heures dans une petite quantité d’eau^tenant une dissolution une demie once de sel de soude par livre de légumes secs, v i» les retire de ce; liquide, ou les luve à grand eiiu, et on lés phi3e sur le feu pour en opérer lu cuisson,"comme d’ordinaire.Surveillance monde.Il est uu devoir particulier pour le chef, d’un établissement nouibroux où les.femmes et les jeunes filles sont admises.C’est pour lui une obligation daoréc que de .veiller au maintien des bonnes mœurs.Sa sévérité sur ce point doit être inexorable; ses yeux doivent être toujours ouverts.Il ne souffrira pas que scs fils, scs premiers employés, abusent de leur position et de leur influence, que de jeunes ouvriers- profitent des communications nécessitées par les besoins du | service, pour former dans l’établissement *.* Les ouvriers français, délégués par leurs diverses corporations à l’Exposition du Centenaire, sont, décidément revenus un peu dégrisés des idées qu’ils s’étaient faites sur le sort des travailleurs en Amérique.Dans les rapports connus jusqu’à présent, ils déniaient que la situation des artisans américains n’est pas supérieure à celle des artisans français, et qu’ils dépendent, là comme partout, des capitalist oh avec lesquels ils sont obligés de compter.Mais, ce qui a plus é-lonné le publie de ce désenchantement, c’est le fait de ce délégué fleuriste de Belleville, nommé Louis Abbadie, qui ‘ ii’avàit rien trouvé de plus curieux à rapporter d'Amérique que des gravures obscènes, saisies dans sa malle par la police du Ilfivrc.Il paraîtrait donc que New-York, ou Philadelphie, ont distancé Paris sous oe rapport.—F.Gaillardet.* * On peut avoir une idée de Pexeroico du culte chez Lie Beef à Montréal, par le récit qu’en lait u.» témoin oculaire dans la Minerve : Vers 5 hrs.dimanche après-midi, nous avons assisté à* une prédication faite par le révérend M.Currie, dans la salle dit con-cert de Joe Bccf.Tous les dimanches, la môme réunion a lieu dans la cantine.Au fond de la salle, se trouve nue estrade sur laquelle sc tient le prédicateur.Ce dernier est debout outre les drapeàux britannique et.américain.L’auditoire, au nombre d’environ 200.est, assis sur vingt bancs placés c»» amphithéâtre.Une demoiselle accompagne sur un piano les différentes hymnes qui sont chantées pendant le service.L’officiant no porte ni surplis ni cravate blanche.I l est vêtu d’un paletot noisette, et sa mise en général n’a rien qui le distingue du commun des mortels.Les pensionnaires do Joe, avec leurs habillements hétéroclites, présentent un coup-d’œil des plus bizarres.’ Us paraissent écou» ter avec attention les paroles qui tombent de la bouche du prédicateur.Ce dernier, en s’adressant à son auditoire, ne dit, pas “ mes frères ” mais “ mes garçons.” Son texte était le Ile chapitre de St Luc, verset 28 : “ Venez tous à moi,‘vous qui souffrez et qui êtes oppressés, car mon joug est doux et mon fardeau est léger.” Le prédicateur a le soin de dire qu’il n’est ni anglican, ni méthodiste, ni presbytérien.Il s’adresse à un auditoire cosmopolite et scs maximes sont plu b ou moins éclectiques.f ' V ' •' v.’i Joe, qui fait l’office de suisse, maintient l’ordre le plus parfait parmi ses fidèles.11 cligne de l’œil et tire la langue de côté lorsqu’il s’aperçoit qu’un de ses pensionnaires est touché par l’éloquence du ministre.Cinq ou six jeunes messieurs du u Youtig Mens’ Christian Association, ” sont disséminés dans l’auditoire pour chauffer à 'blanc le zèle religieux de l’assistance.' Le prédicateur termine son allocution en demandant au Seigneur de faire pleuvoir scs grâces dabs l’établissement de Joe Beof.Un M.'GôKloii s’approche ensuite du piano et eliaiitc avec une belle voix de basso un hymne ayant pour titre 11 Sinner, where is thy refuge ?” Co chant ressemble beaucoup nu! 'cantique : Sans le salut, pensez-y bien.” :{l Après le solo de M.Gordon, un jcuue homme de f 5 ans, pensionnaire de Joe Beef, monta, sur l’estrade et; déclare à l’assemblée qu’il vient d’être touché par1 lii grâdéi' : Il est converti, il demande à ses camarades d’abandonner une vie do dissipation et d’entrer dans la vigne du Seigneur.1; • " » ; • Encoro une priôfe ot le «ervice Religieux est clos.i' >.H» * ., ., .ll des relations suspecte».On se permet outil- Moyen pour rendre les eaux calcaires pro, uueinili ,u /t,; * pus à cuire les légumes crèi jayçr le tinge.— Eu ajoutant de 18 grams a un demi gros de cristaux de soude à l’eau de puits ou à tout autre qui cuit mal les légumos et dissout mal le savon, or» lui communique les propriétés que possèdent les bounes eaux des terrains primitifs.Moyen d'obtenir des pommes de terres cuites, plus farineuses que pur des procédés ordinaires.—Ce moyeu consisto à uc placer les tubercules sur le feu que lorsque l’.euu est bouillante, et à no les laisser.que le temps- rigoureusement nécessaire, La pomme de terre euitt* à la vupeur ou nu four possède, à un plus haut degré encore, la qualité farineuse.W / A CONSEILS AUX OUVRIERS.Ménagements : égalité de caractère, J'ai encore sur co point un conseil à vous adresser.1 Quand vous êtes certain qu’un ouvrier est profou démou t.honuêto; quand iLest connu de vous pour travailler}, on oonsoieuce, me laissez.,jamais échupper uu .mot qui iu-.iique que vous le ffoupçoànez;d’avoir perdu du temps ou d’avoin négligé, quoiqu’un quefuiH de regarder cüs intrigues (pour me servir d’un terme habituellement' employé) comme un objet do peu d’iniportaitoe' ; on fermé volontairement les yeux !.Que dirait copondutit ce manufacturier à l’huineur iudulgeutc, qui excuse facilement de tels désordres, sUo’était sa propre fille dont l’inuoccnco fut niVrjncée ?Oh 1 alors, sou courroux a’aurait point'.do bornes 1 Éh bien , oomment ce qui serait uti crime h’il s'agissait de lu fille'1 du maître, dt*viout-il, uu .«-impie badinage quand il s’agit de la fille d’uu ouvrier ?.-.'Oublie-t-il que cette jeune ouvrière est plocée -sous 6arj!prôtccti-‘ on, et en quelque sôMé, bous 9a tutelle, et que, pendant tout le temps qu’elle passe dans sou établissement;'elle u le droit del' compter sur son appui ?Que lui're8tera-t-il, à elle, quand elle aura perdu ses droits à l’ostime d’autrui et à la sienne propre?Es -il un nbiuic si profond où il soit certain qu’elle ne touibèraipas ?Les mœurs,; duns uûe manufacture, doivent être àtissi aévèréB^ae^ dunfi üii' cqu-veutïJ Mulheur’ au chéf qui 'Be fuit ün jeu d’un devoir si saibty'et tTtjui BOuffro quojt sous ses yeux, l’utile du traVuiL devienne le repaire du vice‘P * “7I: zuo'A ! .L.ÎXIOVK «uoa • r ¦ — vfîOü; uj r.Editer un journiü est un pur agrément, S'il contient trop de politique, les gens s'en of fonsent ;.èi le caractère ost trop fin, ils disent que çu leur fatigue les yeuij.j- si -les types té diluvien ; s’il donne des articles originaux, il estiblâmé de ne pa,s publier.^d’extraits ; s’il copie tdes écrits de >.choix,, on l’accuse d'être trop paresseux pour ; écrire.s’il fait à quelqu’un des compliments, il est accusé do favoritisme ; s’il» n’en, fait pas, .c’est une brute mal complaisante.$*}\ , écrit un éloge d’un défunt,letf yi^vantes «çntOffusqués; ’il fait allusion, à ses défauts, ônjui conseille le s’étudier lui-même.-iSi> l’éditeur écrit a îles dames, Jçs)(hommes .sont furieux- ; s’il no s’occupo paçA'elles, les.dames, trouvent que le journal ne peut être' toléré dans une maison;.»£ ^ Sinous allons à l’église, nous sommes des hypocrites .w nous n’y^allôns pâà^ dès ré- ViJlTÎO Jinbnon v.nous - sommes) trop, fiers .pour noüs mêler avec,les gens ; si nous sortons, ils disant que nous négligeons nost affaires^ JSi ndüs publie-ons de la poésie, nous* sômmeâ'accùèé^ de folie ; si^ nous n’cn,ilubli6b8li)iù/,‘'iiibcls n’n-ÿons auqViii^éiit' pour là litteràfukj.l0Si la malle ist‘ Ü rètird, noué ne publions pas no-rteuiiic leur’est' 101 .i vk; uufiuvi un biüi 'Hum ‘TUOàùiiua ;*oui!ébDH euoiar/.ib K O 1*0 LÀ è Av.'t/fTE D15 sôÜËL, MAliLi., âl'OÿiôftRK 'H: mm mîU it Sfml, MARDI, 31 OCTOBRE 1876.A PROPOS DE CHANGEMENTS MINISTÉRIELS.La résignation de M.Geoflïion, los commentaires de VKvéncmcut et de la Gazette de Sont ont été, parait-il, un fort stimulant pour nos adversaires.Les journaux anglais hostiles au ministère prétendent, avec la Minewe, que ces articles so it dirigés contre 1 un des £ spirants ministres en parliculier.'[événement nie la eho~e carrément.Rien" uï’-U, dans son écrit-, ne coraPor‘ tait ce sens.Nous faisons de môme.Nous maiutei?ons toutefois ce que nous avons dit., à sa?'0 r?clne?4sl ^es de-pûtes ministériels veu»^1,I eIrC vrrovmc^l des toutes les affaires de la Loterie et le Directeur Gérp,'A .parfaite qui président a Le public sera tenu au coumntile J" * J1 fourni un cautionnement considérable, journaux - “* marche de celte immense entreprise, par la voie des Le jour *** % n— * .et le lieu du tirage seront anuoncés dans les journaux, dans le mois de Janvier jtnuciiain.Les billets sont en vente au bureau du Directeur-Gérant.Le onzième billet est donné â celui qui en achète ou en vend dix.Tout billet qui ne porte pas les signatures de F.X.Lantliicr, Ecr., Président du Comité de Direction ; Benjamin Clément, Ecr., Secrétaire-Trésorier du bureau de Direction et de F.X.Cochuc, Ecr., Directeur-Gérant, ainsi que le cachet de la Loterie du Sacré-Cœur est une contrefaçon, et les porteurs des billets contrefaits seront sévèremont punis.Prix du Billet : $1.00 Toute communication par la malle devra être adressée franc de port au Directeur-Gérant F.X.COCHUE, No.256, rue Notre-Dame, Montréal.28 Juin 1876.juo.AVIS AU COMMERCE.Notre agent à Paris, M .H.Mulher, se charge de l’achat et de l’envoi de toutes marchandises.Il se charge de fournir tous renseigne, incuts pour l’expositiou universelle de 1878.S’adresser par lettre affranchie M.H.MALHER, * Directeur de l'Office de Publicité d' Outre-uVer, .i 16, ruo do la Grange Batelière.21 oct.1876.;» h .mif.Lus hkmoroïdes sont guéries d’une manière définitive par l’Onguent do Mathieu : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou 4 pots pour $5.A vendre en gros et en détail par la Compagnie Chimique do Wingate, à Montréal, ot en détail par tous les Droguistes.Il sera expédié 5 n’importe quelle adresse sur réception du prix par le Dr.E.Mathieu, 198 rue Notre-Dame Montréal.Sorel, 11 février 1875.—Un.GUERLAIN, Parfumeur, 15, ruede la Paix, Paris.—Fabrication spécialo, pour chaque cli- mat.Mara 1876.—iuw’ Plusieurs ont été vendus à Sorel et dans les paroisses environnantes et les personnes (pii voudront s’en procurer, pourront s’adresser à ,1.A.Cil KN K V K HT, AGENT à, Sorcl.JOS.LA BOX T K, AGENT ]>our la Province de Québec.Sorel, 27 septembre 1876.—un.Lu Sunté eut une Jlénédietion Couronnée lu PiY.GRAY.Marque do commerce enregistrée.PRIX 25 CtS.charme.Sorel, 10 Oct.1876.—Gmois.Tout lo monde connaît les effots étonnants do l’cpiuetto ot du pin dans les maladies do poumons.Lo Révd.M.Murray, dans son livro sur les Adiiondacks, récemment publié, rapporte lo cas d’un jeune consomptif guéri par un séjour do trois mois sous la toute dans un bois do pins.En Franco, les médecins envoient régulièrement leurs patients on consomption dans les forêts de pins, et leur enjoignent de boiro un thé fiiit des tètes d’épinotte.Le Syhof de Gtiay est une combinaison scientifique de la gomme qui sort de l’ôpi-uetto rouge.Dims cette préparation, la gomme ne se sépare jamais et garde ainsi toutes bos propriétés anti-spusmo-diques, ex p ee to ra n tes, toniques et balsamiques.Pour les rhumes, les frissons,enrhoucmcnta, les affections du gosier etc , il agit comme un Remedes Modèles Anglais DE WINGATE.Ces précieux remèdes 4111 ont subi toutes les épreuves, •ont les meilleurs que l'expérience et des recherches soigneuses ont produi .pour la guérison des differentes naladics pour lesquelles ils sont spécialement désignés Ils sont préparés d'après les recettes du célèbre Pr Wingatt, de Londres, Angleterre, et nul K autre que les plus purs ingrédients cuircni dâns leur composition.Ils sont purs en qualité, prompt en action, efficace en usage, et employés avec succès par les plus éminents Médecins et Chirurgiens, dans les Hôpitaux et la lira-tKjuc privée, dans toutes les parties du inonde.Epurateur (lu Sauir, de tVIuRate—u rc- mede le plus efficace connu, nour la guérison de Scrofule.Lrysipele, Feu Volage, Maladies de la l’eau et toutes les Impuretés du Sang, Maladies Chroniques, et Désordres du Foie.Un parfait Rénovateur cl Vigora-teur du système.Mis en grandes liouteillcs.I’KIX, $1.00 I AK lloCTHILl.K.Préservatif de Wingate pour Enfants.— Le plus sûr et le meilleur remède pour la Dentition des Lofants, Diarrhée, Dyss*uteric, Coliques, et toutes les différentes maladies tie l'Enfance.Il a| raise les douleurs, et calme les souffrances de reniant, et produit’mi sommeil tranquille.Lu usage dans toute l’Kuropc depuis près de 80 ans.I’kix, *s Cts.i-ar IIootkii.m:.Pilules Cathartiques de Wingate.-iw toutes les maladies de l'ICstomae, du Foie et des Intes-tiiu.Files sont douces, certaines et promptes dans leur opération ; elles nettoient entièrement le canal alimentaire, régularisent les secrétions, et arrêtent court les progrès de la maladie.Prix, .*5 Cts.par Huit*» lMlules Nervo-Toniques de >Vîii(r»tc.- Lmployces avec mi succès r***-,-rilll_i.u u m : du ber veau ^ •^*cra» Laralvsie, Adoucissement tld F-r:'*nU’ 1 *“u " " / -*• • ¦> (>>.•»: y* /f&rKp.s , * ¦ • •.^ »/ i *•.* C.Ï.HZ />i>7 ~t**sp*~ Jup.ek^ P; J t!U* tiW ‘ 0 .AJ » lit .vymVv alîctiL‘suUaIifor;i4:c Yinj oolii x » Ml I^j-î - liphl-r.pp J.j.ip.Vi‘U(‘Htù1o | ••!»: i.•».m:iiiv d^ï-tMy-'lVtVrfpWtf'Wa-t orla ’Mir.d rn ilp- h|\yGi;.rnngos of ‘I/: *«yiTit .%j .‘vy »*cnling the ,• .r:U .*T ,1.• iOCfJ l/iTf y./r.Prépêré par 1 tiTH w.rowiiS * rai, BciMi.Informe lo pnblic en générai qu il est devenu propriétaire do l'ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre do voitures mm et om faites avec toute l’élégance voulue etd’aprés les modèles les plus recherchés.de riiüB : Il est prêt à faire toutes espèces do voitures sur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère quo les anciennes île M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent de visiter l’établissement do ELZEAR DROLET, Rub Ohàrlottk, Soro Sorel 10 juillet 1872—ua km (le Déménagement., gauchT”& temûsse.IMPORTATEURS, • MONTREAL, ont ransportés leurs Magasins, dans les nouvelles'bâtisses, iMIS.242 ET 244, RUE ST.PAUL, En face de la rue St, Vincent, ET Nos.19?I97z et 199 rne des Commissaires Où ils continueront le commerce d’Epiceries, vrins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invites à venir visitor leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.Cette Compagnie est purement Canadienne.Ello n’assuro que les propriétés (et lours contenus) qui sont détachées des autres.L’Assurance Agricole d’Ottawa assuro les bûtisE-CB des cultivateurs et les résidences privées.Elle assure le contenu des maisons tel que Meubles, Hardes, Provisions, Lainages, Légumes, etc.Elle assure les produits do la forme, aiusi que les animai.x, Instruments aratoires, Voitures, Harnais, etc.Ello assure aussi les Eglises, les Collèges, les Couvents, les Presbytères, les Vases sacrés et les Ornements d’Eglise.Elle assure contre toutes portes causées par 1e feu et par le tonnerre.Cette assurance est sans contredit la meilleure qui existe aujourd’hui en Canada ET SES PRIX SONT LES PLUS RÉDUITS j.Agent pour Sorel et les paroisses environnantes A.:.liYEItT.Bureau de La Gazette.Sorel, 22 Sept^ 1876.LE Traitement des médecins.Quand vous ôtos malade, et que vous ne savez de quel mal vous souffrez, vous recourez à votre Médecin j et, si l’avis de 16 Médecins de Mon trial est digne de croyance, vous ferez l’essai du Rcmefle contre le Rhumatisme et la Goutte DU MAGASIN de PEINTURE * J w J .* ' * .é • ') _ HUILES, Etc , Etc "Le soussigné, tout on remerciant ses am et lo public en général de l’oncouragemen qu’il en a reçu depuis qu’il a ouvert son éta bliss éménl dé*' ' Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glacés dé Miroirs, Teintures, Coal Tar, » ' -.dir » Cimenr, Plâtre poui.L: terre, Lampes, Cheminées de Lampes ••¦.L-P • .uMONTBEAL 360, BUE SX.PAUL Près de là Rue St.V ncent, A PEnseigné de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicité denet*veau a faire une visite,a son établissement ta voir les différentes Peintures, etc;, iquîil reçoit actuellement des bâtiments venant d outre-mer et dont il dispose à très ns pr»*- J.LdSTOURNEUX.I.’ — j \ „ .28 Juillet 1871.—u».Dr.BIRNBAUM.Seize Médecins ont certifié qu’il guérissait le Rhumatisme, Névralgie, Goutte, Douleurs de Reins, Engourdissement dans les Membres et les Jointures, .Entorses, Engelures, Morsures, Contusions, Coupures, Brûlures, et autres dou~ lews, etc., etc., etc.Ce remède a guéri plusieurs do ccs médecins et un millier d’autres personnes en Canada.Il est reconnu sur ce contintnt et en Europe comme le* SEUL REMEDE EFFICACE HOUR LA GUERISON DES RHUMATISMES.Le fac-similé (les 16 signatures des médecins qui garantissent son efficacité est sur chaque bouteille.Én vente chez tous les droguistes à 50 cents et $1,00 la bouteille.Les certificats des médecins accompagnent chaque bouteille.On peut se les procurer également en s’adressant à CHS, MARTIN, MONTREAL, Seul Agent pour lo Canada ot les E-U.15 Août, 1876.—ua.BRI QU E;S A VENDRE.ELECTRICITE l L'huile électrique supérieure de Thomas ! Valant dix fois son poids d'or La douleur no saurait tenir là uti ou remploie.C’est la médecine la moins chère qu’on ait jamais faite.Uno dose guérit le mai de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite, avec cinquante cents de cette médecine, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante contins do cette médecine, on a guéri une douleur dans le dos, et, avec la même quantité, on a guéri un membre difforme depuis huit ans.Ce qui suit est des extraite do quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous le croyons, devront satisfaire les plus sceptiques 1 J.Collard, (le Sparta, Ont,, écrit: ‘‘Envoyez moi 6 doz.de l’huile Electrique de Thomas ; j’ai vendu tout ce que j’ai eu de vous, et il m’en faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Wrn.McGuire, de Franklin, écrit : “ J’ai vendu tout ce que l’agent àlaissô ; l’huile opère comme un charme ;—d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien à présent.” H.Cole, de loua, écrit: “ Veuillez m’envoyer 6 doz.de l’huile Electrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent hautement.” J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez de suite uuc nouvelle provision d’huile Electrique ; je n’en ai plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rien vu so vendre aussi bien et donner tant de satis-factiionau public.” J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore de l’huile Electrique, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend comme cela.’’ Miller Ueid, Ulverton, P.Q., éeriv ent : •* L’imilo Electriquo gagne une grande réputation ici, et tous les jours ou en demande.Envoyez-en uno nouvelle provision sans délai.” Lemoyne, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivent : “ Euvoyez-nous une grosse d’Huile Electrique.Nous trouvons qu’i prend bien.” Vendue par tous os marchands de médecines.Prix, 25 contins, S.A.THOMAS, Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont.' seuls agents pour la Puissance Note—Eclcctrique.—Choisie et électrisée.r.B £500,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, Livrables à demande à la Briqueterie do Sorel.JAMES SHEPPARD, Sorel, le 22 mai 1876.—jno.Terre à Vendre Le grand reiueûe des lemines.LES PILULES PERIODIQUES DE JOB MOSES.^Cettc médecine incomparable est infaillible i\ guérir tous les maux douloureux auxquels est sujette la constitution féminine.Elle modère tous les excès, détruit toutes les obstructions et produit une guérison sur laquelle on peut compter.Ello est tout particulièrement convenable aux femmes mariées.Dans un temps très-court, elle régularisera la période mensuelle.Daus tous les cas d’affections spinales et nerveuses, de douleurs dans lo dos et dans les membres, de fatigue après un legèr travail, de palpitation du cœur, d’hystérie et de leucorrhée, ccs pilules amèneront un bicn-ôtro que n’auront pu produiro touB les autres remèdes, et, bien que fort puissantes, elles ne contiennent ni fer, ni catoniel, ni antimoine, ni rien qui puisse faire tort à la constitution.Proscriptions complètes sur le pamphlet qui entoure chaque paquet, et qu’on devrait conserver avec soin.Job Mosks, New-York, soul propriétaire.1 $1.00 et 12£ cts.pour la poste ; adressez à Northrop & Lyman, Toronto, Ont., agents généraux pour la Puissance ; moycnnaht quoi, vous aurez une bouteillo contenant au delà de 50 pilules, par le ictour de la mullo.A vendro chez tous les droguistes.U) I A VENDRE; V»JA v Située dans la paroisso do St.Aimé, (Rang St.Thomus) do la contenance d’a peu près 72 arpents en superficie, avec maison, grange, remise, écurie, hangard, etc., Cette terre est une dos meilleures de cotte paroisse.Conditions faciles; s’adresser à JOS.* BEÀUPARLANT, St, Aimé.St.Aimé, 8 août 1876.—3m, Deux spacieuses maisons en pierre à deux étagos avec des mansardes équivalentes a un 3èmo étago, dont l’une couverte en fer blanc, situées rues Bonaventuro et St, Pierre, daus un des meilleurs endroits do la cité des Trois-Riviôies.11 y a entro ccs deux maisons un espneo suffisant pour construire un excellent logement, les murs dos deux maisons pouvant servir,ainsi qu’on pourra so convuincrode cela on examinant les plans et devis récemment faits par M.Gauthier, architecte, pour la construction do co*te nouvelle maison.On pourra acheter tout lo bloc, ou une maison séparément.On exigera peu d’argent comptant.Pour les conditions, s'adresser aux Trois-Rivières à •• r ,, GKRVAIS A GERIN, Avocats, Ou à Sorel, à • • 1 - L ¦ y: .w .Cv .?;;» G.I.BAKTEE, Propriétaire Sorel, 1er Mai 1876.—8m tous les Samedis au nouveau Magasin de J.H.WRIGHT, voisin du restaurant do M.Archambault, où il y aura toujours un assortiment do Montres d’or, d’argent, chaînes d’or, d’argont, et toutes espèces de Bijouteries en or ot on geai, avec un graud assortiment de Joncs do Mariage* Aussi Joncs de Mariago faits à ordre.Grand assortiment do^ VAISSELLE ET VERRERIE MOULINS A COUDRE.Tous les moulins à coudre vendus autrefois à $40 seront vendus aujourd’hui pour $25 cash et seront garantis pour un an.Sorel, 8 Avril 1876.J.H.WRIGHT, Robert Mitchell & €©.DE MONTRÉAL.Fondeurs et Mouleurs en cuivre.Fournitures pour plombiers et ingénieurs.Tubes et accessoires pour Gaz.Ils ont ouvert un dépôt sous la direction do M.Alex.Chapman, dans le bloc Dupré, rue Auqnsla.MEME PjIIX QU’A MONTKEAL.boiel, le 23 Août 1876.ROYAL-VICTORIA HOTEL, (Ancienne place de JT, Pichê.) (àproximité du débarcadère des vapeurs.) TENU PAU Ed.BOURQUE.La soussigné tient une maison de Ire.classe offrant tout le confort désirable à scs hôtes.JtfëT'üN OMNIBUS GUATUlT'^ga Transportera et attendra les voyageurs, à iliaque convoi des chars entre Sorel et Acton.Ed.BOURQUE.Sorel, 9 Mai 1876.—6m.ta limite &e Sued JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.Publie les Mardi, Jeudi et Samedi de chaque semaine, en la Ville de Sorel, No.8, Rue Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.I3AUTI1E, Ecr., Propriétaire, et JÜS.A.CHENE VEUT, Imprimeur^ Domiciliés No.36 et 75, Rue King (Du Ro j&éayCeux.qui veulent discontinuer sont obli ges d’en donner avis en refusant la Gazettb à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre, ll sera aussi nécessaire d’acquiltei les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances, etc,, doivont être adressées au Rédacteur en chef, G.I.Barlhe, Ecr., affranchies et munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’uno nature per3 sônnelle, seront considérées comme annonce» et chargées à tant la ligne.Abonnement : Edition Semi-Quotidiennb Pour do j zo mois.$3.00 Pour six mois.1.50 Edition Hedomàdàibe [le Samedi] Pour douze mois.$1.00 Pour six mo;s .0.50 ucun abonnement pour moins de 3 mois.Les personnes payant un au d’avance A l’Edition Semi-Quotidienne auront droit a un Volume valant $1 comme, prime.TARIF DES ANNONCES.Les annom es sont toisées sur type Brevier La 1ère.insertion par ligne.$0.1< Les insertions subséquentes par ligue 0.0V Une annonce d’uno colonne avec con divion pour l’année.$50.04 do do uno £ colonne pour l’année.30.00 do do un quart do do 15.00 Uno annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 'J° (,° pour six mois.do.18.00 ”° do pour trois mois do., 10.00 Une annonce d’uno colonne pour un mois, avec condition.$12.00 do do une demi-colonne un mois, do 7.00 do do un quart do do do.5.00 A-dresse d’affaire, pas plus de 6 lignes, pour un an .$5.00 • * w * * *- La circulation de La Gazette est aujourd’hu Je près dq 1,900 et le «public .trouvera son avantage on ^annonçant aujç, conditions ci dessus, i Aucune annonce ne seràjnsérée à d’autres conditions.d> oo: i • i xi » : __ 1 ¦ • i ; ¦ • : ., 111 ¦ >t i • > i ¦ Toute annonce sans condition sorM i jusqu’à contro ordre, à 8 cts.et 2 et», la Et tout .ordre pour discontinuer une an doit èJre fait par écrit.• On accordera aux pratiques une di(*i bérale.Bore 17 mai» 1875 M - 39 413
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