Gazette de Sorel, 16 novembre 1876, jeudi 16 novembre 1876
20ème.ANNEE.m • t-r OU-.L* .V ‘ • * - t oil QUEBEC,) JEUDI, IG NOVEMBRE L876.No.40, • • M • *mCJ »-?*#*•' ?Ottmül ^mi-^uotidieü üum0.vciiilt Aj et G.I.BARTHE, Prop-Réd.Publié dans les Intérêts du District de Richelieu.J- A.CHENE VERT, Imprimeur.i.-/ C ADRESSES D’AFFAIRES ¦ AMONT K K A L.Les visiteurs à Montréal feront bien de consulter la liste Buivaute des maisons d’alfaires , recommandables en fesant leurs achats, où les OMPAGNIE DU CHEMIN DE FER | meilleures marchandises peuvent être acquises au plus bas prix.Voyez aux Hôtels 1 »-?*&*•— LE CONVOI DU POÈTE.chaque lois que notre camarade lançait sou “ Madame” faisions-nous de efforts visibles Cinq strophes énergiques signées : Louis pour no pas delator de rire.Cette féroce Bouilhct, dans le Journal de Quebec : impertinence ne pouvait échapper à la pau- DU SUD-EST.DIVISION NORD.Heures de départ.EPICIERS LN GROS.Piehre Joli & Cie., Importateurs d’épiceries, Vins, Liqueurs, Provisions, Tabac et Cigares, 2G4, Rue St.Paul et 209, ltue des Commissaires.A commencer do JLiiimH, le O Novembre FABRIQUE CANADIENNE DE BANDAGES F.Gnoss (établi en 185G) G88 et G90, Rue ISYC Craig.Membres artificiels faits à ordre.Malet jusqu’à nouvel ordre, le train de passagers ehandises en Caoutchouc.nartira comme suit : 1 —- P 1 FABRICANTS DK FLS1LS.T.Reeves & Co.fabricants et importateurs de fusils, objets de péclio, patins, etc., G87, Rue Craig.DE Sorel à G heures A.M.St.Robert •i G.20 a Yamaska 6.38 u St.David u G.55 a St.Guillaume a 7.20 u Lnvallo’s Corners a 7.45 a St.Germain U 8.05 u Drummontlville u 8.30 u Wickam tt 9.10 a Aeton (arrrivé à) t c 9.45 a DE Aeton % u 1 heure P.M.Wickam (( 1.35 « Drummond ville il 2.15 u St.Germain «t 2.40 tt Laval le’s Corners (( 3.00 u St.Guillaume it 3 25 tt St.David et 3.50 a Yamaska u 4.07 u St.Robert il 4.25 il Sorel (arrivé à) il 4.44 u FABRICANTS DE BUOCJX.R.Haupbk & Co., fabricants do bijoux, monteurs do diamants, et faiseurs de boites do montres.386, Rue Notre-Dame.GALERIE PHOTOGRAPHIQUE.O.De8mauaib, coin des Rues Craig et St.I auront.On copie les anciens portraits.GRAVEURS SUR BOIS.Felix Cramer, 62G, Rue Craig, Mécanique* Une spécialité.HOTELS.Hotel de la Cite, ltuc St.Joseph, 78 à 82, C.Larin, propriétaire.Très bon logement, bonnes table et cour.Prix modérés.Ce train connecte à son arrivée à Acton avec le tiain de Québec et Montréal et les passagers se trou vent à arriver à Montréal à midi.En prenant le train de 7 heures du matin à Montréal les passagers arriveront i\ Aoton pour prendre les chars qui put tout de cette station pour Sorel à 1 heure P.M.Le fret est reçu aux differentes stations de G heures a.m.à G heures p.m.HON.A.B.FOSTER, Manager.Sorel, 4 nov.187G.—ua.ENCOURAGEZ LES INSTITUTIONS DU PAYS, Eagle Hotel, 27, Quarré Chaboillez, près du dépôt du Grand-Tronc.James Ycung, proprié taire.Venez nous voir.IMPORTATEURS.A.R.Bell, importateur île Vins étranger» Liqueurs, Thés, Cigares, 48 et 50, Rue St.Joseph.D.C.Brosseau, importateur d*Epiceries, Vins et Liqueurs, en gros, 123, Rue St.Paul.T.Demeus, Manufacturier et importateur d’habillements d’homme, Chemises, Gants, Collets, Cols, 17, Place d’armes.LIT A RESSORT PATENTE DE WHITESIDE.H.Whiteside & Co.Fabricants en gros de Mateluts.G4 et GG, lluc du Collège.Il mourut le lendemain, Aiglon lié chez les reptiles, Maigre et serrant dans sa main ?Ses étoiles inutiles.Moi, j’allais je ne sais où ; «J ai croisé ce convoi sombre ; Deux amis, qui l’ont cru fou, Eu riant suivaient son ombre.Dors, poète ! on frappe en vain A nos tavernes immondes ; Dors, ô mendiant divin, Qui payais avec des mondes ! Quelque jour, les fossoyeurs Verront, tombant en prière, Des soleils intérieurs Luire aux i'eutes de ta bière, Et, sous leur pie c fia ré, Brisant la plauche sonore, Feront du tombeau sacré Jaillir une grande aurore ! LA TANTE MARIE.vre vieille ; tout en remerciant avec poli- Marie l.etellier était la lillo ainéc d’un modeste fonctionnaire résidant dans une des bien que j’aie écrit trois acrostiches diffé- à la postérité.Un nouveau sous-préfet arri-rentssur son nom.Mlle Letcllier rentrait Vail tout seul, à M., par lu diligence, qui dans la comparse.taisait un service presque platonique sur la A la lin de l’année scolaire, je quittai route départementale, car on ne revient l’institution Morlet, et j’appris tpi’Horace guère de Al ., et Pou y va encore moins.intérêt; nous échangions quelques paroles, mais mon roman en restait toujours à la première page.Et puis, je fus distrait par plus minces sous-prélectures de France! la passion violente que m’inspira la sœur \ Imuiio de la nommer, car les sous-prélcc*.d’un de mes condisciples, passion dont elle | turcs ont parfois le caractère ombrageux : tesse et en nous priant d’aimonccr sa visite à ne put jamais s’apercevoir, il faut l’avouer, rappelons seulement un mot dhnio de passer son neveu, elle nous jeta un long et singu- bien que j’aie écrit trois acrostiches dille- à la po -tenté.Un nouveau sous-préfet arri- lier regard.1.AT,,‘ 1 1 .1 Cet œil, d’où l’on croyait toujours voir jaillir uue larme, me frappa beaucoup ; c’est ainsi, me disais-je, avec l’exagération poétique de mon ago ; c’est ainsi que les martyrs doivent regarder leurs bourreaux A force de penser à Mlle Letcllier, je me pris tout à coup d’une belle sympathie pour elle ; de plus, mes succès en narrations et en discours français m’avaient mis la littérature en tète, je prêtais les romans les plus extravagants au passé de la vieille fille.J’eus uue ou deux fois occasiou de lui témoigner ces sentiments par quelques petites politesses qui me valurent des remerei-monts, prononcés toujours d’une voix chevrotante.Un jour vint où cette sympathie se changea en une sorte de passion.Nous sortions une fois par mois, et nous étions obligés de nous faire reconduire jusqu’à la pension.Ou inscrivait sur un ré-gistre l’heure de la rentrée et la qualité de la personne qui nous accompagnait.Un jour Horace, qui rentrait ordinairement de bonne heure, arriva en meme temps que I La pension Morlet était, il y a dix ans, une des meilleures,sinon une des plus renommées de Paris.Comme dans tous les peu- moi ; la vieille dame le suivait et resta en arrière ; il alla délibérément au domestique chargé de l’inscription.—Avec qui rentrez-vous ?demanda celui-ci.U jeta un rapide regard autour de lui et sionnats, nous y jouions aux petits hommes Yit que je disais adieu à ma bonne, avec les délauts de l’adolescence en plus.•, —Avec une domestique, répondit il.Cet fige quo les poètes se plaisent à chanter I J’eus froid dans le dos.11 n’était pas n’y était pas entré non plus.I Aussi le conducteur, voyant, à l’adresse ins- La vie commença pour moi ; et j’aurais crite sur les bagages, à qui il avait affaire oublié cet épisode de jeunesse, si j’avais ren* ne put s’empêcher de jeter un regard de pi-contré de temps en temps Horace ltoque- (ié sur lui.vert.A chaque rencontre), il me paraissait —Pauvre jeune homme, lui dit-il, qu’ost-avoir monté d’un échelon dans la hiérachio ce que vous avez donc fait au gouvernement sociale ; il était, à ce ce qu’il m’avait dit pour qu’il vous cnvoio-là ?intéressé dans une grande maison de coin- Revenons à la tante Marie.C’était alors merco.une aimable jeune lillo ; ses yeux, mainte- Je lui serrais volontiers la main, bien que mint tristes et alanguis, rayonnaient de tout ces airs quelque peu conquérants ne Lissent l’éclat souverain de la jeunesse ; sa bouche pas absolument de mon goût; en le voyant contournée, et dont nous riions jadis, av.it s’éloigner l’air heureux, délibéré, marchant | été le cadre lin et souriant de dents blanches gicuscmcnt, comme si elle savourait le fruit magnifique de sa jeunesse ; je pénétrais de nouveau dans le petit logement des Bâti gnolles, et je me demandais si la pauvre Ma rie Letcllier portait encore cette robe d’alé pine brune que nous lui connaissions si bien.du diubl maison ' lomoisello de bonne beauté là.La vie s’ouvrait h .uivuisc devant elle: quoique ninee, sa dot en province pouvait passer iour considérable ; son père l’adorait.Entre chait déjà uue importance énorme aux dis- s’extasier devant sa force et son agilité, il tractions et a l’apparcucc.L’étal de fortune n’était, pas possible que cette femme ne lut de nos familles, leurs relations, nos projets qu’une domestique.idéalisés par notre naif amour-propre, lai- Aush ni.tce me: -î \ effet d uumoustic soient les irais de toutes nos conversations ; ! tout «n»I'Uic«t.Lu meme temps, mon ni- les grands, parmi lesquels j’étais, passaient leur vie à la grille devant laquelle les visiteurs £c présentaient avant d’aller au parloir.Je me souviens encore des flammes dont nous brûlious les uns pour la jolie Aille K*** LA CIE D’ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : §250,000.OC Bureau Principal: 103, Rue St.François-Xavier, Montréa La sculo Compagnie Canadienne uniquement consacrée à l’asssurance CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.MAGASINS DE CHAUSSURES.Tuomas Doyle, 71, Rue St.Joseph, en gros et en détail.Bon marché pour argent comptant.M.Uonayne & Fils, 192, Rue St.Joseph, Carré Chaboillez.Le magasin à meilleur marché de la Cité.MAN U FACTURIERS DE BALANCES.James Fvfe, manufacturier de balance, 40 ru :lu Collège.'J rente jours donnés à l’épreuve Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, manufacturier de Brosses do pre micro classe, et marchand de toutes sortes de Brosse, 12 et 14, Rue St.Joseph.MANUFACTURIER DE CHAUSSURES, EN GROS.J.B.Càya, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.President: Sin A.T.Galt, K.C.M.G.Vice-President :JJonx Rankin, Eor.Gérant: Edward Rawlings.Inspecteur : Ben.McDonald ’ IA BELLEFEUILLE, Agent pour Sorel.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où Ton aura touto information au sujot dos MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I, Craig, tabricaût de Meubles poui Chambre à Coucher, Salle à Diner, etc., en gros, 473 à 483, Rue Bonavcnturc.Labelle & Leveïlle, 266, Rue Notre-Dame.Le magasin le plus complet et le mieux assorti en Meubles de Ménage de cette ville.VV.& W.Tkes, entrepôt de Meubles.514 à Olü, Rue Craig.Magasin assorti et choisi.Ordres de la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE PAUMES.réglements et dos Polices pour coux qui de- J.II.Leblanc & Cie, 547, Rue Craig.Pluincg sirent s’assurer.Polices à court terme nccor- de Vautour,d’Autruclic et Fantaisies.Vieilles dées à des conditions libéialcg aux voyageurs, | Plumes nettoyées et réparées etc.Sorel, 21 Sept.1876.Manufacture île Coffres-forts de la Puissance.Premier prix à Vexhibition provinciale de 187 à Ottawa 187 .MARCHANDS DE CUIR.M.C.Galàrneàu, Marchand de Cuir et lour niture pour Cordonnier, 279, Rue St.Paul.Grand assortiment.Prix très.bas.Milton McDonald, marchand de Cuir et fournitures pour Cordonniers en gros et en détail.300 Kuo St.Paul.u a u ¦oi s’ U 3- ' ¦ O » a K •3 MARCHANDS TAILLEURS, Mulcàiu BRos, 87 Ruo St.Joseph.Maison des .plus recommandables pour habillements dans Ja ville.MARCHAND DE TABAC.A.Làfrbnière, 171, Rue St.Paul, vis-à-vis le Marcté Bonsccourâ.Importateur et • Marchand en gros et en détail do Tabac, Cigares, Pipos, cto.Cliaylean OUVRAGES EN FIL ÜE FER.T.G.Rice, 660,.Ruo Craig.Fabricant d’ou vrngcs en fil do métul.Sorel, 3 février 187G.—lan.' 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Je là1revis cncoro, toujours avec la même tante Marie.’ , i .i .b .tlv i.¦ j W1 ‘ i .i «.'j .¦ i1 i i • .¦ • • >.• v • A • 4 * i I.lit térêt pour Mlle Letcllier se trouvait surexcitée jusqu’à la mauie, d’autant mieux que j’avais à craindre de ne pas pouvoir le satisfaire de sitôt.Un hasard inespéré, comme tous les hasards, vint à mon aide.En jouant aux barres, Horace tomba et •fit mt bout jours.J’obtins l’autorisation d’accompagner le professeur qui s’était chargé de cette mission.J’eus la fièvre tant que dura le trajet, bien qu’il lut long et qu’il plût à verse.Mlle Letcllier habitait au fond des Batignolles un tout petit logement garni de quelques meubles, dont l’extrême propreté révélait connue ses vêtements sa misère soigneuse.o Au premier mot du professeur, elle tomba à demi-évauouie sur une chaise ; puis sc relevant avec vivacité : —Il n’y a pas de danger, n’est-ce pas ?mon pauvre Horace 1 Ditcs-inoi qu’il n’y a pas de danger V Nous la rassurâmes du mieux que nous pûmes ; elle s’habilla en toute hâte pour retourner à la pension avec nous ; nous étions fatigués, et nous la suppliâmes de vouloir bien monter en citadine avec nous.Le professeur s’installa sur le siège à côté du co cher pour fumer un cigare, et me voilà seul avec Mlle JjGtellier, en proie à une vive émotion.—Vous Otes un ami d’Iloracc ?me dit-elle Vous l’aimez tous, n’est-il pas vrai ?mon pauvre neveu est si gentil.Je nr.4,*is exprimer un soupir de soula-gemeni.Je ne m’étais pas trompé: mou roman avait une bâse.Mme Lctellier était lu* tante d’Horacc- —Vous ne portez pas le même nom I hasardai-je.—Non ! Horace est le fils de ma pauvre sœur.Le roman sc dessinait.—Il n’a plus de parents, je crois?—dis-je encore, toujours sur le même ton indifférent.J’étais devenu diplomate eu une demi-heure.” —Pauvre Horace ! dit’ la vieille femme répoiidaut moins à ma question qu’aux douloureux échos qu’elle réveillait dans sa pensée.Ali ! monsieur, Dieu vous préserve de perdre ceux que vous aimez, de rester seul, sans appui comme cct enfant.—Mais iljme semble pas qu’il soit à plaindre, aimé comme il l’est.—Ah ! mousieur ! qu’est-co que l’amour d’une pauvre vieille tante comme moi.pour lui ?Une larme coula lentement sur la joue fié-trie do Mlle Lctellier.Si j’avais eu Horace sous la main, je lui aurais fait volontiers un mauvais parti.Evidemment, il rougissait de sa tante.Elle le savait et ne l’en aimait pas moins.Nous lo trouvâmes au lit.—Ali ! bonsoir, fit-il d’une voix dolente, ma.En m’apercevant, il n’nclieva pas sa phrase.Je m’en allai pour ne pas éclater.Avec la superbe inconséquence et les sentiments do toute pièce qui distinguent un brillant rliétoricicn, je ne réfléchis pas un instant que nous étions tous aussi coupables qu’Horacc.Il eût fallu être un parfait philosopheA ou bien être doué d’uno nature exquise'pour s’avouer lo neveu de la damo qui’ depuis un Itemps immémorial égayait nos récréations deux fois par semaine.—Tu te maries ?—Je me marie ! Trois cent mille franc: de dot.Trois cent mille francs, répéta-t-il avec une lenteur emphatique.— Peste ! —Oui uue chance ! positivement, j’ai beaucoup de chance, moi ! Maintenant que je suis arrivé, je puis le dire.Je n’avais pas I Une bonne histoire, signée Staccato dans de position pas de fortune pas de parents ,u JMn.Bai>tislc (lc üolyolce, Mass : smon une tante invraisemblable.Eh bien ! | à la mort du beau-père, je serai millionnaire ! Il n’y a fjuc le commerce, mon cher.Adieu i On te verra à la noce, u’est-cc pas V —Elle vit toujours, la tante.—Oui ! merci.Adieu.Il me quitta.Et penser que tout, cela, fortune, bonheur, était l’œuvre de la tante invraisemblable qui avait aimé, soigné, élevé le collégien orgueilleux et taciturne ! —1011e doit être fière I me dis-je.Sans compter qu’un peu d’aisance no gâte rien.Les-sceptiques ont beau dire, la vert u trouve toujours sa récompense.Le mariage religieux d’Horace lloquevert fut célébré dans une somptueuse église, les orgues jouaient, le curé eu personne donna la bénédiction nuptiale; la mariée était fort laide, quoique distinguée.par sa mai- greur ; mais Horace était assez joli garçon pour deux.Une entente de parties cou trac tantes ; une seule chose m’attrista et cou vrit pour moi d’un voile cette letc pleine de pompe, de musique et d’encens.La tante Marie n’était pas là I Décidément, mon ami Horace n’avait pas-do cœur, et je me promis do le laisser pour suivre en paix sa triste fortune.Quant à clic :.je lis bel et bien, Dieu me pardonne ! le voyage de Batignolles pour avoir de scs nouvelles.La petite maison qu’elle habitait avait fail place à une sorte de caravansérail : l’humble nom de ccttc vieille, au grand cœur, n’existait même plus dans la mémoire des voisins.Je m’y états résigné et j’avais fixé celL ombre douloureuse dans le meilleur coin du mon souvenir, lorsqu’un jour, au Luxembourg, j’aperçus une robe d’alépiuc, la der nière peut-être qui fut à Paris.Je pressai le.pas ; c’était Mlle Letcllier qui .se promenait.Son bel œil bleu n’avait pas changé, mais un sillon plus profond qu’autrefois creusait sa joue, et les rides s’étaient épaissies sur son front.Je m’approchai ; elle inc reconnut avec une cordialité triste ; nous échangeâmes quelques paroles ; il y avait entre nous un nom quo nous n’osions pas prononcer.Enfin le cœur lui manqua.—Tenez, s’écria-t-elle en s’appuyant sur le bras que je lui offrais respectueusement, je suis bien malheureuse.Lui, Horace 1 ma vie ! mon espoir, tout ce qui inc restait du passé III m’abandonne I il ne veut plus me voir I je lui fais honte.C’est bien, mal u’est ce-pas ?• —Vous avez eu une triste vie ?lui dis-je après un moment de silence.—Non ! fit-elle en hésitant.—Oil 1 nous autres gens du métier, nou.« savons flairer les romans, et voilà dix ans que j’ai envie de connaître le voire.• —Il est bien simple, allez ! J’ai passé ma vie à ne sacrifier.Je ne m’en plaindrais pas! mais le dénoûment est trop dur, mur mura la pauvre vieille.Je la persuadai qu’un chagrin raconté est à moitié consolé, que les grandes douleur; sont’parleuses, ainsi qu’il appert de XIliade* où le vieux Priam récite environ trois ccuts vers do douze pieds au plus fort do ses chagrins.Je la fis1 soutire î—les malheureux ont le sourire facile— et assis dan9 la pépinière du Luxembourg, je fis enfin parler la • nano’ J?:.:?M.S.est un vieux marchand à qui la fortune fut assez favorable pour lui permettre de so retirer des pilaires.Comme bien d’aulrcs, il n’aime pas à demeurer inactif; voilà pourquoi il a fait l'acquisition d’une magnifique ferme près delà ville T.Une jolie petite rivière traverse cette ferme eu serpentant, et M.S.passe ses heures do loisirs à pêcher lo poisson qui s’y trouve en abondance.Un pou sourd, il s’eu console en pensant que, dans ce temps du dégénérât ion, ce qu’on entend ne vaut pas grand’chose, Possédant une maison confortable, de Tardent en banque, une bonne épouse et une jeune fille très-charmante qui se trouvait au séminaire de Brooklyn, M.8.se préoccupait fort, peu des troubles qui agitaient l’Europe, de la politique, et encore moins des scandales (pii ont fait sensation au temps où se passait ce que j’écris maintenant.Un jeune homme, d’une éducation supérieure, et possédant une fortune assez ronde, ayant ou l'occasion de voir Dclle S., dans la ville des églises, eut le privilège de faire sa conraissanec, en dépit do la quarantaine imposé aux amoureux, lorsque-les jeunes demoiselles sont au séminaire.Cependant, les choses en étaient arrivées au point que monsieur fut requis d’aller “ demander à papa.” Il partit donc de Brooklyn, sous l’imptcs-sion que son futur beau-père demeurait à Niagara, et non dans la ville T située à quelques milles de distance.Mais, pour raisons qui sont inconnues à Staccato, il lut obligé de passer la nuil dans ccttc dernière place.S’étant éveillé et levé de bon matin, il sortit en attendant, l’heure du départ des chars.Pendant qu’il se promenait, il aperçut un homme d’une cinquân laine d’années longeant les bords d’une petite rivière.Il résolut de lier conversation avec lui et le dialogue suivant eut lieu.—Bonjour, monsieur, dit l’étranger.—Le temps n’est pas assez chargé pour que ça morde, observa le vieux monsieur.— Beau temps, n’est ce pas ?continua le jeune homme.—Ils ne mordent pas beaucoup à ccttc saison, remarqua le pêcheur.—Combien y a-t-il d’ici aux chûses ?—Principalement le crapct et l’anguille.—Je vous demande combien il y a d’ici à Niagara, et combien ou paie pour s’y rendre ?—Entre quatre à cinq contins la livre.—Vous ne me comprenez pas.Combien paie t-on d’ici aux chutes ?—En grande quantité, trois ccutins la livre- —Avez-vous l’intention de m’insulter ?—Jo vous en laisserai avoir à la douzaine pour trois ccutius la livre.—J’ai bien envie de vous donner des coups de canne pour votre impudence.Sur ccs entrefaites, un autre iudividu apparut sur la scène.—Pouvez-vous me dire quel est co vieux fou là ?dcmuuda l’étranger.—C’est iinparfaitgentilhommCjUiuis il entend un peu clûr.Il sc nomme M.S., ci-devant de B.et maintenant un des plus riches et des plus estimés citoyens de notre village.Jugez de la stupéfaction de notre jeune citadin.Immédiatement,, il .tire une .carte do sa poche ét commence à écrire une apologie.M K RO CAninmnrmf nnc j t,: j V M.S., ne comprenant;pas co qu’il'faisait.( • * f * * 1 - 4,1 l 4 ‘ J ' J r a f'' * "» ** *v> *vf >t LA b .!¦ i !•.i.A t l > * ' l > * Y ^ ::::.E 1876.* «-».crut doviuor que, n’ayant pas d’argent., il voulait lui donner son billot.—Jo no prends aucun billet d’un étranger, dit-il.—Je désire explique à mousicur que.—De l’argent ou point, riposte le vieux rentier.Enfin, étant parvenu il lui remettre sa carte, M.S.comprit qu’il uc s’agissait plus d’aclictcur de poisson, et invita le nouveau visiteur il se rendre il la maison.Avant d’arriver, l’étranger fit remarquer il M.S.qu’il avait été présenté il mademoiselle Hattie sa fille.—C’est uuc belle bête, dit le vieux marchand iudiquaut uuc vache qui passait près do là.—Je fais mention de mademoiselle Ilat-tie.—J’ai l’intention de la mettre à l’étable et de la nourrir à la gaudriole avant de la vendre au bouclier.Notre homme, découragé, pensa de nouveau à sou crayon, et parvint à lui faire comprendre qu’il venait demander la main de sa fille.Tout alla fort bien et le mariage eut lieu quelques jours plus tard.Ils n’avaient pas volé leur lune do miel ! a VIS AUX ABONNES.Les règlements suivants ont été unanimement adoptés par l’Association de la Presse do la Province de Québec : lo.Après le premier novembre prochain, 1876, l’abonnement à tous les journaux sera payable strictement d’avance, et aussitôt que le terme pour lequel le journal est payé sera expiré, l’envoi en sera suspendu à ceux qui n’auront point renouvelé leur abonnement en payant d'avance.‘2o.L’abonnement à tous les journaux datera du premier ou du quinze de chaque mois, et les éditeurs pourront, à leur choix, envoyer aux abonnés les numéros en arrière, de manière à donner elle t ii cette règle.AVISAI! COMMERCE FRANÇAIS .»donsieur fî.Mahler, 16, Rue de la Grunge Batelière Paris, est notre seul agent pour I ans et la br.’mce.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et les anuouces pour G.L Barthe, Ed.propriétaire de la Gazette de •Sorti.gk tedtï U ÿml, K&> * — JEUDI, 16 NOVEMBRE 1S76.La décentralisation judiciaire * menacée.En 1857, après de longs efforts et à la suite d’une lutte qui a causé beaucoup d’agitation par le pays, les districts ruraux ont obtenu de ne pas voir leur importance mise de côté et d’avoir des tribunaux dans leur sein.Cette réforme a été alors bienvenue et acclamée par la majorité de la population, qui y voyait la mise à exécution d’une chose rendue nécessaire par les besoins généraux de la province.Aujourd’hui, nous voyons avec re-gre t, et, disons-le aussi, avec déplaisir, qu’il se fait un mouvement tendant à détruire la convention de 1857 et à placer les districts ruraux dans la triste position qu’ils avaient avant cette date, position qui serait encore aujourd’hui plus intenable en raison directe du grand développement de toute sorte qui s’est opéré depuis ce temps chez nous.Le six courant, à une assemblée de la section du Barreau du district de Montréal, assemblée convoquée pour discuter certains changements de procédure, il a été question d’un changement plus hardi.On ne demanderait rien moins que l’établissement de quatre tribunaux seuls pour toute la province, un à Montréal, un à Québec, un autre à Trois-Rivières, et le dernier à Sherbrooke, les autres districts devront se contenter des Magistrats Stipendiaires_actuels ou leurs é-qui valen ts ! ! ! Déjà l’on a protesté officiellement contre la démarche de la section du Barreau de Montréal.Nous avons eu communication d’une résolution adoptée par l’association du Barreau de Bedford, contenant une protestation solennelle contre tout mouvement tendant à ôter aux districts ruraux les avantages obtenus en 1857, et déclarant que l’association £‘ résisterait, par tous les moyens convenables, à l’adoption de toute mesure rétrograde au sujet d’une chose à laquelle sont attachés les iutérêts, non-seulement de la profession, mais des habitants en général de la province qui résident en dehors des cités de Montréal et de Québec.” En examinant attentivement la proposition des membres du barreau montréalais et en faisant la part des circonstances, on est naturellement porté à la trouver monstrueuse et à s’étonner qu’une seule section ait pris sur elle de faire une semblable tentative.Car vouloir centraliser l’administration de la jnst^» .V.u-quatre chefs-R^nx c’est : .^«.yau physiquement im- p^ûibie ; c’est vouloir soumettre la pratique de la loi à des obligations exorbitantes, à des sacrilices pécuniaires et aubes dont on n’a pas d’idée actuellement ; c’est vouloir nuire aux iutérêts de la population des districts ruraux et les sacrifier à ceux d’une minorité exigeante ; c’est vouloir le trouble, le désordre,' l’encombre dans l’adminis-jration judiciaire, la lenteur, l’indéci- sion, l’embarras, dans lo fonctionnement des tribunaux.Et comment se tireraient, do l’ordre do choses proposé, Tes districts éloignés, tels que la Gas-pésie, BonavenUiro, Rimouski, Charlevoix, Saguenay, ces deux dernières parties du pays séparées en hiver par vingt ou cinquante lieues de montagnes ?Ici mémo, au point de vue local, cette centralisation no viendrait-elle pas en conflit avec nos intérêts dans la plupart des cas ?Ce que le développement de la population, du commerce et des affaires avait rendu tellement nécessaire, il y a vingt ans, que la voix du peuple le demandait hautement, est-il donc devenu inutile aujourd’hui, pour que l’on veuille levenir à un état de choses analogue à celui qui a été brisé en 1857 '! Les affaires sont telles dans les ids-tricts ruraux que la résidence d’un juge au chef-lieu de chaque district est devenu indispensable.On exige même des termes mensuels pour l’expédition des4affaircs.Non, nousnecroy-ons pas que le Barreau de Montréal, qui s’est acquis une position supérieure par ses talents et ses études, veuilfe aujourd’hui profiter do sa puissance et de son autorité pour insister à demander une chose qui choque les notions de justice impartiale auxquelles nous sommes habitués.Les districts ruraux, dans tous les cas ne se départiront pas de leurs droits acquis, sans combat.Nous protestons dès aujourd’hui hau tement contre tout mouvement qui tendrait à amener une recentralisation ju.diciaire quelconque, et nous engageons fortement les associations professionnelles des districts intéressés d’affirmer positivement et clairement, comme l’a déjà fait celle de Bedford, leur opposition ù la démarche que nous venons d’exposer.POLITIQUE, AFFAIRES, etc.—Une députation des marchands de bois de Trois-Rivières, composée de MM.Daw-sou, Bureau, Deau, Baptist, Stavely, agent de G.B.Hall, A.Baptist, J.Rivard et W.Steward, a eu uue entrevue avec l’hon.M.McKeuzic, qui a reçu les délégués de la façou la plus courtoise, et, leur a dit que le gouvernement prendrait eu sa plus 'sérieuse considération cette réclamation des commerçants des Trois-Rivières.—31.John Dyke, agent d’immigration pour le Canada à Liverpool, écrit dans les journaux de cette ville sur l’exportation des chevaux canadiens eu Augleterre.Il dit qu’ou peut maintenant cousidérer le commerce d’auimaux connue établi dans ce pays-ci (l’Augleterre).Les chargements de chevaux ont eu le succès le plus complet, et, si l’exportateur prend les soins voulus, il ne saurait courir aucuu risque.Nos chevaux sout uu sujet d’admiration pour ceux qui les achètent, et il est admis partout qu’ils sout supérieurs quant à la constitution et la vigueur aux chevaux importés aujourd'hui de l’Allemagne et d’ailleurs.Je suis doue convaincu qu’ou peut développer un commerce étendu et rémuuératif, si l’ou apporte un peu de jugement dans le choix, et ceux qui se livreront à ce commerce se trouveront amplement dédommagés en élevant leurs chevaux pour le marché anglais seulement.Les chevaux destinés aux marchés anglais devraient être domptés pour attelage simple et endurcis aux fatigues.Les acheteurs préfèrent les chevaux d’un peu d’expérience et par conséquent pas tropjeuucs.On devrait apporter la plus graude attention eu les ferrant.Enfin le marché ici, pour les chevaux de choix, est des plus avantageux, et ceux qui eu ont à exporter peuvent être certains de réaliser des prix plus élevés qu’on ait jamais entendu parler eu Canada.Plus on apporte de soin dans le choix, plus grand est le profit d’exportation.—Il a plus à Son Excellence le Lieutc-naut-Gouverneur de nommer Jules Taschereau, écuyer, médecin de la paroisse de St.J oseph, comté de Beu ce, coroner du district de Beauce, en remplacement de Jean T.P.Proulx, écuyer, démissionnaire.—Il a plu à Sou Excellence le Lieute' naut-Gouverncur d’associer à la commission de la paix les personnes dont les noms suivent, savoir : Pour le district de Beauce.—Louis Beaudoin et Eugène Lessard, écuyers, du township de Broughton, comté de Beauce, Pour le district de Montmorency.—Zoti-que Pouliotjécuyc:*, de la paroisse de l’Islet, comté de l’Islet.Pour le district de Beauharaois.—John H.Brown, écuyer, du township d’Elgin, comté d’Hungtingdon.Pour le district de Kamouraska.—Jules Dionne et Jean Roch LeBel, du village de Kamouraska, Alphonse Dubé, de la paroisse do Saint-Louis de Kamouraska, et François Deschênes, Thomas Langlaisct Clovis Dionne, de la paroisse de Saint-Philippe de Néri, dans lo comté de Kamouraska.Pour le district de Québec.—Lazare Bou-lâuger, Lazare Hamel et 31ichei Carrier, écuyers, de la paroisse de Sainte-Agathe, comté de Lotbinièrc.District do Saint-François.—-Æncas Mc Master, écuyer, de Scottstown, comté de Comptou.•• PARLEMENT LOCAL.père qu’il pourra bientôt roprendre les fonctions do sa charge.Vous apprendrez avec plaisir que l’emprunt autorisé durant la dernière session a été placé avantageusement, et que lo crédit de la province de Québec occupe un rang honorable sur lo marché anglais.Un projet do loi pour mieux orgauisor lo service public et le reudre plus effioaco vous sera proposé.La crise financière qui so fait sentir partout a été et est encore une cause de grand embarras pour les compagnies do chemins de fer qui, avec uue énorgie digne de louange, ont déjà fait de grands travaux, mais sc trouvent arrêtées par les difficultés du marché mouétaire.C’est l’intention do mon gouvernement de leur venir eu aide par uuc mesure qui rencontrera, je l’espère, votre approbation.Messieurs de VAssemblée Législative, Les comptes publics serout soumis à votre examen, et les subsides nécessaires vous seront demandés pour les diverses branches du service public.Honorables Messieurs et Messieurs, Les rapports qui seront mis devant vous sur la colonisation et le repatriement démontrent que lo pays continue à faire des progrès satisfaisants pour ceux^qui aiment notre belle province de Québec.Je suis convaincu que vous mettrez, à l’accomplissement de vos importants devoirs, lo zèle, la sagesse et le dévouement à Notre Très-Gracieuse Souveraine, la lteiue, qui vous ont toujours distingués.Je prie la divine Provideucc de bénir vos travaux et de couronner de succès vos entreprises.Discours du Trône.141wv i*k *»'j v* • i • Samedi, 11 nov.1876.lions, messieurs du Conseil Législatif, Messieurs de VAssemblée Législative, Eu vous souhaitant la bienvenue,.à l’ouverture do cctté seconde session du troisième parlement do la provinco do Québec, je suis heureux dé pouvoir compter sur votre expérience et sur vos lumières dans l’exameu des mesures qui yoûs seront proposées.Je regrette quo la sauté de Son Excellence le licuteunnb-gouvornèur l’ait obligé de demander uu congé temporaire, mais j es- On voit par ce qui suit que ie député d’Yamaska a l’inteution de faire uue session laborieuse : M.Wurtele.—Lundi prochain.—Bill intitulé : “ Acte concernant la d claratiou que doivent faire les compagnies incorporées.” M.Wurtele.—Luudi prochain.—Bill iu-tit.lé: “ Acte pour reudre obligatoire l’eu-régistreinent des douaires coutumiers créés avant le 1er Août 1S66.” 31.Wurtele.—Luudi prochaiu.—Bill intitulé : “ Acte pour amender la loi concernant les cadastres.” M.Wurtele.—Luudi prochain.—Bill intitulé : 1‘ Acte pour amender lo chap : 00, des Statuts Refondus du Bas-Canada, concernant les jugements rendus à l’étranger.” 31.Wurtele.—Luudi prochaiu.—Bill intitulé : “Acte pour asssurer la publicité des saisies de bien-fonds.” 31.Wurtele.—Luudi prochain.—Bill intitulé : “ Acte pour suppléer aux articles 64S, 649 et 650 du code de procédure civile, concernant les avis des veutes faites par le shérif, en pour7oyaut à ce qu’avis de ces ventes soit donné aux créanciers hypothécaires.” 31.Wurtele.— Lundi prochain.—Bill intitulé : u Acte pour ameuder la loi coucer.nant l’instruction publique, quant à ce qui qui regarde la perception des cotisations scolaires et l’exécution des jugements.” 31.Wurtele.—Lundi prochain.—Bill intitulé : Acte pour refondre et amender la loi pour assurer aux épouses et aux enfants le moutant des assurances sur la vie de leur mari et de leurs parents.” Lundi, 13 nov.1S76.La séance est ouverte à 3.15.La résignation do 31.Bellingham, député d’Argeuteuil, qui a été oontremandéc par 31.B.lui-même, occupe quelque peu la Chambre ; on déclare que cette résignation était irrégulière, et ne pouvait être acceptée.M.Dupont,député de Bagot,se lève alors et propose la résolutiou suivante, secondé par 31.Kennedy : Qu’il soit présenté à Son Excellence, l'administrateur du gouvernement de la Province, une humble adresse pour le remercier de son gracieux discours et de ses souhaits de bieuvenue à l’ouverture de la seconde session du troisième parlement de la Province de Québec ; et de plus pour assurer Sou Excellence : lo.Que Son Excellence peut compter sur notre concours le plus zélé dans l’examen des mesures qui nous seront proposées.2o.Que, avec Son Excellence, nous re-grettous que la santé de Sou Excellence le Lieutenant-Gouverneur l’ait obligé de demander un congé temporaire, et nous espérons qu’il pourra bientôt repreudre les fonctions de sa charge.3o.Que uous apprenons avec satisfaction que l’emprunt autorisé durant la dernière session a été placé avantageusement et que le crédit de la province de Québec occupe un rang honorable sur le marché anglais.4o.Que nous étudierons soigneusement le projet de loi qui nous sera proposé pour mieux organiser le service du public et le reudre plus efficace.5o.Que nous voyons avec peine que la crise financière qui se fait sentir partout a été et est encore une cause de grand embarras pour les compagnies de chemin de fer, qui, avec une énergie digne de louange, ont déjà fait de grands travaux, mais se trouvent arrêtées par les difficultés du marché monétaire : mais que nous sommes heureux d’apprendre que c’est l’intention du gouvernement de leur venir en aide par une mesure qui, nous l’espérons, rencontrera notre approbation.6o.Que nous apporterons toute notre at tention aux comptes publics qui seront soumis à notre examen et aux subsides nécessaires qui nous seront demaudés pour les diverses branches du service public.7o.Que uou3 apprenons avec plaisir que les rapports qui seront mis devant nous sur la colonisation et lo repatriement démontrent que le pays contiuue à faire des progrès satisfaisants pour ceux qui aiment notre belle province do Québec.So.Que uous prions son Excellence do croire que uous nous efforcerons d’accomplir nos importants devoirs avec zèle et sagesse, et avec le dévoumeut quo nous devons à notre très-gracieuse souveraine la Reine.9o.Que, avec son Excellence, uous supplions la divine Providence du bénir nos travaux et do couronuer nos entreprises de succès.Suit un long discours de M.Dupont, qui a fait.l’éloge du ministère.Après M.Kennedy, vient M.Joly, qui a passé en revue les différents paragraphes du discours du trôuo.A propos du crédit bas-canadien on Europe, il a fait la sage remarque suivauto : Je no veux pas discuter le troisième pa-graphe qui a trait à l’emprunt.Je l’admets jusqu’à prouve du contraire et j’espère, comme lo dit la résolution, que le crédit de la provinco de Québec occupera un raug.honorable sur le marché anglais.Toutefois, je ferai observer que lo crédit est souvent dangereux, et, si l’on veut qu’il sc prolonge, il faut éviter de le compromet tro.J’cspôrc doue que to.is les meinbros de cette chambre, sans distinction d’opiuion,sauront arrêter le gouvernement s’il va trop loiu.Il suggère ensuite un mode pour la formation d’un foud de pension pour les employés civils, qui est tout dans l’intérêt do ceux-ci.Il critique aussi quelque peu la politique de chemins de fer du gouvernement.M.Angers lui répond.Entre^mtrcs choses,il dit que la loi que veut présenter le gouvernement au sujet des employés civils est absolument la meme que eeile que demande lo chef de l’opposition.En entendant, dit 31.Angers, les remarques de Thon, chef de l’opposition, je cherchais s’il n’y avait pas de notre côté un siège vacant pour lui offrir d’y prendre place.31.Joly—J’araerais avoir avec moi quelques-uns de mes amis.L’hon.31.Angers—lia phalange que couduit mou honorable ami serait trop nombreuse pour pouvoir prendre place de ce côté de la Chambre.L’adresse a été considérée cil comité spécial et adoptée.COMMUNICATIONS, Encore le Champagne d’Yamaska.M.le Rédacteur, Quelques lignes, s’il vous plait, comme Dost Script uni au paragraphe ou à la communication que vous avez publié dans votre No.35, touchant le diner offert aux juges de l’exposition du comté d’Yamaska, etc., etc.Dans cette communication, j’ai déclaré que ce devait être par erreur ou légèreté que l’on avait fait couler le vin de Champague à flots, vû qu’ils u’en avait point été versé une seule goutte.Le feseur du rapport cousent à l’erreur eu jetant, sur les épaules du protc, la faute ; c’est bien.je l’admets ; doue j’avais raison de faire rectifier.Il s’était écoulé près d’un mois depuis la publication du rapport et l’on ne rectifiait point.La critique allait son traiu, même l’ou soupçonnait la direction d’agriculture du comté d’Yamaska de s’être gorgée de vin de Champagne aux dépens de l’argent fourni par le gouvernement pour encourager l’agriculture etc., etc.Ce fut alors que j’ai cru de mon devoir d’é-crire ce que j’ai écrit e.-à-d., que pas uuc goutte de vin de Champague n’avait été ver-séo au diner, etc., etc.Et au risque d’une nouvelle bordée de personnalités, je maintiens ma position, que je crois juste vis-à-vis de mes amts, sans vouloir en froisser un seul.Quant au correspondant quatre-étoilcs, je n’ai point le temps ni la volonté de répondre à ses attaques, non plus qu’à souffler le feu outre nous.Qu’il soit coûtent et satisfait ; qu’il se console sur l’idée que je n’ai point appris la grammaire, si cela peut être une consolation pour lui, surtout vis-à-vis d’uu ami politique et personnel ! ! Alors, qu’il soit admiré, c’est du libéralisme épuré (celui-là).i Je me souscris, 31.le Rédacteur, Votre serviteur, Un ami présent au Banquet.Comté d’Yamaska, 14 nov.1876.pieds, a submergé la grande îlo do Dakbon.Tout l’est du Bengale parait avoir souffert du cyclone ot Calcutta a échappé à peine.La famine règne dans les parties avoisinant Bombay.(Lundi.) Angleterre.—Pendant la nuit de samedi à dimanche, il y a eu uno tempête effroyable sur les côtes d’Augloterro.Un ouragan a passé sur Lisbouno.Une barque grecque a fait naufrage dans la 31 anche et huit hommes de l’équipage ont péri.Soles Locales.et encore il faut que ccs bâtisses soient situées dans des places où il n’y a pas de danger pour le feu.Ouvriers, veuves qui n’avez qu’une propriété, qui, si elle brûlait, seriez ruinés, prenez une police à la Cie d’As-suranco Agricole d’Ottawa et, si votre propriété brûlc,yous aurez de quoi vous rebâtir.Que ceux qui sont déjà assurés à d’autres Cics., avant de renouveler leur police,voient les taux que charge la Cio d’Assurance Agricole d’Ottawa, et ils so convaincront que c’est la Cic d’Assurance la plus sûre et celle qui charge le meilleur marché.S’adresser à J.A.Chêne vert, agent.ETATS-UNIS.(Dimanche.) Les feniens.—Des avis de St Albans di-seut que les faits ne supporteut pas les rumeurs qui out couru au sujet d’uue nouvelle invasiou fénienne.Ou n’y remarque aucun signe d’uu pareil mouvemeut.Les élections.—Rien de définitif cucoro.3Iais la généralité des journaux douue la majorité à Tildeu.(Lundi.) Suicide.—Frauds Grapo, trouvé coupable de meurtre au deuxième dégré, s’est pendu la nuit dernière dans sa cellule daus la prison de Watertown,N.Y., avec une serviette et uu mouchoir qu’il avait noués ensemble et qu’il avait accrochés à uue des poudres du plafond.Le prisonnier avait une fortune de 8200,000 et ou avait remis sa sentence à samedi afin de lui permettre de faire son testament.Des médecius se proposent do faire l’autopsie de son cerveau.D’OUTRE-MER.(Dimanche.') Russie.—Voici l’analyse du discours prononcé hier à 3Ioscou par le Czar.Ce discours a fait grande sensation à Berlin.•>% ries.MEILLEUR * Cie.I.r.ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN AU No.652, RUE CRAIG, (Prà de la Rue Blcury) LS AURONT UN ASSORTIMENT OONSIDfSRABLB D Poêles, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MaTELAP, Réfrigérateurs et Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le ADRESSES D'AFFAIRES.Liage, Et un assortiment général d1 Ustensiles de Ménage, L.P.P.CARDIN, Notaire, No.74.RUE AUGUSTA.Sorol, 16 avril 1873.—jno.]Uode d’Automne.POUR JACQUES CHAMPAGNE HUISSIER ET AUSSI : lets (l’eau do toutes grandeurs et qualités.C’est notre maison quia fourni ot posé la plus-part des jets d'eau à Montréal.Montréal, 1er juin 1Î75.AGENT COLLECTEUR, St.Gabrieldb Brandon.Sorol, ]8nov.1875.—ua.C.HARPIN « 't @ 6 à T, Marché Place DU Marché SOREL SOREL.Lo soussigné fournira aux personnes qui le désireront, tous les draps, etc., à meillour marché que dans tout autre magasin A.BOUCHER, M A RCU AND-T AILLKUR, Sorol, 26 octobre 1«72.—lan.Vin de Quinine de Campbell TEL QUE PREPARE PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de QUININE est un Tonique fortifiant, agréable et stimulant, possédant toutes les vertus bien connues do la Quinine, combinées judicieusement avec les propriétés rnédô-cinales d’un bon Vin Sherry et de plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remède excellent pour RUE AUGUSTA, Voisin du Bureau de Foste, COREL, P.Q.La Débilité Générale, La Porto d’Appetit, I/indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fievres Typhoïdes et autres Accès do Fièvre, Et pour toutes les maladies et conditions du système où il est nécessaire d’employer un Tônique febrifuge et antipérlodiquo.Lo Vin de Quinine a reçu l'approbation et est recommandé et prescrit par six des plus célébrés médecimde Montréal à qui il a été soumis.20 Novembre 1875.A.BARON LAFREN1ÊRE, HUISSIER COUR SUPERIEURE.St.David.9 Mai 1876.-—ua Al Harpin se chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, une remise sur ces montants colloctéa sera faite aussitôt.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or Sorel, 28 Mai 1875.—ua.: A.1.QSNBREUX.Il L I S S I K lt AGENT COLLECT EU K Bureau à Borthior (Ville), 22 lévrier 1868.—lau, B RI Q U E’S A VENDRE.500,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, CHAUSSURES I I Livrables à demande à la Briqueterie de Sorel.A 1)E TOUTES SORTES très-bon marché.JAMES SHEPPARD, Sorel, le 22 mai 1876.—jno.L >.soussigné a l’honneur d'informer lo public de Sorel et des paroisses environnantes, qu H ait de recevoir sou assortiment do îei CM» (Morne et (Ira, vonsistaut en : Chaussures communes et Chaussures de goût, pour Hommes, Femmes ot Enfants Toutes ces Chaussures ayant été achetées ar Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plaqués, Corniches et rouleaux pour fenêtres, Baguettes do cadres et d'escaliers, Couchettes en fer battu, Poeles de cuisine et de passngo, à bois ot i\ eVarbon Aussi agent du célèbre üapolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôter les taches de sur le marbre, etc., etc.L.J.A.SURVEYER, 534, Rus Craig.Montréal, 26 juillet 1872.—luu.AUGUST LN PORTE LAN CH, Hue Charlotte—^KEL, LE Traitement des médecins, Quand vous ôtes rnalado, et que vous ne savez de quel mal vous souffrez, vous recourez il votre Médecin ; et, si l’avis de 16 Médecins do Montreal est digne de croyance, vous ferez l’essai du Remeâc contre le Rhumatisme et la Goutte DU Dr.BIRNBAUM.Seize Médecins ont certifié qu’il guérissait le Rhumatisme, Névralgie, Qouite, Douleurs de llcins, Engourdissement dans les Membres et les Jointures, Entorses, Engelures, Morsures, Contusions, Coupures, Brûlures, et autres douleurs, etc., etc., etc.Ce remède a guéri plusieurs do ces médecins et un millier d’autres personnes en Canada.Il est reconnu sur ce continent et eu Europe comme le SEUL REMEDE EFFICACE HOUR LA GUERISON DES RHUMATISMES.Lo facsimile des 16 signatures des médecins qui garantissent sou efficacité est sur chaque bouteille.En vente chez tous les droguistes à 50 ceuts et $1,00 la bouteille.Les certificats des médecins accompagnent chaque bouteille.On peut se les procurer également en s’adressant à CHS MARTIN, MONTREAL, Seul Agent pour le Canada et les E-U.15 Août, 1876.-—ua.U.,1.11.lÆPI AE So fait un devoir d’annoncor' au public do Sorol et des environs qu’il vien d’ouvrir uu No.53, Bue Augusta, Atidos8Us de Ja Librairie cio M.BouthiIlior,un ATELIER DE PHOTOGRAPHIE Et quo rien n’a été épargné pour en faire un établissement do première classo.,.r v.x,t t 4» ! 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Robert Mitchell & (J*.Là oùl’on se procure le meilleur ouvrage 4 Sorel à des prix modérés et à.des conditions libérales, ainsi quo du charbon de forgo de première qualité, du .fer.de .toutes *espèoes et de l’acier.“æ* On trouvera aussi des roues do voitures de plusieurs proportions.Ferrures pour bateaux-à-vapeur, Moulins, etc.,et tout ce qui est nécessaire uux bâtiments, et en général toutes espèces u’ouvrages en fer garant.’ être de la meilleure qualité; possible ; réparation de Bouilloires et luvuux neufs.T 11 se Halle de pouvoir méritei lune large part du patronage public.Augustin Portelanee.Sorel, 15 Octobre 1832.—lan.ELZEAR DROLET Maisons à yendre.i Plusieurs bonnes maisons en bois, sur lo tot« rain de MM.Labelle & Bnrthc, près du Richelieu.Ces maisons seraient faciles à transport» et feraient bien l’affaire de ceux qui ont des lots vacants en arrière de la ville.Pour les conditions, s’adresser aux soussf-Rés.gent comptant,peuvent être vendues à des prix qui délient toute compétition.Cyrille Labbi.lb, G.I.Barthk.Sorel, le 20 Sept.1876.Une visite est respectueusement sollicitée au Magasin de FELIX PLOUF.No.18.Rue Augusta, EN FACE DU MARCHE, SOREL.bord, 20 octobre 1875.DU FER DANS LE SANG 1er.Mai 1875.—ua ¦ lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Donne i : îi ?if.*.• « * les mets le plus légers.Iiaggranditln '* ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ do la na- quantité do l’agence vitale turc cllo môme, du fer dans lo sang/ et il guérit “d ’” milliers do inaux^- ' simplement en stimulant, fortifmntpet eu vitalisant lo système tout entier, Lo sang enrichi et vitalise parcourt* cliaquo partie du corps, il reparo loa dommages et les pertes, il chorcho les "d “ f iîo j.'rUcs of Dit.Walker’s >•_ * • .________________ 9 ivr.f'Aarii Apurieiit, Diaphoretic, Ni:!;invis.Laxative, 1)1 lireticf : • i’*:*.'.(J.itiittciv i rrilaut, Sudorific, Alters* ’ ?.i- • v •»»: »• •• a I ?U.II.UcDOXALD A CO., Druggiatâ andQou, Agt»., San Fmnoiico, Ci_ IGOl O ' secretions morbides et no laisse rien pour nourrir lire maladie quelconque.¦ : y ; aC’cst 1;\, quo so trouve lo sécofc' admirable tie ce remède, pour la guérison do l’indigestion, dos maladies .du foie, t\?.rilydropisic, do la Diarrhée chronique, de.c$ Félons, des Affce-tious nerveuses, des Fièvres froides des Humeurs, des f’ertes do vigueur do la constitution, des maladies j des reins et do la vessie, des maladies, des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur causo dans lo mauvais état du sang, ou qui sont accompagnées do faiblesse ou decrepitude du système.Entièrement libre d’al- " cool, dans quelle forme qu’il soit,' scs effets fortifiants ne seront pas siiivis .par uno réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en * communiquant force, vigueur, et uno vitalité nouvelle à toutes les pallies .du système, et en construisant uno criïfcf-iîVi'‘ni dé fer.milliers do gens out éto transformés par l’usage do ce remedo! do pauvres.et soufrants valétudinaires * ¦* en autant d'hopmies et de fomines ro- t;c bustes,' sains et^ heureux., Et les gens invalides ne sauront pas hésiter rai-Bonablcment a lah’o épreuve do.ce ro** Informe le public en gênerai qu il est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment én vente un grand nombre do VOITURES D’fllVER ET D’ETE, DE MONTRÉAL.Foudeurs et Mouleurs en cuivre.Fournitures pour plombiers et ingénieurs.Tubes et accessoires pour Gaz.Us ont ouvert un dépôt soua la direction de M.Alex Chapman, dans le bloc Duprô, rue iVugnsla.L'huile électrique supérieure de Thomas ! Valant dix fois son poids d'or Lu douleur no saurait tenir là où on remploie.C’est la médecine la moins chère qu’on ait jamais faite.Une doso guérit le mal de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite, avec cinquante cents de cette médecine, on a guéri un vieux rhumo.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante) centins (le cette médecine, on a guéri une douleur dans le dos, et, avec la même quantité, on a guéri un membre difforme depuis huit aus.Ce qui suit est des extraits de quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous le MEME P-IX QU’A MONTREAL.feoiol, le 23 Août 1870.Agence àe travail île la Paissance.?SITUATIONS GARANTIES.Les personnes sans emploi, hommes ou femmes, seront enregistrées et auront communication de la première offre de travail, sur réception do 50 cts.Certitude cl'obtcnir une situation.Les personnes ayant besoin des seivices de mécaniciens et travailleurs d’aucune espèce, servantes, couturières et autres, recevront une liste des noms enregistrés, sur réception de 50 cts.Certitude d’avoir la personne désirée.Adresser Aaii.NCE DE TRAVAIL DE LA PUISSANCE, Boite 170.Brockvillc, Ont.CONSOMPTION OUEICÏK.faites avec toute l'élégance voulue ctd’aprôs les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt à faire toutes espèces do voitures Jur commando suivant lo goût des gens.Il 080 compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère quo les Un vieux médecin, i étiré do la pratique active, ayant reçu d’un missionnaire des Indes Orientales la formule d’un remède végétal pour la guérison rapide et permanente de la consomption, de l’asthme, de la bronchite, du catarrhe, et des affections de la gorge et des poumons ; ainsi que pour la guérison positive et radicale de la débilité névralgique et de toutos les maladies de nerfs, se fait un devoir de le faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Wm.McGuire, de Franklin, écrit : ** J’ai vendu tout ce que l’agent ùlaissé ; l’huile opère comme uu charme j—d’abord il so vendait tranquillement, mais il prend très bien à présent." H.Cole, de loua, écrit: “ Veuillez m’envoyer 6 doz.do l’huile Electrique do Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent hautement.’’ J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez de suito uno nouvelle provision d’huile Electrique ; jo u’en ai plus qu’une bouteille.Je n'ai jamais rien vil se vendre aussi bien et donner tant de satis-factiion au public.” J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore de l’huile Electrique, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend comme cela.’’ Miller ft Reid, Ulverton, P.Q., écriv eut : L’huile Electrique gagne une grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Envoyez-en une nouvelle provision sans délai.” Lemoync, Gibb à Co., Buckingham, P.Q., écrivent : ‘‘ Envoyez-nous une grosse d’Huile Electrique.Nous trouvons au’i nrend bien »* qu'i prend bien.Vendue par tous es marchands de médcci-, nos.Prix, 25 centins.anciennes nratinnes de M.Hubert Drolet Ainsi, quo tous ceux qui ont besoin do BELLES ET BONNES VOITURES, s ompresaont do Visiter l’établissement do S.A.THOMAS, Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont.seuls agents pour la Puissance Note—Eclcctrique.—Choisie et èlcctriséo.faire connaître à scs semblables qui souffrent, T i 3 p après on avoir éprouvé lui-même les merveil-Jj0 OTM l'filtlfif fi HRS f[]||||)]M leux effets Tdansdes milliers de cas.^ U iUUlUUU UUO lulllillu».Ce motif, ainsi que lo consciencieux désir, de soulager^’humanité souffrante, le pousse à envoyer gratis ù ceux qui le désirent cette re- f > .ELZEAR DROLET, Rue Chariottb, Soro 8orel 10 juillet 1872—ua cette, avec pleine direction pour la préparation , et l’usage.Envoyez par le retour de la malle [avec estampille, en nommant ce journal, j Adresser : Dr.W.C.STEVENS, Boîte 86, Brockvillc, Ont ! •:,:™k «> i L i MAGASIN de PBiilTUHE •,# it • • / • * f'.i • (' qi» » •», * » t f t HUILES, Etc, Etc* Le soussigné, loin en remerciant scs am et le public on général de l’encouragemen qu’il on a reçu dopuis qu’il a ouvert son 6ta blissomenl de j Peintures, Huiles, .Vernis, Verres à Vitres, * Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Cimente Plâtre poui 11 terre, Lampes, Cheminées de Lampes iLüa.jj y.c-: .te'.* MONTREAL inèdo.' o i m Voyez, quo chaque flacon porto îles n .port mots Peruvian Syrup, soufflés dans : lo verre.i ¦, , i;> i;i07> oc i !»«?Préparé per; *MiO; ‘ SilUS ÜY- fZi J-J STL-f - • • : • ITB W.FOWLK * FILS, S.lt.«, y:\ • ' i a f,.rîr I* J *• i RUE ?rôsde la Riiè St.V ncent, * • • ' ’ * * *¦ ' • * * St! A PEnseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite de nouveau à luire uno visite à son éUMissêraçttt et voir les dilïérentos Peintures, etc., qu’il reçoit actuel Icmoiil des bâti monts venant d ontro-mor et dont il dispose à très •ritfnri*.* ' * • te- J.iiETOUHNEUX.Une maladh: de cinq ans güéuih tar quatre BOUTEILLES DU REMEDE CONSTITUTIONNEL pour le Catarrhe Disparition des douleurs dans le dos, les poumons et la gorge.St.Armand, P.Q.Sept.12.1876.Mr.T.B, HARDING, Cher monsieur : — Désirant faire connaître aux autres les mérites de votre Remlde Constitutionnel pour LE catarrhe, j’aime à vous faire savoir co qu’il a fait pour moi-mémo; J’ai environ vingt-neuf ans, et j’ai manqué dosante pour cinq ans.J’avais employé trois ou quatro médecins différents et essayé do médecines diverses sans en recevoir aucun bénéfice, et j’avais toujours empiré jusqu’à l’automne dernier ; alors jo dovins si mal que je ue pouvais travailler uno heure sans interruption.Je, sentis une grande douleur dans la région des épaules aiusi que dans le dos, ot j’éprouvais comme si un poids eût écrasé mon poumon droit avec des élancements continuels dans la gorge et en descendant jusqu’aux, poumons.rl ol ôtait mon état lorsque jo commençai à me servir do votre remède pour lo catarriio, dont uno bouteille diminua l’intensité do mes douleurs et mo rendit l’appétit ; après en avoir pris quatro bouteilles, j’nvaiu rocouvcrtla santé au point do pouvoir endurer un long et péniblo travail, tel que bûcher et défricher, choses que j’ai faites pendant la dornière saison.Jo n’nttri-buc ma guérison, grûco à Dieu, qu'à i’usage que j’ai fait do votre Remède pour le Catarrhe.LES PILULES PERIODIQUES DE JOB MOSES.Cette médeciuo incomparable est infaillible à guérir tous les maux douloureux auxquels est sujette la constitution féminine.Elle modère tous les excès, détruit toutes les obstructions et produit une guérison sur laqucllo on peut compter.Elle est tout particulièrement convenable * Volvo otc., HENRY.SNIÜEIt, Prix : 51 par bouteille.A vendre chez tous les droguistes.AUX FEMMES MARIÉES.Dans un temps très-court, elle régularisera la périodo mensuelle.Dans tous les cas d’affections spinales et nerveuses, de douleurs dans le dos et dans les membres, de fatigue après un léger travail, do palpitation du cœur, d’hystérie et do leucorrhée, ces pilules amèneront un bien-ôtro que n’auront pu produire tous les autres remèdes, et, tien que fort puissantes, cllos no contiennent ni fer, ni caloniel, ni autimoino,.ni rien qui puisse fuiro tort à la constitution.Prescriptions complètes sur le pamphlet qui entoure chaque paquet, et qu’on devrait conserver avec soin.tous les Samedis au nouveau Magasin de J.H.WEIGHT, voisin du restaurant do M.Archambault, où il y aura toujours un assortiment • do Montres d’or, d’argent, chaînes d’or, d'argent, et toutes espèces do Bijouteries en or et en geai, avec un grand assortiment do Joncs do Mariage-Aubsî Joncs do Mariage faits à ordre.Grand assortiment do VAISSELLE ET VEïUIEIlIE MOULINS A COUDRE.Tous les moulins à coudre vendus autrefois à $40 seront vendus aujourd’hui pour $25 cash ot seront garantis pour un au.J.H.WRIGIIT, Sorel, 8 Avril 1876.Avis île Déménagement.MUCH R 6 ÏEWIOSSE IMPORTATEURS, MONTREAL, ont.ransportés leurs Magasins, dans les nouvelles bâtisses, m.242 ET 244, RUE ST.PAUL, En face de la rue St.Vincent, ET Nos.197 1971 et 199 me âcs Commissaires Où ils continueront le commerce d’Epiccries, Vins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers do la ville et do la campagne, sont spécialement invités à venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN .Publié les Mardi, Jeudi et Samedi do chaque semaine, en la Ville cie Sorel, No.8, Rue Georges, dans le District de Iticheliou, par G.I.B AUTRE, Ecu., Propriétaire, et J OS.A.CHENEVERT, Imprimeur! Domiciliés No.3G et 75, Rue King (Du Ro |â^*Ceuy.qui veulent discontinuer sont obii gôs d’en donner avis en refusant la Gazetth à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquiltei les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur en chef, G.I.Burlho, Ecr., affranchies et munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nulure per.sonnelle, seront considérées comme annoncé et chargées à tant la ligne Abonnement : Edition Semi-Quotidienne Pour douze mois.$3.00 Poursix mois.I.b0 Edition Hedomadaibe [lo Samedi] Pour douze mois.$1.0(J Poursix mo;* .0.50 jeun abonnement pour moins de 3 mois.Les personnes payant un au d’avance ü l’Edition Semi-Quotidienne auront droit a uu Volume valant $1 comme prime.TARIF DES ANNONCES.Job Mosk8, New-York, seul propriétaire.$1.00 et 12J cts, pour la poste ; adressez à Northrop & Lyman, Toronto, Ont., agents généraux pour la Puissance ; moyennant quoi, vous aurez uno bouteillo contenant nu delà de 50 pilules, par lo îetour do la malle.A vendro chez tous les droguistes.• ; Les annom es sont toisées sur type Brevier La 1ère.insertion par ligne.$0.11 Los insertions subséquentes par ligne 0.02 Uneannoncod’une colonneavec con duion pour l’année.do do uno £ colonne pour l’année, do do un quart do do.t $50.09 30.00 15.00 M OÜLIN A SCIE ET PROPRIÉTÉ A VENDRE.Lo.soussigné offro en vonto à un prix extrêmement réduit, nvcc des termes à la satisfac-tion do l’acquéreur, la propriété réccmmontoc-cupéo par F.A.Toupin, do St.François du Lac.tvi prr r.V’O *»> 28 Juillet 1871.—u».¦i 1 .PLUS PREOIEUX QUE L’OR ! I i'i # v t Pourquoi so laissor souftrir du terrible catarrhe quand on a sous la main un remède sain et sur dans le grand rsmudis 1 constitutionnel pour le catarrhe ?Il en a guéri dos milliers et vous guérira aussi.î Envoyôz timbro pour un traité à T.J.B.Harding, Brockvillo.A vendro par - tous les droguistes et marchands do médecines.) ê.UL Cotte propriété est situéo sur las bords do la rivière St.François et comprend un suporbo moulin à scie, une résidence privée1 et quatro maisons convenables pour bons logements.r J a j > t) i Titres parfaits.1 J ijjl iO, .f T .U , A.A.TAILLON, Banque des Marchands V ! Sorol, 10 Oct.1876.—jno.Une annonce d’un carré sur doux colonnes, pour un an avec condition, •lo do pour six mois do.do do pour trois mois do., $30.00 18.G0 10.00 Uno annonce d’une colonne pourun mois, avoc condition.do do une demi-colonne un mois, do do do un quart do do do.$12.00 7.00 5.00 Adresse d’affaire, pas plus de C lignes, pour un an.J •’ i * • i * .f * $5.00 La circulation de La Qazette est aujourd’hu de près de 1,900 ol le public trouvera son avantage en annonçant aux conditions ci dessus.Aucune annonce no sora insérée à d’autres conditions.• » / .i «# 4> Toute annonco sms condition sera insères jusqu’à contre-ordre, à 8 cts.et 2 cts.la ligne.Et tout ordro pour discontinuer uno annonce doit être-fait par écrit.On accordera aux pratiques une diminution béraiè;w v -*•' w 55 CJq W .ml»—.0781 .1» nul* 11 < A i if X Bore U màu 1875.Mq .mû- .O \ y f » «;• (S o m 8
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