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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 3 mars 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Gazette de Sorel, 1877-03-03, Collections de BAnQ.

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20ème, ÀNNEÊ.‘^4 .1 SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC,) SAMEDI, 3 MARS LS7 h i .No.82 uU Jü .Iioill .h'jll ii* 1 üTlô UC ¦y *' *J * : »/.me i .« •' Commercial, Agricole et littéraire.» i .t G.I.BAR THE, Prop-Réd.Publié dans les Intérêts dn District de Riclielien.w J- A.CHENRVBRT.Imprimeur.BONO PUBLICO ADRESSES D’AFFAIRES A MONTH E A I,.Lcr visiteurs à Montréal feront bien cle consulter la liste suivante des maisons d'affaires recommandables en fesnnt le- rs achats, où les meilleures marchandises peuvent être acquises au plus bas prix.Voyez aux Hôtels 1 $83,093,734.32.EPICIERS a N GROS.riRituE Joli & Ci h., importateurs d’épiejeries, Vins, Liqueurs, Provisions, Tabac et Cigares, 264, Itue St.Paul et ‘209, Rue des Commissaires C s chiffres donnent le montant accumulée par cette corporation ancienne, éprouve cl puissante, la FABRIQUE CANADIENNE DE BANDAGES F.Gross (établi en 185G) G88 et G90, Rue Craig.Membres artificiels faits à ordre.Marchandises en Caoutchouc.Cie terance kricole lOttiii CAPITAL.$1,000,000 Dépôt payé au Gouvernement d’Ottawa pour lu sûreté des porteurs de police ; 50,000 Comptant.IIon.Jos Skkad, Président, Jos.Blackburn, Secrétaire.FABRICANTS DE FL SI LS.T.ilEEVKS & Co.fabricants et importateurs de Misils, objets de pèche, patins, etc., G87, Rue Craig.FABRICANTS DE BIJOUX.R.Il au per & Co., fabricants de bijoux, mon-teurs do diamants, et faiseurs de boîtes de montres.386, Rue Notre-Dame.GALE- i PHOTOGRAPHIQUE.0.Desmarais, coin des Rues Craig et St.I au-rent.On copie les anciens portraits.Cette Compagnie est purement Canadienne.Elle n’assure que les propriétés (et leurs coûte nus) qui ont dota liés des autres.L’Assurance Agiicolo d’Ottawa assure les bâtisses des cultivateurs et les residences pri vées.Elle assure le contenu des masons tel que : Meubles, Hardes, Provisions, l iainages, Légumes, etc.El e assure les produits d/ b.ic* inc a nsi quo les animaux, Instruments aratoires, Voitures Harnais, etc.Elle assure aussi les Eglises, les Collèges, les Couvents, les Pre>bytercs, les Vases sacrés et les ornements d’Eglise.Elle Un sure contre toutes pertes causées par le feu et par le tonnerre.Cette assurance est sans contredit la meilleure qui exi.-te aujourd’hui en Canada, ET rÆS PRIX SONT LES PLUS RÉDUITS Agent pour Sorel, et les paroisses environnantes GRAVEURS SUR BOIS.Felix Cramer, G2G, Rue Craig, Mécanique-Une spécialité.HOTELS, Hotel de la Cite, Rue St.Joseph, 78 à 82, C.Larin, propriétaire.Très bon logement, bonnes table et cour.Prix modérés.Eagle Hotel, 27, Qunrré Chaboillez, près du dépôt du Grand-Tronc.James Ycung, proprié tail c.Venez nous voir.IMPORTATEURS.i A.CUliMVliitT.Bureau de La Gazette Sorel, 22 Sept.187G.A.R.Bell, importateur de Vins étranger#1 Liqueurs, 'J'lies, Gigares, 48 et 60, Hue St, Jorepli.— - - - - - - ¦ — — ¦ D.G.Brosseau, importateur d’Epiceries, Vins et Liqueurs, en gros, 123, R *e St.Paul.T.Demehs, Manufacturier et importateur d’ha-".billements d’homme, Chemises, Gants, Collets, Cols, 17, F'ucc d’armes.LIT A RESSORT PATENTE DE nMIITESIDE.II.Whiteside & Co.Fabricants en gros de Mutelats.64 et GG, Rue du Collège.ENCOURAGEZ LES 1NSTI TUTIONa DU PAYS, MAGASINS DE CHAUSSURES.* TiiümaS Doyle, 71, Rue St.Joseph, en gros et en detail.Bon marché pour argent comptant.M.Ronayne & Fils, 192, Rue St.Joseph, Carré Clmhoillez.Le magasin à meiJ,MM marche de la Cité.LA CIE D’ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : $250,000.ÜC Bureau Principal: 103, Rue St.François-Xavier, Montréal La seule Compagnie Canadienne uniquement consacréo i\ l’asssurance CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.Président Sir A.T.Gai i, K.(J.Ai.G.Vice-Président : John Rankin, Ecu.Gérant: Edward Rawlings, Inspecteur: Ben.McDonald su.P.BELLEFEUILLE, Agent pour Sorel.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura t«.ute information au sujet dos réglements et des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices à court terme accor- ^ é decs à des conditions libéiales aux voyageurs, etc.Sorel, 21 Sept.187G.MANUFACTURIERS DE BALANCES.James Fyfb, manufacturier de balance, 40 ru du College.'J rente jours donnes à l’épreuve Listes des prix gratis* MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, manufacturier de Brosses do pre micro classe, et marohaud de tu ut es sortes de Brosse, 12 cL 14, Rue St.Joseph.Cie.d'Assurance suit la vis “Æ i nw,” comme fonds de Réserve, devant soivir A rencontrer les demandes dos veuves et orphelins et des autres réclamants, à mesure qu ils se présentent, ainsi qu’A payer annuellement 1er dividen es ou profits sur les polices qui y on1 droit.L’“Ætna” n déjît payé des réclamations ù mort, etc, au montant de plus de douze n.illions de piastres, et des dividentes, etc, à près de vingt millions en sus, et.sa capacité de continuer ce bel «ouvre n’a jamais été plus grande qu’à l’heurc qu’il est.Les dividendes en argent aux po) teins de po-lices pour 1877 vont, être beaucoup plus considérables qu’ils ne l’ont été depuis quelques années, et vont joliment réduire toutes les pi hues par Ripant aux profits payés cette année sur les polices vieilles d’un an ou de plus.Los prolits entiers sur les polices mutuelles de 1’ ‘Ætna” sont annuellement distribuées aux porteurs de polices.La plupart des compagnies canadiennes, aussi bien que la plu part do cell os des vieux pays ne donnent guère que les deux-tieis, les trois quarts, ou lesqi atre-einquiêmes, et encore seulement u* e fois par cinq ans.L’JEtnà ne demaude qu’une anino de pleine prime, sur ses listes “ avec profits,” chaque prime ultérieure se trouvant réduite par un dividende en argent.La “ Ætna sur la vie ” est à même de faire de plus grands profits que la plu paît des autres Compagnies de deux manières • Imt.en faisant une moyenne de près de 8 p.c.sur ses plttcen eiits, tandis que les Coin pagnies des vieux pays aiie font guère plus de 4 p c.; 2mt, par l’économie de son administration, qui lui coûte moins de 10 p.c.sur ses revenus, tandis que plusieurs lompaguies dépensent 20, 25, 30 et m*me 00 p.u.et cousu ment ainsi les p;otits qu’une bonne ass peut payer à ses assurés.11 n’est pas d’homme sage qui s’assure A une Compagnie vieille de moins de vingt ans.Aucune n’a j’amais failli, du moment qu’elle a été bien administrée pour cette période.Les quatre, cinquièmes des Compagnies d'assurance s’eu vont en décadence avant leur dixème année, et de telles épreuves doiveut être soigneusement évitées par ceux (pii hr désirent pas jeter leur argent ù l’eau.Ces compagnies consument de 20 à 40 p.c.sur toutes leurs primes en erreurs et en extravagances, môme au cas qu’elles survivent.Une securité presque absolue et la plus grande économie ne sauraient être trouvées par dans ces institutions anciennes et bien connues, telles que la Compagnie D’Assurance kuh la vie “Ætna,” qui a commencé il y a 27 ans ses operations en Canada, et trr usige annuellement plus d allaites dans la puissance que toutes celles de l’Angleteiro eiisemb.o.Voyez les livres bleus du gouvernement pour les huit années passées.WILLIAM H.ORR, Gerant pour ta Puissance.MONTREAL.JOSEPH CARTIER, Agent-Gencrai, SOREL.Montréal, 10 Janvier.1877.MANUFACTURIER i»E GHAüSSURe.S, EN GROS.J.R.Càya, 300, Rue St.Paul, LTix très-modérés.MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I.Craig, lubricant de Meubles poui Chambre à Coucher, Salle à Diner, etc., en gros, 473 à 4W3, Rue IJoiim /onturc.La BELLE & Le veille, 2GG, Rue Notre-Dame.Le magasin le plus complet et le mieux assorti en Meubles de Ménage de cette ville.UN MASSACRE DE LIONS.feline, la faculté de grimper aux arbres.Des chasseurs, ainsi placés à une certaine hau Nos lecteurs ont.probablement déjà eu teùv, pouvaient, esquiver leurs bonds et les ’avantage de faire connaissance avec l’ai \ tirer dans des conditions favorables, nablc auteur du Voi/mie autour du monde La manœuvre périlleuse devait donc être ' POUR VENIR EN AIDE 1 l’Hôpital tin Dislnct Ho IîlcMieii, ; .i m un - • - e A SOREL.Avec la haute approbation et sous le patronage du Rvd.M.L.L.DUP RÉ, curé de Bord.W.& W.Tees, entrepot do Meublos.5 U ù 5lü, Rue Craig.Magasin assorti et choisi.Ordres de la campagne sollicités.j t ?jKviî)< Manufacture de Coffres-forts de la Puissance.Premier prix à l'exhibition' provinciale de 187 J à Ottaica 137 -.'a ; .BBC en n*.» r * .MANUFACTURIER DE PAUMES.J.H.Leblanc k Cie, 547, Rue Craig.Plumes do Vautour,d’Autruche et Fantaisies.Vieille* Plumes nettoyées et réparées.' • • •- -i • *».*•*" : MARCHANDS DE CUIR.M O.Galauneaü, Marchand de Cuir et tour-nituro pour Cordonnier, 279, Ruo St.Paul.Gmud assortiment.Prix très.bas.t a1 ¦ f t* * o ‘.I â: R c.a —, i ;ijfnr n m.’lüi* .u Godfroi eau FabriquanUdo Cofïros-forts à réprouve du fou iponts do fer et solivnimx, de toutes ^tes’., de coffro8à;P6preuvo dir|fün etqes voleurs.r - Les récentes améliorations ; apportées dabs mes cotïres-forts les rendent supérieurs comme coffres à réprouve du feu et des volems, à tous ceux fabriqués dans la Puissance.Toujours en mains des -'coffres-forts do sccoude main.Aussi pgent pour la machine à perforer dé ; MOODY.;• ¦ .¦(M ?, c‘ ;,,,,!i!:BVHEAU : 320, Rue St.Laurent.,c : .:u CI FABRIQUE 7£6, Rue Ontario, Montr Milton McDonald, marchand de Cuir et foui-nituroB pour Cordouniers en gros .et en' détail.300 Rue îSL *, Paul., 'MARCHANDS TAILLEURS, MülCaih BRos, 87 Rue St.Josoph.Maison des plu8 recommandables pour habillements daus la ville.MARCHAND DE TA BAC.~ ' À.Lafrenièbe, 171, Hue 8t.Paul) vis-à-vis le Mûrct 6 Bonsccours.Importateur et Mai J chaud en gros et en détail .do Tabac, Cigares, >u »;» i f ^ '• ¦ K ÊJ I OUVRAGES EN FIL UE FER, jT.G.Rioe, 660, Rue Craig.Fabricant d’ou .yrages en fil do métal./ Sorel, 3 février 187G.—-bin.»; ' t Comité de Direction.L’Ilon.Jtigo Loranger.Président, P.Bol efeuille, Ecr, Vice-President, M.J A.Chencvert, Sec-Très.M Mathieu, Ecr, Maire, lion.J.-B, Guôvrcmont, Sénateur, G.L Bartlie Ecr, M.P.P.Gucvremont, Ecr, c sera dite chaque semaine pendant six mois, aans la'chapelle de l’Hôpital, ou fà.; veur dès Bienfaiteurs de l’Œuvrè*’ 1 b«r©I( U :Nc^?h.îâÏ7«ir^i mi • ‘ > niable auteur un voyum n RO jours] nous voulons parler do Jules Verne.Nos abonnés ont peut-ôtre lu De la turc à lu lune et Vingt mille lieues sous les mers, du inclue écrivain On connaît par nséquent le style cuti ut du apiri-tu,,i littérateur.Kn vo: \ ne nouvelle preuve ; Pendant la* nuit, les rugissement*; retentirent presque incessamment.C .\st aux heures de l'obscurité, eu effet, qu» ecs re-doutabb s carnassiers abandomu nt leur Lanière et sc mettent en quête de nourriture.Aucun des chasseurs ne doimit, mémo une heure, et le bushniau profita de cette insomnie pour leur donner quelques conseils que son expérience rendait précieux.—Messieurs, leur dit il d'un ton parfaitement calme, si le colonel Kvercst no s’est pas trompé, nous aurons affaire demain une bande do lions crinière noire.Ces bctes-lù appartient donc à l'cspùcc la plus féroce et la plus dangeurcuso.Nous aurons soin de bien nous tenir, de vous recommande d’éviter le premier bond de ces animaux, qui peuveut franchir d’un saut .de seize à vingt pas.Leur premier coup manqué, il est rare qu’ils redoublent, d’en parle par expérience.Comme ils rentrent à leur tanière ù la reprise du jour, c’est là que nous les attaquerons.Mais ils se défendront, et se défendront bien.Je vous dirai qu’au matin, les lions, bien repus, sont moins fé roccs et peut être moins braves ; c’est une question d’estomae.C’est aussi June question de lieu, car ils sout plus timides dans les régions où l’homme les harcèle, sans cesse.Mais ici, en pays sauvage, ils aurout uruucei ttmtcs les férocités de la sauvagerie.' Je vous recommande aussi, messieurs, de bicu évaluer vos distancés avant de tirer .Laissez l’animal s’approcher^ne faites feu qu’à coup sûr, et visez au défuut de l’épaule, d’ajouterai que nous laisserons nos ohevaux en arrière.Ces animaux s’effrhycnt’en présence du lion et compromettent la sûreté de leurs cavaliers.C’est à pied que nous, combattrons, et je compte que le sang-froid ne vous fera pas défaut.• ‘ ir 1 ; Les compagnons du bushmau avaient é coûté silencieusement la recommandation du chasseur.Mokoum était redevenu l’homipe patient des chasses, il savait que l’affaire serait grave.Si, en effet, le liou ue se jette pas ordinairement sur l’homme qui passe sans le provoquer, sa fureur est, du moins, portée au plus haut poiut dès qu’il se sent attaqué.C’est alors une bôte terrible, à laquelle la nature a donné la souplesse pour bondir, la force pour briser, la colère qui la rend formidable.Aussi le bushmau rççommanda-t il aux Européens de garder leur sang .froid, et surtout à sir John, qui sc laissait parfois emporter par son audace.—Tirez un lion, lui dit-il, comme vous tireriez un perdreau, .sans plus d’émotion.Tout est là ! — Tout est là, en effet, Mais qui peut répondre, quaud il n’est pas aguerri par l’habitude, de conserver son sang-froid en présence d’un lion V 4 ; A quatre heures du matin, les chasseurs, après avoir solidement attaché leurs chevaux au milieu d’un épais taillis, quittèrent le lieu de halte.Le jour ne se faisait pas encore.Quelques nuances rougeâtres flottaient dans les brumes de l’est.L’obscurité était profonde.' ' .vie i • ’ ( Le bush man recommanda à ses compagnons de visiter leurs .armes.Sir John Murray et lui, armés chacun d’une carnbino sc chargeant par la , culasse, n’oureut -qu’à glisser dans le tonnerre la cartouohe A culot de cuivre, et à essayer si le chassc-cârtoüche fonctionnait bien.Michel Zorn et - William Emery, porteurs de rifles rayés', renouvelèrent les amorces que.l’humidité de la nuit pouvait avoir endommagées.Quant jraux trois indigènes, ils * étaient.munis d'arcs d’aloés q\i’ils mnniüicnt rhvec une grande adresse.Plus d’un lion, 'ôii effet, était déjà tombé sous leurs flèches., • :r b Les six chasseurs, formant un groupe' compacte, sé1 dirigèrent vers le défilé dont les deux jeunes savants avaient la veille reconnu les abords.1 ' Ils ne prononçaient pas une parole et se glissaient entre les troncs de la futaie,' comme les Peaux-Rouges sous les broussailles dè.leurs forets.Bientôt la petite troupe fut arrivée à l’é ' Iroite gorge qui formait l’amorce du défilé.;' A ce point commençait’"ce boyau, creusé entre deux murailles de granit, qui conduisait aux premières pentes du’• cobtredorti G’était dans ce boyau; à riri-route environ, sur une portion élargie par uq éboulement,-que se trouvait la ;tanièrc occupée' bande des lions.^ ; Le bushinan prit alors les dispositions, suivantes'; Sir John Miirray.im des mdif jgencs ot:lui)(.devaient .savancer^ seuls '-en sc .glissant s\^r les arôtesl:sup3rjeurèsi dlr.défilé.Ils espéraient arriver alngj près dé la tanière, et comptaient cjiV,déloger les Tèi' doutables fauves, de manière a»,les chômer vers lVxtrémité inférieur^ du défilé.IA, lesi deux jeûnes Euràjpéeûs les deux Booli-jesmén, postés ù .l’affût^ deVtdèülf recevoir -'les-.fuyards à.coups d’ürcs et defusils.ai o L’endroit sc prêtait cxccllemmeiitià cette' mnuœuvre .ilià s’élevait un mt le lion et les deux lionnes avaient se'iili le danger,; A la vue do leur tVnnière barrifcadée, ils 8’hrrôtèrcnt.Moins de 'soixante'pas les en séparaient.Le môle brouissaillcs.La flèche partit en siflhmt.Du rugissement éclata.\/î lion fit un bondi ot retomba à trente pas de la caverne.Là, il resta sans mouvement, et l'on put voir son dents acérées qui se détachaient sur ses babines rouges de sang.— Bien, Bochjcsmnn ! dit, le chasseur.En ee moment les lionnes, quittant In liallicr, so précipitèrent sur le corps du lion.A leurs formidables rugissements, deux autres lions, dont un vieux mâle à grilles jau-11 es, suivi d’une troisième lionne, apparu-lent au tournant du défilé.Sous f influence d'une effroyable fureur, leur crinière noire, so hérissant, les faisait paraître gigantesques.Ils semblaient avoir acquis le double (le leur volume ordinaire Ils bondissaient en pous-saut des rugissements d’une incroyable intensité.—Aux carabines, maintenant, .s’écria la bushinan, et tiron.s-les au vol, puisqu’ils no veulent pas so poser ! Deux détonations éclatèrent.L’un des lions, frappé par la balle explosible du bush-man, à la naissance des reins, tomba foudroyé.L’autre lion, visé par Sir John, mm patte cassée, se précipita vers la barricade.Los lionnes furieuses l avaient suivi.Ces terribles animaux voulaient forcer l’entrée de la caverne et ne pouvaient manquer de réussir si une balle ne les arrêtait pas.Le bushmau, sir John et l’indigène se-taient retirés au fond de la tanière.Les fusils avaient été rapidement rechargés.Un ou deux coups heureux et les fauves allaient peut-être tomber inanimés, quand une circonstance imprévue vint, rendre terrible la situation des trois chasseurs.Tout-à coup une épaisse fumée remplit la caverne.Une des bourres, tombée au mi-lieu des brouissaillcs sèches,les avait enflammées.Bientôt une nappe de flammes, développée par le vont, fut tendue entre les hommes et les nirmaux.Les lions reculèrent.Les chasseurs no pouvaient plus demeurer dans leur gîte sans s’exposer à être étouffés en quelques testants.C était, une position terrible, fl n’y avait à hésiter.u Au dehors ! au dehors ! ” s’écria le bushmau, (pii suffoquait déjà.Aussitôt les broussailles furent écartées avec la crosse des fusils, les pierres de la barricade furent repussées, et les trois chasseurs, a demi étouffés, se précipitèrent, au dehors au milieu du tourbillon «le fumée.L indigène et sir John avaient à peine eu le temps de se reconnaître que tous deux étaient renversés, l’Africain d’un coup ûo queue des lionnes eucore valides.L indigene, frappe en pleine poitino, resta sans mouvement sur le sol.Sir John crut avoir la jambe cassée, et tomba sur les genoux.Mais au nioiuet où l’animal revenait sur lui, une balle du bushmau l’arrêta net, et, reucou Iran t un os, éclata dans sou corps.En ce moment, Michel Zorn, William K-mery et les deux Bochjcsmc», apparaissant au détour du défilé, vinrent fort à propos prendre part au combat.Deux lions et une lionne avaient succombé aux mortelles atteintes des balles et des flèches.Mais les survivants, les deux autres lionnes et le male, dont la patte avait été brisée par le coup de feu de Sir John, étaient encore redoutables.Cependant les rifles rayés, manœuvres par une main sûre, faisaiont en ce moment' leur office.Duc seconde lionne tomba, frappée de deux balles à la tête et au flanc.liC lion blessé et la troisième lioune, faisant alors un bond prodigieux et passant par-dessus la tête des jeunes gens, disparurent au tournant du défilé, salués une dernière fois de deux balles et de deux flèches.Un houmdi triomphant lut poussé par sir John.Les lions étaient vaincus.Quatre cadovres gisaient sur le sol.Ou s empressa près de Sir John Murray.Avec 1 aide de scs amis, il put sc relever.Sa jambe, fort heureusement, n’était pas cassée.Quant à l’indigène que le coup de queue avait renversée, il revint à lui après quelques instants, n’ayant été qu’étourdi par cette violente poussée.Une heure plus tard, la petite troupe avait regagné le taillis où les chevaux étaient atluchés.sans avoirre-vu le coup'c fugitif.11 —Eh bien, dit alors Mokoum à Sir John, Votre Honneur est il satisfait de nos perdreaux d’Afrique ?‘ —Enchanté, répondit sir John en frottant sa jambe contusionnée, enchanté 1 Mais quelle queue ils out, mon digne bushinan, quelle queue ! • «U J/VU UU’UVAJOUUO 1 VUUIU1U UU les'.clifisseut’B s’ëtaielit * arrêtés d’abord.Od: 1 tbÿaifc’ distinôtement 1 * ces redoutables ^bêtés à traversr les1’ brandies, leurs flancs ^iCGnes,^ jè*nrâ :6¥éilie3 dressées, : leurs yeux btfllànté.(Rtd'H-S O oi il, > .v —Lés pérdfèàûx: sont là,: teürm'ura1 Sir JoiHu^ Iîoreiilo ilüjjùshmtio/.* A diaèud lèi sift».11* too.mu i pxr:-•>,*•• • • j y;¦ j i m-cm.signe.,|e mnii.iiio.I lii.-i/wrx • » •.i t i.ï t ,\ .îu-si traités su s.mi ensuite vu.dns «i1 o o O plus cher qu i s n auraient nu para va t mppor-té, et il v avait Iti.*:i cette * 11 II «• r- iu:»j u de Pastilh .s de / rgun jour 1rs jnuu o.u :t de-lliontré(ju’elles mut ivînidc h* plus elliv;t,»c par le froid ou l’aléas«les organes de la Lis orateurs et les elinntres les tiou\vn*nt d un puissant secours, Leurs t litière exemp io:i tic tout ingivdioi t délétère en fiil un r* m de .-wr par la personne l;i plus délicate, et leur a acquis une haute estime de la paît d>* tous ceux qui s’eti sont Ht rvis.A vendu: eh v.tous les phannacieiis au j•.i x «L* dû rts.par boit'*.ÎEO, [ id u.) CANADA, Province deQuébeo, f* COUR SLJPÊU lEURB.District de Richelieu, act à ne failli pk de istû Vente Importante île bois a l’encan- Dans l’affaire de GEOUGR L.MAULER, Failli.Les soussignés, suivant les instructions de James Court, Ksq.Syndic, vendront â leurs ehambres, No.126 et 128, rua St.Pierre h Montreal, VENDREDI, LE 9 MARS COURANT, Le bois suivant, actuellement aux moulins Waterford, Wickam, où on peut le voir, consistant en : Pin—Madriers 2 pcs.32.152 pds.“ I Manches \ “ 30,958 Epinette-Mdrs.2 “ 199.080 “ Planches 1] “ 111,208 Pruche-Md.3.3 “ 51710 “ Planches 1 “ 30 9G3 *• Divers 3a4 “ 02,364 Culls Pin et épi- nette madriers 2 pcs.37,720 pii s.« Planches 1} “ 29,775 Pruchc Divers 3ai 19,398 Dciiant la Vacante.Le vingt-septième jon * de Février mil huit cent soixante-et-di • sept.No.1973.CHARLES ALEXANDRE FORNERET,Ecui-er, Bourgeois de la ville de Berthier, dans le Distiict de Richelieu, Demandeur.vs DAME JULIE LAVALLEE, épouse séparé0 de biens de Isaie Lécnyer, cultivateur, ledit Isaie Lécuyer, tous deux ci-dcvan^ de h paroisse de St.Cuthbert dans le District île Richelieu, et maintenant absents de cette Province, mais ayant des biens dans la dile paroisse de 6t.Cuthbert, Défendeurs, Tl est ordonné sur requête de A.Germain et Demers avocats du Demandeur, en autant qu’il appert par le retour de J.A.Edouard Généreux, Huissier de la Cour Supérieure pour la Province do Québec exerçant dans le District de Richelieu, annexé au Bref de Sommation émané en cette cause, que les Défendeurs ont laissé )• i.r domicile en cette Province et ne peuvent être trouvés dans ce District de Richelîi u.que les dits Défendeurs soient par un avertissement 5 être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en la Ville de Sorel, appelé Zkc Sorel Pilot, et deux fois en langue française clans le papier-nouvellea publié en la Ville de So.cl, appelé Lu Gazette de Sorel, notifiés de comparaître devant cotte Cour, et là de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et, sur défaut des dits D -l’endeurs do comparaitrt et de répondre à telle demande dans la période susdite, il scia permis au dit Demandeur de procédée la preuve et jugement connue dans une cause par défaut.(Certifié.) AL.D.DECJ R AN DP RE, Dep P.C.S.borel, 28 Fév.1877.—?ins.ACTE DE FAILLITE DE 1876, CANADA, À PROVINCE DX QUÊBCO, J-District de Richelieu, j DANS LA COUR SUPERIEURE.Dans l’affaire de PIERRE LACROIX, Failli: Le soussigné a déposa andreffe do celle Cour un acte de Composition et rl.'chnrqe, « l.le neuvième jour d'Avril prochain, il s’adressera la dite Cour pour obtenir une ratification de h décharge par [\ effectif \ l‘n::.i.-.Lacroix, Par CHAULES OTI.I , i Pt ; citrc.ir j l Ht: m.Sorel.3 Mars 1877 —1 m, AVIS Est par le présent donné, qu’ù l'avenir le iStar ne sera distribué quo le lundi mutin, au lieu au dimanche matin i\ Sorel.II.F.LUN A N Agent.Sorti, 1er Mars 1*77.—2 lus.LE SYROP DE ^Cii'iE nnpiNT.TTE nouât: ur G POUR acte de faillite de is75.IX RE : F.X.LAMBERT.Failli.La Tons, lo Frisson, la Ferle de voix, rUnrhouomeut, les Affections dos Il rouelles et de la Gorge.I.i il.-.urne .xtraiie de l’Epinrtte rouge eafc, sans coidiodil, li pins pm i.Mi-c gomme jui-m-.tivc pour la nud «’ini* f .i m elùcacii** vi inarqiiabh- A guérir co tains cas Hivèrea de Drouciiite, « t son effet presque spècltiquc de guérir les toux les plus obstinées sont maintenant bien connus du public en gé* nénil.Ce syrop (soigneusement prépare t\ basso temperature), contenant unegrande quantité de la meilleure goiniuc choisie complètement dissoute, couticn tous, les effets toniques, expectorants, balsamiques et anti-spasmodiques de la gomme d'Epinettc rouge.A vendre clics tous les drogui>te».Prix.25 centins la b >u-teille.c '(O.Mi'AUNIE Dll CHEMIN UE FER PU SUD-EST.division Nonn.Ileures de départ.A comnu-neci de fiiintU, le il i^rèiabii 1ST fi et jusqifè nouvel ordre, le train de pa^.a^ers partira comme suit : DE derei St.Robert v.Lundi, le 5 de mars prochain, à onze heures a.m., un magnifique chaland du port d’environ 300 tonneaux, bâti seulement depuis deux ans, avec un g ré ment complet, sera vendu par le soussigné, ù l’endr- it appelé le l or*'*, m la paroisse «le Sorel où le dit chaland e>t en quartier d’hiver.Les conditions de la vente seront : moitié comptant et la balance avec délai raisonnable.Cependant toutes autres conditions pourront être laites lors de la vente.A.E.BRASSARD, Syndic.Sorel, 23 fév.—tins.ACTE DE FAILLITE DE 1875.CANADA, CAiNAlJA, "J Pno\ I.NCK DK Qüebkc, [¦ District de Richelieu j DANS LA COUR SUPERIEURE.Dans l'affaire de CHARLES GEANDMONT, Failli.Lundi, le neuvième jour d'Avril prochain (1877), le soussigné demandera à la dite Cour sa décharge eu vertu du di» acte.Chaules Grandmont, Par A.GERMAIN, Son Pi ocureur a l litem.Sorel, 3 Mars 1877.—1m.MAISON ET TERRAIN A VENDRE.Une maison en luiq’H*, «le 30 pit»«|s«-aérés, à toit fiançai'-*, avec un jardin devant « t derrière.Il y a une cuisine à «Unix ét:ig.s «h* 17 x 20 te-nant la maison et un gmml li ingar ù k ois.La gramieur «In lei rain est «le 33 x 13 J bien ren-tmirè et le .ardin e>t maguitique.La maison est bâtie eu 1872 et les «leux étages .sont très-bien hides.1.es murs sont peints avec peinture ù l huile et toute la menuiserie qui est tie 1ère classe est imitée.L«! 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tl'ns tworld l:a.Va •iilcdiciuc been f fU':- , , ,'usibîiU •üvWtVÙÇ’ ^».e ;.romarkablû ;.Y-inkoau BirrKii.s.in Ucaliuc the of liver i* (liséçsc* -îhân Isliélr t6, ’They 1 k ; a gcMt.le l’urjrativo as well as a Touic, fL .‘ring Congestion or Iuflaummtion- of •in' Liver uuil Visceral Organs, iu Bilious n*v( vVt&Sttik àttiyiî*yu ifjp-xijô-j riLi»a xi Th© propei-tles of t)n.Walker's fl.H, MCDONALD * CO.Donno dos ForcOvS au:: Faibles.Le syrop péruvien, une solution inalterable du protoxyde de Fer, est combiné demuniére d’avoir le clmran-tôrc cl’im aliment, aussi digestible et assimilé aussi facilement nu sang quo les mets le plus légers, llaggramlitla quantité de l’agence vilaio cio la nature ellu même, clu fer dans le sang, .et il guérit “d "milliers do maux” simplement en stimulant, l’ortiliant, et en vitalisant le système tout entier, Lo sang enrichi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il répare les dommages et les portos, il cherche les Secretions morbides et ne laissé rien pour nourrir une maladie quelconque.flC’est U, que se trouve lo scect admirable déco remède, pour la guérison de l’indigestion, des maladies du foie, d » l’IIydropisie, do la Diarrhée chronique, do.‘.Félons, des Affections nerveuses, des Fièvres froides des Humeurs, dos Portes do vigueur do la cou sti tut ion, des maladies des r;cins ct.dc la vessie, des maladies des femmes, et do toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais otat du sang, ou qui sont accompagnées do faiblesse ou decrepitude du système.Entièrement ilibrc d’al- :• cool, dans quelle forme qu’il soit, scs effets fortifiants no seront pas suivis par une réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en communiquant forco, vigueur, et une vitalité nouvelle il toutes les parties du système, et en construisant une constitution de fer.c.Des milliers do gens eut été trans-fôvmés par l’usage do ce rcmëdo do : pauvrosDct- soufrants valétudinaires .en; autant (^hommes et do fomnxos robustes, sains et heureux.Et les gens invalides no sauront pas hésiter rai* son&blemeut a faire épreuve do ce re« î^iède.; - ) .Voyez que chaque flacon .porte les mots Peruvian Syrup, soufflés dans le verre.qo'*1 De» brochure* gratia Préparé par * •’ L J i j .BBTB W.FOWLS * FILS, SaïUL Informe le public en general qu il est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de ViilHIlFS î’HIUMTIim faites avec toute l’élégance voulue etd’aprôs les modèles les plu» recherchés.DK PLUS Il est prêt à faire toutes especes de voitures dur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espéro que leB anciennes pratinnes do M.Hnbert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOIT URES, s empressent de visiter l’établissement de ELZEAR DROLET, Ruk Charlotte, Sore 8oreI 10 Inillet 1872— unf 0- PILUl.ES et onguent de H O L L O W A Y.CES PILULES purifient le sang, corrigent tons les désordres du l'oie, de l’estomac, des rognons et dus intestins et sont inestimables dans toutes les maladies naturelles aux femmes.CET ONGUEN'i est le seul remède certain Remedcs Modelés Anglais DE WINGATE.Ces précieux remèdes qui ont subi toutes les «preuves, sont les meilleurs que l'expérience et des recherches soigneuses ont produi.pour la guérison des différentes maladies pour lesquelles ils sont spécialement désignés Ils sont préparés d’après les recettes du célèbre Dr.IPinçate, de Londres, Angleterre, et nulle autre que les plus purs ingrédients entrent dans leur composition, lis sont purs en qualité, prompt en action, efficace en usage, et employés avec succès par les plus éminents Médecins et Clnrurgiens, dans les Hôpitaux et la pratique privée, dans toutes les parties du monde.Epurateur (lu Sang, de Wiugate.-Lc remède le plus efficace connu, pour la guérison de Scrofule, Erysipèle, Feu Volage, Maladies de la Peau, et toutes les Impuretés du Sang, Maladies Chroniques, et Désordres du Foie.Un parfait Rénovateur et Vigora-teur du système.Mis en grandes bouteilles.Prix, $i.oo par Doutkii.le.Préservatif de Wingate pour Enfants.—Le plus sûr et le meilleur remède pour la Dentition | des Enfants, Diarrhée, Dyssanterie, Coliques, et toutes les différentes maladies de l'Enfance.11 apaise les douleurs, et calme les souffrances de l'entant, et produiijun sommeil tranquille.En usage dans toute l'Europe depuis près de So ans.Prix, 2$ Cts.uak Bouteille.Pilules Cathartiques de Wingate.—pour toutes les maladies de l'Estomac, du Foie et des Intestins.Elles sont douces, certaines et promptes dans leur opération ; elles nettoient entièrement le canal alimentaire, régularisent les secrétions, et arrêtent court les progrès de la maladie.Prix, 25 Cts.i*ar Boite Pilules Nervo-Toniques de Wingate.— Employées avec un succès remarquable pour la Névralgie, Epilepsie, Choléra, Paralysie, Adoucissement clu Cerveau, Perte de Mémoire, Dérangements Mental, Faiblesse, et toutes les affections nerveuses.Prix, $1.00 i*ar Bouteille.Tablettes Pyspeptiqnes de Wingate.— Pour la guérison de la Dyspepsie, Indigestion, Flatuosité, Irritabilité de l'Estomac, Perte d’Appétit, et Débilité des Organes Digestifs.Un aide puissant la Digestion, et beaucoup plus efficace que les autres remèdes ordinaires.Prix, 5* Cts.bar Boite.Trochisqucs Pulinoniqucs de Wingate.—Un excellent remède pour la Toux, Rhumes, Enrouement, Bronchites, Asthme, et les irritations de la Gorge et Poumons.^ Les Orateurs et les Chantres publics les trouveront très efficace en donnant du pouvoir et de la clarté à la voix.Prix, 25 Cts.par Boite.Pastilles de Wingate contre les Vers.— Un remède sûr, plaisant et efficace pour les Vers, administrées doucement, elles n'injurent pas l'enfant le plus, délicat, et sont suffisamment laxatives pour enlever toutes les secrétio is malsaines, et régulariser l’action des Intestins.Prix, 25 Cts.par Boite, Soul Age-Douleur de Stanton.—1 .a meilleure Médecine de Famille pour l’usage 'interne et externe.Il guérit les Crampes et les Douleurs dans l’Estomac, le Dos, les Côtés, et les membres.Il guérit les Rhumes Soudains, Mal de Gorge, Ecrasûrcs, Brulûrcs, Rhumatisme, Névralgie, et toutes les douleurs et souffrances.Prix, 25 Cts.par Bouteille.Rénovateur des Montagnes Vertes, do Smith .—Nous avons seuls le contrôle dans la Puissance du Canada, pour la vente de ce remède bien cou- .nu, lequel, comme Correcteur du foie, et spécifique pour lîllll aux jambes, vieilles blessures, plaies pour les désordres bilieux, et les maladies du Foie, est ot ul ères, qui durent depuis n’importe quel sans égal.Prix, $t.00 par Bouteille.1 '* tumps II n'y a pus d’fgal pour la Bronchite, la Diphtheric, lu Rhume, les Frissons,la Goutte, le 1 lmmatismc et toutes les maladies cutanées.Meviez-vous dks contrefaçons viles E’I auominarlks.: Je crois de mon devoir de dire que mes pilules et mon onguent ne sont ni manufactures ni vendus en aucune partie des Etats-Unis.De malignes imitations des Pilules et de V Onguent de Ilolloicay sont manu faut urées et vendues sous le nom de “ Holloway et Cie.”, par J.F.Henry, Curran et( ie , droguistes, de New-York, avec une prétendue marque de commerce.flUST* Le#' JlenihlcH c'-Uf snuh sont vend un pur tous les Urof/uit/tes ft A forehands de Médecines.Des (fi renia ires i/e deseri jitiun sont fournies sur demande, et fies jytyuets simples sont envoyée, affranchis, sur réception fin prix.Préparés Seulement par LA COMPAGNIE DE PRODUITS CHIMIQUES DE WINGATE, (limiter.) MONTREAL.22 février 18TG.—ua.-i t.» te HAGASiN de PEiVlÜKi 9 ; | .HUILES, Etc, Etc t.4-otissiguti, ion en remerciant ses an.ai I** public on general le l’encourogemei qu’il en a reçu depuis qu’il a ouvert son êta blissomont de Peintures, Huiles.Vernis.Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Ciment.Plâtre pour 11 terre.Lampes, Cheminées de Lampes^ MONTREAL «50, hut: *t.pâli l'rèsdo la Ruo St.V ncent, A l'Enseigne de la' Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite de ncryeau à ,faire une visite à son établissement et voir les ditîérentes Peintures, etc., qu’il reçoit actuellement des bétiraents venant d outre-mer et dont il dispose à très ns.pp* • 1 ' i J.udTOURNEUX.48 JuliUi UTL-ua, x'V L «X _ _ - Il y a aussi un Joseph Haydock, de New-York, qui fait passer une t ontretnçon de sa propre préparation sous le nom do Holloway à Co., ayant pour marque do commerce un croissant et un serpent ; McKesson et Robbins, de New-York, sont agents pour la même contrefaçon Cc« gens, pour mieux tromi er, mettent impudemmout le public en garde contre les contrefaçons, dans le petit livret de prescriptions uttaLdié A ces médecines, qui sont elles-mêmes cto viles imitations.Des vendeurs sans scrupule les obtic nent è très-bas prix et les vendent au public en Ca-nnda comme mes propres pilules et onguent.J’en appelle sérieusement et respectueusement au clergé, aux mères de familles et aux autres dames, et au pubüc en gênerai du l’Amérique Britannique du Nord, et les prie de vouloir bien dénoncer cettu fraude.Los acheteurs devraient toujour voir au libelle sur les Pots ou Boites, ISi l'adresso n’est pas 533, ruo Oxford, Londres, il y a contrefaçon.Chaque potet boitodo mes vraies médecines porto l’cstampillo du gouvernement Britanni-< nique avec les mots : ” Holloway’s Pills & Ointment, London,” gravés dessus.Sur lo libel e est l’adresso 533, rue Oxford, Londres, où elles sont seules fabriquées.|^*Ceux qui pourraient avoir été trompés par des vendeurs de faux 11 Pilules et Onguents de Holloway,M et les auraient pris popr ma pro re façon, soront amplement rémunérés, ï-’ils m’tii communiquent les détails, et lour nom no sera jamais divulgué.,Signé) THOMAS HOLLOWAV.' 1er, Je.
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